[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre rendit son sourire à son interlocuteur et prit quelques instants pour rassembler ses idées, avant de se lancer dans ce point qui pour elle avait tant d'importance.
« Hé bien, vous êtes sans doute trop bien placé pour le savoir, la violence est, depuis longtemps maintenant, un mal endémique qui ne semble pas vouloir disparaître du Zanyane. Quand elle s'éteint en un lieu, c'est pour mieux renaître dans un autre. Jusqu'ici, les diverses entreprises mises en place et dont on aurait pu espérer qu'elles empêchent cela ont été, malheureusement, inefficace dans les faits.
L'idée que le Maok a donc eu, en collaboration avec plusieurs autres pays zanyanais, est de mettre en place une structure chargée de garantir la paix. Je me doute que le Kweku, mieux que quiconque, doit se souvenir de la triste fin de l'UEZL, et être échaudé par celle-ci, mais laissez-moi vous expliquer, je vous prie, car nous ne nous proposons pas de faire revenir ladite organisation à la vie sous un nouveau nom, bien entendu.
Ce que nous voudrions mettre en place, c'est plutôt un pacte général de paix et de non-agression. Il serait ouvert, par définition, à tous les pays du Zanyane, quelque soit leur bord, et son but serait de garantir que les futurs conflits se règlent non par les armes mais bien par le dialogue. Nous croyons, par exemple, que la Guerre de Cécopie aurait pu être évitée si la Cécopie avait été admise à l'UEZL et, dans ce cadre, avait vidé ses soucis avec certains de ses membres par les mots et non par les armes.
Concrètement, l'idée est donc que chacun signe un traité multilatéral, garantissant la paix. En cas de conflit entre deux membres, ils pourraient le régler par les mots et, au besoin, demander l'arbitrage d'un autre signataire. La base n'est que celle-là, et se veut générale car ouverte à tous, dans le but, simplement, de garantir qu'il n'y aura pas de nouvelles guerres, de sorte que le Zanyane puisse enfin se reconstruire sainement. Si d'autres, ensuite, veulent mettre en place d'autres choses entre eux, une fois qu'ils auront signé, cela les regardera, mais la paix, elle, sera garantie par un grand traité séparé et, nous l'espérons, inattaquable.
Actuellement, nous avons la confirmation franche et totale de la République d'Agorsa'a, de la République d'Aiglantine, du Paréage de Bardaran et, bien entendu, du Royaume de Maok. Une fois que nous aurons réunis encore quelques signataires, nous pourrons lancer la première rédaction du traité, et les autres pays pourrons ensuite venir adhérer en leur temps au traité et se rajouter ainsi au système multilatéral de paix.
Bien entendu, parmi les pays fondateur, nous aimerions voir figurer le Kweku, un des pays qui, dans sa sagesse, a su se tenir éloigné de la Guerre de Cécopie au lieu d'y plonger et d'y sombrer avec l'UEZL. Et j'aimerais donc connaître votre avis sur la question. »
Rencontre entre le Kweku et le Maok à Lokaroum
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Lukas
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=900706TosW.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/900706TosW.jpg[/img][/url][/center]
Téos Wé : Je ne partage ni votre vision rose de la vie, ni votre analyse de l'UEZL ou encore celle du Kweku. Cependant, vous me donnez presque l'envie d'y croire.
Notre position insulaire aurait tendance à nous encourager à une forme d'isolationnisme diplomatique et surtout sécuritaire. Position qui nous convient très bien.
Par principe je vous dire oui, mais je demanderai l'avis de Chiefo Abazu pour un engagement plus profond qu'un accord de principe. Il faudra nécessairement que l'on voit les esquisses d'une charte pour nous prononcer plus avant.
N'y voyez pas de volonté de freiner toute tentative de paix, cependant échaudés par les événements au Zanyane central, en Elgéria ou même encore mieux au sein de nos propres frontières nous sommes convaincus que la paix n'est pas pour demain. Et qu'elle sera plus que difficile à obtenir.
