Rencontre RHL / Iles Vertes à Aryatlk
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Lukas
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=361498siegeducommissariatauxaffairesextrieuresaaryatlk3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_361498siegeducommissariatauxaffairesextrieuresaaryatlk3.jpg[/img][/url]
Siège du Commissariat aux Relations Extérieures</center>
Le Commissaire Horas attendait, assisté de Conery Seanlk son assistant pour le continent Zanyanais, l'arrivé des diplomates des îles vertes.
Avec l'âge, mais surtout les responsabilités qui s'accroissaient, Théo avait ressenti la nécessité de s'entourer d'assistants pour chacun des continents.
Le temps était au beau fixe, un soleil accablait de chaleur l’atmosphère chargée d'humidité du pays, donnant une impression de lourdeur globale.
Le perron du Commissariat était au sein de la cour intérieure dissimulé à la rue grâce aux hauts murs de 4 mètres en béton et rehaussés de barbelés.
Les policiers en faction en permanence dans les rues assuraient une sécurité maximale à la population et aux invités, parfois sensibles, du Commissariats.
Théo attendait beaucoup de cette rencontre songea-t-il, mais il en attendait beaucoup de chaque rencontre.
Siège du Commissariat aux Relations Extérieures</center>
Le Commissaire Horas attendait, assisté de Conery Seanlk son assistant pour le continent Zanyanais, l'arrivé des diplomates des îles vertes.
Avec l'âge, mais surtout les responsabilités qui s'accroissaient, Théo avait ressenti la nécessité de s'entourer d'assistants pour chacun des continents.
Le temps était au beau fixe, un soleil accablait de chaleur l’atmosphère chargée d'humidité du pays, donnant une impression de lourdeur globale.
Le perron du Commissariat était au sein de la cour intérieure dissimulé à la rue grâce aux hauts murs de 4 mètres en béton et rehaussés de barbelés.
Les policiers en faction en permanence dans les rues assuraient une sécurité maximale à la population et aux invités, parfois sensibles, du Commissariats.
Théo attendait beaucoup de cette rencontre songea-t-il, mais il en attendait beaucoup de chaque rencontre.
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Jean-Baptiste Dumarais
La délégation Iles-Verdienne n'était pas énorme. Il fallait avouer que le Gouvernement ne possédait pas encore de moyens de transport tels que pouvaient en avoir d'autres Nations. Le petit appareil ne pouvait embarqué qu'une dizaine de personnes en plus des pilotes. Ainsi, M. Bonto s'était entouré de son plus proche collaborateur en ce qui concernait les affaires zanyanaises, d'un secrétaire lié à l'économie et de deux gardes du corps.
Le petit avion avait décollé d'une base aérienne située à quelques kilomètres au sud de la capitale en direction du Hondias. Après quelques longues heures de vol, l'appareil se posa enfin sur le sol du Hondias et la délégation prit la route vers le lieu de la rencontre. Les vitres teintées faisaient que le Ministre ne voyait pas l'extérieur et la chaleur rendait l'atmosphère d'autant plus pesante. Lorsque la voiture s'arrêta enfin et que la portière s'ouvrit, le Ministre fut comme soulagé.
M. Bonto : Bonjour messieurs. Je suis content d'arriver. La chaleur est pesante, et pourtant, nous connaissons aussi selon dans les Iles Vertes...
M. Bonto avait dit cela tout en s'avançant, main tendue vers les personnes présentes sur le perron du bâtiment. Sa délégation le suivait de près.
Le petit avion avait décollé d'une base aérienne située à quelques kilomètres au sud de la capitale en direction du Hondias. Après quelques longues heures de vol, l'appareil se posa enfin sur le sol du Hondias et la délégation prit la route vers le lieu de la rencontre. Les vitres teintées faisaient que le Ministre ne voyait pas l'extérieur et la chaleur rendait l'atmosphère d'autant plus pesante. Lorsque la voiture s'arrêta enfin et que la portière s'ouvrit, le Ministre fut comme soulagé.
