Affaires Étrangères - Services diplomatiques du Triumvirat

Yul

Message par Yul »

De : Brad Freeman, Minister of International Relations and Cooperation
À : S.E.M. Nhơn Cao Hiên, Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères
Classification : Canal diplomatique
Date : February, 25th 2030

[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/05/12//16051211341321391214223490.png[/img]
Republic of Wildhorn
Department of International Relations and Cooperation
[/center]

[justify]My Lord,
La République du Wildhorn tient à remercier votre nation d’avoir accepté son intégration en qualité d'état observateur dans l’Organisation Internationale de l’Adélophonie.
Nous désirons pour l’occasion proposer à votre nation un échange d’ambassades ainsi que la signature du Traité de reconnaissance, de non-agression et de non-ingérence de l’OIA,. Nous vous transmettons ainsi le document préparé, et somme désireux de savoir si la République du Mayong serait désireuse de le signer, afin d’entériner une relation amicale et respectueuse entre nos deux nations :[/justify]
[quote][center]Traité de reconnaissance, de non-agression et de non-ingérence[/center]

1. Ici The Republic of Wildhorn désignée comme le Wildhorn et la République du Mayong désignée comme le Mayong.
2. Le Wildhorn reconnaît le Mayong comme une nation souveraine et indépendante. Le Wildhorn s'engage à respecter cette souveraineté.
3. Le Wildhorn reconnaît les autorités gouvernementales du Mayong comme légitimes. Le Wildhorn s'engage à respecter cette légitimité.
4. Le Wildhorn s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Mayong et à leurs biens sur le territoire du Wildhorn ou à l'étranger.
5. Le Wildhorn s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Mayong sur son propre territoire.
  • 5.1 Le territoire du Wildhorn est reconnu comme s'étendant sur les territoires mis en évidence sur la carte suivante :
    [center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/05/08//16050801025521391214207962.png[/img]
    (en rouge sur la carte][/center]
6. Le Mayong reconnaît le Wildhorn comme une nation souveraine et indépendante. Le Mayong s'engage à respecter cette souveraineté.
7. Le Mayong reconnaît les autorités gouvernementales du Wildhorn comme légitimes. Le Mayong s'engage à respecter cette légitimité.
8. Le Mayong s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Wildhorn et à leurs biens sur le territoire du Mayong ou à l'étranger.
9. Le Mayong s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Wildhorn sur son propre territoire.
  • 9.1 Le territoire du Mayong est reconnu comme s'étendant sur les territoires mis en évidence sur la carte annexe suivante :
    [center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/05/19//16051912510321391214238413.png[/img]
    (en rouge sur la carte][/center]
10. Ce traité ne peut être rompu qu'avec l'accord mutuel de représentants du Wildhorn et du Mayong.

11. La violation de l'une des clauses de l'une des sections du présent traité par l'une des deux parties ou les deux parties peut entraîner la nullité de l'intégralité du traité.
  • 11.1 Une violation des présentes dispositions se réalisant aux dépens de l'un des deux pays signataires mènera à une compensation financière proportionnelle au préjudice causé.
    11.2 Les présentes dispositions peuvent être librement renégociées en cas de consentement des deux parties.
[/quote]

[justify]Espérant pouvoir ainsi officialiser une entente cordiale entre nos pays, et collaborer dans un développement raisonné que nous espérons fructueux, nous vous témoignons de notre plus profond respect.

