Opération "Veracreu"
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Arios
"Aucun soucis", Simon l'Inspiré était d'accord. Avant qu'un roitelet zanyanais porte l'affaire à Santilloz ou que le Pelabssa s'en mêle au nom de la Sainte Usure, il fallait donner un grand coup d'épée sur le sol réchauffé du Valua. Il faisait beau, les coquelicots donnaient leurs dernières pétales dans les champs du blé mûr, et le sud de l'Alméra rayonnait de toute sa beauté franche et brune, comme un fruit parfaitement arrivé à maturité, près à éclater au sol, onctueux, comme une guerre si douce et loin des siens, qui ne laisserait place qu'à la gloire, l'adrénaline et les bons repas, une paire de cuisses rose et jeune sur ses propres jambes, ambrée comme celles de ce pays là. Il restait néanmoins quelques lunes avant d'y parvenir, mais sur les quais de Clarvaux la musique accompagnait déjà les soldats pour l'embarquement.
http://www.youtube.com/watch?v=ucc2GmwubWg
Ce n'était pas la fleur aventureuse et idéaliste d'une Fiémance jeune et fraîche qui prenait le train ce soir, dans l'ombre des platanes du quais large qui s'épataient au sol à mesure que l'aube arrivait. On oublie les mousses, les cavalcades de demain seraient menées par de rustres personnages décidés à bien boire, à bien s'amuser, à bien aimer pendant leurs vacances lointaines, loin des soucis de la faim, quitte à tuer ou à mourir. Sous leurs casques Adrian, modèle 1995, ou leur calot mouillé à la fontaine devant la gare, ils rêvaient déjà aux brunettes anxieuses dans leurs pavillons de bord de mer, qui les attendaient craintives mais les aimeraient comme jamais aucune femme : bien fou qui s'y fit.
Dieu comme ils remerciaient le ciel de ce clairon nocturne d'hier, annonciateur de temps heureux où les envies renaissent...
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Depuis l'Edravie,
<center>[img]http://staticclub.caradisiac.com/1/mecanique-technique/chars/photo/4961117496/28074259e4/chars-images-img.jpg[/img]</center>
violeront joyeusement le territoire païen les blindés légers de Sa Majesté. Une force de pénétration motorisée s'engagera la première sur le territoire avec pour objectif la destruction des obstacles en plaine jusqu'à arriver aux abords de la capitale.
S'en suivra le flot guilleret des hommes à pied, qui occuperont le pays et se frotteront aux poches de résistance dans les vallées secondaires en attendant de faire respecter l'armistice et les conditions de la paix.
[quote="Avant-front"]700 blindés légers
300 chars légers
120 chars lourds
200 canons d'artillerie
100 DCA[/quote]
[quote="Arrière-front"]27 000 hommes
200 canons de mortiers
50 blindés légers
100 chars légers[/quote]
En cas de surprise montagnarde d'avant-poste de tir sur les forces en plaine :
[quote="Aviation"]
30 avions de combat
30 hélicoptères de combat
15 hélicoptères de transport[/quote]
Ce groupe doit déloger et anéantir les poches d'artillerie qui tir sur nos progressions d'infanterie et de cavalerie.
Outre, les hélicoptères peuvent prêter main forte aux assaillants en cas de poche de résistance importante en plaine, ou avantagée par sa position.
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Règles d'occupation :
Les populations chrétiennes occupées par les forces fiémançaises n'auront à craindre aucun mauvais traitement, puisque les prêtres qui accompagneront les forces au sol leur garantiront le respect qu'elles méritent. On leur achètera, avec des livres d'Opemont, les biens consommés.
Les autres sont invités à renier les principes les commandant jusque là, et ce considérant qu'il n'y a aucune connexion internet de disponible dans les casernements fiémançais d'hommes célibataires, car si bel guerrier peut s'unir tendrement à une jeune habitante de ces terroirs héliotropes, les sauvageonnes animistes ne vont pas jusque là dans la relation pourtant bien existante.
En dehors de la supervision des clercs, il n'existe pas de règles particulières et les troupes sont livrées à elles-même, puisqu'on leur demande simplement de combattre et qu'il est déjà chose nécessitant attention que de livrer bataille avec convenance...
Légitimité d'intervention :
Le protectorat de Shish a été attaqué, alors que la Fiémance y dispose de troupes dans le cadre de la surveillance de ses routes commerciales profitant aux habitants, aux exportants indigènes et aux villes fiémançaises.
Cette attaque n'a été précédé d'aucune déclaration. Si la ténacité culturelle de certaines régions leur a permis, malgré l'arrivée du troisième millénaire, de se tenir écartés du christianisme en Alméra, l'absence de diplomatie et la violation de souveraineté ne sont pas excusables par ce simple fait.
Les objectifs tels qu'annoncés par la diplomatie fiémançaise à ses partenaires almérans, au Valua et aux forces de l'OTH combattant déjà dans les eaux de Shish, ne sont pas la christianisation du territoire ni même à l'atteinte aux coutumes locales.
L'armée fiémançaise occupera le pays jusqu'à négociation de paix, uniquement avec le Valua, pour dédommager Shish et la Fiémance de ces évènements peu heureux.
http://www.youtube.com/watch?v=ucc2GmwubWg
Ce n'était pas la fleur aventureuse et idéaliste d'une Fiémance jeune et fraîche qui prenait le train ce soir, dans l'ombre des platanes du quais large qui s'épataient au sol à mesure que l'aube arrivait. On oublie les mousses, les cavalcades de demain seraient menées par de rustres personnages décidés à bien boire, à bien s'amuser, à bien aimer pendant leurs vacances lointaines, loin des soucis de la faim, quitte à tuer ou à mourir. Sous leurs casques Adrian, modèle 1995, ou leur calot mouillé à la fontaine devant la gare, ils rêvaient déjà aux brunettes anxieuses dans leurs pavillons de bord de mer, qui les attendaient craintives mais les aimeraient comme jamais aucune femme : bien fou qui s'y fit.
