Conseil National
-
Jacinto
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<center> ~ LE DÉBAT ~
[PUBLIC]
[img]http://img689.imageshack.us/img689/1930/debate.gif[/img]
[img]http://img205.imageshack.us/img205/9792/sanstitreouuuh.png[/img]</center>
Justina Borichada : Vous avez 5 minutes chacun pour convaincre les membres du Conseil National de voter pour vous. À l'issue de ce temps de parole, vous commencerez un débat de 30 minutes, dans lequel vous aborderez les thèmes de la démocratie, de la politique internationale et de la défense. Mais avant cela, nous écoutons Don Juan Carlos, candidat du parti catholique.
Don Juan Carlos : Mes amis, je m'adresse aujourd'hui, non pas à mon seul parti, ni à celui de nos alliés. Je souhaite m'adresser aujourd'hui à tous les membres du Conseil, qu'ils soient écologistes, libéraux ou même communistes. L'heure est grave et le temps presse. La révolution qui a échoué il y a maintenant 1 mois, a laissé derrière elle un pays dévasté et un peuple brisé, désuni. Si vous m'accordez votre confiance, je serais le président de la réconciliation. En établissant pour la première fois au Valacida une démocratie, nous réunirons ceux qui se battaient encore hier. En remettant la foi catholique au centre de notre constitution et de notre société, nous ramènerons les valacides à la raison, au pardon et dans la lumière de Dieu. La dictature n'est pas un régime dans lequel chaque citoyen peut s'exprimer et s'épanouir. Tout le prouve : l'histoire, le présent et le vécu. C'est un régime où les volontés d'un seul priment sur celles du peuple, qui n'a ni le choix, ni le droit d'être écouté. La démocratisation du pays doit se faire, si nous voulons réconcilier deux idéologies ennemies qui ont marqué notre pays : le socialisme et le royalisme. L'un n'empêche pas l'autre d'exister. Il faut juste trouver des compromis et savoir dialoguer. Je serais cette personne qui engagera le dialogue avec les valacides, en leur permettant d'élire leur gouvernement, les membres du Conseil National, leurs maires, et leur président. Si nous voulons éviter l'anarchie, nous devrons impérativement choisir la modération et l'ouverture, sans tomber dans la frénésie libérale. Le Valacida étouffe dans ses frontières barbelées, il agonise. Nos voisins de la Sainte Alliance ne sont pas des ennemis, ils sont une chance. Une chance pour notre pays, parce que nous pourrons compter sur eux. Ils savent tout ce que nous avons enduré et sont prêts à investir au Valacida pour participer à son enrichissement. Mes amis, je crois que le choix de la cohérence et de la réconciliation est le choix de la sagesse. C'est celui que j'incarne. Merci de votre confiance. [Applaudissements]
Justina Borichada : Monsieur Zamoda, nous vous écoutons.
Guillermo Zamoda : Mes camarades, membres du conseil national du Valacida, nous avons la charge de remettre en ordre la patrie de tous les valacides. Cette tâche, ardue, longue, périlleuse, et éprouvante, se fera d'abord ici. Nous avons cette tâche, celle de dessiner l'avenir, les horizons du pays. Puis, lorsque nous aurons fait notre choix, il faudra mettre de côté les mesures superficielles et de moindre importance, pour se concentrer sur les plus graves problèmes : le chômage, la surpopulation, le vieillissement de nos villes et de notre industrie, la misère. Voilà mes objectifs : un chômage réduit de 4 à 5% dans les cinq ans à venir, la reprise des programmes de modernisation des campagnes et de revalorisation du monde rural, entamé par notre cher conseil, mais suspendu ; le lancement d'un programme de modernisation de la capitale puis d'Azibi, de Gatalis et Soreder, dans un premier temps ; accepter l'aide financière et industrielle de la Rostovie et l'autoriser à investir, autant qu'elle le pourra au Valacida ; enfin, la répartition égalitaire des richesses. Mes objectifs sont clairs et ils répondent aux attentes primordiales des valacides. La démocratisation du pays est, selon moi, une erreur. Elle est une erreur parce que d'abord, ce sont les promesses qui primeront avant la raison et la lucidité. Elle est une erreur, parce qu'elle entraînera la corruption et le détachement du dirigeant mandaté, par rapport aux intérêts du pays. Enfin, elle est une erreur car elle réduirait la marge de manœuvre du gouvernement valacide, un outil précieux pour la reconstruction du pays. Je m'engage devant vous à mener une politique sociale et protectrice, une politique assidue et soucieuse de son pays. Je suis un patriote, vous le savez, et j'aime mon pays. C'est pour cette raison que je dois être élu, car j'incarne l'esprit même de la nation, je suis l'homme qui remettra l'ordre, la discipline, l'autorité et l'égalité au centre de notre société. Je représente le seul avenir possible pour ce pays. Ne nous vendons pas à la Sainte Alliance, qui viendra exploiter nos ouvriers dès qu'elle le pourra. Protégeons-nous et ne renions pas nos alliés qui ont permis la victoire du socialisme dans notre pays. Et cette victoire se prolongera aujourd'hui avec mon élection, car je sais que vous saurez faire le bon choix. Merci de votre dévouement. [Applaudissements]
Justina Borichada : Merci à vous deux. Maintenant, je déclare le débat d'entre-deux ouvert. Don Juan Carlos l'ouvrira avec le thème de la démocratie, qui lui tient à cœur. Nous vous écoutons. [Sourire d'encouragement]
Don Juan Carlos : Merci Madame la Présidente du Conseil. Bien, Monsieur Zamoda, comme vous le savez, j'ai pris la décision de faire de la démocratisation du Valacida un axe fort de mon programme. Je souhaite donner le droit de vote à chaque citoyen valacide, pour qu'il puisse s'exprimer dans les urnes et pour que jamais ne se reproduise une vaine révolution comme celle que l'on a connue, qui a fragilisé l'économie et mis en péril notre croissance. Vous avez pris une position bien divergente, puisque vous affirmez refuser ce genre de politique, celle du "mandat", sous prétexte qu'elle pourrait corrompre la politique et la rendre moins efficace. Votre avis est respectable, mais dans ces conditions, comment comptez vous satisfaire le tiers de la population qui a abandonné votre idéologie, sous le règne de Barka ?
Guillermo Zamoda : La démocratisation va non seulement corrompre la politique, comme vous l'avez dit, mais elle va aussi la rendre superficielle, mensongère, hypocrite et haïssable. Le rôle d'un dictateur est clair : il est élu pour gouverner à vie, ainsi son désir de voir sa nation réussir en est plus grand, puisque sa crédibilité dépend de ses résultats. Un président élu aura comme seul objectif, d'être à nouveau élu et de formuler toujours plus de promesses nocives et démagogiques pour conserver le pouvoir. C'est la seule chose qu'il a en tête. Voilà pourquoi, pour le redressement d'un pays, il est indispensable d'avoir un "guide", un dirigeant qui n'a comme seul objectif le bien-être de sa patrie. Vous me demandez ce que je ferais pour réconcilier le peuple ? Mais les valacides n'ont jamais été divisés. C'est vous qui les divisez avec vos propos. Les seuls qui les ont divisé sont vos amis de la Sainte-Alliance, oui ceux qui ont financé et armé le soulèvement royaliste. Ce sont eux qui sont responsable des troubles idéologiques et économiques, pas les valacides. Et leur Très Saint et Divin But était bien clair : soit mettre le Valacida dans leur giron politique, soit jeter le Valacida socialiste dans la ruine. Je refuse que l'on continue à insinuer que notre peuple est un peuple divisé, désuni et éclaté, car ce n'est que mensonge pour mieux glorifier votre pseudo-programme de démocratisation. Vous voulez corrompre le système politique de ce pays et vous affranchir de toutes responsabilités, en fourguant au peuple votre besogne, celui d'être responsable. Mais le peuple, naïf, sera dupé et trahi par les personnes de votre genre, vos politicards successeurs, ceux qui mentiront le mieux. Je souhaite revaloriser notre peuple, notre nation, et faire renaître l'amour de la patrie dans le cœur de chacun, en montrant les prouesses et les progrès de notre pays. Avec l'aide de la Rostovie, nous pourrons faire de grandes choses. Avec la Sainte-Alliance, on nous imposera la théocratie sociétale, et quand il faudra aborder la question de la reconstruction coûteuse mais nécessaire, il n'y aura plus personne. Aujourd'hui, la Rostovie nous propose une aide de 10 milliards d'euros par an, soit un tiers de notre PIB. Jamais la Sainte Alliance ne se montrera aussi généreuse, bien que prétendant avoir le cœur sur la main...