Sincerly yours,[/justify]

Brad Freeman
Minister of International Relations and Cooperation
Siman

Message par Siman »

[quote][justify]Statut : Canal diplomatique

A : M. Nhơn Cao Hiên, Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères du Mayong

Excellence,

Nous prenons note de votre demande d'accès au Programme d'Assistance Militaire auprès du quel le Mayong est évidemment un bénéficiaire important. Toutefois, votre demande de subventions pour l'achat d'armements auprès de nos industriels de la défense s'inscrit dans la même séquence politique que la volonté de votre gouvernement de racheter les parts détenues par la Raksasa Airlines Group dans votre compagnie aérienne Mayong Airlines sur fond de réponse aux menaces économiques faites par la Fédération d'Aquanox. Nous ne pouvons tolérer qu'un Etat souverain, membre de l'alliance du Pacte de Kanton, puisse être soumis à des menaces et, pire, puisse céder à ces menaces. Nous respecterons notre engagement de permettre en priorité le rachat des parts de la Raksasa Airlines Group par l'Etat Mayongais mais ce rachat devra s'effectuer dans un cadre politique clair et sain. Cadre qui conditionnera également notre décision d'attribuer une subvention importante à votre dernière commande d'armement. Vous comprendre aisément qu'en ces temps difficiles, il appartient au Raksasa de rétablir une relation de confiance avec ses principaux alliés.

Cordialement,

S.E. M. Katsuya Okada
Secrétaire à la Défense des Provinces-Unies du Raksasa
[/justify][/quote]
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

A Monsieur Cao Hien,

Au nom de Dieu bonjour,
nous vous remercions de votre lettre. Le sultan a apprécié votre désir de prendre contact, aussi sachez que vous êtes les bienvenus à Mastranabal, dès que vous le souhaiterez. Nous espérons que nos deux pays sont amenés à devenir des partenaires de choix.

Nos salutations,
Mokhtar Ibn Lahcen,
Affaires Etrangères.
Amaski

Message par Amaski »

[ve][center]Missive du Tarnosia
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/462465empire.png[/img][/center]
[quote="Couronne tarnoise"]
Monsieur le Directeur,

Nous avons été informés par notre ambassadrice à Nagwon City que vous avez décidé de prendre des mesures économiques à l’encontre de la Fédération tarnoise. Nous ne les commenterons pas d’avantage. C’est votre décision et nous respectons votre choix.

Néanmoins, nous voudrions savoir si votre Gouvernement pourrait suspendre la clause sur le gel des biens financiers car vous geler avec cela des comptes d’entreprises et de personnes privées n’ayant aucun lien avec la politique diplomatique fédérale actuelle. Bien évidemment, libre à vous de vous prendre aux innocents, mais dans ce cas, nous serons dans le regret de vous annoncer que vos concitoyens ne pourront plus jouir du statut de foedi.

Nous pensons aussi important de maintenir nos représentations diplomatiques en place. Rappeler votre ambassadeur n’aura aucun effet économique, sauf si Son Excellence est doté d’un appétit tel qu’il impacte la consommation de denrée dans notre contrée. En revanche, vous risquez de détruire les canaux diplomatiques entre nos deux nations. Le Mayong pourrait jouer un rôle central dans des potentiels pourparlers confidentiels à venir entre le Tarnosia et le Raksasa. Néanmoins, sans ambassadeur, assumer un tel rôle sera presque impossible. Vos sanctions sont très dommages, car vous étiez un candidat tout désigné pour notre projet d’une première série de pourparlers entre le Tarnosia et le Raksasa.

Sachez que nos conseils ne visent pas à contourner votre embargo, mais à vous montrer que nous devons même en temps de crise maintenir les canaux diplomatiques en place et éviter une surenchère en visant les civils. Ne laissons pas la colère triompher sur notre esprit.

Respectueusement votre,

Au nom du Tarnosia et de ses peuples,
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/193622orm.gif[/img]
Luis R. Mandela, Ministre des Affaires étrangères
[/quote][/ve]
Amaski

Message par Amaski »

[ve][center]Missive du Tarnosia
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/462465empire.png[/img][/center]
[quote="Couronne tarnoise"]
Monsieur le Directeur,

Nous pouvons que saluer votre décision de moduler l’embargo. Cela sera sans aucun doute un moyen de permettre à votre pays de répondre aux exigences de Jiyuan sans compromettre la sécurité des personnes privées et aussi en permettant de garder un flux d’échanges diplomatiques constant. Nous apprécions très fortement les gestes de votre gouvernement que nous interprétons comme des signes de sagesse et de civilité. La haine ne doit pas guider nos pas, car cela nous fait parcourir un chemin menant à la fin de la civilisation.

