Encyclopédie nationale.
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Tiunterof
b) Période antique : 1600 av-JC à 416 av-JC
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079405-tablette-maya.jpg[/img]
Tablette de Luis, du nom de son découvreur, Luis Carlos Tepitzli[/center]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079612-1600.jpg]Alentours de -1600 :[/url]
C’est entre -1600 et -1500 qu’est fondé le premier royaume connu sur l’île, centré autour de la cité de Tatakaah (Tlatlalca en Tlaloclictec), entre les lacs de Ha’yaax au nord, et Neen au sud. C’est lors de fouilles sur le site de la ville antique (qui est en réalité située à deux kilomètres à l’est de la ville actuelle de Tlatlalca, et qui est sans doute la plus ancienne ville d’envergure sur l’île) qu’a été retrouvée par l’équipe menée par l’archéologue Luis Carlos Tepitzli, ce qu’on a appelé la tablette de Luis. Cet artefact, partiellement détruit et difficile à déchiffrer, est un court discours relatant la monté au pouvoir du premier roi, qui fonda le royaume de Hunk’aah. Il se nommait Kan-Xib-Yui, et entre les allusions à sa force légendaire et au fait que même les animaux ployaient devant lui, on apprend qu’il créa le royaume en unifiant par la voie des armes toutes les tribus proches de la sienne.
C’est à ce jour la plus ancienne trace connue de la mise en place d’une société complexe sur l’île, sous la forme d’une monarchie despotique.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079794-1500.jpg]Alentours de -1500 :[/url]
À cette période, on retrouve au nord-est du Hunk’aah un royaume s’étant fondé de la même façon que ce dernier, en réunissant les tribus entre les lacs Poxlom à l’est et Kianto à l’ouest. C’est le royaume de Ha’ca. À la même époque, on estime que s’est créé le royaume de Ch’iihil, sur les rives orientales du lac Hacha’kyum. On n’a pu retrouver de trace archéologique de cet état, toutes nos connaissances à son sujet nous viennent donc de récits et de poèmes écrits par des habitants des pays voisins. En effet, plusieurs sources artistiques au Hunk’aah et au Ha’ca racontent que sur les rives du Hacha’kyum, un guerrier légendaire, fils d’une femme et d’un jaguar, s’était fait couronner roi.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079863-1450.jpg]Alentours de -1450 :[/url]
Cette date légèrement plus précise nous vient du fait que plusieurs sources content qu’un des petits fils du roi-jaguar du Ch’iihil s’était rendu à Umilkaah (l’actuelle ville de Iyaoyoatlatl), la première et seule cité portuaire de l’époque, alors inféodée à Ko’pa Kook, le roi de Hunk’aah, selon les récentes découvertes archéologiques.
Là-bas, il apprit comment fabriquer des bateaux bien plus robustes. Malin, (et avec l’aide d’une truite douée de parole, selon les récits) il adapta les techniques qu’il venait de découvrir à la navigation lacustre. De retour à la cour de son cousin le roi, il construisit toute une flotte sur le lac Hacha’kyum. Se rendant maître des eaux, il força la main de son parent, mais ne souhaitant pas détruire le royaume de son ancêtre ou écarter son héritier légitime, il exigea de régner sur le nord ouest du Ch’iihil, où il fonda son propre royaume nommé Bàati.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079943-1300.jpg]Alentours de -1300 :[/url]
Rendu fou de chagrin par la perte de ses deux femmes, le roi de Ha’ca se donne la mort, en divisant son royaume entre ses deux filles en guise d’héritage. Ceci formera les royaumes de Lak’inka et Chik’inka.
Visiblement rapide à récupérer les technologies de navigation de son nouveau voisin, le royaume de Ch’iihil envahit le tout récent royaume de Bàati.
À la même époque, on retrouve les premières cités sur les îles de l’archipel des Hats’utsil (Atzatzila en Tlaloctlictec, l’une des seuls régions où près de 100 % de la population parle encore Huehuetlactec de nos jours, mais qui fait pourtant partie de la grande région du Necuiltonoloya, donc soumise à l’administration directe d’Altepetl.), visiblement elles aussi vassales du roi du Hunk’aah à ce moment.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080059-1200.jpg]Alentours de -1200 :[/url]
La reine pêcheuse réunit les tribus vivant sur une partie de la côte occidentale, formant le royaume de Chik’pol. On dit qu’elle gagna l’adulation de ses pairs en volant la barque de Uayeb, un esprit de la mer, grand adepte de la pêche. Il est fort probable que la reine pêcheuse, dont on ignore le nom, ait en réalité créé un nouveau type de bateau permettant de naviguer bien plus loin en mer. On retrouve en effet sur certains sites de l’ancien Chik’pol datant du treizième siècle av-JC, des décorations et outils faits de dents de certains requins qu’on ne trouve que loin de la côte. Alors qu’aucune autre population sur l’île n’en possédait.
Au même moment, des témoins archéologiques et récits étrangers, laissent à croire que le royaume de Ch’iihil s’est étendue sur tout le pourtour du lac Hacha’kyum. Tandis que le royaume de Lak’inka s’agrandissait en soumettant différentes tribus jusqu’à atteindre la côte.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080110-1100.jpg]Alentours de -1100 :[/url]
Le roi Aakikmul du Lak’inka envahit de Chik’inka et reforme ainsi le royaume du Ha’ca. Afin d’asseoir sa légitimité sur le trône, il se met en tête d’éliminer la branche de sa famille régnant sur le Chik’inka. Comme raconté par une série de poème postérieurs de près d’un siècle, mais corroborés par les traces archéologiques et les documents de royaumes voisins, le neveu du roi du Chik’inka, nommé Kinich Kakmo, parvint à s’échapper.
Selon le poème, il traversa le lac Kianto, porté par deux abeilles, Xmulzencab et Ah Muzenkab. Arrivé de l’autre côté il marcha jusqu’à la côte en compagnie des deux abeilles. En passant près d’une rivière, les deux insectes se firent avaler par un poisson. Plutôt que de continuer son chemin, Kinich Kakmo se jeta dans la rivière, captura le poisson à mains nues et sauva les abeilles. Une fois en sécurité, celles-ci se révélèrent alors sous la forme d’humains, deux faux jumeaux.