Don Juan Carlos : Vous connaissez mon point de vue sur la démocratie, je n'ai pas besoin de vous dire que je trouve vos arguments ridicules et parfois aux allures autocratiques. En revanche, en ce qui concerne la Sainte Alliance, sachez que ce ne sont pas eux qui se sont révoltés à Azibi en Décembre 2016, alors même que le prince thorvalien était sur place et que sa vie était en danger. Ce n'est pas la Sainte Alliance qui a créé les tensions et a amené le rejet du socialisme. Si les émeutes ont eu lieu c'est parce que les citoyens en ont eu marre de la dictature, marre de l'antichristianisme barkiste, marre de l'incompétence de leur président. Et s'ils veulent changer de dirigeant sans devoir se révolter tous les ans, la démocratie est la seule solution. Je désapprouve votre volonté de devenir un état satellitaire de la Rostovie, qui bientôt nous dictera nos lois, notre politique et mettra à la tête du Valacida le dirigeant qu'elle préfère.
Guillermo Zamoda : La Sainte Alliance a fourni des munitions, des armes, des avions de tractation, elle a détruit notre flotte, et a prêché l'esprit de révolution. Comment pouvez-vous dire qu'ils ne sont pas responsables du chaos dans lequel nous étions ? Qui a fait fi de notre souveraineté territoriale en traversant illégalement les frontières pour aller semer la haine et appeler à la révolte dans les campagnes ? Ce ne sont pas les royalistes valacides. Ce sont les sbires de la Sainte Alliance.
Justina Borichada : Nous aimerions vous entendre au sujet de l'AdE, messieurs les candidats.
Don Juan Carlos : Si je suis élu je renforcerait l'influence de notre pays au sein de l'AdE. Nous quitterons également le Pacte pour rejoindre la Sainte-Alliance chrétienne.
Guillermo Zamoda : L'AdE est un trou à rats politiques bedonnants qui n'avance pas et qui se mord la queue... Le Valacida n'a aucun intérêt à faire parti d'une telle organisation. C'est pourquoi je tiens à nous retirer de cette Assemblée des États, qui nous volera notre souveraineté d'un jour à l'autre. À contrario je ferais du Valacida un pilier pour le Pacte, et une nation souveraine capable d'effrayer même le Quantar ou l'Albion.
Don Juan Carlos : Concernant la défense nationale je pense que notre budget militaire est bien suffisant et que nous avons suffisamment de militaires au service de la nation.
Guillermo Zamoda : Avec la menace grandissante de l'OTH au Nord, la Sainte Alliance à l'Est, je crois au contraire que le budget de notre défense mériterait d'être revu à la hausse. Si une guerre éclate, nous serons rasés de la carte en un instant. La défense nationale représente notre capacité à assurer notre souveraineté territoriale et politique dans nos frontières. Si nous restons aussi médiocres dans le domaine militaire, n'importe quelle nation pourrait nous annexer en quelques jours seulement. C'est intolérable de ne pas pouvoir garantir à notre peuple une sécurité sans faille.
Don Juan Carlos : Vous voulez appliquer une politique belliciste, vous voulez la guerre justement. À courir vers l'armement, on engendre les tensions et la méfiance. Le monde entier nous suspectera de vouloir déclencher une guerre. Et si l'armée prend trop d'importance, elle peut être à double tranchant et se retourner contre leur patrie, comme elle l'a fait, chez nous, au Valacida en 2009, quand elle a été corrompue par les révoltés socialistes. Une grande partie de l'armée s'est retournée contre le roi, qui a été lâchement abattu dans son propre palais sans autre forme de procès.
Guillermo Zamoda : Nous engendrons la haine et la méfiance ? Nous sommes belliqueux ? Mais Don Juan Carlos, vous avez la mémoire courte ! Et quand la SA s'est mêlée du soulèvement royaliste ? Et quand elle s'est permis l'ingérance ? Et quand elle a fourni des armes puissantes et modernes aux révoltés ? Ce n'est pas une menace ? NOUS devons nous méfier pour mieux nous protéger. Regardez, peu avant le soulèvement, la SA avait conclue des accords amicaux avec Barka. Cela ne les a pas empêché de le trahir. Donc, oui, il faut nous méfier, si nous voulons être protégé et éviter l'intrusion des étrangers dans notre politique.
Justina Borichada : Merci de votre participations messieurs les candidats. Les 30 minutes se sont écoulées. La séance est terminée, le vote aura lieu demain matin à 11H, ici même. Merci à tous d'être venus.
<center>- ESTIMATIONS -
Don Juan Carlos [Parti Catholique - Conservateur ] : 50%
Guillermo Zamoda [Parti Communiste] : 50%
<center> ~ LE DÉBAT ~
[PUBLIC]
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Justina Borichada : Vous avez 5 minutes chacun pour convaincre les membres du Conseil National de voter pour vous. À l'issue de ce temps de parole, vous commencerez un débat de 30 minutes, dans lequel vous aborderez les thèmes de la démocratie, de la politique internationale et de la défense. Mais avant cela, nous écoutons Don Juan Carlos, candidat du parti catholique.
Don Juan Carlos : Mes amis, je m'adresse aujourd'hui, non pas à mon seul parti, ni à celui de nos alliés. Je souhaite m'adresser aujourd'hui à tous les membres du Conseil, qu'ils soient écologistes, libéraux ou même communistes. L'heure est grave et le temps presse. La révolution qui a échoué il y a maintenant 1 mois, a laissé derrière elle un pays dévasté et un peuple brisé, désuni. Si vous m'accordez votre confiance, je serais le président de la réconciliation. En établissant pour la première fois au Valacida une démocratie, nous réunirons ceux qui se battaient encore hier. En remettant la foi catholique au centre de notre constitution et de notre société, nous ramènerons les valacides à la raison, au pardon et dans la lumière de Dieu. La dictature n'est pas un régime dans lequel chaque citoyen peut s'exprimer et s'épanouir. Tout le prouve : l'histoire, le présent et le vécu. C'est un régime où les volontés d'un seul priment sur celles du peuple, qui n'a ni le choix, ni le droit d'être écouté. La démocratisation du pays doit se faire, si nous voulons réconcilier deux idéologies ennemies qui ont marqué notre pays : le socialisme et le royalisme. L'un n'empêche pas l'autre d'exister. Il faut juste trouver des compromis et savoir dialoguer. Je serais cette personne qui engagera le dialogue avec les valacides, en leur permettant d'élire leur gouvernement, les membres du Conseil National, leurs maires, et leur président. Si nous voulons éviter l'anarchie, nous devrons impérativement choisir la modération et l'ouverture, sans tomber dans la frénésie libérale. Le Valacida étouffe dans ses frontières barbelées, il agonise. Nos voisins de la Sainte Alliance ne sont pas des ennemis, ils sont une chance. Une chance pour notre pays, parce que nous pourrons compter sur eux. Ils savent tout ce que nous avons enduré et sont prêts à investir au Valacida pour participer à son enrichissement. Mes amis, je crois que le choix de la cohérence et de la réconciliation est le choix de la sagesse. C'est celui que j'incarne. Merci de votre confiance. [Applaudissements]
Justina Borichada : Monsieur Zamoda, nous vous écoutons.
