Recherches et test humains

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Sovana

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[favicon]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/10/1331394376-drapeau_azude_redim_3.png[/favicon]
<center>Rappel : </center>

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Jour 1
Ajustements :


Justice Clavez était dans son bureau transparent, il était 09H50. L'opération devait commencer bientôt. Elle avez eu de justesse l'autorisation du Conseil National de Sécurité Externe afin d'avoir le contrôle indirect de l’armée le temps des opérations. Tout était prêt. Elle signa les derniers formulaires.

L'un d'eux était rouge, signifiant la plus grande confidentialité. Elle hésita, son stylo au dessus de la feuille. Elle soupira « Pour la Science... » puis signa. A 10H elle donna la confirmation de déconstruction sociale.

Au fil de la journée, des archives et rapports qu'elle avait demandé à diverses personnes s'amoncelèrent sur son bureau, venant des quatre coins de la Cité Administrative.

Le soir venu elle prit les dossiers qu'elle mis dans une valise, et la feuille rouge dans sa poche. Heureusement que les puces nanitas ne seraient développés en Azude que dans trois ans. Elle sortis de la ville motif : méditation. Les transports privés n’existant pas elle du marcher plusieurs heures. Vers 23 heures, enfin, elle arriva au lieu convenue : un ancien centre de recherches à l'abandon.

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341948299-Jan_Ditlev_-_Abandoned_Platform.jpg[/img]

Un homme l'y attendais. Sans se soucier de la milice, elle alla à sa rencontre. Ils s'inclinèrent l'un l'autre puis elle donna la valise en disant :

Détruisez tout cela, c'est impératif. Et conserver bien cela, dit elle en tendant la feuille rouge.

L'homme lui donna une valise semblable en disant :
Voici les documents demandés.

Justice Clavez : Le compte est bon ? Aucun problème avec l'installation ?

L'inconnu :
C'est un peu sommaire mais je crois que nous pourrons faire avec. Que la science soit avec vous Administrateur Clavez.

Justice Clavez : Avec vous aussi.

Ils s'inclinèrent l'un l'autre puis partirent d'où ils venaient.

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Jour 2
Ajustements


Le matin Justice Clavez alla rendre elle même les documents empruntés. Ou du moins ceux qu'elle avait eu dans sa valise. Les rangeant elle même, personne ne fit attention au nombre de dossier qu'elle remettait dans les tiroirs, les armoires et autres range-archives. Étant déclarés pour moins de 24 heures, aucun de ses emprunts ne fus notifiés sur les rapports de gestions. Justice avait bien pris soin d'avoir en sa possession non seulement les copies mais aussi les originales des rapports ou archives avant de les détruire. Il avait fallu pour cela jouer des relations plusieurs jours, demander un dossier à droite, à gauche, parfois même par plusieurs personnes dans un même bâtiment afin d'avoir toutes les copies. Une fois les rangements effectués elle prit bien soin de prévenir chaque personne afin de ne surtout avoir aucune procédure de retard, qui entraînerait inévitablement les notifications des emprunts.

Tout était fin prêt, demain le projet « Pour la Science » pourrait débuter.

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Jour 3
Deuxième Ville Culturelle


[HRP : Évidemment tout ce qui concerne le centre abandonné est ULTRA CONFIDENTIEL !]

[url=http://www.youtube.com/watch?v=q0KHS-AD14w&feature=related]Musique[/url]

Les allées et venus commencèrent à se tarir vers 14 heures. Elles restaient tout de même à un rythme effréné, implacable, telle une machine gigantesque faisant tourner ses mécanismes. La ville se vidait petit à petit devenant en même temps immense au peu de nombre de personnes restantes. Le flot incessant de classés « fanatiques », étiquetés sociologiquement, ressemblait à une hémorragie vidant la ville de son énergie. A 17 heures il ne restait que 100 milles personnes. Elles furent tous emmenés en dix groupes. Pourtant ces groupes n'allèrent pas dans les autres villes. Cela car des hommes déguisés en soldats s'étaient introduits et avaient prit la place de quelques conducteurs et autres, renvoyant les vrais soldats sans preuves de leur identité, parmi la masse des fautifs d'avoir eu un environnement classé Y. Ils ne restèrent pas non plus sur les grandes routes. Et arrivèrent finalement dans un lieu inconnu ressemblant à un site scientifique abandonné.

