6. Médias
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Johel3007
Makiran et Fier
29/03/2027
[img]http://s24.postimg.org/g41b26bo5/getfile_aspx.jpg[/img]
Quand les Singes et les Barbares s'entretuent
Révélation par ocinfo, site d'information Océanien mondialement connu et reconnu pour la qualité et l'objectivité de ses journalistes : la longue série de navires coulés au large de la Cécopie (Zanyane Méridional) serait imputable au... Tarnosia. Cela faisait longtemps, tiens, que le nom de cette espèce n'avait pas défrayé l'actualité pour l'un ou l'autre acte d'infamie !!! Qu'il s'agisse de renier des traités, contrats ou obligations signés par leur nation sous prétexte d'un "changement de gouvernement" comme il en arrive tout les ans dans cette partie du monde encore largement sauvage ou de soutenir des régimes criminels, des organisations terroristes ou autre projet inhumainement cruel, il semble que le monde puisse toujours compté sur les singes pour jouer la carte du semeur de troubles opposé coûte que coûte à la paix mondiale.
Alors même que 95% de la population de cette fourmilière humaine vit encore dans des cases en terre cuite, des cabanes en feuilles de bananiers ou des tentes en peaux de bête, privée d'accès à virtuellement toutes les commodités sanitaires modernes, la patrie des abhumains s'embarquent à nouveau dans une aventure militaire mégalomane aux objectifs peu clairs et aux conséquences très claires, elles : la mort et la souffrance pour des millions de Zanyanais qui, bien que sous la botte d'un colonisateur Alméran (chose pour ainsi dire normale désormais dans la région), avaient retrouvé un semblant d'ordre et de paix dans leur existence.
En soit, si les barbares Fiémançais et les singes Tarnois s'étripaient mutuellement, le phénomène ne mériterait même pas un article, l'un comme l'autre ne récoltant que ce qu'ils méritent dans le "Grand Jeu" impérialiste auquel ils prétendent se livrer sans en avoir les moyens et certainement pas le bon droit. Le monde ne manque pas de brutes et pourrait sans mal faire avec un peu moins de bétise.
Quand on joue avec les allumettes...
Mais loin de s'attaquer uniquement aux navires militaires de la Fiémance, les submersibles pirates tarnois s'en sont pris à chaque navire civil croisant dans les eaux de Cécopie, envoyant la majorité par le fond tout en laissant équipage et passagers à la merci des flots. Bon nombre de marins Fiémançais ont ainsi connu l'étreinte glacée de la mer mais ils ne sont pas seuls dans cette infortune : quantité d'entreprises originaires de l'Île-Continent ont des liens commerciaux avec Putambé et les autres comptoirs du "Zanyane Fiémançais", ce qui fut suffisant pour mettre le Grand Peuple en deuil... et motiver certains à mener l'enquête quant aux auteurs de ces attaques.
Ce sont des équipes de recherche du Mayong qui ont mis à jour les coupables grâce à une ingénieuse technologie développée localement. Si l'attitude du gouvernement Mayongais est souvent contestable par sa corruption et son incompétence à faire régner la loi, force est de constater qu'il est plus que capable de réaliser ses objectifs quand il y tient sincèrement. Un fait à retenir dans le futur sir d'autres objectifs, comme ceux du Sommet de Jiyuan, n'étaient pas accomplis.
À présent que l'origine du problème est identifié, il est possible aux nations lésées ou même directement aux entreprises affectées par les actions du Tarnosia de prendre les mesures nécessaires à y apporter une solution et à obtenir réparation. À court terme, on peut s'attendre à une implication de l'Empire du Raksasa ou, à défaut, de certaines de ses entreprises par l'intermédiaire des mercenaires du Mayong et du Wapong, ceci dans le but de chasser ou couler la flotte Tarnoise présente dans la région. À moyen terme, des mesures de rétorsion similaires pourraient être exercées directement sur le Tarnosia, avec au programme le blocus de son trafic naval, la destruction de sa flotte de pêche et le financement de groupes terroristes sur son sol ou dans les régions à population Vicaskindienne qu'il cherche à coloniser.
Sans une telle réaction, le Tarnosia fixerait un précédent dangereux qui rendrait acceptable l'attaque directe de navires civils sans déclaration de guerre contre leur nation ou d'intention de blocus à l'égard du port où ils se trouvent. Les disputes inter-étatiques futures pourraient ainsi être bien plus vicieuses et meurtrières en vies civiles. Après tout, n'est-ce pas ce à quoi les précédents actes de tolérance envers les Tarnois ont menés ?[/i]
Et le Wapong dans tout cela ?
On compte des milliers de nos compatriotes établis en Cécopie et plusieurs dizaines de navires battant pavillon du Wapong croisent quotidiennement dans les eaux du Zanyane Méridional. Le Directoire a lancé un appel aux principaux armateurs wapongais pour qu'ils signalent l'éventuelle perte de navires dans la région. Si des attaques sont confirmées contre la flotte marchande de la République, une implication armée de notre nation n'est pas à exclure.
Ce ne serait pas la première fois que le Tarnosia massacrerait des civils wapongais sans raison. On se souviendra ainsi du sort des expatriés Wapongais en Nueva Esperanza et en Icario qui, face à l'avancée des troupes tarnoises, avaient eu à plier bagages, uniquement pour être retenus par l'armée Tarnoise dont les soldats pillèrent et tuèrent à loisir, ignorant les plus basiques des dignités humaines. À l'époque, ces actes de barbarie avaient outré le reste du monde, provoquant une action résolue de la Sainte Alliance et de l'OTH contre le Tarnosia en vue d'empêcher le génocide qui se préparait depuis Tituana.
Si une telle coalition d'indignés est possible aujourd'hui, elle est peu probable car, en comparaison des actes de la Main Noire, les mauvais coups du peuple simiesque font pâle figure et le monde civilisé, fatigué de jouer les pompiers à chaque étincelle, pourrait choisir cette fois-ci d'ignorer celle-ci.
Le Directoire n'ignorera rien car il a le sens du devoir : chaque wapongais tué par une torpille tarnoise vera cent tarnois périr et chaque navire wapongais coulé sera repayé par dix navires tarnois envoyés par le fond. Contrairement aux barbares Fiémançais qui pensent pouvoir répondre de manière civilisée à la cruauté primitive, nous savons que les animaux ne comprennent et ne respectent au final que la force brute, incapable qu'ils sont de se souvenir bien longtemps d'un acte magnanime
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
[img]http://s18.postimg.org/6q3n107xh/PNM.png[/img]
29/03/2027
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Quand les Singes et les Barbares s'entretuent
Révélation par ocinfo, site d'information Océanien mondialement connu et reconnu pour la qualité et l'objectivité de ses journalistes : la longue série de navires coulés au large de la Cécopie (Zanyane Méridional) serait imputable au... Tarnosia. Cela faisait longtemps, tiens, que le nom de cette espèce n'avait pas défrayé l'actualité pour l'un ou l'autre acte d'infamie !!! Qu'il s'agisse de renier des traités, contrats ou obligations signés par leur nation sous prétexte d'un "changement de gouvernement" comme il en arrive tout les ans dans cette partie du monde encore largement sauvage ou de soutenir des régimes criminels, des organisations terroristes ou autre projet inhumainement cruel, il semble que le monde puisse toujours compté sur les singes pour jouer la carte du semeur de troubles opposé coûte que coûte à la paix mondiale.
Alors même que 95% de la population de cette fourmilière humaine vit encore dans des cases en terre cuite, des cabanes en feuilles de bananiers ou des tentes en peaux de bête, privée d'accès à virtuellement toutes les commodités sanitaires modernes, la patrie des abhumains s'embarquent à nouveau dans une aventure militaire mégalomane aux objectifs peu clairs et aux conséquences très claires, elles : la mort et la souffrance pour des millions de Zanyanais qui, bien que sous la botte d'un colonisateur Alméran (chose pour ainsi dire normale désormais dans la région), avaient retrouvé un semblant d'ordre et de paix dans leur existence.
En soit, si les barbares Fiémançais et les singes Tarnois s'étripaient mutuellement, le phénomène ne mériterait même pas un article, l'un comme l'autre ne récoltant que ce qu'ils méritent dans le "Grand Jeu" impérialiste auquel ils prétendent se livrer sans en avoir les moyens et certainement pas le bon droit. Le monde ne manque pas de brutes et pourrait sans mal faire avec un peu moins de bétise.
Quand on joue avec les allumettes...
Mais loin de s'attaquer uniquement aux navires militaires de la Fiémance, les submersibles pirates tarnois s'en sont pris à chaque navire civil croisant dans les eaux de Cécopie, envoyant la majorité par le fond tout en laissant équipage et passagers à la merci des flots. Bon nombre de marins Fiémançais ont ainsi connu l'étreinte glacée de la mer mais ils ne sont pas seuls dans cette infortune : quantité d'entreprises originaires de l'Île-Continent ont des liens commerciaux avec Putambé et les autres comptoirs du "Zanyane Fiémançais", ce qui fut suffisant pour mettre le Grand Peuple en deuil... et motiver certains à mener l'enquête quant aux auteurs de ces attaques.
Ce sont des équipes de recherche du Mayong qui ont mis à jour les coupables grâce à une ingénieuse technologie développée localement. Si l'attitude du gouvernement Mayongais est souvent contestable par sa corruption et son incompétence à faire régner la loi, force est de constater qu'il est plus que capable de réaliser ses objectifs quand il y tient sincèrement. Un fait à retenir dans le futur sir d'autres objectifs, comme ceux du Sommet de Jiyuan, n'étaient pas accomplis.
À présent que l'origine du problème est identifié, il est possible aux nations lésées ou même directement aux entreprises affectées par les actions du Tarnosia de prendre les mesures nécessaires à y apporter une solution et à obtenir réparation. À court terme, on peut s'attendre à une implication de l'Empire du Raksasa ou, à défaut, de certaines de ses entreprises par l'intermédiaire des mercenaires du Mayong et du Wapong, ceci dans le but de chasser ou couler la flotte Tarnoise présente dans la région. À moyen terme, des mesures de rétorsion similaires pourraient être exercées directement sur le Tarnosia, avec au programme le blocus de son trafic naval, la destruction de sa flotte de pêche et le financement de groupes terroristes sur son sol ou dans les régions à population Vicaskindienne qu'il cherche à coloniser.
Sans une telle réaction, le Tarnosia fixerait un précédent dangereux qui rendrait acceptable l'attaque directe de navires civils sans déclaration de guerre contre leur nation ou d'intention de blocus à l'égard du port où ils se trouvent. Les disputes inter-étatiques futures pourraient ainsi être bien plus vicieuses et meurtrières en vies civiles. Après tout, n'est-ce pas ce à quoi les précédents actes de tolérance envers les Tarnois ont menés ?[/i]
Et le Wapong dans tout cela ?
On compte des milliers de nos compatriotes établis en Cécopie et plusieurs dizaines de navires battant pavillon du Wapong croisent quotidiennement dans les eaux du Zanyane Méridional. Le Directoire a lancé un appel aux principaux armateurs wapongais pour qu'ils signalent l'éventuelle perte de navires dans la région. Si des attaques sont confirmées contre la flotte marchande de la République, une implication armée de notre nation n'est pas à exclure.
Ce ne serait pas la première fois que le Tarnosia massacrerait des civils wapongais sans raison. On se souviendra ainsi du sort des expatriés Wapongais en Nueva Esperanza et en Icario qui, face à l'avancée des troupes tarnoises, avaient eu à plier bagages, uniquement pour être retenus par l'armée Tarnoise dont les soldats pillèrent et tuèrent à loisir, ignorant les plus basiques des dignités humaines. À l'époque, ces actes de barbarie avaient outré le reste du monde, provoquant une action résolue de la Sainte Alliance et de l'OTH contre le Tarnosia en vue d'empêcher le génocide qui se préparait depuis Tituana.
Si une telle coalition d'indignés est possible aujourd'hui, elle est peu probable car, en comparaison des actes de la Main Noire, les mauvais coups du peuple simiesque font pâle figure et le monde civilisé, fatigué de jouer les pompiers à chaque étincelle, pourrait choisir cette fois-ci d'ignorer celle-ci.
Le Directoire n'ignorera rien car il a le sens du devoir : chaque wapongais tué par une torpille tarnoise vera cent tarnois périr et chaque navire wapongais coulé sera repayé par dix navires tarnois envoyés par le fond. Contrairement aux barbares Fiémançais qui pensent pouvoir répondre de manière civilisée à la cruauté primitive, nous savons que les animaux ne comprennent et ne respectent au final que la force brute, incapable qu'ils sont de se souvenir bien longtemps d'un acte magnanime
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
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Johel3007
Le Paysan Furieux
31/03/2027
[img]http://s28.postimg.org/bqly2xiel/images_21.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 11 :
Lychaka : l'Impératrice massacre son propre peuple !!
Honte !! Honte, frères et soeurs !! Honte sur l'autoproclamé "Empire Makan" et sa polichinelle couronnée !! Taï Han Shan, voyant que nos camarades du Lychaka refusaient de se soumettre sagement à sa tentative de restauration de l'Ordre Mondiale Féodale-Capitaliste, a laissé tomber son masque d'hypocrite modération conciliante et décider de faire donner l'armée contre le peuple !!
Ils sont des milliers dans les rues de Donyvang et dans les campagnes alentours à avoir pacifiquement refuser de payer les taxes et d'accepter l'autorité des bureaucrates d'In-Tao avant d'être forcés de prendre les armes pour se défendre contre des fascistes en uniforme se prétendant "soldats impériaux" mais n'étant en fait que des mercenaires à la loyauté financée en sous-main par Jiyuan, Opemont et les autres trônes de l'aristocratie transnationale.
Taï Han Shan et son conseil impérial ont reçu le message que, loin du précarré Eranéen, les peuples de l'Union des Républiques Communistes du Makara refusent d'être intégrées dans la mascarade qui se joue à In-Tao. Elles se sont unies jadis sous la bannière de l'égalité et de la justice sociale, afin de faire avancer la révolution socialiste et de construire le communisme de demain. Elles n'ont pas signé pour n'être que de vulgaires provinces dans le royaume rose bonbon d'une petite fille ayant passé toute sa vie dans des palais dorés en exil, coupée du monde, des travailleurs et de leur réalité quotidienne. Elles se lèvent contre l'abus de leurs populations et l'asservissement de leurs efforts pour le seul enrichissement d'une clique d'étrangers porté au pouvoir par des négociations en coulisse, avec la duplicité de militaires à l'orgueil délicat et par la couardise de politiciens égoistes.