Guillermo Zamoda : Mes camarades, membres du conseil national du Valacida, nous avons la charge de remettre en ordre la patrie de tous les valacides. Cette tâche, ardue, longue, périlleuse, et éprouvante, se fera d'abord ici. Nous avons cette tâche, celle de dessiner l'avenir, les horizons du pays. Puis, lorsque nous aurons fait notre choix, il faudra mettre de côté les mesures superficielles et de moindre importance, pour se concentrer sur les plus graves problèmes : le chômage, la surpopulation, le vieillissement de nos villes et de notre industrie, la misère. Voilà mes objectifs : un chômage réduit de 4 à 5% dans les cinq ans à venir, la reprise des programmes de modernisation des campagnes et de revalorisation du monde rural, entamé par notre cher conseil, mais suspendu ; le lancement d'un programme de modernisation de la capitale puis d'Azibi, de Gatalis et Soreder, dans un premier temps ; accepter l'aide financière et industrielle de la Rostovie et l'autoriser à investir, autant qu'elle le pourra au Valacida ; enfin, la répartition égalitaire des richesses. Mes objectifs sont clairs et ils répondent aux attentes primordiales des valacides. La démocratisation du pays est, selon moi, une erreur. Elle est une erreur parce que d'abord, ce sont les promesses qui primeront avant la raison et la lucidité. Elle est une erreur, parce qu'elle entraînera la corruption et le détachement du dirigeant mandaté, par rapport aux intérêts du pays. Enfin, elle est une erreur car elle réduirait la marge de manœuvre du gouvernement valacide, un outil précieux pour la reconstruction du pays. Je m'engage devant vous à mener une politique sociale et protectrice, une politique assidue et soucieuse de son pays. Je suis un patriote, vous le savez, et j'aime mon pays. C'est pour cette raison que je dois être élu, car j'incarne l'esprit même de la nation, je suis l'homme qui remettra l'ordre, la discipline, l'autorité et l'égalité au centre de notre société. Je représente le seul avenir possible pour ce pays. Ne nous vendons pas à la Sainte Alliance, qui viendra exploiter nos ouvriers dès qu'elle le pourra. Protégeons-nous et ne renions pas nos alliés qui ont permis la victoire du socialisme dans notre pays. Et cette victoire se prolongera aujourd'hui avec mon élection, car je sais que vous saurez faire le bon choix. Merci de votre dévouement. [Applaudissements]
Justina Borichada : Merci à vous deux. Maintenant, je déclare le débat d'entre-deux ouvert. Don Juan Carlos l'ouvrira avec le thème de la démocratie, qui lui tient à cœur. Nous vous écoutons. [Sourire d'encouragement]
Don Juan Carlos : Merci Madame la Présidente du Conseil. Bien, Monsieur Zamoda, comme vous le savez, j'ai pris la décision de faire de la démocratisation du Valacida un axe fort de mon programme. Je souhaite donner le droit de vote à chaque citoyen valacide, pour qu'il puisse s'exprimer dans les urnes et pour que jamais ne se reproduise une vaine révolution comme celle que l'on a connue, qui a fragilisé l'économie et mis en péril notre croissance. Vous avez pris une position bien divergente, puisque vous affirmez refuser ce genre de politique, celle du "mandat", sous prétexte qu'elle pourrait corrompre la politique et la rendre moins efficace. Votre avis est respectable, mais dans ces conditions, comment comptez vous satisfaire le tiers de la population qui a abandonné votre idéologie, sous le règne de Barka ?
Guillermo Zamoda : La démocratisation va non seulement corrompre la politique, comme vous l'avez dit, mais elle va aussi la rendre superficielle, mensongère, hypocrite et haïssable. Le rôle d'un dictateur est clair : il est élu pour gouverner à vie, ainsi son désir de voir sa nation réussir en est plus grand, puisque sa crédibilité dépend de ses résultats. Un président élu aura comme seul objectif, d'être à nouveau élu et de formuler toujours plus de promesses nocives et démagogiques pour conserver le pouvoir. C'est la seule chose qu'il a en tête. Voilà pourquoi, pour le redressement d'un pays, il est indispensable d'avoir un "guide", un dirigeant qui n'a comme seul objectif le bien-être de sa patrie. Vous me demandez ce que je ferais pour réconcilier le peuple ? Mais les valacides n'ont jamais été divisés. C'est vous qui les divisez avec vos propos. Les seuls qui les ont divisé sont vos amis de la Sainte-Alliance, oui ceux qui ont financé et armé le soulèvement royaliste. Ce sont eux qui sont responsable des troubles idéologiques et économiques, pas les valacides. Et leur Très Saint et Divin But était bien clair : soit mettre le Valacida dans leur giron politique, soit jeter le Valacida socialiste dans la ruine. Je refuse que l'on continue à insinuer que notre peuple est un peuple divisé, désuni et éclaté, car ce n'est que mensonge pour mieux glorifier votre pseudo-programme de démocratisation. Vous voulez corrompre le système politique de ce pays et vous affranchir de toutes responsabilités, en fourguant au peuple votre besogne, celui d'être responsable. Mais le peuple, naïf, sera dupé et trahi par les personnes de votre genre, vos politicards successeurs, ceux qui mentiront le mieux. Je souhaite revaloriser notre peuple, notre nation, et faire renaître l'amour de la patrie dans le cœur de chacun, en montrant les prouesses et les progrès de notre pays. Avec l'aide de la Rostovie, nous pourrons faire de grandes choses. Avec la Sainte-Alliance, on nous imposera la théocratie sociétale, et quand il faudra aborder la question de la reconstruction coûteuse mais nécessaire, il n'y aura plus personne. Aujourd'hui, la Rostovie nous propose une aide de 10 milliards d'euros par an, soit un tiers de notre PIB. Jamais la Sainte Alliance ne se montrera aussi généreuse, bien que prétendant avoir le cœur sur la main...
Don Juan Carlos : Vous connaissez mon point de vue sur la démocratie, je n'ai pas besoin de vous dire que je trouve vos arguments ridicules et parfois aux allures autocratiques. En revanche, en ce qui concerne la Sainte Alliance, sachez que ce ne sont pas eux qui se sont révoltés à Azibi en Décembre 2016, alors même que le prince thorvalien était sur place et que sa vie était en danger. Ce n'est pas la Sainte Alliance qui a créé les tensions et a amené le rejet du socialisme. Si les émeutes ont eu lieu c'est parce que les citoyens en ont eu marre de la dictature, marre de l'antichristianisme barkiste, marre de l'incompétence de leur président. Et s'ils veulent changer de dirigeant sans devoir se révolter tous les ans, la démocratie est la seule solution. Je désapprouve votre volonté de devenir un état satellitaire de la Rostovie, qui bientôt nous dictera nos lois, notre politique et mettra à la tête du Valacida le dirigeant qu'elle préfère.
Guillermo Zamoda : La Sainte Alliance a fourni des munitions, des armes, des avions de tractation, elle a détruit notre flotte, et a prêché l'esprit de révolution. Comment pouvez-vous dire qu'ils ne sont pas responsables du chaos dans lequel nous étions ? Qui a fait fi de notre souveraineté territoriale en traversant illégalement les frontières pour aller semer la haine et appeler à la révolte dans les campagnes ? Ce ne sont pas les royalistes valacides. Ce sont les sbires de la Sainte Alliance.
Justina Borichada : Nous aimerions vous entendre au sujet de l'AdE, messieurs les candidats.