Les relations avec le Raksasa sont difficiles et nous pensons qu’il serait une insulte à votre égard de vouloir justifier notre position. Il n’y a pas de blanc ou de noir dans cette histoire, uniquement un enchaînement d’incompréhensions qui ont conduit à la rupture de toute forme d’échange diplomatique avec le Raksasa. La situation est ce qu’elle est. Pour notre part, nous tenterons un dernier effort de médiation après ceux tenté via la Fédération transnationale. Nous mettrons tous nos efforts dans cette dernière tentative car quand le Raksasa refusera le dialogue, nous serons contraints de nous aligner sur la politique de Novgorod afin de garantir la survie économique et institutionnelle de notre état. Nous sommes arrivés au point ou la neutralité causera inévitablement notre perte. Néanmoins, en vue des enjeux, nous tenterons tout pour qu’une solution diplomatique avec le Raksasa soit trouvée, un dernier combat, en sachant que dans les semaines à venir se décidera si nous sommes contraints à la rupture finale ou la réconciliation ultime.

Votre état a prononcé un embargo. Ayant beaucoup de respect pour votre république, nous ne répondrons pas à l’embargo par un contre-embargo car il n’est pas dans notre intention de vous nuire. L’état qui nous agresse et menace n’est pas le Mayong. Le Mayong est une république animée par le souffle de la vertu civique, cette même vertu qu’anima Markeson, le fondateur de l’Etat tarnois ayant émergé des cendres du Grand Chaos. Même en pleine tempête, nous saurions faillir dans notre respect.

En preuve de notre volonté amicale envers votre état, nous avons décidé de ne pas changer notre projet d’aide économique en faveur du Mayong. Comme prévu avant la crise par nos autorités, votre Gouvernement peut jouir de 5 milliards de dollars afin de développer des infrastructures ou des projets économiques. Bien évidemment, si cet argent devrait poser des problème à Jiyuan, nous ne le prendrons pas pour une offense si vous nous faites part de votre refus d’accepter la somme. Elle sera alors allouée à un pays neutre s’étant récemment ouvert au monde. Vous pouvez même proposer un nom si cela vous rassure sur nos intentions amicales. Sachez aussi que comme vous assurez la protection de nos ressortissants, que nous avons décidé d’autoriser votre compagnie aérienne nationale de desservir l’aéroport de Titanua sans restriction. Nous ne voulons pas qu’on puisse nous accuser d’être ingrat vers ceux qui respectent la vie des innocents.

Respectueusement votre,

Au nom du Tarnosia et de ses peuples,
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/193622orm.gif[/img]
Luis R. Mandela, Ministre des Affaires étrangères
[/quote][/ve]
Arios

Message par Arios »

Au Secrétariat d'Etat aux Affaires étrangères du Mayong,

Madame, Monsieur,

Nous avons constaté avec regrets de nos deux bords le manque de résonance à l'initiative conjointe d'un G-8 exceptionnel, qui visait à aligner l'opinion des principales puissances démocrates afin de condamner sévèrement l'ingérence slavo-communiste au Jeekim.

En réalité, nous pensons qu'il faut faire de cet échec un argument de réflexion, qui illustre une fois de plus que la diplomatie et les bons sentiments ne suffisent pas à eux-seuls à faire bouger et respecter les valeurs qui nous sont communes et sur lesquelles repose toute humanité libre, c'est à dire toute humanité mature.

En souhaitant ratisser large, notre initiative commune s'est soldée par un échec.
Et l'Histoire récente montre que toutes les initiatives de ce type finissent par un échec.

