Encyclopedia of the Lorthon Islands

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William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center]Encyclopedia of the Lorthon Islands[/center]

[center][img]https://i.imgur.com/JjylNSx.png[/img][/center]

Sommaire
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=325202#p325202]1. Généralités[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=325206#p325206]2. Cartes[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=325646#p325646]3. Histoire[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=325805#p325805]4. Politique[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=325806#p325806]5. Juridiction[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=326023#p326023]6. Tour d'horizon de l'archipel[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341237#p341237]7. Médias du Royaume[/url]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center]1. Généralités[/center]
  • SYMBOLES DE LA NATION
    • Drapeaux du pays :
      [center]Étendard civil[/center]
      [center][img]https://i.imgur.com/ZyGBH6j.png[/img][/center]

      [center]Étendard royal[/center]
      [center][img]https://i.imgur.com/SbUmIo0.png[/img][/center]

      [center]Étendard naval[/center]
      [center][img]https://i.imgur.com/H1zoinm.png[/img][/center]

      Le drapeau des Îles Lorthon se compose d'une croix blanche sur fond bleu et d'un motif représentant la constellation de la Grande Ours ainsi que de l'étoile polaire dans le canton supérieur gauche. La Grande Ours symbolise les îles qui comme les étoiles d'une constellation sont lointaines les unes des autres mais ne forme qu’un tout. De plus cette constellation est un repère essentiel dans la vie des anciens marins insulaires. L'étoile polaire au dessus de tout symbolise Dieu, inatteignable et veillant sur les îles.
    • Armes royales:
      [center][img]https://i.imgur.com/yw5UDwB.png[/img][/center]
  • DONNÉES GÉNÉRALES
    • Nom complet du pays : Royaume-Uni des Îles Lorthon et des Élandes | United Kingdom of the Lorthon Islands and Eighlands | Rìoghachd nan Eileanan Lortà agus Eightlamh
    • Nom commun du pays : Lorthon ou Îles Lorthon
    • Langues officielles :
      • Anglais : Parlé par 98,7% de la population, compris par 99,8% de la population
      • Gaélique : Parlé par 34,6% de la population, compris par 48,2% de la population
    • Langues non reconnues par l'État :
      • Langue gallique : Parlé par 43,4% de la population, compris par 54,6% de la population (enseignement scolaire)
      • Langue hispanique : Parlé par 14,2% de la population, compris par 17,4% de la population (enseignement scolaire)
      • Langue arabe : Parlé par 7,3% de la population, compris par 10,7% de la population (langue communautaire)
      • Langues hindoues : Parlé par 1,8% de la population, compris par 2,5% de la population (langue communautaire)
    • Gentilité :
      • Lorthonien.ne.s (fr)
      • Lorthonian (eng)
    • Devise de l'État : «Over the isles and far away»
    • Hymne national : [url=https://www.youtube.com/watch?v=UNfVtzaqNqM&list=OLAK5uy_lKeZNKbobNMTLXNp3vxWFAA7IIFJJMfcs]Flower of Lorthon[/url]
    • Fête nationale : 12 décembre - Déclaration d'Indépendance (1718)
  • DONNÉES POLITIQUES
    • Siège des institutions : Fort William
    • Forme de l'État : Monarchie constitutionnelle parlementaire
    • Chef de l’État : Sa Majesté Richard III de Northmond - Roi des Îles Lorthon
    • Pouvoir exécutif : Monarque. Confié au Gouvernement.
    • Pouvoir législatif : Chambre des Communes Insulaires
    • Pouvoir judiciaire : Cour suprême du Royaume des Îles Lorthon
    • Idéologie au pouvoir : État providence, droite identitaire
    [indent]500[/indent]
  • DONNÉES DÉMOGRAPHIQUES
    • Population : 3 902 869 hab.
    • Composition ethnique
      • Celtes, Scandinaves et Occidentaux : 87,2%
      • Algarbiens : 11,4%
      • Autres ethnies (ventéliens, hispaniques) : 1,4%
    • Composition religieuse
      • Christianisme : 62,4%
      • Sans croyances : 21,1%
      • Islam sunnite : 11,9%
      • Hindouisme : 3,7%
      • Judaïsme : <1%
  • DONNÉES GÉOGRAPHIQUES
    • Capitale : Fort William
    • Grandes villes : Fort William, Hoxa, Marisburry, Eastray, Urnavuk, Kingscastle, Corslowe, Sailthee, Farmill, etc.
    • Superficie : 114 001,70 km²
    • Densité de population : 32.67 hab./km²
    • Superficie en eau : 2850,25 km² (2,57%)
  • DONNÉES ÉCONOMIQUES
    • Modèle économique : Economie de marché
    • Monnaie : Livre insulaire | Insular pound (£)
    • Produit Intérieur Brut : 99 486 495 928 $ (+14,95%)
    • Produit Intérieur Brut par tête : 25 491 $
    • Indice de Développement Humain (IDH) : 0,875 - [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347235#p347235]Classé 1er[/url]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center]2. Cartes[/center]
[center]Vue générale[/center]

[center][img]https://cdn.discordapp.com/attachments/541287549495410701/648148456338358304/unknown.png[/img][/center]

[center]Densité de population[/center]

[center][img]https://cdn.discordapp.com/attachments/609122650727645185/648201517983203348/unknown.png[/img][/center]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center]3. Histoire
La présente rubrique est actuellement en plein processus d'actualisation. Pour toute question concernant des éléments des chapitres non à jour, go MP
I. Les premiers hommes

[img]https://i.imgur.com/MEDXXj1.png[/img][/center]

[justify]L’archipel des Îles Lorthon est composé d’îles pour la plupart résultant de l’activité volcanique. Situé à cheval sur deux plaques tectoniques, l’activité sismique et géologique y est particulièrement développée. L’île la plus ancienne est Scoraig, la plus excentrée à l’Ouest. Elle est désormais vide de toute activité volcanique et présente les marques de nombreux cratères et calderas, stigmates du passé actif des volcans de l’île. Les phénomènes géologiques évoluant, d’autres îles voient le jour et viennent composer le chapelet qui former l’archipel actuel.

Les Îles Lorthon sont vierges de toute habitation humaine pérenne jusqu’assez tardivement dans l’histoire de l’humanité. Les premiers à fouler sa terre et s’y établir sont les Scots aux alentours de l’an 470 avant le Christ. Les Scots sont un peuple celte qui donneront, au fil de leur histoire, naissance à la majorité des peuples gaéliques (Ennissois, Lagarans, Albains). Leur installation suit un modèle d’organisation clanique du territoire. Conflits et raids sont fréquents entre les différents camps qui se disputent les pouvoirs locaux. À noter qu’à cette époque l’île de Greenoch voit le développement d’une société germaniques scandinave d’origine vonalyanne. Les deux cultures se regardent évoluer sans trop de contacts.

Au cours du Ier siècle avant le Christ, la présence latine en Albion déteint sur la société lorthonienne et plusieurs changements majeurs s’opèrent. L’écriture échappe aux druides et devins et permet une meilleure administration des clans et cités. Le Droit s’invite également dans la société lorthonienne qui s’uniformise peu à peu. Plus tard, la présence latine favorisera également les premiers contacts avec le christianisme apostolique romain, un bouleversement majeur dans l’histoire du pays.

[center]II. Saint Alfred

[img]https://i.imgur.com/HckkDaf.png[/img][/center]

Au cours du VIe siècle, l’arrivée progressive de la Parole du Christ va de pair avec la décrédibilisation croissance des rites druidiques. Les druides passent doucement à la postérité et optent pour, au choix, l’exil ou même parfois le suicide. On doit cette perte de vitesse des croyances ancestrales aux récurrentes missions chrétiennes envoyées depuis le continent ainsi qu’à l’effritement progressif des marqueurs de la société celte s’effaçant aux profits de repères latins, notamment dans l’administration et la justice.

