[RP - 2030] Activités Internes

Khubaib

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[center][•] Activités internes [•]</center>

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Le Salafisme ... Le silence avant la tempête (Part 01)



<center>[img]http://image.almanar.com.lb/french/edimg/2013/MoyenOrient/Egypte/salafiste.jpg[/img]</center>

Le ministre de la défense et de la sécurité interne Michael Maléki, dans son bureau, en secret avec Mounir Médan, chef des services secrets nationalistes appartenant au Parti nationaliste arabe, au pouvoir.

Mounir Médan : *Toc Toc* votre Excellence, bien le bonjour.

Michael Maléki : Bonjour Mounir, quoi de nouveau ?! Assis-toi.

Mounir Médan : donc, selon nos agents infiltrés au sein des partis et mouvements politiques, une manifestation islamiste attendue à Kûrial ce mercredi à 09h00 contre les décisions signées récemment par le gouvernement qui oblige les salafistes étrangers à quitter la Tchoconalie. Malheureusement, nous devons faire très attention vu que cette manifestation ne sera pas pacifique.

Michael Maléki : comment ça Mounir ?!

Mounir Médan : d’après nos sources, ils comptent venir ici, à Jakartàs et attaquer même le palais présidentiel. Ils vont se rassembler à Mykôn, une petite ville isolée dans le sud de Kûrial

Michal Maléki : tiens, une raison de plus pour les tuer, ces chiens. C’est bien de profiter l’absence du leadeur Pacha pour ouvrir leurs bouches. *Le ministre tient la carte géographique de la capitale* Écoute, attendant le rassemblement dans cette ville isolée, cachez-vous. Circulez le sud de la capitale et ensuite forcez le blocus sur cette ville nommée Mykôn, et donc je pense que c’est facile pour la suite *Sourit*

Mounir Médan : bien entendu. Mais, vous avez peut-être oublié les journaux, radios et l’internet non ?

Michael Maléki : à ce que je sache Mounir, il n’y a pas de réseau dans cette petite ville depuis les événements du 21 mars 2019, les émeutes si tu te souviens. Sinon, en circulant le sud de la capitale, ne laissez pas les journalistes passer, embarquez les opposants, ils seront jugés pour « publication de fausses informations ».

Mounir Médan : je comprends, mon ministre. Nous allons réussir, éperons.

Les forces spéciales Tchoconaliennes accompagnées des agents nationalistes quitteront bientôt leurs bases vers Maykôn.
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RP commun – Sébaldie

<center>[img]http://www.aeroport.fr/photos/photo-guide/photo_LFOH.jpg[/img]
Aéroport international de Kûrial

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/116925Image1.jpg[/img]
Membres de la police Marafola – Police anti-extrémisme </center>


03h00 du matin, l’aéroport international de Kûrial est relativement vide. Les douaniers errent dans les entrées de l’aéroport, la police intensifie les patrouilles afin d’éviter tout acte de terrorisme visant à l’aéroport. Après un quart d’heure, l’avion Marina est enfin arrivé, venu à partir de la république Sébalde. Transporte environ 54 passagers, la police de l’aéroport et grâce à sa coopération en matière de renseignement, a arrêté douze juifs tchoconaliens appartenant à la tendance judaïsme à Sudâna, leur association avec les mouvements juifs qui utilisent la violence en Sébaldie a augmenté la doute au sein de la police républicaine.

Le chef de la sécurité à l’aéroport, a donné ses ordres à ses agents pour les interroger. Après avoir été battus par les partisans du Parti nationaliste arabe, les juifs ont finalement accepté d’être interrogés.

Dans le bureau d’interrogation, entourés par 19 soldats, les couteaux à sang, accrochés aux murs témoins du passé récent, pas loin d’ici.

Hamid Karoun (Agent nationaliste) : bande d’imbéciles, est-ce que vous allez ouvrir vos bouches ou pas ?

Ahornot Bechi : Ferme ta gueule, je veux un avocat, sinon, je ne parlerai pas.

Hamid Karoun : désolé, nous ne sommes pas le genre qui accepte les insultes et respecte le système judiciaire.

