Conseil National
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Jacinto
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CONSEIL NATIONAL
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RÉPUBLIQUE DU VALACIDA
[img]http://photo.europe1.fr/infos/international/assemblee-parlement-espagne/22075959-1-fre-FR/assemblee-parlement-espagne_scalewidth_630.jpg[/img]
SÉANCE EN COURS DANS L'ASSEMBLÉE DES ÉLUS AU CONSEIL NATIONAL ÉTABLI À AZIBI
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/35/1409048353-3eme-legislature2.png[/img][/center]
CONSEIL NATIONAL
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RÉPUBLIQUE DU VALACIDA
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SÉANCE EN COURS DANS L'ASSEMBLÉE DES ÉLUS AU CONSEIL NATIONAL ÉTABLI À AZIBI
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/35/1409048353-3eme-legislature2.png[/img][/center]
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Jacinto
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<center> ~ Première séance de prise de décision face à la surpopulation ~ - - - - - -(secret)
Les 50 membres du Conseil National se sont donnés rendez-vous aujourd'hui, dans le but de voter les projets de lutte face à l'explosion démographique proposés par le Président Barka.
C'est lui qui présidera la séance et qui exposera ses ambitions pendant la moitié de la réunion.
Durant la seconde moitié, les membres du conseil voteront un par un chacune des idées émises.
Le Président Barka a tenu compte également des propositions de certains partis, qu'il expliquera en détail lors de cette séance.
Les décisions acceptées par le Conseil National sont définitives et ne peuvent être remises en question.
Un projet de loi refusé peut être de nouveau proposé ultérieurement.
La salle du Conseil se remplit peu à peu. On compte au total 49 membres présents sur 50, c'est un record.
Ils prennent place, s'installent, et le bruit s’éteint progressivement.
On ferme les portes à clé. Le Président Jacinto H. Barka se lève de son siège, confiant et souriant.
Il se place derrière le pupitre central, face aux 50 politiciens. C'est un moment crucial.
- - - - - -
[img]http://img440.imageshack.us/img440/1202/jacinto4.jpg[/img]</center>
Jacinto H. Barka : * se racle la gorge * Bonjour à toutes et à tous. Tout d'abord je souhaite vous remercier pour vous être aussi massivement déplacés jusqu'ici. Cette séance sera sans doute l'une des plus importante de toutes. Comme vous le savez, je suis allé rencontrer les valacides victimes de la surpopulation en debut de semaine. Deux membres du Parti Socialiste m'ont accompagné jusqu'à Gatalis et ont été tout aussi choqué que moi par l'ampleur de l'explosion démographique. Pour vous donner des chiffres, notre population s'élevait à 32 000 000 d'âmes il y a 50 ans à peine. Aujourd'hui elle est sur le point de franchir le cap des 59 000 000. Le nombre de valacides a presque doublé en moins de cinquante ans. Et ce boom démographique se fait lourdement ressentir. Des Bidonvilles se sont créés autour des grandes villes [ un diaporama s'affiche derrière Barka ], comme ici à Hornoz. L'augmentation brutale de la population a engendré d'autres problèmes tout aussi grave : la misère, le chômage, la pollution et la famine. Conscient du danger social et économique qui pèse sur notre cher Valacida, j'ai décidé de vous convier tous, dans l'espoir de trouver des solutions. J'ai écouté plusieurs idées de différents partis. Je remercie notamment le Parti Écologiste et le Parti Nationaliste pour leurs intéressantes propositions que j'exposerais dans quelques minutes. Sachez tous, quel que soit votre bord politique, que dans cette bataille, de nombreux sacrifices vont devoir être faits, et de multiples risques s'imposeront à nous. Mais c'est le résultat final qui comptera. Et nous sommes prêts à verser autant d'argent qu'il le faudra.
Bruits dans l'assemblée, chuchotements et soupirs.
Jacinto H. Barka : Je souhaiterais également que nous accordions trois séances à ce problème de surpopulation. Je veux que nous ayons le temps de réfléchir et de prendre les bonnes décisions. C'est pourquoi je vous demanderais toute votre attention.
Aucun bruit. Le Président regarde fixement l'assemblée, d'un air solennel.
Jacinto H. Barka : La première des propositions que je vais développer m'est venue depuis déjà quelque semaines. Notre croissance démographique annuelle s'élève désormais à environ 654 000 valacides. C'est une évolution vraiment trop rapide pour un pays aussi jeune et encore fragile tel que le nôtre. C'est pourquoi je compte soumettre au vote de cette assemblée la légalisation de l'avortement [des bruits s'élève dans l'assemblée]. J'entends déjà les cris de protestation et d'indignation du Parti Catholique (HRP : le Parti Catholique a tendance à refuser l'évolution des mentalités), criant au déshonneur. [Il rit à l'instar de l'assemblée] Je vous l'ai dit, il va falloir faire des sacrifices et au nom de tous les valacides je ne reculerais pas devant des potentielles solutions, sous prétexte du non respect de la morale nationale. Je pense que toutes les valacides doivent être autorisées à choisir leur destin, à prendre leurs responsabilités et à faire leurs propres choix. L'Etat ne doit pas imposer à une femme de vivre avec un enfant qu'elle ne désire pas.
Le Conseil est en ébullition, les membres du Parti Catholiques s'agitent et ceux du Parti Nationaliste semblent divisés.
Jacinto H. Barka : * tapote son micro afin de ramener le calme * S'il vous plait, la parole ne vous a pas encore été donnée. [le bruit s'estompe]. Merci. Ma deuxième proposition concerne la façon de gérer les flux migratoires aux frontières. Il faut simplifier la procédure de sortie des frontières et instaurer des quotas d'immigration. Cela diminuera le nombre d'immigrés qui s'installent dans les bidonvilles, désarmés par la misère. Encore une fois, je vous le dis, ce sont des mesures plutôt radicales mais temporaires et nécessaires. Troisièmement, avec nos collègues écologistes, le Parti Socialiste et moi-même, avons songé à la création de nouvelles villes, à proximité des grandes villes mais assez éloignées pour y trouver un cadre de vie plus agréable. Nous possédons des kilomètres de terrains inexploités autour de ces villes. Il faudrait également créer de nouveaux centre-villes dans les régions plus rurales afin de les moderniser et d'attirer des valacides vers ces régions dépeuplées. Mais cette décision-là entraîne d'autres mesures, comme celle de l'amélioration, de la modernisation et de l'agrandissement des réseaux de transports (trains, bus, autoroutes, etc...) afin de désengorger les routes en ville et également de faciliter l'accès aux nouveaux centre-villes dont il est question.
