[Scénario ouvert à tous] Émeute à Sayakon

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Amaski

Message par Amaski »

[spoiler="Explications"]Salut,

J’ouvre ce sujet afin de laisser aux joueurs l’occasion d’intervenir dans les évènements internes de mon pays. Le scénario est très simple : une partie de la population de Sayakon s’oppose au nouveau projet d’urbanisme du gouvernement. Ceci a créé une émeute qui ouvre la voie à plusieurs groupes politiques opposés au gouvernement fédéral actuel. Le nouveau plan d’urbanisme étant qu’un problème parmi les nombreuses problématiques sociales, l’émeute peut désormais se faire aussi pour d’autres questions.

Si des joueurs veuillent, ils peuvent soutenir un groupe en incarnant soit un leader soit une partie du groupe. Vous êtes entièrement libre dans ce domaine. La seule restriction, c’est le respect des autres joueurs et d’un certain réalisme. Vous êtes dans le respect de ces conditions entièrement libres. Sayakon sera votre bac à sable.

Quelle est l’impact du rp ? Puisse provoquer un changement de régime brutal dans la Fédération ? Non, nous parlons d’une émeute ayant lieu dans une seule ville. Ce n’est donc pas en prenant le palais présidentiel, que vous pourrez changer le régime politique. La Fédération est un complexe politique et Sayakon n’est qu’un rein et non le cœur de celui-ci. Cependant, contrôler la ville durant un laps de temps, influencera la politique fédérale pour longtemps.

A quoi donc bon de faire du rp de type émeutier? Si vous avez lu mes rps, les changements d’ordre idéologique ne sont plus d’actualité, mais il existe des multitudes de « manières » d’appliquer une vision idéologique. Renyï et Markeson étaient tous les deux des fédéraux keynésien, ceci n’a pas empêché au premier d’être un réformateur démocrate et le dernier un autocrate. Sachant que ça peut paraitre frustrant, je vous donne des outils puissants afin de vous permettre de vous épanouir :

1) Vous pouvez créer un « héros », ceci signifie un personnage illustre qui pourra dans l’avenir accéder au pouvoir suprême voire détenir un rôle clé dans la politique fédérale. Pour ceci, je vous demande juste de donner un prénom, nom, une mini-biographie et quelques traits psychologiques basiques. Pour le créer, vous devez faire des rps autour de lui. Plus vous faites de rp, plus ce héros sera puissant et donc vous permettra d’avoir un pion partageant votre vision du monde (ou son contraire) sur la scène fédéral.

2) Vous pouvez tuer un héros existant. Tous les personnes principaux présents à Sayakon sont tuables, peuvent être faits prisonniers, torturés, mutilés, convertis et séduits. A vous de faire un rp cohérent et complet. Tout est permis. Vous pouvez même prendre le Palais présidentiel et tuer tous ce qui bouge. Bien évidemment, dans le cadre du raisonnable (séduire une vieille brute est hautement peu réaliste et prendre le Palais présidentiel avec un couteau suisse est…fort peu recommandé). C’est un outil très important que je vous confie et vous devez tenir en tête le suivant : tout action aura des conséquences. Si vous tuez un héros, vous détruirez tous les rps futurs autour de lui. Ceci peut être une occasion dorée pour vous, car si vous créer un héros puissant et avec les bons atouts, il peut remplacer un héros tués. Cependant, si vous ne planifiez pas vos coups, vous pouvez voir émerger un héros « vengeur », qui se retournera contre vous. Les héros présents à Sayakon sont les suivants :

1) Lek Belvyn (Centre des Congrès)
2) Remisk Sygfrek (Centre des Congrès)
3) Lidmyll Dorak (Centre des Congrès)
3) Gorun Sun (en prison à Castel Sayak, base militaire au Nord de la ville)
4) Baelgon Barken (Palais présidentiel)
5) Aya Melvel (Palais présidentiel)
6) Karn Vaelak (en prison à Castel Born, sud de la ville)
7) Mirk Valahr (Palais présidentiel)
8) Kikoo IV, chef du Culte (Grand Temple Rouge, centre-ville)
9) Karn Belm, archevêque de Nueva Esperanza (Cathédrale de Sayakon)
10) Tous les membres du Sénat (Sénat fédéral)

A partir de ces outils, vous pouvez moduler l’avenir du rp général en influençant sur sa coloration. Une révolte démocrate, monarchiste ou blackwoodiste réussie à Sayakon, influencera massivement sur la future politique gouvernementale. Elle restera dans les grandes lignes identiques à l’idéologie fédérale, mais dans ses détails, elle adoptera les valeurs du camp ayant réussi à gagner l’émeute de Sayakon. Aussi, faire émerger ou tuer un héros changera radicalement, qui donnera les ordres, écrira les lois et donc donnera une coloration politique concrète.