Arrivé sur la côte occidental de l’île, Kinich Kakmo fédéra les tribus locales et forma le royaume de Yàax’kin. Là il épousa Xmulzencab, la sœur abeille. Et certaines tournures du poème peuvent laisser penser qu’il fit aussi du frère Ah Muzenkab son amant.
Différentes théories coexistent quant à ce qui s’est réellement passé. La plus répandue est que c’est un groupe de loyalistes armés, et non des abeilles métamorphes, qui ont permit à Kinich Kakmo de s’échapper, et de dominer les tribus de la côte occidentale.
À la même époque, se créé le royaume de Bahab, le long du fleuve Nook’ol (Noctlola en Tlaloctlictec).
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080282-1000.jpg]Fin du XIème siècle avant J.-C :[/url]
Le Ha’ca reformé envahit le vieux royaume de Hunk’aah. Le roi de l’époque, Puuts’ul, s’exile dans l’archipel des Hats’utsil, toujours sous son contrôle et hors de porté du Ha’ca. Ce royaume belliqueux ne disposant en effet pas d’une flotte assez avancée pour faire parvenir ne armée jusqu’aux îles.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080315-980.jpg]Début du Xème siècle avant JC. :[/url]
Selon la légende, le roi Puuts’ul se donne la mort vingt ans après sa défaite, en se jetant dans la mer. Ce qui reste de son royaume est divisé entre ses enfants. C’est la fin du premier royaume Huehuetlactec connu à ce jour, qui aura tout de même persisté durant environs 600 ans.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080345-900.jpg]Reste du Xème siècle avant J.-C. :[/url]
Création des royaumes de Menchaak et Koom. On sait peu de chose de ces deux royaumes. Des hypothèse suggèrent que le Menchaak s’est formé suite à l’unification des tribus locales qui voyaient avec de plus en plus d’appréhension se créer divers états autour d’elles.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080409-800.jpg]Alentours de -800 :[/url]
Pour des raisons que l’on ignore, le royaume de Ch’iihil se divise en deux, entre le Kuxa’an à l’est et le P’iisib à l’ouest. Aucun document étranger ne fait état d’une quelconque crise de successions, de fait toute sortes d’hypothèse ont vu le jour. L’une d’elle étant que le pouvoir royale était de plus en plus influencé par deux puissantes familles qui finirent par mettre à bas le souverain fantoche qu’elles se disputaient, récupérant effectivement le pouvoir sur leur domaine respectif.
Au même moment, le royaume de Ha’ca subjugue plusieurs tribus, ce qui lui permet d’étendre son influence à la quasi totalité de la côte nord du Chiuauhtlalli.
Tandis qu’au sud, plusieurs villages s’unissent autour d’un seul roi pour fonder le Kaa’x. Bien que sans lien géographique directe avec le nord-ouest civilisé de l’île, la circulation des biens et des idées mise en place depuis la pré-histoire permit aux Huehuetlactec de régions plus éloignés de profiter de certains progrès technologiques de leurs cousins plus avancés, et d’avancés idéologiques qui les poussèrent à s’ériger en royaumes à leur tour.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080449-700.jpg]Alentours de -700 :[/url]
Le royaume de Ha’ca lance de vastes opérations militaires sur ses frontières sud. Le pays réussit à vaincre et envahir les tribus à son sud-est, et les royaumes de Yàax’kin et Menchaak. Cette prouesse s’explique alors par la richesse et la puissance du Ha’ca de l’époque, bien supérieure à celle de ses voisins. Le royaume regroupe en effet les plus anciennes cités de l’île, notamment les riches villes de l’ancien royaume de Hunk’aah, telles que Tatakaah et Umilkaah. Qui étaient alors, avec d’autres cités du royaume, d’importants centres de commerces, qui concentraient tant les richesses que les forces démographiques. Fort d’une armée conséquente et d’une économie florissante, le Ha’ca n’eut aucun mal à écraser ses voisins.
On notera aussi la fondation du Nohchil’kol, au sud, sur le même modèle que le Kaa’x.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080477-600.jpg]Alentours de -600 :[/url]
Toujours dans un optique d’expansion militaire, le roi du Ha’ca envahit les deux entités ayant déchiré l’ancien royaume de Ch’iihil. C’est un peu après cette période que l’on commencera à retrouver des traces d’occupation, de villes et d’une société dans cette région. De nombreux documents attestent de cette invasion, tant au Ha’ca que dans les pays voisins. Ce qui prouve que le Ch’iihil, bien qu’auréolé de mystère, existait bel et bien et n’était pas une nation imaginaire, inventée par les Huehuetlactec de l’époque, comme on a pu le croire par le passé.
Le roi du Ha’ca prendra également possession du Chik’pol, qu’il hérite de sa grand-mère, qui en était la reine. Certains affirment que le roi avait étranglé sa mère de ses propres mains, puisqu’elle était alors la seule enfant et héritière directe de la vieille reine du Chik’pol, et donc la seule personne qui le séparait de la succession.
Cette période est également marquée par des conflits entre les dynasties sœurs de l’archipel des Hats’utsil. Et par la formation du royaume de Kichkelem’ban, toujours au sud.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080507-500.jpg]Alentours de -500 :[/url]
Le souverain du Ha’ca étend son domaine vers l’est, sur les côtes. Désireux d’étendre encore plus sa façade maritime. Avec pour but non avoué mais très probable de s’imposer comme partenaire commercial indispensable des royaumes insulaires des Hats’utsil, en lieu et place des tribus déjà sur place, désormais forcées de rendre des comptes au royaume. Étendant ainsi son influence sur ces petits royaumes orientaux défiant encore son pouvoir.
Au même moment on voit l’émergence des royaumes de Pepem et Sina’an au sud.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080541-416.jpg]-416 :[/url]
A cette date, les rois du Kichkelem’ban et du Kaa’x se coalisent pour envahir le Nohchil’kol.
Le roi Muu’k II du Ha’ca, de la dynastie Nuxib, envahit les royaume de Koom et de Chen et se proclame empereur de Chiauhtlaya (nom huehuetlactec de l’île du Tlaloctlitlal). Il devient l’empereur Muu’k I Nuxim du Chiauhtlaya. Obsédé par l’idée de laisser la marque de son existence et de sa gloire dans l’Histoire, il fondera le bureau impérial des mémoires (le Nohochkuchkabalak Meyah’banda Huucha’ab ). Un organisme qui se devait de retranscrire de la manière la plus impartiale possible le règne de chaque empereur. C’est pour cela qu’à partir du premier empire les dates obtenues sont bien plus précises. Cependant les registres du bureau sont à considérer avec un œil critique. Car malgré son vœu d’objectivité, il est certains que la bureaucratie des mémoires a pu être corrompue par certains monarques qui souhaitaient que certaines anecdotes peu reluisantes soient passées par la trappe.