Si la conversion de l’archipel au christianisme est initiée par diverses missions, c’est celle de Saint Alfred qui reste gravée dans le roman national lorthonien qui en fait un véritable père de la nation. Nous ne connaissons que très peu sur les jeunes années d’Alfred. Avant son arrivée aux îles Lorthon, il s’agit d’un fantôme sans attache historique. D’où le fait que certains aient remis en cause son existence même. Dans la tradition, Alfred est un missionnaire catholique dont le navire a sombré au large de l’île de Yell. Il en fut le seul rescapé et y vit un miracle et un signe de faveur de la Providence. Son histoire passionne les foules qui tombent sous le charme de ses sermons et de ses actes charitables. L’émoi est tel qu’il apparaît aux yeux de l’autorité comme un fauteur de trouble. Il subit menaces et tentatives d’assassinats successives notamment de la part de la caste druidique et de certains nobles qui réfutent la Parole du Christ. Alfred échappant à toutes ces attaques, son aura n’est est que renforcée auprès de la population. Très vite, il appelle à des actes de désobéissance envers les druides, des heurts ont parfois lieu. Au printemps 552, Alfred est finalement arrêté et mis aux fers dans l’attente d’un jugement. La colère populaire s’accroit et malgré un procès public, Alfred est condamné à mort pour activités rebelles et troubles à l’ordre public. Il est jeté nu dans une fosse à serpents. Il meut en martyr ce qui jouera grandement en la faveur de sa mission de conversion. Quelques dizaines d’années plus tard la totalité des Îles Lorthon est devenue chrétienne. La canonisation de Saint Alfred a lieu en 587. Il jouit à l’heure actuelle du titre officieux de Saint-Patron des Îles Lorthon.

[center]III. Un royaume féodal

[img]https://i.imgur.com/HkVoTQA.png[/img][/center]

La maison royale de Northmond possède de très anciennes origines qui remontent, pour les plus anciennes, au IXe siècle. Northmond est en réalité le nom d’un ancien port marchand fondé par Uilleam Clòimhgeal, un négociant en laine fort prospère qui, par les fruits de son activité, parvint à s’ériger en petit seigneur de sa bourgade. Les importants revenus du commerce de la laine lui permettront d’affréter une petite flotte à son service et de rivaliser avec la noblesse locale. Petit à petit, les affaires de William (=Uilleam) s’étendront au reste de l’archipel dans un imposant réseau de comptoirs et de ports qui achemineront la marchandise vers les grandes foires commerciales dytoliennes. L’ambitieux marchand périra dans une tempête dans ses vieux jours.

C’est Manfred, son fils, qui reprend l’affaire et la fait prospérer sans discontinuité. Northmond grandit et accueille de plus en plus d’habitants. La cité devient un réel pôle démographique et économique qui inquiètent les Jarls de Hoxa qui voient mal la montée en puissance de cette cité gaélique aux portes de leur domaine. Des raids ont lieu contre la cité portuaire à plusieurs reprises. La ville finit même par brûler en grande partie, Manfred est tué dans les combats. Richard, son arrière-neveu, reprend les reines de la famille. Ayant relancé les affaires et rétablit la famille dans l’estime de tous. Son sens du devoir et son expérience lui permettent de se hisser haut dans la société et notamment d’être désigné régent à la mort du Roi de Golpsie en 1015 dans l’attente que l’héritier parvienne à maturité. Rapidement, après avoir réformé et harmonisé le système fiscal, le régent se lance dans des projets d’expansion et d’unification de l’archipel. Le commerce de la laine toujours florissant, la langue anglaise remonte les flux commerciaux et fait ses premières incursions aux îles Lorthon. Elle est progressivement adoptée par la noblesse. En 1018, la flotte familiale fusionne avec les forces navales royales. Une armée est également constituée, elle atteint les huit mille hommes. Richard jouera sur l’animosité qui règne entre les populations et leurs souverains. Le quatre du mois novembre de la même année, les troupes du régent débarquent sur l’île de Yell et prennent rapidement contrôle des différentes chefferies et fiefs. Le chapelet d’îles qui entoure Golpsie connait le même sort dans les semaines et mois qui suivent. La progression est fulgurante et, la plupart du temps, les combats n’ont pas lieu, les vaincus préférant bien souvent la reddition. La campagne de l’île de Scoraig débute le trois janvier 1020 et s’étale durant deux années. La résistance y est plus farouche et Richard doit faire face à des révoltes dans l’arrière-pays qui retardent sa progression. Le coup final de sa frénésie se trouve dans la conquête de l’île de Greenoch, la plus vaste et la plus peuplée. Les Scandinaves qui y vivent ont été laissés à eux même par un Empire Vonalyan en pleine débâcle. Richard soumet les nordiques dans une campagne éclair de cinq mois. L’Empire vonalyan, loin et troublé, n’oppose aucune résistance majeure. Le triomphe du régent est total.

Une fois l’agitation de la campagne militaire retombée, le malaise s’installe à la cour. Le régent agit pour sûr de la même manière que s’il était roi. Or, le jeune prince Alan va sur sa quinzième et dernière année avant le couronnement. Richard rendra-t-il le pouvoir ? Peu le pensent. Mais la mort soudaine du prince dans le courant de l’année 1022 de la variole tétanise toute la haute noblesse. À la suite de cet événement, Richard prend le pouvoir pour lui seul et ses descendants. Son couronnement a lieu de manière assez atypique. Il est couronné en train de prier par l’archevêque de Marisburry dans la cathédrale éponyme. De nos jours, l’historiographie est en mesure d’affirmer qu’il ne s’agit guère d’une manœuvre du souverain mais bien d’un acte délibéré de l’Eglise pour maintenir la stabilité dans le royaume vaste et encore empreint des souffrances de la guerre. Le cinq janvier 1023, Richard de Northmond devient donc le premier roi des Îles Lorthon et ses descendants le sont encore aujourd’hui.

C’est à l’occasion de cet événement que le terme « Lorthon » fait son apparition dans les textes. Désigné « Lortà » en gaélique, le mot trouve son origine dans « Lortanae Insulae », le terme latin désignant la région.


[center]IV. L'âge d'or

[img]https://i.imgur.com/vUNaGki.png[/img][/center]

Avec l’unification du territoire, les Îles Lorthon jouissent pour la première fois de leur histoire d’une paix généralisée sur l’ensemble de l’archipel. Un état autrefois rendu impossible par les incessantes et récurrentes querelles locales plus ou moins sanglantes. Si des révoltes ont cependant bel et bien lieu, elles représentent toutefois des événements très épisodiques et ne peuvent être analysées comme un phénomène global. Fraîchement couronné, le désormais roi Richard Ier promeut la Pax Insularum pour marquer l’entrée du pays dans une nouvelle ère de paix et de prospérité. Cette période est sans aucun doute un âge d’or pour les Îles Lorthon. La paix favorise le commerce et le développement culturel qui atteint des sommets. Des cathédrales se dressent au cœur de villes qui prospèrent. La démographie augmente, les récoltes sont abondantes, le climat est par ailleurs des plus cléments et favorables. Vers la fin de son règne, Richard décide de lancer d’importants travaux dans Northmond où il a établi sa cour. La ville est fortifiée et un véritable château est construit sur un promontoire volcanique. La ville est rebaptisée Dùn Uilleam en l’honneur de l’ancêtre qui fonda la ville autour de son port marchand. Dùn Uilleam qui deviendra par la suite Fort William lors de l’occupation et le restera par après. En plus des forteresses et cathédrales qui sortent de terre aux quatre coins du royaume, d’importants lieux de savoir voient également le jour. De nombreuses bibliothèques sont réalisées et des universités voient le jour. C’est à cette période qu’est d’ailleurs fondée la prestigieuse université de Hoxa dans la ville du même nom. L’année de ses soixante cinq ans, Richard renoue avec sa passion pour la guerre et lance une nouvelle campagne de conquête sur le nord de l’île de Britonnie. Cette province, nommée Alba, intègre le royaume des Îles Lorthon en 1044. Entre les conquêtes, les prouesses architecturales, l’essor intellectuel et la paix sociale qui règne, on assimile généralement le onzième siècle comme le premier âge d’or national.