Comment le gagnant est déterminé ? Tout dépend de vos objectifs. L’émeute durera un certain temps avant de s’estomper. Cependant, durant cette période, vous pourrez fabriquer, influencer et forger une base politique, qui sera un capital crucial dans les mois suivant l’émeute. A vous de fixer vos objectifs et à vous donner les moyens.

De manière générale, le camp avec les rps ayant le plus de mots remportera la manche via un système de points. Si certains rps sont d’une qualité exceptionnelle, je donnerais des points bonus. Idem pour les belles productions audios et visuelles. La récompense sera que les futurs rps fédéraux seront colorés par la victoire de ce camp. Dépendant de l’émergence et la mort des héros, le rp évoluera aussi en fonction. Ceci n’aura pas lieu du jour au lendemain, mais sur plusieurs mois, vous pourrez voir avancer votre vision du monde.

Puisse créer un autre mouvement que ceux proposés ? Oui, à condition de faire les efforts nécessaires. Vous devrez donner de la vie à votre mouvement. A vous de montrer comment votre mouvement profite de la crise (ou pas) et se bat pour ses idées.

Puisse faire des rps d’ambiance ? Oui, vous êtes libres de raconter les évènements du point de vue d’un simple habitant de la ville.

Je laisse ce sujet ouvert pendant trois jours, si personne ne montre de l’intérêt pour cet événement (pas besoin de poster un rp, un simple mp suffit), je supprime le rp dans ce sujet et je continuerais le rp dans les sujets de rp interne.[/spoiler]
[bask][center]EMEUTE A SAYAKON[/bask]

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/702826shutterstock117501220invisiblerevolution300144044955981871.jpg[/img][/center]

Préambule

Les autorités de la ville de Sayakon ont approuvé il y a plus d’un mois un nouveau plan d’urbanisme révolutionnaire. Celui-ci prévoit de raser l’ancien centre-ville de la capitale pour créer une ville ultra-moderne avec des grands gratte-ciels. Beaucoup de voix se sont levées en faveur du projet. Celui-ci mettrait fin au chaos de la cité et serait le début d’une nouvelle ère, une véritable renaissance et en même temps l’entrée dans la modernité. Cependant, les autorités n’ont pas compté sur les effets de la révolution secouant la ville d’Opermont en Fiémance.

Les nations sont comme unies dans une grande toile d’araignée englobant la planète. Chaque révolution, chaque mouvement populaire déstabilise ce grand tissu global et favorise la naissance de contestations dans le reste du monde. Le Printemps des Peuples a secoué toute l’Europe, plongeant des pays entiers dans la guerre civile. Des ruines fumantes de la Révolution avortée sont nées les nations modernes. Il ne faut pas sous-estimer l’effet d’une révolution dans une capitale mondiale comme Opermont sur le reste du globe.

Que serait-il donc passé si les ouvriers d’Opermont n’avaient pas pris les armes ? Sans aucun doute que l’histoire se serait tenue à une contestation féroce, mais sans plus. Cependant, l’avenir a changé par le simple fait qu’un peuple ait donné l’exemple aux autres. On avait montré qu’une ville pouvait se soulever à l’encontre de son gouvernement. C’était désormais une chose possible au 21ème siècle. C’était au moins l’exemple que donnait la cité d’Opermont, un véritable cri de guerre traversant les océans et les airs.

Histoire d'un entrepôt

Tout commença dans un des quartiers les plus puants de Sayakon autour d’un vieux entrepôt ne méritant pas ce nom. C’était un antre de rats et des créatures les plus nuisibles que pouvait abriter la ville. Ce n’était donc pas une surprise, si c’était le premier édifice à se trouver parmi ceux à devoir être rasé afin de réaliser le nouveau plan urbain. Cependant, la Commune d’Opermont avait agité bien d’esprits et plusieurs travailleurs à l’entrepôt, ne croyant pas les vagues promesses de compensation du gouvernement, décidèrent de s’opposer à la destruction de leur lieu de travail. Ils se tenaient au matin, débout, entre l’édifice et les grandes machines de démolition qui ronronnaient, prêtes à faire leur œuvre destructrice. Furieux, les responsables du projet de démolition arrivaient, protestant contre cette obstruction et menaçant de faire appel à la police. Les ouvriers ne bougeaient pas, levant au ciel des pancartes fustigeant le projet de raser le vieux centre-ville. On pouvait lire des mots comme « Vive Sayakon ! A mort les gratte-ciels ! ». Les chefs de chantiers firent alors, comme promis, appel aux autorités et une petite escouade de policiers débarqua dans le quartier.