Le bureau disposait aussi d’un département cartographique, ce qui a permit de délimiter avec bien plus de précision le territoire sous contrôle de l’empire. Rares étaient en effet les empereurs qui se contentaient d’un domaine aux limites floues.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079405-tablette-maya.jpg[/img]
Tablette de Luis, du nom de son découvreur, Luis Carlos Tepitzli[/center]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079612-1600.jpg]Alentours de -1600 :[/url]
C’est entre -1600 et -1500 qu’est fondé le premier royaume connu sur l’île, centré autour de la cité de Tatakaah (Tlatlalca en Tlaloclictec), entre les lacs de Ha’yaax au nord, et Neen au sud. C’est lors de fouilles sur le site de la ville antique (qui est en réalité située à deux kilomètres à l’est de la ville actuelle de Tlatlalca, et qui est sans doute la plus ancienne ville d’envergure sur l’île) qu’a été retrouvée par l’équipe menée par l’archéologue Luis Carlos Tepitzli, ce qu’on a appelé la tablette de Luis. Cet artefact, partiellement détruit et difficile à déchiffrer, est un court discours relatant la monté au pouvoir du premier roi, qui fonda le royaume de Hunk’aah. Il se nommait Kan-Xib-Yui, et entre les allusions à sa force légendaire et au fait que même les animaux ployaient devant lui, on apprend qu’il créa le royaume en unifiant par la voie des armes toutes les tribus proches de la sienne.
C’est à ce jour la plus ancienne trace connue de la mise en place d’une société complexe sur l’île, sous la forme d’une monarchie despotique.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079794-1500.jpg]Alentours de -1500 :[/url]
À cette période, on retrouve au nord-est du Hunk’aah un royaume s’étant fondé de la même façon que ce dernier, en réunissant les tribus entre les lacs Poxlom à l’est et Kianto à l’ouest. C’est le royaume de Ha’ca. À la même époque, on estime que s’est créé le royaume de Ch’iihil, sur les rives orientales du lac Hacha’kyum. On n’a pu retrouver de trace archéologique de cet état, toutes nos connaissances à son sujet nous viennent donc de récits et de poèmes écrits par des habitants des pays voisins. En effet, plusieurs sources artistiques au Hunk’aah et au Ha’ca racontent que sur les rives du Hacha’kyum, un guerrier légendaire, fils d’une femme et d’un jaguar, s’était fait couronner roi.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079863-1450.jpg]Alentours de -1450 :[/url]
Cette date légèrement plus précise nous vient du fait que plusieurs sources content qu’un des petits fils du roi-jaguar du Ch’iihil s’était rendu à Umilkaah (l’actuelle ville de Iyaoyoatlatl), la première et seule cité portuaire de l’époque, alors inféodée à Ko’pa Kook, le roi de Hunk’aah, selon les récentes découvertes archéologiques.
Là-bas, il apprit comment fabriquer des bateaux bien plus robustes. Malin, (et avec l’aide d’une truite douée de parole, selon les récits) il adapta les techniques qu’il venait de découvrir à la navigation lacustre. De retour à la cour de son cousin le roi, il construisit toute une flotte sur le lac Hacha’kyum. Se rendant maître des eaux, il força la main de son parent, mais ne souhaitant pas détruire le royaume de son ancêtre ou écarter son héritier légitime, il exigea de régner sur le nord ouest du Ch’iihil, où il fonda son propre royaume nommé Bàati.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498079943-1300.jpg]Alentours de -1300 :[/url]
Rendu fou de chagrin par la perte de ses deux femmes, le roi de Ha’ca se donne la mort, en divisant son royaume entre ses deux filles en guise d’héritage. Ceci formera les royaumes de Lak’inka et Chik’inka.
Visiblement rapide à récupérer les technologies de navigation de son nouveau voisin, le royaume de Ch’iihil envahit le tout récent royaume de Bàati.
À la même époque, on retrouve les premières cités sur les îles de l’archipel des Hats’utsil (Atzatzila en Tlaloctlictec, l’une des seuls régions où près de 100 % de la population parle encore Huehuetlactec de nos jours, mais qui fait pourtant partie de la grande région du Necuiltonoloya, donc soumise à l’administration directe d’Altepetl.), visiblement elles aussi vassales du roi du Hunk’aah à ce moment.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080059-1200.jpg]Alentours de -1200 :[/url]
La reine pêcheuse réunit les tribus vivant sur une partie de la côte occidentale, formant le royaume de Chik’pol. On dit qu’elle gagna l’adulation de ses pairs en volant la barque de Uayeb, un esprit de la mer, grand adepte de la pêche. Il est fort probable que la reine pêcheuse, dont on ignore le nom, ait en réalité créé un nouveau type de bateau permettant de naviguer bien plus loin en mer. On retrouve en effet sur certains sites de l’ancien Chik’pol datant du treizième siècle av-JC, des décorations et outils faits de dents de certains requins qu’on ne trouve que loin de la côte. Alors qu’aucune autre population sur l’île n’en possédait.
Au même moment, des témoins archéologiques et récits étrangers, laissent à croire que le royaume de Ch’iihil s’est étendue sur tout le pourtour du lac Hacha’kyum. Tandis que le royaume de Lak’inka s’agrandissait en soumettant différentes tribus jusqu’à atteindre la côte.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080110-1100.jpg]Alentours de -1100 :[/url]
Le roi Aakikmul du Lak’inka envahit de Chik’inka et reforme ainsi le royaume du Ha’ca. Afin d’asseoir sa légitimité sur le trône, il se met en tête d’éliminer la branche de sa famille régnant sur le Chik’inka. Comme raconté par une série de poème postérieurs de près d’un siècle, mais corroborés par les traces archéologiques et les documents de royaumes voisins, le neveu du roi du Chik’inka, nommé Kinich Kakmo, parvint à s’échapper.
