Accordailles Viertenstein-Fiémance

Arios

Message par Arios »

Charles-Philippe : Le soucis est justement à une question de richesse... Nous devons restreindre la pêche à l'activité humaine de petite taille, comme celle de vos pêcheurs, et pour les tribus indiennes qui en ont la coutume. C'est pourquoi le salut des finances ne viendra pas de là.
Il faut réfléchir à des secteurs qui pourraient permettre de gagner de l'argent, exclusivement pour financer le reste de la libération du Pelabssa.

Je ne vous cache pas que la motivation première à l'invasion du Pelabssa, au départ, a été de contrer l'avancée d'un Makara supplémentaire dans le Nouveau-Monde.
Nous avons évolué sur la question, et la restauration du monde blanc ne nous paraît plus une évidence, encore moins un souhait je vous le garantie. Il faut nous appuyer sur les Indiens pour proposer une autre mise en valeur du territoire que celle de la foule de nations qui s'y précipitent afin d'y importer leurs colons, de tuer le reste d'Indiens où de leur donner une carte réduction pour le supermarché qui finance déjà ces opérations.

Nous avons une avance en temps très importante sur les dernières nations souhaitant s'engager là-bas.

Mais si nous devions tomber face à certaines armées, loin dans les bayous du Pelabssa, je pense que nous ne serions pas à l'abris d'un nouveau front qui coûterait davantage d'argent encore.
Otto

Message par Otto »

[justify]Joseph-Maximilien : « Je comprend évidemment ce qui vous a poussé à aller dans le Nord-Vicaskaran et je partage vos souhaits. Il est évidemment que nous devons nous appuyer sur les peuples indigènes et sur leur retour sur le continent pour lutter contre la possibilité d'un retour de l'hydre libéral ou la fondation d'un Nouveau-Makara. Pour financer l'effort de guerre qui permettra la reconquête du Pelabssa, nous avons besoin d'argent et c'est pourquoi vous voulez exploitez les ressources locales, dans un ordre raisonnable. Le charbon et le gaz nous semblent être deux ressources de choix étant donné que des réserves importantes semble encore être présente sur le territoire. Néanmoins, je ne suis pas expert en la matière, mais je crois que l'exploitation de telle ressource est assez polluant, bien que trouver des acheteurs ne serait pas très difficile dans le monde libéral. Le territoire possède également quelques rubis, saphirs et émeraudes, des pierres qui devraient se vendre assez bien. Nous pourrions envisager l'installation de petite manufacture afin de produire quelques produits ouvragés qui se vendront dans nos pays et en Alméra. Je pense que le régent ne verra pas d'intérêt à ce que je vous propose la fondation de corporation sur son parrainage afin que l'exploitation des ressources se fasse dans un cadre strictement surveillé. »[/justify]
Arios

Message par Arios »

Charles-Philippe : Vous proposez la création de corporations de la part de Viertentinois afin de financer la reconquête indienne ?

Il serait peut-être plus avantageux pour cette entreprise de trouver la bonne firme, dans le monde, capable d'avancer les financements de la guerre, pour jouir pleinement des ressources de charbon, ou d'autre, dans le respect maximal de l'environnement... Un tel marché, sans concurrence, peut faire saliver beaucoup d'hommes d'entreprises, et les pousser à s'engager au plus vite ce qui serait salvateur pour l'opération.
Il faudrait bien sûr que tout cet argent, après avoir servi à la libération du pays, aille directement aux réserves stratégiques des Indiens pour palier à leurs besoins sur le long terme.
Bien que l'argent sur ces peuples comme sur les autres ne soit vite source de dangers... Mieux vaut que les autorités de protection elles-mêmes s'accaparent cette monnaie pour l'utiliser dans l'intérêt de tous. A la renaturalisation du territoire par exemple.

Après le repas du soir où chacun parut se plaire mais désormais sous les traits de la cordialité stricte et non du faire-valoir, le monarque s'entretînt à voix basse dans le salon avec l'oncle du Prince.

Charles-Philippe : Sire, j'ai pris ma décision et elle ne dépend ni des qualités de votre fille, ni de notre rencontre qui m'a fort plu au demeurant. La Reine Annabelle que nous respectons tous à soutenu une fille de son Archichancelier, de Syddjurs, pour le trône qui vous a fait vous déplacer avec votre charmante famille. Il est davantage dans l'intérêt de l'Alméra qui nous est cher de resserrer les liens entre Adursted et les Arduns, plutôt qu'entre nous qui nous entendons si bien.
Je sais que votre déplacement n'aura pas été vain.
Aussi, je prendrais tous les conseils venant de vous, ou que vous me transmettez de votre Prince, qui peuvent éclairer à mon règne ou celui de mon fils.
Aussi chacun de vos enfants à une place à la Cour et y sera traité comme un des miens.
Otto

Message par Otto »

[justify]Joseph-Maximilien : « Soit, je comprend et accepte votre décision qui n'affectera nullement les relations entre la principauté et vos royaumes. J'espère que votre fils fera un beau mariage et fondera une belle famille. Je vous remercie de votre invitation mais néanmoins, ma place est au Viertenstein auprès de mon neveu le prince. Néanmoins, Ignace pourrait rester auprès de vous. Il viendra s'installer en Fiémance dans quelques mois si cela vous convient, le temps qu'il laisse sa mère et sa fratrie le temps de lui dire au revoir. »[/justify]
Arios

Message par Arios »

Charles-Philippe : Comme il vous siéra. L'important et que nous maintenions les bonnes relations qui font l'efficacité des politiques que nous soutenons chacun dans notre pays ou bien ensemble.

[...]

Le troisième jour fut consacré à l'essayage de voitures des plus récentes sur une route privée attenant au château, et après le repas une visite guidée en véhicule à Opemont. Vers 17h, la famille fut conduite à l'Aéroport pour prendre l'avion prévu.
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