Les ouvriers commencèrent à monter des barricades de fortune autour de l’entrepôt avec l’aide de vieilles tables et de quelques malheureuses chaises. La police s’approcha, tentant au début de persuader le groupe de travailleurs de se disperser, mais ceux-ci refusèrent de manière obstinée. Personne ne sait qui a lancé la première pierre ou si c’était une matraque, mais les forces de l’ordre et les ouvriers engagèrent rapidement le combat. Unis, les ouvriers se retirèrent dans l’entrepôt et se barricadèrent dans l’édifice. La police tenta plusieurs assauts, mais fut à chaque fois repoussée par une pluie de pierres et d’objets lourds. La nouvelle du « siège de l’entrepôt de la rue Zaldora » se répandit dans toute la ville. Partout des groupes d'artisans, d’ouvriers et de commerçants s'unissaient pour faire front contre les machines de démolition. La police fut rapidement débordée et contraint d'évacuer les quartiers populaires, surtout ceux du centre-ville.

La ville de Sayakon comptait des très nombreuses ruelles serrées et dans lesquelles, il était très facile d'ériger une barricade pour bloquer le passage. Il existait en vérité qu'une seule grande avenue, traversant la ville de part en part, mais même celle-ci n'était pas assez large pour permettre le déploiement de matériel militaire lourd ou d’une force militaire conséquente. L'arrivée massive de réfugies depuis l'Ouest avait contribué a accentué l'étroitesse des rues de la capitale déjà fortes peu larges. Les gens n'hésitaient pas à construire des maisons de fortune dans chaque espace libre et d'ouvrir des échoppes dans des ruelles mal délimitées. Certaines rues qui avaient eu cinq mètres de largeur avant le Grand Chaos, possédait désormais plus que deux à trois mètres d'espace libre. La cité, au contraire des capitales alméranes, était le terrain idéal pour une rébellion. Elle avait encore ce caractère hétéroclite et dense des villes médiévales.

A peine trois heures plus tard, la ville était en pleine émeute. Partout les habitants édifiaient des barricades et scandaient contre les autorités, dénonçant pour la plus part le projet de raser la ville et de la remplacer par des gratte-ciels. Cependant, des nouvelles revendications naissaient dans cette atmosphère de révolte bouillonnante. Beaucoup de groupes politiques avaient été réprimés durant le Grand Chaos et la période républicaine suivante. Parmi les groupuscules les plus notables, on pouvait compter les monarchistes pro-Tarnos, les démocrates et les blackwoodistes (fascistes). Chacun de ces mouvements avait été forcé depuis des années à la clandestinité. Les plus importants entre eux, les démocrates et les monarchistes, pouvaient compter sur une diaspora forte, qui permettait de financer les cellules dans la péninsule tarnoise. Cependant, la Fédération était dirigée d'une main de fer depuis des années et toute action publique semblait suicidaire jusqu’à aujourd’hui. L'émeute avait donc un côté libérateur, car il offrait à ces mouvements politiques une occasion d’avoir une tribune.

Forces politiques présentes chez les émeutiers

Les blackwoodistes ont pris position dans les quartiers nord de la ville, autour des usines d'armement. Ils contrôlent plusieurs groupes de miliciens bien formés et composés de soldats ayant fait la Grande Guerre du Vicaskaran. Leur principal atout est donc de nature militaire. Leur chef est l'ancien directeur des Robes noirs, J.C Pooda, qui compte une centaine de soldats Robes noirs, l’ancienne police politique de Gorun Sun, comme troupe d’élite. Le nombre de soldats ne dépasse pas mille guerriers, mais ce sont des excellents combattants. Ils sont le groupe le plus proche du Palais présidentiel, qui est situé à deux kilomètres de leur base principale.

Les monarchistes sont peu présents dans la ville, mais contrôlent plusieurs personnalités clés parmi le clergé catholique et du Culte. Ce sont surtout des prédicateurs errants qu'on peut voir travers les ruelles, proclamant la fin de la tyrannie et le retour de la juste monarchie. Beaucoup d'artisans et d'ouvriers sont susceptibles à leur message et n'hésitent pas à hisser le drapeau impérial sur quelques une des barricades contrôlées. Cependant, les monarchistes souffrent d'un handicap majeur : aucun membre de la famille impérial n’est présent dans la ville. L'héritier au trône, de surcroît, semble avoir réussi à restaurer la monarchie tarnoise dans la lointaine terre astaranne. La seule personnalité qui pourrait avoir un fort impact sur les émeutiers serait une des princesses Tarnos. Celle est cependant à l’heure actuelle dans le Grand-Royaume de Roumalie.

Et à la fin, on compte les démocrates. Au contraire des époques précédentes, ce mouvement est le plus puissant et le mieux organisé. Cependant, il est divisé entre un mouvement politique élitaire, composé de sénateurs progressistes, décidé à faire progresser la cause démocrate via des réformes et un mouvement populaire, bien plus radical et prêt à faire une révolution. L'émeute de Sayakon provoque une profonde inquiétude parmi la majeure partie des sénateurs progressistes, pendant qu'une minorité considère ceci comme une occasion rêvée d'agir. Le mouvement populaire, lui, est majoritaire parmi les émeutiers, mais l'objectif principal ne semble pas être à l'heure de viser une révolution politique. Beaucoup veuillent surtout voir le nouveau projet d’urbanisme de la ville être mis à l'arrêt.

