RENCONTRE NUMANCIA / SAVOIA à NIZZA

kinolas

Message par kinolas »

La première rencontre à caractère purement économique entre le Numancia et le Grand-Duché de Savoia allait se dérouler à Nizza.
Anne Claville, Ministre de l'Economie du pays, avait souhaité effectuer un roulement entre les grandes villes du pays. Ceci avait pour but également d'axer les visites des délégations étrangères, sur certains développement précis. La délégation numancienne fut accueillit à l'aéroport de Nizza, par la ministre elle même. Par la suite, la réunion de travail devait se dérouler au Palais Provincial, ou siégeait le Conseil Provincial de Nizza.


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Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

Le Ministre de l'Économie numancien, Martín Antolínez, atterrit avec un avion privé de la Couronne à l'aéroport de Nizza en début de matinée. Il rassembla ses dossiers dans sa serviette et descendit de l'appareil une fois les moteurs coupés et la porte ouverte.


Martín Antolínez : Bonjour, Messieurs, je suis enchanté d'être enfin arrivé en Savoia. C'est que j'ai d'importantes affaires à discuter en votre compagnie.
kinolas

Message par kinolas »

Anne Claville : je suis ravie de faire votre connaissance. Nous avons en effet du pain sur la planche !

Le convoi se dirigea vers le Palais Provincial, ou une légère collation attendait les deux délégations.
Dans la salle de réunions, l'humeur devenait plus détendue autour d'un café et d'un croissant.


Anne Claville : Monsieur Antolínez, je ne vous cache pas que votre présence nous est précieuse, si nous parvenons à touver des accords commerciaux. Vous n'êtes pas sans savoir que le Duché est en quasi état de guerre, et que donc nos dépenses militaires vont avoir tendance à augmenter nettement.
C'est pourquoi il nous faut trouver des partenariats puissants !
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

Martín Antolínez : Je comprends que vous recherchiez de puissants partenariats en ces temps troublés.
Notre priorité, de notre côté, est la poursuite du développement de notre nation, ce qui passera bien évidemment par un commerce extérieur florissant.
Nous aimerions avant tout aborder un sujet crucial, en rapport avec notre politique de contrôle des fraudes fiscales et autres évasions monétaires. Au vu de notre politique d'imposition et de nos décisions vis-à-vis des entrepreneurs, nous aimerions éviter à tout prix la fuite de capitaux vers votre pays, qui est un paradis fiscal. Pour cela, il serait bon que vous réussissiez à nous communiquer la liste des fraudeurs numanciens qui auraient déplacé illégalement de grandes sommes d'argent vers vos banques. Briser à titre exceptionnel le secret bancaire dans votre pays nous pousserait à être généreux dans nos échanges avec le Savoia...
kinolas

Message par kinolas »

Anne Claville : votre franchise vous honore ! En effet, traditionnellement, le Duché est une terre propice aux placements financiers quelqu'ils soient, et....d'où ils viennent.
Le secret bancaire, comme vous le savez est le fondement de l'existence des banques. Aujourd'hui, ce secret bancaire est un des socle de notre économie...et de notre économie !

Elle sollicita du regard son conseiller économique. Il s'approcha d'elle discrètement, par derrière. Elle lui dit quelques mots et celui-ci s'éclipsa de la salle.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

Martín Antolínez : La franchise est souvent la meilleure des armes et il me semble qu'il n'aurait servi à rien de tourner autour du pot.
Sachez que si vous accédez à notre demande, nous ne nous montrerons pas chiches.
kinolas

Message par kinolas »

Anne Claville : comprenez que nous ne pouvons malheureusement pas vous donner ce que vous nous demandez. Un secret comme celui là, s'il était divulgué, ferait tomber comme un chateau de cartes l'ensemble de notre base bancaire. C'est impossible.
Enfin, les banques sont chez nous indépendantes. Et même si l'Etat savoisien est présent dans certains conseils d'administrations, nous ne pouvons peser pour obtenir cette information. Nous sommes désolés.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

Martín Antolínez : Je vois... Nous nous débrouillerons par nous-mêmes. C'est dommage pour le Royaume de Numancia, mais c'est aussi fort dommage pour le Savoia. Nous finirons de toute façon par savoir ce que nous voulons, cela nous prendra plus de temps, c'est tout.

Bien, passons aux échanges que nous pourrions réaliser entre nos deux nations. Vous me disiez il y a quelques minutes que votre budget était logiquement tourné vers la Guerre de la Péninsule, mais quelles sont les ressources qui vous manquent donc désormais ?
kinolas

Message par kinolas »

M-C Claville : et bien, disons qu'il nous manque sans doute de tout, et d'abord, des produits issus de l'agriculture. La notre est en pleine "re-structuration", et je ne vous cahe pas qu'elle est insuffisante pour nourrir les 35 millions de Savoissiens.
Nous cherchons une source d'approvisionnement équivalent à la nourriture nécessaire pour 5 millions d'habitants essentiellement sur les produits suivants : tomates, blé, maïs, agrumes.
D'autre part, nous souhaiterions créer une entreprise d'Etat de Tabac, ici à Nizza. Et pour cela, il nous faut une source d'approvisionnement en tabac. Seriez vous prêts à nous en vendre ?
En contrepartie, nous vous proposons un accord bancaire : les fonds officiels et déclarés issus de ressortissants Numanciens peuvent être déposés au sein d'une seule banque (ce qui facilitera la transparence), la Banque Nationale de Chevinay, et dans laquelle les ressortissants Numanciens bénéficient de taux avantageux :
- Livret d'Epargne Populaire : 1,5% (au lieu de 1,25%)
- Plan Epargne Logement : 2,5% (au lieu de 2,27%)

Pour terminer, nous vous proposons la création d'une Banque de Placements, communs à nos deux nations. Cette banque bénéficierait de fonds à 75%/25% Savoia/Numancia, et aurait pour objectif les investissements "solidaires" : logements, mini-crédit essentiellements.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

Martín Antolínez : Nous sommes d'accord pour exporter vers le Savoia des tomates, du blé, du maïs et des agrumes pour cinq millions de personnes environ. La pénurie alimentaire est toujours un véritable fléau que nous nous devons de combattre, tant au Zanyane qu'en Alméra.
Pour ce qui est du tabac, votre offre tombe à pic puisque cela fait longtemps que nous cherchons des débouchés pour cette industrie. Nous sommes prêts à vous exporter le quart de notre production annuelle pour 90% du prix du marché.

Pour ce qui est de l'accord bancaire, nous sommes contraints de le refuser, il va à l'encontre de tous les principes économiques et financiers que nous mettons en place à l'intérieur de notre pays.

Quant à cette Banque de Placements commune à nos deux nations, nous sommes d'accord sur le principe mais il faudra discuter de ses modalités précises.
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