[Scénario ouvert à tous] Émeute à Sayakon
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Thunderoad
[img]http://coolspotters.com/files/photos/844697/liam-hemsworth-profile.jpg?1357419673[/img]
Notre société n'est pas catholique , elle n'a pas vocation à l’être .
Notre société n'a pas vocation à revenir à l'ancien régime monarchiste .
La monarchie a prouvé son incapacité à diriger effectivement la nation , quand elle s'est effondrée lors des troubles du Grand Chaos . A cause d'elle , la cohésion nationale s'est écroulée avec .
Quand au catholicisme , parlons-en ! Ils parlent de la Fédération comme une société païenne !
Est-ce là une marque de respect ? Parler des tarnois comme des ouailles , les moutons du seigneur !
Est-ce là une marque de respect ? Non !
Nous avons le devoir de nous opposer à eux . Oui je suis parti étudier en Hokkaido et j'en suis fier.
Mais moi je ne veux pas imposer le shintoïsme . Moi je ne veux pas renvoyer la patrie au Moyen-Age .
Mes frères , la Fédération d'Aquanox est là depuis maintenant 5 ans . Elle est né du Grand Chaos et a survécu à de nombreuses crises politiques et économiques . Le PIB par habitant réaugmente et notre niveau technologique est revenu à la normale . Ne les laissez pas réduire à néant ces efforts .
Le Parti Libéral-Démocrate va au contraire renforcer ce mouvement ! Nous avons besoin d'unité !
Notre société n'est pas catholique , elle n'a pas vocation à l’être .
Notre société n'a pas vocation à revenir à l'ancien régime monarchiste .
La monarchie a prouvé son incapacité à diriger effectivement la nation , quand elle s'est effondrée lors des troubles du Grand Chaos . A cause d'elle , la cohésion nationale s'est écroulée avec .
Quand au catholicisme , parlons-en ! Ils parlent de la Fédération comme une société païenne !
Est-ce là une marque de respect ? Parler des tarnois comme des ouailles , les moutons du seigneur !
Est-ce là une marque de respect ? Non !
Nous avons le devoir de nous opposer à eux . Oui je suis parti étudier en Hokkaido et j'en suis fier.
Mais moi je ne veux pas imposer le shintoïsme . Moi je ne veux pas renvoyer la patrie au Moyen-Age .
Mes frères , la Fédération d'Aquanox est là depuis maintenant 5 ans . Elle est né du Grand Chaos et a survécu à de nombreuses crises politiques et économiques . Le PIB par habitant réaugmente et notre niveau technologique est revenu à la normale . Ne les laissez pas réduire à néant ces efforts .
Le Parti Libéral-Démocrate va au contraire renforcer ce mouvement ! Nous avons besoin d'unité !
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Amaski
Ajout d'une carte pour la ville
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]
Hello,
Pour pimenter le scénario, je vous propose une carte de la ville. La référence irl est la ville de Bangalore en Inde. J’ai pris les images de Google Earth. La carte se veut surtout comme une sorte de vue globale, libre à vous de décrire les quartiers de la ville et ses monuments selon votre désir. Bref, vous êtes libres d’imaginer les détails selon votre bon plaisir à partir de cette base.
[url=http://img11.hostingpics.net/pics/414341Sayakon2.png]Carte de Sayakon[/url]
Vous avez trois types de zones.
Les zones noires sont les quartiers populaires. Chacune de vos factions peut contrôler des quartiers, que ce soit par la force, la persuasion, la peur ou le charisme. A vous de choisir votre voire vos méthodes. Vous pouvez aussi tenter de conquérir des quartiers détenus par d’autres factions. En cas de conflit entre deux factions, j’organiserais un lancer de dé pour déterminer le gagnant de l’affrontement.
Les zones vertes sont les grandes structures de transport. Il y a deux gares. Bien évidemment, vous pouvez dire in rp qu’il y a d’autres gares dans la ville. Ils représentent surtout les plus grandes structures de la ville. Le contrôle de ceux-ci vous permettra de contrôler in rp le ravitaillement de la ville, pour le meilleur ou pour le pire. Leur contrôle se fera de manière identique à celui en vigueur pour les quartiers populaires.
Les zones rouges sont spéciales. La première est le Sénat et la seconde le Palais présidentiel. Vous ne pouvez pas contrôler ces zones de manière pacifique. Il faut les prendre par la force. Cependant, leur conquête aura des répercussions dramatiques sur l’histoire. C’est donc une action qui doit être réfléchie (ou pas) et ne se fera pas avec dix miliciens. En prenant le palais présidentiel, vous aurez la main sur les personnes de la branche exécutive du pays. La prise du Sénat vous donnera le contrôle des sénateurs. Vous ne pourrez pas les jouer, mais faire avec eux ce que vous voudrez. Vous pouvez les détenir en otages, les tuer ou tenter de les persuader. Bref, comme dit au début, la ville est votre bac à sable. Cependant, avec tout grand pouvoir, viennent des grandes responsabilités.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]
Hello,
Pour pimenter le scénario, je vous propose une carte de la ville. La référence irl est la ville de Bangalore en Inde. J’ai pris les images de Google Earth. La carte se veut surtout comme une sorte de vue globale, libre à vous de décrire les quartiers de la ville et ses monuments selon votre désir. Bref, vous êtes libres d’imaginer les détails selon votre bon plaisir à partir de cette base.
[url=http://img11.hostingpics.net/pics/414341Sayakon2.png]Carte de Sayakon[/url]
Vous avez trois types de zones.
Les zones noires sont les quartiers populaires. Chacune de vos factions peut contrôler des quartiers, que ce soit par la force, la persuasion, la peur ou le charisme. A vous de choisir votre voire vos méthodes. Vous pouvez aussi tenter de conquérir des quartiers détenus par d’autres factions. En cas de conflit entre deux factions, j’organiserais un lancer de dé pour déterminer le gagnant de l’affrontement.
Les zones vertes sont les grandes structures de transport. Il y a deux gares. Bien évidemment, vous pouvez dire in rp qu’il y a d’autres gares dans la ville. Ils représentent surtout les plus grandes structures de la ville. Le contrôle de ceux-ci vous permettra de contrôler in rp le ravitaillement de la ville, pour le meilleur ou pour le pire. Leur contrôle se fera de manière identique à celui en vigueur pour les quartiers populaires.
Les zones rouges sont spéciales. La première est le Sénat et la seconde le Palais présidentiel. Vous ne pouvez pas contrôler ces zones de manière pacifique. Il faut les prendre par la force. Cependant, leur conquête aura des répercussions dramatiques sur l’histoire. C’est donc une action qui doit être réfléchie (ou pas) et ne se fera pas avec dix miliciens. En prenant le palais présidentiel, vous aurez la main sur les personnes de la branche exécutive du pays. La prise du Sénat vous donnera le contrôle des sénateurs. Vous ne pourrez pas les jouer, mais faire avec eux ce que vous voudrez. Vous pouvez les détenir en otages, les tuer ou tenter de les persuader. Bref, comme dit au début, la ville est votre bac à sable. Cependant, avec tout grand pouvoir, viennent des grandes responsabilités.
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Margaery
[center]Le Réveil des Oligarques[/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441577044-blood-oil-abc-promo-poster-image-450x270.jpg[/img][/center]
Ils sont riches, puissants et influents. Le quartier Nord-Est est leur royaume (numéro 3 sur la carte). Ce domaine cossu, proche du Sénat, est pourtant depuis peu tombé dans une agitation fébrile. Les émeutes ont effrayé les habitants, certains sont partis mais d'autres sont restés et emploient désormais des milices privés pour assurer leur protection. Ainsi ce district de la ville, composé de buildings d'entreprises ou d'habitations est devenu une petite forteresse. Des barricades furent construites et l'accès au quartier est fortement réglementé. C'est aussi là que se trouve la plus grande concentration de banques.
Un noyau dur d'aristocrates et oligarques s'est rapidement imposé ici. Ils jouent un double jeu, faisant mine de soutenir le gouvernement en place pour avoir la paix, ces individus travaillent en sous-main pour gagner en puissance. Ils ont les idées conservatrices des monarchistes mais ne veulent pas d'un retour de l'empire car souhaitent garder le pouvoir pour eux. Les héritiers du trône sont loin et ne semblent pas vouloir revenir... Et à l'image des fascistes ils ont leur propres milices armées.
Ils n'ont pas de chef attitré mais ce groupuscule est dirigé par un conseil exécutif secret qui ne reculera devant rien pour assouvir son ambition. Ils tiennent dans leurs mains parmi les plus grandes richesses du pays (pétrole, acier, émeraudes... ) De grandes figures charismatiques se détachent néanmoins du lot :
-Dael Valeriak : Surnommé "le grand patron" par ses miliciens, ce milliardaire cinquantenaire touche à tout est un véritable caméléon. A de nombreux contacts au sein du gouvernement. Conserve de bonnes relations avec celui-ci. Il est le plus riche des oligarques.