Tous ces mouvements peuvent profiter de la crise, mais le temps est compté. L'atmosphère insurrectionnelle peut s'estomper en tout moment, surtout si la Commune d'Opermont, qui inspire les émeutiers, devrait être renversée par les autorités de la Fiémance. Également, le gouvernement fédéral peut décider d'annuler la mise en place le projet d'urbanisme. Ceci ne signifie pas automatiquement que l'insurrection se terminera, à condition que les mouvements politiques sachent en tirer profit.
Thunderoad

Message par Thunderoad »

[img]http://coolspotters.com/files/photos/844697/liam-hemsworth-profile.jpg?1357419673[/img]

Vapaus Kotakeino est âgé de 28 ans . Né à Sayakon , il est parti étudier en Hokkaido à partir de 2019 lorsque la croissance économique est revenue dans le pays , pendant les troubles qui ébranlait le sien .
Il a ainsi étudié l'économie et le droit , il en a respectivement une Licence et un Master, à la célèbre université d'Utoya , reconnue pour être le foyer de la sociale-démocratie en Hokkaido .

Constatant l'échec de la monarchie autoritaire et de la République internationaliste en Aquanox sa formation politique en Hokkaido fait de lui un social-démocrate convaincu : il refuse autant la dictature communiste que la dictature quasi-tyrannique de Bas Markeson . Pour lui la solution réside dans les théories de la gauche moderniste : une économie capitaliste encadrée par l'état .

Pourtant c'est bien ce qu'est l'Aquanox , me direz-vous ? Oui mais d'après Vapaus , il y a une grande différence cruciale entre les deux : c'est qu'en Hokkaido les gens ont beaucoup plus de droits individuels que en Fédération d'Aquanox . Et ce manque de droit , couplé au séquençage racial , inhibe les notions de solidarité et de fraternité chez les tarnois .

C'est fort de ces notions nouvelles pour l'Aquanox qu'il y revient en Mars 2026 . Aujourd'hui vivant de nouveau à Sayakon , ville où il est né et où il a vécu son enfance , il constate l'écroulement de la société civile au sein de la métropole : c'est le bon moment pour agir ! Il a ici une occasion inespérée de sauver la Fédération et d'y donner une nouvelle direction .
Amaski

Message par Amaski »

Situation politique dans la ville le 9 Janvier 2028

[url=https://www.youtube.com/watch?v=XaOvPvL3UXU]Musique : Le Printemps des Peuples?[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]

Camp libéral : 20 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)

Camp Blackwood : 0 points

Camp monarchique : 0 points
Otto

Message par Otto »

[center][img]http://crc-resurrection.org/images/Abbe-de-Nantes/Abbe-de-Nantes_defenseur-foi.jpg[/img][/center]

L'abbé Georg est un prêtre catholique de Sayakon âgé de 62 ans maintenant. Parti faire son séminaire à Urba à l'âge de 24 ans, il a reçu les ordres en Alméra à 32 ans et est revenu assez vite en Aquanox, servant l’Église bon gré mal gré. Monarchiste convaincu, il défend une société sur le modèle viertensteinois ou thorvalois, c'est-à-dire chrétienne, royale et traditionnelle. Pourtant, jusqu'à maintenant, il n'avait pas fait beaucoup de bruit sur ces idées politiques : il estimait que le système fédéral était acceptable puisqu'il permettait la pratique du catholicisme et qu'il défendait un modèle économique antilibéral. De plus, il accueilli la récente accession au pouvoir de Mirk Valahr comme une "divine surprise". Toutefois, les troubles qui envahissent les rues de Sayakon sont peut-être annonciateur de temps nouveaux pour le pays. La monarchie pourrait être restauré et avec elle, une société chrétienne qui remplacera la païenne qui occupe pour l'instant le pays.
Le père a déjà commencé le travail sur ses ouailles. Il a organisé sur sa paroisse une milice chrétienne, dont le but est pour l'instant de protéger les biens des familles chrétiennes du quartier. Pour l'instant, une quarantaine d'ouvriers et de boutiquiers se sont engagés dans la Ligue Paroissiale du Sacré-Cœur. Il sait que pour l'instant ses forces sont limités, mais à terme il espère pouvoir réunir une vraie petite armée et pouvoir peser sur les évènements à venir...
Thunderoad

Message par Thunderoad »

[img]http://coolspotters.com/files/photos/844697/liam-hemsworth-profile.jpg?1357419673[/img]

Vapaus Kotakeino milite dans les quartiers populaires pour la création du Parti Libéral-Démocrate .