Don Juan Carlos : Si je suis élu je renforcerait l'influence de notre pays au sein de l'AdE. Nous quitterons également le Pacte pour rejoindre la Sainte-Alliance chrétienne.
Guillermo Zamoda : L'AdE est un trou à rats politiques bedonnants qui n'avance pas et qui se mord la queue... Le Valacida n'a aucun intérêt à faire parti d'une telle organisation. C'est pourquoi je tiens à nous retirer de cette Assemblée des États, qui nous volera notre souveraineté d'un jour à l'autre. À contrario je ferais du Valacida un pilier pour le Pacte, et une nation souveraine capable d'effrayer même le Quantar ou l'Albion.
Don Juan Carlos : Concernant la défense nationale je pense que notre budget militaire est bien suffisant et que nous avons suffisamment de militaires au service de la nation.
Guillermo Zamoda : Avec la menace grandissante de l'OTH au Nord, la Sainte Alliance à l'Est, je crois au contraire que le budget de notre défense mériterait d'être revu à la hausse. Si une guerre éclate, nous serons rasés de la carte en un instant. La défense nationale représente notre capacité à assurer notre souveraineté territoriale et politique dans nos frontières. Si nous restons aussi médiocres dans le domaine militaire, n'importe quelle nation pourrait nous annexer en quelques jours seulement. C'est intolérable de ne pas pouvoir garantir à notre peuple une sécurité sans faille.
Don Juan Carlos : Vous voulez appliquer une politique belliciste, vous voulez la guerre justement. À courir vers l'armement, on engendre les tensions et la méfiance. Le monde entier nous suspectera de vouloir déclencher une guerre. Et si l'armée prend trop d'importance, elle peut être à double tranchant et se retourner contre leur patrie, comme elle l'a fait, chez nous, au Valacida en 2009, quand elle a été corrompue par les révoltés socialistes. Une grande partie de l'armée s'est retournée contre le roi, qui a été lâchement abattu dans son propre palais sans autre forme de procès.
Guillermo Zamoda : Nous engendrons la haine et la méfiance ? Nous sommes belliqueux ? Mais Don Juan Carlos, vous avez la mémoire courte ! Et quand la SA s'est mêlée du soulèvement royaliste ? Et quand elle s'est permis l'ingérance ? Et quand elle a fourni des armes puissantes et modernes aux révoltés ? Ce n'est pas une menace ? NOUS devons nous méfier pour mieux nous protéger. Regardez, peu avant le soulèvement, la SA avait conclue des accords amicaux avec Barka. Cela ne les a pas empêché de le trahir. Donc, oui, il faut nous méfier, si nous voulons être protégé et éviter l'intrusion des étrangers dans notre politique.
Justina Borichada : Merci de votre participations messieurs les candidats. Les 30 minutes se sont écoulées. La séance est terminée, le vote aura lieu demain matin à 11H, ici même. Merci à tous d'être venus.
<center>- ESTIMATIONS -
Don Juan Carlos [Parti Catholique - Conservateur ] : 50%
Guillermo Zamoda [Parti Communiste] : 50%
-
Jacinto
-
<center> ~ Résultats Officiels du second tour des élections présidentielles ~
[PUBLIC]
Cela fait des semaines que les élections avançaient, les résultats étaient enfin tombés... Les électeurs aussi lorsqu'ils entendirent la présidente du Conseil National prononcer les résultats.
[img]http://img593.imageshack.us/img593/9933/enveloppe.png[/img]
Parti Communiste : 51%
Parti Catholique - Conservateur : 49%
Le Nouveau président de la République populaire du Valacida est Guillermo Zamoda, membre du parti communiste.
Les membres du conseil jasaient entre eux, certains semblaient ne pas en croire leurs oreilles d'autres commençaient dores-et-déjà à accuser le parti communiste de fraudes électorales. La présidente du conseil national, très gênée, a rappelé ses confrères du parti catholique à la cordialité, et au respect des résultats, bien que partageant leur avis. Déjà des contestations s'élevaient, la prise du pouvoir du parti communiste, un parti bien plus extrémiste que ne l'était le parti barkiste socialiste, semblait controversée. En effet, ce fut ce même parti communiste qui plongea le Valacida dans l'isolationnisme et la dictature totalitaire en 2009, lors de la révolution populaire. Jacinto H. Barka, membre du parti socialiste, avait été salué et respecté pour sa démarche d'ouverture au monde. La vie politique du Valacida semble houleuse, hasardeuse.
Quoiqu'il en soit, le nouveau dirigeant valacide, Guillermo Zamoda, désormais l'homme le plus puissant et influent du pays, au plus grand plaisir de la main noire kiroviste (qui aurait influencé le résultat ?), allait tenir un discours face au peuple, en annonçant sa victoire mitigée. Il ne faut cependant pas oublier que près d'un tiers du peuple valacide soutenait un prince héritier royaliste et rejetait le régime dictatorial socialiste. L'annonce de la victoire du parti extrémiste va certainement en faire réagir plus d'un, on s'attend déjà à de nouvelles manifestations au Nord du pays, à l'endroit même où Barka avait massacré des innocents et des civils. Le candidat perdant, Don Juan Carlos a annoncé qu'il se retirait définitivement du Conseil National et qu'il allait désormais se consacrer entièrement à la foi catholique, en enseignant la théologie. Le parti catholique, pourtant donné vainqueur depuis longue date, sur ces élections, compte bien éclairer cette affaire et vérifier, dans le secret, si tout s'est bien fait légalement. La présidente du Conseil National va diriger la cérémonie d'investiture du nouveau dictateur.
<center> ~ Résultats Officiels du second tour des élections présidentielles ~
[PUBLIC]
Cela fait des semaines que les élections avançaient, les résultats étaient enfin tombés... Les électeurs aussi lorsqu'ils entendirent la présidente du Conseil National prononcer les résultats.
[img]http://img593.imageshack.us/img593/9933/enveloppe.png[/img]
Parti Communiste : 51%
Parti Catholique - Conservateur : 49%
Le Nouveau président de la République populaire du Valacida est Guillermo Zamoda, membre du parti communiste.
Les membres du conseil jasaient entre eux, certains semblaient ne pas en croire leurs oreilles d'autres commençaient dores-et-déjà à accuser le parti communiste de fraudes électorales. La présidente du conseil national, très gênée, a rappelé ses confrères du parti catholique à la cordialité, et au respect des résultats, bien que partageant leur avis. Déjà des contestations s'élevaient, la prise du pouvoir du parti communiste, un parti bien plus extrémiste que ne l'était le parti barkiste socialiste, semblait controversée. En effet, ce fut ce même parti communiste qui plongea le Valacida dans l'isolationnisme et la dictature totalitaire en 2009, lors de la révolution populaire. Jacinto H. Barka, membre du parti socialiste, avait été salué et respecté pour sa démarche d'ouverture au monde. La vie politique du Valacida semble houleuse, hasardeuse.
Quoiqu'il en soit, le nouveau dirigeant valacide, Guillermo Zamoda, désormais l'homme le plus puissant et influent du pays, au plus grand plaisir de la main noire kiroviste (qui aurait influencé le résultat ?), allait tenir un discours face au peuple, en annonçant sa victoire mitigée. Il ne faut cependant pas oublier que près d'un tiers du peuple valacide soutenait un prince héritier royaliste et rejetait le régime dictatorial socialiste. L'annonce de la victoire du parti extrémiste va certainement en faire réagir plus d'un, on s'attend déjà à de nouvelles manifestations au Nord du pays, à l'endroit même où Barka avait massacré des innocents et des civils. Le candidat perdant, Don Juan Carlos a annoncé qu'il se retirait définitivement du Conseil National et qu'il allait désormais se consacrer entièrement à la foi catholique, en enseignant la théologie. Le parti catholique, pourtant donné vainqueur depuis longue date, sur ces élections, compte bien éclairer cette affaire et vérifier, dans le secret, si tout s'est bien fait légalement. La présidente du Conseil National va diriger la cérémonie d'investiture du nouveau dictateur.