-Baevek Reelvyn : Jeune homme ayant hérité de plusieurs mines d'émeraude partout dans la péninsule. A fait ses études au Perlian. Affable et aristocratique, il est peut-être le plus raisonnable parmi les oligarques.
-Sybil Mazek : Femme d'âge moyen, partie de rien pour devenir une des plus grandes dirigeantes de la finance en Aquanox. Elle est le reflet souriant et abordable des oligarques. Mais si elle est arrivée là où elle est, c'est qu'elle est moins inoffensive qu'elle n'en a l'air.
Objectifs :
-Faire de l'Aquanox une oligarchie commerçante: mise en place d'une société conservatrice dirigée vers le progrès industriel et la prospérité. Tous les tarnois auront un travail.
-Améliorer l'image des oligarques dans la population en assurant leur protection et en distribuant des vivres. Mise en place d'un système de propagande pour vanter la valeur de ces leaders.
-Léger soutien apparent au gouvernement mais celui-ci reste faible, fluctuant. Aucune prise de positon pour un camp émeutier pour le moment. Mais dans la pègre de la ville on murmure que des alliances sont possibles avec ces grands pontes...
-S'imposer comme arbitre entre les différentes factions.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441577044-blood-oil-abc-promo-poster-image-450x270.jpg[/img][/center]
Ils sont riches, puissants et influents. Le quartier Nord-Est est leur royaume (numéro 3 sur la carte). Ce domaine cossu, proche du Sénat, est pourtant depuis peu tombé dans une agitation fébrile. Les émeutes ont effrayé les habitants, certains sont partis mais d'autres sont restés et emploient désormais des milices privés pour assurer leur protection. Ainsi ce district de la ville, composé de buildings d'entreprises ou d'habitations est devenu une petite forteresse. Des barricades furent construites et l'accès au quartier est fortement réglementé. C'est aussi là que se trouve la plus grande concentration de banques.
Un noyau dur d'aristocrates et oligarques s'est rapidement imposé ici. Ils jouent un double jeu, faisant mine de soutenir le gouvernement en place pour avoir la paix, ces individus travaillent en sous-main pour gagner en puissance. Ils ont les idées conservatrices des monarchistes mais ne veulent pas d'un retour de l'empire car souhaitent garder le pouvoir pour eux. Les héritiers du trône sont loin et ne semblent pas vouloir revenir... Et à l'image des fascistes ils ont leur propres milices armées.
Ils n'ont pas de chef attitré mais ce groupuscule est dirigé par un conseil exécutif secret qui ne reculera devant rien pour assouvir son ambition. Ils tiennent dans leurs mains parmi les plus grandes richesses du pays (pétrole, acier, émeraudes... ) De grandes figures charismatiques se détachent néanmoins du lot :
-Dael Valeriak : Surnommé "le grand patron" par ses miliciens, ce milliardaire cinquantenaire touche à tout est un véritable caméléon. A de nombreux contacts au sein du gouvernement. Conserve de bonnes relations avec celui-ci. Il est le plus riche des oligarques.
-Baevek Reelvyn : Jeune homme ayant hérité de plusieurs mines d'émeraude partout dans la péninsule. A fait ses études au Perlian. Affable et aristocratique, il est peut-être le plus raisonnable parmi les oligarques.
-Sybil Mazek : Femme d'âge moyen, partie de rien pour devenir une des plus grandes dirigeantes de la finance en Aquanox. Elle est le reflet souriant et abordable des oligarques. Mais si elle est arrivée là où elle est, c'est qu'elle est moins inoffensive qu'elle n'en a l'air.
Objectifs :
-Faire de l'Aquanox une oligarchie commerçante: mise en place d'une société conservatrice dirigée vers le progrès industriel et la prospérité. Tous les tarnois auront un travail.
-Améliorer l'image des oligarques dans la population en assurant leur protection et en distribuant des vivres. Mise en place d'un système de propagande pour vanter la valeur de ces leaders.
-Léger soutien apparent au gouvernement mais celui-ci reste faible, fluctuant. Aucune prise de positon pour un camp émeutier pour le moment. Mais dans la pègre de la ville on murmure que des alliances sont possibles avec ces grands pontes...
-S'imposer comme arbitre entre les différentes factions.
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Alwine
Ils étaient catholiques depuis longtemps, pour la plupart, mais quelques-uns s'étaient convertis récemment, après beaucoup d'hésitations. Beaucoup l'étaient ouvertement, en fréquentant les paroisses de la ville, d'autres au contraire l'étaient en secret, jusqu'au début des émeutes en tous cas. Ils pratiquaient de leur côté, dans le secret de leur chambre, comme le Christ lui-même les y invitait lui-même dans l'Évangile, en la seule présence de l'Esprit Saint et de leur Père qui était aux Cieux. Et, puisque c'était Jésus lui-même qui avait donné ce commandement, ils pensaient que cela suffisait. Ce n'était que quand la violence avait envahis les rues, et que les prêcheurs avaient commencé à se faire entendre dans toute la ville, appelant le peuple à une ère nouvelle où le monarque reviendrait sur le trône, pour certains au nom de la religion païenne, mais pour d'autres au nom du Christ, qu'ils avaient décidés de sortir de l'ombre.
Entre les prêches régulières, et la nouvelle de chrétiens qui, ailleurs dans la cité, s'assemblaient sous la houlette bienveillante de leurs prêtres, pour former des communautés unies dans une foi commune et une envie commune de préservation, ils s'étaient sentis obligés de s'unir, eux aussi. De façon moins formelle pour l'instant, en grande partie parce qu'ils n'avaient pas de ministre du culte prêt à se mettre à leur tête pour les fédérer, mais ils s'étaient regroupés et se protégeaient comme ils pouvaient des violences potentielles, tout en allant, tous ensemble, écouter les prêches de ceux qui, parmi les catholiques, s'étaient mis à parcourir la ville pour porter la bonne parole à tous et à toutes. Chaque fois que l'un d'entre eux rappelaient les grandes idées de la monarchie, de la fin de la tyranie et du retour d'une juste gouvernance, chaque fois que, dans des assemblées chrétiennes, on les bénissait en leur disant de soutenir Dieu et le Roi, ils sentaient leur propre foi et leur propre résolution à soutenir la restauration royale se raffermir.
Malgré tout, tous ces gens étaient profondément non-violents dans l'âme, et ne se sentaient pas l'étoffe de Soldats du Christ, plutôt celle d'humbles brebis ne demandant qu'à se faire guider et protéger par leur berger, par son bâton et sa houlette, comme le disait la Bible. Ils hésitèrent donc un certain temps, jusqu'à ce que le déclic se fasse finalement. Après que l'un des prêcheurs errants, qui se trouvait aussi être prêtre, ait célébré une messe pour leur groupe et les aient tous bénis, ils décidèrent enfin, plus résolus que jamais, de passer à l'action, de ne plus simplement rester passifs mais au contraire de devenir actifs dans cette révolte, pour permettre aux idées véritablement justes, les idées royalistes, celles qui ramèneraient un digne souverain sur le trône de leur pays. Restait à déterminer le comment, car aucun d'eux ne se sentait d'avoir recours à la violence. Ils envisageaient de rejoindre la Légion du Sacré-Cœur, dont ils avaient appris la formation, et où ils espéraient pouvoir se rendre utiles pendant que d'autres assureraient, par les armes s'il le fallait, ce qui devrait être éventuellement fait au nom du Christ, quand le Seigneur, leur sembla-t-il en tous cas, leur montra la voie qu'ils devaient suivre.
En effet, ils s'étaient tous réunis depuis le début de la crise dans un appartement proche de la gare, où l'un d'entre eux disposait d'une vaste surface d'habitation, pas très luxueuse, il fallait bien l'avouer, mais mais du moins suffisante pour abriter la grosse quinzaine de personne que comptait à l'heure actuelle leur petit groupe soudé par les liens de la foi catholique, et quand l'explosion frappa, ils étaient tous prêts à agir. Ils allèrent tous voir ce qui se passait, craignant le pire... et finalement n'étant pas très loin de la vérité. Sans plus réfléchir, tous ensemble, ils se portèrent au secours des victimes, étant parmi les premiers sur les lieux. Ils dégagèrent des gens des décombres, sortirent des blessés de la zone dangereuse, appliquèrent, pour ceux qui en étaient capable, les premiers soins à ceux qui étaient soignables par leurs faibles moyens, ou du moins qu'il était possible de maintenir en vie jusqu'à l'arrivée des secours, faute de mieux et, l'un dans l'autre, firent de leur mieux pour secourir le maximum de personnes en dépit de leurs faibles moyens. Deux d'entre eux se brûlèrent même, quoique bien heureusement assez légèrement, en sauvant un enfant des flammes.
