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ORDRE GOUVERNEMENTAL
Du terrorisme en Algarbe
28 février 2035
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509017459-sspe.png[/img][/center]
- Expéditeur : Gaspar Esparzako, Kontsula de la République txiléenne
- Destinataire : Matias Ibarrategui, directeur général des SSPE
- Classification : TOP SECRET
[quote]Face à l'émergence de mouvements terroristes forts en Algarbe du Nord, notamment en Aminavie mais également au Mauristan, territoire colonial de la Posnanie (qui est notre allié indirect), l'action des
Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak (EHZS ou SSPE, « Services Secrets du Peuple Euskal ») dans la région doit être plus importante, notamment en terme d'effectifs, afin de contrer la menace qui sévit en Algarbe, voire au-delà. En effet, suite au rapprochement indirect entre le gouvernement aminavien de Nabil Bentalha et les forces terroristes de du groupe islamiste
Qu'at wal'Islam (« Force et Islam »), l'Algarbe du Nord est devenu un repère instable de terroristes et de conflits civils potentiels. Il devient de plus en plus nécessaire d'établir là-bas une tête de pont pour les services de renseignement.
En effet, comme indiqué, le principal groupe activiste et terroriste en Algarbe du Nord, et plus généralement sur le continent algarbien, est
Qu'at wal'Islam. Cependant, il existe également au Mauristan posnan, province ex-coloniale de l'Empire de Posnanie, notre allié indirect, une mouvance islamique radicale appelée
Al-Thawra (« Révolution ») ou GRIM (Groupement pour la Révolution et l'Indépendance du Mauristan). Cette mouvance terroriste, bien que efficacement combattue par les autorités mauristanaises et posnanes, sévit encore, notamment grâce au soutien de
Qu'at wal'Islam, qui dirige ses attentats contre l'exécutif provincial (dont les fonctionnaires posnans et certains ministres locaux). Cela dit, si
Al-Thawra est à l'origine d'une partie des attaques terroristes au Mauristan, une force extérieure agit.
D'après les revendications de
Qu'at wal'Islam, les attentats terroristes visant les civils sont de ce même groupe, tandis qu'
Al-Thawra s'est désolidarisé de ces attaques, d'après les récentes communications officielles et officieuses des deux groupes terroristes. Etant donné que les deux organisations islamiques susmentionnées sont de très loin les plus connues et les plus dangereuses en Algarbe du Nord, il devient nécessaire de s'armer contre cette menace, notamment en renforçant le renseignement txiléen dans ces régions. Les
Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak placeront donc dans les « régions à risque » des agents, si possible prélevés dans la population civile, ou parlant couramment l'arabe, le berbère ou le kabyle pour tenter d'infiltrer une des deux organisations terroristes.
Les agents de faciès arabique seront privilégiés, recrutés si possible auprès de la population hachémanienne. Dans le cas de populations blanches comme il en existe dans le nord du Mauristan, en Nazalie et en Aminavie, des agents txiléens d'ethnie euskal pourront être envoyés sur place afin d'opérer en se « fondant dans la masse ». En tout, il s'agit de pas moins de cinquante agents que les EHZS devront déployer à travers le continent algarbien, en deux sections : la section aminavienne, forte de quarante agents ainsi que du gros de la logistique du Txile en la matière, et la section mauristanaise, forte de dix agents, en collaboration avec les autorités locales (gouvernement posnan du Mauristan et gouvernement impérial de Posnanie).
Des moyens à hauteur de dix millions de dollars sont mis à disposition des forces de renseignement des EHZS pour infiltrer les deux groupes terroristes mis en cause,
Qu'at wal'Islam et
Al-Thawra. Les autorités aminaviennes, soupçonnées d'avoir des liens avec le groupe
Qu'at wal'Islam, doivent également être mises sous surveillance, notamment sur le plan informatique et numérique : des agents sur le terrain travailleront en collaboration avec les techniciens au Txile pour établir des bases de données, et pirater les services informatiques les plus faibles - le tout dans une discrétion totale. Une cellule de la
Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, récemment formée à la cyber-défense, sera chargée des opérations techniques.
Tous les agents travailleront pour le compte de la République txiléenne, et s'ils ne l'ont pas, se verront offrir la double-nationalité txiléenne une fois leur mission achevée ou jugée suffisamment avancée par l’État. Nous vous recontacterons pour d'autres directives, mais nous attendons des résultats le plus tôt possible.
Gora ta Gora Txile.[/quote][/justify]