[center]V. Les temps sombres

[img]https://i.imgur.com/5aVEx4z.png[/img][/center]

Le règne du roi John s’avéra tout aussi prolifique et fastueux que celui de son paternel. Le malheur vint toutefois mettre un coup d’arrêt dans la gouvernance du royaume. A la suite d’un naufrage impliquant le convoi de la cour, les trois fils du roi, dont l’héritier, meurent et laissent leur place au neveu du souverain, Thomas, qui accède au trône le jour de ses 29 ans en 1087. Peu préparé à exercer la charge de souverain et faible face à ses passions, son règne ne fut pas glorieux. Il s’éteint le 2 janvier 1101 à la suite d’un malaise. C’est à nouveau la régence qui fut appelée à la direction du royaume, pour la seconde fois dans l’histoire du pays. Elle dura 3 années qui se passèrent sans mal et au terme desquelles le roi Henry monta sur le trône. Les têtes couronnées se succédèrent ainsi sans encombre majeur. Certains furent trop durs et trop sévères, d’autres trop mous et, sans doute, désintéressés de leur charge. Toutefois la société semblait suivre un développement constant et prometteur.

L’arrivée en 1340 de Richard II sur le trône mis un coup d’arrêt à cet essor économique et culturel. Amateur de plaisirs charnels et de dépenses excessives, le souverain ruina la trésorerie du royaume et mis ses comptes dans le rouge. En plus de compromettre l’état de santé des finances nationales, le roi Richard dépérit et s’engraissent à en devoir être alité ; ce qui explique le surnom « le Gros » que la postérité lui donnera. C’est avec des finances exsangues et une gouvernance factice que les Îles Lorthon doivent faire face au fléau qui s’abat alors sur la Dytolie.

Ainsi les rumeurs portées depuis l’Orient se révèlent fondées et la peste s’invite rapidement dans les cales des navires à destination des ports lorthoniens. C’est le frère du roi qui prend en main le commandement et tente de sauvegarder ce qui peut l’être. Les populations rurales son décimées, certains villages se vident en quelques semaines ; mêmes les seigneurs meurent derrière leurs murailles. L’anarchie s’installe rapidement et la loi du plus fort reprend le dessus. Certaines communautés insulaires choisissent l’isolement et ferment leurs ports à tout navire. En quelques années, les Îles Lorthon perdent la moitié de leur population paysanne et se retrouvent avec une aristocratie décapitée.

Si l’isolement insulaire peut s’avérer salvateur dans certaines situations, il peut également se révéler être un piège infernal. Plusieurs îles de tailles modestes sont ainsi vidées de toute vie humaine. Le frère du roi rétablit tant bien que mal l’ordre d’autrefois et s’emploie à remettre sur pied l’entièreté du royaume. Lorsque le roi Richard meurt en 1362 sans héritier, il est couronné roi des Îles Lorthon.

[center]VI. La chute du Royaume

[img]https://i.imgur.com/2xNDbZk.png[/img][/center]

Un peu plus de trois générations se sont succédées depuis l’épisode de la peste noire. Le Royaume n’a pas fière allure. Le rétablissement de l’ordre social s’est effectué au prix d’une centralisation extrême des compétences royales. Ce nouveau rapport de force sème des graines de fronde chez la noblesse et de soulèvement chez la populace. En l’an 1445, les Îles Lorthon sont gouvernées par Jacques II de Northmond, un roi sourd à ses sujets et ses proches qui se vautre dans les plaisirs et les dépenses et exerce son mandat royal sous le coup de caprices et folies.

Le contexte social et politique brinquebalant des Îles Lorthon les expose aux projets expansionnistes de leurs voisins ; particulièrement le Royaume d’Albion que rêve l’unification de son île empêchée par la province lorthonienne d’Alba. Dès 1453, les anglo-saxons lancent des escarmouches à l’intérieur des terres albaines. D’abord de modestes raids qui se prendront une tournure guerrière lorsque les assaillants s’emparent de la forteresse de Sannsinham, dans l’Ouest de l’Alba. La réaction de Jacques II est immédiate : l’état de guerre est décrété. Les troupes lorthoniennes sont dépêchées sur les lieux et y font face à l’armée ennemie. C’est un massacre. L’état lamentable des forces militaires lorthoniennes leur assurent une débâcle sans précédent dans leur histoire martiale. Jacques, présent sur le champ de bataille, fuit avec le reste de ses troupes et regagne Fort William.

La saignée laisse rapidement place à plusieurs débarquements des effectifs britons sur les plages de l’archipel. Faible et gangréné par la révolte, le pays est rapidement verrouillé par les envahisseurs. Ils se livrent alors à des actes de pillage et de vandalisme, longtemps restés gravés dans la mémoire nationale des Lorthoniens. Fort William tombe au printemps 1455 à la suite d’une ruse de guerre. Jacques II est contraint à l’exil. Le Royaume est démantelé et passe sous administration britonne.

La rapidité déconcertante de la chute du pouvoir royal sera vécue comme une véritable humiliation par la noblesse et la population lorthonienne. À la suite des événements qui succédèrent à la campagne militaire et les nombreuses violences qui furent commises, se développe alors un ressentiment national lorthonien grandissant à l’égard des Britons.

[center]VII : L'occupation

[img]https://i.imgur.com/wG24llD.png[/img][/center]

Les premières années d’occupation sont marquées par un climat de tension palpable entre les vaincus et les nouveaux gouvernants. Pour briser le sentiment national lorthonien, les autorités tenteront alors de réduire au silence les manifestations traditionnelles et de proscrire les signes culturels gaéliques. La Réforme religieuse s’invite également et vient supplanter l’Eglise catholique lorthonienne en place depuis le VIe siècle. L’Eglise insulaire naît à cette période davantage pour préserver les fidèles des persécutions anticatholiques des Britons.

On assiste alors à plusieurs épisodes marquants par leur volonté d’acculturation du peuple lorthonien. Le plus connu reste l’enlèvement du corps de Saint Alfred, saint-patron national par excellence, par les hommes de la garde du gouverneur. Ceux-ci s’introduisirent de nuit dans la cathédrale éponyme pour y dérober la dépouille en question ainsi que de nombreuses reliques et objets précieux. Repérés par un badaud qui fit courir la nouvelle, la cité se souleva et une nuit de terreur s’en suivit. La répression fut d’une brutalité sanguinaire sans précédent.

Les heurts prirent fin dans leur ensemble passé le premier siècle d’occupation. Le calme retrouvé se fit toutefois au prix de l’identité gaélique perdant du terrain face à la culture anglo-saxonne qui s’imposa de plus en plus dans les milieux administratifs et commerciaux. Les troubles surviennent à nouveau en 1687 lorsque les productions agraires lorthoniennes sont largement spoliées pour subvenir à la famine qui prend place en Britonnie. Là encore, une jacquerie se déclare et prend pour cible les représentants de la loi de Lanfair. Connu sous l’appellation de « révolte augustienne » tirée de ce qui semble être son leader, August MacConrad, l’épisode est considéré par l’historiographie contemporaine comme un premier signe des événements qui surviendront au début du XVIIIe et qui paveront la voie de la révolte.

Pour prévenir la réitération d’épisodes semblables à l’avenir, Lanfair accorde aux Lorthoniens le droit à disposer de leur propre parlement élu lequel sera compétent dans une série de domaines fixés conjointement par le gouverneur et le souverain. L’avocat Jonathan Moore, bourgeois de Fort William, fut l’artisan de cette dévolution des pouvoirs et participa grandement à sensibiliser les habitants de la cité aux enjeux que représentaient la création de cette assemblée. La Chambre des Communes de Fort William tient sa première séance le 10 octobre 1705. Pas de chance pour Lanfair, la dévolution a l’effet inverse à celui espéré initialement. Progressivement, la bourgeoisie lorthonienne qui occupe la majorité des sièges se lance dans la dissidence et la contestation de l’administration britonne et se montre de plus en plus virulente envers le pouvoir étranger.


[center]VIII : Le retour du Roi

[img]https://i.imgur.com/808su5s.png[/img][/center]

Le courant de l’année 1718 voit la flambée des prix du pain ainsi que le durcissement de la tutelle britonnique sur l’archipel. Les occupants songent à l’erreur qu’ils ont commise en accordant au discours contestataire lorthonien une tribune à la Chambre des Communes. Alors que ce dernier est profondément divisé entre ses membres sur la relation à adopter envers l’occupant, la pression populaire qui s’exprime au travers de jacqueries de plus en plus rapprochées dans le temps vient galvaniser les rangs radicaux qui prônent ouvertement la révolte armée. Ils représentent un groupe minoritaire au Parlement mais l’écho de leurs discours est énorme dans les classes populaires. Ainsi, lors d’une révolte en septembre 1718, ceux qu’on nomme les Carlistes (qui se rapporte au prince Charles) parviennent à convaincre leurs collègues du Parlement que l’heure de la rébellion sonne. Leur leader, l’avocat Jonathan Moore qui entretient des rapports privilégiés avec le jeune prince encore en exil, fait savoir à ce dernier, qui n’est encore qu’un enfant de 17 ans, que son heure est venue. Charles de Northmond met pied à terre à Fort William en décembre 1718 et reçoit un accueil triomphant de la part de la population de la capitale qui acclame le retour du roi.