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341948299-Jan_Ditlev_-_Abandoned_Platform.jpg[/img]

Les personnes voulurent poser des questions, elles furent accueillies avec des menottes et des chaînes. Quelques uns essayèrent de s'enfuir mais la milice leur tira dessus, ce qui dissuada les restants.

Pendant ce temps dans la deuxième ville culturelle, désormais vide de ses habitants on brûlait tout ce que l'on pouvait, on plaçait des explosifs à des endroits stratégiques. Rien ne devait subsister. Ordre impératif afin d'éliminer les traces de la sous-culture (dans le sens sociologique non péjoratif) des fanatiques. Au cœur de la Cité Administrative dans le bureau de Justice Clavez, on appelait ça de la déconstruction de structures sociologiques. Dans la cité vide les militaires disaient destruction totale organisée. Les déportés eux nommaient cela comme la destruction démente de leur passé, d'une partie de leur être. Heureusement pour eux aucun n’eus à assister au spectacle dystopique des bâtiments rongés par les flammes, dispersés par les explosions. Ce fut dabord le cœur administratif qui s'embrasa, symbole de l'existence reconnue de la ville, puis la destruction se propagea comme un virus mortel jusqu'aux périphéries thorvaliennes. Les lourds immeubles de bétons tombaient, les vitres volaient en éclats, les piliers de métal pliaient et fondaient sous la chaleur, tout cela sous la lueur rougeâtre des flammes, donnant un aspect apocalyptique à la scène. Bientôt ce qui fut la deuxième ville culturelle d'Azude, miroir fanatique de la première ville culturelle, n'était plus qu'un immense tas de gravas et de cendres. C'était des pans de vies entières qui venaient de partir en fumée. Ce que des humains avaient mis si longtemps à construire, d'autres le détruisait en quelques heures à peine.

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341967089-1297_large.jpg[/img]

Pour les déportés ce n'était pas seulement une localisation géographique de perdue, c'était leur passé depuis leur naissance. Avec la destruction des archives du cœur administratif, officiellement ces personnes n'existaient plus. Pour eux tout était à recommencer : se réinscrire sur les listes, tant de listes, se refaire une histoire, des souvenirs car on avait détruit les leurs, on les avait réduit à l'état de fantômes par péché d’orgueil. Mais un orgueil qui était autrefois mis en scène, dans lesquels ils sont nés, ils ont grandis, sans pouvoir faire autrement qu'avec car leur éducation fut ainsi. L'Azude nouveau, quoique commençant à rayonner sur le plans international exigeait d'eux une ouverture sans leur donner le temps de l’acquérir.

Quant à ceux qui avaient étés emmenés dans le vieux centres de recherches, ils ne savaient encore quel sort funeste les attendaient. Officiellement ils n'existaient plus, ils n'avaient jamais existé.

Un premier rassemblement fut fait dans un hall, vétuste, avant de procéder à un premiers tris. Les personnes robustes allaient vers un couloir humide et disparaissaient plus loin, tandis que les autres étaient emmenés dans des « quartiers de vie » en attendant la suite. Ils ignoraient la chance de mourir qu'avaient eu ceux qui ont tentés de s’échapper car bien qu'ils ne comprenaient pas pourquoi ils étaient la ils avaient naïvement confiance en L'Etat. Mais l'Etat Azudéen est désormais tombé sous la coupe de l'objectivisme réificateur, sans états d'âme, qui avance imperturbablement vers ces objectifs. Une machine d’Ordre implacable et toute puissante, passant désormais au rouleau compresseur la moindre petite aspérité sortant de son champ de rationalité hypercohérente.

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341966878-Leopardsnow_-_U-Wars_Concept_Art_05.jpg[/img]

Le couloir.

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341966842-leixdevie.jpg[/img]

L'entrée des quartiers de vie.
Sovana

Message par Sovana »

<center>[SECRET]

[url=http://lapfox.bandcamp.com/album/in-vivo]Musique[/url]

Pour la Science.

Lieux : Centre de recherche officiellement désaffecté.