Ce parti se revendique ouvertement comme le parti du renouveau :

1) L'abolition du système de séquençage par races
2) La consécration du régime républicain
3) Le refus catégorique du catholicisme , religion almérane
4) La suppression des conglomérats d'état

Kotakeino voit d'un très mauvais œil l'arrivée des catholiques conservateurs venant polluer le pays .
Déjà que les conservateurs blackwoodistes posent assez problème aux libéraux , si en plus on a les cathos qui débarquent , bonjour !

Le Vierstentein et le Thorval sont l'incarnation du meilleur moyen de maintenir le peuple en esclavage .
Amaski

Message par Amaski »

Situation politique dans la ville le 18 Janvier 2028

[url=https://www.youtube.com/watch?v=8WZ0XSf23rs]Musique : Les idées sont immortelles[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]

Camp libéral : 30 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)

- Exposition d'un programme politique : 10 points

Camp Blackwood : 0 points

Camp monarchique : 20 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
Otto

Message par Otto »

[justify][center][img]http://crc-resurrection.org/images/Abbe-de-Nantes/Abbe-de-Nantes_defenseur-foi.jpg[/img][/center]

Dans les milieux catholiques, essentiellement populaire, les piques lancé par Vapaus Kotakeino passent très mal. Non seulement il vient leur cracher dessus mais en plus, il les considère comme des étrangers ! Pourtant ce n'est pas lui qui peut leur donner une leçon à ce niveau là : il est parti étudier en Hokkaïdo en 2019... Qu'il nettoie devant sa maison avant de se plaindre du voisin.
L'abbé Georg quant à lui commence un plan d'action. Il a réussi à réunir autour de lui les curés de cinq autres paroisses de la capitale fédérale ainsi que plusieurs clercs et des vétérans catholiques. Ensemble, ils ont décidé de s'unir dans la Légion du Sacré-Coeur sous les ordres de l'abbé Georg. Ils décident ensemble de réunir les gens de leurs paroisses et mettent en branle leurs premières opérations. Une troupe de vingt quatre légionnaires non armé à pris le contrôle d'une école dans les quartiers chrétiens de la ville. Désormais, cet école devient un hospice où les nécessiteux pour venir chercher à manger et les malades un soin. Sous le nom du "Refuge", il doit selon les propres mots de l'abbé Georg devenir un phare pour tout ceux qui auraient problèmes alimentaires, physiques ou moraux dans cette ville si agité, ouvert à tous y compris les non-chrétiens. Un prêtre et un sous-diacre y assureront l'aumônerie. L'abbé Georg installe dans sa cure paroissiale le quartier général de la Légion. Pour l'instant les opérations doivent rester pacifique, mais néanmoins le prêtre est conscient que la communauté est menacé par son faible nombre. Les fascistes sont traditionnellement assez hostile aux chrétiens et les récentes déclarations de Kotakeino ne sont pas pour le rassurer : même les démocrates sont antichrétiens, lui qui espérait peut-être pouvoir trouver un terrain d'entente avec eux. L'abbé cherche désormais à procurer des armes à la Légion. Si l'hypothèse d'attaquer un commissariat pour y voler des armes n'est pas encore exclu, l'abbé préfère essayer de négocier plus ou moins ouvertement et plus ou moins légalement avec des armuriers de la ville. Néanmoins, l'abbé n'est pas des plus enthousiastes à l'idée d'un combat armée.[/justify]
Alwine

Message par Alwine »

Si toutes les factions présentes ou en cours de formation dans les rues de Sayakon avaient leurs héros, leurs grands leaders ou penseurs qui voulaient organiser ceux qui partageaient leur conviction de la meilleure façon possible à leurs yeux, rallier de nouveaux partisans et devenir des figures marquantes qui un jour, peut-être, pourraient prendre un rôle prépondérant dans la ville ou dans le pays, toutes les factions avaient aussi, pour chaque grand héros porté dans la lumière, de nombreux autres personnes, plus ou moins héroïques, qui œuvraient plutôt dans l'ombre, en coulisse, et qui ne s'exposaient pas en pleine lumière. Chacun de ceux qui était dans ce cas avait ses raisons, sans doute, que ce soit une prédisposition pour l'ombre, des méthodes pas très propres ou un manque de caractère. Pour d'autres encore, il s'agissait simplement d'un profond sentiment d'humilité.

C'était le cas du prêtre chrétien qui, depuis plusieurs années, vivait dans les quartiers pauvres de la cité, visitant les diverses familles chrétiennes, déclarées ou non, les petits groupes de croyant, et s'impliquant toujours dans l'aide aux plus pauvres. Depuis le début des émeutes, toutefois, ce discret travail social bénévole et souvent autonome, qui mêlait au réconfort physique d'un peu d'aide aux plus pauvres le réconfort spirituel de la foi, pour ceux qui le souhaitaient, s'était mué en prêcheur passionné. Il en était persuadé, et n'avait été que plus convaincu par l'implication de chrétiens dans cette cause, les agitations récentes sur Sayakon étaient un signe envoyé par Dieu, pour permettre aux hommes de la cité puis de tout le pays de s'orienter vers une voie meilleure, une voie où la religion aurait plus de place, et où un roi serait à nouveau à leur tête.