Charles de Northmond, après s’être livré à un bain de foule, se rend au Parlement pour s’adresser aux députés dans un discours qui fera date dans l’histoire des Îles Lorthon et dans celle de l’empire britonnique. Le texte de ce discours que la postérité a nommé « To the Faithful » « Adresse aux fidèles » est conservé dans le sein de la bibliothèque de Fort William comme document historique de premier ordre.

[center][img]https://i.imgur.com/VHgCZRW.png[/img][/center]

L’allocution rencontre son public sans difficulté. Les Parlementaires acclament le jeune prince par des « Vive le roi ! » et des « à la guerre ! » La nouvelle se répand comme une trainée de poudre à travers la ville et dans le pays tout entier jusqu’à remonter aux oreilles de Lanfair. Quelques jours plus tard, les députés votent la déclaration d'indépendance qui fait, de facto, entrer les Îles Lorthon dans la guerre pour leur liberté.

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[center]IX : La guerre d'indépendance

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La réponse britonne ne se fait pas attendre et 4 jours plus tard, une armée débarque dans le nord de Greenoch suite à une erreur de coordination de la part des insurgés, la zone était sans garnison. Partout c'est la panique. En effet, le jeune Royaume ne compte que 2000 soldats en garnison à Fort William et tous se préparent à recevoir les 10 000 hommes de la couronne brittonique qui devraient arriver dans les faubourgs de la capitale dans la semaine. Deux jours plus tard, c'est le grand moment, toute la ville s'est mobilisée pour repousser les assaillants: sacs de sables pistolets et munitions ont été distribués en masse à la population créant ainsi une véritable armée civile.

L'assaut est donné à minuit par le haut commandement briton. La ville essuie une pluie d'obus qui précède l'entrée des tuniques rouges dans les rues. Ils sont sous les feux de la garnison et de la population mais progressent néanmoins rapidement dans les rues se frayant un passage vers le château fortifié ou se tient le roi. La garnison reçoit l'ordre de se barricader à un angle de rue stratégique qui avait été défini comme la place forte de dernière chance, car les choses vont mal. Les insurgés ont essuyés de nombreuses pertes et le moral est en berne. Tous sont planqués, l'arme à la main attendant dans un silence de mort l'armée britonne progressant dans les quartiers volontairement incendiés. Tous sentent la mort approcher et les britons apparaissent enfin. Le feu s'ouvre et les tuniques rouges tombent les unes après les autres. Après trois heures de feu acharnées, les insurgés tantôt reculant tantôt gagnant du terrain, les britons quittent leurs positions et regagne un plage pour rembarquer. Comme portés, les insurgés ont repoussé une force les dépassant de 4 à 5 fois en nombre, pour beaucoup c'est un miracle de Dieu.


[center][url=http://www.casimages.com/i/171026110823187110.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/26/171026110823187110.jpg[/img][/url][/center]
[center]Insurgés repoussant les troupes britonnes[/center]

Après cet épisode, les insurgés entraînent tous les habitants à manier une arme et plus jamais dans l'année qui suit, les britons ne poseront le pied vivant sur l'archipel. L'empire s'enlise dans une guerre où il n'a clairement pas l'avantage et qualifie les îles de "bastions imprenables sans l'aide de forces divines". En juillet 1726, le roi briton envoie une lettre manuscrite à son homologue Charles. Dans cette lettre, l'empire reconnait (non sans rancoeur) l'indépendance de l'archipel. L'heure est à l'euphorie, de petites îles ont réussis à mettre à genoux un empire mondial, tous sont sous le choc. Deux semaines plus tard, Charles est couronné à l'âge de 25 ans et la joie règne dans toutes les îles. De plus, tous sont convaincus de l'aide divine apportée dans la bataille de Fort William et la population, tout comme le gouvernement gagne en ferveur religieuse. Une fois couronné, Charles tient ses promesses et partage son pouvoir avec un parlement élu parmi la population. Jonathan Moore est nommé premier ministre et le pays retrouve le goût de la paix. Au total, près de 35 000 personnes périront dans l'année de la guerre d'indépendance, tous gagnent le rang de héros de la nation.

On peut se demander ce qu'il est advenu de l'Alba dans le scénario indépendantiste. L'Alba était dirigé par le duc de Carlyle, le deuxième homme du Royaume de Lorthon après le roi. Après une successions de jeux matrimoniaux de la part de l'Albion, la maison de Carlyle finit par fusionner avec la maison royale britonne. À cause de celà, le duc d'Alba et le roi d'Albion ne font plus qu'un et détruisant les revendications du Lorthon sur la région.


Chapter 10 : From the independence to the XXIst century

Après la vitctoire, le pays connait une croissance économique des plus fulgurantes et une poussée démographique jamais vue. Charles s'avère être un monarque attentif aux besoin de son peuple et la cohabitation avec le parlement se passe à merveille. Dès les années 1740, le Royaume se lance dans une aventure de colonisation d'une portion de territoire du continent polaire afin d'avoir une base permettant un meilleur accès aux bans de poissons abondant dans ces régions. Après des accrochages avec le voisin briton, la guerre éclate. Connue sous le nom de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=344515#p344515]Guerre Blanche[/url], elle se solde par la conquête durable du nord arctique. On trouve là-bas des population autochtones, qui subissent le tristement habituel sort des colonisés. C'est la terre des "Eighlands" les "terres de glaces" en gaélique et on a découvert au XXème des poches importantes de gaz naturel de quoi assurer la prospérité économique du pays.

En 1845, le parlement et le roi s'accordent à abolir le système féodal, les nobles acceptent de laisser leurs terres à des maires et c'est ainsi qu'on assiste à la naissance des circonscriptions.

La révolution industrielle frappe de plein fouet l'archipel qui s'industrialise particulièrement fort et grâce à ses larges ressources minières, des fabriques d'armement voient le jour pendant qu'au delà du cercle polaire, la population grandit. Le chemin de fer fait son apparition tout comme les ferry à vapeur. L'archipel est plus riche que jamais.

L'archipel n'entre pas en guerre contre l'Italophonie.

Peu à peu, les rapports avec l'ancien occupant briton sont à la réconciliation. Ils en viennent à être des alliés diplomatiques de choix étant aussi proches culturellement. De plus, la province de l'Alba restée sous domination britonne perçoit pour son développement des subsides du Lorthon qui voit en cette région, une sorte de petite fille alors que la britonnie serait plus le grand frère avec qui on se dispute parfois mais au fond est très proche de nous.

En 1954, le roi Henry III, transmet son pouvoir au premier ministre et retire au roi son rôle de principal acteur du jeu politique. Le pouvoir exécutif est majoritairement aux mains du premier ministre. En transmettant son pouvoir, le roi déclare à la télévision "le temps nous montre que les rois viennent à être renversés si ceux-ci s'accrochent à leur qualité divine. Moi je ne suis qu'un vieillard et le futur doit être dirigé par le peuple. Ma famille a fait son devoir et soyez lui reconnaissant pour cela, n'oubliez jamais que le roi et la reine seront là pour vous aider en cas de besoin, nous sommes une petite nation mais sachons nous dresser aussi haut que possible. Mes chers concitoyens, William et Richard seraient fier de nous." Henry II décède en 1959 et c'est son arrière-petit fils qui est actuellement le souverain de l'archipel, Richard III of Northmond.[/justify]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[justify]4. Politique
The Power Balance

[center][img]https://i.imgur.com/jJwmHNx.png[/img][/center]

La Royauté

[center][img]https://i.imgur.com/DHoAsN8.png[/img][/center]

Sa Majesté Richard III de Northmond, Roi des Îles Lorthon

Le monarque, actuellement le Roi Richard III de Northmond, est le chef d'État du Royaume des îles Lorthon. On dit souvent que le roi « règne mais ne gouverne pas » : bien qu'il prenne très peu part au gouvernement du pays, l'ensemble des pouvoirs provient théoriquement de son autorité.