Ce souhait, exprimé lors des élections récentes, a été ignoré d'abord avec la constitution d'un gouvernement "d'union nationale" excluant les deux principaux partis sur lesquels le choix populaire s'était porté. Il est à présent purement et simplement muselé par les bottes des légions impériales car, voyant que le jeu démocratique qu'elle avait choisi d'adopter pour gagner le soutien international ne lui est pas avantageux, Taï Han Shan choisit la voie de l'autocratie militaire, comptant sur ses amis haut placés dans la presse bourgeoise mondialiste pour éluder le bain de sang dissimulé derrière les sourires de Sa Majesté dans les magazines people !!
Si les masses abruties seront bernées facilement, nous ne le serons pas, camarades !! Vous avez été éduqués sur l'importance du combat politique pour obtenir puis conserver une situation décente pour vos familles. Vous savez que, au-delà du Détroit, à quelques heures de bateau à peine, la bataille pour l'avenir du Makara a commencé et que le fer de lance de la révolution, en la personne de l'avant-garde Lychakienne, saigne pour votre futur !!
Demain, nous confirmerons notre soutien à la cause révolutionnaire socialiste via les urnes, chassant une fois pour toute les oppresseurs bourgeois hypocrites du PNM qui cherche à nous diviser par une réthorique xénophobe afin de mieux nous contrôler par l'ignorence et le mensonge pour finalement laisser discrètement la porte ouverte aux intérêts étrangers et garantir ainsi que la servitude de nos familles enrichira les poches des leurs !! Mais demain est loin alors qu'aujourd'hui se joue à l'instant présent, frères et soeurs !! Le Lychaka nous appelle !! Nous ne l'abandonnerons pas !!
31/03/2027
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Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 11 :
Lychaka : l'Impératrice massacre son propre peuple !!
Honte !! Honte, frères et soeurs !! Honte sur l'autoproclamé "Empire Makan" et sa polichinelle couronnée !! Taï Han Shan, voyant que nos camarades du Lychaka refusaient de se soumettre sagement à sa tentative de restauration de l'Ordre Mondiale Féodale-Capitaliste, a laissé tomber son masque d'hypocrite modération conciliante et décider de faire donner l'armée contre le peuple !!
Ils sont des milliers dans les rues de Donyvang et dans les campagnes alentours à avoir pacifiquement refuser de payer les taxes et d'accepter l'autorité des bureaucrates d'In-Tao avant d'être forcés de prendre les armes pour se défendre contre des fascistes en uniforme se prétendant "soldats impériaux" mais n'étant en fait que des mercenaires à la loyauté financée en sous-main par Jiyuan, Opemont et les autres trônes de l'aristocratie transnationale.
Taï Han Shan et son conseil impérial ont reçu le message que, loin du précarré Eranéen, les peuples de l'Union des Républiques Communistes du Makara refusent d'être intégrées dans la mascarade qui se joue à In-Tao. Elles se sont unies jadis sous la bannière de l'égalité et de la justice sociale, afin de faire avancer la révolution socialiste et de construire le communisme de demain. Elles n'ont pas signé pour n'être que de vulgaires provinces dans le royaume rose bonbon d'une petite fille ayant passé toute sa vie dans des palais dorés en exil, coupée du monde, des travailleurs et de leur réalité quotidienne. Elles se lèvent contre l'abus de leurs populations et l'asservissement de leurs efforts pour le seul enrichissement d'une clique d'étrangers porté au pouvoir par des négociations en coulisse, avec la duplicité de militaires à l'orgueil délicat et par la couardise de politiciens égoistes.
Ce souhait, exprimé lors des élections récentes, a été ignoré d'abord avec la constitution d'un gouvernement "d'union nationale" excluant les deux principaux partis sur lesquels le choix populaire s'était porté. Il est à présent purement et simplement muselé par les bottes des légions impériales car, voyant que le jeu démocratique qu'elle avait choisi d'adopter pour gagner le soutien international ne lui est pas avantageux, Taï Han Shan choisit la voie de l'autocratie militaire, comptant sur ses amis haut placés dans la presse bourgeoise mondialiste pour éluder le bain de sang dissimulé derrière les sourires de Sa Majesté dans les magazines people !!
Si les masses abruties seront bernées facilement, nous ne le serons pas, camarades !! Vous avez été éduqués sur l'importance du combat politique pour obtenir puis conserver une situation décente pour vos familles. Vous savez que, au-delà du Détroit, à quelques heures de bateau à peine, la bataille pour l'avenir du Makara a commencé et que le fer de lance de la révolution, en la personne de l'avant-garde Lychakienne, saigne pour votre futur !!
Demain, nous confirmerons notre soutien à la cause révolutionnaire socialiste via les urnes, chassant une fois pour toute les oppresseurs bourgeois hypocrites du PNM qui cherche à nous diviser par une réthorique xénophobe afin de mieux nous contrôler par l'ignorence et le mensonge pour finalement laisser discrètement la porte ouverte aux intérêts étrangers et garantir ainsi que la servitude de nos familles enrichira les poches des leurs !! Mais demain est loin alors qu'aujourd'hui se joue à l'instant présent, frères et soeurs !! Le Lychaka nous appelle !! Nous ne l'abandonnerons pas !!
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Johel3007
Le Paysan Furieux
30/04/2027
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Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 11 :
La Bataille des Quarante-Huit Chalutiers, ou l'héroïque sacrifice pour la Révolution !!
Au Lychaka, nos camarades luttent pour reprendre leur liberté et s’arracher à l’étreinte oppressante de l’Axe Impérial, jetant à bout de bras les chaines que le putsch des traitres généraux tenta de leur imposer après avoir assassiné en silence la glorieuse Union des Républiques Communistes du Makara sous le drap coupable d’un soi-disant traité d’unité nationale. Depuis son trône ensanglanté à In-Tao, l’Usurpatrice refuse de comprendre que l’Union n’était pas une seule nation mais une coalition de républiques distinctes ayant toujours gardé leur autonomie à l’égard d’In-Tao, ne rassemblant leurs forces que par le partage d’un idéal sociétal commun. Elle nie le droit des populations à disposer d’elles-mêmes et à s’autogouverner localement, préférant leur imposer la tyrannie de la majorité née des petits arrangements entre bureaucrates politiciens aux intérêts très éloignés de ceux du peuple qu’ils prétendent représenter.
Voici près d’un mois, les soldats Eranéens des légions impériales se préparaient à traverser le Détroit du Fzing pour répondre par la mitraille aux cris de liberté des travailleurs du Lychaka. Ce funeste voyage a eu lieu et alors que les troupes quittaient les quais de Leyin au soir du 21 Avril, on se préparait dans les rues et usines de Donyvang à livrer un ultime carré dans les jours à venir. Cette bataille, ils auront à la livrer mais pas aujourd’hui. Le 23 Avril, alors que la flotte de guerre Eranéenne croisait au large de Tipedong, elle a été interceptée par de braves pêcheurs qui, motivés par les élans solidaires de leur cœur révolutionnaire, ont défié la furie militaire de l’Axe Impérial. Faites de simples chalutiers, n’ayant pour elle que le courage et l’ingéniosité de ses équipages, cette armada du peuple n’espérait guère plus que de gagner quelques heures aux défenseurs de Donyvang et, au mieux, emporter avec eux dans les abysses quelques-uns des meurtriers en uniforme.
C’est donc avec surprise, une agréable surprise d’ailleurs, que les marins ont vu leurs assauts envoyer par le fond pas moins de 16 navires ennemis, les pesants mastodontes des mers se brisant, sombrant dans l’écume avec équipage, cargo et passagers qui par milliers s’agitèrent dans les vagues, effrayés mais surtout confus d’avoir été vaincus par une bande de pêcheurs. La confusion ne dura hélas pas et, ayant perdu l’avantage de la surprise, nos vaillants héros furent balayés par les bombes et missiles de la force aérienne de l’Empire. Après trois jours de navigation hasardeuse, les quelques survivants sont arrivés au port le 26 Avril. Blessés, déshydratés ou simplement épuisés pour la plupart, ils ont eu droit à un accueil digne de leur exploit, les nouvelles arrivant déjà de Donyvang où la résistance a su rallié toute la province à sa cause, son message révolutionnaire galvanisé par la victoire épique de leurs frères Wapongais qui, d’eux-mêmes et à l’encontre des intérêts de leur gouvernement, ont fait ce qu’ils estimaient bon et juste.
La victoire a néanmoins pour beaucoup un goût amer. Sur les 48 chalutiers partis, seuls deux mouillent aujourd’hui dans le port de Lushan. Les héros laissent derrière eux plus d’une centaine de familles orphelines, chacune ayant perdu un père, un fils ou parfois les deux. Si la victoire a permis de retarder le conflit à venir de plusieurs semaines et de grossir les rangs de la résistance de plusieurs milliers de volontaires, le répis ne sera que de courte durée. L’Empire n’a que faire de la perte de trois demi-douzaines de navires, de quelques dizaines de véhicules et d’un millier de soldats. Il en enverra dix fois plus, cent fois plus, mille fois plus si besoin, ne s’arrêtant que quand la terre du Lychaka, gorgée de sang et brûlée sous les obus, sera à nouveau sous la férule de l’Impératrice. Par leurs sacrifices, les héros de la Bataille des Quarante-Huits Chalutiers ont montré que, avec assez de volonté et de préparation, une force de simples civils peut mettre en échec une force militaire qualitativement et quantitativement supérieure, inspirant en cela la lutte à venir. Mais ce faisant, ils ont aussi montré la limite de la guerre populaire et son coût humain lorsque l’effet de surprise est perdu. Vaincre l’Axe Impérial demandera aux travailleurs du Lychaka de faire preuve d’autant d’astuce et d’audace que nos frères marins mais, aussi, d’accepter de payer le lourd prix de la liberté.
Si une aide officielle du gouvernement Wapongais est exclue pour l’heure, le Syndicat pour la Solidarité Paysanne a étendu à nouveau ses marques d’amitié envers les combattants de Donyvang, réaffirmant son soutien moral et encourageant les administrations des autres bodos du Lychaka à offrir toute l’aide qu’ils pourraient à leurs frères.
30/04/2027
[img]http://s28.postimg.org/bqly2xiel/images_21.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 11 :
La Bataille des Quarante-Huit Chalutiers, ou l'héroïque sacrifice pour la Révolution !!
Au Lychaka, nos camarades luttent pour reprendre leur liberté et s’arracher à l’étreinte oppressante de l’Axe Impérial, jetant à bout de bras les chaines que le putsch des traitres généraux tenta de leur imposer après avoir assassiné en silence la glorieuse Union des Républiques Communistes du Makara sous le drap coupable d’un soi-disant traité d’unité nationale. Depuis son trône ensanglanté à In-Tao, l’Usurpatrice refuse de comprendre que l’Union n’était pas une seule nation mais une coalition de républiques distinctes ayant toujours gardé leur autonomie à l’égard d’In-Tao, ne rassemblant leurs forces que par le partage d’un idéal sociétal commun. Elle nie le droit des populations à disposer d’elles-mêmes et à s’autogouverner localement, préférant leur imposer la tyrannie de la majorité née des petits arrangements entre bureaucrates politiciens aux intérêts très éloignés de ceux du peuple qu’ils prétendent représenter.
Voici près d’un mois, les soldats Eranéens des légions impériales se préparaient à traverser le Détroit du Fzing pour répondre par la mitraille aux cris de liberté des travailleurs du Lychaka. Ce funeste voyage a eu lieu et alors que les troupes quittaient les quais de Leyin au soir du 21 Avril, on se préparait dans les rues et usines de Donyvang à livrer un ultime carré dans les jours à venir. Cette bataille, ils auront à la livrer mais pas aujourd’hui. Le 23 Avril, alors que la flotte de guerre Eranéenne croisait au large de Tipedong, elle a été interceptée par de braves pêcheurs qui, motivés par les élans solidaires de leur cœur révolutionnaire, ont défié la furie militaire de l’Axe Impérial. Faites de simples chalutiers, n’ayant pour elle que le courage et l’ingéniosité de ses équipages, cette armada du peuple n’espérait guère plus que de gagner quelques heures aux défenseurs de Donyvang et, au mieux, emporter avec eux dans les abysses quelques-uns des meurtriers en uniforme.
C’est donc avec surprise, une agréable surprise d’ailleurs, que les marins ont vu leurs assauts envoyer par le fond pas moins de 16 navires ennemis, les pesants mastodontes des mers se brisant, sombrant dans l’écume avec équipage, cargo et passagers qui par milliers s’agitèrent dans les vagues, effrayés mais surtout confus d’avoir été vaincus par une bande de pêcheurs. La confusion ne dura hélas pas et, ayant perdu l’avantage de la surprise, nos vaillants héros furent balayés par les bombes et missiles de la force aérienne de l’Empire. Après trois jours de navigation hasardeuse, les quelques survivants sont arrivés au port le 26 Avril. Blessés, déshydratés ou simplement épuisés pour la plupart, ils ont eu droit à un accueil digne de leur exploit, les nouvelles arrivant déjà de Donyvang où la résistance a su rallié toute la province à sa cause, son message révolutionnaire galvanisé par la victoire épique de leurs frères Wapongais qui, d’eux-mêmes et à l’encontre des intérêts de leur gouvernement, ont fait ce qu’ils estimaient bon et juste.
La victoire a néanmoins pour beaucoup un goût amer. Sur les 48 chalutiers partis, seuls deux mouillent aujourd’hui dans le port de Lushan. Les héros laissent derrière eux plus d’une centaine de familles orphelines, chacune ayant perdu un père, un fils ou parfois les deux. Si la victoire a permis de retarder le conflit à venir de plusieurs semaines et de grossir les rangs de la résistance de plusieurs milliers de volontaires, le répis ne sera que de courte durée. L’Empire n’a que faire de la perte de trois demi-douzaines de navires, de quelques dizaines de véhicules et d’un millier de soldats. Il en enverra dix fois plus, cent fois plus, mille fois plus si besoin, ne s’arrêtant que quand la terre du Lychaka, gorgée de sang et brûlée sous les obus, sera à nouveau sous la férule de l’Impératrice. Par leurs sacrifices, les héros de la Bataille des Quarante-Huits Chalutiers ont montré que, avec assez de volonté et de préparation, une force de simples civils peut mettre en échec une force militaire qualitativement et quantitativement supérieure, inspirant en cela la lutte à venir. Mais ce faisant, ils ont aussi montré la limite de la guerre populaire et son coût humain lorsque l’effet de surprise est perdu. Vaincre l’Axe Impérial demandera aux travailleurs du Lychaka de faire preuve d’autant d’astuce et d’audace que nos frères marins mais, aussi, d’accepter de payer le lourd prix de la liberté.
Si une aide officielle du gouvernement Wapongais est exclue pour l’heure, le Syndicat pour la Solidarité Paysanne a étendu à nouveau ses marques d’amitié envers les combattants de Donyvang, réaffirmant son soutien moral et encourageant les administrations des autres bodos du Lychaka à offrir toute l’aide qu’ils pourraient à leurs frères.