Téos Wé : Je ne partage ni votre vision rose de la vie, ni votre analyse de l'UEZL ou encore celle du Kweku. Cependant, vous me donnez presque l'envie d'y croire.
Notre position insulaire aurait tendance à nous encourager à une forme d'isolationnisme diplomatique et surtout sécuritaire. Position qui nous convient très bien.
Par principe je vous dire oui, mais je demanderai l'avis de Chiefo Abazu pour un engagement plus profond qu'un accord de principe. Il faudra nécessairement que l'on voit les esquisses d'une charte pour nous prononcer plus avant.
N'y voyez pas de volonté de freiner toute tentative de paix, cependant échaudés par les événements au Zanyane central, en Elgéria ou même encore mieux au sein de nos propres frontières nous sommes convaincus que la paix n'est pas pour demain. Et qu'elle sera plus que difficile à obtenir.
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Sans doute la réponse n'était-elle pas tout à fait aussi enthousiaste que n'aurait pu l'espérer Malinia, mais elle se doutait bien que tout n'irait pas sans mal partout. C'était du moins un accord de principe, et c'était tout ce qu'elle espérait aussi continua-t-elle de sourire.
« Hé bien, je suis heureuse tout du moins d'avoir votre accord... bien entendu, personne, pas même le Maok, n'a encore à ce stade donné un accord définitif, il faudra voir ce que donnera le traité une fois finalisé. Il s'agit simplement à ce stade de voir si un assez grand nombre de pays zanyanais sont prêts à envisager cette idée et à se pencher ensemble sur la question, ce qui, en effet, semble bel et bien être le cas, surtout maintenant que j'ai également votre accord de principe.
Sachez que notre vision de la vie n'est pas si rose que cela, et que nous sommes bien conscients des guerres et des conflits qui ont secoué et qui, en certaines zones du continent, comme en Cécopie ou au Nord-Ouest Zanyane par exemple, pour ne citer que ceux-là, continuent de le secouer... mais nous pensons que si la paix est une chose difficile à obtenir à l'échelle continentale, la meilleure chose à faire est d'agir pour essayer de la construire dès maintenant.
Enfin, bien entendu, mon analyse du Kweku ou de l'UEZL sont bien sûr des analyses extérieures, et sans doute êtes vous plus compétent que moi en la matière... néanmoins, je pense sincèrement qu'un signal de paix fort pourrait être apaisant, y compris chez vous, signe que le gouvernement a à cœur de préserver son peuple de la guerre... mais bien sûr encore une fois ce n'est que mon analyse. »
Malinia eut un petit sourire d'excuse, presque penaud, pour bien marquer qu'elle ne voulait pas blesser son homologue ou l'insulter, simplement discuter. Elle marqua une légère pause avant de reprendre.
« En dehors de cela, avez-vous d'autres choses à voir qui vous seraient revenues à l'esprit ? Si non, je pense que nous pouvons passer à la rédaction du traité final, qu'en dites-vous ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Sans doute la réponse n'était-elle pas tout à fait aussi enthousiaste que n'aurait pu l'espérer Malinia, mais elle se doutait bien que tout n'irait pas sans mal partout. C'était du moins un accord de principe, et c'était tout ce qu'elle espérait aussi continua-t-elle de sourire.
« Hé bien, je suis heureuse tout du moins d'avoir votre accord... bien entendu, personne, pas même le Maok, n'a encore à ce stade donné un accord définitif, il faudra voir ce que donnera le traité une fois finalisé. Il s'agit simplement à ce stade de voir si un assez grand nombre de pays zanyanais sont prêts à envisager cette idée et à se pencher ensemble sur la question, ce qui, en effet, semble bel et bien être le cas, surtout maintenant que j'ai également votre accord de principe.