L'Assemblée semble plutôt convaincue.
Jacinto H. Barka : Tout à l'heure je vous parlais de cette explosion démographique que nous voulons éradiquer. En parallèle avec l'autorisation de l'avortement, le Parti Libéral m'a proposé de généraliser l'accès à la contraception et de lancer des campagnes de prévention. C'est une excellente idée dont je souhaitais vous faire part. J'en remercie d'ailleurs le Parti Libéral [Barka sourit].
Le Conseil paraît partager l'avis du Président, excepté quelques catholiques qui semblent réticents.
Jacinto H. Barka : Et enfin, le dernier des projets que je souhaitais vous présenter en cette première séance concerne la mise en place d'un Office de la Démographie, toujours dans l'optique de contrôler cette croissance démographique. Il serait chargé d'étudier, de prévoir et de proposer des idées pour lutter contre la surpopulation. Cette idée vient de notre illustre Parti Socialiste, dont nous saluons l'intelligence et la réactivité.
Les socialistes rient et applaudissent le Président Barka.
Jacinto H. Barka : Bien. Mes camarades, je crois que le temps du vote est venu. J'espère que messieurs les membres du Conseil ont été satisfaits par ces propositions, et j'espère également que nous prendront les bonnes décisions. Je vous remercie pour votre attention et votre dévouement politique. Des bulletins de vote vont vous être remis d'ici quelques minutes et je vous inviterais à insérer le nom de toutes les décisions qui vous ont convaincus dans l'urne.
Le président se retire pour voter. Les membres du conseil font la queue devant l'urne pour déposer leur suffrage. Quelles seront les décisions validées par la majorité du conseil ? Ces décisions changeront-elles l’existence des valacides ou ne seront-elles que des échecs politiques, au quel cas le poste du Président actuel serait remis en question ? Quoi qu'il en soit, le vote est fait, le dépouillement est en cours.
<center> ~ Première séance de prise de décision face à la surpopulation ~ - - - - - -(secret)
Les 50 membres du Conseil National se sont donnés rendez-vous aujourd'hui, dans le but de voter les projets de lutte face à l'explosion démographique proposés par le Président Barka.
C'est lui qui présidera la séance et qui exposera ses ambitions pendant la moitié de la réunion.
Durant la seconde moitié, les membres du conseil voteront un par un chacune des idées émises.
Le Président Barka a tenu compte également des propositions de certains partis, qu'il expliquera en détail lors de cette séance.
Les décisions acceptées par le Conseil National sont définitives et ne peuvent être remises en question.
Un projet de loi refusé peut être de nouveau proposé ultérieurement.
La salle du Conseil se remplit peu à peu. On compte au total 49 membres présents sur 50, c'est un record.
Ils prennent place, s'installent, et le bruit s’éteint progressivement.
On ferme les portes à clé. Le Président Jacinto H. Barka se lève de son siège, confiant et souriant.
Il se place derrière le pupitre central, face aux 50 politiciens. C'est un moment crucial.
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[img]http://img440.imageshack.us/img440/1202/jacinto4.jpg[/img]</center>
Jacinto H. Barka : * se racle la gorge * Bonjour à toutes et à tous. Tout d'abord je souhaite vous remercier pour vous être aussi massivement déplacés jusqu'ici. Cette séance sera sans doute l'une des plus importante de toutes. Comme vous le savez, je suis allé rencontrer les valacides victimes de la surpopulation en debut de semaine. Deux membres du Parti Socialiste m'ont accompagné jusqu'à Gatalis et ont été tout aussi choqué que moi par l'ampleur de l'explosion démographique. Pour vous donner des chiffres, notre population s'élevait à 32 000 000 d'âmes il y a 50 ans à peine. Aujourd'hui elle est sur le point de franchir le cap des 59 000 000. Le nombre de valacides a presque doublé en moins de cinquante ans. Et ce boom démographique se fait lourdement ressentir. Des Bidonvilles se sont créés autour des grandes villes [ un diaporama s'affiche derrière Barka ], comme ici à Hornoz. L'augmentation brutale de la population a engendré d'autres problèmes tout aussi grave : la misère, le chômage, la pollution et la famine. Conscient du danger social et économique qui pèse sur notre cher Valacida, j'ai décidé de vous convier tous, dans l'espoir de trouver des solutions. J'ai écouté plusieurs idées de différents partis. Je remercie notamment le Parti Écologiste et le Parti Nationaliste pour leurs intéressantes propositions que j'exposerais dans quelques minutes. Sachez tous, quel que soit votre bord politique, que dans cette bataille, de nombreux sacrifices vont devoir être faits, et de multiples risques s'imposeront à nous. Mais c'est le résultat final qui comptera. Et nous sommes prêts à verser autant d'argent qu'il le faudra.
Bruits dans l'assemblée, chuchotements et soupirs.
Jacinto H. Barka : Je souhaiterais également que nous accordions trois séances à ce problème de surpopulation. Je veux que nous ayons le temps de réfléchir et de prendre les bonnes décisions. C'est pourquoi je vous demanderais toute votre attention.
Aucun bruit. Le Président regarde fixement l'assemblée, d'un air solennel.
Jacinto H. Barka : La première des propositions que je vais développer m'est venue depuis déjà quelque semaines. Notre croissance démographique annuelle s'élève désormais à environ 654 000 valacides. C'est une évolution vraiment trop rapide pour un pays aussi jeune et encore fragile tel que le nôtre. C'est pourquoi je compte soumettre au vote de cette assemblée la légalisation de l'avortement [des bruits s'élève dans l'assemblée]. J'entends déjà les cris de protestation et d'indignation du Parti Catholique (HRP : le Parti Catholique a tendance à refuser l'évolution des mentalités), criant au déshonneur. [Il rit à l'instar de l'assemblée] Je vous l'ai dit, il va falloir faire des sacrifices et au nom de tous les valacides je ne reculerais pas devant des potentielles solutions, sous prétexte du non respect de la morale nationale. Je pense que toutes les valacides doivent être autorisées à choisir leur destin, à prendre leurs responsabilités et à faire leurs propres choix. L'Etat ne doit pas imposer à une femme de vivre avec un enfant qu'elle ne désire pas.
Le Conseil est en ébullition, les membres du Parti Catholiques s'agitent et ceux du Parti Nationaliste semblent divisés.