Les pouvoirs exécutifs du monarque font partie de ce qu'on appelle la prérogative royale, c'est-à-dire qu'ils peuvent être exercés sans le consentement du Parlement. De nos jours l'ensemble des pouvoirs n'est exercé par le roi que sur la recommandation du Gouvernement ou par délégation à un des Secrétaire d'État. Le Roi joue un rôle non négligeable lors des crises gouvernementales. Dans ces situations exceptionnelles, la responsabilité de trouver un formateur de gouvernement lui incombe. Un rôle qui devient de plus en plus important dans le délitement que connait actuellement le paysage politique lorthonien. Le Premier ministre rencontre le roi une fois par semaine. Au cours de ces rencontres confidentielles, le roi est tenu informé des affaires de l'État et peut faire part de ses sentiments, avertissement ou conseils au chef du gouvernement.

Les pouvoirs du monarque sont les suivants :
  • Arbitrer les formations de gouvernements
  • Nommer et révoquer les membres du gouvernement.
  • Accorder la grâce.
  • Commander les opérations militaires.
House of Insular Commons

[center][img]https://i.imgur.com/JZ7oeUG.png[/img][/center]

Fondé en 1705 par le gouvernement britonnique face à l'animosité qui animait la région, "La chambre des communes insulaires" ou "House of Insular Commons" est l'organe du pouvoir législatif du Royaume de Lorthon. Il compte 241 représentants. 237 élus dans les 237 circonscriptions que compte le pays, les 4 gouverneurs généraux ainsi que le souverain mais qui n'a pas le droit de participer aux séances, son siège étant constamment vide avec une couronne posée dessus.

Les pouvoirs de la chambre s'appliquent à toutes les questions de la vie politique de l'archipel puisqu'il n'y a pas de seconde chambre de représentants comme dans la majorité des gouvernements parlementaires.

Sa composition actuelle est :
[center][img]https://i.imgur.com/bD5IDow.png[/img][/center]

Gaelic Front - 86 sièges
Labour Party - 71 sièges
Liberal-Reform Party - 62 sièges
Social-Democratic Party - 20 sièges
Green Isles - 2 sièges

[spoiler=2034-2308][center][img]https://i.imgur.com/Ivlpqtg.png[/img][/center]

Labour Party - 117 sièges
Liberal-Reform Party et indépendants - 67 sièges
Gaelic Front - 29 sièges
Conservative party - 19 sièges
Green Isles - 9 sièges [/spoiler]

The Prime Minister

[center][img]https://i.imgur.com/s0uh86b.jpg[/img][/center]

Ulysses Morgan est l'actuel Premier ministre du Royaume des Îles Lorthon depuis avril 2038 et leader du Parti travailliste.

Il n'est pas tellement facile de définir le travail du Premier ministre. Sa mission recouvre en effet un éventail de tâches. Quatre de celles-ci représentent la majeure partie de son emploi du temps : diriger le gouvernement et présider le Conseil des ministres, représenter le gouvernement à l'égard des principales institutions, représenter le gouvernement dans le cadre des partenariats internationaux du pays et assurer les contacts avec des instances non gouvernementales.

Le Premier ministre est, en premier lieu, le chef du gouvernement. Cela implique qu'il préside le Conseil des ministres et le cabinet ministériel restreint, qu'il se concerte avec ses ministres et secrétaires d'État, qu'il examine leurs dossiers et recherche des solutions en cas de problèmes. Il doit donc assister à de nombreuses réunions et entretenir de nombreux contacts personnels; cela implique, en outre, beaucoup de travail d'étude. Le Premier ministre dispose évidemment d'une équipe de collaborateurs. Mais en sa qualité de chef du gouvernement et de coordinateur, il lui appartient de tenir les rênes et aucun dossier ne peut se substituer à son engagement personnel.

En tant que chef du gouvernement, le Premier ministre est à la fois le visage et la voix du gouvernement à l'égard des principales institutions du pays. Ainsi, le Premier ministre est régulièrement reçu en audience par le Roi qui lui apporte ses conseils ou parfois ses directives. Dans cette optique, son rôle le plus visible est celui qu'il joue vis-à-vis du parlement. Le Premier ministre peut y être interrogé, voire interpellé par les Députés sur la politique menée. De plus, le Premier ministre et ses ministres déposent des projets de loi et exposent ceux-ci devant les commissions compétentes de la Chambre des communes insulaires. Tout cela suppose une bonne collaboration entre les pouvoirs exécutif et législatif et un Premier ministre capable de défendre ouvertement son gouvernement et sa politique devant le parlement. Cette responsabilité implique aussi des réunions, des rencontres informelles et une solide connaissance des dossiers.

A l'instar de son ministre des Affaires étrangères, le Premier ministre consacre une attention particulière aux contacts avec d'autres gouvernements et chefs de gouvernement. Il participe notamment aux sommets des chefs d'État et des gouvernements mais effectue aussi de nombreuses visites. Dans la mesure du possible, il se rend lui-même à l'étranger pour y défendre les intérêts du pays. En cas de conflits armés dans lequel serait impliqué le royaume, le Premier Ministre à le droit de prendre en main le commandement militaire.

Enfin, le Premier ministre est aussi le Premier ministre de tous les citoyens. Cela implique qu'il doit pouvoir présenter la politique de son gouvernement à l'opinion publique. Il reçoit des représentants d'organisations non gouvernementales et, dans la mesure du possible, il fait le tour du pays pour prendre la parole devant de multiples forums. Une politique active à l'égard des médias est un des leviers importants pour sa fonction. Ainsi, le Premier ministre tient à se libérer pour une conférence de presse hebdomadaire, il reçoit des journalistes pour des interviews ou il donne suite à des invitations à participer à un large éventail d'activités. Dans un régime politique démocratique, ce quatrième aspect des activités du Premier ministre n'est pas négligeable. Si toutes ces activités absorbent beaucoup de son temps, le citoyen a droit à ce contact direct avec le chef du gouvernement. Et l'inverse est vrai; il reste de son côté à l'écoute des citoyens.

Les partis

[spoiler=Parti National de la Couronne 1787-2037][img]https://i.imgur.com/4iFXHWP.png[/img]
Nom du parti : National Crown Party
Idéologies : néolibéralisme
Leader : Jefferson Cole
Devise : Over the isles and far away
Présentation : Le parti national de la couronne est un parti de premier plan dans l'histoire politique des Îles Lorthon. Il s'agit du principal groupe présent au Parlement depuis l'indépendance de 1719 jusqu'au milieu des années 80 où il échoue à proposer un renouvellement suffisant pour contrer l'avancée de nouvelles formations que le parti travaillistes ou le front gaélique. Historiquement défenseur de la vision royale, le parti a progressivement pris les codes d'une formation chrétienne-démocrate défendant un juste-milieu entre politique sociale et développement économique libéral. Porté au pouvoir pour huit ans par Sarah Connolly, le parti se choisit un nouveau dirigeant en la personne de Jefferson Cole, néolibéral revendiqué sensé amorcer la modernisation du parti. C'est un fiasco, le vote populaire ne suit pas et le parti s'écroule lors des élections générales de 2035 face au parti travailliste de Daniel Ceallach qui devient Premier ministre. Jefferson Cole sera ensuite pris dans une affaire de détournement de mineurs qui le poussera à la démission. Les membres du parti élisent George Sexter pour lui succéder. Plus modéré, Sexter choisit de tourner la page en créant son nouveau parti libéral-réformateur, marquant la fin de plus de deux siècles d'histoire politique lorthonienne. [/spoiler]

