RENSEIGNEMENT | Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak

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Djinndigo

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[justify][center]Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak
Services Secrets du Peuple Euskal | 17 juin 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508053889-armoiries-small.png[/img]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509017459-sspe.png[/img][/center]

Les Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak (EHZS), « Services Secrets du Peuple Euskal » (SSPE) en français, sont les services de renseignement de la République Fédérale du Txile. Bien que l'existence de cet organisme soit tenu secret, la plupart des dirigeants et des hautes sphères du monde le connaisse. Il se bat principalement, avec l'appui secret du gouvernement txiléen, pour la libération des peuples euskals à travers le monde et leur autonomisation. Ils sont sous les ordres indirects du Lehendakari txiléen (Pantxiko ERAUL depuis 2034).
  • Création : 1876
  • Directeur actuel (2034) : Matias IBARRATEGUI
  • Classification : TOP SECRET
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Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]ORDRE GOUVERNEMENTAL
Du terrorisme en Algarbe
28 février 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509017459-sspe.png[/img][/center]
  • Expéditeur : Gaspar Esparzako, Kontsula de la République txiléenne
  • Destinataire : Matias Ibarrategui, directeur général des SSPE
  • Classification : TOP SECRET
[quote]Face à l'émergence de mouvements terroristes forts en Algarbe du Nord, notamment en Aminavie mais également au Mauristan, territoire colonial de la Posnanie (qui est notre allié indirect), l'action des Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak (EHZS ou SSPE, « Services Secrets du Peuple Euskal ») dans la région doit être plus importante, notamment en terme d'effectifs, afin de contrer la menace qui sévit en Algarbe, voire au-delà. En effet, suite au rapprochement indirect entre le gouvernement aminavien de Nabil Bentalha et les forces terroristes de du groupe islamiste Qu'at wal'Islam (« Force et Islam »), l'Algarbe du Nord est devenu un repère instable de terroristes et de conflits civils potentiels. Il devient de plus en plus nécessaire d'établir là-bas une tête de pont pour les services de renseignement.

En effet, comme indiqué, le principal groupe activiste et terroriste en Algarbe du Nord, et plus généralement sur le continent algarbien, est Qu'at wal'Islam. Cependant, il existe également au Mauristan posnan, province ex-coloniale de l'Empire de Posnanie, notre allié indirect, une mouvance islamique radicale appelée Al-Thawra (« Révolution ») ou GRIM (Groupement pour la Révolution et l'Indépendance du Mauristan). Cette mouvance terroriste, bien que efficacement combattue par les autorités mauristanaises et posnanes, sévit encore, notamment grâce au soutien de Qu'at wal'Islam, qui dirige ses attentats contre l'exécutif provincial (dont les fonctionnaires posnans et certains ministres locaux). Cela dit, si Al-Thawra est à l'origine d'une partie des attaques terroristes au Mauristan, une force extérieure agit.

D'après les revendications de Qu'at wal'Islam, les attentats terroristes visant les civils sont de ce même groupe, tandis qu'Al-Thawra s'est désolidarisé de ces attaques, d'après les récentes communications officielles et officieuses des deux groupes terroristes. Etant donné que les deux organisations islamiques susmentionnées sont de très loin les plus connues et les plus dangereuses en Algarbe du Nord, il devient nécessaire de s'armer contre cette menace, notamment en renforçant le renseignement txiléen dans ces régions. Les Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak placeront donc dans les « régions à risque » des agents, si possible prélevés dans la population civile, ou parlant couramment l'arabe, le berbère ou le kabyle pour tenter d'infiltrer une des deux organisations terroristes.

Les agents de faciès arabique seront privilégiés, recrutés si possible auprès de la population hachémanienne. Dans le cas de populations blanches comme il en existe dans le nord du Mauristan, en Nazalie et en Aminavie, des agents txiléens d'ethnie euskal pourront être envoyés sur place afin d'opérer en se « fondant dans la masse ». En tout, il s'agit de pas moins de cinquante agents que les EHZS devront déployer à travers le continent algarbien, en deux sections : la section aminavienne, forte de quarante agents ainsi que du gros de la logistique du Txile en la matière, et la section mauristanaise, forte de dix agents, en collaboration avec les autorités locales (gouvernement posnan du Mauristan et gouvernement impérial de Posnanie).

Des moyens à hauteur de dix millions de dollars sont mis à disposition des forces de renseignement des EHZS pour infiltrer les deux groupes terroristes mis en cause, Qu'at wal'Islam et Al-Thawra. Les autorités aminaviennes, soupçonnées d'avoir des liens avec le groupe Qu'at wal'Islam, doivent également être mises sous surveillance, notamment sur le plan informatique et numérique : des agents sur le terrain travailleront en collaboration avec les techniciens au Txile pour établir des bases de données, et pirater les services informatiques les plus faibles - le tout dans une discrétion totale. Une cellule de la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, récemment formée à la cyber-défense, sera chargée des opérations techniques.