Selon le poème, il traversa le lac Kianto, porté par deux abeilles, Xmulzencab et Ah Muzenkab. Arrivé de l’autre côté il marcha jusqu’à la côte en compagnie des deux abeilles. En passant près d’une rivière, les deux insectes se firent avaler par un poisson. Plutôt que de continuer son chemin, Kinich Kakmo se jeta dans la rivière, captura le poisson à mains nues et sauva les abeilles. Une fois en sécurité, celles-ci se révélèrent alors sous la forme d’humains, deux faux jumeaux.
Arrivé sur la côte occidental de l’île, Kinich Kakmo fédéra les tribus locales et forma le royaume de Yàax’kin. Là il épousa Xmulzencab, la sœur abeille. Et certaines tournures du poème peuvent laisser penser qu’il fit aussi du frère Ah Muzenkab son amant.
Différentes théories coexistent quant à ce qui s’est réellement passé. La plus répandue est que c’est un groupe de loyalistes armés, et non des abeilles métamorphes, qui ont permit à Kinich Kakmo de s’échapper, et de dominer les tribus de la côte occidentale.
À la même époque, se créé le royaume de Bahab, le long du fleuve Nook’ol (Noctlola en Tlaloctlictec).
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080282-1000.jpg]Fin du XIème siècle avant J.-C :[/url]
Le Ha’ca reformé envahit le vieux royaume de Hunk’aah. Le roi de l’époque, Puuts’ul, s’exile dans l’archipel des Hats’utsil, toujours sous son contrôle et hors de porté du Ha’ca. Ce royaume belliqueux ne disposant en effet pas d’une flotte assez avancée pour faire parvenir ne armée jusqu’aux îles.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080315-980.jpg]Début du Xème siècle avant JC. :[/url]
Selon la légende, le roi Puuts’ul se donne la mort vingt ans après sa défaite, en se jetant dans la mer. Ce qui reste de son royaume est divisé entre ses enfants. C’est la fin du premier royaume Huehuetlactec connu à ce jour, qui aura tout de même persisté durant environs 600 ans.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080345-900.jpg]Reste du Xème siècle avant J.-C. :[/url]
Création des royaumes de Menchaak et Koom. On sait peu de chose de ces deux royaumes. Des hypothèse suggèrent que le Menchaak s’est formé suite à l’unification des tribus locales qui voyaient avec de plus en plus d’appréhension se créer divers états autour d’elles.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080409-800.jpg]Alentours de -800 :[/url]
Pour des raisons que l’on ignore, le royaume de Ch’iihil se divise en deux, entre le Kuxa’an à l’est et le P’iisib à l’ouest. Aucun document étranger ne fait état d’une quelconque crise de successions, de fait toute sortes d’hypothèse ont vu le jour. L’une d’elle étant que le pouvoir royale était de plus en plus influencé par deux puissantes familles qui finirent par mettre à bas le souverain fantoche qu’elles se disputaient, récupérant effectivement le pouvoir sur leur domaine respectif.
Au même moment, le royaume de Ha’ca subjugue plusieurs tribus, ce qui lui permet d’étendre son influence à la quasi totalité de la côte nord du Chiuauhtlalli.
Tandis qu’au sud, plusieurs villages s’unissent autour d’un seul roi pour fonder le Kaa’x. Bien que sans lien géographique directe avec le nord-ouest civilisé de l’île, la circulation des biens et des idées mise en place depuis la pré-histoire permit aux Huehuetlactec de régions plus éloignés de profiter de certains progrès technologiques de leurs cousins plus avancés, et d’avancés idéologiques qui les poussèrent à s’ériger en royaumes à leur tour.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080449-700.jpg]Alentours de -700 :[/url]
Le royaume de Ha’ca lance de vastes opérations militaires sur ses frontières sud. Le pays réussit à vaincre et envahir les tribus à son sud-est, et les royaumes de Yàax’kin et Menchaak. Cette prouesse s’explique alors par la richesse et la puissance du Ha’ca de l’époque, bien supérieure à celle de ses voisins. Le royaume regroupe en effet les plus anciennes cités de l’île, notamment les riches villes de l’ancien royaume de Hunk’aah, telles que Tatakaah et Umilkaah. Qui étaient alors, avec d’autres cités du royaume, d’importants centres de commerces, qui concentraient tant les richesses que les forces démographiques. Fort d’une armée conséquente et d’une économie florissante, le Ha’ca n’eut aucun mal à écraser ses voisins.
On notera aussi la fondation du Nohchil’kol, au sud, sur le même modèle que le Kaa’x.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080477-600.jpg]Alentours de -600 :[/url]
Toujours dans un optique d’expansion militaire, le roi du Ha’ca envahit les deux entités ayant déchiré l’ancien royaume de Ch’iihil. C’est un peu après cette période que l’on commencera à retrouver des traces d’occupation, de villes et d’une société dans cette région. De nombreux documents attestent de cette invasion, tant au Ha’ca que dans les pays voisins. Ce qui prouve que le Ch’iihil, bien qu’auréolé de mystère, existait bel et bien et n’était pas une nation imaginaire, inventée par les Huehuetlactec de l’époque, comme on a pu le croire par le passé.
Le roi du Ha’ca prendra également possession du Chik’pol, qu’il hérite de sa grand-mère, qui en était la reine. Certains affirment que le roi avait étranglé sa mère de ses propres mains, puisqu’elle était alors la seule enfant et héritière directe de la vieille reine du Chik’pol, et donc la seule personne qui le séparait de la succession.
Cette période est également marquée par des conflits entre les dynasties sœurs de l’archipel des Hats’utsil. Et par la formation du royaume de Kichkelem’ban, toujours au sud.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080507-500.jpg]Alentours de -500 :[/url]
Le souverain du Ha’ca étend son domaine vers l’est, sur les côtes. Désireux d’étendre encore plus sa façade maritime. Avec pour but non avoué mais très probable de s’imposer comme partenaire commercial indispensable des royaumes insulaires des Hats’utsil, en lieu et place des tribus déjà sur place, désormais forcées de rendre des comptes au royaume. Étendant ainsi son influence sur ces petits royaumes orientaux défiant encore son pouvoir.
Au même moment on voit l’émergence des royaumes de Pepem et Sina’an au sud.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/3/1498080541-416.jpg]-416 :[/url]
A cette date, les rois du Kichkelem’ban et du Kaa’x se coalisent pour envahir le Nohchil’kol.