M. Bonto : Bonjour messieurs. Je suis content d'arriver. La chaleur est pesante, et pourtant, nous connaissons aussi selon dans les Iles Vertes...
M. Bonto avait dit cela tout en s'avançant, main tendue vers les personnes présentes sur le perron du bâtiment. Sa délégation le suivait de près.
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Lukas
Quand il vit la délégation arriver dans la cour du Commissariat, Théo songea que l’environnement et sa tenue pouvait impressionner.
Rien que le costume de son assistant aurait pu, en le revendant, permettre d'acheter les costumes de plusieurs des membres de la délégation des îles vertes.
Le Commissaire s’avança d'un pas et serra la main de Mr Bonto, son air impassible sur le visage ne laissant comme à son habitude rien transparaître de ses émotions.
L'immense tour de béton du Commissariat surplombait la cour comme une potence surplombe des condamnés.
Théo Horas : Je suis ravi de vous rencontrer. Je suis le Commissaire Suprême Théo Horas, responsable du Commissariat aux relations Exterieures du Hondias; et voici mon assistant pour le Zanyane, le Lieutenant Seanlk.
Je vous invite à entrer, nous y serons plus .. à l'aise pour discuter, les salons, en bois du pays et finements taillés, ne pourront que contenter vos yeux.
Une fois installés dans un salon richement décoré de boiseries, Théo entama la rencontre.
Théo Horas :
Bienvenue au Hondias !
Vous avez souhaité connaître notre Ordre du jour et nous vous l'avons transmis.
Je suggère donc de commencer par une brève découverte de nos pays avant d'entamer réellement cette réunion.
Comme l'ordre du jour avait été réclamé, Théo pouvait librement mener la réunion, libre d'entamer les sujets, au lieu d'être contraint par les règles d'hospitalité du Pays.
Rien que le costume de son assistant aurait pu, en le revendant, permettre d'acheter les costumes de plusieurs des membres de la délégation des îles vertes.
Le Commissaire s’avança d'un pas et serra la main de Mr Bonto, son air impassible sur le visage ne laissant comme à son habitude rien transparaître de ses émotions.
L'immense tour de béton du Commissariat surplombait la cour comme une potence surplombe des condamnés.
Théo Horas : Je suis ravi de vous rencontrer. Je suis le Commissaire Suprême Théo Horas, responsable du Commissariat aux relations Exterieures du Hondias; et voici mon assistant pour le Zanyane, le Lieutenant Seanlk.
Je vous invite à entrer, nous y serons plus .. à l'aise pour discuter, les salons, en bois du pays et finements taillés, ne pourront que contenter vos yeux.
Une fois installés dans un salon richement décoré de boiseries, Théo entama la rencontre.
Théo Horas :
Bienvenue au Hondias !
Vous avez souhaité connaître notre Ordre du jour et nous vous l'avons transmis.
Je suggère donc de commencer par une brève découverte de nos pays avant d'entamer réellement cette réunion.
Comme l'ordre du jour avait été réclamé, Théo pouvait librement mener la réunion, libre d'entamer les sujets, au lieu d'être contraint par les règles d'hospitalité du Pays.
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Jean-Baptiste Dumarais
Directement entré dans le vif du sujet. Pas de petites fêtes, pas de défilés inutiles et surtout ne pas prendre ses hôtes pour des touristes ignares. Cet homme allait plaire à M. Bonto. Le Ministre s'installa dans un superbe fauteuil, regarda son confrère et commença sans plus attendre sa réponse.
M. Bonto : Comme vous le savez sûrement, les Iles Vertes sortent de plusieurs décennies de guerre civile qui ont dévasté le pays. Aujourd'hui, tout ou presque est à reconstruire et puisque vous m'avez l'air d'être un homme qui aime l'honnêteté, je vous dirais que ma Nation a besoin d'aide, mais ni de pitié, ni d'être à nouveau pillée comme elle a déjà pu l'être par le passé.
Le Ministre savait que ses propos auraient pu être choquants, cependant, il pensait que l'homme qui lui faisait face préférerait avoir affaire à quelqu'un de direct plutôt qu'à quelqu'un de faux. De plus, cette manière d'être franc avec son hôte était une marque de respect dans les Iles Vertes.