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Jacinto
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[img]http://85.94.205.191/gay.tv/BlogPost/596x373_18297_anna-paola-concia.jpg[/img]
JUSTINA BORICHADA, CANDIDATE CATHOLIQUE A ÉTÉ ÉLUE PRÉSIDENTE DU VALACIDA AVEC 104 VOIX SUR 200.
ELLE PRENDRA SES FONCTIONS DÈS LA CLÔTURE DE L'ASSEMBLÉE ET SUCCEDERA AU PRESIDENT ZAMODA. ELLE
EST LA PREMIÈRE FEMME À DIRIGER LE VALACIDA ET LA PREMIÈRE PRESIDENTE CATHOLIQUE DEPUIS LA RÉVOLU-
TION SOCIALISTE. JUSTINA BORICHADA EST DONC LA QUATRIÈME PRÉSIDENTE VALACIDE.
[img]http://img593.imageshack.us/img593/9933/enveloppe.png[/img]
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JUSTINA BORICHADA, CANDIDATE CATHOLIQUE A ÉTÉ ÉLUE PRÉSIDENTE DU VALACIDA AVEC 104 VOIX SUR 200.
ELLE PRENDRA SES FONCTIONS DÈS LA CLÔTURE DE L'ASSEMBLÉE ET SUCCEDERA AU PRESIDENT ZAMODA. ELLE
EST LA PREMIÈRE FEMME À DIRIGER LE VALACIDA ET LA PREMIÈRE PRESIDENTE CATHOLIQUE DEPUIS LA RÉVOLU-
TION SOCIALISTE. JUSTINA BORICHADA EST DONC LA QUATRIÈME PRÉSIDENTE VALACIDE.
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Jacinto
<center>[img]http://img96.imageshack.us/img96/109/valf.png[/img]
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NOUVELLE CONSTITUTION ADOPTÉE
☜ - COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CONSEIL NATIONAL DU VALACIDA - ☞
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[quote]<center>TITRE PREMIER</center>
ARTICLE PREMIER : La République du Valacida est une et indivisible. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.
ARTICLE DEUX : La République du Valacida garantit à tous les citoyens qui la composent, hommes et femmes, une égalité totale et indiscutable dans les droits et les devoirs.
ARTICLE TROIS : L'hymne national de la République du Valacida est « [url=http://www.youtube.com/watch?v=lt8zhbqqFiQ&feature=related]La Marche victorieuse[/url] ». L’emblème national sous lequel est uni et rassemblé le peuple valacide est le Taureau d'Azibi, symbole de l'ancienne puissance du Valacida.
<center>TITRE DEUX</center>
ARTICLE PREMIER : Le président de la République valacide est garant de la souveraineté de l'ensemble des territoires de la République du Valacida ainsi que de la sécurité de chacun des citoyens qui la composent. Il s'engage à respecter et faire respecter, par tous les moyens en son pouvoir, la présente constitution ainsi que tous les traités internationaux adoptés.
ARTICLE DEUX : Le président de la République détient le pouvoir exécutif et partage son pouvoir législatif avec le Conseil National de la République (CNR). Le président est issu ce même Conseil National de la République, parmi les élus qui la composent.
ARTICLE TROIS : Il est impossible d'usurper le titre du président de la République. Un non-respect du scrutin démocratique ou de la présente constitution peut justifier une destitution légale, votée au préalable par l'assemblée fédérale, du président de la République.
ARTICLE QUATRE : Le Conseil National de la République est élu démocratiquement au scrutin universel proportionnel direct et plurinominal. Conformément à l'article deux du titre deux, il partage son pouvoir législatif avec le président de la République, mais détient le pouvoir exclusif de destitution du président. La destitution présidentielle peut être appliquée de deux manières : si l'élection du président de la République est prouvée non légitime par un tribunal neutre et indépendant, le CNR peut organiser de nouvelles élections en autorisant le président destitué à se représenter, sauf si le président destitué est jugé coupable de fraude, auquel cas celui-ci est irrémédiablement interdit de concourir à tout mandat politique.
ARTICLE CINQ : L'élection du président du Valacida se fait indirectement, suite au résultat d'un scrutin proportionnel au sein du Conseil National de la République. Le gouvernement de la République doit nécessairement être issu du parti le plus important de la coalition majoritaire au CNR. Le gouvernement national est constitué par commun accord entre le Président de la République et le parti majoritaire de la coalition majoritaire. Si aucun gouvernement ne peut-être formé, le président peut, à guise, organiser de nouvelles élections jusqu'à ce qu'une coalition majoritaire soit obtenue. La présente constitution interdit la formation de tout gouvernement non majoritaire à l'assemblée, même partiellement.
ARTICLE SIX : Le vote est obligatoire pour tous les citoyens. Ce dernier est en revanche libre d'insérer un vote blanc dans son bulletin.
<center>TITRE TROIS</center>
ARTICLE PREMIER : Le président de la République est le chef des armées. Tous les généraux et l'ensemble des instances militaires sont soumises à l'autorité présidentielle.
ARTICLE DEUX : Toute loi votée, traité ratifié ou décision prise par le CNR doivent être approuvés et signés par le président élu, sans quoi ils ne sont pas applicables.
ARTICLE TROIS : À n'importe quel moment de son mandat, et sans motif de justification, le président fédéral se réserve le droit de dissoudre le CNR et organiser de nouvelles élections législatives, dans le respect des règles de la démocratie et de la présente constitution de la République.
ARTICLE QUATRE : Le Conseil National de la République est composé de 555 députés issus de différents partis. Chaque député possède une voix à chaque session de vote. La présence de chaque député ou suppléant est obligatoire pour toutes les sessions parlementaires.
ARTICLE CINQ : La République du Valacida se veut être une République démocratique pluripartite soucieuse du pluralisme et de la liberté d'opinion.
<center>TITRE QUATRE</center>
ARTICLE PREMIER : Le mandat présidentiel est fixé à 4 ans. Le président de la République est limité à l'exercice consécutif de deux mandats. Une exception est faite en cas de maladie et autres phénomènes exceptionnels empêchant l'exercice de plus de la moitié d'un mandat.
ARTICLE DEUX : le Conseil National de la République est renouvelé tous les 4 ans, au même titre que le président fédéral. Chaque député est limité à l'exercice de cinq mandats. Une exception est faite en cas de maladie et autres phénomènes exceptionnels empêchant l'exercice sur plus de la moitié d'un mandat.
ARTICLE TROIS : Aucun élu n'est autorisé à cumuler deux mandats politiques en même temps. Chaque élu doit nécessairement choisir un suppléant qui l'assistera dans son travail et le remplacera en cas d'invalidité.
ARTICLE QUATRE : Les ministres composant le gouvernement se partagent la gestion des différents pôles de la République. Ils sont chargés de proposer des lois, soumettre des décisions et de répartir le budget qui leur est accordé, en concertation avec l'ensemble du gouvernement et du président.
<center>TITRE CINQ</center>
ARTICLE PREMIER : La liberté de circulation et la liberté des échanges entres les différentes régions qui composent la République du Valacida est garantie. La monnaie du Valacida est l'Écu, de symbole EC.
ARTICLE DEUX : La capitale du Valacida est établie à Azibi. Toutes les institutions nationales y sont établies.[/quote]
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NOUVELLE CONSTITUTION ADOPTÉE
☜ - COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CONSEIL NATIONAL DU VALACIDA - ☞
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[quote]<center>TITRE PREMIER</center>
ARTICLE PREMIER : La République du Valacida est une et indivisible. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.