Dieu comme ils remerciaient le ciel de ce clairon nocturne d'hier, annonciateur de temps heureux où les envies renaissent...
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Depuis l'Edravie,
<center>[img]http://staticclub.caradisiac.com/1/mecanique-technique/chars/photo/4961117496/28074259e4/chars-images-img.jpg[/img]</center>
violeront joyeusement le territoire païen les blindés légers de Sa Majesté. Une force de pénétration motorisée s'engagera la première sur le territoire avec pour objectif la destruction des obstacles en plaine jusqu'à arriver aux abords de la capitale.
S'en suivra le flot guilleret des hommes à pied, qui occuperont le pays et se frotteront aux poches de résistance dans les vallées secondaires en attendant de faire respecter l'armistice et les conditions de la paix.
[quote="Avant-front"]700 blindés légers
300 chars légers
120 chars lourds
200 canons d'artillerie
100 DCA[/quote]
[quote="Arrière-front"]27 000 hommes
200 canons de mortiers
50 blindés légers
100 chars légers[/quote]
En cas de surprise montagnarde d'avant-poste de tir sur les forces en plaine :
[quote="Aviation"]
30 avions de combat
30 hélicoptères de combat
15 hélicoptères de transport[/quote]
Ce groupe doit déloger et anéantir les poches d'artillerie qui tir sur nos progressions d'infanterie et de cavalerie.
Outre, les hélicoptères peuvent prêter main forte aux assaillants en cas de poche de résistance importante en plaine, ou avantagée par sa position.
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Règles d'occupation :
Les populations chrétiennes occupées par les forces fiémançaises n'auront à craindre aucun mauvais traitement, puisque les prêtres qui accompagneront les forces au sol leur garantiront le respect qu'elles méritent. On leur achètera, avec des livres d'Opemont, les biens consommés.
Les autres sont invités à renier les principes les commandant jusque là, et ce considérant qu'il n'y a aucune connexion internet de disponible dans les casernements fiémançais d'hommes célibataires, car si bel guerrier peut s'unir tendrement à une jeune habitante de ces terroirs héliotropes, les sauvageonnes animistes ne vont pas jusque là dans la relation pourtant bien existante.
En dehors de la supervision des clercs, il n'existe pas de règles particulières et les troupes sont livrées à elles-même, puisqu'on leur demande simplement de combattre et qu'il est déjà chose nécessitant attention que de livrer bataille avec convenance...
Légitimité d'intervention :
Le protectorat de Shish a été attaqué, alors que la Fiémance y dispose de troupes dans le cadre de la surveillance de ses routes commerciales profitant aux habitants, aux exportants indigènes et aux villes fiémançaises.
Cette attaque n'a été précédé d'aucune déclaration. Si la ténacité culturelle de certaines régions leur a permis, malgré l'arrivée du troisième millénaire, de se tenir écartés du christianisme en Alméra, l'absence de diplomatie et la violation de souveraineté ne sont pas excusables par ce simple fait.
Les objectifs tels qu'annoncés par la diplomatie fiémançaise à ses partenaires almérans, au Valua et aux forces de l'OTH combattant déjà dans les eaux de Shish, ne sont pas la christianisation du territoire ni même à l'atteinte aux coutumes locales.
L'armée fiémançaise occupera le pays jusqu'à négociation de paix, uniquement avec le Valua, pour dédommager Shish et la Fiémance de ces évènements peu heureux.
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MJ Coordinateur
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MJ Coordinateur
Frontière Est de l'Empire de Valuan :
L'armée Fiémancaise est en position et est prête à déferler sur les plaines Valuanne.
Le Roi Simon a mis a disposition une partie de ses régiments du génie pour soutenir la logistique du Roy de Fiémance.
----------------------------------------------------------------------
Détroit au Sud de Valua
La 3 ème Flotte de Combat des USP annoncent sur toutes les ondes sa mise en place du Blocus sur le Valua ( pour éviter une mauvaise interprétation de la part de l'URKR par exemple ).
Plus aucun navire ne peut quitter les ports Valuan ou y arriver sans l'accord des USP.
La troisième Flotte indique que seul les négociations avec l'OTH permettront de lever le Blocus.
L'armée Fiémancaise est en position et est prête à déferler sur les plaines Valuanne.
Le Roi Simon a mis a disposition une partie de ses régiments du génie pour soutenir la logistique du Roy de Fiémance.
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Détroit au Sud de Valua
La 3 ème Flotte de Combat des USP annoncent sur toutes les ondes sa mise en place du Blocus sur le Valua ( pour éviter une mauvaise interprétation de la part de l'URKR par exemple ).
Plus aucun navire ne peut quitter les ports Valuan ou y arriver sans l'accord des USP.
La troisième Flotte indique que seul les négociations avec l'OTH permettront de lever le Blocus.
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Arios
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2013/06/30/130630044942888276.png[/img]
Les avions de combat fiémançais survolent les zones rouges avec une forte attention, ils doivent localiser les postes d'artillerie, et les positions renforcées pour les détruire.
Les zones jaunes bénéficient du même traitement, mais en second lieu, puisqu'il y a priorité à dégager la montage.
Pas de consigne de restriction niveau bombe.