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Johel3007
L'Informé
03/09/2027
Wapong
Banque Nationale : un autre Directeur Général jette l'éponge...
Les finances publiques sont une affaire compliquée et leur gestion est un problème des plus stressants mais le gouvernement de Li Fu joue véritablement de mal chance. Ainsi, depuis le décès tragique dans un accident d'avion du Directeur Général Ji Wu en Avril 2026, la Banque Nationale semble avoir du mal à retenir son personnel compétent. Ji Wu avait présidé à la Banque Nationale pendant plus d'une décennie et la transition difficile était attendue mais, en moins de deux ans, la Banque aura accueilli pas moins de trois nouveaux directeurs... et les aura tous perdu dans des circonstances diverses.
Le dernier en date, Egi Ibiko, avait pourtant eu de grands projets, promettant des rapports trimestriels pour rassurer créanciers, fournisseurs et investisseurs, le tout associé à des mesures prudentes visant à mettre progressivement à l'arrêt la planche à billets puis à progressivement racheter des devises en autorisant les banques à rembourser anticipativement leurs prêts à de bonnes conditions, ceci en vue de réduire la masse monétaire et d'endiguer l'inflation.
L'objectif final était une réunion de concertation avec les grandes banques du Raksasa et les autorités impériales au lendemain des élections pour présenter une situation qui, si elle aurait toujours été sombre, aurait été une base pour une restructuration de la dette, avec rachat à bas prix de celle-ci par le Raksasa aux autres créanciers puis échelonnement dans le temps avec réduction des taux d'intérêts, liant encore un peu plus nos deux pays tout en apportant une bouffée d'air frais et en garantissant la stabilité régionale pour les deux décennies à venir.
Il n'en sera rien : Egi Ibiko a présenté sa démission hier matin, annonçant par la même occasion son retrait définitif de la vie politique en raison de "l'état désespérant de corruption, de duplicité et d'incompétence présent à tous les niveaux de l'administration". Dans un document de six pages rendu public sur la Toile, l'homme explique l'enfer des derniers mois. Après avoir initialement été nommé autant pour ses compétences que pour sa docilité envers Li Fu et les autres huiles du PNM, il lui a été expliqué que sa mission réelle, loin de remédier à la situation, était de "trouver du pognon et gagner du temps", peu importe les moyens. Et de découvrir ensuite des salles entières de dossiers secrets expliquant comment ses prédécesseurs firent cela.
"-Le Directoire n'a cessé de mentir sur toute la ligne, que se soit au peuple, à ses fournisseurs, à ses créanciers ou même à ses alliés. La moitié des problèmes de dettes publiques actuelles viennent de ce qu'on peut au mieux décrire comme un trafic d'influence et au pire comme une kleptocracie tellement enracinée et étendue que les Wapongais eux-mêmes ne voudront sans doute pas la voir disparaitre, considérant que chacun, à sa modeste échelle, a la main dans les poches du trésor public.
L'Agence pour l'Immigration n'est qu'un gigantesque réseau de traite d'êtres humains où des familles entières se ruinent pour aller au Vicaskaran, en Alméra ou au Zanyane avec des dossiers d'immigration complétement bidon !! La moitié des migrants arrivés au Thorval, au Ranekika, au Choson ou au Talequah ne remplissent pas les critères officiels mais cela a été maquillé. Les sommes par famille ne sont que de quelques milliers de $RAK mais, à raison de plusieurs centaines de milliers de migrants par an, ça fait un joli paquet que fonctionnaires et politiciens se partagent.
Les marchandises aussi passent les douanes sans presque aucun contrôle. Plusieurs milliers de tonnes d'opium et autres stupéfiants ont ainsi pu passer les douanes du Raksasa et d'autres pays car certains cargos recevaient des tampons officiels attestant de contrôle douanier stricte de notre coté. Les Triades ont littéralement acheté un système de colis express aux membres du Directoire, arrosant ceux-ci et chaque échelon jusqu'aux douaniers, dockers et bagagistes pour qu'ils ferment les yeux mais participent aussi à l'opération.
Le reliquat vient alimenté les caisses publiques mais uniquement car celles-ci alimentent ensuite d'autres poches. Les politiques de grands travaux, menées à crédit soi-disant pour ne pas gâcher la force de travail du pays après la chute du Pelabssa et pour reconvertir l'économie dans une autre direction, ont surtout servi à enrichir massivement quelques entreprises bien connectées, lesquelles ont goulument récompenser les Directeurs Généraux ayant signé les contrats qui ouvraient à cette clique les robinets des deniers publics.
Et je ne parle pas seulement d'officiels Wapongais : au Raksasa et au Thorval, plusieurs entreprises d'armement et généraux ont poussé activement pour l'achat du vieux matériel, ceci à des prix très supérieurs à la moyenne mais acceptés par le public dans l'hystérie d'un effort de guerre où il était préférable d'être endetté qu'exterminé. Les pots-de-vin dans cet affaire approche les 2 milliards $RAK et on principalement bénéficié aux membres du PNM et de l'Etat-Major. De leurs cotés, les entreprises étrangères ont gagné la possibilité de répondre aux futures commandes de "remplacement" de leurs armées nationales, dont les généraux ont été copieusement arrosés aussi.
Que dire aussi du récent contrat entre Yamato Shipyard et le Directoire, où celui-ci s'est engagé à acheter chaque navire que le groupe ne parviendrait pas à vendre à l'étranger ? On parle ici d'un marché de plusieurs milliards $RAK dont le but officiel est de "sauver un joyaux industriel national" et de donner du travail... mais où en fait, les politiciens se servent grassement en posant l'addition sur la tête des contribuables.
Ce sont là quelques-unes seulement des "affaires" qui expliquent pourquoi la dette est si gigantesque alors même que nos politiciens et grandes entreprises se portent de mieux en mieux.
Il y a aussi le problème des milliers d'incompétents nommés à des postes-clés dans l'administration publique qui, en quinze ans, est passé de quelques milliers de fonctionnaires triés sur le volet sous l'Ère Fan à un appareil tentaculaire recrutant à tour de bras pour combler les dizaines d'agences, bureaux et commissions créées par le PNM et le SSP pour "reprendre en main l'économie". Ces gens sont souvent des proches et amis de proches de politiciens mais il s'agit parfois simplement d'individus ayant ni plus ni moins qu'acheter leur position, conscient que leurs connexions les protègent de la majorité des motifs de renvoi et que même dans le pire des cas, les quelques années de salaire encaissés compenseront largement l'investissement initial.
Mais au-delà de l'aspect pécunier directe, de telles nominations sont aussi un moyen pour les politiciens de gagner faveurs et loyautés. Chacune de mes tentatives d'introduire une réforme ou mesure visant à assainir les comptes publics s'est heurté à une réticence profonde de mes subordonnés, certains refusant purement et simplement d'agir ou même sabotant l'exécution sur instruction d'autres Directeurs Généraux ou même du Directeur Exécutif lui-même lorsque celui-ci était forcé d'approuver officiellement une mesure précise pour des raisons de popularité."
De telles accusations continuent ainsi sur plusieurs pages, Egi Ibiko terminant en affirmant qu'il "peux accepté de ne devoir mon propre poste qu'à des connexions politiques et de n'être qu'un épouvantail au service d'une politique nationale ambitieuse" mais qu'il "m'est insupportable pour mon égo d'être enfermé dans un rôle qui consiste à ne rien faire au seul profit de l'enrichissement d'une poignée tandis que des millions de gens gâchent leurs vies en ce moment-même et que je serai moi-même sacrifié après les élections, lorsque la réalité explosera au visage du monde."
La lettre de démission, postée aux principaux journaux du pays et envoyée à Truthlink ainsi que sur la Toile, fait suite au départ précipité d'Ibiko pour l'Océania, où il est arrivé sain et sauf hier. La situation, incroyablement similaire à celle qui avait accompagné l'accident du Directeur Général Ji Wu, ravive les suspicions quant aux circonstances exactes du décès de celui-ci.
Elections : le SSP annonce qu'il ne renouvèlera pas son alliance avec le PNM
Le communiqué de presse, bref, est vu comme le coup d'envoi d'une campagne électorale qui, si elle était déjà ressentie par beaucoup, démarre véritablement aujourd'hui pour le Syndicat pour la Solidarité Paysanne. Véritable déclaration de guerre de la part des communistes envers les nationalistes, l'annonce précise qu'en cas de victoire, le Syndicat envisage sérieusement la création d'une union avec la Fédération Communale Nankinoise mais aussi avec la République Populaire du Lychaka et avec toute autre mouvance politique d'inspiration communiste du Makara. Le fait que ce soit Sergio Vargas et non Xi Fu qui ait pris la parole jette toutefois un doute quant à la ligne officielle du Syndicat.
Sergio Vargas
Commissaire à la Sécurité du SSP
"-[...] L'heure n'est plus aux actions timorées. Nous avons vu où la négociation avec les forces réactionnaires nous menait et il est dans nos rangs quantité de jeunes gens bouillonnant d'envie de faire parler les armes au nom de la Révolution. Personnellement, je déteste l'idée d'un conflit pour faire avancer notre cause et je travaillerai autant que possible de manière pacifique à rallier les masses à nos idéaux pour offrir un mandat populaire légitime aux forces révolutionnaires. Mais s'il faut faire parler la poudre, nous le ferons, sans joie mais sans hésitation. J'espère que le peuple Wapongais entendra mon message et que, en Novembre, il donnera la victoire à la seule faction politique à représenter encore sa volonté et à se soucier du bien-être de ses enfants.
Entendez-le bien : notre victoire sera totale. Aucune "coalition" ou gouvernement de compromis ne sera accepté. Le SSP gouvernera seul, que ce soit au Directoire ou dans les collectivités, par la voie légale ou par celle des armes."
03/09/2027
Wapong
Banque Nationale : un autre Directeur Général jette l'éponge...
Les finances publiques sont une affaire compliquée et leur gestion est un problème des plus stressants mais le gouvernement de Li Fu joue véritablement de mal chance. Ainsi, depuis le décès tragique dans un accident d'avion du Directeur Général Ji Wu en Avril 2026, la Banque Nationale semble avoir du mal à retenir son personnel compétent. Ji Wu avait présidé à la Banque Nationale pendant plus d'une décennie et la transition difficile était attendue mais, en moins de deux ans, la Banque aura accueilli pas moins de trois nouveaux directeurs... et les aura tous perdu dans des circonstances diverses.
Le dernier en date, Egi Ibiko, avait pourtant eu de grands projets, promettant des rapports trimestriels pour rassurer créanciers, fournisseurs et investisseurs, le tout associé à des mesures prudentes visant à mettre progressivement à l'arrêt la planche à billets puis à progressivement racheter des devises en autorisant les banques à rembourser anticipativement leurs prêts à de bonnes conditions, ceci en vue de réduire la masse monétaire et d'endiguer l'inflation.
L'objectif final était une réunion de concertation avec les grandes banques du Raksasa et les autorités impériales au lendemain des élections pour présenter une situation qui, si elle aurait toujours été sombre, aurait été une base pour une restructuration de la dette, avec rachat à bas prix de celle-ci par le Raksasa aux autres créanciers puis échelonnement dans le temps avec réduction des taux d'intérêts, liant encore un peu plus nos deux pays tout en apportant une bouffée d'air frais et en garantissant la stabilité régionale pour les deux décennies à venir.
Il n'en sera rien : Egi Ibiko a présenté sa démission hier matin, annonçant par la même occasion son retrait définitif de la vie politique en raison de "l'état désespérant de corruption, de duplicité et d'incompétence présent à tous les niveaux de l'administration". Dans un document de six pages rendu public sur la Toile, l'homme explique l'enfer des derniers mois. Après avoir initialement été nommé autant pour ses compétences que pour sa docilité envers Li Fu et les autres huiles du PNM, il lui a été expliqué que sa mission réelle, loin de remédier à la situation, était de "trouver du pognon et gagner du temps", peu importe les moyens. Et de découvrir ensuite des salles entières de dossiers secrets expliquant comment ses prédécesseurs firent cela.
"-Le Directoire n'a cessé de mentir sur toute la ligne, que se soit au peuple, à ses fournisseurs, à ses créanciers ou même à ses alliés. La moitié des problèmes de dettes publiques actuelles viennent de ce qu'on peut au mieux décrire comme un trafic d'influence et au pire comme une kleptocracie tellement enracinée et étendue que les Wapongais eux-mêmes ne voudront sans doute pas la voir disparaitre, considérant que chacun, à sa modeste échelle, a la main dans les poches du trésor public.
L'Agence pour l'Immigration n'est qu'un gigantesque réseau de traite d'êtres humains où des familles entières se ruinent pour aller au Vicaskaran, en Alméra ou au Zanyane avec des dossiers d'immigration complétement bidon !! La moitié des migrants arrivés au Thorval, au Ranekika, au Choson ou au Talequah ne remplissent pas les critères officiels mais cela a été maquillé. Les sommes par famille ne sont que de quelques milliers de $RAK mais, à raison de plusieurs centaines de milliers de migrants par an, ça fait un joli paquet que fonctionnaires et politiciens se partagent.
Les marchandises aussi passent les douanes sans presque aucun contrôle. Plusieurs milliers de tonnes d'opium et autres stupéfiants ont ainsi pu passer les douanes du Raksasa et d'autres pays car certains cargos recevaient des tampons officiels attestant de contrôle douanier stricte de notre coté. Les Triades ont littéralement acheté un système de colis express aux membres du Directoire, arrosant ceux-ci et chaque échelon jusqu'aux douaniers, dockers et bagagistes pour qu'ils ferment les yeux mais participent aussi à l'opération.
Le reliquat vient alimenté les caisses publiques mais uniquement car celles-ci alimentent ensuite d'autres poches. Les politiques de grands travaux, menées à crédit soi-disant pour ne pas gâcher la force de travail du pays après la chute du Pelabssa et pour reconvertir l'économie dans une autre direction, ont surtout servi à enrichir massivement quelques entreprises bien connectées, lesquelles ont goulument récompenser les Directeurs Généraux ayant signé les contrats qui ouvraient à cette clique les robinets des deniers publics.
Et je ne parle pas seulement d'officiels Wapongais : au Raksasa et au Thorval, plusieurs entreprises d'armement et généraux ont poussé activement pour l'achat du vieux matériel, ceci à des prix très supérieurs à la moyenne mais acceptés par le public dans l'hystérie d'un effort de guerre où il était préférable d'être endetté qu'exterminé. Les pots-de-vin dans cet affaire approche les 2 milliards $RAK et on principalement bénéficié aux membres du PNM et de l'Etat-Major. De leurs cotés, les entreprises étrangères ont gagné la possibilité de répondre aux futures commandes de "remplacement" de leurs armées nationales, dont les généraux ont été copieusement arrosés aussi.