ARTICLE DEUX : La République du Valacida garantit à tous les citoyens qui la composent, hommes et femmes, une égalité totale et indiscutable dans les droits et les devoirs.
ARTICLE TROIS : L'hymne national de la République du Valacida est « [url=http://www.youtube.com/watch?v=lt8zhbqqFiQ&feature=related]La Marche victorieuse[/url] ». L’emblème national sous lequel est uni et rassemblé le peuple valacide est le Taureau d'Azibi, symbole de l'ancienne puissance du Valacida.
<center>TITRE DEUX</center>
ARTICLE PREMIER : Le président de la République valacide est garant de la souveraineté de l'ensemble des territoires de la République du Valacida ainsi que de la sécurité de chacun des citoyens qui la composent. Il s'engage à respecter et faire respecter, par tous les moyens en son pouvoir, la présente constitution ainsi que tous les traités internationaux adoptés.
ARTICLE DEUX : Le président de la République détient le pouvoir exécutif et partage son pouvoir législatif avec le Conseil National de la République (CNR). Le président est issu ce même Conseil National de la République, parmi les élus qui la composent.
ARTICLE TROIS : Il est impossible d'usurper le titre du président de la République. Un non-respect du scrutin démocratique ou de la présente constitution peut justifier une destitution légale, votée au préalable par l'assemblée fédérale, du président de la République.
ARTICLE QUATRE : Le Conseil National de la République est élu démocratiquement au scrutin universel proportionnel direct et plurinominal. Conformément à l'article deux du titre deux, il partage son pouvoir législatif avec le président de la République, mais détient le pouvoir exclusif de destitution du président. La destitution présidentielle peut être appliquée de deux manières : si l'élection du président de la République est prouvée non légitime par un tribunal neutre et indépendant, le CNR peut organiser de nouvelles élections en autorisant le président destitué à se représenter, sauf si le président destitué est jugé coupable de fraude, auquel cas celui-ci est irrémédiablement interdit de concourir à tout mandat politique.
ARTICLE CINQ : L'élection du président du Valacida se fait indirectement, suite au résultat d'un scrutin proportionnel au sein du Conseil National de la République. Le gouvernement de la République doit nécessairement être issu du parti le plus important de la coalition majoritaire au CNR. Le gouvernement national est constitué par commun accord entre le Président de la République et le parti majoritaire de la coalition majoritaire. Si aucun gouvernement ne peut-être formé, le président peut, à guise, organiser de nouvelles élections jusqu'à ce qu'une coalition majoritaire soit obtenue. La présente constitution interdit la formation de tout gouvernement non majoritaire à l'assemblée, même partiellement.
ARTICLE SIX : Le vote est obligatoire pour tous les citoyens. Ce dernier est en revanche libre d'insérer un vote blanc dans son bulletin.
<center>TITRE TROIS</center>
ARTICLE PREMIER : Le président de la République est le chef des armées. Tous les généraux et l'ensemble des instances militaires sont soumises à l'autorité présidentielle.
ARTICLE DEUX : Toute loi votée, traité ratifié ou décision prise par le CNR doivent être approuvés et signés par le président élu, sans quoi ils ne sont pas applicables.
ARTICLE TROIS : À n'importe quel moment de son mandat, et sans motif de justification, le président fédéral se réserve le droit de dissoudre le CNR et organiser de nouvelles élections législatives, dans le respect des règles de la démocratie et de la présente constitution de la République.
ARTICLE QUATRE : Le Conseil National de la République est composé de 555 députés issus de différents partis. Chaque député possède une voix à chaque session de vote. La présence de chaque député ou suppléant est obligatoire pour toutes les sessions parlementaires.
ARTICLE CINQ : La République du Valacida se veut être une République démocratique pluripartite soucieuse du pluralisme et de la liberté d'opinion.
<center>TITRE QUATRE</center>
ARTICLE PREMIER : Le mandat présidentiel est fixé à 4 ans. Le président de la République est limité à l'exercice consécutif de deux mandats. Une exception est faite en cas de maladie et autres phénomènes exceptionnels empêchant l'exercice de plus de la moitié d'un mandat.
ARTICLE DEUX : le Conseil National de la République est renouvelé tous les 4 ans, au même titre que le président fédéral. Chaque député est limité à l'exercice de cinq mandats. Une exception est faite en cas de maladie et autres phénomènes exceptionnels empêchant l'exercice sur plus de la moitié d'un mandat.
ARTICLE TROIS : Aucun élu n'est autorisé à cumuler deux mandats politiques en même temps. Chaque élu doit nécessairement choisir un suppléant qui l'assistera dans son travail et le remplacera en cas d'invalidité.
ARTICLE QUATRE : Les ministres composant le gouvernement se partagent la gestion des différents pôles de la République. Ils sont chargés de proposer des lois, soumettre des décisions et de répartir le budget qui leur est accordé, en concertation avec l'ensemble du gouvernement et du président.
<center>TITRE CINQ</center>
ARTICLE PREMIER : La liberté de circulation et la liberté des échanges entres les différentes régions qui composent la République du Valacida est garantie. La monnaie du Valacida est l'Écu, de symbole EC.
ARTICLE DEUX : La capitale du Valacida est établie à Azibi. Toutes les institutions nationales y sont établies.[/quote]
-
Jacinto
[quote]<center>
DÉCRET PRÉSIDENTIEL
- J E U D I - 3 0 - S E P T E M B R E - 2 0 2 1 -
Par décret présidentiel, le gouvernement valacide déclare la mesure suivante comme effective dès sa présente publication :
[quote]Le Valacida s'engage officiellement et pour une durée indéterminée à interdire et lutter contre tout type d'importation, d'achat ou de consommation de biens en provenance des pays suivants : Rostovie, Juvna, Impériak, Delphiné Oriental, Kasovie, Viek Koing, Mahaji & Haturu.[/quote]
</center>[/quote]
DÉCRET PRÉSIDENTIEL
- J E U D I - 3 0 - S E P T E M B R E - 2 0 2 1 -
Par décret présidentiel, le gouvernement valacide déclare la mesure suivante comme effective dès sa présente publication :
[quote]Le Valacida s'engage officiellement et pour une durée indéterminée à interdire et lutter contre tout type d'importation, d'achat ou de consommation de biens en provenance des pays suivants : Rostovie, Juvna, Impériak, Delphiné Oriental, Kasovie, Viek Koing, Mahaji & Haturu.[/quote]
</center>[/quote]
-
Jacinto
[quote][center]VOTE PARLEMENTAIRE
- M A R D I - 6 - J A N V I E R - 2 0 2 2 -
Les accords suivants conclus entre le Valacida et le Schlessien sont soumis tardivement au vote parlementaire.[/center]
[quote]
[center]SÍ : 51% NO : 44% BLANCO : 5%[/center]
[/quote]
- M A R D I - 6 - J A N V I E R - 2 0 2 2 -
Les accords suivants conclus entre le Valacida et le Schlessien sont soumis tardivement au vote parlementaire.[/center]
[quote]
- [justify]
- Le Saint-Empire du Schlessien accorde un libre-passage maritime à la République du Valacida dans les eaux au large du Rheinland Pfalz, à la seule condition que les autorités valacides acceptent de tenir informées leurs homologues schlessois de chacun de leur déplacements à travers le susdit détroit.
- Le taux de taxation douanière appliqué par le Valacida sur les produits en provenance du Saint-Empire du Schlessien seront désormais fixés à 2% pour les biens insuffisamment produits au Valacida et à 7% pour l'ensemble des autres biens.
- Le Valacida fera appel aux services de l'expérimentée entreprise schlessoise KruppThyssen dans l'optique de rénover ses infrastructures d'extraction d'uranium et d'en tirer un rendement optimal.