"Ces monts forment l'hymen du Valua, on frappe ici, le reste est à nous". Général de Beaujeu
Une fois les repérage et bombardements effectués, l'aviation rejointe par les autres appareils épaulent la pénétration des forces de cavalerie.
L'infanterie doit suivre jamais au delà de 150km d'éloignement.
L'avant-front peut aider à la prise des rames de chemin de fer afin de faire affluer les troupes à pied plus rapidement.
Ville à prendre en premier : Tulapia
Doivent suivre Astro et Novas.
Ces objectifs remplis, l'offensive sera stoppée.
Si les éclaireurs et autres renseignements découvrent des poches de résistance importante, le Général de Beaujeu veillera à obtenir une carte du terrain, une reconnaissance des effectifs en présence, afin d'organiser convenablement la victoire locale avant la confrontation.
--------------
Le Roi de Fiémance remercie l'armée pelabssienne de sa présence dans les eaux du Valua, pour veiller à ne pas faire entrer des convois qui sous couvert d'humanisme distribuerait armes et officiers.
Les avions de combat fiémançais survolent les zones rouges avec une forte attention, ils doivent localiser les postes d'artillerie, et les positions renforcées pour les détruire.
Les zones jaunes bénéficient du même traitement, mais en second lieu, puisqu'il y a priorité à dégager la montage.
Pas de consigne de restriction niveau bombe.
"Ces monts forment l'hymen du Valua, on frappe ici, le reste est à nous". Général de Beaujeu
Une fois les repérage et bombardements effectués, l'aviation rejointe par les autres appareils épaulent la pénétration des forces de cavalerie.
L'infanterie doit suivre jamais au delà de 150km d'éloignement.
L'avant-front peut aider à la prise des rames de chemin de fer afin de faire affluer les troupes à pied plus rapidement.
Ville à prendre en premier : Tulapia
Doivent suivre Astro et Novas.
Ces objectifs remplis, l'offensive sera stoppée.
Si les éclaireurs et autres renseignements découvrent des poches de résistance importante, le Général de Beaujeu veillera à obtenir une carte du terrain, une reconnaissance des effectifs en présence, afin d'organiser convenablement la victoire locale avant la confrontation.
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Le Roi de Fiémance remercie l'armée pelabssienne de sa présence dans les eaux du Valua, pour veiller à ne pas faire entrer des convois qui sous couvert d'humanisme distribuerait armes et officiers.
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MJ Coordinateur
[quote="Victor Kim"]Against bombs, the power of capitalism
La situation politique dans l'Empire tarnois avait beaucoup empiré depuis quelques mois. On semblait sentir que le souffle du nouveau règne s'épuisait et que les anciennes forces recommençait à tirailler un empire composé de nations. Mais l'Empire tarnois était du passé, au moins c'était l'avis de Karl Johnson, le nouveau directeur du Baal Group.
Il se tenait assit dans son bureau avec en face de lui un écran ou était représenté le visage d'un homme de moins de trente ans, visiblement d'origine makaran et dans une uniforme militaire grise. Karl Johnson avait toujours eu le sens des affaires. C'était cette qualité porté à l'excellence qui lui avait valu son nouveau poste. Il avait la ferme intention de ne pas changer de coutume pour les années qui lui restait à tirer avant une retraite qui s’annonçait dorée. Parlant avec le lieutenant, il lui dit.
- Je comprends mal l'intérêt que vous portez au Valua. Ce pays sauvage ne porte aucun intérêt pour votre pays. A quoi bon vous perdre en Alméra.
- Imaginez-le comme une lubie de notre part. Disant que nous sommes tombés amoureux de leur territoire.
- J'en doutes fortement que vous soyez capables d'avoir des lubies, si vous me permettez cette franchise.
- Ceci est votre affaire. Nous vous demandons de soutenir le Valua contre les envahisseurs En échange vous aurez les droits que vous demandez depuis si longtemps. La question est maintenant plutôt si vous en êtes capables ?
- Capable ? Mon pauvre jeune homme. Le Baal Group contrôle l'industrie militaire tarnoise dans les faits, nous sommes implantés dans une trentaine de pays, avons des filiales dans tous les secteurs. Sans parler de nos participations au Raksasa et aux USP. Livrer quelques missiles à une bande de sauvages ? Rien de plus facile.
- Alors faites-le.
L'écran devient noir. Le lieutenant avait mit un terme à la conversation. Ce n'était pas la première fois qu'il le fit et Johnson avait déjà dû dans le passé faire affaire avec un homme dont la jeunesse apparente fut bien trompeuse.
Après deux minutes de réflexion, Johnson prit le téléphone et appela sa secrétaire.
- Kathrine ? Veuillez appelez Monsieur Mendez, j'ai une affaire à lui confier.
- Monsieur Mendez de Transportes y Commercio ?
- Oui, et dépêchez-vous. Il y a des livraisons urgentes à faite.
Quelques heures plus tard, une x-ème cargaison de blé et de médicaments quittent le port de Bella en direction de Hispalis. Le mondialisme dans toute sa splendeur œuvre ainsi en discrétion en faveur des faibles et pauvres. Il était bien temps que ceci arrive une fois.[/quote]
Note : Placé au bon endroit l'autre concerne Shish et non le Valua
La situation politique dans l'Empire tarnois avait beaucoup empiré depuis quelques mois. On semblait sentir que le souffle du nouveau règne s'épuisait et que les anciennes forces recommençait à tirailler un empire composé de nations. Mais l'Empire tarnois était du passé, au moins c'était l'avis de Karl Johnson, le nouveau directeur du Baal Group.
