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Alderande

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Æon Julius Lebara
Cyprius Dante Yularen
Urs Thœdore Lüthi
Lynn Amber Thoden
Éléonore Lethia Brontë
Hona Helle Heladora
Pter Balthazar Thanas
Julius Antoine Bær
Helad Gÿr Pelleas
[/center]
Alderande

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[center]Æon Julius Lebara
(1967 - )
58 ans en 2025
Homme politique hyléen

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/831/aeonlebara10.jpg/][img]http://img831.imageshack.us/img831/7237/aeonlebara10.jpg[/img][/url]

Député de Velprintalar à l'Assemblée de la Cité-État de Vertigo (1994-2006)
Doge de la Cité-État de Vertigo (2006-2012)
Secrétaire Général du Parti Socialiste-Unioniste (2010-2014)
Sénateur de Vertigo au Sénat de la République (2014-2021)
Président du Comité Socialiste-Unioniste au Sénat de la République (mai 2014-août 2019)
Premier Commissaire du Sénat de la République (mai 2014-mai 2015)
Chancelier Suprême de la République (mai 2015-juillet 2017)
Préteur de la Cité-État de Vertigo (depuis 2021)[/center]

Aeon Lebara est né en 1967 à Velprintalar dans les Territoires de la Cité-États de Vertigo dans le sud-est d’Hylè. Après des études à l’Institut d’Etudes Politiques de Ctesiphon, il décide d’entrer en politique. Il est élu en 1994 Député de la circonscription de Velprintalar au Conseil des Territoires de la Cité-État de Vertigo (1994-2006) puis parvient à devenir Doge de Vertigo avec une majorité socialiste et libérale (2006-2012), alliance politique qui lui vaut de nombreuses critiques auprès de ses collègues socialistes. Son mandat est difficile et il doit faire face à la crise économique de 2004 et 2008 et doit finalement céder sa place au candidat de l’opposition aux élections étatiques de 2012. Il devient simultanément Secrétaire Général du Parti Socialiste-Unioniste au niveau confédéral (2010-2014) et termine l’œuvre modernisatrice entamée par son prédécesseur Sirius Valorum en préconisant un « socialisme moderne » proche de la social-démocratie traditionnelle et il refuse de « rompre avec le modèle libéral ». En tant que chef de la majorité au Sénat lors du mandat de Valorum à la Chancellerie, il travaille de concert avec lui à l’élaboration des propositions socialistes pour l’Assemblée Constituante de 2013, il s’y prononce contre le confédéralisme et défend une Hylè fédéraliste, idées retenues par son camp politique. Il juge ainsi la Constitution de 2013 insuffisante car trop modérée sur ces questions et prévoit une « crise politique » dans les années à venir : « il faudra trancher un jour entre un pays désuni où chaque État est centré sur lui-même et un État centralisé qui permet à chaque État de vivre dans une véritable communauté » écrit-il à l’époque dans son livre Le Renouveau Socialiste.

En février 2014 il est plébiscité aux élections étatiques pour redevenir Doge de Vertigo mais il préfère s’investir au niveau confédéral comme Sénateur pour représenter la Cité-État et il est élu Président du Comité Socialiste-Unioniste au Sénat. Son camp obtient un bon score aux élections générales de mai 2014 avec 27,1% des sièges au Sénat ce qui en fait la première force politique du pays. Le score de la droite l’empêche de gagner la Chancellerie et il décide de se désister stratégiquement au profit du candidat de centre-gauche Urs Lüthi qui parvient à liguer les libéraux et les démocrates derrière lui. Ce geste lui est fortement reproché par une partie de ses alliés qui l’accusent de favoriser sa carrière puisqu’il est nommé Premier Commissaire (2014-2015), l’équivalent d’un Premier Ministre, lors de l’investiture de Lüthi à la Chancellerie. Après sa Réforme de l’Administration de la Sécurité en juin 2014 saluée par l’ensemble de la majorité, il cache cependant très difficilement ses nombreux désaccords avec le nouveau Chancelier Suprême notamment sur la proposition de Pter Thanas de mettre fin aux paradis fiscaux en Hylè et la proposition de Helad Pelleas d’unifier les forces armées au niveau confédéral, propositions qui seront toutes deux rejetées par la Chancellerie. Dès l’automne 2014 il soutient discrètement la fronde parlementaire des libéraux contre Lüthi qui, avec le mécontentement des socialistes au Sénat, met rapidement la Chancellerie en minorité. Il est dès lors « Chancelier de fait » est parvient habilement à coordonner les initiatives des différentes Commissions : il défend la Réforme de l’Agriculture du Commissaire conservateur Othorion Koeve et la Réforme Générale de l’Enseignement de son allié Elio DeVès.