Lorsque les secours arrivèrent, ils continuèrent d'aider comme on le leur permettait, pendant qu'on soignait également ceux des leurs qui avaient été blessés, quoiqu'ils insistent souvent pour que d'autres passent malgré tout avant eux. Ceux qui étaient encore en bonne santé continuèrent d'aider autant que possible, jusqu'à la fin des événements. Si on ne pouvait certes pas dire qu'ils avaient été un élément-clé de toute l'affaire, les secours officiels, et d'autres volontaires, aillant également remplis leur part du travail, ils avaient apporté toute l'aide qu'ils pouvaient apporter, et de nombreuses personnes qu'ils avaient aidées, ou parfois tout simplement sauvé, car leurs chances de survies sans l'intervention d'un bon samaritain avant l'arrivée des secours proprement dit auraient été bien minces, leur témoignèrent leur gratitude. Ils se contentèrent de remerciement, et répondirent avec des sourires, ne manquant pas chaque fois que possible de placer des références à leurs idéaux, au Christ, qui avait guidé leur main secourable, et à la monarchie, qui n'aurait assurément jamais laissé une telle attaque se perpétrer sur son sol.
Quand tout fut terminé, ceux qui restaient du petit groupe parlèrent avec des groupes de survivant, soulignant encore une fois leurs idées, mettant en avant que c'était justement leurs valeurs qui les avait poussé ainsi à aider les gens. Comme ils affichaient clairement leurs fois, quelques-uns les questionnèrent sur les critiques émises contre les catholiques, dont ils se contentèrent de rire. Les soit-disant démocrate, qui ressemblaient de plus en plus à des fascistes anti-chrétiens, tant ils n'avaient que leurs critiques à la bouche, parlaient de respect et voulaient écarter, sans oser dire comment, toute une partie de la population, ce qui représentait nombre de personnes de bonnes volontés dans la ville, et plus encore en-dehors. Quant à leur argument sur le PIB par habitant, ils en rirent tous unanimement, soulignant que même les plus pauvres parmi les monarchies chrétiennes surpassaient l'Aquanox dans ce domaine... de fait, comment oser opposer cet argument aux catholiques ? Même des royaumes chrétiens coupés du monde, comme le Maok, avaient un PIB par habitant plus élevé que leur pays, sans parler de nation comme le Thorval ou le Viertenstein. Alors, comment voir dans cette donnée une pseudo-victoire de leur système sur les monarchies chrétiennes, dont les plus modestes faisaient au moins aussi bien qu'eux, et sans avoir recours à la tyrannie qui plus est ?
Après toutes ces discussions, les membres se rassemblèrent autour de leurs camarades blessés, pour prier avec eux pour la guérison de tous les blessés, et pour le repos de ceux qui étaient morts. Une fois qu'ils se seraient tous eux-mêmes reposés – d'un repos moins définitif toutefois, et bien heureusement – ils savaient désormais ce qu'ils avaient à faire : ils allaient parcourir la ville pour aider ceux que la lutte présente mettait dans le besoin, tout en propageant eux aussi, à leur échelle, avec moins de foi et de ferveur que les prêcheurs errants sans doute mais avec sincérité, le message de la restauration monarchique et du côté positif des valeurs chrétiennes, soulignant que ceux qui se disaient démocrate en voulant écarter toute une partie de la population sur un critère tel que la religion n'avaient sans doute de démocrates que le nom...
Entre les prêches régulières, et la nouvelle de chrétiens qui, ailleurs dans la cité, s'assemblaient sous la houlette bienveillante de leurs prêtres, pour former des communautés unies dans une foi commune et une envie commune de préservation, ils s'étaient sentis obligés de s'unir, eux aussi. De façon moins formelle pour l'instant, en grande partie parce qu'ils n'avaient pas de ministre du culte prêt à se mettre à leur tête pour les fédérer, mais ils s'étaient regroupés et se protégeaient comme ils pouvaient des violences potentielles, tout en allant, tous ensemble, écouter les prêches de ceux qui, parmi les catholiques, s'étaient mis à parcourir la ville pour porter la bonne parole à tous et à toutes. Chaque fois que l'un d'entre eux rappelaient les grandes idées de la monarchie, de la fin de la tyranie et du retour d'une juste gouvernance, chaque fois que, dans des assemblées chrétiennes, on les bénissait en leur disant de soutenir Dieu et le Roi, ils sentaient leur propre foi et leur propre résolution à soutenir la restauration royale se raffermir.
Malgré tout, tous ces gens étaient profondément non-violents dans l'âme, et ne se sentaient pas l'étoffe de Soldats du Christ, plutôt celle d'humbles brebis ne demandant qu'à se faire guider et protéger par leur berger, par son bâton et sa houlette, comme le disait la Bible. Ils hésitèrent donc un certain temps, jusqu'à ce que le déclic se fasse finalement. Après que l'un des prêcheurs errants, qui se trouvait aussi être prêtre, ait célébré une messe pour leur groupe et les aient tous bénis, ils décidèrent enfin, plus résolus que jamais, de passer à l'action, de ne plus simplement rester passifs mais au contraire de devenir actifs dans cette révolte, pour permettre aux idées véritablement justes, les idées royalistes, celles qui ramèneraient un digne souverain sur le trône de leur pays. Restait à déterminer le comment, car aucun d'eux ne se sentait d'avoir recours à la violence. Ils envisageaient de rejoindre la Légion du Sacré-Cœur, dont ils avaient appris la formation, et où ils espéraient pouvoir se rendre utiles pendant que d'autres assureraient, par les armes s'il le fallait, ce qui devrait être éventuellement fait au nom du Christ, quand le Seigneur, leur sembla-t-il en tous cas, leur montra la voie qu'ils devaient suivre.
En effet, ils s'étaient tous réunis depuis le début de la crise dans un appartement proche de la gare, où l'un d'entre eux disposait d'une vaste surface d'habitation, pas très luxueuse, il fallait bien l'avouer, mais mais du moins suffisante pour abriter la grosse quinzaine de personne que comptait à l'heure actuelle leur petit groupe soudé par les liens de la foi catholique, et quand l'explosion frappa, ils étaient tous prêts à agir. Ils allèrent tous voir ce qui se passait, craignant le pire... et finalement n'étant pas très loin de la vérité. Sans plus réfléchir, tous ensemble, ils se portèrent au secours des victimes, étant parmi les premiers sur les lieux. Ils dégagèrent des gens des décombres, sortirent des blessés de la zone dangereuse, appliquèrent, pour ceux qui en étaient capable, les premiers soins à ceux qui étaient soignables par leurs faibles moyens, ou du moins qu'il était possible de maintenir en vie jusqu'à l'arrivée des secours, faute de mieux et, l'un dans l'autre, firent de leur mieux pour secourir le maximum de personnes en dépit de leurs faibles moyens. Deux d'entre eux se brûlèrent même, quoique bien heureusement assez légèrement, en sauvant un enfant des flammes.
Lorsque les secours arrivèrent, ils continuèrent d'aider comme on le leur permettait, pendant qu'on soignait également ceux des leurs qui avaient été blessés, quoiqu'ils insistent souvent pour que d'autres passent malgré tout avant eux. Ceux qui étaient encore en bonne santé continuèrent d'aider autant que possible, jusqu'à la fin des événements. Si on ne pouvait certes pas dire qu'ils avaient été un élément-clé de toute l'affaire, les secours officiels, et d'autres volontaires, aillant également remplis leur part du travail, ils avaient apporté toute l'aide qu'ils pouvaient apporter, et de nombreuses personnes qu'ils avaient aidées, ou parfois tout simplement sauvé, car leurs chances de survies sans l'intervention d'un bon samaritain avant l'arrivée des secours proprement dit auraient été bien minces, leur témoignèrent leur gratitude. Ils se contentèrent de remerciement, et répondirent avec des sourires, ne manquant pas chaque fois que possible de placer des références à leurs idéaux, au Christ, qui avait guidé leur main secourable, et à la monarchie, qui n'aurait assurément jamais laissé une telle attaque se perpétrer sur son sol.
Quand tout fut terminé, ceux qui restaient du petit groupe parlèrent avec des groupes de survivant, soulignant encore une fois leurs idées, mettant en avant que c'était justement leurs valeurs qui les avait poussé ainsi à aider les gens. Comme ils affichaient clairement leurs fois, quelques-uns les questionnèrent sur les critiques émises contre les catholiques, dont ils se contentèrent de rire. Les soit-disant démocrate, qui ressemblaient de plus en plus à des fascistes anti-chrétiens, tant ils n'avaient que leurs critiques à la bouche, parlaient de respect et voulaient écarter, sans oser dire comment, toute une partie de la population, ce qui représentait nombre de personnes de bonnes volontés dans la ville, et plus encore en-dehors. Quant à leur argument sur le PIB par habitant, ils en rirent tous unanimement, soulignant que même les plus pauvres parmi les monarchies chrétiennes surpassaient l'Aquanox dans ce domaine... de fait, comment oser opposer cet argument aux catholiques ? Même des royaumes chrétiens coupés du monde, comme le Maok, avaient un PIB par habitant plus élevé que leur pays, sans parler de nation comme le Thorval ou le Viertenstein. Alors, comment voir dans cette donnée une pseudo-victoire de leur système sur les monarchies chrétiennes, dont les plus modestes faisaient au moins aussi bien qu'eux, et sans avoir recours à la tyrannie qui plus est ?