L’un des soldats a apporté, un tonneau d’eau très chaud, des câbles électroniques et des bouteilles d’eau froide et a commencé à les torturé violemment, le chef de la brigade a déraciné les barbes de tous les suspects avec sa propre main dans une scène terrifiante.

Après avoir été torturé deux, trois fois, le chef du groupe judaïsme a estimé que sa mort est proche et finit finalement par raconter ses aveux.

Ahornot Bechi (Juifs) : laissez-moi ! Je vais tout vous raconter !

Hamid Karoun : Aller, parle mon vieux.

Ahornot Bechi : ce sujet ne concerne pas la république tchoconalienne, nous sommes en conflit avec le régime actuel en Sébaldie, nous prévoyons d’effectuer des attaques contre les ambassades Sébaldes dans le monde et précisément en Tchoconalie, les jours à venir. 25 membres tchoconaliens ont quitté ce pays, il y a déjà deux semaines.

Hamid Karoun : où sont les autres membres ?

Ahornot Bechi : en Sébaldie, nous préparons une opération d’attaquer des lieux publics, des institutions gouvernementales dans la capitale.

Hamid Karoun : agents ! Allez vite prévenir le ministère des affaires étrangères !
Khubaib

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L'attaque de l'Ambassade Fiémançaise

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Kûrial - 19 juin 2022.

Beaucoup de jeunes hommes ont répondu présent à l'appel du délégué du parti communiste, appelant tous les rouges du pays à venger l'agression fiémançaise en Tcherkessie, au total, c'étaient plus de 10 000 citoyens qui avaient répondu à l'appel. Parmi eux, des miliciens et des militants, la police qui s'était attendu à des émeutes, n'avait tout de même pas prévu un nombre aussi imposant d'hommes et femmes se battant pour la cause de Marx.

Dans l'ambassade fiémançaise, c'était l'angoisse qui dominait tout le monde, les militaires fiémançais de la place avaient consulté les informations toutes les journées et s'équipaient à présent de leurs gilets pare-balles et de grenades lacrymogène pour disperser les manifestants si ceux-ci passaient le petit portail. Jeanne, une secrétaire, avait pu apercevoir par la fenêtre la place "noire de monde" scandant des slogans en fiémançais et en arabe, puis, elle vit avec horreur une arme se profiler au-dessus de la tête d'un petit groupe de miliciens. L'arme était rustique, un long chargeur et une petite crosse ; c'était une Gigakov.
Les manifestants s'arrêtèrent devant le portail, lançant des pierres aux gardes fiémançais qui n'osaient répliquer, ceux-ci reçurent l'ordre de rentrer se barricader dans l'ambassade tandis que les rouges, eux, commençaient à frapper le portail.

Un diplomate : À ce rythme là ils seront ici dans deux minutes.

Une secrétaire : J'ai contacté la police, les lignes sont coupées, un petit malin a dû arracher les câbles.

Tout autour des deux personnes, des hommes en chemises et costards s'activaient, vidant leurs tiroirs et récupérant leurs effets personnels, certains autres commençait à vider leur bureau et les documents secrets qu'ils contenaient, tandis qu'une pierre vint fissurer la fenêtre. La police tchoconalienne était débordée, d'autres manifestations de grande ampleur avaient lieu devant les ambassades d'autres pays occidentaux.
Alors que le portail commençait à céder sous le poids des manifestants, l'ambassadeur quitta son bureau, l'air inquiet.

Secrétaire : Monsieur l'ambassadeur, que se passe-t'il ?

L'Ambassadeur : La porte arrière est bloquée, on a plus qu'à prier pour que les flics arrivent...

Une sourde clameur s'éleva de l'extérieur puis un bruit métallique assourdissant troua le silence qui s'était installé chez les deux personnes : le portail avait cédé.