Jacinto H. Barka : * tapote son micro afin de ramener le calme * S'il vous plait, la parole ne vous a pas encore été donnée. [le bruit s'estompe]. Merci. Ma deuxième proposition concerne la façon de gérer les flux migratoires aux frontières. Il faut simplifier la procédure de sortie des frontières et instaurer des quotas d'immigration. Cela diminuera le nombre d'immigrés qui s'installent dans les bidonvilles, désarmés par la misère. Encore une fois, je vous le dis, ce sont des mesures plutôt radicales mais temporaires et nécessaires. Troisièmement, avec nos collègues écologistes, le Parti Socialiste et moi-même, avons songé à la création de nouvelles villes, à proximité des grandes villes mais assez éloignées pour y trouver un cadre de vie plus agréable. Nous possédons des kilomètres de terrains inexploités autour de ces villes. Il faudrait également créer de nouveaux centre-villes dans les régions plus rurales afin de les moderniser et d'attirer des valacides vers ces régions dépeuplées. Mais cette décision-là entraîne d'autres mesures, comme celle de l'amélioration, de la modernisation et de l'agrandissement des réseaux de transports (trains, bus, autoroutes, etc...) afin de désengorger les routes en ville et également de faciliter l'accès aux nouveaux centre-villes dont il est question.
L'Assemblée semble plutôt convaincue.
Jacinto H. Barka : Tout à l'heure je vous parlais de cette explosion démographique que nous voulons éradiquer. En parallèle avec l'autorisation de l'avortement, le Parti Libéral m'a proposé de généraliser l'accès à la contraception et de lancer des campagnes de prévention. C'est une excellente idée dont je souhaitais vous faire part. J'en remercie d'ailleurs le Parti Libéral [Barka sourit].
Le Conseil paraît partager l'avis du Président, excepté quelques catholiques qui semblent réticents.
Jacinto H. Barka : Et enfin, le dernier des projets que je souhaitais vous présenter en cette première séance concerne la mise en place d'un Office de la Démographie, toujours dans l'optique de contrôler cette croissance démographique. Il serait chargé d'étudier, de prévoir et de proposer des idées pour lutter contre la surpopulation. Cette idée vient de notre illustre Parti Socialiste, dont nous saluons l'intelligence et la réactivité.
Les socialistes rient et applaudissent le Président Barka.
Jacinto H. Barka : Bien. Mes camarades, je crois que le temps du vote est venu. J'espère que messieurs les membres du Conseil ont été satisfaits par ces propositions, et j'espère également que nous prendront les bonnes décisions. Je vous remercie pour votre attention et votre dévouement politique. Des bulletins de vote vont vous être remis d'ici quelques minutes et je vous inviterais à insérer le nom de toutes les décisions qui vous ont convaincus dans l'urne.
Le président se retire pour voter. Les membres du conseil font la queue devant l'urne pour déposer leur suffrage. Quelles seront les décisions validées par la majorité du conseil ? Ces décisions changeront-elles l’existence des valacides ou ne seront-elles que des échecs politiques, au quel cas le poste du Président actuel serait remis en question ? Quoi qu'il en soit, le vote est fait, le dépouillement est en cours.
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Jacinto
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<center> ~ Deuxième séance de prise de décision face à la surpopulation ~ - - - - - -(secret)
Les membres du conseil se sont de nouveau retrouvés, toujours dans l'optique de trouver des décisions face à l'explosion démographique du pays.
Il y a cependant moins d'élus que précédemment, 47 membres ont répondu à l'appel.
Des hommes costumés, lunettes noires au nez, font entrer les derniers membres du conseil dans l'hémicycle.
Ils referment derrière eux la porte et la scelle symboliquement, comme à chaque réunion.
Une fois tous assis, le président Barka rejoint son pupitre, le torse légèrement bombé.
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[img]http://img440.imageshack.us/img440/711/jacinto38.jpg[/img] </center>
Jacinto H. Barka : * d'un air très solennel * Bonjour à toutes et à tous. Je suis ravi de voir une fois encore autant de monde réuni ce jour-ci et j'espère que cela durera [sourire à l'auditoire]. La séance d'aujourd'hui sera différente de la précédente. Nous aborderons toujours le thème de la surpopulation, mais, cette fois-ci, j'aimerais plus d'échanges et de débats entre nous. On m'a reproché, lors de notre dernière réunion, de ne pas avoir laissé certains membres s'exprimer avant le vote. Alors, cette fois-ci, nous débâterons chaque thème un par un avant d'établir le vote final. Les décisions que nous aborderons en cette seconde séance porteront essentiellement sur l'exode rural, qui alimente la surpopulation en ville. J'aimerais que nous trouvions des solutions permettant de revaloriser le secteur agricole et les zones rurales. La première idée serait d'investir dans des projets de rénovation et de modernisation des régions les plus rurales. Il faudrait implanter des zones commerciales et industrielles ce qui permettrait à la fois de créer des emplois, mais aussi de pouvoir relancer l'activité économique, commerciale et industrielle de ces régions presque désertiques. Le but est d'attirer les habitants des grandes villes vers la campagne, en leur montrant que les zones rurales peuvent être aussi modernes et confortables que les zones urbaines. J'écoute vos commentaires à propos de ce projet.
Une main se lève dans l'assemblée. Barka donne la parole à Rodrigo Pazared, membre du Parti Communiste.
Rodrigo Pazared : Monsieur le Président, mes camarades communistes et moi-même craignons que ce projet ne fasse qu'aggraver la situation dans les villes. Le chômage, comme vous le savez, frappe toutes les classes sociales. Croyez-vous vraiment que les pauvres valacides qui n'ont comme foyer qu'un lugubre tas de déchets auront la motivation et l'argent suffisants pour migrer et s'installer dans les campagnes ? S'ils ne peuvent se loger en ville, comment y arriveraient-ils à la campagne ? Cette décision entraînerait le départ uniquement des classes aisées et moyennes, qui sont malgré tout un réel pilier pour l'économie des villes.
Jacinto H. Barka : Effectivement, Votre remarque est tout à fait pertinente Monsieur Pazared. Des villes sans classes moyennes et aisées sont des villes ruinées. Ce n'est pas le but, loin de là. Ce que nous cherchons à faire c'est permettre aux classes défavorisées de pouvoir travailler et développer une meilleure vie ailleurs que dans les grandes villes, où finalement ils s'entassent et ne trouvent que misère et malheur. C'est pourquoi nous pensions créer dans un même temps de nombreux logements sociaux qui accueilleraient les plus pauvres et leur permettraient de se loger à bas prix et à un taux d'imposition très faible. Les appartements ne seraient pas bien grands mais suffisamment pour y trouver un confort de vie. C'est ça qui donnera la motivation et l'espoir aux pauvre valacides dont vous parlez. L'espoir de trouver un travail et l'espoir de pouvoir démarrer une nouvelle vie.