Après toutes ces discussions, les membres se rassemblèrent autour de leurs camarades blessés, pour prier avec eux pour la guérison de tous les blessés, et pour le repos de ceux qui étaient morts. Une fois qu'ils se seraient tous eux-mêmes reposés – d'un repos moins définitif toutefois, et bien heureusement – ils savaient désormais ce qu'ils avaient à faire : ils allaient parcourir la ville pour aider ceux que la lutte présente mettait dans le besoin, tout en propageant eux aussi, à leur échelle, avec moins de foi et de ferveur que les prêcheurs errants sans doute mais avec sincérité, le message de la restauration monarchique et du côté positif des valeurs chrétiennes, soulignant que ceux qui se disaient démocrate en voulant écarter toute une partie de la population sur un critère tel que la religion n'avaient sans doute de démocrates que le nom...
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Margaery
[center]Les Oligarques [/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441577044-blood-oil-abc-promo-poster-image-450x270.jpg[/img][/center]
La ville continuait d'être secouée par le désordre et les violences. Mais dans les tours d'ivoire du quartier Nord-Est (numéro 3), on sentait qu'il allait se passer quelque chose, la milice était nerveuse. Une réunion d'urgence des oligarques avaient en ce moment lieu dans le bureau de Dael Valeriak. Manquant de soutiens parmi les gens du peuple, on pensa à faire un coup d'éclat. Une cible fut désignée : la Gare du Nord de Sayakon. Il fallait faire connaître les oligarques de la population. Au lieu de leur offrir de grandes promesses comme les démocrates, ils offriraient au peuple ce dont ils avaient besoin : eau, nourriture et médicaments. Au lieu d'apporter la violence comme les fascistes, ils apporteraient la sécurité. Au lieu de promettre une vie meilleure dans l'au delà comme les religieux, ils allaient donner une vie meilleure dans ce monde-ci...
L'objectif de l'opération à venir est véritablement une opération séduction. Les oligarques souhaitant rattraper leur manque d'appui dans la population. Rapidité était la clef de la réussite, il fallait aussi rattraper le sérieux retard des oligarques. Le grand patronat veut montrer qu'il pourrait servir mieux l'intérêt général que l'actuel gouvernement...
Ils souhaitent aussi montrer aux autres factions, en s'emparant d'un lieu clé pour le ravitaillement de la ville, qu'il allait falloir négocier avec eux car ils pouvaient devenir les meilleurs des alliés...
Actions des Oligarques sur le terrain :
-Recrutement en masse de nouveaux effectifs pour la milice oligarchique, des mercenaires de toute la péninsule convergent sur la ville.
-Des pots de vins sont versés aux sénateurs et aux membres du gouvernement pour endormir le pouvoir.
-Dans la nuit du 18 au 19 Janvier, les miliciens des oligarques s'emparent de la gare.
-Etablissement d'un périmètre de haute sécurité.
-Les Oligarques contrôlent la Gare du Nord (numéro 2 sur la carte).
-Mise en circulation de la voie ferrée et achat de denrées alimentaires et de matériel médical. Achat d'armes de contrebande en secret.
-Stockage des denrées dans plusieurs entrepôts détenus par les oligarques.
-Distribution gratuite de vivres et de matériel médical aux personnes non armées sur l'esplanade en face du Sénat.
(HRP : Mes prochains RPs seront plus élaborés que ça, il s'agit là d'un tour de chauffe... ^^ )
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441577044-blood-oil-abc-promo-poster-image-450x270.jpg[/img][/center]
La ville continuait d'être secouée par le désordre et les violences. Mais dans les tours d'ivoire du quartier Nord-Est (numéro 3), on sentait qu'il allait se passer quelque chose, la milice était nerveuse. Une réunion d'urgence des oligarques avaient en ce moment lieu dans le bureau de Dael Valeriak. Manquant de soutiens parmi les gens du peuple, on pensa à faire un coup d'éclat. Une cible fut désignée : la Gare du Nord de Sayakon. Il fallait faire connaître les oligarques de la population. Au lieu de leur offrir de grandes promesses comme les démocrates, ils offriraient au peuple ce dont ils avaient besoin : eau, nourriture et médicaments. Au lieu d'apporter la violence comme les fascistes, ils apporteraient la sécurité. Au lieu de promettre une vie meilleure dans l'au delà comme les religieux, ils allaient donner une vie meilleure dans ce monde-ci...
L'objectif de l'opération à venir est véritablement une opération séduction. Les oligarques souhaitant rattraper leur manque d'appui dans la population. Rapidité était la clef de la réussite, il fallait aussi rattraper le sérieux retard des oligarques. Le grand patronat veut montrer qu'il pourrait servir mieux l'intérêt général que l'actuel gouvernement...
Ils souhaitent aussi montrer aux autres factions, en s'emparant d'un lieu clé pour le ravitaillement de la ville, qu'il allait falloir négocier avec eux car ils pouvaient devenir les meilleurs des alliés...
Actions des Oligarques sur le terrain :
-Recrutement en masse de nouveaux effectifs pour la milice oligarchique, des mercenaires de toute la péninsule convergent sur la ville.
-Des pots de vins sont versés aux sénateurs et aux membres du gouvernement pour endormir le pouvoir.
-Dans la nuit du 18 au 19 Janvier, les miliciens des oligarques s'emparent de la gare.
-Etablissement d'un périmètre de haute sécurité.
-Les Oligarques contrôlent la Gare du Nord (numéro 2 sur la carte).
-Mise en circulation de la voie ferrée et achat de denrées alimentaires et de matériel médical. Achat d'armes de contrebande en secret.
-Stockage des denrées dans plusieurs entrepôts détenus par les oligarques.
-Distribution gratuite de vivres et de matériel médical aux personnes non armées sur l'esplanade en face du Sénat.
(HRP : Mes prochains RPs seront plus élaborés que ça, il s'agit là d'un tour de chauffe... ^^ )
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Otto
[url=https://www.youtube.com/watch?v=bbQ9wYHeY0c]Ambiance musicale[/url]
Dans le quartier 18, l'activité de la Légion se faisait de plus en plus active. Ici, dans cette banlieue chrétienne et royaliste, les propos antichrétiens des démocrates ravivaient l'ardeur du combat. Les chrétiens ne se cachaient plus. Les sympathisants de la Légion arborent tous le Sacré-Cœur de Jésus sur la poitrine et s'organisent en une communauté autonome. Outre le Refuge qui sert désormais d'hôpital de campagne et de centre d'aide sociale, les légionnaires ont pris le contrôle d'une autre école pour y établir l'institut de la Sainte-Famille, une école chrétienne pour que leurs enfants soient scolarisés malgré les troubles. Les barricades s'organisent de plus en plus, surtout afin d'éviter la venue dans le quartier d'antichrétiens. C'est surtout le nord qui voit ses barricades renforcés, à cause de la proximité d'une grande avenue et donc de la facilité que pourrait avoir d'autres forces d'intervenir ici. Cependant, à quoi servirait une barricade dans fusil pour la défendre ? Les légionnaires ont réussi à se procurer une centaine de fusils de chasse mais ils hésitent encore à s'en servir. Outre ces fusils de chasse, quelques fusils à pompes et pistolets de la police sont tombés entre les mains des légionnaires : les policiers ont en effet abandonné la plupart des commissariats du quartier. Les quelques officiers chrétiens se sont joint aux légionnaires et ont été nommé par l'abbé Georg "Sergents".
[center][img]http://cdn-static.denofgeek.com/sites/denofgeek/files/styles/article_main_half/public/ripper_street_7.jpg?itok=-of3N8NL[/img][/center]
Pour organiser la vie dans ce quartier, un nouvel homme émerge de la foule. Il se nomme Hurskas Myes. Jusqu'à maintenant il n'avait été qu'un boutiquier un peu plus aisé que les autres, toujours haineux quant à la société païenne de l'Aquanox. Les émeutes lui laissaient penser que tout pouvait enfin changer, que les chrétiens allaient pouvoir vivre dans une société chrétienne et royale, comme ils devraient. Hurskas, par ses compétences d'organisateur, a été chargé par l'abbé de s'occuper de toute l'intendance du quartier occupé par la Légion. Toutefois, il veut aller plus loin. Pour lui, la Légion ne doit pas s'arrêter à un quartier mais doit s'étendre à toute la Fédération. Conscient qu'il faut un discours politique fort et structuré pour pouvoir attirer à lui de nouveau partisan, il a fait rédiger une déclaration qu'il fait afficher dans tout les quartiers sud de la ville (de 11 à 16) :
Sayak !
Sache que l'ère des castes et de la république est achevé. Désormais, nous n'avons plus vocation à être maltraité par cette société traditionnelle et inégalitaire !
Sayak !
Nous te proposons un nouveau mode de vie, basé sur l'équité et non sur la naissance.
Nous te proposons une nouvelle société où le fort protège le petit.
Nous te proposons un nouveau régime qui verra son peuple uni avec son roi pour un avenir meilleur.
Sayak !
Ne te laisse pas berner par les discours orduriers des libéraux ou par le bruit des bottes des Robes Noires !
Si tu veux ta délivrance,
Pense clair et marche droit !