Il se tenait assit dans son bureau avec en face de lui un écran ou était représenté le visage d'un homme de moins de trente ans, visiblement d'origine makaran et dans une uniforme militaire grise. Karl Johnson avait toujours eu le sens des affaires. C'était cette qualité porté à l'excellence qui lui avait valu son nouveau poste. Il avait la ferme intention de ne pas changer de coutume pour les années qui lui restait à tirer avant une retraite qui s’annonçait dorée. Parlant avec le lieutenant, il lui dit.
- Je comprends mal l'intérêt que vous portez au Valua. Ce pays sauvage ne porte aucun intérêt pour votre pays. A quoi bon vous perdre en Alméra.
- Imaginez-le comme une lubie de notre part. Disant que nous sommes tombés amoureux de leur territoire.
- J'en doutes fortement que vous soyez capables d'avoir des lubies, si vous me permettez cette franchise.
- Ceci est votre affaire. Nous vous demandons de soutenir le Valua contre les envahisseurs En échange vous aurez les droits que vous demandez depuis si longtemps. La question est maintenant plutôt si vous en êtes capables ?
- Capable ? Mon pauvre jeune homme. Le Baal Group contrôle l'industrie militaire tarnoise dans les faits, nous sommes implantés dans une trentaine de pays, avons des filiales dans tous les secteurs. Sans parler de nos participations au Raksasa et aux USP. Livrer quelques missiles à une bande de sauvages ? Rien de plus facile.
- Alors faites-le.
L'écran devient noir. Le lieutenant avait mit un terme à la conversation. Ce n'était pas la première fois qu'il le fit et Johnson avait déjà dû dans le passé faire affaire avec un homme dont la jeunesse apparente fut bien trompeuse.
Après deux minutes de réflexion, Johnson prit le téléphone et appela sa secrétaire.
- Kathrine ? Veuillez appelez Monsieur Mendez, j'ai une affaire à lui confier.
- Monsieur Mendez de Transportes y Commercio ?
- Oui, et dépêchez-vous. Il y a des livraisons urgentes à faite.
Quelques heures plus tard, une x-ème cargaison de blé et de médicaments quittent le port de Bella en direction de Hispalis. Le mondialisme dans toute sa splendeur œuvre ainsi en discrétion en faveur des faibles et pauvres. Il était bien temps que ceci arrive une fois.[/quote]
Note : Placé au bon endroit l'autre concerne Shish et non le Valua
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MJ Coordinateur
Note du MJ :
En l'absence de directive de la Joueuse, il est décidé que la Garde Nationale, forte de 8.000 hommes, se retrancherai autour de la Capitale pour protéger l'Impératrice au péril de leurs vies.
La Fiémance ne subit que de faibles pertes dans la prise de Tulapia, dûes aux ripostes de milices sous-armées et sans entraînement venues soutenir les forces de polices ayant choisie de s'opposer aux Fiémancais.
Les Fusilliers Marins se positionnent également autour de la Capitale pour la défendre.
Les habitants de la cité, conspuent les envahisseurs et prient la Lune et leur impératrice de faire déferler leurs colères sur ces vils hérétiques.
[quote]Pertes :
4 soldats fiémancais
12 miliciens Valuan[/quote]
En l'absence de directive de la Joueuse, il est décidé que la Garde Nationale, forte de 8.000 hommes, se retrancherai autour de la Capitale pour protéger l'Impératrice au péril de leurs vies.
La Fiémance ne subit que de faibles pertes dans la prise de Tulapia, dûes aux ripostes de milices sous-armées et sans entraînement venues soutenir les forces de polices ayant choisie de s'opposer aux Fiémancais.
Les Fusilliers Marins se positionnent également autour de la Capitale pour la défendre.
Les habitants de la cité, conspuent les envahisseurs et prient la Lune et leur impératrice de faire déferler leurs colères sur ces vils hérétiques.
[quote]Pertes :
4 soldats fiémancais
12 miliciens Valuan[/quote]
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Arios
Les villages ou quartiers dans lesquels les Fiémançais subissent des pertes de la par de civils sont systématiquement choisis pour des représailles symboliques.
Les temples y sont rasés à l'explosifs, une fois tous les objets précieux récupérés et envoyés à l'arrière. Les ressources alimentaires y sont saisies sans mesure pour l'alimentation des troupes. Aucune punition n'est appliquée aux soldats qui se livrent à des maltraitances envers la population. Si la population s'énerve, tous les moyens sont bons selon la convenance des sous-officiers afin de les neutraliser.
Les supérieurs seront absolument aveugles quant à la gestion des civils dans ces territoires qui ont vu naître des terroristes.
Dans les autres, on punit les mauvais traitements envers la population.
--
Cela changera néanmoins au delà des zones jaunes vers l'est. Une fois à mi-distance de Milina, les hommes de troupes auront la charge de piller tout ce qui leur est possible en métaux précieux, en objets d'art, afin de payer ce que le Valua doit à l'île de Shish et aux capitaux des nations ayant contribué à SpaceDream.
On fermera les yeux sur les actes envers la population, sauf si celle-ci se convertit au Christianisme. De même en dehors des zones jaunes, tous les temples seront rasés, les idoles déplacés à l'arrière pour être fondues.
Les hommes pourront se défouler à leur bonne grâce... une fois les territoires délimités sur la carte conquis et pacifiés.
Les temples y sont rasés à l'explosifs, une fois tous les objets précieux récupérés et envoyés à l'arrière. Les ressources alimentaires y sont saisies sans mesure pour l'alimentation des troupes. Aucune punition n'est appliquée aux soldats qui se livrent à des maltraitances envers la population. Si la population s'énerve, tous les moyens sont bons selon la convenance des sous-officiers afin de les neutraliser.
Les supérieurs seront absolument aveugles quant à la gestion des civils dans ces territoires qui ont vu naître des terroristes.