L'assemblée applaudit.
Jacinto H. Barka : Passons maintenant au deuxième projet. Ce projet est en lien avec celui que nous venons de clore. Afin de créer la dynamique, il pourrait être bénéfique de lancer une campagne de communication, visant à donner l'envie aux citoyens sans-emploi de trouver une meilleure vie en campagne. Je ne parle pas de propagande, rassurez-vous messieurs les membres du Parti Libéral que je vois s'agiter. Je parle de publicité. Je parle de diffuser les projets de rénovation des centres ruraux. Je parle de créer l'engouement chez les urbains. Je ne parle pas d'inciter ou de persuader. Je parle de convaincre et inviter les valacides à se rendre dans les campagnes. Si cette campagne de communication réussit, les régions rurales connaîtront enfin un nouveau tournant dans leur économie. Et notre productivité augmentera. Le chômage et la surpopulation, eux, baisseront enfin. Qu'en pensez-vous ?
Pas de mains levées.
Jacinto H. Barka : Soit. Troisième idée... [Barka consulte ses fiches quelques secondes] Toujours dans le but de créer de nouveaux emplois, les écologistes ont pensé qu'il serait temps d'agrandir nos zones agricoles voire d'en créer de nouvelles, à proximité des futurs centre-ruraux revalorisés. Les agriculteurs pourront ainsi trouver le calme de la campagne, sans être privé du confort de la ville. La famine minant de plus en plus les grandes villes, cette décision est une éventuelle alternative au fléau de la faim. Je rappelle à nos chers membres du Conseil que près d'1 valacide sur 10 souffre d'un manque partiel ou total de nourriture. Et près de 10% des décès dans notre pays sont dus à la faim.
Un membre du Parti Nationaliste se lève et prend la parole.
Jose Barioso : La création de nouveaux espaces cultivables est une chose. Mais la modernisation de notre agriculture sera un jour nécessaire, elle pourrait être bien plus bénéfique et nous permettrait surement de produire assez pour exporter et donc faire gagner de l'argent à la nation qui en a tant besoin.
Jacinto H. Barka : Monsieur Barioso vous le savez, nous en avons déjà parlé, la modernisation d'une agriculture coûte cher et ne dépend pas que de moi. Notre science n'est pour l'instant pas assez évoluée. Les technologies agricoles, notamment utilisées en Rostovie pour exploiter le bois ou les céréales, nous sont hors de portée. Nous sommes contraints de conserver notre traditionalisme tant que le pays ne se portera pas mieux. Et je tiens à vous rappeler que si nous voulons progresser dans l'échelle technologique, il nous faudrait l'aide d'une nation alliée. Hors, le jeune âge de notre pays et son instabilité financière font que nous demeurons seuls. Alors, la diplomatie est difficile à envisager avec les autres pays, surtout lorsqu'il s'agit de nations pro-libérales.
Agitation dans l'assemblée.
Jacinto H. Barka : Bien. Voici maintenant le dernier projet que nous allons voter aujourd'hui. Il consiste à imposer de nouvelles taxes sur la pollution en ville et en campagne. Cette taxe concernerait toutes les industries privées, tous les ménages des classes aisées et moyennes et tous les agriculteurs. La taxe serait plus ou moins élevée en fonction du degré de pollution émise. Elle permettra surtout de financer les rénovations et constructions des nouveaux centres ruraux, à la condition que le Conseil ait donné sont accord.
Deux mains se lèvent.
Jacinto H. Barka : Monsieur Pazared nous vous écoutons de nouveau.
Rodrigo Pazared : Mais, monsieur le Président, pourquoi imposer une nouvelle taxe aux agriculteurs qui peinent à vivre de leur maigre salaire ? Je vous le demande. Ne pas taxer les plus pauvres est une bonne chose, mais beaucoup des agriculteurs font parti de ses classes pauvres. Et comment ferez-vous pour revaloriser le métier des agriculteurs si vous les faîtes encore payer ?
Barka semble mal à l'aise. Il ne répond pas de suite.
Jacinto H. Barka : Notre agriculture est traditionnelle, nous venons de le dire auparavant. Par conséquent, les champs d'exploitations agricoles sont sensés ne pas polluer ou très peu. C'est d'ailleurs l'un des avantages d'une agriculture traditionnelle. Donc s'ils polluent peu, ils ne devraient pas être imposés de manière abusive. [Sourire crispé à son interlocuteur]
Rodrigo Pazared : Qu'en est-il du métier d'agriculteur ? Comment comptez-vous vous y prendre le revaloriser et lui redonner une plus grande place dans l'économie du pays ?
Jacinto H. Barka : Propaga... hum... Campagne de publicité et création de nouveaux espaces agricoles. Comme nous venons de le dire. L'augmentation du nombre d'agriculteur augmentera par conséquent notre production et donc le niveau de vie du pays.
Le communiste ne semble pas convaincu par la réponse du Président. Il se retourne vers ses camarades et leur parle à voix basse. Barka donne la parole à un second intervenant, il s'agit de Président du Parti Libéral.
David Povela : Monsieur Barka, tous les membres du parti Libéral, moi y comprit, vous suggèrent de créer d'autres taxes supplémentaires. Vos projets sont très intéressants, mais leur financement risque d'être très vite un problème. Il va falloir instaurer l'austérité pendant quelques années si vous comptez garder de bonnes finances publiques durant ces travaux. L'État va probablement s'endetter auprès de ses propres banques publiques. Sans mesure financière supplémentaire, vous ne parviendrez pas à achever tous vos projets.
Barka est perplexe.
Jacinto H. Barka : Rappelez-vous bien Monsieur Povela que je suis un socialiste, et qu'un socialiste n'instaure jamais l'austérité dans son pays. Je souhaite employer d'autres moyens plus justes pour rééquilibrer les finances publiques. Cependant, le Conseil est toujours ouvert à de nouvelles propositions. Exprimez-vous dès maintenant si vous avez d'autres idées.