En tant que leader des socialistes, il prépare les élections partielles dans la Grande Province Électorale de Grande Sogdiane de mai 2015 avec attention et il s’investit personnellement : le recul de la droite et l’élection de neuf nouveaux Sénateurs socialistes consolident son camp. Il est élu Chancelier Suprême avec 52,7% des voix et bénéficie d’une importante majorité jusqu’à la fin de son mandat allant des socialistes radicaux, au centre-gauche et aux libéraux, flirtant parfois avec les démocrates du centre-droit. Il s’entoure d’Helad Pelleas comme Premier Commissaire et d’Éléonore Brontë comme Commissaire aux Affaires Étrangères. Les projets s’accélèrent dès les élections partielles de mai 2016 (où les socialistes gagnent encore vingt-trois nouveaux Sénateurs) avec sa Loi organique sur l’organisation des Commissions qui lui permet de créer la Commission à l’Emploi et à l’Industrie. Il organise alors de grandes réformes structurelles. Sa Réforme Économique d’octobre 2016 marque un bond en avant mais est cependant une demie-victoire qui ne parvient pas à satisfaire complètement ni les libéraux ni les démocrates. Il revalorise les cotisations sociales et le salaire minimum, il libéralise complètement le marché intérieur, stabilise les taxes douanières et favorise l’installation de firmes et filiales étrangères pour stimuler le marché intérieur et l’emploi. Il réussit ainsi à créer de la croissance sans hausser les dépenses de l’État, méthode de son fidèle Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas et qui détermine l’ensemble de son mandat. Il continue l’œuvre de normalisation au niveau confédéral entamé sous la Chancellerie d’Urs Lüthi avec la Réforme de la Justice de Vickus Eanor Grant et continue de forcer à une certaine forme de centralisation avec la Réforme du Prétoire en mars 2017 et la Réforme du Tetragrammaton en avril 2017 qu’il rédige avec le Commissaire Cyprius Yularen pourtant son principal adversaire politique. En mai et juin 2017, il s’oppose à deux reprises au projet de la Loi relative à l’interdiction du Surnationalisme qui est finalement votée par le Sénat malgré son veto et grâce à l’implication partisane du Préfet du Prétoire Regin Dolfüs. Se sentant désavoué, il se dit « écœuré » et décide de démissionner malgré un soutien toujours massif au Sénat à la fin du mois de juin 2017. Il fait d’Helad Pelleas son favori pour lui succéder mais les désaccords de Pelleas avec les modérés du centre-gauche empêchent le désistement de leur candidat Alemoth Darashka en sa faveur et encourage la candidature de Lynn Thoden que Lebara soutient finalement. Son bilan politique à la Chancellerie est jugé positivement par les anticonfédéralistes puisque il a œuvré à une normalisation au niveau éducatif (création de diplômes et de programmes scolaires équivalents) et judiciaire (normalisation du droit, création de nouvelles juridictions supra-étatiques) sur l’ensemble du territoire tout en favorisant les initiatives au niveau des États comme le Pacte militaire de Tyyr. Au niveau institutionnel, ces deux grandes réformes du Prétoire et du Tetragrammaton ont apporté de nouveaux outils sécuritaires (centralisation et hiérarchisation de la police, création d’une police fédérale) et politiques (nouvelles instances de surveillance de la corruption et du respect des lois fédérales). Il reste contesté au niveau économique pour ses prises de position clairement libérales et la défense de la « méthode Thanas » (aucune dépenses de l’État, stimulation de la concurrence et ouverture du marché intérieur) mais son bilan économique est indéniable : la croissance a été de 15% pour la seule année 2017 et le FMI réévalue la note du pays à B. Son empreinte sur la social-démocratie hyléenne est indéniable et il a profondément changé le visage du socialisme hyléen en le décomplexant face au libéralisme.