Que dire aussi du récent contrat entre Yamato Shipyard et le Directoire, où celui-ci s'est engagé à acheter chaque navire que le groupe ne parviendrait pas à vendre à l'étranger ? On parle ici d'un marché de plusieurs milliards $RAK dont le but officiel est de "sauver un joyaux industriel national" et de donner du travail... mais où en fait, les politiciens se servent grassement en posant l'addition sur la tête des contribuables.
Ce sont là quelques-unes seulement des "affaires" qui expliquent pourquoi la dette est si gigantesque alors même que nos politiciens et grandes entreprises se portent de mieux en mieux.
Il y a aussi le problème des milliers d'incompétents nommés à des postes-clés dans l'administration publique qui, en quinze ans, est passé de quelques milliers de fonctionnaires triés sur le volet sous l'Ère Fan à un appareil tentaculaire recrutant à tour de bras pour combler les dizaines d'agences, bureaux et commissions créées par le PNM et le SSP pour "reprendre en main l'économie". Ces gens sont souvent des proches et amis de proches de politiciens mais il s'agit parfois simplement d'individus ayant ni plus ni moins qu'acheter leur position, conscient que leurs connexions les protègent de la majorité des motifs de renvoi et que même dans le pire des cas, les quelques années de salaire encaissés compenseront largement l'investissement initial.
Mais au-delà de l'aspect pécunier directe, de telles nominations sont aussi un moyen pour les politiciens de gagner faveurs et loyautés. Chacune de mes tentatives d'introduire une réforme ou mesure visant à assainir les comptes publics s'est heurté à une réticence profonde de mes subordonnés, certains refusant purement et simplement d'agir ou même sabotant l'exécution sur instruction d'autres Directeurs Généraux ou même du Directeur Exécutif lui-même lorsque celui-ci était forcé d'approuver officiellement une mesure précise pour des raisons de popularité."
De telles accusations continuent ainsi sur plusieurs pages, Egi Ibiko terminant en affirmant qu'il "peux accepté de ne devoir mon propre poste qu'à des connexions politiques et de n'être qu'un épouvantail au service d'une politique nationale ambitieuse" mais qu'il "m'est insupportable pour mon égo d'être enfermé dans un rôle qui consiste à ne rien faire au seul profit de l'enrichissement d'une poignée tandis que des millions de gens gâchent leurs vies en ce moment-même et que je serai moi-même sacrifié après les élections, lorsque la réalité explosera au visage du monde."
La lettre de démission, postée aux principaux journaux du pays et envoyée à Truthlink ainsi que sur la Toile, fait suite au départ précipité d'Ibiko pour l'Océania, où il est arrivé sain et sauf hier. La situation, incroyablement similaire à celle qui avait accompagné l'accident du Directeur Général Ji Wu, ravive les suspicions quant aux circonstances exactes du décès de celui-ci.
Elections : le SSP annonce qu'il ne renouvèlera pas son alliance avec le PNM
Le communiqué de presse, bref, est vu comme le coup d'envoi d'une campagne électorale qui, si elle était déjà ressentie par beaucoup, démarre véritablement aujourd'hui pour le Syndicat pour la Solidarité Paysanne. Véritable déclaration de guerre de la part des communistes envers les nationalistes, l'annonce précise qu'en cas de victoire, le Syndicat envisage sérieusement la création d'une union avec la Fédération Communale Nankinoise mais aussi avec la République Populaire du Lychaka et avec toute autre mouvance politique d'inspiration communiste du Makara. Le fait que ce soit Sergio Vargas et non Xi Fu qui ait pris la parole jette toutefois un doute quant à la ligne officielle du Syndicat.
Sergio Vargas
Commissaire à la Sécurité du SSP
"-[...] L'heure n'est plus aux actions timorées. Nous avons vu où la négociation avec les forces réactionnaires nous menait et il est dans nos rangs quantité de jeunes gens bouillonnant d'envie de faire parler les armes au nom de la Révolution. Personnellement, je déteste l'idée d'un conflit pour faire avancer notre cause et je travaillerai autant que possible de manière pacifique à rallier les masses à nos idéaux pour offrir un mandat populaire légitime aux forces révolutionnaires. Mais s'il faut faire parler la poudre, nous le ferons, sans joie mais sans hésitation. J'espère que le peuple Wapongais entendra mon message et que, en Novembre, il donnera la victoire à la seule faction politique à représenter encore sa volonté et à se soucier du bien-être de ses enfants.
Entendez-le bien : notre victoire sera totale. Aucune "coalition" ou gouvernement de compromis ne sera accepté. Le SSP gouvernera seul, que ce soit au Directoire ou dans les collectivités, par la voie légale ou par celle des armes."
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Johel3007
L'Informé
24/09/2027
International
G9 : Le Tarnosia « emmerde » la presse étrangère
Échange animé lors du point presse au Sommet du G9 entre Mirk Valahr, porte-parole du régime actuellement au pouvoir au Tarnosia, et Andrew Morrisson, journaliste à OCNEWS24, agence de presse en ligne basée en Océania.
Mirk Valahr :
« Le problème en ce qui concerne la presse étrangère, c’est qu’il n’y a jamais eu un véritable besoin exprimé par elle pour couvrir des évènements, faire des interviews de personnalités ou des articles critiques dans la Fédération. Les rares journaux qui le font, viennent de pays amis et donc jouissent de facilités dès le départ pour faire des reportages dans notre contrée. Les autres se contentent dans la plus part des cas à réciter le mantra anti-tarnois distillé par la propagande de nos adversaires. Les journaux de l’Océania par exemple n’ont jamais demandé une interview ou le droit de faire un reportage dans la péninsule. Néanmoins, il suffit d’en ouvrir un pour tomber sur la propagande anti-tarnoise habituelle.
A l’heure actuelle, l’association Reporters du monde n’a fait aucune demande officielle auprès nos services. Nous ne pouvons pas nous baser sur des déclarations faites dans la presse pour analyser une demande de permis de séjour. Nous considérons que c’est à cette association de faire l’effort de formuler une requête, procédure qui prend au plus quelques minutes, nos services administratifs étant connus pour leur rapidité en la matière. Pour revenir à votre question, il est tout à fait possible que l’association reçoive un permis de séjour et le droit d’ouvrir un bureau à Sayakon si elle respecte les lois fédérales et que nos services jugent propice d’accorder ce droit. En l’état actuel, je ne vois rien pouvant empêcher une telle procédure d’aboutir. »
Andrew Morrisson :
« Vos critiques diffamatoires sont bien basses. Au vu du poste que vous occupez et de ce que vous représentez nous osions espérer un peu plus d'intelligence de votre part. La diffamation dont vous faites preuve en accusant les médias océaniens est stupide et gratuite. Vous venez à une réunion visant à supprimer les barrières entre les nations pour enfin amener la paix et tout ce que vous trouvez à sortir est de vous victimiser avec des pseudos propagandes anti-tarnoises. Pire encore, je ne vois presque aucune mention de votre pays dans les archives des médias océaniens qui ont malheureusement des sujets bien plus intéressants à traiter. Si ce n'est une rumeur qui avait clairement été présentée telle quelle. Vous qui demandez à ce qu'on ne fasse pas de généralités êtes tombé bien bas. Très constructif monsieur Valahr. »
Mirk Valahr :
« Monsieur Morrisson. The Wellington Telegraph et l’OcInfo ne font pas partis de votre illustre caste ? Il n’y a donc aucune diffamation. Vos médias sont rien d’autre [sic] que le porte-parole du gouvernement wapongais. Je peux comprendre que vous n'aimiez pas la vérité, ceci doit expliquer pourquoi vos journaux sont un temple au mensonge et à la vilenie, mais n’osez pas monter sur vos grands chevaux en voulant faire des leçons morales aux autres. Bref, en cas que [sic] vous ne l'auriez pas compris, j'essaie de dire que je vous emmerde. »
Dans la plupart des pays libres et civilisés, le rapport entre la presse et le politique est assez clair : la presse collecte l’information auprès de différentes sources et la distille et relaie au grand public à travers divers médias pour lesquels le grand public paie, rémunérant ainsi les membres de la presse pour leur travail d’enquête. Le public attend une certaine objectivité de la part de la presse, même s’il est évident que chaque journal a « son » public, que celui-ci a ses propres centres d’intérêt, opinions et idéaux et que le journal, dans un but de satisfaction du public, biaise parfois la vision qu’il donne de l’information. Le politique utilise la presse comme un relai vers l’électorat et, dans ce but, cultive une relation de confiance avec la presse en faisant preuve de transparence et de politesse, justement pour éviter d’être présenté comme une clique corrompue, menteuse et dissimulatrice. Cette relation idéale est rarement atteinte en ce qui concerne la transparence, en général justement car plusieurs politiciens sont corrompus, menteurs et donc, par extension, ont des choses à dissimuler. Mais la politesse est, pour sa part, un élément généralement respecté, ne serait-ce que pour des questions d’image. Même les dictateurs et monarques se plient à cette règle tacite : respectez la presse et la presse vous respectera. Tout comme un agent de police faisant son devoir, le respect ne signifie pas ici que les journalistes mangeront dans la main des politiciens, ignorant leurs fautes, car leur première loyauté va à leur public et à leur déantologie. Mais cela signifie qu’ils éviteront les jugements hâtifs, faisant leur possible pour faire preuve d’objectivité, s’en tenir aux preuves et non aux seules rumeurs, donner le bénéfice du doute ou au moins l’opportunité d’un droit de réponse aux personnes visées dans leurs articles.
Que Monsieur Mirk Valahr déplore l’absence de coopération de la presse du Monde Libre avec le gouvernement du Tarnosia est une remarque objective et compréhensible et même si on est en droit de se demander s’il n’y a pas de très bonnes raisons à cette absence de coopération, il est parfaitement normalement que Monsieur Valahr, répondant à une demande faite justement dans ce cadre par un journaliste étranger, expose une situation et sa solution : .
Que Monsieur Mirk Valahr profite de cette réponse pour insulter les mêmes journaux étrangers qu’il venait d’inviter au nom du gouvernement Tarnois est étrange et contre-productif, de la même manière que si vous traitiez quelqu’un de menteur ou d’abruti juste après l’avoir invité à visiter votre maison.
Qu’il surenchérisse par la suite en des termes réellement injurieux et en ciblant personnellement un journaliste après que celui-ci ait chercher à éclaircir la situation par des faits concrets est encore pire, d'autant qu'il préfère éluder le problème en lui-même (ndlr l'absence de "propagande anti-tarnoise" dans la majorité des journaux océaniens) au profit de ces seules insultes.
Une telle attitude rend explicite les raisons même pour lesquelles les agences de la presse libre n’ont pas formulé de demandes officielles au gouvernement tarnois : sous un verni de politesse de façade, celui-ci abhorre la critique ou même la simple exposition de situation dérangeante et y répond avec violence. Le Tarnosia n’est pas le seul dans ce cas : quantité de juntes, monarchies et autres régimes autoritaires n’aiment pas qu’on contredise leur version officielle. Mais la réaction agressive de son diplomate lorsqu’on le confronte à des faits objectifs prouvés allant à l’encontre de son beau discours préparé pousse à s’inquiéter :
Le porte-parole du Tarnosia profère des incivilités indignes de son rang contre un journaliste dans une salle de conférence sous le feu des caméras. Quelle serait la réaction du régime Tarnois face à des journalistes au cœur de son propre territoire, à l’écart de l’œil du monde ?
En l’absence d’une transparence sincère, le journaliste se doit d’assumer qu’on lui dissimule la vérité. En l’absence de politesse, il doit assumer qu’on cherche à l’intimider ou au moins à l’écarter. S’il gène, c’est qu’il est sur la voie d’un scoop. Si on déforme publiquement ce qu’il pense être la vérité, il se doit de remettre en cause sa vision du monde, rechercher les faits... et exposer la vérité nouvellement découverte. Faire cela requiert de pouvoir circuler en liberté et en sécurité. Les journalistes « de pays amis » ne craignent rien tant qu’ils se contentent de reprendre la version officielle du régime Tarnois et « d’enquêter » sans même quitter leur hôtel à Sayakon, sinon lors de visites organisées dans des lieux et avec des gens choisis par les autorités. Les journalistes un rien indépendants, eux, hésitent à enquêter au Tarnosia d’une part par manque de sécurité et d’autre part par manque de liberté. Ceux qui osent le faire le font de manière clandestine, précisément pour éviter de voir leur travail saboté par un régime que leur curiosité et intégrité gène et qui, s’il était au courant de leur présence et objectifs, ferait tout pour leur nuire.
Tout ceci n’est bien entendu qu’une vile propagande anti-tarnoise. Aucun mot de ce qui est dit ci-dessus n’est vrai car ce quotidien est à la botte d’une conspiration mondialiste basée à Wapong-City qui téléguide l’ensemble des presses étrangères à l’exception de celles des rares « pays amis » du Tarnosia. Et en bon petit soldat, notre rédaction adresse donc toute sa sympathie à notre estimé collègue et complice, Andrew Morrisson, dont les vaines tentatives d’exposer des faits objectifs (ndlr l’absence de « propagande anti-tarnoise » dans les archives des médias océaniens) à Mirk Valahr ont été balayées sous les vociférations et les insultes. Nous informons toutefois notre public que OCNEWS24 met à disposition [url=http://www.simpolitique.com/search.php?keywords=Tarnois&terms=all&author=&fid%5B%5D=409&sc=1&sf=all&sk=t&sd=d&sr=posts&st=0&ch=300&t=0&submit=Rechercher]des archives de l’ensemble de ses publications antérieures[/url]. Au service de la conspiration anti-tarnoise et parce que les stagiaires sous-payés ne manquent pas, nous avons épluché ces archives. La seule mention du Tarnosia, en dehors d’un article condamnant les propos de Monsieur Valahr, concerne un attentat au Mayong, couvert par les journalistes avec une prudence neutre qui fait penser à tout sauf à un complot pour ternir l’image du régime Tarnois. Et par soucis de d’avantage noyer le poisson et de d’encore enfoncer l’absence de diplomatie du diplomate, les ignobles comploteurs anti-tarnois que nous sommes lui réservons dans nos colonnes un droit de réponse.
Bref, au cas où vous ne l'auriez pas compris, Monsieur Valahr, nous essayions de dire qu’on ne vous emmerde pas.
On vous écoute, même si la première impression est fort mauvaise.
24/09/2027
International
G9 : Le Tarnosia « emmerde » la presse étrangère
Échange animé lors du point presse au Sommet du G9 entre Mirk Valahr, porte-parole du régime actuellement au pouvoir au Tarnosia, et Andrew Morrisson, journaliste à OCNEWS24, agence de presse en ligne basée en Océania.