Le roi Muu’k II du Ha’ca, de la dynastie Nuxib, envahit les royaume de Koom et de Chen et se proclame empereur de Chiauhtlaya (nom huehuetlactec de l’île du Tlaloctlitlal). Il devient l’empereur Muu’k I Nuxim du Chiauhtlaya. Obsédé par l’idée de laisser la marque de son existence et de sa gloire dans l’Histoire, il fondera le bureau impérial des mémoires (le Nohochkuchkabalak Meyah’banda Huucha’ab ). Un organisme qui se devait de retranscrire de la manière la plus impartiale possible le règne de chaque empereur. C’est pour cela qu’à partir du premier empire les dates obtenues sont bien plus précises. Cependant les registres du bureau sont à considérer avec un œil critique. Car malgré son vœu d’objectivité, il est certains que la bureaucratie des mémoires a pu être corrompue par certains monarques qui souhaitaient que certaines anecdotes peu reluisantes soient passées par la trappe.
Le bureau disposait aussi d’un département cartographique, ce qui a permit de délimiter avec bien plus de précision le territoire sous contrôle de l’empire. Rares étaient en effet les empereurs qui se contentaient d’un domaine aux limites floues.
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Tiunterof
VIII/Autres.
a)Coutumes vestimentaires au Tlaloctlitlal :
Au Tlaloctlitlal, plusieurs styles coexistent :
Occidental :
[justify]Populaire chez les adolescents (de récents sondages montrent que 67% des 15/25 ans s'habillent à la mode occidentale) et majoritaire chez les occupants de hautes fonctions publiques ou privées au contact de l'international. Les vêtements et accessoires occidentaux sont cependant assez onéreux car rarement fabriqués sur place. Peu de marques étrangères sont elles-même implantées au Tlaloctlitlal et ce sont en général des boutiques locales qui se fournissent en vêtements à l'étranger et les revendent à prix fort localement. La marque santognaise Langrole est particulièrement appréciée.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031321-occi.jpg[/img]
Traditionnel :
Peu populaire chez les adolescents mais très répandu chez les plus de 40 ans.
Mode féminine :
[justify]Les vêtements féminins se composent d'une longue jupe (cuēitl) ceinte à la taille par une bande de tissu d'une dizaine de centimètres de largeur (cihua necuitlalpiloni), et recouverte d'une blouse (huīpīlli) de longueur variable avec ou sans manche.
Le huīpīlli peut être de forme rectangulaire (à droite) ou triangulaire (à gauche) plus connu en occident comme sous le nom de poncho.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031369-47ffc5aa8d981bc834419ce64add45ba.jpg[/img]
[justify]De nos jours, tout cela est bien moins uniforme qu'auparavant, le cuēitl et le huīpīlli peuvent être plus ou moins courts, certains sont plissés, d'autres portent des broderies, etc...
Les couleurs sont en général simples et peu nombreuses dans la vie de tous les jours (pas plus de trois ou quatre) avec une préférence pour le blanc. Mais de plus en plus des motifs plus modernes sont utilisés (rayures, pois, mots, inscriptions, dessins, logos, etc...)
Lors des fêtes, les couleurs sont bien plus vives avec énormément de motifs floraux, le plus souvent sur fond noir.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031403-2-20.jpg[/img]
[justify]Le huīpīlli peut être porté seul, et forme donc une robe large et ample. Tout comme le cuēitl, dans ce cas la femme qui le porte est torse-nu, mais cela n'indigne en général personne, la nudité étant loin d'être tabou au Tlaloctlitlal. Même la plupart des catholiques du Cuitlalpan trouvent tout à fait normal de voir une femme seins nus dans la rue (peu importe son âge).[/justify]
Mode masculine :
[justify]Autrefois, la manière de porter les vêtements reflétait la position sociale de l'homme, depuis, seules quelques variantes restent encore usitées :
Jusqu'au début du siècle dernier, tous les vêtements traditionnels comportaient comme base le maxlatl, une bande de tissus nouée au niveau des hanches et qui cachait les parties intimes.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031520-tumblr-obi12yauzn1vpen5uo2-r1-400.png[/img]
[justify]De nos jours le maxlatl est tombé en désuétude et est remplacé soit par un bas de tissus s'arrêtant à mi-cuisse (un calzoncillo), soit par l'équivalent d'une jupe (ou kilt, si vous avez la virilité fragile, nommé qecequemitl), ces deux alternatives étant plus stables et plus confortables.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031725-3886816225-2ca0c26256.jpg[/img]
[justify]En plus du calzoncillo ou du qecequemitl, qui peut cependant être porté seul, surtout par les adolescents ou jeunes adultes lorsqu'ils portent des vêtements traditionnels, les hommes portent le plus souvent un macehualti. Ce vêtement est assez semblable aux toges latines, exposant environs la moitié du torse. Cependant il n'est pas maintenu en place en étant drapé autour du corps, mais par un nœud au niveau de l'épaule, il est donc ouvert du côté de cette même épaule. En somme c'est un rectangle de tissu que l'on passe sous une aisselle et que l'on noue sur l'épaule du coté opposé.
Le macehualti peut être de taille variable, en général plus court lorsque le temps est plus chaud. Il est le plus souvent de couleur uniforme, en général blanche, mais à notre époque des variations plus modernes sont possibles.
Les membres du clergé, ainsi que certains aristocrates et riches traditionalistes portent à la place du macehualti un vêtement nommé tilmahtli, qui est tout simplement une cape.
Lors des rares occasions où le temps se fait froid, les gens du communs peuvent aussi porter des capes par dessus leurs vêtements, mais les membres du clergé et de l'élite sont les seuls en général les seuls à porter le tilmahtli seul, en gardant le torse nu.
Remarque : La frontière entre vêtements masculins et féminins est assez poreuse, et même si c'est assez peu commun, il n'est pas considéré comme choquant de voir une femme porter un macehualti, ou un homme porter un cuēitl et un huīpīlli, ou autre combinaison possible.[/justify]
Mixte :
[justify]Populaires chez les jeunes adultes et les adolescents, les vêtements mixtes reprennent une coupe occidentale avec des motifs traditionnels, ou bien l'inverse, ou alors des mélanges de différents vêtements.
Ex : Qecequemitl + t-shirt + casquette + sandales traditionnelles.