Redevenu Sénateur en juillet 2017, il refuse de travailler directement avec la nouvelle Chancelière Lynn Thoden qu’il soutient tout de même sans réserve ; elle s'entoure d'ailleurs de ses proches collaborateurs comme Thanas et Pelleas. On lui a prêté une relation avec Amarilis Socorro, Présidente de la République du Ranekika, juste avant son assassinat. Il ne se représente pas aux élections partielles de 2021 mais est élu Préteur par l'Assemblée Législative de la Cité-État de Vertigo pour représenter l'État au Prétoire.

* photo : Scott Brown
Alderande

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[center]Cyprius Dante Yularen
(1973 - )
52 ans en 2025
Haut fonctionnaire et homme politique hyléen

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/32/georgeosborne01.jpg/][img]http://img32.imageshack.us/img32/2797/georgeosborne01.jpg[/img][/url]

Ecclésiaste de première classe rattaché à la Direction de la Sécurité Intérieure du Tetragrammaton de la République (1999-2007)
Conseiller à la Cour de la Présidence de la République du Tarsos (2007-2010)
Député de Praha à l'Assemblée de la République du Tarsos (2010-2014)
Sénateur du Tarsos au Sénat de la République (depuis mai 2014)
Membre de la Commission à la Sécurité du Sénat de la République (mai 2015-mai 2016)
Commissaire à la Sécurité du Sénat de la République (mai 2016-mai 2020)
Chancelier Suprême (mai 2020-mai 2025)[/center]

Cyprius Dante Yularen est né en 1973 dans une famille aristocrate de Praha dans le Tarsos. Il suit de brillantes études à l’Institut d’Etude Politique de Ctesiphon, major de sa promotion il s’engage dans la haute fonction publique et devient Ecclésiaste de première classe rattaché à la Direction de la Sécurité Intérieure du Tetragrammaton (1999-2007). Très vite attiré par les thèses conservatrices, il se retire de la fonction publique et devient le protégé de Lèt Preterengor alors à la tête du Tarsos qui le nomme Conseiller à la Cour (2007-2010), c’est-à-dire conseiller personnel. Le scandale de la destitution de Preterengor pour des affaires de corruption en 2010 le force à affronter le monde politique plus directement et il est élu Député dans le camp conservateur (2010-2014). Il se fait remarquer très tôt pour ses prises de parti originales et s’oppose au confédéralisme radical de son parti politique. En 2014, la nouvelle Constitution l’enthousiasme et il abandonne son mandat de Député au Tarsos pour être élu Sénateur où il se forge la réputation d’un politicien habile, grand orateur parfois virulent.