Dans les autres, on punit les mauvais traitements envers la population.
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Cela changera néanmoins au delà des zones jaunes vers l'est. Une fois à mi-distance de Milina, les hommes de troupes auront la charge de piller tout ce qui leur est possible en métaux précieux, en objets d'art, afin de payer ce que le Valua doit à l'île de Shish et aux capitaux des nations ayant contribué à SpaceDream.
On fermera les yeux sur les actes envers la population, sauf si celle-ci se convertit au Christianisme. De même en dehors des zones jaunes, tous les temples seront rasés, les idoles déplacés à l'arrière pour être fondues.
Les hommes pourront se défouler à leur bonne grâce... une fois les territoires délimités sur la carte conquis et pacifiés.
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Din Redfire
<center>Crime et châtiment :
Dans les rues de la ville agricole de Tulapia, le ciel s’obscurcissait de nuages, comme il était fréquent dans les terres Valuannes. Cependant l’atmosphère était lourde, et les nouvelles présentées n’annonçaient rien de rassurant. À chaque maisons étaient accrochées des pierres tels que des tourmalines noires, des pierres de lunes et des inscriptions en Lunaire pour la protection des foyers.
Une journée tendue, mais toutefois ordinaires pour les paysans qui travaillaient, les nobles qui prenaient une pause dans leur demeure secondaires, les prêtres et les apprenties Lutanes en pèlerinage et études. Ce fut abruptement que l’enfer s’abattit sur la ville. Venant du ciel, les missiles s’abattirent sans merci, sur les montagnes et maisons, entrainant quiconque sur son passage. Les cris retentissaient tandis que les miliciens sur place, tentant de reprendre leur esprit, prenaient les armes et se préparaient contre un envahisseur inconnu.
Évitant de justesse les bombardements à proximité, une jeune femme sortit des décombres, essuyant la lentille de son appareil photo.
« Whoa!… Il s’en était fallu de peu…», soupira-t-elle.
La demoiselle en question, Astrid Delveza, se releva, époussetant son pantalon. Ce n’était pas le moment de céder à la panique. Si c’était les dernières photos de sa vie, il en serait ainsi, mais elle n’allait pas emporter la vérité avec elle dans la mort, ça non!
S’étendant dans les herbes et rampant à travers le champ de bataille, la jeune journaliste ouvrit l’enregistreur qu’elle portait sur elle, son appareil photo en main.
« Ici, Astrid, journaliste valuanne, voix de la vérité et briseuse des tabous, je me trouve ici au cœur même de ce qui va être un combat sanglant. Ah!
S’interrompant, elle dut se rouler pour éviter les débris d’une maison heurtée de plein fouet. Courant, elle poursuivit à la hâte, priant pour que son fidèle enregistreur capte le moindre son, la moindre explosion, les moindres informations.
- Tout se fait détruire autour de moi, la ville de Tulapia est frappée par des missiles avions. Nous faisons face à une attaque d’ampleur encore jamais vu ces terres de fermiers, mes amis. Je vais tenter de me rapprocher un peu des miliciens… À ce que je vois ils appellent des renforts…
Les cris paniqués du milicien se faisaient entendre de loin.
- Rameutez les hommes, Valua se fait envahir! ...Les troupes ennemis ont été identifiés… Des Fiémançais! »
Astrid, se demandait à ce moment si elle avait mal entendu. D’après les nouvelles, ne devaient-t-ils pas parlementer après les évènements de Space Dreams? Pourquoi attaquer maintenant?
Cependant, elle n’eut pas le loisir de poser des questions, les miliciens commençaient à se faire abattre. La journaliste dut profiter de la confusion générale pour prendre le plus de clichés possibles. Les chars Fiémançais qui avançaient, miliciens tirant… et se faisant abattre. Les images les plus choquantes toutefois étaient celles montrant l’ennemi prendre les talismans protecteurs, tuer froidement les civils qui s’enfuyaient et cela n’en finissait pas. Était-ce cela un membre de la Sainte Alliance? Un Chrétien prônant la justice, la tolérance, la tempérance et la paix? Cette pensée lui donnait sincèrement le gout de vomir.
Loin de la journaliste cherchant à dévoiler la cruauté Fiémançaise au grand jour, loin des miliciens qui tombaient, une jeune fille aux longs cheveux blonds observaient la scène, ses yeux bleus écarquillés d’horreur. Le prêtre l’accompagnant se trouvait sous les décombres, son interprète, son protecteur. Désormais, que ce soit ceux de son peuple ou ceux des ennemis, les cris étaient tous en langue qui lui était inconnu. Cependant, elle comprenait très bien la situation.
Les larmes montant aux yeux, ses petites mains tremblantes, elle ramassa une pierre sur le sol, la leva et la lança sur l’un des envahisseurs. Elle ne s’arrêterait pas là, elle prit d’autres pierres, lapidant l’ennemi et courant vers lui, scandant dans la seule langue qu’elle connaissait, le Lunaire :
« Arrêtez ce massacre, laisser mon peuple tranquille!!! »
Mais ses mots ne seraient jamais compris...
À Valua, les troupes se rassemblent aussitôt le message reçu. Dans le quartier général, un petit homme fulminait et rougissait, son casque de verre embué de l’intérieur.
« Ces misérables cloportes ont le culot de marcher sur nos terres!?, hurla le cinquième amiral, ses bras tremblants et ses courtes jambes qui semblaient le retenir difficilement.
- Malheureusement oui, Lord De Loco. Tulapia est déjà envahie et les autres terres voisines risquent de…, commença un soldat.