[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/28/1341948299-Jan_Ditlev_-_Abandoned_Platform.jpg[/img]


Voila déjà plusieurs mois que les expériences avaient commencés. Pour la Science.
Plusieurs mois que les tests illégaux de produits chimiques divers et variés, de médicaments hasardeux étaient testés. Et le reste de la société s’étonne des progrès pharmaceutique fulgurant, ignorant tout. Plusieurs mois que diverses expériences sordides étaient en cours, [url=http://www.spi0n.com/faire-vivre-un-chien-decapite/]inspirés de certains travaux de l'ex URSS[/url]. Même s'il est vrai que le projet avait été lancé par Justice Clavez elle même, la Première Administratrice, dès sa conception ce centre était devenu autonome, ne fournissant que les résultats scientifiques d’expériences illégales, à un autre centre (légal celui la) dans les villes-closes.





[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1349030237-denis-roussel.jpg[/img]

Le directeur de ce centre étais donc le bienveillant professeur Denis Roussel.




[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1349029529-patient.jpg[/img]

Approche d'une des nombreuses salles d'opérations lugubres, dans laquelle on avait posé sur une table un auto-injecteur. Un des « sujet de test » se tenait allongé, anesthésié généralement.




[img]http://www.spi0n.com/wp-content/uploads/HLIC/a3357d5d7574fc31ab1adc7b267f5c19.gif[/img][img]http://2.bp.blogspot.com/_-NwL4YrMPZQ/TKpNRHxhbkI/AAAAAAAAACk/spg76yWopM0/s1600/autojector_1_0_Zach_L.jpg[/img]

Auto-injecteurs servant à remplacer le cœur et les poumons.</center>




Professeur Denis Roussel : [sourire aimable] Bonjour numéro 205. Il paraît que tout le génie de l'être humain réside dans sa tête. Nous allons donc voir s'il le conserve sans le reste du corps, voulez vous bien ? Bon commencer les incisions nécessaires... Faites bien gaffe en reliant les artères à l'auto-injecteur surtout, chaque vie est précieuse comme dise les humanistes... Les poumons sont fonctionnels ?

[Le professeur vérifia les poumons, probablement humains, qui traînaient plus loin dans une bassine, reliés à une pompe. Ils se soulevaient et s'abaissaient régulièrement. Roussel avait l'air satisfait et revins à son équipe. Elle commençait à devenir entraîné et le taux de morts par décapitation baissait. Le plus délicat étant de relié correctement la tête à l'auto-injecteur, la décapitation proprement dite n’étant que boucherie.]

Une heure plus tard l'opération était terminée et la tête commençait à se réveillée. Elle était tenu droite, en l'air par une sorte de pince autour de son crane.


Professeur Denis Roussel : [sourire aimable] Rebonjour numéro 205 ! Je suis heureux de vous annoncer que votre opération s'est parfaitement déroulée ! Voues êtes actuellement en train de servir la science ! N'est ce pas formidable ? Ne parlez que quand vous expirez sinon vous n'y arriverez pas.

Tête : Que...Quoi ? Pourquoi je ne sens plus mon corps ? Je suis encore anesthésié ?

Professeur Denis Roussel : Hahahahaha ! Il est gentil... Mais non voyons. Nous vous l'avons simplement amputé. Ne vous en faites pas il est en bonne santé, relié à une pompe artificielle. Vous êtes également relié à un dispositif visant à remplacer votre cœur, nous ne voudrions pour rien au monde vous perdre, vous nous manqueriez.

A cet instant un flot de panique aurait pu envahir le malheureux cobaye, envoyant des influx nerveux le long du nerf sympathique, chargé de l'accélération du rythme cardiaque. Néanmoins le cœur n'étant plus relié ce réflexe nerveux aurais été on ne peut plus inutile. Mais ce ne fut pas le cas. Par expérience l'équipe avais soigneusement mis une perfusion d'anxiolytiques et autres calmants à l'auto-injecteur.

Tête : Pourquoi faites-vous ça ? Vous êtes fou !