Tous les agents travailleront pour le compte de la République txiléenne, et s'ils ne l'ont pas, se verront offrir la double-nationalité txiléenne une fois leur mission achevée ou jugée suffisamment avancée par l’État. Nous vous recontacterons pour d'autres directives, mais nous attendons des résultats le plus tôt possible. Gora ta Gora Txile.[/quote][/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]ORDRE GOUVERNEMENTAL
De l'instabilité en ex-Uhmali
21 mars 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509017459-sspe.png[/img][/center]
  • Expéditeur : Gaspar Esparzako, Kontsula de la République txiléenne
  • Destinataire : Matias Ibarrategui, directeur général des SSPE
  • Classification : TOP SECRET
[quote]Face à l'émergence d'un nouveau régime dans l'ancien empire uhmanéen après la fuite éhontée du précédent titulaire impérial, Bujian Ier, l'Uhmali est désormais plongée dans une crise qui pourrait aboutir à une guerre civile en bonne et due forme si rien n'est fait. La jeune République de Fengfu, premier régime démocratique l'Uhmali a vu depuis plusieurs siècles, est l'embryon de ce qui un jour pourrait devenir un potentiel allié de la République txiléenne, trouvant dans celle-ci des points communs entre les régimes démocratiques. Il est nécessaire de s'assurer de la stabilité de la jeune démocratie fengfuane dans nos intérêts, mais également dans les intérêts de nos alliés de l'Organisation de Coopération de Choenglung, car l'Uhmali était une nation hautement instable, et prompte à opérer des virages radicaux dans ses engagements.

Nous espérons ainsi que, si des efforts sont faits dans ce sens, la République fengfuane pourrait devenir un partenaire ventélien du Txile, notamment si l’État txiléen s'investit dans ce sens avec de forts liens, mais également une surveillance accrue de la région. En effet, l'instabilité de la région est-ventélienne suite à l'effondrement de l'ex-Uhmali en plusieurs nations, dont celle basée autour de la cité de Fengfu, pourrait mener à des guerres d'unification, de division ou des guerres d'intérêts entre les différents seigneurs de l'ancien empire qui tenteraient de le réunifier par la force. De tels conflits se feraient s'effondrer la maigre stabilité des territoires de l'ancien empire, et achèverait de plonger ce dernier dans un chaos que la fuite de Bujian Ier a initié.

Etant donné la nécessité d'intensifier la surveillance de la zone autant dans nos intérêts, républicains et démocratiques, que dans celui de la Ventélie et de l'Organisation de Coopération de Choenglung, ordre est donné d'envoyer sur le sol de l'Uhmali - ou ce qu'il en reste, au sud-ouest -
ainsi que dans la jeune République de Fengfu, des agents, afin de réunir des informations dans tous les domaines. Sur le sol uhmanéen en lui-même, ou du moins ce qu'il semble en rester au sud-ouest, les agents serviront principalement à récolter diverses informations et à s'assurer de l'instabilité des absolutistes supportant Bujian Ier, ou du moins un successeur bujianesque. Si un concurrent sérieux au régime républicain s'impose, il deviendra urgent de l'évincer par la force de la presse.

Les agents envoyés sur le sol fengfuan devront s'assurer de la stabilité des institutions républicaines, mais également agir en infiltration, afin d'accéder à des postes de haut-fonctionnaires, pour être au plus proche du pouvoir central. Des informations devront être récoltées à propos de la République fengfuane, et tous les renseignements importants pourront éventuellement servir au gouvernement txiléen pour agir dans l'intérêt des institutions républicaines de Fengfu. Un contact direct pourra également être établi avec le chef de l’État fengfuan pourra également être établi si le Kontsula Gaspar Esparzako le réclame, mais la procédure normale de contact entre les deux Républiques prendra normalement place par le biais des institutions diplomatiques prévues à ce sujet.

Les agents envoyés sur les deux territoires susmentionnés - Uhmali et Fengfu, bien que nous ne soyons pas sûrs de la souveraineté réelle de chacun des deux territoires vis-à-vis de l'autre - seront recrutés parmi la population locale ou parmi les agents d'origine ventélienne dans les services Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak. Dans les communautés blanches, des agents d'ethnie euskale pourront également être envoyés. En tout, vingt agents seront envoyés sur le territoire du sud-ouest de l'Uhmali, et trente agents seront envoyés sur le sol fengfuan. Dix agents seront également envoyés en tant qu'agents dormants dans l'enclave britonnique de Yanaon, qui semble avoir été mis à l'écart du reste du Commonwealth briton pour une durée de un an.