- MAIS JE ME FICHE DE CES FERMIERS!!! ET MILINA!? C’EST NOTRE SECTEUR DE RECHERCHE, PAUVRE IDIOT!!! JE VEUX LES LIEUX DÉFENDUS, ÉVACUÉS, ET JE PARLE DES DONNÉES DE RECHERCHES!!!
- Milord, je… calmez-vous, ils n’arriveront pas directement si nous les empêchons de progresser au…, balbutia le vice-capitaine du colérique.
N’ayant plus le souffle de crier d’avantage plus fort, De Loco continua, respirant difficilement en parlant.
- C’est pour…ça… que je suis l’amiral et vous… de simples subordonnés! Je ne veux pas ces données… entre les mains de ces Fiémançais! …Ici… Et à Milina… C’est moi la loi! Est-ce bien clair!? »
L’homme excentrique dut à ce moment s’asseoir et se força à reprendre une respiration adéquate, sentant une crise d’asthme approcher. Son vice-capitaine veilla à lui donner l’inhalateur et transmit l’ordre officiel aux troupes de la cinquième flotte de se rendre à Milina et faire les préparatifs d’évacuation.
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[quote]
L’impératrice fera transmettre, via des estafettes montés, l’ordre de mobilisation nationale, ce qui veut dire que sur 4 000 000 d’habitant, un homme par famille devra se joindre aux armées, avec son barda, et doué d’un entraînement moyen, contrairement aux réguliers, plutôt professionnels. Bien sûr, l’État est tout naturellement mis en niveau d’alerte V dans tout le pays, ce qui a pour conséquence de préparer tous les régiments et forces armées à être plus que vigilant et à fortifier toutes les positions, instaurant, du même fait, l’État d’urgence, avec couvre-feu. Un appel à la nation sera aussi répandu à travers les prêtres, qui exhorteront la population à s’engager dans les rangs de l’Empire, et à résister héroïquement, par tous les moyens, à l’envahisseur. La batteries antiaériennes seront toutes déployées dans des zones clé, comme Luna, cité fermée et recluse, où sont l’académie de théologie, l’observatoire impériale, le plus grand et luxueux temple, le centre des archives…
Les Sujets seront tous galvanisés par le Clergé de la Déesse Lune, ainsi que par la grande prêtresse et impératrice, qui, de ses propres lèvres, encouragera farouchement et témérairement, l’entièreté de sa population. Tous les mots seront maniés pour instaurer un sentiment d’appartenance à la Patrie et à la Lune et toutes les phrases seront utilisées pour enflammer le cœur des habitants…
Des canons d’artilleries de longue portée seront mis en place et camouflés. Les artilleurs ont pour ordre de donner un feu nourri et sans répit pour l’ennemi, l’assaillissant donc de plusieurs obus de haut calibre.
Les territoires seront truffés de pièges, du plus simple au plus complexe, humain ou mécanique. Les terres seront jalonnées de mines antipersonnelles et antichars pour ralentir autant que possible la progression ennemie. Guets-apens, barricades seront ajoutés ainsi que des barbelés pour barrer le chemin. Une guérilla nationale est organisée. Elle sera à la fois urbaine et rurale. Les civils, fortement encouragés à prendre les armes et à résister avec entêtement à l’incursion étrangère au sein de l’Empire, y participent autant que les soldats et miliciens. Les bouteilles de Loqua alcoolisées entreposées dans les auberges sont utilisées comme cocktail Molotov. La grande majorité des civils sont cependant évacués de Tulapia et des villes environnantes : Astro et Novas. Ces deux villes sont également principalement des lieux d’agriculture et de pêche, les vivres et ravitaillements seront emportée. Le reste de la nourriture sera empoisonnée, les armes restantes, sabotées. Une fois les civils et les militaires évacués, les ponts seront dynamités.
Photos et enregistrement sont pris aussi discrètement que possible. Certains prêtres tentent d’évacuer pendant ce temps les autres jeunes Lutanes et les nobles se trouvant sur les lieux. D’autres, restent sur place afin de prier et soutenir les défenseurs de Tulapia.
Sous ordre de l’amiral De Loco, des soldats sont dépêchés à Milina pour récupérer matériel, données de recherches scientifiques et technologiques. Rien ne doit être récupéré par l’ennemi. L'État d’alerte continuera de se transmettre partout au pays. Les guérillas se poursuivront sans relâche. Il n’y aura pas d’attaques de front. Tous les engins militaires sont dispersés à travers le pays dans les lieux névralgiques. Ils seront solidifiés et camouflés.
Effectifs déployés à Tulapia et aux environs :
500 soldats d’élites
(1280 restant actuellement à la Capitale)
10 000 fusiller marins
(19 300 restants actuellement à la Capitale)
1000 soldats de l’armée de terre
(2700 restants à la Capitale)
Matériel :
30 véhicules de transport motorisés
5 canons d’artillerie mobile
10 canons de mortier
10 blindés légers
20 chars légers
5 chars lourds
10 batteries antiaériennes
Dans le reste du pays, la majorité des forces restantes protègent Valua coûte que coûte, incluant les 8000 gardes nationaux. Les nobles possédant de l’influence sur l’extérieur du pays contactent des gens et tentent de faire exercer des moyens de pression pour inciter le reste du monde à s’allier ou autant que possible, demeurer au moins neutre à l’égard de Valua.[/quote]
(HRP: Je rajouterai des images plus tard quand je le pourrai.)
Dans les rues de la ville agricole de Tulapia, le ciel s’obscurcissait de nuages, comme il était fréquent dans les terres Valuannes. Cependant l’atmosphère était lourde, et les nouvelles présentées n’annonçaient rien de rassurant. À chaque maisons étaient accrochées des pierres tels que des tourmalines noires, des pierres de lunes et des inscriptions en Lunaire pour la protection des foyers.