La marée humaine s'engouffrait, inexorablement dans l'ambassade, un garde fiémançais ouvrit le feu, et un tireur parmi la foule lui répondit d'une salve de mitraillette alors que la porte du toit fut enfoncée. Deux militaires montèrent pour enjoindre l'ambassadeur à venir au sous-sol puis à passer par les égouts, celui-ci refusa. Au rez-de-chaussé, la manifestation s'était transformée en fusillade, les militants désarmés avaient fui, laissant derrière eux plus de 200 miliciens armés avec ce qui ressemblait à des Gigakov-1 sans crosse, les tirs s'intensifièrent, ce qui avait été un rassemblement de citoyens en colère se transforma en guerre aussi soudaine qu'imprévue, le flot de miliciens balaya les gardes fiémançais du rez-de-chaussé, mais ces-derniers en avaient encore en réserve. S'établissant au premier étage, ils retournèrent des bureaux et évacuèrent le personnel vers le deuxième étage. Tandis que le carnage continuait, un insurgé visita les bureaux vers l'entrée, tandis qu'il passait son arme dans l’entrebâillement d'une porte, il sentit quelque chose de froid s'enfoncer dans son dos, le milicien seul ne put rien faire, il s'affaissa alors que le tueur, un agent fiémançais prit son arme et l'examina, puis il comprit : l'arme n'était pas une Gigakov mais une VZ-58 tcherkesse, très ressemblante. Alors que l'ambassadeur montait au deuxième étage, les miliciens investissaient le premier, abattant les derniers fonctionnaires restés ici pour brûler les documents secrets, au deuxième étage se trouvait les cinq derniers soldats fiémançais, l'ambassadeur et une bonne dizaine d'employés, savant leur fin proche. Les ultimes défenseurs de l'ambassade réussirent à abattre 9 miliciens qui s'étaient présentés, mais, lorsqu'une grenade bon marché vint à leurs pieds, ils n'eurent pas d'autre choix que reculer puis d'être pris sous un feu nourri. Ils succombèrent tous.

L'ambassadeur était là, hagard, il n'opposa aucune résistance lorsqu'on l'attacha au siège d'un bureau et qu'on l'interrogeait.

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Pendant ce temps, 10 hommes en noir, bien équipés étaient montés sur le toit. C'étaient des soldats des Marafola's, les forces spéciales anti-terroristes tchoconalienne. Le chef donna un léger signal et ils défoncèrent la porte, puis, empruntant un escalier étroit, ils poussèrent de nouveau une porte avec écrit au-dessus "Deuxième étage - Second Floor", il leur fallut moins d'une minute pour la pousser et se déployer dans le couloir. "Pfioum", un soldat venait d'ouvrir le feu avec son fusil d'assaut silencieux, un garde s'écroula. Un second approcha, le plus jeune de la bande l'envoya en enfer d'un tir dans la tête. Le commando avança, libérant deux otages dont la secrétaire de l'ambassadeur. Au détour d'un second couloir, ils virent l'ambassadeur, sur sa chaise et sous bonne garde. Le chef émit un signe de tête, un soldat à l'arrière lança une grenade étourdissante. Une légère détonation, tous se mirent en route, avec une précision époustouflante, ils tuèrent les 5 geôliers.

Chef -à sa radio- : VIP sécurisé.

Après ceci, l'ambassadeur fut détaché et remonté sur le toit où un hélico l'attendait, les commandos, eux, continuèrent leur mission de libération des otages alors que l'armée, à l'aide de véhicules blindés affrontait les miliciens à l'extérieur qui fuirent après quelques tirs. Lors de l'enquête, ils découvriraient que l'un des surveillants de l'ambassadeur était chauve et blanc et qu'il possédait une curieuse étoile tatouée dans le cou... Les manifestants brûlent le drapeau Fiémançais et hissant le mien sur l’ambassade Fiémançaise, juste avant quelques minutes de l’intervention des Forces Spéciales républicaines.
Khubaib

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Palais Présidentiel, Cypâra

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Comme tous les jours, c’est le petit déjeuner à Cypâra entre le Président Müstapha Kémal Kersey et ses fidèles ministres du PJD Parti. Le PP Kersey, sirotant son café turc, le journal international « Midway Post » dans les mains, les ministres devant lui, rigolent entre eux.

MKK – Séif, y a-t-il des nouvelles sur l’Agounisimen ?