M. Bonto : Bref, les Iles Vertes, ce sont un peu plus de 52 millions de personnes qui veulent oublier ce passé récent douloureux et se forger un solide avenir avec de vrais partenaires de confiance.
M. Bonto : Comme vous le savez sûrement, les Iles Vertes sortent de plusieurs décennies de guerre civile qui ont dévasté le pays. Aujourd'hui, tout ou presque est à reconstruire et puisque vous m'avez l'air d'être un homme qui aime l'honnêteté, je vous dirais que ma Nation a besoin d'aide, mais ni de pitié, ni d'être à nouveau pillée comme elle a déjà pu l'être par le passé.
Le Ministre savait que ses propos auraient pu être choquants, cependant, il pensait que l'homme qui lui faisait face préférerait avoir affaire à quelqu'un de direct plutôt qu'à quelqu'un de faux. De plus, cette manière d'être franc avec son hôte était une marque de respect dans les Iles Vertes.
M. Bonto : Bref, les Iles Vertes, ce sont un peu plus de 52 millions de personnes qui veulent oublier ce passé récent douloureux et se forger un solide avenir avec de vrais partenaires de confiance.
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Lukas
La franchise de Mr Bonto était salutaire, à des iotas des tergiversations incessants des diplomates de traditions almérannes, Théo s'autorisa un fugace sourire. Des souvenirs de ses négociations avec le Kumana lui revinrent, le même type de force émanait de Bonto que de ses interlocuteurs Kumanais. La même énergie, encore que Sama n'Gomo était proche du fanatisme.
Théo Horas : Je comprend vos inquiétudes et vos besoins soyez en assurés.
Je vais aussi brièvement que possible présenter mon pays. Car vous devez pour négocier en pleine connaissance de cause avec nous en savoir plus sur nous.
La République du Hondias Libre tire son nom de la Révolution qui vit la fin de l'occupation Valacide de nos terres il y a environ 20 ans de cela.
Elle a été fondé république par défaut de descendance connu à la Famille Impériale.
En effet, en faisant un petit passage par l'histoire, le Hondias où l'Empire des Deux Couronnes avait à sa tête un Empereur juste et sage, mais la guerre de colonisation de l'envahisseur Valacide vit la fin de la lignée Impériale.
Notre Pays est très ancré dans ses traditions et sa structure hiérarchique actuelle est la même qu'au temps de l'Empire. A savoir que la Caste guerrière, l'armée, possède la plupart des fonctions.
Nous avons une assemblée partiellement démocratique en effet 2/3 des 300 sièges est élu par le peuple, les autres sièges sont désignés par le Gouvernement et l'Armée.
L'Assemblée de la Liberté, telle que nous la nommons, possède le pouvoir, si les 2/3 non guerriers sont unis, de faire voter des lois même en contradiction avec le Gouvernement. de cette manière seul un consensus national peut faire changer une loi ou en créer une. Cela garanti une démocratie partielle.
Notre méthode de Gouvernance est inspirée de nos traditions, un élu est au service du peuple et non au dessus, le plus grand serviteur de la nation est le Président.
Un élu qui ferai de son profit personnel une quête supérieure à celle du bien-être du peuple se verrait infliger la peine de mort.
Ceci est pour l'aspect purement informel, nous sommes une Dictature et en assumons tout les aspects de ce régime. Êtes-vous disposés à négocier avec nous sachant cela ?
Nous avons énormément à offrir et sommes prêts à investir beaucoup dans votre nation.
Le ton était amical mais Théo vivait avec passion ce qu'il disait.
Théo Horas : Je comprend vos inquiétudes et vos besoins soyez en assurés.
Je vais aussi brièvement que possible présenter mon pays. Car vous devez pour négocier en pleine connaissance de cause avec nous en savoir plus sur nous.
La République du Hondias Libre tire son nom de la Révolution qui vit la fin de l'occupation Valacide de nos terres il y a environ 20 ans de cela.