Sayak, nous voulons un Tarnosia libre
Et pour cela il faut un roi !
Dans le quartier 18, l'activité de la Légion se faisait de plus en plus active. Ici, dans cette banlieue chrétienne et royaliste, les propos antichrétiens des démocrates ravivaient l'ardeur du combat. Les chrétiens ne se cachaient plus. Les sympathisants de la Légion arborent tous le Sacré-Cœur de Jésus sur la poitrine et s'organisent en une communauté autonome. Outre le Refuge qui sert désormais d'hôpital de campagne et de centre d'aide sociale, les légionnaires ont pris le contrôle d'une autre école pour y établir l'institut de la Sainte-Famille, une école chrétienne pour que leurs enfants soient scolarisés malgré les troubles. Les barricades s'organisent de plus en plus, surtout afin d'éviter la venue dans le quartier d'antichrétiens. C'est surtout le nord qui voit ses barricades renforcés, à cause de la proximité d'une grande avenue et donc de la facilité que pourrait avoir d'autres forces d'intervenir ici. Cependant, à quoi servirait une barricade dans fusil pour la défendre ? Les légionnaires ont réussi à se procurer une centaine de fusils de chasse mais ils hésitent encore à s'en servir. Outre ces fusils de chasse, quelques fusils à pompes et pistolets de la police sont tombés entre les mains des légionnaires : les policiers ont en effet abandonné la plupart des commissariats du quartier. Les quelques officiers chrétiens se sont joint aux légionnaires et ont été nommé par l'abbé Georg "Sergents".
[center][img]http://cdn-static.denofgeek.com/sites/denofgeek/files/styles/article_main_half/public/ripper_street_7.jpg?itok=-of3N8NL[/img][/center]
Pour organiser la vie dans ce quartier, un nouvel homme émerge de la foule. Il se nomme Hurskas Myes. Jusqu'à maintenant il n'avait été qu'un boutiquier un peu plus aisé que les autres, toujours haineux quant à la société païenne de l'Aquanox. Les émeutes lui laissaient penser que tout pouvait enfin changer, que les chrétiens allaient pouvoir vivre dans une société chrétienne et royale, comme ils devraient. Hurskas, par ses compétences d'organisateur, a été chargé par l'abbé de s'occuper de toute l'intendance du quartier occupé par la Légion. Toutefois, il veut aller plus loin. Pour lui, la Légion ne doit pas s'arrêter à un quartier mais doit s'étendre à toute la Fédération. Conscient qu'il faut un discours politique fort et structuré pour pouvoir attirer à lui de nouveau partisan, il a fait rédiger une déclaration qu'il fait afficher dans tout les quartiers sud de la ville (de 11 à 16) :
Sayak !
Sache que l'ère des castes et de la république est achevé. Désormais, nous n'avons plus vocation à être maltraité par cette société traditionnelle et inégalitaire !
Sayak !
Nous te proposons un nouveau mode de vie, basé sur l'équité et non sur la naissance.
Nous te proposons une nouvelle société où le fort protège le petit.
Nous te proposons un nouveau régime qui verra son peuple uni avec son roi pour un avenir meilleur.
Sayak !
Ne te laisse pas berner par les discours orduriers des libéraux ou par le bruit des bottes des Robes Noires !
Si tu veux ta délivrance,
Pense clair et marche droit !
Sayak, nous voulons un Tarnosia libre
Et pour cela il faut un roi !
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Margaery
[center]Les Oligarques : Baevek Reelvyn (Partie 1)[/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441607839-1393512828-005.png[/img][/center]
Dans les buildings des oligarques du quartier Nord-Est (numéro 3), on travaille à présent avec acharnement. Le matériel et les denrées affluent de la Gare du Nord sous contrôle oligarque, et la milice oligarchique toujours plus nombreuse est logée dans les logements vides qui sont réquisitionnés. Baevek Reelvyn était nouveau parmi les oligarques, mais jouissait déjà d'une grande influence. Il était surnommé "le roi des émeraudes", il était en effet propriétaire des mines d’émeraudes parmi les plus riches du pays. Image charismatique de l'homme qui avait réussi si jeune. Il se rendait aujourd'hui dans les sous-sols du siège de sa compagnie. Un atelier d'imprimerie avait été installé en hâte. Baevek voulait contribuer à la cause oligarque, et ce n'est pas juste en distribuant de la nourriture qu'ils allaient gagner l'amour du peuple. Un de ses collaborateurs lui présenta différents textes, aucun ne convenait à l'esprit critique de ce jeune loup ambitieux. Le jeune homme prit un bout de papier, et s’adossant à un bureau, griffonna quelques lignes sur le papier. Puis sans un mot, il rendit la feuille au contremaître...
Bientôt, alors qu'il se dirigeait vers l'ascenseur qui le ramènerait à son bureau situé au sommet de son building, Baevek entendit le doux son des machines au travail, et put sentir l'âcre odeur de l'encre apposée sur le papier...
Texte de l'affiche :
Citoyen Sayak !
L'Aquanox est fière et puissante. Nos efforts à tous démontrent que la prospérité est là, à portée de main !
Plus que les autres politiques, nous, chefs d'entreprises et entrepreneurs, avons toujours eu à cœur de défendre et de construire cette prospérité.
N'écoutez pas les catholiques royalistes qui, sous couvert d'humanité, vont vous vendre la terreur de l'inquisition et l'intolérance religieuse ! Leur roi est un mirage ! Un leurre !
N'écoutez pas ces pseudos démocrates, car dans les autres pays où ces gens sont au pouvoir, c'est l'anarchie gauchiste, ce sont des gouvernements fantoches qui trahissent leurs promesses électorales et les valeurs traditionnelles des civilisations.
N'écoutez pas les fascistes, qui vont apporter les affres de la guerre. Ces fanatiques voudront instaurer une dictature sauvage et militariste, un état policier qui écrasera vos libertés sous sa botte.
Que ce soient les forces vives de la nation au pouvoir, que ce soit les acteurs du développement économique qui gouvernent. Tous ces gens, c'est nous, c'est vous ! C'est tout ceux qui ont le sens du travail bien fait ! Sans démagogie ! Sans idéologie si ce n'est celle de la croissance et de l'amélioration des conditions de vie de tous les tarnois !
Avec votre soutien, nous seront en mesure de contraindre le système à changer en douceur ! Tout ceci sans passer par une révolution, sans la violence, sans le sang !
Pour l'Aquanox oligarchique !
Pour l'industrie !
Pour le travail !
Pour la prospérité !
Actions des Oligarques sur le terrain :
-Les partisans des oligarques collent ces affiches dans les quartiers de 1 à 10.
-Continuant leur double jeu en faisant semblant d'être avec le Gouvernement, les Oligarques lui assurent que cette propagande n'est là que pour affaiblir les factions émeutières. Les plus soupçonneux sont assurés du soutien des Oligarques avec quelques liasses de billets.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441607839-1393512828-005.png[/img][/center]
Dans les buildings des oligarques du quartier Nord-Est (numéro 3), on travaille à présent avec acharnement. Le matériel et les denrées affluent de la Gare du Nord sous contrôle oligarque, et la milice oligarchique toujours plus nombreuse est logée dans les logements vides qui sont réquisitionnés. Baevek Reelvyn était nouveau parmi les oligarques, mais jouissait déjà d'une grande influence. Il était surnommé "le roi des émeraudes", il était en effet propriétaire des mines d’émeraudes parmi les plus riches du pays. Image charismatique de l'homme qui avait réussi si jeune. Il se rendait aujourd'hui dans les sous-sols du siège de sa compagnie. Un atelier d'imprimerie avait été installé en hâte. Baevek voulait contribuer à la cause oligarque, et ce n'est pas juste en distribuant de la nourriture qu'ils allaient gagner l'amour du peuple. Un de ses collaborateurs lui présenta différents textes, aucun ne convenait à l'esprit critique de ce jeune loup ambitieux. Le jeune homme prit un bout de papier, et s’adossant à un bureau, griffonna quelques lignes sur le papier. Puis sans un mot, il rendit la feuille au contremaître...
Bientôt, alors qu'il se dirigeait vers l'ascenseur qui le ramènerait à son bureau situé au sommet de son building, Baevek entendit le doux son des machines au travail, et put sentir l'âcre odeur de l'encre apposée sur le papier...
Texte de l'affiche :
Citoyen Sayak !
L'Aquanox est fière et puissante. Nos efforts à tous démontrent que la prospérité est là, à portée de main !
Plus que les autres politiques, nous, chefs d'entreprises et entrepreneurs, avons toujours eu à cœur de défendre et de construire cette prospérité.
N'écoutez pas les catholiques royalistes qui, sous couvert d'humanité, vont vous vendre la terreur de l'inquisition et l'intolérance religieuse ! Leur roi est un mirage ! Un leurre !
N'écoutez pas ces pseudos démocrates, car dans les autres pays où ces gens sont au pouvoir, c'est l'anarchie gauchiste, ce sont des gouvernements fantoches qui trahissent leurs promesses électorales et les valeurs traditionnelles des civilisations.
