Posté : dim. sept. 30, 2012 6:13 pm
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<center>Rappel : </center>
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Jour 1
Ajustements :
Justice Clavez était dans son bureau transparent, il était 09H50. L'opération devait commencer bientôt. Elle avez eu de justesse l'autorisation du Conseil National de Sécurité Externe afin d'avoir le contrôle indirect de l’armée le temps des opérations. Tout était prêt. Elle signa les derniers formulaires.
L'un d'eux était rouge, signifiant la plus grande confidentialité. Elle hésita, son stylo au dessus de la feuille. Elle soupira « Pour la Science... » puis signa. A 10H elle donna la confirmation de déconstruction sociale.
Au fil de la journée, des archives et rapports qu'elle avait demandé à diverses personnes s'amoncelèrent sur son bureau, venant des quatre coins de la Cité Administrative.
Le soir venu elle prit les dossiers qu'elle mis dans une valise, et la feuille rouge dans sa poche. Heureusement que les puces nanitas ne seraient développés en Azude que dans trois ans. Elle sortis de la ville motif : méditation. Les transports privés n’existant pas elle du marcher plusieurs heures. Vers 23 heures, enfin, elle arriva au lieu convenue : un ancien centre de recherches à l'abandon.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341948299-Jan_Ditlev_-_Abandoned_Platform.jpg[/img]
Un homme l'y attendais. Sans se soucier de la milice, elle alla à sa rencontre. Ils s'inclinèrent l'un l'autre puis elle donna la valise en disant :
Détruisez tout cela, c'est impératif. Et conserver bien cela, dit elle en tendant la feuille rouge.
L'homme lui donna une valise semblable en disant :
Voici les documents demandés.
Justice Clavez : Le compte est bon ? Aucun problème avec l'installation ?
L'inconnu : C'est un peu sommaire mais je crois que nous pourrons faire avec. Que la science soit avec vous Administrateur Clavez.
Justice Clavez : Avec vous aussi.
Ils s'inclinèrent l'un l'autre puis partirent d'où ils venaient.
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Jour 2
Ajustements
Le matin Justice Clavez alla rendre elle même les documents empruntés. Ou du moins ceux qu'elle avait eu dans sa valise. Les rangeant elle même, personne ne fit attention au nombre de dossier qu'elle remettait dans les tiroirs, les armoires et autres range-archives. Étant déclarés pour moins de 24 heures, aucun de ses emprunts ne fus notifiés sur les rapports de gestions. Justice avait bien pris soin d'avoir en sa possession non seulement les copies mais aussi les originales des rapports ou archives avant de les détruire. Il avait fallu pour cela jouer des relations plusieurs jours, demander un dossier à droite, à gauche, parfois même par plusieurs personnes dans un même bâtiment afin d'avoir toutes les copies. Une fois les rangements effectués elle prit bien soin de prévenir chaque personne afin de ne surtout avoir aucune procédure de retard, qui entraînerait inévitablement les notifications des emprunts.
Tout était fin prêt, demain le projet « Pour la Science » pourrait débuter.
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Jour 3
Deuxième Ville Culturelle
[HRP : Évidemment tout ce qui concerne le centre abandonné est ULTRA CONFIDENTIEL !]
[url=http://www.youtube.com/watch?v=q0KHS-AD14w&feature=related]Musique[/url]
Les allées et venus commencèrent à se tarir vers 14 heures. Elles restaient tout de même à un rythme effréné, implacable, telle une machine gigantesque faisant tourner ses mécanismes. La ville se vidait petit à petit devenant en même temps immense au peu de nombre de personnes restantes. Le flot incessant de classés « fanatiques », étiquetés sociologiquement, ressemblait à une hémorragie vidant la ville de son énergie. A 17 heures il ne restait que 100 milles personnes. Elles furent tous emmenés en dix groupes. Pourtant ces groupes n'allèrent pas dans les autres villes. Cela car des hommes déguisés en soldats s'étaient introduits et avaient prit la place de quelques conducteurs et autres, renvoyant les vrais soldats sans preuves de leur identité, parmi la masse des fautifs d'avoir eu un environnement classé Y. Ils ne restèrent pas non plus sur les grandes routes. Et arrivèrent finalement dans un lieu inconnu ressemblant à un site scientifique abandonné.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341948299-Jan_Ditlev_-_Abandoned_Platform.jpg[/img]
Les personnes voulurent poser des questions, elles furent accueillies avec des menottes et des chaînes. Quelques uns essayèrent de s'enfuir mais la milice leur tira dessus, ce qui dissuada les restants.