Mirk Valahr :
« Le problème en ce qui concerne la presse étrangère, c’est qu’il n’y a jamais eu un véritable besoin exprimé par elle pour couvrir des évènements, faire des interviews de personnalités ou des articles critiques dans la Fédération. Les rares journaux qui le font, viennent de pays amis et donc jouissent de facilités dès le départ pour faire des reportages dans notre contrée. Les autres se contentent dans la plus part des cas à réciter le mantra anti-tarnois distillé par la propagande de nos adversaires. Les journaux de l’Océania par exemple n’ont jamais demandé une interview ou le droit de faire un reportage dans la péninsule. Néanmoins, il suffit d’en ouvrir un pour tomber sur la propagande anti-tarnoise habituelle.
A l’heure actuelle, l’association Reporters du monde n’a fait aucune demande officielle auprès nos services. Nous ne pouvons pas nous baser sur des déclarations faites dans la presse pour analyser une demande de permis de séjour. Nous considérons que c’est à cette association de faire l’effort de formuler une requête, procédure qui prend au plus quelques minutes, nos services administratifs étant connus pour leur rapidité en la matière. Pour revenir à votre question, il est tout à fait possible que l’association reçoive un permis de séjour et le droit d’ouvrir un bureau à Sayakon si elle respecte les lois fédérales et que nos services jugent propice d’accorder ce droit. En l’état actuel, je ne vois rien pouvant empêcher une telle procédure d’aboutir. »
Andrew Morrisson :
« Vos critiques diffamatoires sont bien basses. Au vu du poste que vous occupez et de ce que vous représentez nous osions espérer un peu plus d'intelligence de votre part. La diffamation dont vous faites preuve en accusant les médias océaniens est stupide et gratuite. Vous venez à une réunion visant à supprimer les barrières entre les nations pour enfin amener la paix et tout ce que vous trouvez à sortir est de vous victimiser avec des pseudos propagandes anti-tarnoises. Pire encore, je ne vois presque aucune mention de votre pays dans les archives des médias océaniens qui ont malheureusement des sujets bien plus intéressants à traiter. Si ce n'est une rumeur qui avait clairement été présentée telle quelle. Vous qui demandez à ce qu'on ne fasse pas de généralités êtes tombé bien bas. Très constructif monsieur Valahr. »
Mirk Valahr :
« Monsieur Morrisson. The Wellington Telegraph et l’OcInfo ne font pas partis de votre illustre caste ? Il n’y a donc aucune diffamation. Vos médias sont rien d’autre [sic] que le porte-parole du gouvernement wapongais. Je peux comprendre que vous n'aimiez pas la vérité, ceci doit expliquer pourquoi vos journaux sont un temple au mensonge et à la vilenie, mais n’osez pas monter sur vos grands chevaux en voulant faire des leçons morales aux autres. Bref, en cas que [sic] vous ne l'auriez pas compris, j'essaie de dire que je vous emmerde. »
Dans la plupart des pays libres et civilisés, le rapport entre la presse et le politique est assez clair : la presse collecte l’information auprès de différentes sources et la distille et relaie au grand public à travers divers médias pour lesquels le grand public paie, rémunérant ainsi les membres de la presse pour leur travail d’enquête. Le public attend une certaine objectivité de la part de la presse, même s’il est évident que chaque journal a « son » public, que celui-ci a ses propres centres d’intérêt, opinions et idéaux et que le journal, dans un but de satisfaction du public, biaise parfois la vision qu’il donne de l’information. Le politique utilise la presse comme un relai vers l’électorat et, dans ce but, cultive une relation de confiance avec la presse en faisant preuve de transparence et de politesse, justement pour éviter d’être présenté comme une clique corrompue, menteuse et dissimulatrice. Cette relation idéale est rarement atteinte en ce qui concerne la transparence, en général justement car plusieurs politiciens sont corrompus, menteurs et donc, par extension, ont des choses à dissimuler. Mais la politesse est, pour sa part, un élément généralement respecté, ne serait-ce que pour des questions d’image. Même les dictateurs et monarques se plient à cette règle tacite : respectez la presse et la presse vous respectera. Tout comme un agent de police faisant son devoir, le respect ne signifie pas ici que les journalistes mangeront dans la main des politiciens, ignorant leurs fautes, car leur première loyauté va à leur public et à leur déantologie. Mais cela signifie qu’ils éviteront les jugements hâtifs, faisant leur possible pour faire preuve d’objectivité, s’en tenir aux preuves et non aux seules rumeurs, donner le bénéfice du doute ou au moins l’opportunité d’un droit de réponse aux personnes visées dans leurs articles.
Que Monsieur Mirk Valahr déplore l’absence de coopération de la presse du Monde Libre avec le gouvernement du Tarnosia est une remarque objective et compréhensible et même si on est en droit de se demander s’il n’y a pas de très bonnes raisons à cette absence de coopération, il est parfaitement normalement que Monsieur Valahr, répondant à une demande faite justement dans ce cadre par un journaliste étranger, expose une situation et sa solution : .
Que Monsieur Mirk Valahr profite de cette réponse pour insulter les mêmes journaux étrangers qu’il venait d’inviter au nom du gouvernement Tarnois est étrange et contre-productif, de la même manière que si vous traitiez quelqu’un de menteur ou d’abruti juste après l’avoir invité à visiter votre maison.
Qu’il surenchérisse par la suite en des termes réellement injurieux et en ciblant personnellement un journaliste après que celui-ci ait chercher à éclaircir la situation par des faits concrets est encore pire, d'autant qu'il préfère éluder le problème en lui-même (ndlr l'absence de "propagande anti-tarnoise" dans la majorité des journaux océaniens) au profit de ces seules insultes.
Une telle attitude rend explicite les raisons même pour lesquelles les agences de la presse libre n’ont pas formulé de demandes officielles au gouvernement tarnois : sous un verni de politesse de façade, celui-ci abhorre la critique ou même la simple exposition de situation dérangeante et y répond avec violence. Le Tarnosia n’est pas le seul dans ce cas : quantité de juntes, monarchies et autres régimes autoritaires n’aiment pas qu’on contredise leur version officielle. Mais la réaction agressive de son diplomate lorsqu’on le confronte à des faits objectifs prouvés allant à l’encontre de son beau discours préparé pousse à s’inquiéter :
Le porte-parole du Tarnosia profère des incivilités indignes de son rang contre un journaliste dans une salle de conférence sous le feu des caméras. Quelle serait la réaction du régime Tarnois face à des journalistes au cœur de son propre territoire, à l’écart de l’œil du monde ?
En l’absence d’une transparence sincère, le journaliste se doit d’assumer qu’on lui dissimule la vérité. En l’absence de politesse, il doit assumer qu’on cherche à l’intimider ou au moins à l’écarter. S’il gène, c’est qu’il est sur la voie d’un scoop. Si on déforme publiquement ce qu’il pense être la vérité, il se doit de remettre en cause sa vision du monde, rechercher les faits... et exposer la vérité nouvellement découverte. Faire cela requiert de pouvoir circuler en liberté et en sécurité. Les journalistes « de pays amis » ne craignent rien tant qu’ils se contentent de reprendre la version officielle du régime Tarnois et « d’enquêter » sans même quitter leur hôtel à Sayakon, sinon lors de visites organisées dans des lieux et avec des gens choisis par les autorités. Les journalistes un rien indépendants, eux, hésitent à enquêter au Tarnosia d’une part par manque de sécurité et d’autre part par manque de liberté. Ceux qui osent le faire le font de manière clandestine, précisément pour éviter de voir leur travail saboté par un régime que leur curiosité et intégrité gène et qui, s’il était au courant de leur présence et objectifs, ferait tout pour leur nuire.
Tout ceci n’est bien entendu qu’une vile propagande anti-tarnoise. Aucun mot de ce qui est dit ci-dessus n’est vrai car ce quotidien est à la botte d’une conspiration mondialiste basée à Wapong-City qui téléguide l’ensemble des presses étrangères à l’exception de celles des rares « pays amis » du Tarnosia. Et en bon petit soldat, notre rédaction adresse donc toute sa sympathie à notre estimé collègue et complice, Andrew Morrisson, dont les vaines tentatives d’exposer des faits objectifs (ndlr l’absence de « propagande anti-tarnoise » dans les archives des médias océaniens) à Mirk Valahr ont été balayées sous les vociférations et les insultes. Nous informons toutefois notre public que OCNEWS24 met à disposition [url=http://www.simpolitique.com/search.php?keywords=Tarnois&terms=all&author=&fid%5B%5D=409&sc=1&sf=all&sk=t&sd=d&sr=posts&st=0&ch=300&t=0&submit=Rechercher]des archives de l’ensemble de ses publications antérieures[/url]. Au service de la conspiration anti-tarnoise et parce que les stagiaires sous-payés ne manquent pas, nous avons épluché ces archives. La seule mention du Tarnosia, en dehors d’un article condamnant les propos de Monsieur Valahr, concerne un attentat au Mayong, couvert par les journalistes avec une prudence neutre qui fait penser à tout sauf à un complot pour ternir l’image du régime Tarnois. Et par soucis de d’avantage noyer le poisson et de d’encore enfoncer l’absence de diplomatie du diplomate, les ignobles comploteurs anti-tarnois que nous sommes lui réservons dans nos colonnes un droit de réponse.
Bref, au cas où vous ne l'auriez pas compris, Monsieur Valahr, nous essayions de dire qu’on ne vous emmerde pas.
On vous écoute, même si la première impression est fort mauvaise.
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Johel3007
L'Informé
27/09/2027
Wapong
District 15 : Massacre et loi martiale
Dans la nuit d'hier, la petite ville minière de Shansy Town, près de Gudae, a été la cible d'une attaque massive menée par des individus se revendiquant de "Fierté Wapongaise", un parti issu de la branche ultranationaliste du Parti Nationaliste Makiran. Resté discret jusqu'ici, se bornant à jouer les agitateurs musclés en soutien aux manifestations du PNM ou en opposition à celles d'autres partis, la formation politique qui entend "rendre le Wapong aux vrais Wapongais" a fait hier preuve d'une violence aveugle lorsque plus de 2000 hommes en armes portant ses couleurs ont pris d'assaut en force un des fiefs les mieux gardés du SSP.
Après de brèves escarmouches avec les miliciens du Syndicat, les forces de "Fierté Wapongaise" ont triomphé par la simple vertu du nombre et incendié les lieux pour ensuite se disperser, prenant la tête de dizaines de milliers de civils venus les rejoindre pour se livrer à un véritable pillage du District. La situation est encore assez floue mais il semblerait qu'aux alentours de 05H00, c'était entre 40.000 et 100.000 personnes, tout camps confondus, qui s'affrontaient dans les villes et villages du District 15.
En effet, Shansy Town, un des bastions idéologiques du SSP, avait déjà été l'objet de violence lors des précédentes élections, quand des miliciens du MLC avaient mené une attaque commando contre le siège du Syndicat. Cet acte avait poussé les nombreuses collectivités à se préparer à d'autres violences à l'approche des élections, au point que la plupart des familles dispose d'une arme. Combiné à la régimentation de la vie en collectivité, c'est sans surprise que la majorité des habitants du District se mobilisèrent rapidement lorsque les bandes de pillards approchèrent de leurs demeures. S'y ajoutèrent les renforts du Syndicat venus des Districts proches et notamment de Gudae mais aussi plusieurs brigades des forces armées, alertées en urgence par l'ampleur du bain de sang.
Aujourd'hui, l'armée a pu reprendre plus ou moins le contrôle, diffusant des messages radio et télévisés ainsi que via mégaphones montés sur camionnettes avec pour instructions aux civils de rentrer chez eux et prévenant que tout individu armé à l'extérieur serait abattu à vue. Les dernières escarmouches opposent principalement quelques poches de pillards encerclés par les miliciens du District, ceux-ci attendant l'arrivée des militaires pour se replier. On ignore encore le bilan mais les hôpitaux des six districts voisins sont débordés, devant traiter un vaste nombre de blessures par balles comme par armes blanches ainsi que quantité de brûlures et fractures résultant de véritables pugilas de masse entre pillards largement désarmés et civils à peine sortis du lit.
Initialement décris par le Directoire comme un "pitoyable exemple des pires travers humains combinés à une hystérie de masse", la nature calculée et délibérément meurtrière de cette action n'a pas pu être ignorée bien longtemps. Lorsqu'une bombe explosait peu après dans un autre District et que des membres de "Fierté Wapongaise" étaient suspectés d'avoir participer à l'attentat, c'est devenu une certitude. Le Bureau National d'Investigation a déjà annoncé qu'il avait dépêché 4 de ses brigades d'investigation afin d'aider l'armée à collecter les informations nécessaires à rétablir la Paix Civil, l'Etat-Major ayant décrété la loi martiale dans le District pour une durée minimum d'un mois. Des enquêtes au niveau national auront également lieu en vue de faire la lumière sur l'implication des membres connus de "Fierté Wapongaise" dans ce carnage mais aussi de mieux identifier l'ensemble des membres et associés de ce parti qui, jusqu'ici, n'était vu que comme une extension interne informelle du PNM, largement ignorée des autorités. Le fait que quantité de membres de ce parti soit d'anciens miliciens du PNM ou même des agents du BNI ne facilite pas la tâche.
27/09/2027
Wapong
District 15 : Massacre et loi martiale
Dans la nuit d'hier, la petite ville minière de Shansy Town, près de Gudae, a été la cible d'une attaque massive menée par des individus se revendiquant de "Fierté Wapongaise", un parti issu de la branche ultranationaliste du Parti Nationaliste Makiran. Resté discret jusqu'ici, se bornant à jouer les agitateurs musclés en soutien aux manifestations du PNM ou en opposition à celles d'autres partis, la formation politique qui entend "rendre le Wapong aux vrais Wapongais" a fait hier preuve d'une violence aveugle lorsque plus de 2000 hommes en armes portant ses couleurs ont pris d'assaut en force un des fiefs les mieux gardés du SSP.
Après de brèves escarmouches avec les miliciens du Syndicat, les forces de "Fierté Wapongaise" ont triomphé par la simple vertu du nombre et incendié les lieux pour ensuite se disperser, prenant la tête de dizaines de milliers de civils venus les rejoindre pour se livrer à un véritable pillage du District. La situation est encore assez floue mais il semblerait qu'aux alentours de 05H00, c'était entre 40.000 et 100.000 personnes, tout camps confondus, qui s'affrontaient dans les villes et villages du District 15.