David Povela : Il est possible de créer de nouvelles taxes tout en restant juste et équitable. Les taxes ne sont pas toujours inhumaines, elles sont simplement nécessaires à la bonne santé de la nation. Par exemple, pourquoi n'avons-nous jamais créé d'impôt sur la consommation d'eau et d'électricité ? Les plus pauvres seraient exemptés, mais tous ceux qui ont un logement devraient payer des taxes sur les énergies. Il faudrait également créer un impôt sur l'utilisation d'internet et du réseau téléphonique. Et pourquoi ne pas augmenter les taxes sur tous les produits de luxe ?
Jacinto H. Barka : Je n'adhérerais jamais à votre sens du profit. Je suis contre votre proposition qui, pour moi, serait un frein au développement économique des ménages et des commerces, qui vendront moins bien leurs produits surtaxés. Mais nous sommes une assemblée juste composée en majorité d'hommes d'honneur, alors vos propositions seront soumises au vote du Conseil.
L'assemblée applaudit. Le Président du Parti Libéral sourit, heureux d'avoir tenu tête au président, qu'il méprise.
Jacinto H. Barka : Il est temps de voter mes camarades. Les bulletins de vote vous sont actuellement distribués. Merci d'y inscrire les propositions auxquelles vous adhérez, puis d'insérer votre bulletin dans l'urne au centre de l'hémicycle. Merci de votre attention et merci pour votre implication.
Le Président Barka retourne sur son fauteuil et remplit son bulletin de vote. Le vote parait pour l'instant serré...
<center> ~ Deuxième séance de prise de décision face à la surpopulation ~ - - - - - -(secret)
Les membres du conseil se sont de nouveau retrouvés, toujours dans l'optique de trouver des décisions face à l'explosion démographique du pays.
Il y a cependant moins d'élus que précédemment, 47 membres ont répondu à l'appel.
Des hommes costumés, lunettes noires au nez, font entrer les derniers membres du conseil dans l'hémicycle.
Ils referment derrière eux la porte et la scelle symboliquement, comme à chaque réunion.
Une fois tous assis, le président Barka rejoint son pupitre, le torse légèrement bombé.
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[img]http://img440.imageshack.us/img440/711/jacinto38.jpg[/img] </center>
Jacinto H. Barka : * d'un air très solennel * Bonjour à toutes et à tous. Je suis ravi de voir une fois encore autant de monde réuni ce jour-ci et j'espère que cela durera [sourire à l'auditoire]. La séance d'aujourd'hui sera différente de la précédente. Nous aborderons toujours le thème de la surpopulation, mais, cette fois-ci, j'aimerais plus d'échanges et de débats entre nous. On m'a reproché, lors de notre dernière réunion, de ne pas avoir laissé certains membres s'exprimer avant le vote. Alors, cette fois-ci, nous débâterons chaque thème un par un avant d'établir le vote final. Les décisions que nous aborderons en cette seconde séance porteront essentiellement sur l'exode rural, qui alimente la surpopulation en ville. J'aimerais que nous trouvions des solutions permettant de revaloriser le secteur agricole et les zones rurales. La première idée serait d'investir dans des projets de rénovation et de modernisation des régions les plus rurales. Il faudrait implanter des zones commerciales et industrielles ce qui permettrait à la fois de créer des emplois, mais aussi de pouvoir relancer l'activité économique, commerciale et industrielle de ces régions presque désertiques. Le but est d'attirer les habitants des grandes villes vers la campagne, en leur montrant que les zones rurales peuvent être aussi modernes et confortables que les zones urbaines. J'écoute vos commentaires à propos de ce projet.
Une main se lève dans l'assemblée. Barka donne la parole à Rodrigo Pazared, membre du Parti Communiste.
Rodrigo Pazared : Monsieur le Président, mes camarades communistes et moi-même craignons que ce projet ne fasse qu'aggraver la situation dans les villes. Le chômage, comme vous le savez, frappe toutes les classes sociales. Croyez-vous vraiment que les pauvres valacides qui n'ont comme foyer qu'un lugubre tas de déchets auront la motivation et l'argent suffisants pour migrer et s'installer dans les campagnes ? S'ils ne peuvent se loger en ville, comment y arriveraient-ils à la campagne ? Cette décision entraînerait le départ uniquement des classes aisées et moyennes, qui sont malgré tout un réel pilier pour l'économie des villes.
Jacinto H. Barka : Effectivement, Votre remarque est tout à fait pertinente Monsieur Pazared. Des villes sans classes moyennes et aisées sont des villes ruinées. Ce n'est pas le but, loin de là. Ce que nous cherchons à faire c'est permettre aux classes défavorisées de pouvoir travailler et développer une meilleure vie ailleurs que dans les grandes villes, où finalement ils s'entassent et ne trouvent que misère et malheur. C'est pourquoi nous pensions créer dans un même temps de nombreux logements sociaux qui accueilleraient les plus pauvres et leur permettraient de se loger à bas prix et à un taux d'imposition très faible. Les appartements ne seraient pas bien grands mais suffisamment pour y trouver un confort de vie. C'est ça qui donnera la motivation et l'espoir aux pauvre valacides dont vous parlez. L'espoir de trouver un travail et l'espoir de pouvoir démarrer une nouvelle vie.
L'assemblée applaudit.
Jacinto H. Barka : Passons maintenant au deuxième projet. Ce projet est en lien avec celui que nous venons de clore. Afin de créer la dynamique, il pourrait être bénéfique de lancer une campagne de communication, visant à donner l'envie aux citoyens sans-emploi de trouver une meilleure vie en campagne. Je ne parle pas de propagande, rassurez-vous messieurs les membres du Parti Libéral que je vois s'agiter. Je parle de publicité. Je parle de diffuser les projets de rénovation des centres ruraux. Je parle de créer l'engouement chez les urbains. Je ne parle pas d'inciter ou de persuader. Je parle de convaincre et inviter les valacides à se rendre dans les campagnes. Si cette campagne de communication réussit, les régions rurales connaîtront enfin un nouveau tournant dans leur économie. Et notre productivité augmentera. Le chômage et la surpopulation, eux, baisseront enfin. Qu'en pensez-vous ?
Pas de mains levées.
Jacinto H. Barka : Soit. Troisième idée... [Barka consulte ses fiches quelques secondes] Toujours dans le but de créer de nouveaux emplois, les écologistes ont pensé qu'il serait temps d'agrandir nos zones agricoles voire d'en créer de nouvelles, à proximité des futurs centre-ruraux revalorisés. Les agriculteurs pourront ainsi trouver le calme de la campagne, sans être privé du confort de la ville. La famine minant de plus en plus les grandes villes, cette décision est une éventuelle alternative au fléau de la faim. Je rappelle à nos chers membres du Conseil que près d'1 valacide sur 10 souffre d'un manque partiel ou total de nourriture. Et près de 10% des décès dans notre pays sont dus à la faim.