- Afin de faire profiter à son secteur viticole d'un taux de douane nul aux frontières du Saint-Empire, le Valacida s'engage à informer ses producteurs de vin des réglementations schlessoises de consommation, ainsi qu'à veiller à leur respect.[/justify]
[center]SÍ : 51% NO : 44% BLANCO : 5%[/center]
[/quote]
-
Jacinto
[quote][center]VOTE PARLEMENTAIRE
- J E U D I - 2 7 -J U I L L E T - 2 0 2 2 -
VOTE DE CONFIANCE AU GOUVERNEMENT[/center]
[justify]Les membres du Conseil National sont appelés à voter ou non la confiance au nouveau gouvernement formé par le président de la République du Valacida et son premier ministre. Les trois partis de la coalition gouvernementale représentent 51% des parlementaires. Sachant que le parti libéral et le parti technocrate n'ont pas donné de consigne de vote, il est probable que le résultat soit légèrement supérieur aux attentes.[/justify]
[center]RÉSULTATS :
SÍ : 54% NO : 45% BLANCO : 1%[/center]
[/quote]
- J E U D I - 2 7 -J U I L L E T - 2 0 2 2 -
VOTE DE CONFIANCE AU GOUVERNEMENT[/center]
[justify]Les membres du Conseil National sont appelés à voter ou non la confiance au nouveau gouvernement formé par le président de la République du Valacida et son premier ministre. Les trois partis de la coalition gouvernementale représentent 51% des parlementaires. Sachant que le parti libéral et le parti technocrate n'ont pas donné de consigne de vote, il est probable que le résultat soit légèrement supérieur aux attentes.[/justify]
[center]RÉSULTATS :
SÍ : 54% NO : 45% BLANCO : 1%[/center]
[/quote]
-
Jacinto
[quote][center]VOTE PARLEMENTAIRE
- M E R C R E D I - 3 - M A R S - 2 0 2 3 -
PROJET D'ASSURANCE MALADIE[/center]
[justify]Les membres du Conseil National sont appelés à se prononcer sur le projet de loi instituant l'assurance maladie, une réforme souhaitée par le président Juan Carlos. En cas d'adoption, le Valacida ferait une avancée spectaculaire en matière de couverture santé. Une avancée qui n'a pas n'importe quel prix puisque les dépenses liées à la mise en place d'un tel système sont évaluées à plusieurs milliards de dollars. Le régime général de remboursement prévoit que les dépenses médicales des citoyens valacides soient couvertes à 60% par la Sécurité Sociale Valacide. Il existe néanmoins des régimes particuliers, comme pour les métiers à haut risque (artisans, ouvriers, mineurs, ...) qui voient leurs frais de santé couverts à 80% par l'État. Un autre régime particulier s'appliquerait aux foyers dont les revenus annuels excèdent 20.000 $ par an. Ces derniers ne seraient couverts qu'à hauteur de 40%.[/justify]
[center]RÉSULTAT :
SÍ : 46% NO : 43% BLANCO : 11%
La loi est adoptée.[/center][/quote]
- M E R C R E D I - 3 - M A R S - 2 0 2 3 -
PROJET D'ASSURANCE MALADIE[/center]
[justify]Les membres du Conseil National sont appelés à se prononcer sur le projet de loi instituant l'assurance maladie, une réforme souhaitée par le président Juan Carlos. En cas d'adoption, le Valacida ferait une avancée spectaculaire en matière de couverture santé. Une avancée qui n'a pas n'importe quel prix puisque les dépenses liées à la mise en place d'un tel système sont évaluées à plusieurs milliards de dollars. Le régime général de remboursement prévoit que les dépenses médicales des citoyens valacides soient couvertes à 60% par la Sécurité Sociale Valacide. Il existe néanmoins des régimes particuliers, comme pour les métiers à haut risque (artisans, ouvriers, mineurs, ...) qui voient leurs frais de santé couverts à 80% par l'État. Un autre régime particulier s'appliquerait aux foyers dont les revenus annuels excèdent 20.000 $ par an. Ces derniers ne seraient couverts qu'à hauteur de 40%.[/justify]
[center]RÉSULTAT :
SÍ : 46% NO : 43% BLANCO : 11%
La loi est adoptée.[/center][/quote]
-
Jacinto
[quote][center]VOTE PARLEMENTAIRE
- J E U D I - 17 - O C T O B R E - 2 0 2 3 -
LIMITATION DU NOMBRE DE MANDATS CONSÉCUTIFS[/center]
[justify]La proposition de loi émane du parti communiste, 3ème force politique de l'assemblée. Les députés communistes souhaitent qu'une limitation du nombre de mandats consécutifs soit fixée. Secrètement, l'objectif est d'empêcher le président valacide actuel, Don Juan Carlos de Grecia, - qui jouit d'une excellente popularité - de se représenter plus de deux fois aux élections présidentielles. Le parti catholique ne serait pas certain de remporter les élections présidentielles sans son homme fort, "el Providencial" comme il est surnommé. Dans sa proposition de loi, le parti communiste précise qu'il s'agit d'une mesure permettant de renouveler, de rajeunir d'avantage la politique valacide. La loi soumise au vote limite le nombre de mandats parlementaires à 3 consécutifs et le nombre de mandats présidentiels à 2 consécutifs. Les partis d'opposition (Ecologistas, Partido socialista et Partido comunista) soutiennent la proposition. La majorité actuelle (Parti catolico, Partido nacionalista & Partido reaccionario) s'oppose très clairement à la mesure. Les libéraux et les technocrates sont partagés sur le sujet. Pendant les discussions sur la proposition de loi, le premier ministre valacide, Francisco Tormez, est intervenu pour combattre l'idée. « Cette mesure est une limite à la démocratie. Le choix du renouvellement politique appartient aux valacides. Ce sont eux qui doivent décider de ceux qui méritent de continuer leur travail et ceux qui ne le méritent pas. Ce choix, les valacides le font dès qu'ils sont consultés par la voie électorale. Il faut leur laisser cette liberté de sanctionner ou de soutenir un mandataire quel que soit son âge et ne pas opérer un quelconque tri électoral. Il serait dommage de se priver des compétences d'un homme intelligent au simple motif qu'il exerce des fonctions depuis trop d'années. Ce serait nous tirer une balle dans le pied, reconnaissez-le. »[/justify]
[center]RÉSULTAT :
SÍ : 42% NO : 54% BLANCO : 4%
La proposition de loi est rejetée à la majorité absolue.[/center][/quote]
- J E U D I - 17 - O C T O B R E - 2 0 2 3 -
LIMITATION DU NOMBRE DE MANDATS CONSÉCUTIFS[/center]
[justify]La proposition de loi émane du parti communiste, 3ème force politique de l'assemblée. Les députés communistes souhaitent qu'une limitation du nombre de mandats consécutifs soit fixée. Secrètement, l'objectif est d'empêcher le président valacide actuel, Don Juan Carlos de Grecia, - qui jouit d'une excellente popularité - de se représenter plus de deux fois aux élections présidentielles. Le parti catholique ne serait pas certain de remporter les élections présidentielles sans son homme fort, "el Providencial" comme il est surnommé. Dans sa proposition de loi, le parti communiste précise qu'il s'agit d'une mesure permettant de renouveler, de rajeunir d'avantage la politique valacide. La loi soumise au vote limite le nombre de mandats parlementaires à 3 consécutifs et le nombre de mandats présidentiels à 2 consécutifs. Les partis d'opposition (Ecologistas, Partido socialista et Partido comunista) soutiennent la proposition. La majorité actuelle (Parti catolico, Partido nacionalista & Partido reaccionario) s'oppose très clairement à la mesure. Les libéraux et les technocrates sont partagés sur le sujet. Pendant les discussions sur la proposition de loi, le premier ministre valacide, Francisco Tormez, est intervenu pour combattre l'idée. « Cette mesure est une limite à la démocratie. Le choix du renouvellement politique appartient aux valacides. Ce sont eux qui doivent décider de ceux qui méritent de continuer leur travail et ceux qui ne le méritent pas. Ce choix, les valacides le font dès qu'ils sont consultés par la voie électorale. Il faut leur laisser cette liberté de sanctionner ou de soutenir un mandataire quel que soit son âge et ne pas opérer un quelconque tri électoral. Il serait dommage de se priver des compétences d'un homme intelligent au simple motif qu'il exerce des fonctions depuis trop d'années. Ce serait nous tirer une balle dans le pied, reconnaissez-le. »[/justify]
[center]RÉSULTAT :
SÍ : 42% NO : 54% BLANCO : 4%
La proposition de loi est rejetée à la majorité absolue.[/center][/quote]
-
Jacinto
[quote][center]QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
- M E R C R E D I - 2 0 - N O V E M B R E - 2 0 2 3 -
LUTTE CONTRE L'INSUFFISANCE DE LOGEMENTS[/center]
- M E R C R E D I - 2 0 - N O V E M B R E - 2 0 2 3 -
LUTTE CONTRE L'INSUFFISANCE DE LOGEMENTS[/center]
- [justify]JUSTINA BORICHADA | Présidente du Conseil National : Pour une question relative au logement, la parole est donnée au député socialiste Rodrigo Rosas.