Lui-même était un enfant des quartiers pauvres, qu'un prêtre avait pris sous son aile et élevé dans la religion catholique. Il était parti faire son séminaire en Nueva Esperanza, d'où était originaire son bienfaiteur, avant de voyager dans le monde, notamment dans plusieurs monarchies chrétiennes, d'où il avait retiré la profonde conviction que c'était là la meilleure voie de gouvernance pour les hommes, celle qui les dotait d'un souverain légitime à leur tête, pour leur éviter les errances des systèmes que l'on disait à l'envie « démocratiques » ou « modernes ». C'était en grande partie ce qui expliquait sa flamme actuelle, maintenant que, lui semblait-il, l’insurrection dans Sayakon lui offrait l'occasion d’œuvrer autant qu'il le pouvait pour qu'une telle réalité des choses soit instaurée dans son pays, qui ne pourrait, il en était persuadé, qu'en profiter à l'avenir.

Ainsi passait-il entre les barricades, dans les rues et les ruelles de la ville, prêchant que la révolte était une occasion envoyée par les Cieux – il se gardait bien de citer trop souvent et clairement le Christ, pour toucher le plus large publique – pour faire changer les choses, qu'avec la restauration de la monarchie on verrait la fin des tyrans et le retour d'un pouvoir juste, qui saurait entendre toutes leurs revendications et les réaliser bien mieux que tous les dirigeants qui étaient soit-disant élu par le peuple et qui pourtant, il le soulignait avec fougue, était souvent si loin des préoccupations de ce même peuple. La juste monarchie, au contraire, leur garantirait d'avoir toujours quelqu'un de leur côté contre tous ceux voulant les exploiter : leur souverain soucieux de ses peuples.

Quand il le pouvait, il distribuait quelques nourriture ou argent qu'il arrivait à glaner de-ci, de-là. Il était lui-même assez famélique, ne mangeant que le nécessaire et redistribuant le reste aux pauvres qu'il rencontrait pour les soutenir. Quand il rencontrait une assemblée chrétienne, il n'hésitait pas à bénir les fidèles, voir à célébrer une courte messe. Partout, il portait son message d'espoir et de changement d'une voix profonde et pleine de conviction, avec dans les yeux la lumière de sa conviction et de sa foi.

Il balayait chaque fois qu'il les rencontrait dans les quartiers populaires les arguments des soit-disant démocrates contre la religion catholique, soulignant que cette religion, née au Zanyane, qui avait atteint sa maturation en grande partie en Alméra, était celle de tous les hommes qui se voulaient chrétiens, et aussi celle de la Nueva Esperanza, partie de plein droit de leur pays. Que proposaient de faire les démocrates à ce propos ? Chasser les citoyens chrétiens de la ville, et, à terme, détacher la Nueva Esperanza à la mer pour qu'elle dérive jusqu'en Alméra avec tous les croyants massés dessus ? Ou bien fusiller tous ceux qui refuseraient d'abjurer leur religion si celle-ci ne plaisait pas aux démocrates ? Ils oubliaient trop facilement, ces démocrates, que le christianisme était une religion du Vicaskaran depuis des siècles maintenant, à laquelle nombre de gens étaient attachés. À moins de tous les massacrer, on ne pouvait guère « refuser catégoriquement » le catholicisme !

Inlassablement, il répétait que le retour de la monarchie serait aussi le moyen de chasser ce genre d'absurdité religieuse et de laisser chacun libre de son culte, ce qui était le meilleur moyen de vivre en paix et de laisser chacun se faire une opinion sereine sur la véritable voie vers le salut. Il soulignait que des gens qui se seraient véritablement souciés de démocratie, qui auraient véritablement voulu donner le pouvoir et la parole au peuple, n'auraient pas voulu diviser les gens en déclarant un « refus catégorique » de la religion de toute une partie de la population, ici, en ville, et plus encore dans le reste du pays. Au contraire, disait-il, les valeurs chrétiennes étaient bénéfiques aux plus pauvres et aux plus modestes, puisqu'elles prônaient la charité envers eux, la solidarité entre les hommes. Comment cela pouvait-il être anti-démocratique.