Pr Denis Roussel : Ah, que c'est triste, être Azudéen et ne même pas comprendre ça. Mais pour la Science mon bon ami. Grâce à cela nous savons que des têtes seules finissent par devenir psychotiques, que des corps seuls peuvent survivre et fournir de l’énergie sous forme de chaleur, qui alimente désormais une partie du site. En revanche nous n'avons pas encore expérimenter sur plusieurs têtes qui vivraient ensemble, vous allez donc bientôt rejoindre vos congénères, n'est-ce pas formidable ! Hahaha ! Ensuite si vous êtes toujours sain nous vous grefferons sur un autre corps et nous observerons vos réactions. Et quand nous le pourrons nous mettrons votre cerveau dans une cuve et nous observerons votre encéphalogramme. Peut être un jour réserverons nous ainsi le mystère du cerveau isolé, grâce à nos expérimentations ! La Science est formidable mon ami.
Allez, emmenez le avec les autres, du travail nous attend !



La tête fut amenée avec quelques autres dans une pièce faiblement éclairée, presque insalubre, tandis que les scientifiques continuaient les opérations. N°205 put au passage observer plusieurs corps survivants sans têtes.
<center>
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1349030574-corps.jpg[/img]</center>
Sovana

Message par Sovana »

<center> 24 juillet 2019

L'armée arrivait enfin sur les lieux du centre de recherches illégales. Mattiew Fronch, curieux de connaître au mieux les souffrances engendrées, et Justice Clavez, qui digérait mal son procès azudéen, les suivaient.
Les bâtiments étaient encerclés, l'armée en surnombre pour les agents de sécurités. Ils se rendirent immédiatement.

Les premières salles furent celles des tests chimiques. En soit rien inattendu. Si ce n'est que les sujets présents avaient étés tués, par balles, dans une certaine précipitation semble-t-il.

La vision restait néanmoins difficilement supportable pour les deux dirigeants. Mattiew Fronch préféra rester en retrait, une expression oscillant entre la terreur et le dégoût. Justice Clavez se força néanmoins à avancer, son visage ne trahissait rien mais son esprit tournait à plein régime. Si détourner son esprit des conséquences de ses actes étaient simple, les voir en revanche était une toute autre chose. Un mélange de culpabilité et d'horreur s'insinuait lentement mais sûrement dans son esprit. Tant d'individus mutilés à perte de vue dans des laboratoires glauques, maigres, le regard perdu, leur vie violée. On les fit immédiatement évacués vers les hôpitaux les plus proches. Beaucoup d’instruments semblaient fraîchement sortis, suite à un départ précipité. Seringues, parfois même scalpels, encore tachés de sang. Justice Clavez commençait à en avoir la nausée.

Vint ensuite la seconde partie sur trois du centre, toujours aussi désert de scientifiques.
Tous furent figés lors de l'ouverture de la salle la plus spacieuse.

Des têtes étaient attachés en l'air et reliés à d’étranges appareils. Plus glauque encore, un forme légère de brouhaha, comme des dizaines de chuchotis, étaient audibles, tel un courant d'air dans les feuilles d'un arbre.
Plusieurs secondes s’écoulèrent sans que rien ne se passe, dans un silence complet, les chuchotis ayant cessés.
Justice Clavez pour ça part ne pus en supporter plus et s’éloigna rapidement se délester désagréablement l'estomac dans un couloir adjacent.

Mattiew Fronch, s'approcha, lentement, encore sous le choc. « Qu'avez vous subis... » Chuchota-t-il.
Devant lui, des dizaines de têtes aux regards perdus, peut être plus, s'alignaient sur des paillasses à l'hygiène douteuse. Il s'avança lentement dans cette antichambre de la folie.
« Tuez moi, par pitié... » entendit-il chuchoté en sursautant.
Mattiew Fronch hocha la tête, le regard emplit d'une profonde tristesse, puis s’avança dans les allées. Les paillasses, toutes plus morbides les unes que les autres s'alignaient, où trônaient les têtes, les suivant du regard. Tant de souffrances endurées, de vies définitivement brisées, pour avoir eu le malheur d'être né au mauvais moment au mauvais endroit. Tant de vies sacrifiés pour le petit confort de bien d'autres. Toujours nulle trace des scientifiques.

Plus tard les dirigeants sortirent, restant seul chacun de leur coté, les victimes furent pris en charge, les corps rapatriés, les têtes euthanasiés, et les responsables recherchés et arrétés. Le centre fut conservé afin de rappeler les horreurs s'y étant passés « pour la science ». Justice Clavez n'était pas prète à se remettre de si tôt de ce qu'elle avait vue. Dans le doute une cellule sociale prit en charge les différentes personnes présentes sur les lieux. La plupart furent simplement surveillé quelques semaines, Mattiew Fronch quelques mois, et Justice Clavez bien plus longtemps...