Pendant ce temps dans la deuxième ville culturelle, désormais vide de ses habitants on brûlait tout ce que l'on pouvait, on plaçait des explosifs à des endroits stratégiques. Rien ne devait subsister. Ordre impératif afin d'éliminer les traces de la sous-culture (dans le sens sociologique non péjoratif) des fanatiques. Au cœur de la Cité Administrative dans le bureau de Justice Clavez, on appelait ça de la déconstruction de structures sociologiques. Dans la cité vide les militaires disaient destruction totale organisée. Les déportés eux nommaient cela comme la destruction démente de leur passé, d'une partie de leur être. Heureusement pour eux aucun n’eus à assister au spectacle dystopique des bâtiments rongés par les flammes, dispersés par les explosions. Ce fut dabord le cœur administratif qui s'embrasa, symbole de l'existence reconnue de la ville, puis la destruction se propagea comme un virus mortel jusqu'aux périphéries thorvaliennes. Les lourds immeubles de bétons tombaient, les vitres volaient en éclats, les piliers de métal pliaient et fondaient sous la chaleur, tout cela sous la lueur rougeâtre des flammes, donnant un aspect apocalyptique à la scène. Bientôt ce qui fut la deuxième ville culturelle d'Azude, miroir fanatique de la première ville culturelle, n'était plus qu'un immense tas de gravas et de cendres. C'était des pans de vies entières qui venaient de partir en fumée. Ce que des humains avaient mis si longtemps à construire, d'autres le détruisait en quelques heures à peine.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341967089-1297_large.jpg[/img]
Pour les déportés ce n'était pas seulement une localisation géographique de perdue, c'était leur passé depuis leur naissance. Avec la destruction des archives du cœur administratif, officiellement ces personnes n'existaient plus. Pour eux tout était à recommencer : se réinscrire sur les listes, tant de listes, se refaire une histoire, des souvenirs car on avait détruit les leurs, on les avait réduit à l'état de fantômes par péché d’orgueil. Mais un orgueil qui était autrefois mis en scène, dans lesquels ils sont nés, ils ont grandis, sans pouvoir faire autrement qu'avec car leur éducation fut ainsi. L'Azude nouveau, quoique commençant à rayonner sur le plans international exigeait d'eux une ouverture sans leur donner le temps de l’acquérir.
Quant à ceux qui avaient étés emmenés dans le vieux centres de recherches, ils ne savaient encore quel sort funeste les attendaient. Officiellement ils n'existaient plus, ils n'avaient jamais existé.
Un premier rassemblement fut fait dans un hall, vétuste, avant de procéder à un premiers tris. Les personnes robustes allaient vers un couloir humide et disparaissaient plus loin, tandis que les autres étaient emmenés dans des « quartiers de vie » en attendant la suite. Ils ignoraient la chance de mourir qu'avaient eu ceux qui ont tentés de s’échapper car bien qu'ils ne comprenaient pas pourquoi ils étaient la ils avaient naïvement confiance en L'Etat. Mais l'Etat Azudéen est désormais tombé sous la coupe de l'objectivisme réificateur, sans états d'âme, qui avance imperturbablement vers ces objectifs. Une machine d’Ordre implacable et toute puissante, passant désormais au rouleau compresseur la moindre petite aspérité sortant de son champ de rationalité hypercohérente.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341966878-Leopardsnow_-_U-Wars_Concept_Art_05.jpg[/img]
Le couloir.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341966842-leixdevie.jpg[/img]
L'entrée des quartiers de vie.