Et ainsi le prêcheur allait-il d'un groupe à l'autre, parlant à chacun avec la même fougue et la même passion, se montrant proche des gens, et vêtu d'une large robe de bure ou de vêtements très simples, mince mais le regard brûlant de conviction. Il ne se considérait pas comme un héros, il savait que nombre d'autres, sans doute, prêchaient dans les rues, et c'est en espérant que leurs efforts conjugués changeraient les choses qu'il poursuivait la mission qu'il pensait être la sienne, avec toute l'humilité nécessaire dans sa vision du rôle qu'il avait à jouer dans l'accomplissement de celle-ci.
Johel3007

Message par Johel3007 »

18/01/2028, 09:00
Gare Ouest de Sayakon
Fédération d'Aquanox


Sayakon, nouveau bastion du pouvoir au Tarnosia, brûlait. Ou du moins pouvait-on voir les colonnes de fumée acre s'élever plus hautes et plus denses qu'à l'habitude depuis les quartiers populaires de ce qui était devenu, depuis la chute de Borisk, le cœur battant de la Fédération. Véritable continent au sein du contient Vicaskaran, la péninsule Tarnoise était un majestueux assemblage de mers intérieures, de fleuves et de rivières le long desquelles des villes gigantesques avaient vu le jour. C'était le long de ces berges que la civilisation tarnoise, avec ses castes et sa culture mutagène, avait grandi au fil des millénaires et des despotes. En cela, Sayakon était une exception récente : la "Ville des Sayaks" ne s'était pas bâtie le long d'un grand cour d'eau la connectant au reste de la Fédération et, de là, au reste du monde. Elle avait jailli des forêts, éloignée des artères naturelles du commerce et donc sans réelle raison de voir une telle croissance démographique arriver sinon en réponse aux projets spécifiques du gouvernement qui lui fournissait les ressources nécessaires à cette croissance. Cela avait déjà été le cas sous Orkom III, bien des siècles auparavant. Cela s'était reproduit sous Markeson, le dictateur abandonnant Borisk et ignorant Titanua sur conseil de son cercle proche.

[center][img]http://s9.postimg.org/66auqeem5/SAYAKON002.png[/img][/center]

Un bastion solide en temps de paix intérieur, la ville ne pouvait que difficilement être prise par la force des armes. C'était un camp armé, une forteresse dont les millions de Sayaken étaient la meilleure des murailles. Mais son isolation en faisait une cible facile pour les famines et pénuries diverses. Les maigres fermes des alentours produisaient à peine assez pour nourrir les villages et les rares routes étaient inutilisables la moitié de l'année à cause de pluie tropicale. Seules restaient les gares et leurs voies ferrées pour assurer l'approvisionnement des 10 millions d'âmes de la ville et des millions d'autres qui chaque jour venaient y travailler. Couper ces artères vitales pendant quelques jours et le verni de civilisation s'effacerait, lançant place à la barbarie propre à la nature humaine.
C'est sur cette logique qu'au lendemain des émeutes, un groupe aux ambitions politiques décida d'agir en vue précisément de déclencher de telles calamités, afin que ce qui n'était qu'un problème de communication et de confiance entre la municipalité et un petit groupe de travailleurs puisse se transformer en un joyeux chaos, catalysant frustrations, manques et colères des habitants jusqu'à ce que la situation puisse être récupérée pour des buts politiques.
Ce groupe, sans nom pour l'heure, est loyal à Pooda et est composé lui-même de nombre d'anciennes Robes Noires. Ce sont des Sayaken pour la plupart. Des paysans et ouvriers nés voici une vingtaine d'année, à une époque où leur vie semblait toute tracée : ils étaient la réserve de guerriers du Tarnosia. Chaque heure de temps libre se devait d'être dévouée à la maîtrise des armes, à la culture du corps et au renforcement de la volonté. Courage personnel, sens du sacrifice collectif, franchise directe, résolution agressive, le tout guidant des bras puissants au service du civilisation qui se voulait relativement immuable depuis des siècles. Leur but était la mort. De préférence celle des ennemis du Tarnosia mais la leur, arme à la main dans l'exercice du devoir, était l'accomplissement suprême.

Pour ces raisons, les Sayaken n'avaient que peu soutenu les gouvernements pacifistes au fil des siècles et les "Blackwoodistes" ne faisaient pas exception en cela. C'était simplement conditionné en eux par leur culture : l'empire devait croître sous peine de décliner. C'était en tout cas ce que pensait le lieutenant Bähr Unterson et sa cohorte. Et c'était ce qui les poussaient à agir en ce jour. Âgé d'à peine 24 ans, le jeune homme faisait partie de la première promotions d'officiers de la nouvelle Fédération. Il avait été éduqué dans une armée ultranationaliste, défendant l'idéal d'un chef fort à la tête d'une Fédération expansioniste et agressive, qualités jugées nécessaires par l'école blackwoodienne pour s'épanouir dans un monde dangereux et instable. La Fédération devait unir les peuples et les Sayaken, en tant que bras armé de la Fédération, avaient une mission sacrée à l'égard de ce noble objectif. Une mission pour laquelle aucun sacrifice n'était trop grand... y compris celui des compatriotes tarnois.


Bähr Unterson :
Lieutenant
"-Fil rouge sur le bouton rouge. Et fil bleu..."