En effet, Shansy Town, un des bastions idéologiques du SSP, avait déjà été l'objet de violence lors des précédentes élections, quand des miliciens du MLC avaient mené une attaque commando contre le siège du Syndicat. Cet acte avait poussé les nombreuses collectivités à se préparer à d'autres violences à l'approche des élections, au point que la plupart des familles dispose d'une arme. Combiné à la régimentation de la vie en collectivité, c'est sans surprise que la majorité des habitants du District se mobilisèrent rapidement lorsque les bandes de pillards approchèrent de leurs demeures. S'y ajoutèrent les renforts du Syndicat venus des Districts proches et notamment de Gudae mais aussi plusieurs brigades des forces armées, alertées en urgence par l'ampleur du bain de sang.
Aujourd'hui, l'armée a pu reprendre plus ou moins le contrôle, diffusant des messages radio et télévisés ainsi que via mégaphones montés sur camionnettes avec pour instructions aux civils de rentrer chez eux et prévenant que tout individu armé à l'extérieur serait abattu à vue. Les dernières escarmouches opposent principalement quelques poches de pillards encerclés par les miliciens du District, ceux-ci attendant l'arrivée des militaires pour se replier. On ignore encore le bilan mais les hôpitaux des six districts voisins sont débordés, devant traiter un vaste nombre de blessures par balles comme par armes blanches ainsi que quantité de brûlures et fractures résultant de véritables pugilas de masse entre pillards largement désarmés et civils à peine sortis du lit.
Initialement décris par le Directoire comme un "pitoyable exemple des pires travers humains combinés à une hystérie de masse", la nature calculée et délibérément meurtrière de cette action n'a pas pu être ignorée bien longtemps. Lorsqu'une bombe explosait peu après dans un autre District et que des membres de "Fierté Wapongaise" étaient suspectés d'avoir participer à l'attentat, c'est devenu une certitude. Le Bureau National d'Investigation a déjà annoncé qu'il avait dépêché 4 de ses brigades d'investigation afin d'aider l'armée à collecter les informations nécessaires à rétablir la Paix Civil, l'Etat-Major ayant décrété la loi martiale dans le District pour une durée minimum d'un mois. Des enquêtes au niveau national auront également lieu en vue de faire la lumière sur l'implication des membres connus de "Fierté Wapongaise" dans ce carnage mais aussi de mieux identifier l'ensemble des membres et associés de ce parti qui, jusqu'ici, n'était vu que comme une extension interne informelle du PNM, largement ignorée des autorités. Le fait que quantité de membres de ce parti soit d'anciens miliciens du PNM ou même des agents du BNI ne facilite pas la tâche.
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Alexei
Le Paysan Furieux
26/10/2027
[img]http://s28.postimg.org/bqly2xiel/images_21.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 13 :
Ni oubli, ni pardon pour les assassins de Shansi Town !!
Il y a presque presque un mois, à cette même heure, nos frères et nos seurs du District de Shansi quittaient leur dur labeur pour retrouver leurs fils et leurs filles, et pour lesquels ils oeuvraient en faveur d'un monde égalitaire, et juste. Dans le simple but que ces mêmes enfants puissent aller à l'école gratuitement, puissent vivre dans un logement décent avec toutes les ressources nécessaires à la vie, gratuites évidemment, pour travailleur seulement pour leur famille et leur Patrie, et non pour engraisser les ventripotents bourgeois raksasans et wapongais qui nous oppriment depuis si longtemps, qui utilisent des moyens les plus ingénieux que les autres pour nous maintenir dans un état bestial et pour tenter d'empêcher notre inévitable soulèvement, cela échoua, cela échoue et cela échouera !!
Alors les ploutocrates raksasans et wapongais se mettent à sortir les grands moyens, l'artillerie lourde : le Parti Nationaliste Makiran pour détourner le peuple des problèmes économiques et sociaux vers des problèmes éminemment futiles pour voiler la face du prolétariat. Cette technique a marché, de très très peu, en 2022. Elle ne marchera pas en 2027, et ils le savent. C'est pourquoi, pour en revenir à nos frères qui rentraient de Travail dans le Shansi, ils ont dû se surpasser, faire une action coup de poing pour se débarrasser de nous coûte-que-coûte. Mes chers camarades, Il y a un mois, à cette heure-ci, plus de 50 000 aliénés, malades mentaux, bandits et fascistes, envahissaient le District 15. Armés d'un arsenal hétéroclite, du bâton au fusil, ils ont saccagé et pillé le siège du Parti, ils ont brûlé nos livres : le Manifeste du Parti communiste, le Capital, les Tâches de la Révolution prolétarienne... et ils ont aligné nos camarades du Syndicat qui s'y trouvaient et les ont fusillé, devant leurs familles qui ont été amenées de force vers cet enfer. En tout, ce carnage aura duré deux heures ; deux heures de souffrance, de haine et d'ultra-violence totalement gratuite, qui a seulement été dissipée par l'intervention, malheureusement tardive, de nos camarades miliciens.
Des milliers de nos frères et soeurs sont tombés cette nuit là, les coupables : des hurluberlus d'un parti dénommé "Fierté wapongaise", ultra-raciste et se définissant comme la "faction la plus radicale du PNM". En fait, ils n'ont été que les marionnettes d'une cruelle machination orchestrée par les bourgeois, qui ont voulu semer la peur et la désolation pour empêcher leur éviction. Ils savent autant que nous que notre marche sera éclatante, radieuse et triomphale... et prochaine. Alors ils ont voulu nous faire peur, semer la pagaille dans nos rangs pour que nous échouions comme il y a cinq ans. Nous leur déclarerons haut et fort aujourd'hui qu'ils... ont réussi.
Ils ont réussi à nous faire mettre un genoux à terre... pour que nous puissions mieux le relever !! Ils ont réussi à nous désorganiser... pour que nous nous réunissions encore plus forts et déterminés autour de notre drapeau rouge !! Ils ont réussi à nous insuffler de la terreur... pour que nous puissions mieux la vaincre et eux avec !!
Non, nous devons pas oublier nos camarades du Shansi, cruellement massacrés par les valets de la bourgeoisie !! Nous devons puiser notre force en eux pour faire cadeau à leurs enfants d'une société égalitaire, juste et libre, débarrassée de la barbarie bourgeoise et fasciste qui ont emporté tant de nos frères et soeurs !! Nous devons nous battre, arme à la main et flamme au coeur avec l'image des martyrs de Shansi Town !!
Et surtout ; n'oublions pas les barbares qui paieront ce crime !!!
26/10/2027
[img]http://s28.postimg.org/bqly2xiel/images_21.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 13 :
Ni oubli, ni pardon pour les assassins de Shansi Town !!
Il y a presque presque un mois, à cette même heure, nos frères et nos seurs du District de Shansi quittaient leur dur labeur pour retrouver leurs fils et leurs filles, et pour lesquels ils oeuvraient en faveur d'un monde égalitaire, et juste. Dans le simple but que ces mêmes enfants puissent aller à l'école gratuitement, puissent vivre dans un logement décent avec toutes les ressources nécessaires à la vie, gratuites évidemment, pour travailleur seulement pour leur famille et leur Patrie, et non pour engraisser les ventripotents bourgeois raksasans et wapongais qui nous oppriment depuis si longtemps, qui utilisent des moyens les plus ingénieux que les autres pour nous maintenir dans un état bestial et pour tenter d'empêcher notre inévitable soulèvement, cela échoua, cela échoue et cela échouera !!
Alors les ploutocrates raksasans et wapongais se mettent à sortir les grands moyens, l'artillerie lourde : le Parti Nationaliste Makiran pour détourner le peuple des problèmes économiques et sociaux vers des problèmes éminemment futiles pour voiler la face du prolétariat. Cette technique a marché, de très très peu, en 2022. Elle ne marchera pas en 2027, et ils le savent. C'est pourquoi, pour en revenir à nos frères qui rentraient de Travail dans le Shansi, ils ont dû se surpasser, faire une action coup de poing pour se débarrasser de nous coûte-que-coûte. Mes chers camarades, Il y a un mois, à cette heure-ci, plus de 50 000 aliénés, malades mentaux, bandits et fascistes, envahissaient le District 15. Armés d'un arsenal hétéroclite, du bâton au fusil, ils ont saccagé et pillé le siège du Parti, ils ont brûlé nos livres : le Manifeste du Parti communiste, le Capital, les Tâches de la Révolution prolétarienne... et ils ont aligné nos camarades du Syndicat qui s'y trouvaient et les ont fusillé, devant leurs familles qui ont été amenées de force vers cet enfer. En tout, ce carnage aura duré deux heures ; deux heures de souffrance, de haine et d'ultra-violence totalement gratuite, qui a seulement été dissipée par l'intervention, malheureusement tardive, de nos camarades miliciens.
Des milliers de nos frères et soeurs sont tombés cette nuit là, les coupables : des hurluberlus d'un parti dénommé "Fierté wapongaise", ultra-raciste et se définissant comme la "faction la plus radicale du PNM". En fait, ils n'ont été que les marionnettes d'une cruelle machination orchestrée par les bourgeois, qui ont voulu semer la peur et la désolation pour empêcher leur éviction. Ils savent autant que nous que notre marche sera éclatante, radieuse et triomphale... et prochaine. Alors ils ont voulu nous faire peur, semer la pagaille dans nos rangs pour que nous échouions comme il y a cinq ans. Nous leur déclarerons haut et fort aujourd'hui qu'ils... ont réussi.
Ils ont réussi à nous faire mettre un genoux à terre... pour que nous puissions mieux le relever !! Ils ont réussi à nous désorganiser... pour que nous nous réunissions encore plus forts et déterminés autour de notre drapeau rouge !! Ils ont réussi à nous insuffler de la terreur... pour que nous puissions mieux la vaincre et eux avec !!
Non, nous devons pas oublier nos camarades du Shansi, cruellement massacrés par les valets de la bourgeoisie !! Nous devons puiser notre force en eux pour faire cadeau à leurs enfants d'une société égalitaire, juste et libre, débarrassée de la barbarie bourgeoise et fasciste qui ont emporté tant de nos frères et soeurs !! Nous devons nous battre, arme à la main et flamme au coeur avec l'image des martyrs de Shansi Town !!
Et surtout ; n'oublions pas les barbares qui paieront ce crime !!!
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Johel3007
L'Économiste
27/10/2027
[img]http://s9.postimg.org/5iwqluosv/eggs.jpg[/img]
Wapong
Cuisine : des œufs en pagaille
Si la famine est une relique du passé dans les grandes villes, la malnutrition continue de toucher une famille sur six au Wapong, principalement dans les districts ruraux du Nord. Sur ce front, YummiCorp a déjà fait beaucoup et poursuit son oeuvre, annonçant l'ajout d'une nouvelle initiative venant compléter les autres projets en cours en partenariat avec le Directoire. Suite à des négociations avec plusieurs coopératives paysannes de Fiémance et des entreprises de transport de ce même pays, un accord a ainsi été passé pour l'importation et la distribution quotidienne de plus d'un million d’œufs frais issus directement des campagnes de ce lointain pays.
Ces produits sont le fruit de l'agriculture entièrement biologique et traditionnelle pratiquée dans les terroirs Fiémançais et, loin d'être destiné à nourrir les masses, ils visent le public plus aisé de la classe moyenne Wapongaise, dont les préoccupations alimentaires se tournent d'avantage sur la qualité des aliments que sur leur seule quantité. Vendu à par paquet de 12 de 0,50 $RAK dans les grandes surfaces des autres districts urbains, ils visent à offrir à l'entreprise une marge confortable qui lui permettra de financer ses deux autres projets-phares : [url=http://www.simpolitique.com/post257520.html#p257520]les fermes établies au Choson le long du fleuve Wa en vue de faciliter l'approvisionnement alimentaire des districts du Nord[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/post254459.html#p254459]les milliers de fermes-conteneurs établies à Wapong-City en vue d'offrir une indépendance alimentaire au pays[/url]. Des projets coûteux à mettre en place et qui nécessitent donc que YummiCorp s'appuie sur d'autres "vaches à lait" pour dégager un profit. Si aucun chiffre clair n'a été fourni concernant les prix d'achat, l'accord entre la YummiCorp et la chorocratie Alméranne devrait toutefois gonfler le chiffre d'affaire de la YummiCorp de 180 millions $RA, un gain non négligeable mais qui ne résoudra pas l'ensemble des problèmes de l'entreprise, toujours largement endettée en raison de ses nombreux investissements "ratés" au Zanyane.
27/10/2027
[img]http://s9.postimg.org/5iwqluosv/eggs.jpg[/img]
Wapong
Cuisine : des œufs en pagaille
Si la famine est une relique du passé dans les grandes villes, la malnutrition continue de toucher une famille sur six au Wapong, principalement dans les districts ruraux du Nord. Sur ce front, YummiCorp a déjà fait beaucoup et poursuit son oeuvre, annonçant l'ajout d'une nouvelle initiative venant compléter les autres projets en cours en partenariat avec le Directoire. Suite à des négociations avec plusieurs coopératives paysannes de Fiémance et des entreprises de transport de ce même pays, un accord a ainsi été passé pour l'importation et la distribution quotidienne de plus d'un million d’œufs frais issus directement des campagnes de ce lointain pays.
Ces produits sont le fruit de l'agriculture entièrement biologique et traditionnelle pratiquée dans les terroirs Fiémançais et, loin d'être destiné à nourrir les masses, ils visent le public plus aisé de la classe moyenne Wapongaise, dont les préoccupations alimentaires se tournent d'avantage sur la qualité des aliments que sur leur seule quantité. Vendu à par paquet de 12 de 0,50 $RAK dans les grandes surfaces des autres districts urbains, ils visent à offrir à l'entreprise une marge confortable qui lui permettra de financer ses deux autres projets-phares : [url=http://www.simpolitique.com/post257520.html#p257520]les fermes établies au Choson le long du fleuve Wa en vue de faciliter l'approvisionnement alimentaire des districts du Nord[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/post254459.html#p254459]les milliers de fermes-conteneurs établies à Wapong-City en vue d'offrir une indépendance alimentaire au pays[/url]. Des projets coûteux à mettre en place et qui nécessitent donc que YummiCorp s'appuie sur d'autres "vaches à lait" pour dégager un profit. Si aucun chiffre clair n'a été fourni concernant les prix d'achat, l'accord entre la YummiCorp et la chorocratie Alméranne devrait toutefois gonfler le chiffre d'affaire de la YummiCorp de 180 millions $RA, un gain non négligeable mais qui ne résoudra pas l'ensemble des problèmes de l'entreprise, toujours largement endettée en raison de ses nombreux investissements "ratés" au Zanyane.
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Johel3007
L'Économiste
30/11/2027
Wapong
Élections : le SSP domine… mais pas suffisamment
Demain, ce seront quelques 4 millions de citoyens qui se presseront aux urnes en vue d’élire les nouvelles administrations de leurs districts et, à travers elles, les Premiers Délégués qui siègeront à l’Assemblée Citoyenne pour représenter le corps citoyen. S’il faudra un moment pour connaitre les résultats définitifs, beaucoup de pronostiques indiquent que le Syndicat pour la Solidarité Paysanne, après avoir été second d’à peine un district lors des précédentes élections, s’affirmerait cette fois-ci comme la première force politique du pays, avec une vingtaine de districts sous son contrôle.