Dès le congrès conservateur d’octobre 2014, il propose des vues nouvelles et originales contre le confédéralisme et propose une droite centraliste et fédéraliste allant même jusqu’à soutenir l’impopulaire Réforme de l’Armée du Commissaire Helad Pelleas qui est rejetée finalement par la majorité du Chancelier de centre-gauche Urs Lüthi. En mai 2015, il est élu Membre de la Commission à la Sécurité et se présente à l’élection à la Chancellerie dans l’espoir de s’imposer auprès des conservateurs, il doit se contenter de 21,6% des voix et se désiste au sixième tour en faveur de son adversaire Legan Mosetur ; Aeon Lebara est finalement élu. Son élection comme Commissaire à la Sécurité en mai 2016 contre une des plus grande personnalité de son clan rend compte de sa popularité grandissante malgré son radicalisme aussi bien contre la gauche socialiste que contre certains conservateurs. Ses premières prises de positions font beaucoup parler de lui attirant de nombreuses critiques pour ses discours « apocalyptiques » : il dresse un portrait au vitriole de la situation sécuritaire du pays. Lors du congrès conservateur de mai 2016 il fonde le Comité Conservateur-Réformiste avec son allié Helad Habermäs qui regroupe dès l’année suivante 12% des sièges au Sénat soit près de la moitié des conservateurs. Il refuse cependant d’en prendre la présidence tant qu’il est Commissaire. Il fait de nouveau scandale lorsqu'il critique ouvertement la Réforme de l'Administration de la Sécurité de Lebara (votée en 2014) et relativise les dangers de l’Acte sur la Sécurité voté au Korriban : s'il s’attire les sympathies de l’extrême droite, il choque le monde judiciaire qui s'inquiète des dérives politiques sur place. D’abord très opposé à Lebara, il parvient pourtant à travailler efficacement avec lui et celui-ci accueille avec une certaine sympathie ses différents projets de loi comme la Loi de création des tribunaux d’Inquisition en février 2017 (avec le Commissaire Vickus Grant) visant à accélérer la justice au niveau confédéral et travaille même avec le Chancelier sur la Réforme du Tetragrammaton en avril 2017 qui réorganise les services de sécurité et les services secrets. Il s’attise alors définitivement les foudres des conservateurs traditionnels de Legan Mosetur qui voient un lui un opportuniste prêt à se lier avec la gauche ; de son côté, il soutient de nombreuses initiatives de la coalition de Thoden qui vont vers plus d'unionisme et moins de confédéralisme créant « brouillage politique » selon ses opposants de la droite confédéraliste. En juin 2017 il reste discret sur la proposition prétorienne de Regin Dolfüs qui devient la Loi relative à l’interdiction du Surnationalisme et avoue a demi-mot la soutenir, sachant très bien qu’elle sera favorable à son Comité aux élections de juillet 2017. En juillet 2017 il récidive à l’élection à la Chancellerie et obtient 23% des voix, dépassant le score de Mosetur qui refuse un désistement symbolique en sa faveur ; il triomphe finalement au congrès d’octobre 2017 sans pour autant parvenir à unifier les conservateurs derrière lui. En mai 2018, le Comité des Conservateurs Réformistes dépasse même le Comité des Conservateurs Confédéralistes au Sénat avec 13,7% des sièges contre 13,4% créant un précédent et une crise politique chez les conservateurs traditionnels qui abandonnent le leadership de Mosetur pour celui de Hstaal.

Il entreprend alors un rapprochement discret avec les conservateurs traditionnels jusqu'à l'élection à la Chancellerie de mai 2020 où il parvient à convaincre Hstaal à se désister en sa faveur au septième tour de l'élection. Fort de l'union de la droite, il parvient aussi à rassembler le centre droit : une majorités des démocrates et des libéraux le soutient. Il est finalement élu Chancelier Suprême. Il s'entoure de Pter Stuyvesant pour diriger la diplomatie et nomme Markus Hstaal comme Premier Commissaire afin de maintenir les Confédéralistes dans sa coalition. Son premier geste est de soutenir le projet de Loi relative à la gestion publique des eaux du Commissaire Grant (élaborée par sa prédécesseur saera Dove). Il critique l'affairisme de la communauté internationale au Lito mais propose une aide financière et humanitaire. Dès juillet 2020 pourtant, la menace d'invasion juvnienne pousse le Chancelie à ordonner l'occupation de l'Île Robespierre.

* photo : George Osborne
Alderande

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[center]Urs Thœdore Lüthi
(1950 - 2020)
Homme politique hyléen

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/641/olafurragnargrimssonurs.jpg/][img]http://img641.imageshack.us/img641/973/olafurragnargrimssonurs.jpg[/img][/url]

Maire de Tüxen (1982-1987)
Premier Ministre de la Principauté de Taxis (1987-1997)
Sénateur de Taxis au Sénat de la République (1993-2016)
Ministre de la République à l'Intérieur (1993-1994)
Ministre de la République à la Justice (2000-2004)
Ministre de la République à l'Économie et aux Finances (2004)
Président du Comité Centriste-Unioniste au Sénat de la République (mai 2014-mai 2015)
Chancelier Suprême de la République (mai 2014-mai 2015)
Préteur de Taxis au Prétoire de la République (mai 2016-juin 2020)[/center]