Ainsi été née la genèse des tests sur les humains afin de faire progresser la science...
Sovana

Message par Sovana »

[quote="Note interne récapitulative de l'Organisme"]<center>Compte rendu public sur les lois relatives aux expérimentations sur des humains (19 juin 2019) </center>

[quote]Si dessous, la version finale des lois votés par le Parlement, après la fin du cycle législatif.
Initiative : L'Organisme de collecte des données Nationales

Proposant un assouplissement des réglementations en vigueur au profit de la responsabilité et du mérite, sans mettre en danger l'individu contre sa volonté, ni créer un effet de "supplément de ressources" grâce au salaire minimum de subsistance. Ainsi la science progressera grâce à la volonté des individus, et promouvra plus de temps social. Sont donc ainsi acceptés les lois suivantes :

:arrow: Tout centre scientifique peu proposer des expérimentations nécessitants des sujets de test, dont des expérimentations dangereuses voir mortelles, mais mortelles ou dangereuses uniquement dans un laps de temps maximal de 10 ans.

:arrow: Les sujets volontaires doivent être informé explicitement, totalement, sans contrainte, et avant tout accord, des risques encourus pour leur santé physique ou mentale.

:arrow: Les sujets volontaires se verrons récompensé par l’État selon l'intensité du danger et sa durée, l'intensité de la souffrance et sa durée, le taux d'utilité scientifique du test.

:arrow: Les récompenses s’effectueront en : temps économique obligatoire moindre, le temps en moins étant remplacé à 50% par du temps social obligatoire, primes sur le salaire, par mois, mais décroissante avec le temps selon les paramètres précédemment cités, des avantages au niveaux des lieux et temps de vacances, tels que des hôtels supérieurs sur la cote sud, ou au Kûmana.

Approuvée et signée par 93 % de la Chambre Civile.
Approuvée et signée par la Chambre Technique.
Approuvée par le Conseil Constitutionnel Culturel.
Approuvé par le Conseil Constitutionnel Politique.


Ces lois entrerons en applications le 21 juin 2019.[/quote]

<center>Ainsi commence les expérimentations, légales et volontaires cette fois-ci, afin de faire avancer la science dans le pays. Ce texte de loi assurera la continuité du progrès scientifique une fois le centre fermé, avec cette fois une éthique d'expérimentation.
Efficacité attendue : au moins une décennie d'accélération dans moins d'une décénie.

[/quote]
Sovana

Message par Sovana »

<center>Micropuce
(Annonceur cliquable et modifié)
[url=http://www.youtube.com/watch?v=L2KKr_5JxqQ&noredirect=1]Bande Sonore[/url]

Quelque part dans une des innombrables pièces du Département des Recherches fondamentales, au département cybernétique.

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/51/1356039383-portal2-conceptart-001.jpg[/img]
</center>
[url=http://www.youtube.com/watch?v=znQbSbxxcvQ&feature=youtu.be]Annonceur :[/url](cliquable/modifié)

Chercheur :
Bon vos facultés cognitives ont l'air intactes, vous n'êtes pas mort en vous faisant un effort de réflexion, ou un effort sportif. Les précédant sujets de tests sont morts en essayant de se rappeler du mot de ses effets personnels, et un autre lors de son jogging matinal. Tragique, mais instructif, l'autopsie à put nous aider à avancer.

Sujet : Ils ont au moins eu la chance de servir la science après leur mort. Mais alors c'est bon ? Le danger est passé ?

Chercheur :
Oh, je voulais dire l'analyse de la micro-puce, non, leur autopsie était inutile, avec un cerveau inutilisable, non rien de bon. Pour répondre à votre question : pas tout à fait, maintenant nous allons tester vos réactions émotionnelles. Nous allons projeter devant vous des images à fort caractère émotionnel. Êtes vous prêt ?


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/51/1356039492-tp-a1-bts-10001.jpg[/img]

[Une heure plus tard]

Coordinateur :

Bon... C'est le quatrième en un an. Sur quatre test sur sujets les quatre sont morts ! C'est inadmissible ! Une interface de régulation entre les deux sphères du cerveau serait une avancée, mais ne vaut pas tant de morts. Chaque vie est précieuse.