Sachez que notre vision de la vie n'est pas si rose que cela, et que nous sommes bien conscients des guerres et des conflits qui ont secoué et qui, en certaines zones du continent, comme en Cécopie ou au Nord-Ouest Zanyane par exemple, pour ne citer que ceux-là, continuent de le secouer... mais nous pensons que si la paix est une chose difficile à obtenir à l'échelle continentale, la meilleure chose à faire est d'agir pour essayer de la construire dès maintenant.
Enfin, bien entendu, mon analyse du Kweku ou de l'UEZL sont bien sûr des analyses extérieures, et sans doute êtes vous plus compétent que moi en la matière... néanmoins, je pense sincèrement qu'un signal de paix fort pourrait être apaisant, y compris chez vous, signe que le gouvernement a à cœur de préserver son peuple de la guerre... mais bien sûr encore une fois ce n'est que mon analyse. »
Malinia eut un petit sourire d'excuse, presque penaud, pour bien marquer qu'elle ne voulait pas blesser son homologue ou l'insulter, simplement discuter. Elle marqua une légère pause avant de reprendre.
« En dehors de cela, avez-vous d'autres choses à voir qui vous seraient revenues à l'esprit ? Si non, je pense que nous pouvons passer à la rédaction du traité final, qu'en dites-vous ? »
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Lukas
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, son interlocuteur n'avait rien de plus à ajouter. Malinia fit donc appeler un secrétaire spécialisé dans la rédaction de ce genre de traité, ou autres papiers diplomatiques. Rapidement, elle rédigea avec lui un exemplaire de base du traité, qu'elle présenta ensuite à son invité en souriant.
« Et voilà ! Bien sûr, ce n'est possiblement qu'un premier jet, si vous voyez un quelconque problème, quelque chose à retirer ou à ajouter, n'hésitez pas, les documents de travail sont fait pour ça, après tout ! »
[quote][center]Traité entre le Kweku et le Maok[/center]
La République de Kweku, ci dénommée Kweku, et le Royaume de Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants, s'appliquant, sauf mention spécifique, sur tout le territoire des deux royaumes, qu'il soit ou non métropolitain.
I. De la reconnaissance et du respect mutuel.
* Le Kweku reconnaît le Maok comme étant une nation souveraine et indépendante. Le Kweku s'engage à respecter cette souveraineté.
* Le Kweku s'engage à envoyer un ambassadeur au Maok pour assurer au mieux le dialogue entre les deux états.
* Les agents, représentants et ressortissants du Kweku se soumettront dès lors aux lois du Maok lorsqu'ils se rendront sur le territoire du Maok.
* Le Kweku s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Maok sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes au Maok ou dans ses territoires extra-nationaux sans l'accord préalable de ce dernier.
* Le Kweku s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Maok et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Maok ou à l'étranger.
* Le Kweku s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants du Maok et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Kweku, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de le Kweku.
* Le Maok reconnaît le Kweku comme une nation souveraine et indépendante. Le Maok s'engage à respecter cette souveraineté.
* Le Maok s'engage à envoyer un ambassadeur au Kweku pour assurer au mieux le dialogue entre les deux états.
* Les agents et représentants et ressortissants du Maok se soumettront dès lors aux lois du Kweku lorsqu'ils se rendront sur le territoire du Kweku.
* Le Maok s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Kweku sur son propre territoire et à ne pas envoyer de troupes au Kweku sans l'accord préalable de cette dernière.
* Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Kweku et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Kweku ou à l'étranger.
* Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants du Kweku et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Maok, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois du Maok.
II. De la culture et du tourisme.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à mettre sur pied des programmes d'échanges entre leurs musés, facilitant le prêt d’œuvres et de collections entre les deux pays.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à laisser la liberté aux artistes de se produire et d'exposer dans l'autre pays, et à faciliter autant que possible leurs démarches.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à faciliter l'obtention des visas touristiques entre les deux pays et, de manière, à favoriser le tourisme entre ces mêmes pays.