RODRIGO ROSAS | Député socialiste : Merci Madame la présidente. Ma question s'adresse concurremment à Monsieur Echevarria, ministre des affaires sociales, ainsi qu'à Monsieur le premier ministre. Vous n'êtes pas sans savoir qu'un nouveau rapport a été publié hier après-midi par la commission des affaires sociales du conseil des érudits. Ce rapport est catastrophique et décrit la situation déplorable dans laquelle des millions de valacides sont contraints de vivre. Il est fait état d'une grande misère dans les villes du Sud du pays : Hornoz, Gatalis et Caracaz au premier rang. Je vous invite à aller mettre un pied dans les faubourgs de ces villes, vous y verrez des taudis dans lesquels un seul accès à l'eau courant approvisionne des centaines d'habitants, dans lesquels les cartons viennent parfois remplacer les matelas ; des quartiers ignorés et méprisés par votre gouvernement. La semaine dernière encore nous entendions le président de la République rappeler son désir de faire du Valacida une puissance continentale. J'aimerais vous faire remarquer, messieurs le premier ministre et le ministre des affaires sociales, que pour être une puissance continentale, il faut commencer par assurer à l'ensemble de ses citoyens un niveau de vie, de logement et d'éducation décent. Depuis votre arrivée à la tête du pays, rien de concret n'a été fait. Vous prétendez mettre en œuvre une politique sociale, mais dans vos prises de décision, je ne vois que des concessions d'apparat, des compromis électoraux. Une vraie politique sociale se préoccuperait des problèmes de logement dans ces quartiers pauvres. Une vraie politique sociale investirait des milliards dans la construction de logements sociaux. Une vrai politique sociale aménagerait suffisamment de points d'accès à l'eau et à l'électricité pour que ces populations puissent vivre décemment et non en marge de la société, dans des conditions dignes d'un pays du Makara.
J'ajoute que votre gouvernement s'attache à des principes archaïques qui nuisent à l'abaissement de la croissance démocratique du pays. Une croissance qui ne fait qu'aggraver le cas de ces quartiers défavorisés, de ces favelas, comme on les appellerait au Khaldidan. L'interdiction de l'avortement est une aberration, à une heure où des centaines voire des milliers d'enfants naissent chaque jour, sans pour autant être assurés de pouvoir accéder à un niveau de vie décent, ni même parfois sans être voulu par leur mère. Quel avenir pour cette génération ? Les laisserez-vous s'entasser dans la misère ? Je vous en conjure, messieurs le premier ministre et le ministre des affaires sociales, renoncez à ce combat contre la contraception et l'avortement dans lequel vous vous êtes lancés. Le temps des croisades est révolu, de même que celui où l'on réclamait le paiement d'indulgences pour absoudre les péchés des hommes. Revenez à la raison et voyez l'urgence de la situation. Ne restez pas cristallisés bêtement dans un conservatisme d'une autre ère, un conservatisme qui nuit au peuple sur lequel vous gouvernez. Ma question, messieurs le premier ministre et le ministre des affaires sociales, est la suivante : comptez vous changer votre politique prétendue "sociale" pour, enfin, vous préoccuper des valacides qui vivent dans la misère ? Quand vous déciderez-vous à vous affranchir des chaines dictées par des principes religieux douteux, pour prendre les mesures qui s'imposent ?
JUSTINA BORICHADA | Présidente du Conseil National : Merci monsieur le député. La parole est donnée à Monsieur le Premier ministre, Francisco Torméz.
FRANCISCO TORMÉZ | Premier ministre : Merci madame la Présidente. Permettez-moi, messieurs les députés de cette assemblée, de ne pas rentrer dans les bassesses politiciennes et démagogiques vers lesquelles on voudrait m'emmener. Je préférerais m'attacher rigoureusement aux faits plutôt qu'à des considérations révolutionnaires dont on sait ce qu'elles ont donné de 2009 à 2019... D'abord, je souhaiterais défendre le bilan de mon gouvernement. Nous sommes très préoccupés par le sort des valacides qui vivent dans des conditions difficiles dans la périphérie des grandes villes. C'est d'ailleurs pour cela que nous avons notamment mis en place une sécurité sociale, monsieur Rosas. Puisque, je vous le rappelle, jusqu'ici rien n'avait été fait, même pendant 10 longues années d'exercice du pouvoir partagé entre socialistes et communistes. L'État Providence fait son chemin et il met du temps à se bâtir. La question du logement n'est pas moins importante que toutes les autres préoccupations sociales qui sont les nôtres. Le chantier est tellement vaste. Sur sur les ruines héritées de 10 ans de dictature socialo-communiste qu'il nous faut rebâtir le pays. Tout ne peut pas se faire en une seule loi, vous l'imaginez bien. Plusieurs ont été adoptées et il y en aura tant d'autres. Il faut laisser le temps à mon gouvernement de se pencher sur tous les problèmes urgents. Des logements sociaux, il y en aura. Des aides au logement, il y en aura. Des allocations familiales, il y en aura. Je ne suis pas du tout convaincu que l'ouverture d'un droit à l'avortement résoudrait nos problèmes, monsieur Rosas. Je ne suis pas emprisonné dans des principes archaïques, j'ai simplement des convictions. Tous les valacides ont des convictions et nous sommes nombreux à adhérer à une éthique qui nous interdit de cautionner ni l'avortement, ni l'incitation à la contraception, ni même à l'euthanasie par ailleurs. La résolution de ces problèmes sociaux passera par des mesures plus pragmatiques, des mesures d'investissement et de prise en charge.
Oui, ce rapport est effectivement très grave et il est en ce moment même étudié par les services du ministère des affaires sociales. Nous savons quelles mesures il est nécessaire de prendre et nous les prendrons dès qu'il nous sera possible de le faire. Mais, sachez, monsieur Rosas, que ce même rapport périodique sur la situation du logement des familles modestes étaient beaucoup plus accablant quelques années plus tôt. Une légère amélioration est déjà visible. On ne peut guère s'en contenter, mais elle témoigne des efforts du gouvernement pour s'attaquer aux nombreux problèmes sociaux qui frappent les valacides. Je l'ai dit et je le répète, la mise en place de mesures concrètes est largement freinée par la chronophagie des procédures législatives et réglementaires. D'ailleurs, si les députés socialistes ne votaient pas systématiquement contre tous nos projets sociaux peut-être que les choses iraient plus vite... Ne pensez-vous pas ?