L'explosion, pour assourdissante qu'elle quand la vague sonique déferla sur le petit groupe embusqué à un bloc d'habitations de leur cible, fut précédée par un imposant nuage de poussière qui inonda les rues, engloutissant les passants frappés d'effroi tandis que la gare Ouest de Sayakon disparaissait dans une boule de feu, une de ses locomotives réduites en débris dont on retrouverait certains un peu partout dans la ville durant les jours qui suivraient. Il ne fallut guère longtemps avant que les sirènes de pompiers rugisse tandis que Bähr et les siens se mêlaient à la foule paniquée pour quitter les lieux.

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18/01/2028, 15:00
Quartiers Nord de Sayakon
Fédération d'Aquanox


[center][img]http://s14.postimg.org/mjeo4l71b/SAYAKON003.png[/img][/center]

Les quartiers Nord avaient toujours été le fief des Sayaken. C'était ici que, durant la guerre civile, les troupes du Général Vaelak avaient remis en état un semblant de complexe industriel visant à les fournir en armes légères et en munition durant les campagnes de pacification du reste du Tarnosia. C'était ici que, depuis maintenant presque 5 années, l'armée de la Fédération se renforçait, amplissant la ville de casernes et d'entrepots sous bonne garde. Et là où il y avait une activité militaire, par tradition, on trouvait une forte proportion de Sayaken. Les choses avaient commencé à changer depuis que la cité était la capitale et les différentes ethnies s'y retrouvaient mieux représentées... mais les quartiers Nord restaient majoritairement peuplés de Sayaken, parmi lesquels beaucoup de soldats.
Pour Jules César Pooda, c'était rassurant. Le mode de vie Sayaken était responsable pour tellement de problèmes d’asociabilité et troubles psychopathologiques que cette ethnie avait fourni la majeure partie des Robes Noires tout au long de leur histoire. Rien de mieux qu'un soldat meurtri par la guerre et déconnecté de la vie civile pour faire un parfait chien d'attaque sans autre but que le service à son maître. Et après tout, les Sayaken n'étaient-ils pas exactement cela ? Les chiens d'attaque du Tarnosia... Si l'auteur du livre "La Loi du Sang", dont Pooda se régalait d'un passage en ce moment, ne soutenait pas ouvertement cette thèse, l'ancien chef de la police politique était certains qu'il aurait concédé ce point, n'eut-il pas lui-même été un de ces chiens.

Ici, dans cette caserne, entouré de Sayaken au coeur d'une des villes les plus militarisées du pays, Pooda se sentait en sûreté. Basek Markeson lui avait confié voici déjà trois années la tâche de rebaptir les Robes Noires et Pooda n'avait été que trop heureux de coopérer. La centaine d'agents qui l'accompagnait ici à Sayakon n'étaient que l'élite d'un vaste réseau courant à travers le pays et à l'étranger... et fermement ancré dans l'idéologie blackwoodienne. Markeson lui-même voyait les Robes Noires comme un outil vulgaire mais nécessaire, comme le couteau que l'homme avisé garde dans sa botte en priant ne jamais avoir à s'en servir contre ses frères. La réalité était que grâce aux ressources et à l'autorité offertes par Markeson à Pooda pour forger ce couteau, celui-ci avait développer une organisation dont le but était non plus l'élimination des ennemis de la Fédération mais bien l'élimination des obstacles à l'application de la pensée blackwoodienne. Et justement, un des plus jeunes adeptes de cette pensée revenait faire son rapport après, d'après ce que Pooda avait entendu plus tôt dans la journée, une mission couronnée de succès.


[img]http://s3.postimg.org/5ev40kbpf/SAYAKII.png[/img]

Bähr Unterson :
Lieutenant
"-Vous l'aurez entendu déjà mais mission accomplie. Trois autres attaques similaires sont déjà en projet, avec mes hommes en éclaireurs pour nous préparer le terrain. Par contre, je doute que ce soit aussi efficace que vous ne le pensez : selon la radio, les trains ont déjà repris leur activité. Il faudra plus que quelques actes de terreur pour immobiliser la ville... et se saisir physiquement des gares est pour l'heure hors de question."

Pooda ne répondit rien. Il ne quitta même pas des yeux son livre, se contentant de hocher la tête avant de pointer du doigt une épingle rose sur une carte de la ville. Bähr resta un moment silencieux avant de comprendre ce que désignait l'épingle.

Bähr Unterson :
Lieutenant
"-Ce ne sera pas facile. Et les victimes collatérales seront nombreuses. Est-ce que cela vaut vraiment le coup ?"
Amaski

Message par Amaski »

Situation politique dans la ville le 18 Janvier 2028

[url=https://www.youtube.com/watch?v=d6XgnAYrQl8]Musique : Le rêve de Blackwood[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]

Camp libéral : 30 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)

- Exposition d'un programme politique : 10 points

Camp Blackwood : 88 points

- Rp : 88 points (1 point par 100 signes)

Camp monarchique : 106 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)

- Rp : 86 points (1 point par 100 signes)
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