[img]https://i.imgur.com/XQt6spU.png[/img]
Nom du parti : Labour Party
Idéologies : Dirigisme économique, Souverainisme
Leader : Ulysses Morgan
Devise : For the many, not the few
Présentation : Le parti travailliste est, à ce jour, la plus importante force en présence au sein de paysage politique lorthonien. Né au début du siècle dernier d'une alliance des différentes mouvances de gauche, le parti a rapidement pris la place du parti conservateur comme véritable force d'opposition au parti national de la couronne sans toutefois parvenir à lui arracher le pouvoir de manière durable. Il faudra attendre le début des années 70 pour voir le parti se considérer comme un véritable parti de gouvernement. En 1989, le parti travailliste parvient seul au pouvoir sous la direction de Ken Durrington qui devient Premier ministre pour quatre ans. Même scénario en 2016, Ronald Evans devient Premier ministre. Le parti réitère sa montée au pouvoir en 2035 porté par Daniel Ceallach qui impose au parti un profond virage à gauche en rupture avec la pensée dominante au sein des cadres du parti ayant, dans leur grande majorité, renoncé à la critique du libéralisme. Ceallach s'allie avec les écologistes et dirige pendant trois ans, emporté prématurément par un scandale. Sa chute entraine le parti vers une période de troubles alors que les élections générales de 2038 imposent aux travaillistes la formation d'une coalition gouvernementale. Richard Riggs, président par intérim, mène difficilement les négociations avec les libéraux de George Sexter, refusant la collaboration avec les nationalistes. Après deux échecs consécutifs du programme gouvernemental devant les membres du parti, Riggs est renversé par un coup d'Ulysses Morgan, alors chef du groupe travailliste au parlement, qui entame immédiatement des négociations avec le front gaélique. Morgan parvient à faire changer de cap le parti qui s'ancre dans une politique économique plus modérée que celle de son prédécesseur tout en se durcissant sur le plan des valeurs. Ce revirement idéologique creuse l'écart entre les ailes gauches et droites du parti qui est, à l'heure actuelle, en voie d'implosion.

[img]https://i.imgur.com/52Qbj55.png[/img]
Nom du parti : Gaelic Front
Idéologies : Nationalisme, Populisme, Protectionnisme
Leader : Amanda Asgaill
Devise : Back to Glory !
Présentation : Le Front gaélique est un parti déjà bien ancien dans l'histoire politique lorthonienne puisqu'il est fondé en 2004 par Ruben Morris. La ligne revendiquée du parti est une ligne nationaliste, protectionniste et identitaire. Au fil des années, il a petit à petit fait sa place au sein du monde populaire apparaissant comme une alternative à un parti travailliste ayant admis la défaite face au libéralisme. Malgré cet ancrage plutôt "à gauche" sur le spectre économique, le parti est assez divisé et présente une importante aile droite libérale-conservatrice toutefois minoritaire. Le Front gaélique devient un parti de premier plan lorsque sa présidence passe dans les mains d'Amanda Asgaill, qui succéde à Morris, décédé en 2036. Asgaill parvient à insuffler une nouvelle dynamique au parti en le rendant populaire chez la jeunesse identitaire et en militant pour la dédiabolisation de son parti. Dans son programme, le Front gaélique intègre la défense et le développement de l'État providence lorthonien, largement mis en place par le gouvernement travailliste de Daniel Ceallach. Asgaill ira même jusqu'à soutenir certains projets de lois de la majorité pour pouvoir les utiliser dans sa campagne. Son travail paye, lors des élections générales de 2038, le Front gaélique vitrifie le parti conservateur en récoltant 31% des suffrages. Ce résultat permet à Amanda Asgaill de s'asseoir à la table des négociations et, avec la collaboration d'Ulysses Morgan, de faire entrer son parti au Cabinet pour la première fois de son histoire. Prenant à son compte l'Intérieur, Amanda Asgaill impose une politique migratoire draconienne et joue un rôle de première importance dans la division du parti travailliste.

[img]https://i.imgur.com/xGE8Nfb.png[/img]
Nom du parti : Left Unity
Idéologies : Socialisme démocratique, Antilibéralisme, Ecosocialisme
Leader : Alan Orkney
Devise : People first

[img]https://i.imgur.com/SXbKT7q.png[/img]
Nom du parti : Liberal-Reform Party
Idéologies : Libéralisme, centrisme
Leader : George Sexter
Devise : Through Eternal Flame

[img]https://i.imgur.com/PXHHjoD.png[/img]
Nom du parti : Social-Democratic Party
Idéologies : Progressisme, Social-Démocratie
Leader : Sim Camran
Devise : Fair Lorthon!

[img]https://i.imgur.com/83c5iAF.png[/img]
Nom du parti : Conservative Party
Idéologies : Libéral-conservatisme
Leader : Bashir Maan
Devise : Always Forward

[img]https://i.imgur.com/WdswMtM.png[/img]
Nom du parti : Green Isles
Idéologies : Ecologie politique
Leader : Kate Bishop
Devise : Be free, be green
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[justify]5. Juridiction
[center][url=https://drive.google.com/file/d/1fxUWGocjxqYnq42-P3z_GVCqoMqYRR7D/view][ont]La Constitution lorthonienne[/ont][/url][/center]
Droits fondamentaux
  • Majorité civile : 21 ans
    • La majorité civile est fixée à 21 ans depuis la Restauration.
  • Liberté d’expression : Garantie
    • La liberté d'expression est garantie par l'article quatorzième de la Constitution lorthonienne. Elle constitue un des piliers majeurs de la société lorthonienne et se porte globalement bien dans l'espace public.
  • Liberté de culte : Garantie
    • Bien que la liberté d'exercer le culte de son choix soit garantie par l'article quatorzième de la Constitution, la cohabitation entre les différentes communautés confessionnelles résidant aux Îles Lorthon, principalement chrétienne et musulmane, est parfois marquée par des actes d'intolérance, de provocation et de xénophobie. Le droit de l'exercice d'un culte dans l'espace public ne fait, en revanche, pas l'objet d'une loi spécifique, créant ainsi un flou qui est parfois la sources de heurts.
  • Liberté de rassemblement : Garantie
    • La liberté de rassemblement ou droit de réunion est garantie par l'article quinzième de la Constitution lorthonienne.
  • Droit de grève : Garanti
    • Le droit de grève est garanti par l'article trente-cinquième tout comme la liberté syndicale. À l'inverse, le droit patronal du lock-out est également garanti et encadré par la loi. La Chambre des Communes dispose du pouvoir de voter une loi mettant fin à une grève ou un lock-out.
  • Droits des femmes : Garantis
    • La Constitution interdit les discriminations basées sur le sexe. Les droits des femmes sont garantis par la loi. Ceux-ci sont cependant sous attaque, notamment le droit à l'avortement qui est pris pour cible par une certaine part du spectre politique. Le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350791#p350791]plan interdépatemental pour la relance démographique[/url] de 2039 a, en effet, supprimé le remboursement de l'interruption volontaire de grossesse par la sécurité sociale ; celui-ci devant désormais s'effectuer aux frais des particuliers.
  • Droits des enfants : Garantis
    • Les enfants lorthoniens ont droit à une éducation de qualité, et ce jusqu'à l'âge de 18 ans. Ils ont l'obligation de fréquenter l'école jusqu'à l'âge de 16 ans. Ils peuvent ensuite exercer un métier.
  • Droits des animaux : Flou
    • Aux Îles Lorthon, les animaux bénéficient d'un statut juridique particulier qui, s'ils ne disposent pas de droits en tant que tels, garantit un certains nombre de réglementations notamment en rapport à leur conditions d'élevage et d'abattage.