N'écoutez pas les fascistes, qui vont apporter les affres de la guerre. Ces fanatiques voudront instaurer une dictature sauvage et militariste, un état policier qui écrasera vos libertés sous sa botte.
Que ce soient les forces vives de la nation au pouvoir, que ce soit les acteurs du développement économique qui gouvernent. Tous ces gens, c'est nous, c'est vous ! C'est tout ceux qui ont le sens du travail bien fait ! Sans démagogie ! Sans idéologie si ce n'est celle de la croissance et de l'amélioration des conditions de vie de tous les tarnois !
Avec votre soutien, nous seront en mesure de contraindre le système à changer en douceur ! Tout ceci sans passer par une révolution, sans la violence, sans le sang !
Pour l'Aquanox oligarchique !
Pour l'industrie !
Pour le travail !
Pour la prospérité !
Actions des Oligarques sur le terrain :
-Les partisans des oligarques collent ces affiches dans les quartiers de 1 à 10.
-Continuant leur double jeu en faisant semblant d'être avec le Gouvernement, les Oligarques lui assurent que cette propagande n'est là que pour affaiblir les factions émeutières. Les plus soupçonneux sont assurés du soutien des Oligarques avec quelques liasses de billets.
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Amaski
Situation politique dans la ville le 20 Janvier 2028
[url=https://www.youtube.com/watch?v=lW9Uudkx42g]Musique : Le pouvoir des rois[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]
Camp libéral : 42 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 12 points (1 point par 100 signes)
Camp Blackwood : 88 points
- Rp : 88 points (1 point par 100 signes)
Camp monarchique : 205 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 86 points + 79 points (1 point par 100 signes)
Camp des oligarques : 101 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier du camp)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création du troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 23 points + 33 points (1 point par 100 signes)
[spoiler="Info"]La carte a été mise à jour. C'est désormais la ville de Bangalore qui est la référence irl. La carte a été peu modifiée. Les cartes 8 et 9 ont été un peu déplacés. Le Sénat est plus proche du Palais présidentiel. Le port au Nord est devenu une gare, mais reste sous contrôle des oligarques. A l'Ouest, j'ai ajouté des quartiers en compensation pour le changement de carte. Toutes vos actions concernant la carte restent bien évidemment valables.[/spoiler]
[url=https://www.youtube.com/watch?v=lW9Uudkx42g]Musique : Le pouvoir des rois[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]
Camp libéral : 42 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 12 points (1 point par 100 signes)
Camp Blackwood : 88 points
- Rp : 88 points (1 point par 100 signes)
Camp monarchique : 205 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 86 points + 79 points (1 point par 100 signes)
Camp des oligarques : 101 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier du camp)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création du troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 23 points + 33 points (1 point par 100 signes)
[spoiler="Info"]La carte a été mise à jour. C'est désormais la ville de Bangalore qui est la référence irl. La carte a été peu modifiée. Les cartes 8 et 9 ont été un peu déplacés. Le Sénat est plus proche du Palais présidentiel. Le port au Nord est devenu une gare, mais reste sous contrôle des oligarques. A l'Ouest, j'ai ajouté des quartiers en compensation pour le changement de carte. Toutes vos actions concernant la carte restent bien évidemment valables.[/spoiler]
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Zaldora
[justify][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441627881-heros-aquanox.png[/img]
Remisk Balrak est un sayak pure souche âgé de 58 ans. C'est un récent catholique (moins de trois ans), donc convaincu mais qui pèche parfois par un zèle mal ordonné. Il est colporteur de laine et croit en l'idéal chrétien et royal. En ce jour, Remsik se lance dans le combat en sillonnant les quartiers populaires, pour y prononcer le discours suivant, qui varie dans la forme, mais pas dans le fond:
Sayak!
Au début, nous protestions contre l'ignoble projet urbanistique du gouvernement. Un enfer moderne, sans charme, sans âme, sans identité, sans l'histoire, bref la victoire du froid, du fonctionnel, du rationnel et du lugubre. Table rase du passé. Mais voilà, l'histoire est faite de rebondissements. C'est une révolution que nous avons maintenant ! Et Dieu qu'elle est marrante ! C'est à s'en fouler les cotes ! L'avez-vous vu, la tête de bébé, premier de la classe, coiffure parfaite, costume taillé sur mesure ? Il nous parle de PIB/hab sans se douter que ce truc ne signifie rien à personne ici. Ce gars se croit encore à l'université, il n'a aucune idée du pays réel, lui son créneau, c'est le pays fantasmé comme bon nombre de démocrates autoproclamés. Le jeunot est resté trop longtemps en Hokkaido et a cru revenir chez nous, comme un cheveux sur la soupe, pour nous dire comment prendre notre destinée en main ? Attendez une minute, il était ou pendant le Grand Chaos ? Exactement, loin du pays. La misère, la faim, la famine, la maladie, l'insécurité, il ne les a pas vécu. Pendant que l'on survivait péniblement, celui-ci vivait la grande vie sur un autre continent. Vapaus Kotakeino n'est pas un des nôtres, c'est un planqué. Il a fuit le pays. Encore nous aurions pu lui pardonner s'il avait choisit de revenir pendant l'Exodus mais non, même pas. Ce gamin se fout de nous. Pourquoi, à votre avis, Kotakeino crache-t-il sur le roi ? Simple, il veut la place et entend magouiller librement, avec ses amis oligarques, lorsqu'il sera au pouvoir. Oui, car ne vous y trompez pas chers amis, les démocrates sont unanimement, au nom de la démocratie, valets des orpayeurs, des usuriers, de la grande industrie et des marchands. Avec le roi, cette mafia n'aura pas voix au chapitre. La Couronne est supérieure à la personne qui l'incarne. En soutenant un gouvernement monarchique, vous soutenez au moins deux principes : la justice, et la défense des faibles face aux forts.[/justify]
Remisk Balrak est un sayak pure souche âgé de 58 ans. C'est un récent catholique (moins de trois ans), donc convaincu mais qui pèche parfois par un zèle mal ordonné. Il est colporteur de laine et croit en l'idéal chrétien et royal. En ce jour, Remsik se lance dans le combat en sillonnant les quartiers populaires, pour y prononcer le discours suivant, qui varie dans la forme, mais pas dans le fond:
Sayak!
Au début, nous protestions contre l'ignoble projet urbanistique du gouvernement. Un enfer moderne, sans charme, sans âme, sans identité, sans l'histoire, bref la victoire du froid, du fonctionnel, du rationnel et du lugubre. Table rase du passé. Mais voilà, l'histoire est faite de rebondissements. C'est une révolution que nous avons maintenant ! Et Dieu qu'elle est marrante ! C'est à s'en fouler les cotes ! L'avez-vous vu, la tête de bébé, premier de la classe, coiffure parfaite, costume taillé sur mesure ? Il nous parle de PIB/hab sans se douter que ce truc ne signifie rien à personne ici. Ce gars se croit encore à l'université, il n'a aucune idée du pays réel, lui son créneau, c'est le pays fantasmé comme bon nombre de démocrates autoproclamés. Le jeunot est resté trop longtemps en Hokkaido et a cru revenir chez nous, comme un cheveux sur la soupe, pour nous dire comment prendre notre destinée en main ? Attendez une minute, il était ou pendant le Grand Chaos ? Exactement, loin du pays. La misère, la faim, la famine, la maladie, l'insécurité, il ne les a pas vécu. Pendant que l'on survivait péniblement, celui-ci vivait la grande vie sur un autre continent. Vapaus Kotakeino n'est pas un des nôtres, c'est un planqué. Il a fuit le pays. Encore nous aurions pu lui pardonner s'il avait choisit de revenir pendant l'Exodus mais non, même pas. Ce gamin se fout de nous. Pourquoi, à votre avis, Kotakeino crache-t-il sur le roi ? Simple, il veut la place et entend magouiller librement, avec ses amis oligarques, lorsqu'il sera au pouvoir. Oui, car ne vous y trompez pas chers amis, les démocrates sont unanimement, au nom de la démocratie, valets des orpayeurs, des usuriers, de la grande industrie et des marchands. Avec le roi, cette mafia n'aura pas voix au chapitre. La Couronne est supérieure à la personne qui l'incarne. En soutenant un gouvernement monarchique, vous soutenez au moins deux principes : la justice, et la défense des faibles face aux forts.[/justify]
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Johel3007
Partout à Sayakon, pillage et rébellion grondaient tandis que l’armée et la police semblaient tarder à intervenir. Les nantis et entreprises, soucieux de protéger leurs intérêts financiers, levaient des milices privées qui montaient la garde devant gratte-ciels, entrepôts et usines. Leurs forces avaient également pris possession d'une gare et, par des distributions de vivres, cherchaient visiblement à pacifier les esprits tout en étendant lentement leur contrôle effectif sur la ville, quartier après quartier. Les évangélistes Almérans faisaient de même, organisant des noyaux de défense autour des églises qui, devenues place-fortes, accueillent avec charité mais méfiance les nécessiteux. Pire encore, des forces mondialistes subversives profitaient elles aussi de la situation pour mettre en avant un programme odieux : la mort de l’autorité de l’État sur l’économie, la laïcisation des institutions, l’abolition des castes génétiques,… Ce Monsieur Kotakeino voulait tuer le tarnois pour le remplacer par un « citoyen du monde » là où les blackwoodistes voulaient transformer les citoyens du monde en tarnois.