Un membre du Parti Nationaliste se lève et prend la parole.
Jose Barioso : La création de nouveaux espaces cultivables est une chose. Mais la modernisation de notre agriculture sera un jour nécessaire, elle pourrait être bien plus bénéfique et nous permettrait surement de produire assez pour exporter et donc faire gagner de l'argent à la nation qui en a tant besoin.
Jacinto H. Barka : Monsieur Barioso vous le savez, nous en avons déjà parlé, la modernisation d'une agriculture coûte cher et ne dépend pas que de moi. Notre science n'est pour l'instant pas assez évoluée. Les technologies agricoles, notamment utilisées en Rostovie pour exploiter le bois ou les céréales, nous sont hors de portée. Nous sommes contraints de conserver notre traditionalisme tant que le pays ne se portera pas mieux. Et je tiens à vous rappeler que si nous voulons progresser dans l'échelle technologique, il nous faudrait l'aide d'une nation alliée. Hors, le jeune âge de notre pays et son instabilité financière font que nous demeurons seuls. Alors, la diplomatie est difficile à envisager avec les autres pays, surtout lorsqu'il s'agit de nations pro-libérales.
Agitation dans l'assemblée.
Jacinto H. Barka : Bien. Voici maintenant le dernier projet que nous allons voter aujourd'hui. Il consiste à imposer de nouvelles taxes sur la pollution en ville et en campagne. Cette taxe concernerait toutes les industries privées, tous les ménages des classes aisées et moyennes et tous les agriculteurs. La taxe serait plus ou moins élevée en fonction du degré de pollution émise. Elle permettra surtout de financer les rénovations et constructions des nouveaux centres ruraux, à la condition que le Conseil ait donné sont accord.
Deux mains se lèvent.
Jacinto H. Barka : Monsieur Pazared nous vous écoutons de nouveau.
Rodrigo Pazared : Mais, monsieur le Président, pourquoi imposer une nouvelle taxe aux agriculteurs qui peinent à vivre de leur maigre salaire ? Je vous le demande. Ne pas taxer les plus pauvres est une bonne chose, mais beaucoup des agriculteurs font parti de ses classes pauvres. Et comment ferez-vous pour revaloriser le métier des agriculteurs si vous les faîtes encore payer ?
Barka semble mal à l'aise. Il ne répond pas de suite.
Jacinto H. Barka : Notre agriculture est traditionnelle, nous venons de le dire auparavant. Par conséquent, les champs d'exploitations agricoles sont sensés ne pas polluer ou très peu. C'est d'ailleurs l'un des avantages d'une agriculture traditionnelle. Donc s'ils polluent peu, ils ne devraient pas être imposés de manière abusive. [Sourire crispé à son interlocuteur]
Rodrigo Pazared : Qu'en est-il du métier d'agriculteur ? Comment comptez-vous vous y prendre le revaloriser et lui redonner une plus grande place dans l'économie du pays ?
Jacinto H. Barka : Propaga... hum... Campagne de publicité et création de nouveaux espaces agricoles. Comme nous venons de le dire. L'augmentation du nombre d'agriculteur augmentera par conséquent notre production et donc le niveau de vie du pays.
Le communiste ne semble pas convaincu par la réponse du Président. Il se retourne vers ses camarades et leur parle à voix basse. Barka donne la parole à un second intervenant, il s'agit de Président du Parti Libéral.
David Povela : Monsieur Barka, tous les membres du parti Libéral, moi y comprit, vous suggèrent de créer d'autres taxes supplémentaires. Vos projets sont très intéressants, mais leur financement risque d'être très vite un problème. Il va falloir instaurer l'austérité pendant quelques années si vous comptez garder de bonnes finances publiques durant ces travaux. L'État va probablement s'endetter auprès de ses propres banques publiques. Sans mesure financière supplémentaire, vous ne parviendrez pas à achever tous vos projets.
Barka est perplexe.
Jacinto H. Barka : Rappelez-vous bien Monsieur Povela que je suis un socialiste, et qu'un socialiste n'instaure jamais l'austérité dans son pays. Je souhaite employer d'autres moyens plus justes pour rééquilibrer les finances publiques. Cependant, le Conseil est toujours ouvert à de nouvelles propositions. Exprimez-vous dès maintenant si vous avez d'autres idées.
David Povela : Il est possible de créer de nouvelles taxes tout en restant juste et équitable. Les taxes ne sont pas toujours inhumaines, elles sont simplement nécessaires à la bonne santé de la nation. Par exemple, pourquoi n'avons-nous jamais créé d'impôt sur la consommation d'eau et d'électricité ? Les plus pauvres seraient exemptés, mais tous ceux qui ont un logement devraient payer des taxes sur les énergies. Il faudrait également créer un impôt sur l'utilisation d'internet et du réseau téléphonique. Et pourquoi ne pas augmenter les taxes sur tous les produits de luxe ?
Jacinto H. Barka : Je n'adhérerais jamais à votre sens du profit. Je suis contre votre proposition qui, pour moi, serait un frein au développement économique des ménages et des commerces, qui vendront moins bien leurs produits surtaxés. Mais nous sommes une assemblée juste composée en majorité d'hommes d'honneur, alors vos propositions seront soumises au vote du Conseil.
L'assemblée applaudit. Le Président du Parti Libéral sourit, heureux d'avoir tenu tête au président, qu'il méprise.
Jacinto H. Barka : Il est temps de voter mes camarades. Les bulletins de vote vous sont actuellement distribués. Merci d'y inscrire les propositions auxquelles vous adhérez, puis d'insérer votre bulletin dans l'urne au centre de l'hémicycle. Merci de votre attention et merci pour votre implication.
Le Président Barka retourne sur son fauteuil et remplit son bulletin de vote. Le vote parait pour l'instant serré...
-
Jacinto
-
<center> ~ Résultats officiels sur les projets et lois contre la surpopulation ~ - - - - - -(secret)
[img]http://img593.imageshack.us/img593/9933/enveloppe.png[/img]
Un homme en costume monte sur l'estrade, et déclare en lisant :
[quote]
Politicien : Les motions approuvées par le conseil national, prenant effet dès le 1er Janvier 2017 sont :
<center>La simplification des procédures de sortie de frontières à 59%.
La création de nouveaux centre-villes ruraux et la modernisation des zones rurales à 86%.