Il nous semble intéressant aujourd'hui d'aborder la question du développement de nos intérêts, aussi de la victoire finale de la démocratie sur le monde, par l'angle utilitariste et pragmatique. Il faut que l'économie soit la base à la réunion des pays, qui servirait à l'éloignement du spectre de la guerre, comme à composer une source de mobilisation plus motivante pour beaucoup que de simples vues sur la condition humaine.

Il existe une Organisation Mondiale du Développement, mais elle n'est qu'une alternative au tiers-mondisme, et bien qu'un bel outil d'assistanat neutre aux pays en difficulté, elle ne comble pas les besoins d'auto-défense du monde libre.

Aujourd'hui, nous pensons que prendre des mesures globales pour favoriser le commerce, l'industrie des pays selon leurs besoins, en gros réaliser le partage de l'économie mondiale suivant les intérêts des démocraties, nous permettra de développer un secteur et de prendre confiance en nos capacités face aux structures médiévales ou claniques des macro-Etats grandiloquents passant leur temps à semer la guerre sur toute terre émergée.

Nous vous soumettons ainsi une première base de réflexion dans l'idée d'une ligue internationale favorisant, entre pays sur lesquels il ne peut avoir aucun doute de fiabilité dans ces domaines, les échanges commerciaux et rendant par-là même absurde tout conflit, et permettant l'enrichissement desdites puissances.


[quote]
Préambule : Les pays réunis sous la bannière de la Ligue du Commerce et de l’Industrie sont regroupés par des motivations économiques et commerciales, qui correspondent au-delà à une tendance naturelle des sociétés recherchant le confort et la justice. Dans le souci de faciliter l’enrichissement desdites sociétés, indépendamment de la nature structurelle de leur Etat, ces pays veillent à uniformiser une partie de leurs politiques de production et d’échange, de régulariser et faciliter les transactions favorisant lesdits échanges, et nouant des intérêts solides et partagés qui éloignent l’humanité du spectre de la guerre, du manque et du besoin.

1- La LCI n’est pas une organisation supranationale, mais une organisation transnationale à valeur juridique reconnue par les Etats contributeurs.

1.1- A valeur de coordination des discussions aboutissant aux traités de libre-échanges entre les pays contributeurs, un conseil de discussion regroupant un représentant de chaque pays membre est fondé.

1.2- A valeur de représentation lors des sommets économiques internationaux, un président est élu par le conseil de discussion. Il ne dispose que d’un pouvoir de représentation et de navette entre interlocuteurs internationaux et le conseil de discussion.

2- La LCI facilite le transport humain, si celui-ci répond à une logique professionnelle ou touristique. En aucun cas, elle n’a vocation à encourager les migrations non voulues par des pays membres.

2.1- Les pays membres de la LCI s’engagent à entretenir des liaisons aériennes permanentes entre leurs principaux aéroports, dans la limite de la viabilité économique de celles-ci. Tous les aéroports de l’espace membre sont soumis aux règles de sécurité communes, validées par le conseil de discussion.

2.2- Les pays membres de la LCI s’engagent à ouvrir leur espace maritime et leurs côtes aux compagnies de croisière des autres pays membres et ce sans imposer de péage, autre que le coût d’amarrage d’un paquebot dans un port. Ils s’engagent à normaliser et faciliter l’obtention des visas pour passagers en amont des voyages, par le biais d’une inter-collaboration étroite des services de croisiérisme. Toutes les compagnies de croisière des pays membres sont soumises aux règles de sécurité communes, validées par le conseil de discussion. Tout paquebot est susceptible d’être visité, sans préavis, par la police ou gendarmerie d’un pays membre propriétaire des eaux, ou du pays membre le plus proche en cas de passage en eaux internationales, dans des soucis de sécurité.

2.3- Les pays membres de la LCI possédant une frontière terrestre commune s’engagent à normaliser l’intégralité de leur réseau de voies ferrées en termes de calibre, et la concordance/continuité de celles-ci. Ces mêmes pays vérifient et normalisent la concordance/continuité de leur réseau routier. Tout projet infrastructurel de transports ne peut être construit à moins de 50km de la frontière sans discussion et prévention auprès du pays membre voisin, dans un souci d’harmonisation.