Elle a été fondé république par défaut de descendance connu à la Famille Impériale.
En effet, en faisant un petit passage par l'histoire, le Hondias où l'Empire des Deux Couronnes avait à sa tête un Empereur juste et sage, mais la guerre de colonisation de l'envahisseur Valacide vit la fin de la lignée Impériale.
Notre Pays est très ancré dans ses traditions et sa structure hiérarchique actuelle est la même qu'au temps de l'Empire. A savoir que la Caste guerrière, l'armée, possède la plupart des fonctions.
Nous avons une assemblée partiellement démocratique en effet 2/3 des 300 sièges est élu par le peuple, les autres sièges sont désignés par le Gouvernement et l'Armée.
L'Assemblée de la Liberté, telle que nous la nommons, possède le pouvoir, si les 2/3 non guerriers sont unis, de faire voter des lois même en contradiction avec le Gouvernement. de cette manière seul un consensus national peut faire changer une loi ou en créer une. Cela garanti une démocratie partielle.
Notre méthode de Gouvernance est inspirée de nos traditions, un élu est au service du peuple et non au dessus, le plus grand serviteur de la nation est le Président.
Un élu qui ferai de son profit personnel une quête supérieure à celle du bien-être du peuple se verrait infliger la peine de mort.
Ceci est pour l'aspect purement informel, nous sommes une Dictature et en assumons tout les aspects de ce régime. Êtes-vous disposés à négocier avec nous sachant cela ?
Nous avons énormément à offrir et sommes prêts à investir beaucoup dans votre nation.
Le ton était amical mais Théo vivait avec passion ce qu'il disait.
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Jean-Baptiste Dumarais
Le représentant du Hondias avait donc présenté son pays, ou du moins, ses institutions. M. Bonto m'avait écouté avec attention et lorsque la question de la négociation arriva, M. Bonto fut un peu étonné.
M. Bonto : Sachez que si nous avions eu quelques réticences à traiter avec vous, je ne me serais pas dérangé...
La réponse ne pouvait être plus claire. Le gouvernement îles-verdien ne pouvait pas vraiment faire la fine bouche alors que lui-même était basé sur la dictature.
M. Bonto : Les Iles Vertes considèrent que tout gouvernement est légitime si il est au service de son peuple et si ce dernier n'est pas oppressé par ceux qui le dirige. Or, votre méthode de gouvernance, telle que vous me l'avez décrite, correspond bien à nos valeurs.
Effectivement, si les Iles Vertes étaient une dictature, aussi bien le Kélif que ses Ministres étaient au service du Peuple. Le Kélif se réservait le droit de destituer un Ministre si il considérait que son action n'allait pas dans ce sens pour la simple raison qu'il savait que la volonté d'un Peuple l'emportait toujours sur les envies d'un homme. Et il pensait que si sa politique restait ainsi, jamais le Peuple ne se révolterait contre lui.
M. Bonto : Pour en revenir plus en détails aux besoins de nos pays, les Iles Vertes ont lancé un vaste plan de reconstruction. La volonté de notre Kélif est de donner rapidement des bases solides à notre société par la rénovation et au besoin, la création d'écoles et d'hôpitaux. Je ne vous cacherais pas que nous avons les finances pour cela puisque nous traquons les hommes qui ont pu se faire de l'argent aux dépens de notre pays grâce aux guerres qui nous ont endeuillé. Aujourd'hui, des biens et beaucoup d'argent ont été récupéré et le travail continu...
M. Bonto : Sachez que si nous avions eu quelques réticences à traiter avec vous, je ne me serais pas dérangé...
La réponse ne pouvait être plus claire. Le gouvernement îles-verdien ne pouvait pas vraiment faire la fine bouche alors que lui-même était basé sur la dictature.
M. Bonto : Les Iles Vertes considèrent que tout gouvernement est légitime si il est au service de son peuple et si ce dernier n'est pas oppressé par ceux qui le dirige. Or, votre méthode de gouvernance, telle que vous me l'avez décrite, correspond bien à nos valeurs.