La création de normes écologiques pour l'industrie et les constructions de bâtiments à 74%.
La Pénalisation du non-respect des normes écologies fixées à 52%.
La Promotion de la contraception et faciliter l'accès aux contraceptifs à 88%.
La mise en place d'un Office de la Démographie à 54%.
L'industrialisation des zones rurales, et particulièrement de l'Andalicia, à 79%.</center>
Les motions rejetées sont :
<center>L'autorisation de l'avortement avec seulement 12%.
L'instauration de quotas d'immigration avec 38%.
La création de nouveaux espaces agricoles avec 46%.
La création de nouvelles taxes sur la consommation avec 12%.</center>
[/quote]
Les membres du conseil applaudissent, la séance est finie.
<center> ~ Résultats officiels sur les projets et lois contre la surpopulation ~ - - - - - -(secret)
[img]http://img593.imageshack.us/img593/9933/enveloppe.png[/img]
Un homme en costume monte sur l'estrade, et déclare en lisant :
[quote]
Politicien : Les motions approuvées par le conseil national, prenant effet dès le 1er Janvier 2017 sont :
<center>La simplification des procédures de sortie de frontières à 59%.
La création de nouveaux centre-villes ruraux et la modernisation des zones rurales à 86%.
La création de normes écologiques pour l'industrie et les constructions de bâtiments à 74%.
La Pénalisation du non-respect des normes écologies fixées à 52%.
La Promotion de la contraception et faciliter l'accès aux contraceptifs à 88%.
La mise en place d'un Office de la Démographie à 54%.
L'industrialisation des zones rurales, et particulièrement de l'Andalicia, à 79%.</center>
Les motions rejetées sont :
<center>L'autorisation de l'avortement avec seulement 12%.
L'instauration de quotas d'immigration avec 38%.
La création de nouveaux espaces agricoles avec 46%.
La création de nouvelles taxes sur la consommation avec 12%.</center>
[/quote]
Les membres du conseil applaudissent, la séance est finie.
-
Jacinto
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Jacinto
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Jacinto
<center>
- LE PRÉSIDENT DU NOUVEAU CONSEIL NATIONAL ÉLU, PREMIÈRE ÉTAPE AVANT LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES -
Après de longues heures de discussion et de débats sur l'avenir politique du pays, et la reconstruction du pays, le nouveau président du conseil national vient d'être élu par les membres du conseil.
Il sera chargé d'assurer le bon déroulement des élections présidentielles, d'organiser et diriger les débats et de garantir la souveraineté du territoire valacide, tant qu'aucun candidat n'aura été choisi pour diriger.
Le Président du Conseil National est élu en 1 tour seulement, contrairement au président-dictateur, qui lui est élu en 2 tours.
LE NOUVEAU PRÉSIDENT DU CONSEIL NATIONAL DU VALACIDA EST :
[img]http://www.tetu.com/files/inline_images/paola-concia.jpg[/img]
Justina Borichada,
membre du parti catholique valacide
C'est une première victoire pour le parti catholique valacide, mais rien n'est joué encore. La route jusqu'au pouvoir est loin d'être gagnée.
Justina Borichada est désormais l'intendante du pouvoir, elle assure le rôle d'un dirigeant sans vraiment l'être, dans l'attente des élections.
- LE PRÉSIDENT DU NOUVEAU CONSEIL NATIONAL ÉLU, PREMIÈRE ÉTAPE AVANT LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES -
Après de longues heures de discussion et de débats sur l'avenir politique du pays, et la reconstruction du pays, le nouveau président du conseil national vient d'être élu par les membres du conseil.
Il sera chargé d'assurer le bon déroulement des élections présidentielles, d'organiser et diriger les débats et de garantir la souveraineté du territoire valacide, tant qu'aucun candidat n'aura été choisi pour diriger.
Le Président du Conseil National est élu en 1 tour seulement, contrairement au président-dictateur, qui lui est élu en 2 tours.
LE NOUVEAU PRÉSIDENT DU CONSEIL NATIONAL DU VALACIDA EST :
[img]http://www.tetu.com/files/inline_images/paola-concia.jpg[/img]
Justina Borichada,
membre du parti catholique valacide
C'est une première victoire pour le parti catholique valacide, mais rien n'est joué encore. La route jusqu'au pouvoir est loin d'être gagnée.
Justina Borichada est désormais l'intendante du pouvoir, elle assure le rôle d'un dirigeant sans vraiment l'être, dans l'attente des élections.
-
Jacinto
<center>
- LES CANDIDATS AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES -
Parti Communiste
[img]http://img337.imageshack.us/img337/5247/comunista.png[/img]
Guillermo Zamoda
- PROGRAMME -
Nationalisation de toutes les entreprises
Capitalisme d'État
Protectionnisme renforcé
Nationalisation des banques
Redistribution égalitaire des richesses
Augmentation du budget militaire
Pro-militarisme
Programme de modernisation de l'armée
Programme de modernisation de l'agriculture
Programme de modernisation des villes
Indépendance énergétique
Développement de l'industrie lourde
Parti Socialiste
[img]http://img406.imageshack.us/img406/5592/partisocialiste.png[/img]
Carlos Astara
- PROGRAMME -
Favoriser les petites entreprises et commerces locaux
Interventionnisme
Protectionnisme modéré
Création de banques d'investissement
Egalité salariale
Programme de modernisation de l'armée
Augmentation du budget de l'agriculture
Lutte contre la surpopulation et l'exode rural
Développement des énergies renouvelables
Développement de l'industrie agro-alimentaire
Parti Écologiste
[img]http://img856.imageshack.us/img856/1717/cologiste.png[/img]
Manuela Sistina
- PROGRAMME -
Favoriser les petites entreprises et commerces locaux
Interventionnisme
Protectionnisme miroir
Financer les banques d'investissement
Egalité salariale
Baisse de 50% du budget militaire
Pacifisme
Augmentation du budget de l'agriculture
Création d'aides financières pour les argiculteurs
Revalorisation du monde et des villages ruraux
Développement des énergies renouvelables
Instaurer dans la constitution la notion de "développement durable"
Parti Nationaliste
[img]http://img38.imageshack.us/img38/3761/partinationaliste.png[/img]
Valentino Rivides
- PROGRAMME -
Favoriser les grandes entreprises d'état
Interventionnisme
Protectionnisme renforcé
Programme d'industrialisation
Augmentation du budget militaire
Chauvinisme
Fermeture totale des frontières
Immigration sur critères de qualification
Durcissement des critères d'accès à la nationalité Valacide
Création d'une police du travail
Remettre le catholicisme au centre de la société
Abroger la neutralité nationale religieuse
Durcissement des peines juridiques
Parti Libéral
[img]http://img843.imageshack.us/img843/1525/libral.png[/img]
Jorge Lubernad
- PROGRAMME -
Capitalisme
Privatisation
Interventionnisme
Libre échange
Rapprochement avec l'OTH
Pro-militariste
Ouverture des frontières
Suppression des quotas d'immigration
Suppression des polices d'état et de censure
Laïcisation
Allègement des peines juridiques
Parti Catholique - Conservateur
[img]http://img826.imageshack.us/img826/1940/particatholique.png[/img]
Don Juan Carlos
- PROGRAMME -
Interventionnisme
Protectionnisme miroir
Rapprochement avec la Sainte Alliance
Pacifisme
Évangélisation
Valacida Catholique
Développement de l'industrie agro-alimentaire
Démocratisation du pays
Développement du tourisme, des sports et de la culture.