III.De l'économie.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à mettre en place des taux douaniers entre leurs deux pays en utilisant la même logique de taxation en fonction de la rareté du produit dans la production intérieur, et ce des deux côtés. C e point pourra être renégocier en cas de changement du système douanier au Kweku.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à mettre sur pied des échanges d'alcools locaux, impliquant notamment le rhum produit au Kweku.
IV. De la justice.
*Dans tous les cas, les dispositions suivantes devront être validé par l'autorité compétente du pays pour fonctionner et ne seront jamais des liens absolus pour celui-ci.
-Si un criminel commet un crime quelconque dans l'un des deux pays et prend la fuite vers l'autre, il pourra, sur décision du pays où il se trouve, être extradé vers le pays où il a commis le crime, si la demande en est faite. Ceci soit pour y purger sa peine s'il a déjà été jugé, soit pour y être jugé pour ses crimes.
-Si un mandat d'arrêt grave est lancé contre un individu par l'un des deux pays alors qu'il se trouve dans l'autre, le pays où l'individu se trouvera devra, dans toute la mesure du possible, le renvoyer dans le pays où le mandat d'arrêt a été délivré.
-Si un criminel commet un crime quelconque dans les deux pays et est ensuite arrêté par l'un des deux, il pourra être jugé régulièrement sur place puis, une fois qu'il aura été condamné, et éventuellement purgé sa peine, ou aura été reconnu innocent, renvoyé dans l'autre pays pour y être également jugé et, le cas échéant, y purger sa peine.
-Si un citoyen d'un des deux pays est arrêté et condamné dans l'autre pays, il pourra demander à purger sa peine dans son pays d'origine, mais sans garantie de voir sa demande être validée positivement.
-Dans le cas où un citoyen d'un des deux pays serait exécuté de façon régulière par l'autre pays, la famille pourra demander, si elle le souhaite, à ce que le corps lui soit rendu et soit ramené dans son pays d'origine pour y être inhumé.
V.De l'Île Saint-Sévère.
*Le Kweku reconnaît la souveraineté du Maok sur l'Île Saint-Sévère et s'engage à commercer avec celle-ci comme avec le reste du Maok.
*En cas de problème ou de catastrophe, le Kweku s'engage à envoyer les secours et aides nécessaires sur l'Île Saint-Sévère dans les plus brefs délais. Si cela vient à se produire, l'ensemble des coûts sera à la charge du Maok.
Fait à Lokaroum, le 14 février 2028.[/quote]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, son interlocuteur n'avait rien de plus à ajouter. Malinia fit donc appeler un secrétaire spécialisé dans la rédaction de ce genre de traité, ou autres papiers diplomatiques. Rapidement, elle rédigea avec lui un exemplaire de base du traité, qu'elle présenta ensuite à son invité en souriant.
« Et voilà ! Bien sûr, ce n'est possiblement qu'un premier jet, si vous voyez un quelconque problème, quelque chose à retirer ou à ajouter, n'hésitez pas, les documents de travail sont fait pour ça, après tout ! »
[quote][center]Traité entre le Kweku et le Maok[/center]
La République de Kweku, ci dénommée Kweku, et le Royaume de Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants, s'appliquant, sauf mention spécifique, sur tout le territoire des deux royaumes, qu'il soit ou non métropolitain.
I. De la reconnaissance et du respect mutuel.
* Le Kweku reconnaît le Maok comme étant une nation souveraine et indépendante. Le Kweku s'engage à respecter cette souveraineté.
* Le Kweku s'engage à envoyer un ambassadeur au Maok pour assurer au mieux le dialogue entre les deux états.
* Les agents, représentants et ressortissants du Kweku se soumettront dès lors aux lois du Maok lorsqu'ils se rendront sur le territoire du Maok.
* Le Kweku s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Maok sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes au Maok ou dans ses territoires extra-nationaux sans l'accord préalable de ce dernier.
* Le Kweku s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Maok et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Maok ou à l'étranger.