Effectivement, si les Iles Vertes étaient une dictature, aussi bien le Kélif que ses Ministres étaient au service du Peuple. Le Kélif se réservait le droit de destituer un Ministre si il considérait que son action n'allait pas dans ce sens pour la simple raison qu'il savait que la volonté d'un Peuple l'emportait toujours sur les envies d'un homme. Et il pensait que si sa politique restait ainsi, jamais le Peuple ne se révolterait contre lui.
M. Bonto : Pour en revenir plus en détails aux besoins de nos pays, les Iles Vertes ont lancé un vaste plan de reconstruction. La volonté de notre Kélif est de donner rapidement des bases solides à notre société par la rénovation et au besoin, la création d'écoles et d'hôpitaux. Je ne vous cacherais pas que nous avons les finances pour cela puisque nous traquons les hommes qui ont pu se faire de l'argent aux dépens de notre pays grâce aux guerres qui nous ont endeuillé. Aujourd'hui, des biens et beaucoup d'argent ont été récupéré et le travail continu...
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Lukas
Le Commissaire fut satisfait de la réponse, la nécessité de savoir si les pays traitant avaient des difficultés avec les dictatures était primordial, cs pas fussent-ils eux-même sous un régime Dictatorial. Cette nécessité est rendue d'autant plus forte que la manière dont se déroulait les négociations en dépendait. Cette connaissance apaisait généralement toute les appréhensions et facilitait le dialogue constructif.
Théo Horas : Vous avez évoqué la nécessité de reconstruction de votre pays, en termes d'infrastructures civils, scolaires comme médicales.
Certaines de nos entreprises peuvent répondre aux appels d'offres que vous formulerez et nous sommes prêts à faire un geste par pure bonté. Si vous promettez d'utiliser nos entreprises le geste sera plus important cela va de soit.
L'Op alménes, la principale entreprise de BTP Hondusienne peut réponde à toutes les demandes de reconstruction en s'engageant a recruter et former du Personnel issu des populations des Iles vertes à hauteur de 75% de la main d'oeuvre maximum. Ces formations et ces emplois permettront des retombées économiques indirecte sur votre économie.
Sans compter les vocations d'entrepreneurs qui pourront se révéler grâce aux compétences acquises en travaillant avec et pour OP Alménes aux Iles vertes.
Mais nous y reviendront en abordant les infrastructure ferroviaires également si vous le souhaitez.
Commençons par établir un accord diplomatique validant un échange d'ambassades et la reconnaissance conjointe de l'existence de nos deux nations. Le Commissaire Enrico Valdez sera, avec votre accord, notre ambassadeur aux Iles vertes. Cela vous convient ?
Théo Horas : Vous avez évoqué la nécessité de reconstruction de votre pays, en termes d'infrastructures civils, scolaires comme médicales.
Certaines de nos entreprises peuvent répondre aux appels d'offres que vous formulerez et nous sommes prêts à faire un geste par pure bonté. Si vous promettez d'utiliser nos entreprises le geste sera plus important cela va de soit.
L'Op alménes, la principale entreprise de BTP Hondusienne peut réponde à toutes les demandes de reconstruction en s'engageant a recruter et former du Personnel issu des populations des Iles vertes à hauteur de 75% de la main d'oeuvre maximum. Ces formations et ces emplois permettront des retombées économiques indirecte sur votre économie.
Sans compter les vocations d'entrepreneurs qui pourront se révéler grâce aux compétences acquises en travaillant avec et pour OP Alménes aux Iles vertes.
Mais nous y reviendront en abordant les infrastructure ferroviaires également si vous le souhaitez.
Commençons par établir un accord diplomatique validant un échange d'ambassades et la reconnaissance conjointe de l'existence de nos deux nations. Le Commissaire Enrico Valdez sera, avec votre accord, notre ambassadeur aux Iles vertes. Cela vous convient ?
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Jean-Baptiste Dumarais
Le commissaire du Hondias voulait aller dans l'ordre. Cela était tout à son honneur. M. Bonto avait peut-être été un peu vite en besogne cependant comment pouvait-il évoquer la situation de son pays sans donner un aperçu des besoins d'investissements ?