Séif Eddine Dubeğrad – Ministre AE : la situation est grave, Ben Teib a perdu le contrôle sur le territoire, la Police ainsi que l’armée, en annoncant, il y a quelques heures son alignement à Asldoune.

Suleyman Wehab – Ministre de la défense et de la sécurité interne : mais oh ! Il dirige encore son Palais, ses employés.

Les présents s’éclatent de rire.

MKK – MKK – un président nationaliste mieux qu’un autre, tout rouge, ce coup d'État doit être avorter.

Séif – Mi. AE : au contraire, Président, comme ça, on pourrait aider le Parti traditionaliste et financer sa campagne électorale, à long terme. Je pense que la Tchoconalie doit rester neutre, quant à ce conflit.

MKK – Ouais … Wehab, les frontières, sont-elles sécurisées ?

S-W, Ministre Déf. : pas de panique, Excellence, nos frontières sont à cent pour cent sécurisées, néanmoins, les frontières ne doivent en aucun cas fermer leurs postes devant les passagers, commerçants et touristes.

Besma Hmida – Min. économie : effectivement, la fermeture des frontières pourrait influencer négativement sur notre économie.

S-W, Déf : Par contre Président, concernant l'Espérance, nous avons le feu vert.

MKK – Parfait, attendons des nouvelles. Vous avez ma confirmation pour l'envoi de nos héros en Espérance.

Les ministres quittent la salle, chacun à son boulot.
Khubaib

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Dans les rues Tchoconaliennes..

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Khubaib

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Chronique d'un jeune Méharien...


Dali & Dalya, étudiants à l’université des Sciences politiques de Méhari, en couple, partageaient des moments chauds et intimes avec plein de positions excitantes, occasionnellement sauvages, comme le veut la tradition chez la jeunesse Tchoconalienne, cachée derrière le masque de la modernité, offerte par le bâtisseur de la République, Leader de l’Ultra-laïcisme Barebjalien. Le couple profite de la vacance universitaire pour se coucher ensemble. À 5H55, Dali se réveille sur les musiques de la radio nationale, laissée ouverte pendant cette nuit insolite, éteint la radio, avec un petit baiser sur la bouche, porta ses sous-vêtements, se dirigea vers la cuisine, prépara son café turc et prenait son journal, posé sous la porte, comme d’habitude, chaque matinée, lisait donc un article sur le service militaire obligatoire en Tchoconalie.

Dali : Bien sûr pendant la période : obéissance et discipline sont de rigueur mais après ? Un peu comme pour le permis de conduire où les règles sont appliquées pendant les leçons et l'examen mais après, ca devient du n’importe quoi.

Dalya : Oh mais tu sais, nous pouvons quitter le pays ou même ignorer la demande d’inscription, je n’ais pas envie de travailler pour des réactionnaires au pouvoir, les Tchoconaliens regrettent le Leader Karim Katrün, les autorités ne cherchent qu’à remplir leurs poches pour des commandes militaires abusives et jeter les jeunes à l’enfer, les guerres et le terrorisme.

Dali : les Rafel’s ne vont pas tarder à nous arrêter, la DRS est partout dans le pays en ce moment, la nation est visée.

Dalya : Le contexte de tensions régionales lié aux tensions au Machrek et le démantèlement du réseau Océanien a été un élément déclencheur d’une décision pensée bien avant, sûrement.

Dali : Oh mais tu sais, les condamnés à mort ne sont jamais exécutés, depuis l’ère de notre Zaîn, Yeut Karim Katrün.

• Deux mois après le service militaire •

Pendant que le couple Méharien se promène dans les Médinas historiques de Méhari, deux soldats se dirigeant vers les deux amoureux, Dali choqué, ne sait quoi faire, ému sur place :

Soldat : Vérification des identités, vos papiers s’il vous plaît.