Législation sur les mœurs :
  • Mariage civil : Autorisé
    • La Loi sur le mariage civil permet à un magistrat de célébrer un mariage civil entre un homme et une femme.
  • Mariage religieux : Autorisé
    • La Loi sur le mariage religieux permet la tenue de mariages religieux entre un homme et une femme. Toutefois, pour qu'un mariage religieux soit reconnu aux yeux de l'État, le couple doit impérativement être mariés par un magistrat.
  • Divorce : Autorisé
    • Pour divorcer, l'un des époux doit en formuler la demande auprès du tribunal qui ordonnera une période de médiation. Si la demande de divorce demeure effective à la suite de la médiation, et que certains critères sont respectés (tels que le non-respect des devoirs maritaux), le tribunal peut déclarer le divorce ou l'annulation du mariage.
  • Majorité sexuelle : 16 ans
    • La Loi sur la majorité sexuelle permet la liberté de la sexualité dès l'âge de 16 ans. Il existe néanmoins plusieurs exceptions à la loi. Un individu d'âge mineur ne peut avoir de relation sexuelle avant un individu de plus de trois ans son aîné.
  • Relation sexuelle hors-mariage : Autorisée
    • Les relations sexuelles hors-mariage sont autorisées et fréquentes.
  • Relation extraconjugale : Autorisée
    • Les relations extraconjugales ne sont pas punies par la loi. Elles sont cependant l'objet d'un important blâme public.
  • Consanguinité : Encadrée
    • Les relations consanguines sont autorisées à partir du troisième degré. L'inceste est punie par la loi.
  • Polygamie : Interdite
    • Les relations polygames sont interdites par la loi.
  • Homosexualité : Autorisée
    • Les relations homosexuelles ne sont plus considérées comme punissables par la loi depuis 2027 avec la loi sur l'homosexualité du Gouvernement Connolly. Des actes homophobes sont toutefois encore recensés et durement punis par la loi.
  • Procréation médicalement assistée : Interdite
    • La procréation médicalement assistée est interdite aux Îles Lorthon. La Loi sur les véritables enfants ne donnent d'ailleurs aucun statut à un enfant né par procréation médiale assistée.
  • Gestation pour autrui : Interdite
    • La gestation pour autrui est interdite. Toute transgression à la loi peut valoir une lourde peine d'emprisonnement pour les deux parties.
  • Transsexualisme/transgenrisme/exhibitionnisme : Cas exceptionnels
    • La loi sur l'identité sexuelle aux Îles Lorthon autorise une personne à recevoir un traitement hormonal et/ou à subir les opérations chirurgicales afin de changer de sexe. Un long processus appuyé par une expertise médicale et psychologique est toutefois nécessaire. L'exhibitionnisme est puni par la loi.
  • Prostitution : Autorisée
    • La loi autorise les relations sexuelles tarifées dans un cadre légal qu'elle définit. La prostitution "de rue" est, quant à elle, interdite et passible de lourdes amendes.
  • Pornographie (et zoophilie) : Légiférée
    • Il n'y a aucune loi interdisant la pornographie, mais la loi interdit que la pornographie implique des individus d'âge mineur, ou des animaux, et est encadrée par la Loi sur les activités pornographiques.
  • Pédophilie : Interdite
    • La loi interdit formellement les relations pédophiles. Est considéré comme pédophile tout individu ayant une relation sexuelle avec un individu âgé de moins de 16 ans, si l'âge du premier est supérieur de plus de trois ans à l'âge du mineur.
  • Avortement : Autorisé
    • L’avortement est autorisé jusqu'à 22 semaines de grossesse. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350791#p350791]Depuis peu[/url], les frais d'avortement qui s'élèvent à £175 doivent être couverts par les particuliers.
  • Euthanasie : Autorisée
    • L'euthanasie (ou droit à mourir dignement) chez les êtres humains est légale, mais la loi encadre l'euthanasie suivant plusieurs critères. Le patient doit être : majeur, capable de discernement et doit bénéficier de l'aval d'un médecin après avoir fourni un testament. Le patient doit toutefois avoir subi un nombre conséquent de traitements en vain ou non pour les plus pénibles. (à l'appréciation d'un médecin). Un délai d'un an minimum doit séparer la demande de prise en charge par une agence spécialisée et le jour du suicide.
  • Jeux de hasard : Autorisés
    • Les jeux de hasard sont autorisés s'ils respectent la Loi sur les jeux de hasard et la Loi sur les jeux d'argent.
  • Esclavagisme : Interdit
    • L'esclavagisme est interdit et toute forme de pratique d'esclavagisme est passible d'une peine d'emprisonnement.

Législation sécuritaire :
  • Armes à feu : Interdites
    • La possession d'armes à feu est interdite. Seules les personnes autorisées, telles que les forces de l'ordre, peuvent posséder et porter une arme à feu. La possession d'une arme de chasse non-enregistrée est passible d'emprisonnement de deux ans.
  • Torture : Interdite
    • La torture n'est pas une pratique utilisée et autorisée.
  • Offense à l’État ou à Sa Majesté : Autorisée
    • La liberté d'expression permet l'offense au souverain et à l'État.
  • Peine de mort : Appliquée
    • La peine de mort est légale et appliquée aux Îles Lorthon. Il ne reste à l'heure actuelle qu'une seule prison assurant les activités de couloir de la mort. Depuis le passage au XXIe siècle, le système pénal lorthonien a prononcé la peine capitale pour cinquante sept personnes reconnues comme coupables de leurs crimes. Trente sept d'entre eux ont été exécutésBien que le nombre de condamnations ne cesse de chuter avec l'évolution des mentalités - elles étaient trois fois plus nombreuses il y a cinquante ans - le débat sur la peine de mort revient éternellement à chaque sentence prononcée.

Autre législation :
  • Clonage : Aucune législation
    • Il n'existe aucune loi encadrant le clonage.
  • Organismes génétiquement modifiés : Légiférés
    • L'utilisation d'OGM est réglementée, mais la portée de cette réglementation est faible et il n'existe aucun programme de surveillance des aliments génétiquement modifiés.
  • Vente et consommation d’alcool : Autorisées
    • L'âge minimal pour la consommation et la vente d'alcool faible (bière et vin) est fixé à 16 ans. La consommation et la vente d'alcools forts et spiritueux est fixée à 21 ans.
  • Vente et consommation de tabac : Autorisées
    • Tout Lorthonien âgé de 21 et plus peut se procurer du tabac et des produits dérivés.
  • Vente et consommation de drogues: Ambigüe
    • Il n'existe qu'une faible législation concernant les drogues aux Îles Lorthon. La consommation, la vente et la détention de drogues dures et de cannabis est punie par la loi. Il n'existe en revanche aucun cadre légal pour les drogues psychédéliques (lsd, dmt, champignons hallucinogènes, ayahuasca, etc.)
*D'après le modèle de Sebaldie[/justify]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[justify]6. Les provinces
[spoiler=Carte des provinces du Royaume][center][img]https://i.imgur.com/F03B7hu.png[/img][/center][/spoiler]
[spoiler=Carte des centres urbains du Royaume][center][img]https://i.imgur.com/vc1owoz.png[/img][/center][/spoiler]
[center]Greenoch - Grianaig

[img]https://i.imgur.com/k268BAx.png[/img][/center]
  • Nom : Province royale de Greenoch | Royal Province of Greenoch | Sgìre Rìoghail Grianaig
  • Superficie :
  • Population : 1 624 245 hab. (2039)
  • Densité :
  • Capitale : Hoxa
  • Centres urbains : Fort William - Hoxa - Sailthee - Kingscastle
L'île de Greenoch est la plus grande et la plus peuplée du Royaume des Îles Lorthon. La province qui porte son nom est composée en grande majorité de son territoire ainsi que des îles s'y rapportant. Cette province qui contient près de quarante pourcents de la population nationale est, de fait, le principal pôle démographique et économique du pays. Une position largement due au fait qu'elle accueille des institutions politiques nationales, situées à Fort William, et internationales avec, récemment, les institutions de la CND installées à Hoxa. Aussi, si le pouvoir national s'exerce à Fort William, le pouvoir provincial, bien que largement fictif de nos jours, est confié à Hoxa qui endosse alors le statut de capitale provinciale.

Malgré sa superficie supérieure au reste des îles de l'archipel, la population y est très inégalement répartie. L'essentiel réside dans l'espace contenu entre les deux centres urbains cités plus haut. Cette ceinture, composées de villes nouvelles et de bourgs de taille moyenne est le lieu de résidence d'un lorthonien sur trois, totalisant 1 212 578 habitants au premier janvier 2039.
[spoiler=La Belt en carte][center][img]https://i.imgur.com/vhGRYEj.png[/img][/center][/spoiler]

Historiquement, Greenoch était une terre scandinave arrachée par la conquête gaélique du régent et futur roi Richard le Grand au XIe siècle. La "déscandinavisation" de la région s'opéra parfois dans la violence au fil des règnes et des époques. De nos jours, si Greenoch est semblable aux autres provinces du royaume, elle conserve cette âme davantage nordique bien qu'il ne reste aujourd'hui nulle trace de ce passé lointain. Au niveau des restes archéologiques toutefois, le terrain se distingue par son absence de traces attestant la pratique de rites celtes, ceux-ci n'y ayant tout bonnement jamais été pratiqués, au profit de reliquats de la civilisation norroise.