<center>Rappel : </center>
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Jour 1
Ajustements :
Justice Clavez était dans son bureau transparent, il était 09H50. L'opération devait commencer bientôt. Elle avez eu de justesse l'autorisation du Conseil National de Sécurité Externe afin d'avoir le contrôle indirect de l’armée le temps des opérations. Tout était prêt. Elle signa les derniers formulaires.
L'un d'eux était rouge, signifiant la plus grande confidentialité. Elle hésita, son stylo au dessus de la feuille. Elle soupira « Pour la Science... » puis signa. A 10H elle donna la confirmation de déconstruction sociale.
Au fil de la journée, des archives et rapports qu'elle avait demandé à diverses personnes s'amoncelèrent sur son bureau, venant des quatre coins de la Cité Administrative.
Le soir venu elle prit les dossiers qu'elle mis dans une valise, et la feuille rouge dans sa poche. Heureusement que les puces nanitas ne seraient développés en Azude que dans trois ans. Elle sortis de la ville motif : méditation. Les transports privés n’existant pas elle du marcher plusieurs heures. Vers 23 heures, enfin, elle arriva au lieu convenue : un ancien centre de recherches à l'abandon.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341948299-Jan_Ditlev_-_Abandoned_Platform.jpg[/img]
Un homme l'y attendais. Sans se soucier de la milice, elle alla à sa rencontre. Ils s'inclinèrent l'un l'autre puis elle donna la valise en disant :
Détruisez tout cela, c'est impératif. Et conserver bien cela, dit elle en tendant la feuille rouge.
L'homme lui donna une valise semblable en disant :
Voici les documents demandés.
Justice Clavez : Le compte est bon ? Aucun problème avec l'installation ?
L'inconnu : C'est un peu sommaire mais je crois que nous pourrons faire avec. Que la science soit avec vous Administrateur Clavez.
Justice Clavez : Avec vous aussi.
Ils s'inclinèrent l'un l'autre puis partirent d'où ils venaient.
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Jour 2
Ajustements
Le matin Justice Clavez alla rendre elle même les documents empruntés. Ou du moins ceux qu'elle avait eu dans sa valise. Les rangeant elle même, personne ne fit attention au nombre de dossier qu'elle remettait dans les tiroirs, les armoires et autres range-archives. Étant déclarés pour moins de 24 heures, aucun de ses emprunts ne fus notifiés sur les rapports de gestions. Justice avait bien pris soin d'avoir en sa possession non seulement les copies mais aussi les originales des rapports ou archives avant de les détruire. Il avait fallu pour cela jouer des relations plusieurs jours, demander un dossier à droite, à gauche, parfois même par plusieurs personnes dans un même bâtiment afin d'avoir toutes les copies. Une fois les rangements effectués elle prit bien soin de prévenir chaque personne afin de ne surtout avoir aucune procédure de retard, qui entraînerait inévitablement les notifications des emprunts.
Tout était fin prêt, demain le projet « Pour la Science » pourrait débuter.
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Jour 3
Deuxième Ville Culturelle
[HRP : Évidemment tout ce qui concerne le centre abandonné est ULTRA CONFIDENTIEL !]
[url=http://www.youtube.com/watch?v=q0KHS-AD14w&feature=related]Musique[/url]
Les allées et venus commencèrent à se tarir vers 14 heures. Elles restaient tout de même à un rythme effréné, implacable, telle une machine gigantesque faisant tourner ses mécanismes. La ville se vidait petit à petit devenant en même temps immense au peu de nombre de personnes restantes. Le flot incessant de classés « fanatiques », étiquetés sociologiquement, ressemblait à une hémorragie vidant la ville de son énergie. A 17 heures il ne restait que 100 milles personnes. Elles furent tous emmenés en dix groupes. Pourtant ces groupes n'allèrent pas dans les autres villes. Cela car des hommes déguisés en soldats s'étaient introduits et avaient prit la place de quelques conducteurs et autres, renvoyant les vrais soldats sans preuves de leur identité, parmi la masse des fautifs d'avoir eu un environnement classé Y. Ils ne restèrent pas non plus sur les grandes routes. Et arrivèrent finalement dans un lieu inconnu ressemblant à un site scientifique abandonné.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341948299-Jan_Ditlev_-_Abandoned_Platform.jpg[/img]
Les personnes voulurent poser des questions, elles furent accueillies avec des menottes et des chaînes. Quelques uns essayèrent de s'enfuir mais la milice leur tira dessus, ce qui dissuada les restants.