Urs Thœdore Lüthi est né en 1950 à Tüxen dans la Principauté de Taxis en Hylè. Élevé dans une famille bourgeoise de sensibilité traditionnellement radicale et centriste, il fait des études de droit à Damaara et devient avocat à Ctesiphon. Tenté par la vie politique, il devient Maire de Tüxen (1982-1987) puis Premier Ministre de la Principauté de Taxis à deux reprises (1987-1993 et 1994-1997) alors que le pays connaît une grave crise économique, sociale et politique. Il surprend par son dynamisme et encourage la formation professionnelle, les petites entreprises et fait baisser les charges patronales quitte à provoquer de nombreux mouvements sociaux dans cet État relativement calme de la Confédération. Il est ensuite élu Sénateur et commence une longue carrière politique au niveau national (1993-2016). Anticommuniste et sceptique vis-à-vis des thèses socialistes mais critique du libéralisme et du conservatisme de droite, il est Ministre de l'Intérieur de son mentor le Chancelier Seran Yllies (1993-1994) et il soutient la plupart des gouvernements de droite de 1994 à 2004 et devient Ministre de la Justice sous Payam Leonides (2000-2004) puis il s’impose comme Ministre de l’Économie et des Finances sous Sirius Valorum en 2004 et il démissionne finalement quelques mois après, ne s’entendant guère avec le Chancelier d’obédience socialiste. Déçu par la Chancelière conservatrice Vespasa Pies, il se rapproche des socialistes du centre mais refuse de participer au nouveau gouvernement du Chancelier Valorum lors de son second mandat de 2009 à 2014. Élu Président du Comité Centriste Unioniste en 2014 suite à la nouvelle Constitution et au retrait politique de Seran Yillies, il se présente à l’élection à la Chancellerie et est élu Chancelier Suprême avec 55,9% contre le candidat conservateur Legan Mosetur et le candidat socialiste Aeon Lebara car aucun des deux ne dispose de majorité assez stable. Il s’appuie sur une majorité de démocrates, de libéraux et de socialistes mais doit s’accommoder de la présence de Lebara comme Premier Commissaire. Il parvient tout de même à s'entourer d'alliés issue de la nouvelle génération de politiciens comme Alemoth Darashka et Hona Heladora.

Prônant une présidence discrète en accord avec la Constitution, il soutient en juin 2014 la Réforme de l’Administration de la Sécurité qui rend populaire le Premier Commissaire Aeon Lebara à ses dépens et son mandat rencontre rapidement de nombreux obstacles avec des pressions de plus en plus importantes des libéraux. Attaché à la Constitution de février 2014, il se refuse à entreprendre de grandes réformes structurelles notamment fiscales et économiques et va jusqu’à user de son droit d’intersession contre le projet de la Loi Thanas (suppression des paradis fiscaux) en octobre 2014 forçant les libéraux à entrer dans l’opposition. À quelques semaines d’intervalle, il désavoue aussi le Commissaire Helad Pelleas qui démissionne face à l’échec de sa Réforme de l’Armée pourtant jugée audacieuse, échec qui force le Sénat à voter la très controversée Loi relative aux milices armées en avril 2015 pour répondre à la crise sécuritaire qui marque tout son mandat. S’il parvient à imposer son allié Darashka à la présidence de la Commission aux Affaires Intérieures et à la Confédération pour succéder à Pelleas, il est victime d’une motion de censure en octobre 2014 qui échoue finalement, mais il ne réussit pas à retrouver une majorité stable et se retrouve rapidement minoritaire après six mois de mandat ; il ne s’oppose plus aux initiatives des Commissaires qui gagnent en autonomie malgré la mainmise de Lebara. Sa Loi relative à la création du Département Judiciaire de juillet 2014 est « une réponse sociale au problème sécuritaire » mais elle est amputée dès octobre de la même année par l’Amendement Grant puis supprimée totalement avec la Réforme Judiciaire en février 2017, suppression vécue comme un véritable camouflet politique. Les socialistes-unionistes profitent de sa fragilité pour voter la Réforme Générale de l’Enseignement défendue par le Commissaire DeVès en octobre 2014 et les conservateurs soutiennent l’initiative personnelle du Commissaire Koeve dans la résolution de la crise agricole avec le vote de la Réforme de l’Agriculture en janvier 2015. Devenu minoritaire depuis des mois au Sénat sans pour autant former contre lui une majorité suffisante pour voter sa censure, il décide de démissionner à l’annonce des élections partielles de mai 2015 favorables aux socialistes-unionistes et donne la voie libre à leur leader Aeon Lebara. Respecté mais quelque peu amer concernant la fin de son mandat d'à peine un an, il décide d’abandonner son mandat de Sénateur et est nommé Préteur en mai 2016 par le gouvernement du Taxis à l’âge de 66 ans : « c’est l’âge de l’euthanasie obligatoire en Azude » dira-t-il, désillusionné. Après quatre ans de service au Prétoire, il décide de prendre sa retraite politique à l'âge de 70 ans et décède la même année.