Greenoch peut être divisée en deux aires géographiques principales. Au sud, correspondant globalement à la ceinture démographique précédemment mentionnée, s'étendent les Lowlands (=basses terres) où le paysage est celui de campagnes champêtres et peu marquées par le relief, si ce ne sont certaines falaises côtières. Dans la moitié nord du pays, les célèbres Highlands (=hautes terres) offrent un spectacle totalement différent. Largement inhabitées, ces paysages romantiques d'une nature maîtresse et indomptée sont un trésor. Apparues après les multiples cycles de glaciations qui ont marqués les plaines, les Highlands sont caractérisées par leurs vallées et monts abrupts, certains dépassant les 1000 mètres d'altitudes. On peut aussi y voir les stigmates d'une ancienne activité volcanique, aujourd'hui largement diminuée, toujours active dans certains endroits comme l'illustre le volcan Big George qui est aussi le plus haut sommet national. Comme dans tout le pays, les hautes terres possèdent également de nombreux lacs d'eau douce, appelés loch et qui couvrent un importante partie de la superficie nationale.

En termes d'infrastructures, le sud de l'île est très efficacement desservi et offre à la population une mobilité optimale. Plus ont remonte vers le nord et plus ce réseaux de tarit. Dans les Highlands, les routes sont de taille modeste et généralement mal entretenues. Il faut alors compter sur les rares lignes de bus et l'iconique Heilan Railway qui fait le tour de l'île en passant par les paysages emblématiques de la région.
[spoiler=Images des Lowlands et Highlands][center]Quelques images des Highlands de Greenoch[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/ach4fO4.png[/img] [img]https://i.imgur.com/dmuXxpG.png[/img] [img]https://i.imgur.com/9OaGYxI.png[/img][/center]
[center]Les Lowlands[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/RsAxbQy.png[/img] [img]https://i.imgur.com/B67ZvcA.png[/img][/center][/spoiler]

[center]Golpsie - Goillspidh

[img]https://i.imgur.com/GcWqlCv.png[/img][/center]
  • Nom : Province royale de Golpsie | Royal Province of Golpsie | Sgìre Rìoghail Goillspidh
  • Superficie :
  • Population : 1 214 492 hab. (2039)
  • Densité :
  • Capitale : Marisburry
  • Centres urbains : Marisburry - Lambholm
Golpsie est la deuxième île en terme de superficie et de population. La province qui s'est formée autour d'elle compte, au premier janvier 2039, un total de 1 214 492 habitants recensés. Cumulées ensemble, les populations des provinces de Greenoch et de Glopsie comprennent la majeure partie des citoyens lorthoniens résidant sur le territoire national. De fait, Golpsie jouit d'un dynamisme semblable à celui de Greenoch qui prend de temps à autres des airs de rivalités dans plusieurs champs de la vie publique.

Dans l'histoire nationale, Golpsie est le berceau de la société lorthonienne. Avant la conquête de Greenoch, elle constituait le centre névralgique des activités des peuples et tribus gaéliques de l'archipel. De nombreux royaumes s'y sont élevés pour disparaître ensuite jusqu'à ce que l’unification viennent interrompre le cycle.

Yell, le plat pays

Yell est l'île la plus ancienne géologiquement de l'archipel. Abritant jadis un volcan dont il ne reste aujourd'hui plus une vaste coline, l'île est la plus plate de toutes (elle ne dépasse pas les 350m) et est donc constamment soumise à des vents extrêmement violents. Yell était dans l'histoire, la porte d'entrée du royaume. Elle abritait un port immense et disposait d'importantes fortifications pour sa défense et celle du royaume. Elle compte 300 000 habitants la plupart concentrés à Estray (100 000hab) et le reste vit soit de la pêche ou est employé dans les vastes champs éoliens qui peuplent l'île.

[center][url=http://www.casimages.com/i/171103034900528452.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/03/171103034900528452.png[/img][/url][/center]

Scoraig, l'indomptée

Scoraig est une île un peu à part du reste de l'archipel, elle est très peu peuplée- à peine 150 000 habitants- là bas, le temps semble s'être parfois arreté. Les villes sont très petites et la plupart des gens vivent en petite communauté à l'image des clans jadis présents sur l'île. C'est à Scoraig qu'on produit principalement le Whisky si typique de l'archipel.

[center][url=http://www.casimages.com/i/171103040741556893.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/03/171103040741556893.png[/img][/url][/center][/justify]
William Hamleigh

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7. Médias du Royaume


[justify][img]https://i.imgur.com/7ww0Woc.png[/img]

Lorthonian Mail est le premier titre du paysage médiatique lorthonien. Fondé dans les années 1920, il prétend rapidement proposer un traitement de l'information sans prendre parti politiquement. Ses contenus sont généralistes. Il donne cependant une préférence aux sujet d'envergure nationale en écho avec l’actualité internationale. Il détient officieusement la première place pour les relais des débats parlementaires et les grandes décisions du Gouvernement. Son lectorat sur support physique atteint les 240 000 lecteurs, soit plus de 7 pourcents de la population nationale. Avec la modernisation de la presse et son passage progressif sur le numérique, la rédaction a pu toucher un public plus jeune et compte 57 000 abonnements sur son site en ligne. Lorthonian Mail possède également une solide base de lecteurs au Royaume Uni de Britonnie, en Alba.

[img]https://i.imgur.com/eDLIYrh.png[/img]

The Insular occupe la seconde place derrière son rival le Mail avec ses 150 000 lecteurs. Fondé en 1944, il est le résultat d'une sécession avec le Lorthonian Mail lors de la guerre scolaire de cette période. À l'origine, The Insular était un journal chrétien qui défendait le parti chrétien insulaire, d'où son nom. Lors de la dissolution du parti au moment de son intégration au Parti National de la Couronne en 1978, The Insular change de rédaction et décide d'afficher un traitement neutre de l'information comme son homologue et ancien rival à qui ce choix avait bien réussit. Si désormais la différence de traitement de l'information entre les deux organes de presse est moindre, leurs sujets divergent encore. The Insular se portera davantage sur des actualités nationales dont l'écho ne dépassera pas les frontières du pays contrairement au Mail qui se plait à reporter les sujets internationaux.

[img]https://i.imgur.com/hxvjjBm.png[/img]

The Scientist est, comme son nom l'indique, un journal tourné vers les sciences. Assez récent comparé aux deux ténors que sont Lorthonian Mail et The Insular, il a su toutefois s'assurer une communauté digne de ce nom totalisant quelques 48 000 lecteurs réguliers ainsi que 27 000 sur son interface en ligne. The Scientist est tenu par l'Université Royale d'Hoxa et ses rédacteurs sont majoritairement des professeurs et chercheurs. Ils proposent dans leurs articles une approche vulgarisée mais complète de sujets touchant à toutes les disciplines scientifiques allant de la chimie et la physique à l'histoire et l'archéologie.

[img]https://i.imgur.com/NtAeCHY.png[/img]

Am Breacan Gorm dont le nom signifie "Le Tartan Bleu" en Gaélique est un journal de droite conservatrice aux tendances traditionalistes particulièrement populaire dans les petits clubs réactionnaires que compte le pays. Fondé en 1843, il est le journal le plus ancien parmi les plus lus actuellement du Royaume. Il propose en dernière page des cours de grammaire et vocabulaire de gaélique dont la rédaction prône activement le plein retour dans la sphère publique. Défenseur de l'identité nationale gaélique, il s'est souvent fait remarquer pour ses articles provocateurs notamment lorsqu'il fit croire à l'invasion de la région britonne de l'Alba par les troupes lorthoniennes en 1942 pour le premier Avril en affirmant par la suite que c'est un projet que la rédaction aimerait voir réalisé. Bien qu'identitaire, Am Breacan Gorm n'est en aucun cas un journal affilié au Front Gaélique bien que de fortes proximités existent entre le parti et ses lecteurs. Dans les grands jours, le journal touche jusqu'à 40 000 personnes.

[img]https://i.imgur.com/mA8Cdgd.png[/img]

Survey'xpress est un journal mensuel qui propose de nombreux sondages et enquêtes variées. Lors de périodes électorales, son tirage devient quotidien. La rédaction est en étroite collaboration avec le Département Royal de Statistique de l'Université d'Hoxa.

[img]https://i.imgur.com/9MYSay8.png[/img]
The Echoes of the Glen est un quotidien généraliste qui publie des brèves et faits divers. Facile à appréhender, il est souvent lu à l'école et apprécié par toutes les tranches de la population. Sa ligne politique n'est pas réellement établie mais est très variable d'un article à l'autre suivant son auteur. [/justify]
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