2.4- Les péages routiers à la sortie ou à l’entrée d’une frontière sont interdits. Seuls subsistent des centres douaniers de sécurité anti-fraude, anti-terroriste et anti-immigration illégale.

2.5- Les produits touristiques ne peuvent être taxés lorsqu’ils sont vendus à des citoyens d’un autre pays membre de la LCI, y compris les services hôteliers, les services de restauration, les produits alimentaires achetés sur place, les boissons achetées sur place, ainsi que tous les produits vendus par une boutique disposant d’une licence de reconnaissance de vente touristique pour lesdits produits (Souvenirs, ustensiles divers, etc.).

3. La LCI a pour souci de permettre la prospérité de chaque entreprise des pays membres, dans le respect assumé des différentes législations sociétales.

3.1- Les pays membres de la LCI s’engagent à ne porter aucun taux de douane ou taxe d’importation sur les produits venant d’un autre pays membre si ceux-ci ne sont pas produits dans le pays importateur et restent autorisés par la législation. Il est autorisé pour un pays de fixer des limites territoriales ou numéraires à l’importation, si celles-ci figurent dans sa législation (un produit peut être autorisé dans un secteur particulier et non dans un autre, il peut être autorisé dans la limite d’un effectif) – ainsi, ces règles sont prises en comptes dans l’édification de limites d’importation (par blocage ou taux de douanes particuliers).

3.2- Les pays membres autorisent leurs citoyens à investir dans n’importe quelle entreprise d’un autre pays membre, et ce sans taxe sur l’achat de part ou le placement de capitaux, et réciproquement pour l’investissement des citoyens d’un autre pays membre dans leurs entreprises.

3.3- Les pays membres établissent une libre-concurrence pleine et entière, un libre-échange sans droits de douanes, dans la limite de la législation écologiste commune et de la législation commune des droits du travail, pour les secteurs suivants :
-Le fret ferroviaire des biens et transport des personnes
-Le fret maritime des biens et transport des personnes
-Le fret aérien
-La production et la distribution du pétrole et ses dérivés de carburants
-La production et la distribution du charbon et ses dérivés de carburants
-La production et la distribution du sable de construction
-La production et la distribution du gravier de construction
-La production et la distribution de la pierre de construction
-La production et la distribution de l’acier

4- Les pays membres souhaitent l’égalité des monnaies.

4.1- Les bureaux de change des pays membres s’engagent à permettre le change sans conditions, dans la limite des réserves disponibles, d’une monnaie d’un pays membre à une autre d’un pays membre, pour les sommes allant de 5 Livres d’Opemont à 2 millions de Livres d’Opemont par 24 heures, et ce sans pratiquer de ponction pour le coût de l’échange, mais en effectuant simplement l’échange en fonction des courts.

5- Les pays membres portent haut le souci du confort du travailleur.

5.1- Tout citoyen d’un pays membre et tout travailleur étranger en service dans un pays membre ne peut être rémunéré pour moins de l’équivalent de 3 $ de l’heure. Un employeur rémunérant moins ses salariés, en situation régulière ou illégale, s’expose à des poursuites dans chaque pays membre.

5.2- Tout citoyen d’un pays membre et tout travailleur étranger en service dans un pays membre ne peut travailler au-delà de 10 heures de suite avec au moins deux pauses de 20 minutes, il ne peut travailler au-delà de 5 heures de suite sans pause de plus de 15 minutes. Il ne peut travailler plus de 6 jours de suite sans demi-journée de repos, il ne peut travailler plus de 8 jours de suite sans au moins deux demi-journées de repos.

5.3- Tout citoyen d’un pays membre et tout travailleur étranger en service dans un pays membre a le droit, après 250 heures de travail, à demander un congé non rémunéré afin de rendre visite à sa famille ou ses proches, sans que cette demande ne puisse constituer un motif de rupture de contrat.