Les agents sont et seront toujours maintenus au serment du secret d’État. Le Txile se bat ici pour le maintien d'institutions républicaines et démocratiques à travers le monde, afin que la Ventélie ne soit plus menacée par un régime absolutiste hostile à la République txiléenne, mais également à l'établissement de la démocratie en elle-même dans la région est-ventélienne. Gora ta Gora Txile.[/quote][/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]ORDRE GOUVERNEMENTAL
De l'intervention d'un parti tiers dans la dernière guerre
6 mai 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509017459-sspe.png[/img][/center]
  • Expéditeur : Gaspar Esparzako, Kontsula de la République txiléenne
  • Destinataire : Matias Ibarrategui, directeur général des SSPE
  • Classification : TOP SECRET
[quote]D'après les plus récents rapports d'archivage du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs », les forces armées de l'Union Panocéanique, dirigées par l'ancienne Uhmali impériale, n'ont pas été les seules forces navales en présence lors des bombardements aéro-navals des villes côtières txiléennes d'Igoera et d'Urutzalde. En effet, les effectifs navals détectés par les services de renseignement de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) semblent largement dépasser tout ce que nous attendions sur ce plan de la part de l'Uhmali et de l'Union Panocéanique seules. Face à la nécessité de rétablir la vérité, que les élites à la solde de l'Union Panocéanique préfèrent oublier pour « panser les blessures » des belligérants meurtris dans l'accord et l'harmonie, nous nous devons de faire ce que les autres nations ne sont pas capables de faire.

Tout d'abord, il est établi que les forces navales militaires de l'Uhmali s'élevaient, vers le mois de décembre 2034, à quelques cinq croiseurs et vingt frégates, ainsi qu'un porte-avion. Du côté de l'Union Panocéanique, à la fin du conflit, les forces navales s'élevaient à 27 croiseurs (dont dix du Lorthon, quatorze du Vryheid et trois de la Britonnie) ainsi qu'à 78 frégates (dont 21 du Lorthon, 34 du Vryheid et 21 de la Britonnie). Or, il semble évident que le Royaume du Lorthon, dernière démocratie de l'Union Panocéanique, n'ait pas voulu poursuivre l'effort de guerre, laissant donc seulement les flottes expéditionnaires vrye et britonnique sur le front néchinésien, le Mahajanubia étant privé de réelle flotte militaire. Cela laisse donc vingt-trois croiseurs à l'Union Panocéanique, si l'on suppose que l’État lorthonien est resté en dehors des événements du front néchinésien.

Cependant, d'après nos propres observations, effectuées grâce à des moyens technologiques que nous n'avions pas jusque là, plus d'une trentaine de croiseurs sillonnaient les côtes txiléennes durant la sinistre période des bombardements côtiers d'Igoera et d'Urutzalde, et remontaient lentement vers le nord dans l'espoir d'atteindre le but ultime de l'Union Panocéanique : la capitale txiléenne, centre de la démographie et de l'industrie haut de gamme, Donostia. Hors, comme indiqué plus haut, les forces ennemies n'étaient composées sur le plan naval que de vingt-trois croiseurs au grand maximum ; il existe donc un parti tiers impliqué dans le conflit au côté de l'Union Panocéanique ayant fourni des navires de type croiseur au Mahajanubia, dont il a effectivement été signalé la présence de croiseurs battant pavillon mahajanubien au large des côtes txiléennes.

Il devient désormais nécessaire de rendre au peuple ce qui appartient au peuple ; l'ordre est donc donné d'agir et de retrouver l’État voyou qui s'est chargé de louer ses navires auprès de la Confédération mahajanubienne afin d'établir la liste exacte des faits et vérités que les autorités de différents belligérants ont tenté de camoufler pour préserver l'entente hostile entre les ex-belligérants. Il n'est cependant pas là question de partir en guerre : la guerre est passée, et n'était qu'un incident. Pour rétablir la juste vérité, une trentaine d'agents des Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak (EHZS, « Services Secrets du Peuple Euskal ») seront déployés à Lanfair, capitale britonnique, et vingt agents seront eux déployés à Sindabad, capitale mahajanubienne. Leur but sera d'obtenir des informations d'archivage de la Guerre des Conteneurs, notamment auprès des états-majors respectifs des deux nations, pour trouver l'origine des quelques croiseurs manquants à l'appel.