Une journée tendue, mais toutefois ordinaires pour les paysans qui travaillaient, les nobles qui prenaient une pause dans leur demeure secondaires, les prêtres et les apprenties Lutanes en pèlerinage et études. Ce fut abruptement que l’enfer s’abattit sur la ville. Venant du ciel, les missiles s’abattirent sans merci, sur les montagnes et maisons, entrainant quiconque sur son passage. Les cris retentissaient tandis que les miliciens sur place, tentant de reprendre leur esprit, prenaient les armes et se préparaient contre un envahisseur inconnu.
Évitant de justesse les bombardements à proximité, une jeune femme sortit des décombres, essuyant la lentille de son appareil photo.
« Whoa!… Il s’en était fallu de peu…», soupira-t-elle.
La demoiselle en question, Astrid Delveza, se releva, époussetant son pantalon. Ce n’était pas le moment de céder à la panique. Si c’était les dernières photos de sa vie, il en serait ainsi, mais elle n’allait pas emporter la vérité avec elle dans la mort, ça non!
S’étendant dans les herbes et rampant à travers le champ de bataille, la jeune journaliste ouvrit l’enregistreur qu’elle portait sur elle, son appareil photo en main.
« Ici, Astrid, journaliste valuanne, voix de la vérité et briseuse des tabous, je me trouve ici au cœur même de ce qui va être un combat sanglant. Ah!
S’interrompant, elle dut se rouler pour éviter les débris d’une maison heurtée de plein fouet. Courant, elle poursuivit à la hâte, priant pour que son fidèle enregistreur capte le moindre son, la moindre explosion, les moindres informations.
- Tout se fait détruire autour de moi, la ville de Tulapia est frappée par des missiles avions. Nous faisons face à une attaque d’ampleur encore jamais vu ces terres de fermiers, mes amis. Je vais tenter de me rapprocher un peu des miliciens… À ce que je vois ils appellent des renforts…
Les cris paniqués du milicien se faisaient entendre de loin.
- Rameutez les hommes, Valua se fait envahir! ...Les troupes ennemis ont été identifiés… Des Fiémançais! »
Astrid, se demandait à ce moment si elle avait mal entendu. D’après les nouvelles, ne devaient-t-ils pas parlementer après les évènements de Space Dreams? Pourquoi attaquer maintenant?
Cependant, elle n’eut pas le loisir de poser des questions, les miliciens commençaient à se faire abattre. La journaliste dut profiter de la confusion générale pour prendre le plus de clichés possibles. Les chars Fiémançais qui avançaient, miliciens tirant… et se faisant abattre. Les images les plus choquantes toutefois étaient celles montrant l’ennemi prendre les talismans protecteurs, tuer froidement les civils qui s’enfuyaient et cela n’en finissait pas. Était-ce cela un membre de la Sainte Alliance? Un Chrétien prônant la justice, la tolérance, la tempérance et la paix? Cette pensée lui donnait sincèrement le gout de vomir.
Loin de la journaliste cherchant à dévoiler la cruauté Fiémançaise au grand jour, loin des miliciens qui tombaient, une jeune fille aux longs cheveux blonds observaient la scène, ses yeux bleus écarquillés d’horreur. Le prêtre l’accompagnant se trouvait sous les décombres, son interprète, son protecteur. Désormais, que ce soit ceux de son peuple ou ceux des ennemis, les cris étaient tous en langue qui lui était inconnu. Cependant, elle comprenait très bien la situation.
Les larmes montant aux yeux, ses petites mains tremblantes, elle ramassa une pierre sur le sol, la leva et la lança sur l’un des envahisseurs. Elle ne s’arrêterait pas là, elle prit d’autres pierres, lapidant l’ennemi et courant vers lui, scandant dans la seule langue qu’elle connaissait, le Lunaire :
« Arrêtez ce massacre, laisser mon peuple tranquille!!! »
Mais ses mots ne seraient jamais compris...
À Valua, les troupes se rassemblent aussitôt le message reçu. Dans le quartier général, un petit homme fulminait et rougissait, son casque de verre embué de l’intérieur.
« Ces misérables cloportes ont le culot de marcher sur nos terres!?, hurla le cinquième amiral, ses bras tremblants et ses courtes jambes qui semblaient le retenir difficilement.
- Malheureusement oui, Lord De Loco. Tulapia est déjà envahie et les autres terres voisines risquent de…, commença un soldat.
- MAIS JE ME FICHE DE CES FERMIERS!!! ET MILINA!? C’EST NOTRE SECTEUR DE RECHERCHE, PAUVRE IDIOT!!! JE VEUX LES LIEUX DÉFENDUS, ÉVACUÉS, ET JE PARLE DES DONNÉES DE RECHERCHES!!!
- Milord, je… calmez-vous, ils n’arriveront pas directement si nous les empêchons de progresser au…, balbutia le vice-capitaine du colérique.
N’ayant plus le souffle de crier d’avantage plus fort, De Loco continua, respirant difficilement en parlant.
- C’est pour…ça… que je suis l’amiral et vous… de simples subordonnés! Je ne veux pas ces données… entre les mains de ces Fiémançais! …Ici… Et à Milina… C’est moi la loi! Est-ce bien clair!? »
L’homme excentrique dut à ce moment s’asseoir et se força à reprendre une respiration adéquate, sentant une crise d’asthme approcher. Son vice-capitaine veilla à lui donner l’inhalateur et transmit l’ordre officiel aux troupes de la cinquième flotte de se rendre à Milina et faire les préparatifs d’évacuation.