Tout cela entrait donc en conflit avec les plans de beaucoup de monde et notamment avec ceux de Bähr Unterson. Le chaos et les manques étaient un terreau fertile pour les projets Blackwoodistes. Si l’agenda politique de Pooda devait avancer, il convenait donc de préserver ce terreau. Oligarques, chrétiens et « démocrates » cherchaient à convaincre la population que, sous leur bienveillante supervision, la ville pouvait prospérer. Leur message était un message d’espoir en un futur rose bonbon obtenu à coup de miettes offertes par charité aux masses tandis qu’une élite conservait le gâteau pour elle-même.
Bähr Unterson avait d’autres plans. Blackwood avait eu une vision différente, plus sombre et pragmatique, où les peuples affaiblis par une série de conflits mondiaux seraient conquis un à un par les armées Sayaken et maintenu unis en un seul Ordre Mondial par la peur du fer et où le modèle tarnois de coexistence pacifique des races s’imposerait d’abord par la force puis par la simple logique. Et Bähr partageait cette vision. Le Tarnosia devait être dirigé par des hommes de fer, des dictateurs bienveillants mais qui ne s’encombreraient pas de scrupules lorsqu’il fallait plonger les mains dans le sang. Maintenir l’unité en arrosant le peuple de cadeaux, c’était au mieux gagner du temps en achetant un amour qui serait hypocrite et de plus en plus demandeur. Seul le fouet ou du moins la menace de celui-ci permettait de garder en ligne les foyers. L’État était violence par nature. Et avec le contrôle des usines d’armement et entrepôts militaires, les Blackwoodistes avaient largement de quoi assumer ce rôle. Et la manière dont ils comptaient remplir ce rôle devrait pousser l’État, le vrai, celui dont le bras dépassait la seule ville de Sayakon, à faire taire les curés, les libéraux et les marchands.
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20/01/2028, 13:00
Quartiers « Chrétiens » de Sayakon
Fédération d'Aquanox
La messe touchait à sa fin et c’est au son de l’orgue que les fidèles se pressaient en une file vers l’autel pour y recevoir l’eucharistie des mains consacrées du Père Georg, figure célèbre parmi la communauté chrétienne de Sayakon pour sa rhétorique acerbe et, depuis peu, pour son organisation de la Ligue Paroissiale du Sacré-Cœur. C’était d’ailleurs les berets de ces derniers qui garnissaient l’arrière des rangs de fidèles ce jour-là, prêts à prendre les armes pour protéger l’église qui, en ce jour, vibrait d’une ferveur religieuse rare. Pour chacun de ces hommes et femmes touchés par les paroles du vieux prêtre, les portes du paradis seraient ouvertes. Ou pas. Peut-être. Quoiqu’il en fût, certains allaient bientôt être fixés :
Dans un vacarme assourdissant et accompagnée d’une explosion de lumière, la moitié de la voute de l’édifice s’écroula net, des pierres de plusieurs centaines de kilogrammes tombant au milieu de l’assemblée. L’ensemble ne prit que quelques secondes au mieux mais ce fut plus que suffisant à semer la panique lorsque, à peine la poussière retombée, l’ampleur du carnage se révéla aux yeux des fidèles appeurés : ici et là étaient étendu les restes pulvérisés de meubles et de paroissiens dans un ignoble mélange de bois, d’os, de chair et de pierre. Toujours debout, une ostie à la main, le Père Georg mit un moment à réaliser la situation. Un moment fut tout ce qui était nécessaires aux assaillants pour recharger les tubes de leurs mortiers, dont la deuxième salve, mieux ajustées et n’ayant plus à traverser la maçonnerie du toit, s’engouffra dans la demeure du Seigneur…
[quote]Action « anonyme » : tir de mortier de 60mm
Moyens humains :
Une équipe de 6 soldats Sayaken entrainés à l’usage du mortier et déployés à quelques centaines de mètres de l’église, dans le jardin d’une résidence privée.
Une équipe de 6 soldats Sayaken disposant de téléphones pour guider le tir depuis un bâtiment proche de l’église.
Les hommes ne portent pas d’uniformes, juste des vêtements civils et des cagoules pour dissimuler leurs visages.
Moyens matériels :
Trois mortiers d’infanterie et une caisse d’obus de 60mm.
Pieds de biche pour fracturer la porte de la résidence.
Téléphones portables pour rester en contact
Armes légères variées[/quote]
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20/01/2028, 16:00
Quartiers Nord de Sayakon
Fédération d'Aquanox
La caméra fit un gros plan sur les hommes armés qui se tenaient debout devant le drapeau noir et rouge bien trop familier à l’actualité de ces dernières années que pour être inconnu des futurs téléspectateurs. Mais si la main décharnée qui ornait le blason ne suffisait pas à identifier l’identité assumée par le trio qui paradait devant l’objectif, les uniformes étaient une indice supplémentaire encore moins subtile.
[img]http://s21.postimg.org/6a3slmznr/Kane.png[/img]
"-Bonjour à tous, Tarnois et Tarnoises de Sayakon. Voici trois ans déjà, votre gouvernement envahissait l'Angkaristan au coté d’une coalition de nations réactionnaires qui, officiellement, se disait vouloir libérer le Pelabssa pour le rendre aux Pelabssiens. Vladislav Terrerov avait alors déjà dénoncé l’hypocrisie de cette armée de colons déguisés en croisés qui, sous couvert d’une soi-disant justice morale, venait en fait acquérir des terres pour ses propres gains.
Nous vous avions alors averti que de terribles représailles frapperaient les nations complices de cette agression contre le sanctuaire de l'Angkaristan. Il avait prévenu alors qu’alors que vous pensiez avoir « nettoyer » les territoires « libérés » de la tendre étreinte de la Main Noire, vous n’aviez fait que disperser nos partisans au cœur même de vos sociétés décadentes. Le cancer que vous pensiez avoir vaincu a créé des métastases et chacune de ses nouvelles cellules a profité de l’ombre de votre victoire pour croitre loin de vos regards, se nourrissant de votre indolence et se multipliant, hors de votre contrôle, pour revenir vous frapper dans votre ventre mou et gras.
L’attentat de la gare de Sayakon et aujourd'hui contre l’église du Sacré-Cœur de Sayakon visait à honorer la promesse faite voici trois ans par Terrerov : "
[quote="Vladimir Ivanov"]COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE LA MAIN NOIRE A LA COALITION
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/781301MainNoire.jpg[/img]
Face à l'invasion tarnoise, j'annonce officiellement à la Coalition :
_ que la secte de l'Angkar éliminera physiquement 41 250 personnes par jour (connaissant la population totale, fait le calcul avant qu'il ne te reste plus personne à sauver)
_ que de grands malheurs s'abattront sur la population civile des pays suivants (liste exhaustive) : Roumalie, Rostovie, Fiémance, Aquanox, Perlian.
Les coalisés se rendront collectivement responsables de la mort quotidienne de ces 41 250 innocents pelabssiens, ainsi que de la disparition de nombreux civils de ces cinq pays, tant qu'ils ne quitteront pas définitivement l'Angkaristan.
Si la Coalition quitte le pays, alors l'Angkaristan renoncera immédiatement et définitivement à son programme de dépopulation interne, cessera toute attaque à l'étranger, accueillera des médecins volontaires pour guérir les millions de pelabssiens victimes de la filariose lymphatique (lesquels pourront quitter librement le pays après leur guérison sur place en échange de biens matériels), et nous reconnaitrons la souveraineté fiémançaise sur l'île de Christchurch.
Vladislav Terrerov.[/quote]
"-Les morts et blessés d’aujourd’hui, la souffrance infligée aux familles, la destruction au cœur même de vos sanctuaires, ne sont qu’un début. Nos fidèles sont nombreux et s’ils cachent leur foi au quotidien, ce n’est guère par honte mais bien par pragmatisme survivaliste : ils sont plus efficaces à frapper anonymement, sans visage, avant de se replier parmi la horde de vos « loyaux citoyens » pour frapper à nouveau un autre jour. Dans une semaine, un mois, un an, dix ans… peu importe, nous avons le temps et il nous suffit de quelques victoires pour atteindre notre but alors que nos ennemis doivent maintenir une vigilance quotidienne pour ne pas exposer de faiblesses.
Sayakon, cœur palpitant de la Fédération d’Aquanox et centre névralgique du pouvoir, ville-bastion surprotégée, est aujourd’hui en voie de devenir un « nid de guêpe » sous la paume protectrice de la Main Noire. Gloire à l’Être Suprème !! Gloire à Terienkov !!"
Bähr Unterson :
Lieutenant
Coupé !! Elle est bonne !!