6- Les pays membres partagent le souci d’épargner la soutenabilité du milieu quant aux activités humaines.

6.1- Il est bien sûr exigé de toute entreprise qu’elle se plie aux normes environnementales propres à chaque pays-membre, et ce sans négociations sans initiation par ledit pays membre dans le cadre d’une reconnaissance législative officielle.

6.2- Les pays membres s’engagent à valoriser auprès de leurs citoyens, par le biais de leurs services de communication gouvernementaux, l’usage de produits moins impactant sur le milieu.

6.3- Le conseil de discussion comportera un volet d’échanges afin d’établir une législation environnementale commune à visée de durcissement, au rythme d’adaptation des entreprises afin de ne pas porter préjudice à leur survie et à l’emploi.

7- Les pays membres abominent la guerre, ils défendent les intérêts de leurs populations et assurent leur secours, ils s’engagent dans un devoir de solidarité.

7.1- Le conseil de discussion peut voter la suspension temporaire d’un pays de la liste des pays membres si ce dernier s’engage de lui-même dans un conflit armé, participe du financement armé d’un quelconque parti engagé sur une zone de front, soutient militairement un coup d’état ou financièrement un coup d’état violent. Après trois mois de suspension temporaire, en cas de poursuite de ces activités, le conseil de discussion peut voter une suspension définitive qui doit prendre effet dans un délai de 365 jours.

7.2- Tout navire ou appareil aérien issu d’un pays membre doit se voir porter une assistance militaire immédiate, sans conditions, systématique, de n’importe-quel bâtiment ou unité militaire d’un pays membre se trouvant dans un secteur de 450km, en cas d’agression ou de menaces armées, et ce qu’importe le pavillon et la nationalité des agresseurs. La LCI considère ici la légitime défense, et précise qu’un cas isolé de défense pouvant résulter d’un accident, cela ne constitue pas un casus belli et qu’il reste à l’issue aux pays membres d’ouvrir des discussions avec le pays en lien avec l’agression.

7.3- Tout navire ou appareil aérien issu d’un pays membre doit se voir porter une assistance immédiate, sans conditions, systématique, de n’importe-quel bâtiment ou unité de secours, navire ou appareil capable d’apporter un secours, en cas de catastrophe naturelle ou humaine, aux frais du pays membre dont dépend l’unité en péril.

7.4- Les pays membre s’engagent à porter conjointement un fond de secours d’un montant total de 2 milliards $ par pays membre, progressivement, mobilisable à hauteur de 5% en cas de catastrophe naturelle ou humaine dans un pays non membre, mobilisable à hauteur de 25% en cas de famine ou disette exceptionnelle dans un pays membre ou non membre, mobilisable à hauteur de 25% en cas de catastrophe naturelle ou humaine dans un pays non membre mais constituant une menace pour un pays membre, et mobilisable à hauteur de 100% en cas de catastrophe naturelle ou humaine dans un pays membre. Le taux de mobilisation après chaque catastrophe est fixé par entente du conseil de discussion.[/quote]


Nous avons contacté les États-Unis du Levant, ainsi que le Commonwealth d'Oceania. Le processus sacro-impérial en Alméra favorise déjà l'industrie fiémançaise à l'échelle du continent, notre pays servirait de lien entre les deux structures et leurs Etats (Marchands démocrates à l'internationale, Religieux traditionalistes en Alméra) dont les intérêts ne divergent pas toujours mais qu'il est difficile de faire communiquer entre eux.
Si par le biais du commerce, la force de l'Alméra éternelle se lie avec tous les nouveaux dragons du monde, nous verrons vite la superbe des professionnels de la sur-militarisation, de l'auto-suffisance totalitaire et de l'ingérence diminuer et mourir.