Pour le moment, les deux hommes évoqueraient un possible accord diplomatique et une reconnaissance de facto de leur existence mutuelle. Les Iles Vertes attendaient toujours la reconnaissance internationale par l'AdE et cette attente contrariée quelque peu les membres du gouvernement et le Kélif.
M. Bonto : Parfaitement. Pour ma part, je vous propose la venue de M. l'ambassadeur Georges Bamongio. Nous installerons M. Valdez en le palais Xu Liam dans le quartier des ambassades. Je pense qu'il serait bon, en plus de cette reconnaissance, de signer un accord de non-ingérence et de non-agression. Qu'en dites-vous ?
Pour le moment, les deux hommes évoqueraient un possible accord diplomatique et une reconnaissance de facto de leur existence mutuelle. Les Iles Vertes attendaient toujours la reconnaissance internationale par l'AdE et cette attente contrariée quelque peu les membres du gouvernement et le Kélif.
M. Bonto : Parfaitement. Pour ma part, je vous propose la venue de M. l'ambassadeur Georges Bamongio. Nous installerons M. Valdez en le palais Xu Liam dans le quartier des ambassades. Je pense qu'il serait bon, en plus de cette reconnaissance, de signer un accord de non-ingérence et de non-agression. Qu'en dites-vous ?
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Lukas
Théo Horas :
Votre ambassadeur sera le bienvenue, nous avons une résidence, place de l'étoile face au bord de mer, qui peut être aménagée comme Ambassade en moins d'un mois.
Il va de soit que nous nous engageons aussi sur un pacte de non ingérence et de non-agression.
Notre philosophie internationale est justement la non ingérence.
Théo était satisfait, pour le moment les choses se déroulaient bien et son interlocuteur semblait réceptif à la négociation.Pourvu que cela dure pensa le Vieux Commissaire
Votre ambassadeur sera le bienvenue, nous avons une résidence, place de l'étoile face au bord de mer, qui peut être aménagée comme Ambassade en moins d'un mois.
Il va de soit que nous nous engageons aussi sur un pacte de non ingérence et de non-agression.
Notre philosophie internationale est justement la non ingérence.
Théo était satisfait, pour le moment les choses se déroulaient bien et son interlocuteur semblait réceptif à la négociation.Pourvu que cela dure pensa le Vieux Commissaire
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Jean-Baptiste Dumarais
Jusqu'à présent, tout se passé pour le mieux. Les deux hommes semblaient sur la même longueur d'ondes. Cela plaisait à M. Bonto qui affirma alors.
M. Bonto : Parfait...Il semblerait donc que nous nous comprenions.
Un petit rictus de satisfaction fut même visible sur le visage généralement impassible du Ministre.
M. Bonto : Je pense donc que nous pouvons passer au prochain sujet à l'ordre du jour, c'est-à-dire la situation internationale. Et sur ce point, je pense que le sujet le plus important aujourd'hui est la situation en Biturige. La région est une poudrière qui menace d'exploser...
Le Ministre était impatient de connaître la position du Hondias dans ce conflit qui semblait prendre des proportions énormes. Bien sûr, la Biturige n'était pas le seul endroit secoué par des troubles, mais il semblait que c'était bien là, pour le moment, que les choses étaient les plus préoccupantes.
M. Bonto : Parfait...Il semblerait donc que nous nous comprenions.
Un petit rictus de satisfaction fut même visible sur le visage généralement impassible du Ministre.
M. Bonto : Je pense donc que nous pouvons passer au prochain sujet à l'ordre du jour, c'est-à-dire la situation internationale. Et sur ce point, je pense que le sujet le plus important aujourd'hui est la situation en Biturige. La région est une poudrière qui menace d'exploser...
Le Ministre était impatient de connaître la position du Hondias dans ce conflit qui semblait prendre des proportions énormes. Bien sûr, la Biturige n'était pas le seul endroit secoué par des troubles, mais il semblait que c'était bien là, pour le moment, que les choses étaient les plus préoccupantes.