* Le Kweku s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants du Maok et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Kweku, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de le Kweku.
* Le Maok reconnaît le Kweku comme une nation souveraine et indépendante. Le Maok s'engage à respecter cette souveraineté.
* Le Maok s'engage à envoyer un ambassadeur au Kweku pour assurer au mieux le dialogue entre les deux états.
* Les agents et représentants et ressortissants du Maok se soumettront dès lors aux lois du Kweku lorsqu'ils se rendront sur le territoire du Kweku.
* Le Maok s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Kweku sur son propre territoire et à ne pas envoyer de troupes au Kweku sans l'accord préalable de cette dernière.
* Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Kweku et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Kweku ou à l'étranger.
* Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants du Kweku et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Maok, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois du Maok.
II. De la culture et du tourisme.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à mettre sur pied des programmes d'échanges entre leurs musés, facilitant le prêt d’œuvres et de collections entre les deux pays.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à laisser la liberté aux artistes de se produire et d'exposer dans l'autre pays, et à faciliter autant que possible leurs démarches.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à faciliter l'obtention des visas touristiques entre les deux pays et, de manière, à favoriser le tourisme entre ces mêmes pays.
III.De l'économie.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à mettre en place des taux douaniers entre leurs deux pays en utilisant la même logique de taxation en fonction de la rareté du produit dans la production intérieur, et ce des deux côtés. C e point pourra être renégocier en cas de changement du système douanier au Kweku.
*Le Kweku et le Maok s'engagent à mettre sur pied des échanges d'alcools locaux, impliquant notamment le rhum produit au Kweku.
IV. De la justice.
*Dans tous les cas, les dispositions suivantes devront être validé par l'autorité compétente du pays pour fonctionner et ne seront jamais des liens absolus pour celui-ci.
-Si un criminel commet un crime quelconque dans l'un des deux pays et prend la fuite vers l'autre, il pourra, sur décision du pays où il se trouve, être extradé vers le pays où il a commis le crime, si la demande en est faite. Ceci soit pour y purger sa peine s'il a déjà été jugé, soit pour y être jugé pour ses crimes.
-Si un mandat d'arrêt grave est lancé contre un individu par l'un des deux pays alors qu'il se trouve dans l'autre, le pays où l'individu se trouvera devra, dans toute la mesure du possible, le renvoyer dans le pays où le mandat d'arrêt a été délivré.
-Si un criminel commet un crime quelconque dans les deux pays et est ensuite arrêté par l'un des deux, il pourra être jugé régulièrement sur place puis, une fois qu'il aura été condamné, et éventuellement purgé sa peine, ou aura été reconnu innocent, renvoyé dans l'autre pays pour y être également jugé et, le cas échéant, y purger sa peine.
-Si un citoyen d'un des deux pays est arrêté et condamné dans l'autre pays, il pourra demander à purger sa peine dans son pays d'origine, mais sans garantie de voir sa demande être validée positivement.
-Dans le cas où un citoyen d'un des deux pays serait exécuté de façon régulière par l'autre pays, la famille pourra demander, si elle le souhaite, à ce que le corps lui soit rendu et soit ramené dans son pays d'origine pour y être inhumé.
V.De l'Île Saint-Sévère.
*Le Kweku reconnaît la souveraineté du Maok sur l'Île Saint-Sévère et s'engage à commercer avec celle-ci comme avec le reste du Maok.
*En cas de problème ou de catastrophe, le Kweku s'engage à envoyer les secours et aides nécessaires sur l'Île Saint-Sévère dans les plus brefs délais. Si cela vient à se produire, l'ensemble des coûts sera à la charge du Maok.
Fait à Lokaroum, le 14 février 2028.[/quote]
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Lukas
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=900706TosW.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/900706TosW.jpg[/img][/url][/center]
Téos Wé :
Nous sommes d'accord avec ce traité, l'Assemblée l'étudiera et le votera à la prochaine session de vote afin de l'avaliser, cependant soyez assurés concernant l'île, les secours n'attendront pas le vote de l'assemblée pour intervenir.