Après vérification, le soldat avec son regard menaçant, tacla Dali de des deux pieds, d’un geste professionnelle, plutôt rapide et le mobilisa au sol en bloquant ses genoux par le sien de droite, tiendras ses menottes et restreint le jeune Méharien. Après de longues semaines en détention, Dali a été condamné à 3 ans de prison ferme et 5'000 Figor’s d’amende. Deux jours seulement, la cellule a été trouvée … Complètement vide.
Khubaib

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Chronique d'une dictature annoncée...

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/435133ccccc.jpg[/img][/center]

Le Président du groupe Eyman, aussi président du syndicat parle, des agents deu DRS se sont infiltré dans la réunion, discrètement, avec des tenues « de luxe », à Méhari City.

Karim Talonite | Mesdames, messieurs, depuis la prise du pouvoir par les socialo-panarabes dans une révolution indigne, notre position est menacée, nos entreprises vont nous être volées! Nous ne pouvons pas le tolérer. Nous devons réagir, nous devons montrer au nouveau régime que nous sommes déterminés à conserver nos banques et nos entreprises, nous ne renoncerons pas au capitalisme, j'ai décidé désormais de bloquer toutes les entreprises de mon groupe, et je vous demande d'en faire...

D'un geste vif, les agents du DRS se dévoilent, saccagent la salle et tabassent quelques opposants, des Club K dans les mains, terrorisent les présents, certains ont tentés de s’enfuir mais les balles étaient plus vite qu’eux, avant d'être écrasés par les pieds des miliciens Harakatiens, sous les chants nationalistes, acclament le grand camarade-frère, Ridha el-Sayeed…

Agent M8007R | Cette réunion portant essentiellement sur une critique de l'État, porte atteinte à la cohésion et la sécurité intérieure du pays, vous êtes donc en état d'arrestation.

L'agent fait un signe aux autres qui font aussitôt disparaitre les cadavres, puis ouvre les portes et font sortir les patrons. A la sortie de l'immeuble des fourgons les attendent. Au camp d’Ezzedine Vudal, les agents torturaient les syndicalistes, une salle au mur gris, l'agent X344ZB, est assis, il regarde un écran, s'illumine, la voix de Maroune Asfine (le chef du DRS) retentit..

Marouane Asfine | Alors?

Agent X344ZB | C'est fait, camarade-frère.

Marouane Asfine | Avez-vous des preuves?

L’agent ouvre un sac et sort des photos de cadavre, il les montre à l'écran

M. Asfine | Bien, détruisez les immédiatement, et sortez

Locaux sous terrain du DRS

Les groupes de protestation contre la politique du Harakat, ont étés arrêtés, la plupart de leurs membres sont déportés, cependant ceux qui résistent et qui font preuve de fanatisme sont emmenés dans les sous terrains... Un écran s'illumine

Murat Kacem | Pour avoir résisté aux agents de la République Arabe, et pour avoir critiqué avec fanatisme la politique de ses dirigeants vous êtes condamné à l'élimination totale.

Les agents du DRS mettent contre le mur plusieurs prisonniers, les visent précisément dans les têtes, et les fusillent, puis jetés aux « cimetières des envahisseurs », des cellules remplies de tigres affamés… Tous les documents ayant traits à leurs vies sont détruits, et leurs noms proscrits, leurs familles mises sous surveillance.. 3000 personnes sous surveillance, à risque sur le territoire Tchoconalien, activation des caméras de surveillance dans tous les lieux publics, arrestations secrètes de groupuscules antisocialistes planifient des attentats, quadrillages par la police officiele et secrète dans les grandes villes, affichage intensive d'affiches de propagande...

[Suite]
Khubaib

Message par Khubaib »

[bmt]Dans les Rues Tchoconaliennes...[/bmt]
[bmt](Dont la Cabalie)[/bmt]

[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/627711ffff.jpg[/img]
« Allah, Chukûnalia, Fahd W Bas ! »
« Dieu, Tchoconalie, Fahd et c’est tout ! »
[/center]
Khubaib

Message par Khubaib »

[bmt]Av. Zaytoun La-Ymout, Méhari[/bmt]

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/774050Image1.png[/img]
[bmt]Mort au Raksasa - الموت لركساسا[/bmt]
[bmt]Militants du Harakat[/bmt][/center]
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