Les agents sont et seront toujours maintenus au serment du secret d’État. Le Txile se bat ici pour rétablir la vérité du véritable agresseur, ayant partiellement provoqué la mort de plusieurs milliers de txiléens euskals lors des bombardements criminels d'Igoera et d'Urutzalde, afin de rendre la justice et de ne pas déformer l'Histoire pour qu'elle ne profite pas qu'à l'ennemi. Gora ta Gora Txile.[/quote][/justify]
Djinndigo

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[justify][center]RAPPORT
Des informations obtenues en Algarbe septentrionale
21 juin 2040

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509017459-sspe.png[/img][/center]
  • Expéditeur : Matias Ibarrategui, directeur général des Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak (EHZS)
  • Destinataire : Gaspar Esparzako, Printze (prince) et chef d’État des Provinces-Unies du Txile
  • Classification : TOP SECRET
[quote]Après cinq années consécutives d'infiltration des organismes militaires et de recoupement d'informations classifiées au sein-même de l'état-major de l’État aminavien, il nous paraît désormais évident que nous ne pourrons pas découvrir de dossiers compromettants plus importants que ceux que nous avons déjà. Par le présent rapport, nous statuons sur la situation interne des institutions aminaviennes et les informations obtenues à force de corruption et d'espionnage militaire. La mission s'est déroulée, dans l'absolu, sans accroc aucun et le chaos général provoqué par divers événements successifs, comme la guerre civile, les invasions, l'occupation ou encore l'instauration du califat, ont permis de subtiliser avec peu de difficultés des archives militaires potentiellement hautement classifiées et donc protégées. Au-delà des quelques informations que nous avions cherché à extorquer aux haut-gradés aminaviens à l'époque, nous avons découvert une autre affaire bien plus compromettante et d'autant plus intéressante pour les services princiers.

Comme nous vous l'avions rapporté il y a plusieurs années, l'état-major aminavien de 2035 est bel et bien impliqué dans les bombardements des cités côtières du Txile, au point d'avoir fourni des hommes et des navires, dont des croiseurs, à l'état-major de l'ex-Union Panocéanique, alors que l'Aminavie était alliée quelques mois plus tôt au Txile dans le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs ». Mais l'implication des forces navales aminaviennes sur le front néchinésien du conflit de 2034 n'est pas la seule information découverte par nos services. Le pot aux roses est ailleurs : vous vous en rappellerez sans doute, l'Algarbia Diamond avait été coulé au tout début de la guerre par des torpilles de nationalité inconnue, la responsabilité ayant été attribuée par déduction logique à l'entité luciférienne, effondrée depuis. Mais les nouvelles informations obtenues par nos services portent à croire le contraire, car les archives militaires aminaviennes offrent une vérité tout autre - et d'autant plus crédible qu'elle est véridique.

En effet, si les lucifériens et leur flotte de guerre de l'époque sont responsables d'une partie du grabuge militaire dans l'océan déchinésien en 2034, les navires aminaviens et l’État tamazigh nord-algarbien ne sont pas en reste : menaçant à plusieurs reprises le sol britonnique uniquement défendu par les lorthoniens, les flottes aminavienne et luciférienne quadrillent la Déchinésie de 2034 en quête d'opportunités. Le navire civil britonnique se trouvait dans l'une des zones de patrouille des submersibles aminaviens. Cinquante sous-marins faisant partie intégrale de l'armada aminavienne font ainsi partie des effectifs capables d'avoir torpillé l'Algarbia Diamond. Parmi cette cinquantaine de submersibles, l'un d'entre eux croisera la route du paquebot ennemi : un « accident regrettable », d'après certains États ; pas selon nos sources classifiées, grâce auxquelles nous avons pu établir la culpabilité entière et totale de l'Aminavie dans le torpillage.

Oui, l'état-major aminavien de l'époque a torpillé en connaissance de cause un navire civil britonnique abritant nombre d'innocents et de touristes étrangers, indifférents au conflit qui animait les nations britonnique et aminavienne. Une exaction parmi tant d'autres, à vrai dire, mais l'accumulation des condamnations vis-à-vis de l’État aminavien est un élément de plus à faire peser dans les reproches que nous entretenons face aux autorités aminaviennes. Le massacre de civils txiléens, britonniques et étrangers est un crime majeur contre l'humanité et les exactions du régime califal contre ses propres populations ne sont pas non plus totalement connues de nos services. Une mise à l'amende de l’État aminavien au sujet de son respect des populations civiles en cas de conflits inter-étatiques est nécessaire ; la désorganisation totale des institutions aminaviennes est sans aucun doute la conséquence directe de la politique totale appliquée par les précédents gouvernements, l'Aminavie demeure un État voyou coupable à de multiples reprises.

Nos agents ont servi sa Majesté, au nom du Txile, des Provinces-Unies et des valeurs de la nation euskale. Certains d'entre eux sont morts sur le sol aminavien au cours des différents événements meurtriers qui ont animé ces terres désertiques. Mais grâce à leur sacrifice, la vérité est rétablie et les citoyens txiléens sont vengées, à condition bien sûr que les informations que nous avons récoltées par le sang des nôtres soient exploitées judicieusement par sa Majesté le prince et les différents membres du nouveau gouvernement. L'Histoire est amère. Gora ta Gora Txile.[/quote][/justify]
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