- LES CANDIDATS AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES -
Parti Communiste
[img]http://img337.imageshack.us/img337/5247/comunista.png[/img]
Guillermo Zamoda
- PROGRAMME -
Nationalisation de toutes les entreprises
Capitalisme d'État
Protectionnisme renforcé
Nationalisation des banques
Redistribution égalitaire des richesses
Augmentation du budget militaire
Pro-militarisme
Programme de modernisation de l'armée
Programme de modernisation de l'agriculture
Programme de modernisation des villes
Indépendance énergétique
Développement de l'industrie lourde
Parti Socialiste
[img]http://img406.imageshack.us/img406/5592/partisocialiste.png[/img]
Carlos Astara
- PROGRAMME -
Favoriser les petites entreprises et commerces locaux
Interventionnisme
Protectionnisme modéré
Création de banques d'investissement
Egalité salariale
Programme de modernisation de l'armée
Augmentation du budget de l'agriculture
Lutte contre la surpopulation et l'exode rural
Développement des énergies renouvelables
Développement de l'industrie agro-alimentaire
Parti Écologiste
[img]http://img856.imageshack.us/img856/1717/cologiste.png[/img]
Manuela Sistina
- PROGRAMME -
Favoriser les petites entreprises et commerces locaux
Interventionnisme
Protectionnisme miroir
Financer les banques d'investissement
Egalité salariale
Baisse de 50% du budget militaire
Pacifisme
Augmentation du budget de l'agriculture
Création d'aides financières pour les argiculteurs
Revalorisation du monde et des villages ruraux
Développement des énergies renouvelables
Instaurer dans la constitution la notion de "développement durable"
Parti Nationaliste
[img]http://img38.imageshack.us/img38/3761/partinationaliste.png[/img]
Valentino Rivides
- PROGRAMME -
Favoriser les grandes entreprises d'état
Interventionnisme
Protectionnisme renforcé
Programme d'industrialisation
Augmentation du budget militaire
Chauvinisme
Fermeture totale des frontières
Immigration sur critères de qualification
Durcissement des critères d'accès à la nationalité Valacide
Création d'une police du travail
Remettre le catholicisme au centre de la société
Abroger la neutralité nationale religieuse
Durcissement des peines juridiques
Parti Libéral
[img]http://img843.imageshack.us/img843/1525/libral.png[/img]
Jorge Lubernad
- PROGRAMME -
Capitalisme
Privatisation
Interventionnisme
Libre échange
Rapprochement avec l'OTH
Pro-militariste
Ouverture des frontières
Suppression des quotas d'immigration
Suppression des polices d'état et de censure
Laïcisation
Allègement des peines juridiques
Parti Catholique - Conservateur
[img]http://img826.imageshack.us/img826/1940/particatholique.png[/img]
Don Juan Carlos
- PROGRAMME -
Interventionnisme
Protectionnisme miroir
Rapprochement avec la Sainte Alliance
Pacifisme
Évangélisation
Valacida Catholique
Développement de l'industrie agro-alimentaire
Démocratisation du pays
Développement du tourisme, des sports et de la culture.
-
Jacinto
[quote="Jacinto H. Barka"] -
<center> ~ Résultats Officiels du premier tour des élections présidentielles ~
[PUBLIC]
Après de longues heures de débat, parfois de tension, les membres du conseil sont passés aux urnes. La présidente du nouveau conseil national Justina Borichada recomptabilise les vote puis annonce fièrement dans son micro :
[img]http://img593.imageshack.us/img593/9933/enveloppe.png[/img]
Parti Catholique - Conservateur : 29%
Parti Communiste : 23%
Parti Libéral : 14%
Parti Nationaliste : 14%
Parti Socialiste : 11%
Parti Écologiste : 9%
Don Juan Carlos et Guillermo Zamoda sont donc qualifiés pour le second tour.
<center> ~ Résultats Officiels du premier tour des élections présidentielles ~
[PUBLIC]
Après de longues heures de débat, parfois de tension, les membres du conseil sont passés aux urnes. La présidente du nouveau conseil national Justina Borichada recomptabilise les vote puis annonce fièrement dans son micro :
[img]http://img593.imageshack.us/img593/9933/enveloppe.png[/img]
Parti Catholique - Conservateur : 29%
Parti Communiste : 23%
Parti Libéral : 14%
Parti Nationaliste : 14%
Parti Socialiste : 11%
Parti Écologiste : 9%
Don Juan Carlos et Guillermo Zamoda sont donc qualifiés pour le second tour.
-
Jacinto
-
<center> ~ PREMIÈRE ESTIMATION AVANT LE DÉBAT ~
[PUBLIC]
Le débat d'entre-deux-tour se passera au sein du conseil national comme prévu, la veille du scrutin.
Pour rappel, le Valacida n'étant pas une démocratie, ce sont les membres du conseil national qui élisent le président.
- ESTIMATIONS -
Don Juan Carlos [Parti Catholique - Conservateur ] : 59%
Guillermo Zamoda [Parti Communiste] : 41%
<center> ~ PREMIÈRE ESTIMATION AVANT LE DÉBAT ~
[PUBLIC]
Le débat d'entre-deux-tour se passera au sein du conseil national comme prévu, la veille du scrutin.
Pour rappel, le Valacida n'étant pas une démocratie, ce sont les membres du conseil national qui élisent le président.
- ESTIMATIONS -
Don Juan Carlos [Parti Catholique - Conservateur ] : 59%
Guillermo Zamoda [Parti Communiste] : 41%