Ou alors une jeune fille en cuēitl, seins nus, avec des bijoux de tradition tlaloctlictecs, un chapeau fédora et des talons.[/justify]
Vêtements pour enfant :
[justify]Il est très difficile de se procurer des vêtements occidentaux de taille inférieure à du douze ans, ainsi même les jeunes parents adeptes des vêtements occidentaux habillent en général leurs enfants de manière traditionnelle.
Les enfants, filles comme garçon, portent tous le même vêtement, le conētlaqui. Une cape qui, contrairement au tilmahtli cité plus haut, couvre également l'avant du corps.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031909-enfanttlalo.png[/img]
[justify]Les très jeunes enfants ne se mettent à porter le conētlaqui que dans le courant de leur deuxième année, lorsqu'ils apprennent à être propres. Avant cela ils ne portent rien sinon leur couche (le froid n'est la plupart du temps pas un problème au Tlaloctlitlal, même les pluies fréquentes sont de températures clémentes et les enfants peuvent gambader presque nus dans les flaques).[/justify]
a)Coutumes vestimentaires au Tlaloctlitlal :
Au Tlaloctlitlal, plusieurs styles coexistent :
Occidental :
[justify]Populaire chez les adolescents (de récents sondages montrent que 67% des 15/25 ans s'habillent à la mode occidentale) et majoritaire chez les occupants de hautes fonctions publiques ou privées au contact de l'international. Les vêtements et accessoires occidentaux sont cependant assez onéreux car rarement fabriqués sur place. Peu de marques étrangères sont elles-même implantées au Tlaloctlitlal et ce sont en général des boutiques locales qui se fournissent en vêtements à l'étranger et les revendent à prix fort localement. La marque santognaise Langrole est particulièrement appréciée.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031321-occi.jpg[/img]
Traditionnel :
Peu populaire chez les adolescents mais très répandu chez les plus de 40 ans.
Mode féminine :
[justify]Les vêtements féminins se composent d'une longue jupe (cuēitl) ceinte à la taille par une bande de tissu d'une dizaine de centimètres de largeur (cihua necuitlalpiloni), et recouverte d'une blouse (huīpīlli) de longueur variable avec ou sans manche.
Le huīpīlli peut être de forme rectangulaire (à droite) ou triangulaire (à gauche) plus connu en occident comme sous le nom de poncho.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031369-47ffc5aa8d981bc834419ce64add45ba.jpg[/img]
[justify]De nos jours, tout cela est bien moins uniforme qu'auparavant, le cuēitl et le huīpīlli peuvent être plus ou moins courts, certains sont plissés, d'autres portent des broderies, etc...
Les couleurs sont en général simples et peu nombreuses dans la vie de tous les jours (pas plus de trois ou quatre) avec une préférence pour le blanc. Mais de plus en plus des motifs plus modernes sont utilisés (rayures, pois, mots, inscriptions, dessins, logos, etc...)
Lors des fêtes, les couleurs sont bien plus vives avec énormément de motifs floraux, le plus souvent sur fond noir.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031403-2-20.jpg[/img]
[justify]Le huīpīlli peut être porté seul, et forme donc une robe large et ample. Tout comme le cuēitl, dans ce cas la femme qui le porte est torse-nu, mais cela n'indigne en général personne, la nudité étant loin d'être tabou au Tlaloctlitlal. Même la plupart des catholiques du Cuitlalpan trouvent tout à fait normal de voir une femme seins nus dans la rue (peu importe son âge).[/justify]
Mode masculine :
[justify]Autrefois, la manière de porter les vêtements reflétait la position sociale de l'homme, depuis, seules quelques variantes restent encore usitées :
Jusqu'au début du siècle dernier, tous les vêtements traditionnels comportaient comme base le maxlatl, une bande de tissus nouée au niveau des hanches et qui cachait les parties intimes.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031520-tumblr-obi12yauzn1vpen5uo2-r1-400.png[/img]
[justify]De nos jours le maxlatl est tombé en désuétude et est remplacé soit par un bas de tissus s'arrêtant à mi-cuisse (un calzoncillo), soit par l'équivalent d'une jupe (ou kilt, si vous avez la virilité fragile, nommé qecequemitl), ces deux alternatives étant plus stables et plus confortables.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031725-3886816225-2ca0c26256.jpg[/img]
[justify]En plus du calzoncillo ou du qecequemitl, qui peut cependant être porté seul, surtout par les adolescents ou jeunes adultes lorsqu'ils portent des vêtements traditionnels, les hommes portent le plus souvent un macehualti. Ce vêtement est assez semblable aux toges latines, exposant environs la moitié du torse. Cependant il n'est pas maintenu en place en étant drapé autour du corps, mais par un nœud au niveau de l'épaule, il est donc ouvert du côté de cette même épaule. En somme c'est un rectangle de tissu que l'on passe sous une aisselle et que l'on noue sur l'épaule du coté opposé.
Le macehualti peut être de taille variable, en général plus court lorsque le temps est plus chaud. Il est le plus souvent de couleur uniforme, en général blanche, mais à notre époque des variations plus modernes sont possibles.
Les membres du clergé, ainsi que certains aristocrates et riches traditionalistes portent à la place du macehualti un vêtement nommé tilmahtli, qui est tout simplement une cape.
Lors des rares occasions où le temps se fait froid, les gens du communs peuvent aussi porter des capes par dessus leurs vêtements, mais les membres du clergé et de l'élite sont les seuls en général les seuls à porter le tilmahtli seul, en gardant le torse nu.
Remarque : La frontière entre vêtements masculins et féminins est assez poreuse, et même si c'est assez peu commun, il n'est pas considéré comme choquant de voir une femme porter un macehualti, ou un homme porter un cuēitl et un huīpīlli, ou autre combinaison possible.[/justify]
Mixte :
[justify]Populaires chez les jeunes adultes et les adolescents, les vêtements mixtes reprennent une coupe occidentale avec des motifs traditionnels, ou bien l'inverse, ou alors des mélanges de différents vêtements.
Ex : Qecequemitl + t-shirt + casquette + sandales traditionnelles.
Ou alors une jeune fille en cuēitl, seins nus, avec des bijoux de tradition tlaloctlictecs, un chapeau fédora et des talons.[/justify]
Vêtements pour enfant :
[justify]Il est très difficile de se procurer des vêtements occidentaux de taille inférieure à du douze ans, ainsi même les jeunes parents adeptes des vêtements occidentaux habillent en général leurs enfants de manière traditionnelle.