Dans les heures qui suivraient, la vidéo serait chargée en ligne depuis un cybercafé du Sud de Sayakon. En 24 heures, elle serait reprise, partagée, téléchargée, rechargée, commentée, discutée par la multitude de spectacteurs de la Toile.
Tout cela entrait donc en conflit avec les plans de beaucoup de monde et notamment avec ceux de Bähr Unterson. Le chaos et les manques étaient un terreau fertile pour les projets Blackwoodistes. Si l’agenda politique de Pooda devait avancer, il convenait donc de préserver ce terreau. Oligarques, chrétiens et « démocrates » cherchaient à convaincre la population que, sous leur bienveillante supervision, la ville pouvait prospérer. Leur message était un message d’espoir en un futur rose bonbon obtenu à coup de miettes offertes par charité aux masses tandis qu’une élite conservait le gâteau pour elle-même.
Bähr Unterson avait d’autres plans. Blackwood avait eu une vision différente, plus sombre et pragmatique, où les peuples affaiblis par une série de conflits mondiaux seraient conquis un à un par les armées Sayaken et maintenu unis en un seul Ordre Mondial par la peur du fer et où le modèle tarnois de coexistence pacifique des races s’imposerait d’abord par la force puis par la simple logique. Et Bähr partageait cette vision. Le Tarnosia devait être dirigé par des hommes de fer, des dictateurs bienveillants mais qui ne s’encombreraient pas de scrupules lorsqu’il fallait plonger les mains dans le sang. Maintenir l’unité en arrosant le peuple de cadeaux, c’était au mieux gagner du temps en achetant un amour qui serait hypocrite et de plus en plus demandeur. Seul le fouet ou du moins la menace de celui-ci permettait de garder en ligne les foyers. L’État était violence par nature. Et avec le contrôle des usines d’armement et entrepôts militaires, les Blackwoodistes avaient largement de quoi assumer ce rôle. Et la manière dont ils comptaient remplir ce rôle devrait pousser l’État, le vrai, celui dont le bras dépassait la seule ville de Sayakon, à faire taire les curés, les libéraux et les marchands.
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20/01/2028, 13:00
Quartiers « Chrétiens » de Sayakon
Fédération d'Aquanox
La messe touchait à sa fin et c’est au son de l’orgue que les fidèles se pressaient en une file vers l’autel pour y recevoir l’eucharistie des mains consacrées du Père Georg, figure célèbre parmi la communauté chrétienne de Sayakon pour sa rhétorique acerbe et, depuis peu, pour son organisation de la Ligue Paroissiale du Sacré-Cœur. C’était d’ailleurs les berets de ces derniers qui garnissaient l’arrière des rangs de fidèles ce jour-là, prêts à prendre les armes pour protéger l’église qui, en ce jour, vibrait d’une ferveur religieuse rare. Pour chacun de ces hommes et femmes touchés par les paroles du vieux prêtre, les portes du paradis seraient ouvertes. Ou pas. Peut-être. Quoiqu’il en fût, certains allaient bientôt être fixés :
Dans un vacarme assourdissant et accompagnée d’une explosion de lumière, la moitié de la voute de l’édifice s’écroula net, des pierres de plusieurs centaines de kilogrammes tombant au milieu de l’assemblée. L’ensemble ne prit que quelques secondes au mieux mais ce fut plus que suffisant à semer la panique lorsque, à peine la poussière retombée, l’ampleur du carnage se révéla aux yeux des fidèles appeurés : ici et là étaient étendu les restes pulvérisés de meubles et de paroissiens dans un ignoble mélange de bois, d’os, de chair et de pierre. Toujours debout, une ostie à la main, le Père Georg mit un moment à réaliser la situation. Un moment fut tout ce qui était nécessaires aux assaillants pour recharger les tubes de leurs mortiers, dont la deuxième salve, mieux ajustées et n’ayant plus à traverser la maçonnerie du toit, s’engouffra dans la demeure du Seigneur…
[quote]Action « anonyme » : tir de mortier de 60mm
Moyens humains :
Une équipe de 6 soldats Sayaken entrainés à l’usage du mortier et déployés à quelques centaines de mètres de l’église, dans le jardin d’une résidence privée.
Une équipe de 6 soldats Sayaken disposant de téléphones pour guider le tir depuis un bâtiment proche de l’église.
Les hommes ne portent pas d’uniformes, juste des vêtements civils et des cagoules pour dissimuler leurs visages.
Moyens matériels :
Trois mortiers d’infanterie et une caisse d’obus de 60mm.
Pieds de biche pour fracturer la porte de la résidence.
Téléphones portables pour rester en contact
Armes légères variées[/quote]
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20/01/2028, 16:00
Quartiers Nord de Sayakon
Fédération d'Aquanox
La caméra fit un gros plan sur les hommes armés qui se tenaient debout devant le drapeau noir et rouge bien trop familier à l’actualité de ces dernières années que pour être inconnu des futurs téléspectateurs. Mais si la main décharnée qui ornait le blason ne suffisait pas à identifier l’identité assumée par le trio qui paradait devant l’objectif, les uniformes étaient une indice supplémentaire encore moins subtile.
[img]http://s21.postimg.org/6a3slmznr/Kane.png[/img]
"-Bonjour à tous, Tarnois et Tarnoises de Sayakon. Voici trois ans déjà, votre gouvernement envahissait l'Angkaristan au coté d’une coalition de nations réactionnaires qui, officiellement, se disait vouloir libérer le Pelabssa pour le rendre aux Pelabssiens. Vladislav Terrerov avait alors déjà dénoncé l’hypocrisie de cette armée de colons déguisés en croisés qui, sous couvert d’une soi-disant justice morale, venait en fait acquérir des terres pour ses propres gains.
Nous vous avions alors averti que de terribles représailles frapperaient les nations complices de cette agression contre le sanctuaire de l'Angkaristan. Il avait prévenu alors qu’alors que vous pensiez avoir « nettoyer » les territoires « libérés » de la tendre étreinte de la Main Noire, vous n’aviez fait que disperser nos partisans au cœur même de vos sociétés décadentes. Le cancer que vous pensiez avoir vaincu a créé des métastases et chacune de ses nouvelles cellules a profité de l’ombre de votre victoire pour croitre loin de vos regards, se nourrissant de votre indolence et se multipliant, hors de votre contrôle, pour revenir vous frapper dans votre ventre mou et gras.
L’attentat de la gare de Sayakon et aujourd'hui contre l’église du Sacré-Cœur de Sayakon visait à honorer la promesse faite voici trois ans par Terrerov : "
[quote="Vladimir Ivanov"]COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE LA MAIN NOIRE A LA COALITION
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/781301MainNoire.jpg[/img]
Face à l'invasion tarnoise, j'annonce officiellement à la Coalition :
_ que la secte de l'Angkar éliminera physiquement 41 250 personnes par jour (connaissant la population totale, fait le calcul avant qu'il ne te reste plus personne à sauver)
_ que de grands malheurs s'abattront sur la population civile des pays suivants (liste exhaustive) : Roumalie, Rostovie, Fiémance, Aquanox, Perlian.
Les coalisés se rendront collectivement responsables de la mort quotidienne de ces 41 250 innocents pelabssiens, ainsi que de la disparition de nombreux civils de ces cinq pays, tant qu'ils ne quitteront pas définitivement l'Angkaristan.
Si la Coalition quitte le pays, alors l'Angkaristan renoncera immédiatement et définitivement à son programme de dépopulation interne, cessera toute attaque à l'étranger, accueillera des médecins volontaires pour guérir les millions de pelabssiens victimes de la filariose lymphatique (lesquels pourront quitter librement le pays après leur guérison sur place en échange de biens matériels), et nous reconnaitrons la souveraineté fiémançaise sur l'île de Christchurch.
Vladislav Terrerov.[/quote]
"-Les morts et blessés d’aujourd’hui, la souffrance infligée aux familles, la destruction au cœur même de vos sanctuaires, ne sont qu’un début. Nos fidèles sont nombreux et s’ils cachent leur foi au quotidien, ce n’est guère par honte mais bien par pragmatisme survivaliste : ils sont plus efficaces à frapper anonymement, sans visage, avant de se replier parmi la horde de vos « loyaux citoyens » pour frapper à nouveau un autre jour. Dans une semaine, un mois, un an, dix ans… peu importe, nous avons le temps et il nous suffit de quelques victoires pour atteindre notre but alors que nos ennemis doivent maintenir une vigilance quotidienne pour ne pas exposer de faiblesses.
Sayakon, cœur palpitant de la Fédération d’Aquanox et centre névralgique du pouvoir, ville-bastion surprotégée, est aujourd’hui en voie de devenir un « nid de guêpe » sous la paume protectrice de la Main Noire. Gloire à l’Être Suprème !! Gloire à Terienkov !!"
Bähr Unterson :
Lieutenant
Coupé !! Elle est bonne !!
Dans les heures qui suivraient, la vidéo serait chargée en ligne depuis un cybercafé du Sud de Sayakon. En 24 heures, elle serait reprise, partagée, téléchargée, rechargée, commentée, discutée par la multitude de spectacteurs de la Toile.