Chercheur informaticien :
Nous le savons bien, Coordinateur. Mais les problèmes rencontrés sont multiples et complexes ça n'a pas été une seule fois le même déclencheur de surchauffe.

Coordinateur :

[soupir] Je le sais bien, mais on ne peut pas continuer comme ça. Vous croyez qu'on peut être un des projets avec le plus haut taux d’échecs humains sans que cela nous retombe dessus ? Je propose que l'on ne fasse plus de test avant six mois pour ne pas attirer le foudres des associations. Qu'en pensez vous ?

Tous acquiescent.

Coordinateur :
Accepté à l'unanimité.
Sovana

Message par Sovana »

<center>Micropuce (suite)


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/52/1356557519-02-cathedrale-de-verre.jpg[/img]</center>

L'équipe de scientifique entrèrent dans l’ascenseur en donnant les coordonnées tri dimensionnelles des bureaux. Après quelques passerelles et ascenseurs unidimensionnels ils arrivèrent dans un petit bureau, sobre au point d'en être austère, munis de quelques chaises et d'un bureau encombré de dossiers et de divers papiers. La vitre donnée sur l’immensité du complexe scientifique, dédales de sales amovibles et de passerelles. Une légère [url=http://www.youtube.com/watch?v=2FmDldd8FQc]musique[/url] se faisait entendre dans le bureau.

<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/52/1356557824-imagen8-1.jpg[/img]</center>

Mattiew Fronch les attendais déjà, relisant quelques feuilles d'un dossier, ils prirent place. Le Responsable National bu une gorgé de [url=http://www.simpolitique.com/post170459.html#170459]scientis[/url] avant de prendre la parole. Son ton étais calme et doux, comme a son habitude.

Mattiew Fronch : Bonjour à vous. Peut être pensez vous que je vous ai fait venir pour le taux affreusement haut de mortalité de vos tests. En réalité, pas vraiment. Je suis bien conscient que comme vous l'indiquez ici vous n'en referez plus avant un moment, ce qui vous laisserait le temps de peaufiner votre implant. J'aimerais simplement que vous m'en parliez un peu plus s'il vous plaît ?

Coordinateur du projet : Comme vous l'avez sans doute lu, Responsable National, il s'agit d'un projet initié par notre groupe. Le but étant de permettre en premier lieux la possibilité d'implants neuraux. Chose jusque là réussie mais il faut ensuite que l'implant soit fonctionnel et sans danger, ce sur quoi nous travaillons. L'implant sur lequel nous travaillons est un implant de régulation des émotions, il se situe donc entre les deux hémisphères du cerveau, d'où une grande taille et de nombreuses complications opératoires ou post-opératoires.

Pendant que le coordinateur de l'équipe parlait Mattiew Fronch tendait l'oreille vers lui, dans une écoute concentrée. Puis lorsque son interlocuteur eu terminé il réfléchit quelque secondes tout en faisant faire des arcs de cercles sur elle-même à sa chaise à roulettes. Il bus encore une gorgée de la boisson made in Kûmana puis s'exprima :

Mattiew Fronch : Oh, je vous en prie, pas de formalités, nous ne sommes pas en pleine réunion officielle et ouverte. Appelez-moi Fronch, ou Mattiew, comme vous le désirez. Vous êtes sans nuls doutes excellents techniciens. Mais pour être réellement de bons scientifiques il vous manque une touche de philosophie. Expliquez moi vos pensées sur une tel utilisation de votre appareil : la régulation des émotions.

Le coordinateur, un peu décontenancé par un comportement finalement très singulier, mis quelques secondes avant de répondre.

Coordinateur : Hé bien, afin d'améliorer le futur de notre population, nous essayons de créer un implant qui régulera les émotions afin de permettre à la raison de s'exprimer plus librement et rendre ainsi les rapports sociaux plus cohérents et sains, en résumé.