* photo : Ólafur Ragnar Grímsson
Alderande

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[center]Lynn Amber Thoden
(1953 - )
72 ans en 2025
Haut fonctionnaire et femme politique hyléenne

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/714/margretheii03amberlynnt.jpg/][img]http://img714.imageshack.us/img714/1002/margretheii03amberlynnt.jpg[/img][/url]

Attachée parlementaire à la Diète de la République de Trente (1987-1990)
Député à l'Assemblée de la République de Trente (1990-2000)
Sénatrice de la Trente au Sénat de la République (2000-2004 puis 2005-2014 puis depuis juin 2017)
Première Conseillère au Conseil Intérieur de la Chancellerie de la République (2004-2005)
Membre de la Commission aux Affaires Intérieures et à la Confédération du Sénat de la République (2005-2009)
Première Commissaire aux Affaires Étrangères du Sénat de la République (2009-2012)
Première Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération du Sénat de la République (2012-2014)
Préteur de la Trente au Prétoire de la République (mai 2014-juin 2017)
Chancelière Suprême de la République (juillet 2017-mai 2020)
Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Sécurité (depuis mai 2025)[/center]

Lynn Amber Thoden est née en 1953 à Parnagur dans l’Uskar dans une famille aristocrate de haute renommée. Elle suit son père diplomate au Lochlann puis en Adélie et au Pelabssa où elle termine ses études secondaires. Elle revient en Hylè et entame des études de droit à Damaara en Uskar et devient avocate au barreau de Thèb dans la Trente en 1978. De sensibilité socialiste dans une famille conservatrice, elle devient d’abord haut fonctionnaire en 1987, à 34 ans, en tant qu’Attachée parlementaire à la Diète de Trente (1987-1990). Aux élections de 1990, elle est élue Député dans les rangs de l’opposition socialiste en Trente (1990-2000) et est rapidement détectée par le leader socialiste Sirius Valorum avec qui elle travaille lorsqu’elle est élue Sénatrice de la Trente (2000-2004) puis comme Première Conseillère au Conseil Intérieur de la Chancellerie lors de son premier mandat de Chancelier Suprême (2004-2005). Elle redevient Sénatrice de la Trente et Membre de la Commission aux Affaires Intérieures et à la Confédération dans les rangs de l’opposition à la Chancelière Pies (2005-2009) ; la seconde investiture de Valorum à la Chancellerie lui permet de revenir au gouvernement comme Première Commissaire aux Affaires Étrangères et elle dirige la diplomatie hyléenne pendant trois ans (2009-2012). Elle travaille avec Valorum à l’élaboration de la proposition socialiste pour le projet de Constitution en 2013 comme Première Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération (2012-2014). Déçue par le manque d’ambition de la Constitution de 2014, elle est battue aux élections sénatoriales dans son propre fief par un conservateur et intègre le Prétoire comme Préteur pour représenter la Trente (2014-2017). Proche de Lebara, elle coalise la gauche au Prétoire contre la droite qu'elle juge « offensive et offensante » et elle se présente à la Préfecture du Prétoire en février 2017 pour le camp socialiste mais elle est battue par le conservateur réformiste Regin Dolfüs. Appelée au Sénat par ses alliés, elle est nommée suppléante du Sénateur Letho Xion en 2017 qui est condamné pour conflit d’intérêt et certains de ses proches lui reprochent cette attitude « opportuniste » pour revenir au Sénat sans passer par les urnes. Sénatrice, elle reste malgré tout très populaire et bénéficie d’un prestige important au Sénat comme représentante de la génération politique des années 2000 même si beaucoup estime que sa carrière est sur le déclin. En juillet 2017, suite à la démission d’Aeon Lebara qu’elle connaît très bien depuis le mandat de Valorum à la Chancellerie, elle soutient la candidature d’Helad Pelleas à la Chancellerie mais les centristes lui refusent leur appui et leur candidat Alemoth Darashka se refuse à un désistement en sa faveur. Elle est appelée par ses alliés pour se présenter au troisième tour de l’élection et coalise les voix socialistes de Pelleas et les votes centristes de Darashka et parvient à convaincre les libéraux de Tannhäuser. Arrivée in extremis dans le cours de l’élection, elle est élue Chancelière Suprême pour succéder à Lebara avec 51,2% des votes. Minoritaire au Sénat avec 44,6% des sièges, elle adopte la même stratégie que Lebara et parvient à séduire les 15,6% de démocrates du centre-droit. Plus proche du centre-gauche, elle est moins libérale que Lebara et elle est attachée aux « idéaux de la gauche » comme elle aime dire.