Les enfants, filles comme garçon, portent tous le même vêtement, le conētlaqui. Une cape qui, contrairement au tilmahtli cité plus haut, couvre également l'avant du corps.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/12/2/1553031909-enfanttlalo.png[/img]
[justify]Les très jeunes enfants ne se mettent à porter le conētlaqui que dans le courant de leur deuxième année, lorsqu'ils apprennent à être propres. Avant cela ils ne portent rien sinon leur couche (le froid n'est la plupart du temps pas un problème au Tlaloctlitlal, même les pluies fréquentes sont de températures clémentes et les enfants peuvent gambader presque nus dans les flaques).[/justify]
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Tiunterof
III/Divisions administratives.
c)Les grandes régions du Tlaloctlitlal :
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=295823#p295823]Voir carte.[/url]
[justify]Necuiltonoloya :
Drapeau : À définir (couleur principale : Rouge)
C'est le noyau dur du pays. Plus petite région du Tlaloctlitlal mais de loin la plus influente et la plus riche. C'est ici que se trouve la capitale Altepetl et que se regroupent les grandes institutions nationales.
L'importante centralisation du pays (de plus en plus critiquée) fait du Necuiltonoloya le cœur battant de la République. Comme le reste du Tlaloctlitlal, la région est fertile et reste très rurale, bien qu'elle soit plus urbanisée que le reste du pays.
La région tient son nom de la République du Necuiltonoloya, l'entité politique ayant unifié l'île en 1202 et formé la République du Tlaloctlitlal.
La population y parle extrêmement majoritairement Tlaloctlictec, mais du fait de sa richesse la région attire de nombreux habitants venus du reste du pays et qui peuvent donc y apporter leur langue (Bacab'may (=maya), Reyes (=espagnol)) et leur religion (catholicisme). Une minorité Reyophone autochtone réside également dans le sud de la région.
C'est également ici que vivent la plupart des étrangers résidant au Tlaloctlitlal.
Cuemitl :
Drapeau : À définir (couleur principale : Vert)
Étendue verdoyante, le Cuemitl est une belle et calme région. Au Tlaloctlictlal, les Cuemiltec ont la réputation d'être généreux, bon vivants, doux et inventifs. Le préjugé faisant d'eux de bonnes poires un peu trop naïves n'enlève rien au fait qu'ils ont très bonne presse. Le Cuemitl, c'est un peu le petit frère de la famille Tlaloctlictec. Peut-être l'affection paternaliste pour cette région est elle un repentir pour les innombrables fois dans l'histoire où le Cuemitl s'est retrouvé mis à feux et à sang, passant entre les mains de ses voisins comme une demoiselle en détresse inspirant un désir vorace.
Le Cuemitl est extrêmement rural, ses terres sont très fertiles et ont motivé une agriculture florissante et une grande importance de la nature et de la terre dans la culture locale. Le jardinage, les arts floraux, la cuisine, la parfumerie, sont des disciplines et même des arts très développés ici. Les fleurs et l’opulence végétale ont une place majeur dans l'imagerie culturelle de la région.
La ville la plus importante du Cuemitl est Xochitlalpan, la cité des fleurs, la cité jardin.
Le Tlaloctlictec y est la langue majoritaire mais on retrouve également des Reyophones à l'est, du fait de la proximité avec le Cuitlalpan, et des Bacab'may à l'ouest. Le Cuemitl englobe également une partie de la Noloca, la jungle centrale du Tlaloctlitlal, où résident des peuples de chasseurs cueilleurs parlant des langues plus proche du Bacab'may.
Cuitlalpan :
Drapeau : À définir (couleurs principales : Doré et blanc)
Autrefois simple ensemble de royaumes Tlaloctlictecs guerriers, puis région comme une autre de la toute jeune République du Tlaloctlitlal, le Cuitlalpan va réellement diverger avec l'arrivé des missionnaires Esturians.
Les Cuemiltecs vont d'abord accueillir ces étrangers prosélytes avec méfiance, mais l'action de convertis locaux charismatique va peu à peu générer une puissante vague de christianisation de la péninsule Cuitlalpanec.
Ces nouveaux chrétiens vont aussi peu à peu adopter la langue de ces missionnaires blancs. Cela amène beaucoup de gens dans le monde à penser que les Reyophones du Tlaloctlitlal sont des descendants de colons Dytoliens, mais non. Les Cuitlalpanec sont bien des natifs dorimariens, qui ont simplement adopté une langue Dytolienne. Point de Latinos, donc. Et jamais ô grand jamais le Cuitlalpan ou aucune autre partie du Tlaloctlitlal n'a été une colonie. Si jamais vous proférez ce genre d'énormités historiques face à un Tlaloctlictec, il se peut fort qu'il parte en combustion spontanée ou qu'il vous sacrifie aux dieux (au choix).
On retrouve quand même au Cuitlalpan des Tlaloctlictecophones, au nord de la région majoritairement. Il faut également remarquer que les Reyophones sont quasiment tous bilingues et parlent le Tlaloctlictec.
Le Cuitlalpan a donc cela de particulier qu'il mêle une histoire de guerriers avide de sacrifices et de sang, à une société moderne très influencée par la morale chrétienne (bien que les guerres religieuses du début des années 2000 ont prouvé que l'étude des saintes écriture n'a certainement pas fait disparaître le goût pour le combat), le tout reposant malgré tout sur une culture Tlaloctlictec très ouverte et ne faisant que peu de cas de la pudeur, du genre ou de la sexualité.
La capitale régionale est Tlapcopa.
Chiauhtlalli :
Drapeau : À définir : (couleur principale : Violet)
La vieille région, basée sur l'ancien empire du Chiauhtlaya, l'empire des Bacab'may, premiers habitants qui ont modelé l'histoire de l'île de manière primordiale.
Très humide, parcourue de rivière et de lacs, la région a une culture riche et ancienne et est ponctuée de ruines cachées derrière la végétation et la chaleur moite.
''Colonisé'' par des habitants du reste de l'île, surtout en provenance du Necuiltonoloya, le Chiauhtlalli est désormais majoritairement Tlaloctlictlecophone, bien qu'une importante minorité Bacab'may ait survécu à l'assimilation. Pour la majorité des gens, la cohabitation se passe bien, et les références à l'histoire houleuse d'esclavage massif des Tlaloctlictecs par l'empire ne sont maintenant plus que des petites pics inoffensives lancées de-ci de-là dans les conversations. Et de la grandeur impériale ne reste plus que l'image clichée de l'aristocrate prétentieux qui colle à la peau des Bacab'may.