La situation est délicate car aucun autre parti n’arrive même proche de ce score, légitimant une participation du SSP dans le futur Directoire. Mais le Syndicat n’est pas connu pour sa diplomatie et son sens du compromis. Beaucoup de formations politiques ont ouvertement rejeté l’idée d’une coalition gouvernementale incluant le SSP, la LNC déclarant notamment « qu’il est impossible de travailler avec des kiroviens quand on lit leur programme pour notre République ». Le programme du Syndicat, appelant ni plus ni moins qu’à une collectivisation sauvage des industries et terres agricoles, ne laisse pas grande marge à la discussion. Au vu du rapport de force estimé, le Directoire, avec ou sans le SSP, sera forcément au minimum une tripartite, fragile au quotidien et modérée dans ses ambitions.
Plusieurs journalistes, dans notre rédaction comme chez nos confrères de WNN, estiment toutefois fort plausible qu’exclure le SSP du Directoire aurait pour effet de voir celui-ci lancer une « guerre populaire », tablant sur ses ressources humaines massives au sein des résidents, où sa popularité est supérieure à celle au sein des citoyens. Le Syndicat a récemment donné tous les signes qu’il était préparé à une telle action, notamment via les récents discours de Sergio Vargas, responsable de l’appareil paramilitaire du parti. Une telle situation pourrait déboucher sur de violents affrontements où les nationalistes de tout bord seraient sans doute les mieux mobilisés. On citera notamment « Fierté Wapongaise » qui, bien que le groupe a été largement neutralisé à présent que ses principaux membres sont sous clé, a démontré que la sphère panmakiranne continentale était disposée à fournir d’importants soutiens financiers et matériels pour contrer la mouvance communiste. De même, il n’est un secret pour personne que le BNI est la botte du PNM, ses membres étant presque tous d’anciens miliciens de ce parti. Dans un tel contexte, la position de l’armée est un mystère. En théorie, celle-ci dispose d’un solide cadre d’officiers et sous-officiers juniors issus des pensionnats militaires et donc éduqués spécifiquement dans l’optique d’une loyauté apolitique envers l’Assemblée Citoyenne et la République, pour lesquelles l’armée est sensée s’interposer contre toute menace externe ou excès de violence entre factions internes. Mais les cinq dernières années ont vu nombre de nominations politiques de membres du PNM à des postes-clés d’officiers tandis que des sources bien informées parlent d’une infiltration des rangs par le Syndicat.
Autre inconnue de ces élections : le Parti Monarchiste de Lokfol. Anciennement une petite faction politique régionale sans réel poids, son unique Premier Délégué n’avait pas pu faire grand-chose lors des premiers et deuxièmes Directoires sinon monnayer des avantages pour Lokfol en échange de son vote à l’Assemblée Citoyenne. Aujourd’hui, Bô Ka et son parti semble avoir pris le temps de mûrir tout en tissant un réseau de soutiens étrangers qui lui a permis de gagner une solide assise dans une demi-douzaine de districts. Autrefois soupçonné de liens étroits avec plusieurs organisations criminelles, le PML semble désireux de changer son image, s’alignant d’avantage comme un parti désireux de réformer la société pour la rapprocher du modèle Roumalien, Thorvalien, Maokien et, dans une moindre mesure, Kaiyuanais. De telles ambitions l’exclu de l’opposition entre communistes radicaux et capitalistes modérés, en faisant un électron libre pesant d’un poids considérable.
Plus que quelques jours, chers lecteurs… faites vos stocks de conserves au cas où.
[img]http://s15.postimg.org/tsuhqwgbv/a_trader_at_thanh_cong_market_in_hanoi_displays.jpg[/img]
Lushan : du poisson bon marché
Après des semaines de hausse continue, le prix des produits de la mer a amorcé une descente rapide grâce à un afflux de poissons frais sur les marchés de Lushan. En cause, la hausse notable des prises de plusieurs chalutiers revenus du large après un mois de pêche visiblement très active et couverte de fortune. Cette mane providentielle est expliquée par les pêcheurs comme étant « saisonnière » : le réchauffement des eaux en été attirant quantité d’espèces absentes de nos eaux une bonne partie de l’année. La quasi-absence de pêche au large du Lychaka depuis la récente révolution a offert un refuge aux espèces plus communes qui ne reviennent maintenant dans nos eaux que pour y pondre. Si certains de nos collègues du département scientifique mettent en doute cette explication, fort est de constater que les filets sont pleins !! Plusieurs biologistes et experts d’associations environnementalistes s’alarment toutefois, pointant du doigt le dérèglement climatique venu des conflits nucléaires récent et de l’industrialisation croissante de l’hémisphère sud.
Ara Nakiri
Biologiste chez Green Way
« -Il n’y a qu’à jeter un œil aux marchandises alignées sur les étals !! Regardez celui-là !! On ne le trouve en principe que sur la côte Est du Makara, dans l’Océan Makiran !! Au mieux, à la pointe sud de la Roumalie mais c’est rare. Même chose pour celui-ci : c’est une espèce d’anguille indigène de la baie de Yukini, également en Roumalie, nidifiant en amont de son fleuve avant de partir pour l’Océan Makiran une fois mature. Qu’on les retrouve dans nos eaux en telle quantité est anormal et pourrait indiquer de graves perturbations de la faune et flore marine dans tout le Sud-Makara !! »
Un discours certes inquiétant mais pas pour les familles de Lushan qui estimeront, sans doute à raison, que, si le climat est réellement la cause de cette pêche miraculeuse, on ne peut qu’espérer d’avantage de changements dans cette direction !!
30/11/2027
Wapong
Élections : le SSP domine… mais pas suffisamment
Demain, ce seront quelques 4 millions de citoyens qui se presseront aux urnes en vue d’élire les nouvelles administrations de leurs districts et, à travers elles, les Premiers Délégués qui siègeront à l’Assemblée Citoyenne pour représenter le corps citoyen. S’il faudra un moment pour connaitre les résultats définitifs, beaucoup de pronostiques indiquent que le Syndicat pour la Solidarité Paysanne, après avoir été second d’à peine un district lors des précédentes élections, s’affirmerait cette fois-ci comme la première force politique du pays, avec une vingtaine de districts sous son contrôle.
La situation est délicate car aucun autre parti n’arrive même proche de ce score, légitimant une participation du SSP dans le futur Directoire. Mais le Syndicat n’est pas connu pour sa diplomatie et son sens du compromis. Beaucoup de formations politiques ont ouvertement rejeté l’idée d’une coalition gouvernementale incluant le SSP, la LNC déclarant notamment « qu’il est impossible de travailler avec des kiroviens quand on lit leur programme pour notre République ». Le programme du Syndicat, appelant ni plus ni moins qu’à une collectivisation sauvage des industries et terres agricoles, ne laisse pas grande marge à la discussion. Au vu du rapport de force estimé, le Directoire, avec ou sans le SSP, sera forcément au minimum une tripartite, fragile au quotidien et modérée dans ses ambitions.
Plusieurs journalistes, dans notre rédaction comme chez nos confrères de WNN, estiment toutefois fort plausible qu’exclure le SSP du Directoire aurait pour effet de voir celui-ci lancer une « guerre populaire », tablant sur ses ressources humaines massives au sein des résidents, où sa popularité est supérieure à celle au sein des citoyens. Le Syndicat a récemment donné tous les signes qu’il était préparé à une telle action, notamment via les récents discours de Sergio Vargas, responsable de l’appareil paramilitaire du parti. Une telle situation pourrait déboucher sur de violents affrontements où les nationalistes de tout bord seraient sans doute les mieux mobilisés. On citera notamment « Fierté Wapongaise » qui, bien que le groupe a été largement neutralisé à présent que ses principaux membres sont sous clé, a démontré que la sphère panmakiranne continentale était disposée à fournir d’importants soutiens financiers et matériels pour contrer la mouvance communiste. De même, il n’est un secret pour personne que le BNI est la botte du PNM, ses membres étant presque tous d’anciens miliciens de ce parti. Dans un tel contexte, la position de l’armée est un mystère. En théorie, celle-ci dispose d’un solide cadre d’officiers et sous-officiers juniors issus des pensionnats militaires et donc éduqués spécifiquement dans l’optique d’une loyauté apolitique envers l’Assemblée Citoyenne et la République, pour lesquelles l’armée est sensée s’interposer contre toute menace externe ou excès de violence entre factions internes. Mais les cinq dernières années ont vu nombre de nominations politiques de membres du PNM à des postes-clés d’officiers tandis que des sources bien informées parlent d’une infiltration des rangs par le Syndicat.
Autre inconnue de ces élections : le Parti Monarchiste de Lokfol. Anciennement une petite faction politique régionale sans réel poids, son unique Premier Délégué n’avait pas pu faire grand-chose lors des premiers et deuxièmes Directoires sinon monnayer des avantages pour Lokfol en échange de son vote à l’Assemblée Citoyenne. Aujourd’hui, Bô Ka et son parti semble avoir pris le temps de mûrir tout en tissant un réseau de soutiens étrangers qui lui a permis de gagner une solide assise dans une demi-douzaine de districts. Autrefois soupçonné de liens étroits avec plusieurs organisations criminelles, le PML semble désireux de changer son image, s’alignant d’avantage comme un parti désireux de réformer la société pour la rapprocher du modèle Roumalien, Thorvalien, Maokien et, dans une moindre mesure, Kaiyuanais. De telles ambitions l’exclu de l’opposition entre communistes radicaux et capitalistes modérés, en faisant un électron libre pesant d’un poids considérable.
Plus que quelques jours, chers lecteurs… faites vos stocks de conserves au cas où.
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Lushan : du poisson bon marché
Après des semaines de hausse continue, le prix des produits de la mer a amorcé une descente rapide grâce à un afflux de poissons frais sur les marchés de Lushan. En cause, la hausse notable des prises de plusieurs chalutiers revenus du large après un mois de pêche visiblement très active et couverte de fortune. Cette mane providentielle est expliquée par les pêcheurs comme étant « saisonnière » : le réchauffement des eaux en été attirant quantité d’espèces absentes de nos eaux une bonne partie de l’année. La quasi-absence de pêche au large du Lychaka depuis la récente révolution a offert un refuge aux espèces plus communes qui ne reviennent maintenant dans nos eaux que pour y pondre. Si certains de nos collègues du département scientifique mettent en doute cette explication, fort est de constater que les filets sont pleins !! Plusieurs biologistes et experts d’associations environnementalistes s’alarment toutefois, pointant du doigt le dérèglement climatique venu des conflits nucléaires récent et de l’industrialisation croissante de l’hémisphère sud.
Ara Nakiri
Biologiste chez Green Way
« -Il n’y a qu’à jeter un œil aux marchandises alignées sur les étals !! Regardez celui-là !! On ne le trouve en principe que sur la côte Est du Makara, dans l’Océan Makiran !! Au mieux, à la pointe sud de la Roumalie mais c’est rare. Même chose pour celui-ci : c’est une espèce d’anguille indigène de la baie de Yukini, également en Roumalie, nidifiant en amont de son fleuve avant de partir pour l’Océan Makiran une fois mature. Qu’on les retrouve dans nos eaux en telle quantité est anormal et pourrait indiquer de graves perturbations de la faune et flore marine dans tout le Sud-Makara !! »
Un discours certes inquiétant mais pas pour les familles de Lushan qui estimeront, sans doute à raison, que, si le climat est réellement la cause de cette pêche miraculeuse, on ne peut qu’espérer d’avantage de changements dans cette direction !!
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Johel3007
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WORLD NEWS NETWORK
Free information about the free world
(and the few other insignificant parts of Humanity)
12/12/2027 - Journal de 20h00[/center]
[img]http://s7.postimg.org/llmqw0lg7/images_22.jpg[/img]
Nah Fan :
« Journaliste »
Bonsoir à tous !! 9 jours. C'est le temps qu'il aura fallut aux représentants des principaux partis politiques du pays pour se décider sur un programme commun pour les cinq années à venir. Si l'unité est loin d'être au beau fixe au sein même des rangs de la LNC, du PML, du CLE, du PSR, du MT et du MLC, tous semblent d'accord sur un point au moins : les idées du SSP et du PNM ne sont pas les bonnes pour permettre à la République d'aller de l'avant. Et on les comprend !!
Après cinq années de marasme économique et de déclin de la sphère diplomatique sur la scène internationale, la République fait peur à voir. Pire encore, elle est au bord de l'agonie, ses caisses étant vides et les créanciers à nos portes. La "Coalition des libertés citoyennes" entend s'écarter radicalement des sentiers tracés par le gouvernement précédent et offrir un modèle de société viable afin de récolter les fruits de la paix mondiale bientôt retrouvée.
Sur le plan diplomatique, les différents partis se sont entendus pour dire que la dette, dans son intégralité, demeurait impayable mais que, pour des raisons de pragmatisme autant que de justice, il était impensable de simplement prononcer un défaut souverain. Un sommet sera donc organisé avec les différentes nations les plus concernées par la dette extérieure Wapongaise afin de négocier la restructuration d'une partie de la dette et un plan de remboursement viable.
Allant au-delà des idéologies car étant elle-même l'amalgame de factions aux idéaux très variés, la coalition promet une politique étrangère pragmatique visant à renforcer la situation socioéconomique et diplomatique du Wapong tout en lui offrant les garanties de sécurité géostratégique nécessaires au maintient de sa souveraineté. Cela impliquera en outre de tendre la main à toutes les nations, y compris les néokiroviens et autres gouvernements collectivistes ou ultramilitaristes. Même le Tarnosia et la Rostovie ont été abordé dans les discussions. Le plus gros effort ira toutefois en direction du Mayong, que le précédent gouvernement a littéralement terrorisé à travers ses réactions disproportionnées.
Sur le plan économique, la coalition a prévenu que les grandes entreprises et puissantes familles ne seraient malheureusement pas épargnées dans la lutte pour le retour à la prospérité nationale.
Ainsi, une redistribution plus équitable mais progressive des richesses sera mise en place à travers un revenu universel inconditionnel, ceci dans le but de stimuler la demande intérieur et donc de donner des marchés locaux à l'industrie légère et au secteur des services, principales victimes de la disparition du Pelabssa. Cette politique sera financée [url=http://www.simpolitique.com/post216436.html#p216436]à travers une hausse de l'impôt progressif sur les revenus professionnels précédemment institué.[/url] Il est prévu des paliers assez larges que pour ne pas toucher les plus bas revenus, le plus haut restant malgré tout très compétitif par rapport aux nations étrangères. Le montant de ce revenu sera de 0 $RAK pour 2028, les fonds récoltés via l'impôt servant à rembourser les créanciers nationaux du Directoire pour leur éviter une faillite. En 2029, il dépendra des recettes réalisés.