Lors de son investiture, elle promet « moins de réformes » mais propose déjà une batterie de lois organiques dès novembre 2017 : Loi organique relative à l’organisation des Commissions II pour former une Commission aux Affaires Sociales où elle soutient Darius Valorum à la présidence, Loi organique relative aux compétences du Chancelier Suprême pour délimiter plus clairement les prérogatives exécutives du Chancelier face au Sénat (il n’est plus Président du Sénat par exemple) et la Loi organique relative aux compétences du Commissariat aux Affaires Étrangères qui renforce le pouvoir du Chancelier en matière diplomatique et fait dépendre le Commissariat directement de la Chancellerie et non plus du Sénat (le rôle de la Commission Sénatoriale devient consultatif). Elle soutient et défend le Commissaire Thanas dans sa Loi de finance relative à l’emploi visant à baisser les charges sur les bas salaires et consolide ainsi sa majorité du côté des libéraux mais reçoit déjà les critiques de ses alliés les plus à gauche. En mai 2018 après les élections partielles elle encourage le rapprochement des Centristes-Unionistes avec les libéraux pour leur accorder des postes de Commissaire et elle favorise l’élection du Sénateur libéral Ernest Tannhäuser à la présidence de la Commission à l’Emploi et à l’Industrie tout en consolidant son assise au centre-gauche. Elle favorise la parité entre hommes et femmes dans les élections des différents Commissaires et se rapproche des élus démocrates tout en mettant en place une solide modernisation de la société avec de nombreuses lois sociales (mariage homosexuel et parité notamment). Au niveau international, elle renforce la position hyléenne à l’Assemblée des États et s’implique dans de nombreux dossiers dont le Liberta et l’Urba. Elle favorise aussi un rapprochement régional avec des accords avec la République de Biturige (notamment dans la lutte antiterroriste et la création d’un Conglomérat Transnational au Bois) en 2018 et un projet d’union avec la Biturige et le Brestange en 2019. La formation de la Fiémance met un terme au rapprochement tripartite et la situation régionale est explosive durant toute l'année 2019 : elle critique vivement la position fiémançaise qu'elle trouve ambivalente et s'interpose, sans réussite, à l'intervention schlessoise en Fivardie. Elle maintient le rapprochement avec le nouveau Royaume Biturigeois et se rapproche de l'Hellas qui connaît une grave crise écologique et politique. En politique intérieure, elle soutient des projets très ambitieux qui marquent la fin de son mandat : fin des paradis fiscaux, réforme du marché du travail et uniformisation et centralisation du système fiscal au niveau fédéral. Accumulant de nombreuses critiques parmi les Sénateurs socialistes radicaux, elle subit une sévère défaite électorale en mai 2019. Malgré un bilan économique et politique très satisfaisant et une certaine popularité, elle est finalement lâchée par ses alliés démocrates et libéraux. Elle est forcée de démissionnée au début du mois de mai 2020, Cyprius Yularen lui succède à la Chancellerie et elle redevient Sénatrice.