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[quote]
L’impératrice fera transmettre, via des estafettes montés, l’ordre de mobilisation nationale, ce qui veut dire que sur 4 000 000 d’habitant, un homme par famille devra se joindre aux armées, avec son barda, et doué d’un entraînement moyen, contrairement aux réguliers, plutôt professionnels. Bien sûr, l’État est tout naturellement mis en niveau d’alerte V dans tout le pays, ce qui a pour conséquence de préparer tous les régiments et forces armées à être plus que vigilant et à fortifier toutes les positions, instaurant, du même fait, l’État d’urgence, avec couvre-feu. Un appel à la nation sera aussi répandu à travers les prêtres, qui exhorteront la population à s’engager dans les rangs de l’Empire, et à résister héroïquement, par tous les moyens, à l’envahisseur. La batteries antiaériennes seront toutes déployées dans des zones clé, comme Luna, cité fermée et recluse, où sont l’académie de théologie, l’observatoire impériale, le plus grand et luxueux temple, le centre des archives…
Les Sujets seront tous galvanisés par le Clergé de la Déesse Lune, ainsi que par la grande prêtresse et impératrice, qui, de ses propres lèvres, encouragera farouchement et témérairement, l’entièreté de sa population. Tous les mots seront maniés pour instaurer un sentiment d’appartenance à la Patrie et à la Lune et toutes les phrases seront utilisées pour enflammer le cœur des habitants…
Des canons d’artilleries de longue portée seront mis en place et camouflés. Les artilleurs ont pour ordre de donner un feu nourri et sans répit pour l’ennemi, l’assaillissant donc de plusieurs obus de haut calibre.
Les territoires seront truffés de pièges, du plus simple au plus complexe, humain ou mécanique. Les terres seront jalonnées de mines antipersonnelles et antichars pour ralentir autant que possible la progression ennemie. Guets-apens, barricades seront ajoutés ainsi que des barbelés pour barrer le chemin. Une guérilla nationale est organisée. Elle sera à la fois urbaine et rurale. Les civils, fortement encouragés à prendre les armes et à résister avec entêtement à l’incursion étrangère au sein de l’Empire, y participent autant que les soldats et miliciens. Les bouteilles de Loqua alcoolisées entreposées dans les auberges sont utilisées comme cocktail Molotov. La grande majorité des civils sont cependant évacués de Tulapia et des villes environnantes : Astro et Novas. Ces deux villes sont également principalement des lieux d’agriculture et de pêche, les vivres et ravitaillements seront emportée. Le reste de la nourriture sera empoisonnée, les armes restantes, sabotées. Une fois les civils et les militaires évacués, les ponts seront dynamités.
Photos et enregistrement sont pris aussi discrètement que possible. Certains prêtres tentent d’évacuer pendant ce temps les autres jeunes Lutanes et les nobles se trouvant sur les lieux. D’autres, restent sur place afin de prier et soutenir les défenseurs de Tulapia.
Sous ordre de l’amiral De Loco, des soldats sont dépêchés à Milina pour récupérer matériel, données de recherches scientifiques et technologiques. Rien ne doit être récupéré par l’ennemi. L'État d’alerte continuera de se transmettre partout au pays. Les guérillas se poursuivront sans relâche. Il n’y aura pas d’attaques de front. Tous les engins militaires sont dispersés à travers le pays dans les lieux névralgiques. Ils seront solidifiés et camouflés.
Effectifs déployés à Tulapia et aux environs :
500 soldats d’élites
(1280 restant actuellement à la Capitale)
10 000 fusiller marins
(19 300 restants actuellement à la Capitale)
1000 soldats de l’armée de terre
(2700 restants à la Capitale)
Matériel :
30 véhicules de transport motorisés
5 canons d’artillerie mobile
10 canons de mortier
10 blindés légers
20 chars légers
5 chars lourds
10 batteries antiaériennes
Dans le reste du pays, la majorité des forces restantes protègent Valua coûte que coûte, incluant les 8000 gardes nationaux. Les nobles possédant de l’influence sur l’extérieur du pays contactent des gens et tentent de faire exercer des moyens de pression pour inciter le reste du monde à s’allier ou autant que possible, demeurer au moins neutre à l’égard de Valua.[/quote]
(HRP: Je rajouterai des images plus tard quand je le pourrai.)
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Arios
Rappels préalable au MJ :
"En cas de surprise montagnarde d'avant-poste de tir sur les forces en plaine :"
[quote="Aviation"]
30 avions de combat
30 hélicoptères de combat
15 hélicoptères de transport[/quote]
+
[quote]Drônes spiritus sancti[/quote]
"Ce groupe doit déloger et anéantir les poches d'artillerie qui tir sur nos progressions d'infanterie et de cavalerie.
Outre, les hélicoptères peuvent prêter main forte aux assaillants en cas de poche de résistance importante en plaine, ou avantagée par sa position."
et
Valua est N3R2, à considérer pour les mines anti-personnel, et le matériel en général.
"En cas de surprise montagnarde d'avant-poste de tir sur les forces en plaine :"
[quote="Aviation"]
30 avions de combat
30 hélicoptères de combat
15 hélicoptères de transport[/quote]
+
[quote]Drônes spiritus sancti[/quote]
"Ce groupe doit déloger et anéantir les poches d'artillerie qui tir sur nos progressions d'infanterie et de cavalerie.
Outre, les hélicoptères peuvent prêter main forte aux assaillants en cas de poche de résistance importante en plaine, ou avantagée par sa position."
et
Valua est N3R2, à considérer pour les mines anti-personnel, et le matériel en général.
-
MJ Coordinateur