*sourire*
Téos Wé :
Nous sommes d'accord avec ce traité, l'Assemblée l'étudiera et le votera à la prochaine session de vote afin de l'avaliser, cependant soyez assurés concernant l'île, les secours n'attendront pas le vote de l'assemblée pour intervenir.
*sourire*
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia rendit son sourire à son interlocuteur, heureuse de voir que tout lui convenait. Elle avait l'habitude des régimes démocratiques où les choses devaient être validées d'une façon ou d'une autre, et cela ne la dérangeait guère. Après tout, elle aussi devait faire valider les choses, même si c'était par le Roi.
« Hé bien, je suis heureuse que nous soyons arrivé à un accord, et je vous remercie de cette prévenance. Je pense que nous pouvons mettre fin à la discussion ici, je vais vous reconduire hors du bâtiment où une voiture se tiendra prête, à votre convenance, à vous emmener à l'aéroport ou à la meilleure auberge de la ville où vous pourrez vous reposer aux frais de la Couronne en attendant de repartir, comme tous ceux que nous avons l'honneur de recevoir. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia rendit son sourire à son interlocuteur, heureuse de voir que tout lui convenait. Elle avait l'habitude des régimes démocratiques où les choses devaient être validées d'une façon ou d'une autre, et cela ne la dérangeait guère. Après tout, elle aussi devait faire valider les choses, même si c'était par le Roi.
« Hé bien, je suis heureuse que nous soyons arrivé à un accord, et je vous remercie de cette prévenance. Je pense que nous pouvons mettre fin à la discussion ici, je vais vous reconduire hors du bâtiment où une voiture se tiendra prête, à votre convenance, à vous emmener à l'aéroport ou à la meilleure auberge de la ville où vous pourrez vous reposer aux frais de la Couronne en attendant de repartir, comme tous ceux que nous avons l'honneur de recevoir. »
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Lukas
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=900706TosW.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/900706TosW.jpg[/img][/url][/center]
Téos Wé :
Je suis satisfait de ces accords et de la collaboration future entre nos pays.
J'accepte votre hospitalité avant de repartir.
hrp : tu peux faire le traité ? (désolé pour le retard)
Téos Wé :
Je suis satisfait de ces accords et de la collaboration future entre nos pays.
J'accepte votre hospitalité avant de repartir.
hrp : tu peux faire le traité ? (désolé pour le retard)
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête, satisfaite de la conclusion de la rencontre et, après quelques derniers mots, raccompagna son invité jusqu'à l'entrée du Petit Palais, où l'attendait une voiture. Celle-ci, comme annoncée, à la meilleure auberge de Lokaroum, où il pourrait se reposer, puisque tel était son choix. Par la suite, elle serait aussi à sa disposition pour ses déplacements jusqu'à son départ du pays, quand elle le ramènerait avec tout le confort et la dignité voulue jusqu'à l'aéroport. Et ainsi, sur de dernières salutations, la Ministre quitta son invité du jour, le sourire aux lèvres.
« Cela ne se sera pas mal passé du tout, décidément, fit-elle pour elle-même.
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête, satisfaite de la conclusion de la rencontre et, après quelques derniers mots, raccompagna son invité jusqu'à l'entrée du Petit Palais, où l'attendait une voiture. Celle-ci, comme annoncée, à la meilleure auberge de Lokaroum, où il pourrait se reposer, puisque tel était son choix. Par la suite, elle serait aussi à sa disposition pour ses déplacements jusqu'à son départ du pays, quand elle le ramènerait avec tout le confort et la dignité voulue jusqu'à l'aéroport. Et ainsi, sur de dernières salutations, la Ministre quitta son invité du jour, le sourire aux lèvres.
« Cela ne se sera pas mal passé du tout, décidément, fit-elle pour elle-même.