Mattiew Fronch fit un tour complet sur sa chaise et répondit :

Mattiew Fronch : Une théorie intéressante. Mais qui manque de discernement des choses. A croire que vous avez lu le petit livre rouge du kirovisme ? [sourir]. Plus sérieusement, outre que les émotions sont le cœur de la motivation, vous pensez donc si j'ai bien compris que les émotions entravent la raison ? Elle peuvent interférer le processus de raisonnement en effet. Mais un raisonnement sans émotions existe-t-il ? Oui me diriez-vous, car la raison s'exprime lorsque l'on souhaite par exemple le bien commun, l’intérêt général, et que s'en suit un raisonnement basé sur la logique. Or, un raisonnement ne peut pas être basé sur la logique. Il emploie la logique, c'est tout à fait différent. Mais supposons que j'ergote, et que cela n'est qu'une erreur sans importance. Le raisonnement employant la logique sera donc basé sur l’intérêt général. Mais qu'est ce que l’intérêt général ? Ce n'est pas une action particulière, ni un type d'action. On n' « intérét-généralise » pas, on agit pour ce que l'on suppose correspondre à l'intérêt général, on agis pour tenter de rendre une réalité abstraite, une idée, concrète. Il s'agit donc d'une valeur. D'un idéal. C'est donc cet idéal qui fonde le raisonnement qui suit. Tout comme en mathématiques, les raisonnements sont cohérents, logiques, et ainsi de suite, mais basés sur des axiomes, influencés par notre perception de la réalité, c'est-à-dire notre corps. Or certains axiomes, qui forment un cadre, peuvent être oubliés, ou « non découvert. ».
Par exemple dans le siècle derniers des mathématiciens se sont amuser à prouver par l'absurde la géométrie euclidienne. Un à donc voulu démontrer (en pensant arriver à une contradiction) que pour un point donné on pouvait faire passer une infinité de parallèles à une droite, et un autre que pour un point donné l'on en pouvait faire passer aucune parallèles à une droite. Ils trouvèrent tout les deux des résultats cohérents. Même en mathématique nous sommes dépendant de notre perception, car nous avions l'habitude des plan plats. Les axiomes sont donc les conditions nécessaires aux raisonnements qui suivaient, afin de leur donner un cadre et de les rendre justes ou faux.
Pour en revenir à notre intérêt général, qui est donc une valeur, et qui colore, en quelque sorte, le raisonnement qui la suit, aussi logique soit-il, qu'est ce ? Une valeur sort-elle de la Raison, comme ça ? Certaines valeurs viennent donc de la Raison ? La raison, au même titre que la logique en mathématique n'est qu'un outil de développement. On peut interroger ses propres valeurs à l'aide de la raison, oui, mais cela nécessite d'autres valeurs, ou du moins volontés. Une valeur c'est : de l’expérience cristallisée. Plus précisément de la socialisation et de l'éducation, éventuellement des effets psychologiques. Et tout cela est-ce de la raison ? Nullement, elle n'a rien à faire la dedans, la raison ne se fonde pas elle-même et ne fonde aucune valeurs, car les valeurs partent avant tout de ressentis.
Si vous atténuez donc le ressentis émotionnel vous atténuerez l’énergie, les valeurs, et aucune raison ne viendra subitement s'exprimer à la place parce que la raison s'exprime pas, elle ne nous impose rien. Ce que nous croyons avoir comme valeur dues à la raison sont en fait dues à une simple empathie humaine, ou héritage sociologique.
Vous comprenez donc je suppose, que je ne puisse accepter la continuation de ce projet ? Des travaux sur l'augmentation de l'empathie serait bien plus appropriés.

L'équipe ne s’attendait pas à un tel discours, mais fut bien obligée d'accepter, ne fusse par respect hiérarchique.

Coordinateur : Je vois. Nous serions heureux en effet de pouvoir continuer nos recherches sur un projet similaire. Notre équipe accepte.

Mattiew Fronch apposa le lourd tampon « Abandonné » sur le dossier puis le remis sur son bureau. L'équipe partit après un bref salut.



Dans l'ascenseur tridimensionnel :

Informaticien : Dites, vous le trouvez pas un peu … Bizarre vous ?

Neurologue : Oh que si ! Je dois dire que pour un membre éminent du gouvernement je ne m'attendais pas à ça. Il est très compétant et bien intentionné, très oméga, mais il est bizarre.

Coordinateur : Bah, il paraît que c'est encore le plus normal du gouvernement. On dit que pas mal d'Administrateurs Nationaux ou de très hauts postes, sont un peu... spéciaux.
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