Cuauhtlotli, ancienne citée impériale, est la capitale du Chiauhtlalli.[/justify]
c)Les grandes régions du Tlaloctlitlal :
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=295823#p295823]Voir carte.[/url]
[justify]Necuiltonoloya :
Drapeau : À définir (couleur principale : Rouge)
C'est le noyau dur du pays. Plus petite région du Tlaloctlitlal mais de loin la plus influente et la plus riche. C'est ici que se trouve la capitale Altepetl et que se regroupent les grandes institutions nationales.
L'importante centralisation du pays (de plus en plus critiquée) fait du Necuiltonoloya le cœur battant de la République. Comme le reste du Tlaloctlitlal, la région est fertile et reste très rurale, bien qu'elle soit plus urbanisée que le reste du pays.
La région tient son nom de la République du Necuiltonoloya, l'entité politique ayant unifié l'île en 1202 et formé la République du Tlaloctlitlal.
La population y parle extrêmement majoritairement Tlaloctlictec, mais du fait de sa richesse la région attire de nombreux habitants venus du reste du pays et qui peuvent donc y apporter leur langue (Bacab'may (=maya), Reyes (=espagnol)) et leur religion (catholicisme). Une minorité Reyophone autochtone réside également dans le sud de la région.
C'est également ici que vivent la plupart des étrangers résidant au Tlaloctlitlal.
Cuemitl :
Drapeau : À définir (couleur principale : Vert)
Étendue verdoyante, le Cuemitl est une belle et calme région. Au Tlaloctlictlal, les Cuemiltec ont la réputation d'être généreux, bon vivants, doux et inventifs. Le préjugé faisant d'eux de bonnes poires un peu trop naïves n'enlève rien au fait qu'ils ont très bonne presse. Le Cuemitl, c'est un peu le petit frère de la famille Tlaloctlictec. Peut-être l'affection paternaliste pour cette région est elle un repentir pour les innombrables fois dans l'histoire où le Cuemitl s'est retrouvé mis à feux et à sang, passant entre les mains de ses voisins comme une demoiselle en détresse inspirant un désir vorace.
Le Cuemitl est extrêmement rural, ses terres sont très fertiles et ont motivé une agriculture florissante et une grande importance de la nature et de la terre dans la culture locale. Le jardinage, les arts floraux, la cuisine, la parfumerie, sont des disciplines et même des arts très développés ici. Les fleurs et l’opulence végétale ont une place majeur dans l'imagerie culturelle de la région.
La ville la plus importante du Cuemitl est Xochitlalpan, la cité des fleurs, la cité jardin.
Le Tlaloctlictec y est la langue majoritaire mais on retrouve également des Reyophones à l'est, du fait de la proximité avec le Cuitlalpan, et des Bacab'may à l'ouest. Le Cuemitl englobe également une partie de la Noloca, la jungle centrale du Tlaloctlitlal, où résident des peuples de chasseurs cueilleurs parlant des langues plus proche du Bacab'may.
Cuitlalpan :
Drapeau : À définir (couleurs principales : Doré et blanc)
Autrefois simple ensemble de royaumes Tlaloctlictecs guerriers, puis région comme une autre de la toute jeune République du Tlaloctlitlal, le Cuitlalpan va réellement diverger avec l'arrivé des missionnaires Esturians.
Les Cuemiltecs vont d'abord accueillir ces étrangers prosélytes avec méfiance, mais l'action de convertis locaux charismatique va peu à peu générer une puissante vague de christianisation de la péninsule Cuitlalpanec.
Ces nouveaux chrétiens vont aussi peu à peu adopter la langue de ces missionnaires blancs. Cela amène beaucoup de gens dans le monde à penser que les Reyophones du Tlaloctlitlal sont des descendants de colons Dytoliens, mais non. Les Cuitlalpanec sont bien des natifs dorimariens, qui ont simplement adopté une langue Dytolienne. Point de Latinos, donc. Et jamais ô grand jamais le Cuitlalpan ou aucune autre partie du Tlaloctlitlal n'a été une colonie. Si jamais vous proférez ce genre d'énormités historiques face à un Tlaloctlictec, il se peut fort qu'il parte en combustion spontanée ou qu'il vous sacrifie aux dieux (au choix).
On retrouve quand même au Cuitlalpan des Tlaloctlictecophones, au nord de la région majoritairement. Il faut également remarquer que les Reyophones sont quasiment tous bilingues et parlent le Tlaloctlictec.
Le Cuitlalpan a donc cela de particulier qu'il mêle une histoire de guerriers avide de sacrifices et de sang, à une société moderne très influencée par la morale chrétienne (bien que les guerres religieuses du début des années 2000 ont prouvé que l'étude des saintes écriture n'a certainement pas fait disparaître le goût pour le combat), le tout reposant malgré tout sur une culture Tlaloctlictec très ouverte et ne faisant que peu de cas de la pudeur, du genre ou de la sexualité.
La capitale régionale est Tlapcopa.
Chiauhtlalli :
Drapeau : À définir : (couleur principale : Violet)
La vieille région, basée sur l'ancien empire du Chiauhtlaya, l'empire des Bacab'may, premiers habitants qui ont modelé l'histoire de l'île de manière primordiale.
Très humide, parcourue de rivière et de lacs, la région a une culture riche et ancienne et est ponctuée de ruines cachées derrière la végétation et la chaleur moite.
''Colonisé'' par des habitants du reste de l'île, surtout en provenance du Necuiltonoloya, le Chiauhtlalli est désormais majoritairement Tlaloctlictlecophone, bien qu'une importante minorité Bacab'may ait survécu à l'assimilation. Pour la majorité des gens, la cohabitation se passe bien, et les références à l'histoire houleuse d'esclavage massif des Tlaloctlictecs par l'empire ne sont maintenant plus que des petites pics inoffensives lancées de-ci de-là dans les conversations. Et de la grandeur impériale ne reste plus que l'image clichée de l'aristocrate prétentieux qui colle à la peau des Bacab'may.
Cuauhtlotli, ancienne citée impériale, est la capitale du Chiauhtlalli.[/justify]
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