Dans l'attente de votre réponse,

Vaast Heunechart
Ministre des structures
Arios

Message par Arios »

Au Secrétariat d'Etat aux Affaires étrangères du Mayong,

Madame, Monsieur,

Nous vous proposons une rencontre tripartite ou quadripartite avec l'Oceania et l'Hokkaido afin d'aborder les points litigieux qui pourraient bénéficier de discussions supplémentaires afin que nous nous entendions sur un traité commun, si comme il le semble nos différents Etats sont d'accords sur les valeurs portées par ce texte.

La clause d'aéronautique représentait une façon de privilégier les pays déjà avancés dans ce domaine.

Cordialement,

Vaast Heunechart
Ministre des structures
luc57

Message par luc57 »

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=492661RIAAlamut.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/492661RIAAlamut.png[/img][/url]

« Des déserts ardents aux djebels verdoyants »[/center]

[center]Ministère des Affaires étrangères
Sultanat d'Alamut
[/center]


Aux autorités mayongaises,

Nos deux nations se tiennent dans l'ignorance depuis un nombre d'années déjà trop important.

Afin de remédier à cet état de fait, nous souhaiterions inviter une délégation mayongaise à Shariz afin de tisser des liens durables entre nos peuples.

Salutations,
Sherazade, Sultane d'Alamut, première du nom, Fille des Magarcides, Gardienne de la Tradition, Protectrice des Garamantènes et Reine des Îles
Zaldora

Message par Zaldora »

[quote]Les cargos légers thorvalois qui accostaient dans les ports du pays à la recherche de soie décidèrent, à l'orée 2030, d'aller se servir ailleurs. Les actes du Mayong en 2029 furent interprétés comme une succession de tentatives destinées à provoquer des affrontements généralisées et une conflagration mondiale. La confiance s'est donc perdue. Ce petit commerce prend donc fin sur une initiative de la société civile elle même, sans l'État qui de toute façon n'entretient pas de relations avec le Mayong.[/quote]
Siman

Message par Siman »

[quote][justify]Statut : Canal diplomatique

A : M. Nhơn Cao Hiên, Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères du Mayong

Excellence,

Nous comprenons les aspirations légitimes du Mayong à s’imposer comme une puissance régionale qui compte au Makara et nous soutiendrons cette volonté. Toutefois, après avoir accepté un rapprochement avec la Fédération d’Aquanox, nous venons d’apprendre que la Fiémance, proche du Kirep dans de nombreux dossiers, et l’Hokkaido envisageaient un accord multilatéral avec le Mayong comme partie prenante. Sachez que le Pacte de Kanton n’acceptera pas d’engagement international sur le libre-échange d’un de ses Etats membres avec l’Hokkaido et la Fiémance pour des raisons de politiques internationales évidentes. Aujourd'hui, un vent nouveau souffle sur le monde et ces pays ne font par partie de ce nouveau souffle.

L’organisation de ce sommet multilatéral dans votre pays sans avoir averti au préalable vos alliés du Pacte de Kanton, qui, eux, n’hésiteront pas à verser leur sang pour garantir votre indépendance, est extrêmement regrettable. L’Hokkaido a envahit militairement plusieurs territoires et est aujourd’hui considéré par beaucoup d’Etats dans le monde comme une menace impérialiste sérieuse, à l’image de la Fiémance qui poursuit sa politique d’expansion territoriale en Alméra et qui maintient des liens opaques avec le Kirep communiste qui vient encore aujourd’hui d’annoncer l’expulsion de millions de croyants. Fidèle à ses habitudes, le Pacte de Kanton n’empêchera en aucun cas votre gouvernement de mener la politique qu’il désire, toutefois, si le Mayong ratifie ce traité de libre-échange aux côtés de l’Hokkaido et de la Fiémance, votre participation à l’alliance devra être réévaluée, de même que les relations bilatérales entre nos deux Nations.

Salutations,

S.E. M. Fumio Kishida
Secrétaire d'Etat des Provinces-Unies du Raksasa
[/justify][/quote]
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