Pendant ce temps dans la deuxième ville culturelle, désormais vide de ses habitants on brûlait tout ce que l'on pouvait, on plaçait des explosifs à des endroits stratégiques. Rien ne devait subsister. Ordre impératif afin d'éliminer les traces de la sous-culture (dans le sens sociologique non péjoratif) des fanatiques. Au cœur de la Cité Administrative dans le bureau de Justice Clavez, on appelait ça de la déconstruction de structures sociologiques. Dans la cité vide les militaires disaient destruction totale organisée. Les déportés eux nommaient cela comme la destruction démente de leur passé, d'une partie de leur être. Heureusement pour eux aucun n’eus à assister au spectacle dystopique des bâtiments rongés par les flammes, dispersés par les explosions. Ce fut dabord le cœur administratif qui s'embrasa, symbole de l'existence reconnue de la ville, puis la destruction se propagea comme un virus mortel jusqu'aux périphéries thorvaliennes. Les lourds immeubles de bétons tombaient, les vitres volaient en éclats, les piliers de métal pliaient et fondaient sous la chaleur, tout cela sous la lueur rougeâtre des flammes, donnant un aspect apocalyptique à la scène. Bientôt ce qui fut la deuxième ville culturelle d'Azude, miroir fanatique de la première ville culturelle, n'était plus qu'un immense tas de gravas et de cendres. C'était des pans de vies entières qui venaient de partir en fumée. Ce que des humains avaient mis si longtemps à construire, d'autres le détruisait en quelques heures à peine.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341967089-1297_large.jpg[/img]
Pour les déportés ce n'était pas seulement une localisation géographique de perdue, c'était leur passé depuis leur naissance. Avec la destruction des archives du cœur administratif, officiellement ces personnes n'existaient plus. Pour eux tout était à recommencer : se réinscrire sur les listes, tant de listes, se refaire une histoire, des souvenirs car on avait détruit les leurs, on les avait réduit à l'état de fantômes par péché d’orgueil. Mais un orgueil qui était autrefois mis en scène, dans lesquels ils sont nés, ils ont grandis, sans pouvoir faire autrement qu'avec car leur éducation fut ainsi. L'Azude nouveau, quoique commençant à rayonner sur le plans international exigeait d'eux une ouverture sans leur donner le temps de l’acquérir.
Quant à ceux qui avaient étés emmenés dans le vieux centres de recherches, ils ne savaient encore quel sort funeste les attendaient. Officiellement ils n'existaient plus, ils n'avaient jamais existé.
Un premier rassemblement fut fait dans un hall, vétuste, avant de procéder à un premiers tris. Les personnes robustes allaient vers un couloir humide et disparaissaient plus loin, tandis que les autres étaient emmenés dans des « quartiers de vie » en attendant la suite. Ils ignoraient la chance de mourir qu'avaient eu ceux qui ont tentés de s’échapper car bien qu'ils ne comprenaient pas pourquoi ils étaient la ils avaient naïvement confiance en L'Etat. Mais l'Etat Azudéen est désormais tombé sous la coupe de l'objectivisme réificateur, sans états d'âme, qui avance imperturbablement vers ces objectifs. Une machine d’Ordre implacable et toute puissante, passant désormais au rouleau compresseur la moindre petite aspérité sortant de son champ de rationalité hypercohérente.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341966878-Leopardsnow_-_U-Wars_Concept_Art_05.jpg[/img]
Le couloir.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341966842-leixdevie.jpg[/img]
L'entrée des quartiers de vie.