Autre mesure plus notable pour chacun : la restriction des allocations distribuées par la Société d'Évaluation de l'Enseignement et le Fonds National d'Aide à l'Enseignement Rural. Ces deux organismes distribuaient depuis des années des fonds aux familles pour chaque enfant inscrit dans un établissement scolaire suivant le programme de la SEE. Ses allocations pouvaient représenter parfois jusqu'à l'équivalent d'un salaire dans certaines familles, encourageant donc celles-ci à avoir beaucoup d'enfants car leur scolarité, loin de coûter de l'argent, en rapportait. Aussi, il y avait l'espoir que les enfants, une fois adultes et éduqués, obtiendraient un emploi mieux rémunéré et donc un salaire dont une partie reviendrait vers ses parents. Désormais, les allocations ne seront versées que pour un seul enfant par famille, ceci en vue de réduire la démographie galopante et, à terme, pouvoir réduire la proportion la part du PIB consacrée aux dépenses publiques liées à l'enseignement, celle-ci pouvant être consacrée à la dette. Il a été argumenté par les politiciens du CLE que l'actuelle politique d'investissement dans l'éducation ne conduit qu'à une large fuite de cerveaux, contribuant à enrichir d'autres nations sur le dos de nos contribuables tout en inondant notre pays de travailleurs "excédentaires" en comparaison des capacités d'investissement en infrastructures. Une politique d'investissement dans l'éducation plus ciblée permettrait de réduire la fuite des cerveaux, la natalité et la pression environnementale, offrant donc un cadre plus vivable pour chaque famille Wapongaise. Toujours dans le volet éducatif, une réforme est à venir, prenant ses distances avec le modèle Numancien au profit du modèle "Quest To learn" tel que pratiquée au sein de la Culture.
En parallèle à ces mesures, le concept de rémunération des travailleurs en action sera encouragé dans les entreprises, notamment en faisant de cette pratique une condition à l'octroi de contrats publiques par les entreprises privées. Cette mesure visera à démocratiser la gestion de l'entreprise mais surtout à doper la productivité des travailleurs tout en offrant à ces derniers une forme d'assurance-retraite à travers les dividendes futurs qu'ils percevront. Il est estimé qu'un travailleur-actionnaire sera moins susceptible de lancer des actions de grèves ou sabotages de ce qui est désormais un peu sa propriété. Enfin, la mesure visera aussi à augmenter les rentrées fiscales des districts à travers l'impôt sur les revenus mobiliers. Elle devrait aussi limiter les actes de gestion visant à délocaliser les bénéfices via des opérations fictives, les travailleurs n'ayant aucun intérêt à appauvrir leur entreprise au profit d'une autre, étrangère et détenue uniquement par un patronat distant.
Plusieurs autres mesures diverses ont été énoncées mais la plus notable est la transition de la "République Souveraine du Wapong" vers un "Royaume de Wa". Le PML a en effet obtenu cette concession, argumentant que le nom "Wapong" date de l'ère Laaglanaise où les Almérans avaient appuyé la cité-état de Wapong avant d'imposer le nom de "Wapong" à tout le pays, sans considération pour la culture de chaque région, ce qui fut l'une des causes des troubles civils qui minèrent les décennies qui suivirent l'indépendances. Le Royaume de Wa vise à représenter la réelle unification de ces régions non pas à la botte d'une des cités de la vallée de Wa mais bien sous une seule couronne. Comme premier Roi, c'est le nom de Zhu Bô Ka qui a été annoncé. Le vieil homme mourra sans doute d'ici quelques années, si vous voulez mon avis. Son enterrement sera sans doute l'occasion pour la coalition de décider si cette histoire de monarchie était ou non une bonne idée. Mais dans l'immédiat, le couronnement est prévu pour la mi-2028, sitôt le nouveau Directoire en place qu'un vote à l'Assemblée Citoyenne aura eu lieu. Le Roi, chef des armées, représente diplomatique du pays, signataire des lois et approbateur des membres du Directoire, sera une figure symbolique mais active d'unité nationale. Sa succession se fera au sein de ses proches parents sur une base élective à la majorité simple devant l'Assemblée Citoyenne du moment, chaque Premier Délégué ayant une voix. Zhu Bô Ka n'ayant actuellement pour seule "famille" que son neveu adoptif Pui Yu, le choix semble tout désigné... mais peut-être Sa Majesté aura-t-elle la vigueur de nous pondre un autre héritier ?
De son coté, le Syndicat pour la Solidarité Paysanne tient une position floue :
Xi Fu, son secrétaire générale, a annoncé que "le SSP ne reconnaissait pas la légitimité d'un Directoire qui exclut la première formation politique du pays" mais qu'il "se plierait au jeu parlementaire pour l'instant sans pour autant relâcher sa vigilance quand aux pièges du la clique capitaliste bourgeoise mondialiste".
Une attitude contredite par les discours enflammés que Sergio Vargas, n°2 du Syndicat, a adressé à des parterres de partisans voici trois jours, scandant que "l'heure de la libération des travailleurs par notre simple exemple s'achève", qu'il est "temps d'entamer une phase plus active, brutale et radicale de la révolution pour préparer les masses à la mobilisation en faveur de la guerre populaire prolongée".
Shansi, doyenne du Syndicat et autorité morale pour nombre de ses membres, a déjà annoncer que "le SSP votera "NON !!" à chaque proposition du Directoire", ceci par "simple principe de blocage afin de laisser le peuple voir les fissures dans la belle façade d'unité de cette coalition qui vise d'avantage à nous empêcher de gouverner qu'elle ne vise à gouverner elle-même."
Trois points de vue indiquant trois mesures de l'hostilité du SSP à l'encontre du Directoire et des partis qu'il représente. Le temps nous dira si cette hostilité contribuera simplement à un climat tendu ou s'il sera la chute de la Répub... pardon, du Royaume.
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12/12/2027 - Journal de 20h00[/center]
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Nah Fan :
« Journaliste »
Bonsoir à tous !! 9 jours. C'est le temps qu'il aura fallut aux représentants des principaux partis politiques du pays pour se décider sur un programme commun pour les cinq années à venir. Si l'unité est loin d'être au beau fixe au sein même des rangs de la LNC, du PML, du CLE, du PSR, du MT et du MLC, tous semblent d'accord sur un point au moins : les idées du SSP et du PNM ne sont pas les bonnes pour permettre à la République d'aller de l'avant. Et on les comprend !!
Après cinq années de marasme économique et de déclin de la sphère diplomatique sur la scène internationale, la République fait peur à voir. Pire encore, elle est au bord de l'agonie, ses caisses étant vides et les créanciers à nos portes. La "Coalition des libertés citoyennes" entend s'écarter radicalement des sentiers tracés par le gouvernement précédent et offrir un modèle de société viable afin de récolter les fruits de la paix mondiale bientôt retrouvée.
Sur le plan diplomatique, les différents partis se sont entendus pour dire que la dette, dans son intégralité, demeurait impayable mais que, pour des raisons de pragmatisme autant que de justice, il était impensable de simplement prononcer un défaut souverain. Un sommet sera donc organisé avec les différentes nations les plus concernées par la dette extérieure Wapongaise afin de négocier la restructuration d'une partie de la dette et un plan de remboursement viable.
Allant au-delà des idéologies car étant elle-même l'amalgame de factions aux idéaux très variés, la coalition promet une politique étrangère pragmatique visant à renforcer la situation socioéconomique et diplomatique du Wapong tout en lui offrant les garanties de sécurité géostratégique nécessaires au maintient de sa souveraineté. Cela impliquera en outre de tendre la main à toutes les nations, y compris les néokiroviens et autres gouvernements collectivistes ou ultramilitaristes. Même le Tarnosia et la Rostovie ont été abordé dans les discussions. Le plus gros effort ira toutefois en direction du Mayong, que le précédent gouvernement a littéralement terrorisé à travers ses réactions disproportionnées.
Sur le plan économique, la coalition a prévenu que les grandes entreprises et puissantes familles ne seraient malheureusement pas épargnées dans la lutte pour le retour à la prospérité nationale.
Ainsi, une redistribution plus équitable mais progressive des richesses sera mise en place à travers un revenu universel inconditionnel, ceci dans le but de stimuler la demande intérieur et donc de donner des marchés locaux à l'industrie légère et au secteur des services, principales victimes de la disparition du Pelabssa. Cette politique sera financée [url=http://www.simpolitique.com/post216436.html#p216436]à travers une hausse de l'impôt progressif sur les revenus professionnels précédemment institué.[/url] Il est prévu des paliers assez larges que pour ne pas toucher les plus bas revenus, le plus haut restant malgré tout très compétitif par rapport aux nations étrangères. Le montant de ce revenu sera de 0 $RAK pour 2028, les fonds récoltés via l'impôt servant à rembourser les créanciers nationaux du Directoire pour leur éviter une faillite. En 2029, il dépendra des recettes réalisés.
Autre mesure plus notable pour chacun : la restriction des allocations distribuées par la Société d'Évaluation de l'Enseignement et le Fonds National d'Aide à l'Enseignement Rural. Ces deux organismes distribuaient depuis des années des fonds aux familles pour chaque enfant inscrit dans un établissement scolaire suivant le programme de la SEE. Ses allocations pouvaient représenter parfois jusqu'à l'équivalent d'un salaire dans certaines familles, encourageant donc celles-ci à avoir beaucoup d'enfants car leur scolarité, loin de coûter de l'argent, en rapportait. Aussi, il y avait l'espoir que les enfants, une fois adultes et éduqués, obtiendraient un emploi mieux rémunéré et donc un salaire dont une partie reviendrait vers ses parents. Désormais, les allocations ne seront versées que pour un seul enfant par famille, ceci en vue de réduire la démographie galopante et, à terme, pouvoir réduire la proportion la part du PIB consacrée aux dépenses publiques liées à l'enseignement, celle-ci pouvant être consacrée à la dette. Il a été argumenté par les politiciens du CLE que l'actuelle politique d'investissement dans l'éducation ne conduit qu'à une large fuite de cerveaux, contribuant à enrichir d'autres nations sur le dos de nos contribuables tout en inondant notre pays de travailleurs "excédentaires" en comparaison des capacités d'investissement en infrastructures. Une politique d'investissement dans l'éducation plus ciblée permettrait de réduire la fuite des cerveaux, la natalité et la pression environnementale, offrant donc un cadre plus vivable pour chaque famille Wapongaise. Toujours dans le volet éducatif, une réforme est à venir, prenant ses distances avec le modèle Numancien au profit du modèle "Quest To learn" tel que pratiquée au sein de la Culture.
En parallèle à ces mesures, le concept de rémunération des travailleurs en action sera encouragé dans les entreprises, notamment en faisant de cette pratique une condition à l'octroi de contrats publiques par les entreprises privées. Cette mesure visera à démocratiser la gestion de l'entreprise mais surtout à doper la productivité des travailleurs tout en offrant à ces derniers une forme d'assurance-retraite à travers les dividendes futurs qu'ils percevront. Il est estimé qu'un travailleur-actionnaire sera moins susceptible de lancer des actions de grèves ou sabotages de ce qui est désormais un peu sa propriété. Enfin, la mesure visera aussi à augmenter les rentrées fiscales des districts à travers l'impôt sur les revenus mobiliers. Elle devrait aussi limiter les actes de gestion visant à délocaliser les bénéfices via des opérations fictives, les travailleurs n'ayant aucun intérêt à appauvrir leur entreprise au profit d'une autre, étrangère et détenue uniquement par un patronat distant.
Plusieurs autres mesures diverses ont été énoncées mais la plus notable est la transition de la "République Souveraine du Wapong" vers un "Royaume de Wa". Le PML a en effet obtenu cette concession, argumentant que le nom "Wapong" date de l'ère Laaglanaise où les Almérans avaient appuyé la cité-état de Wapong avant d'imposer le nom de "Wapong" à tout le pays, sans considération pour la culture de chaque région, ce qui fut l'une des causes des troubles civils qui minèrent les décennies qui suivirent l'indépendances. Le Royaume de Wa vise à représenter la réelle unification de ces régions non pas à la botte d'une des cités de la vallée de Wa mais bien sous une seule couronne. Comme premier Roi, c'est le nom de Zhu Bô Ka qui a été annoncé. Le vieil homme mourra sans doute d'ici quelques années, si vous voulez mon avis. Son enterrement sera sans doute l'occasion pour la coalition de décider si cette histoire de monarchie était ou non une bonne idée. Mais dans l'immédiat, le couronnement est prévu pour la mi-2028, sitôt le nouveau Directoire en place qu'un vote à l'Assemblée Citoyenne aura eu lieu. Le Roi, chef des armées, représente diplomatique du pays, signataire des lois et approbateur des membres du Directoire, sera une figure symbolique mais active d'unité nationale. Sa succession se fera au sein de ses proches parents sur une base élective à la majorité simple devant l'Assemblée Citoyenne du moment, chaque Premier Délégué ayant une voix. Zhu Bô Ka n'ayant actuellement pour seule "famille" que son neveu adoptif Pui Yu, le choix semble tout désigné... mais peut-être Sa Majesté aura-t-elle la vigueur de nous pondre un autre héritier ?
De son coté, le Syndicat pour la Solidarité Paysanne tient une position floue :
Xi Fu, son secrétaire générale, a annoncé que "le SSP ne reconnaissait pas la légitimité d'un Directoire qui exclut la première formation politique du pays" mais qu'il "se plierait au jeu parlementaire pour l'instant sans pour autant relâcher sa vigilance quand aux pièges du la clique capitaliste bourgeoise mondialiste".
Une attitude contredite par les discours enflammés que Sergio Vargas, n°2 du Syndicat, a adressé à des parterres de partisans voici trois jours, scandant que "l'heure de la libération des travailleurs par notre simple exemple s'achève", qu'il est "temps d'entamer une phase plus active, brutale et radicale de la révolution pour préparer les masses à la mobilisation en faveur de la guerre populaire prolongée".
Shansi, doyenne du Syndicat et autorité morale pour nombre de ses membres, a déjà annoncer que "le SSP votera "NON !!" à chaque proposition du Directoire", ceci par "simple principe de blocage afin de laisser le peuple voir les fissures dans la belle façade d'unité de cette coalition qui vise d'avantage à nous empêcher de gouverner qu'elle ne vise à gouverner elle-même."
Trois points de vue indiquant trois mesures de l'hostilité du SSP à l'encontre du Directoire et des partis qu'il représente. Le temps nous dira si cette hostilité contribuera simplement à un climat tendu ou s'il sera la chute de la Répub... pardon, du Royaume.