* photo : Margrethe II du Danemark
Alderande

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[center]Éléonore Lethia Brontë
(1980 - )
45 ans en 2025
Diplomate et femme politique hyléenne

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/703/elonorebrontumathurman0.jpg/][img]http://img703.imageshack.us/img703/1139/elonorebrontumathurman0.jpg[/img][/url]

Conseillère à l’Ambassade de Stepro en Fédération des Nations-Unies de Shawiricie (2006-2010)
Conseillère à l’Office Diplomatique de la Chancellerie de la République (2010-2014)
Sénatrice de l'Heletron au Sénat de la République (mai 2014-janvier 2019)
Membre de la Commission aux Affaires Etrangères du Sénat de la République (mai 2014-mars 2015 puis août 2017-janvier 2019)
Commissaire aux Affaires Etrangères du Sénat de la République (mars 2015-août 2017)
Secrétaire Générale de l'Assemblée des États (janvier 2019-mai 2020)
Conseillère à l'Office Diplomatique de la Chancellerie (depuis mai 2020)[/center]

Eléonore Lethia Brontë est née à Ulm dans l’Heletron en 1980. Issue d’une famille de politiciens reconnus, son père et son grand-père son déjà en politique. Après des études de droit à l’Université de Damaara en Uskar et à l’Université de Stepro en Shawiricie, elle intègre l’École Diplomatique de Ctesiphon dont elle finit major en 2006. Conseillère à l’Ambassade de Stepro en Shawiricie sur les questions économiques (2006-2010), elle revient en Hylè et devient Conseillère à l’Office Diplomatique de la Chancellerie sous la Chancellerie de Sirius Valorum où elle côtoie notamment Lynn Amber Amber Thoden (2010-2014). Elle abandonne sa carrière diplomatique pour se lancer en politique, enthousiasmée par la nouvelle Constitution de 2014.

Proche de la « gauche moderne » et des idéaux socio-démocrates de Valorum et Lebara, elle devient Sénatrice de l’Heletron et intègre le Comité Socialiste-Unioniste du Sénat ; elle est réélue aux élections partielles de mai 2015 et se montre assidue et impliquée sur de nombreux dossiers. Membre de la Commission aux Affaires Etrangères du Sénat malgré son jeune âge, elle est un soutien à la Commissaire Hona Heladora durant son mandat de mai 2014 à mars 2015. Populaire et connue pour son efficacité malgré sa « sympathique froideur », elle est déjà impopulaire à droite où on l’a dit agressive et trop volontariste : « elle est trop jeune » dira-t-on même d’elle. La démission de la Commissaire Heladora suite aux nombreuses critique dont elle est la cible après avoir défendu le transfert technologique de l’arme nucléaire entre le Pelabssa et le Raksasa lui fait espérer de pouvoir jouer un rôle plus important. La perte d’influence du Chancelier Lüthi l’oblige à céder du terrain aux socialistes de Lebara et elle est finalement nommée Commissaire aux Affaires Etrangères du Sénat en mars 2015.

Son mandat est relativement long dure de mars 2015 à août 2017 et elle reçoit le soutien de trois Chancelier Suprêmes successifs (Lüthi, Lebara et Thoden). Le mandat de Lebara lui permet d’assumer pleinement ses idéaux en matière de relation internationale et elle organise de nombreuses rencontres diplomatiques avec le Thorval, le Numancia, le Quantar, l’Hellas et l’Efstland. Elle défend une « diplomatie pragmatique et moderne » qui se veut loin des étiquettes idéologiques et on lui reproche dans son propre camp politique de signer des accords avec le gouvernement thorvalien considéré, à l’époque, comme « réactionnaire et conservateur ». Sa diplomatie est active et dynamique et est parfois très critiquée pour son agressivité supposée et son intransigeance et elle n’hésite pas à froisser les gouvernements shawiriçois et tarnois sur des questions de politique intérieure. Elle retarde un certain temps l’adhésion de l’Hylè à l’AdE avant de s’y intéresser et d’y participer très activement notamment lors des événements du Liberta. Elle y défend une position ferme et intransigeante vis-à-vis de l’OTH ce qui permet, selon elle, de préserver l’intégrité et l’indépendance de l’AdE ; elle réussit notamment à convaincre en faisant voter la « Résolution de l’AdE relative à la situation au Liberta » en mai 2017 qui est très critique envers l’OTH et elle motive la nomination d’Hona Heladora à la tête du Haut Commissariat de l’ADE au Liberta qui mène finalement au Traité de Leptès en septembre 2017. Enfin, son mandat est marqué par une crise diplomatique d’envergure avec la Shawiricie du gouvernement conservateur de Brian Blackburn concernant la position des homosexuels dans ce pays et elle affiche ses opinions personnelles favorables à la leader centriste Helen Smith qu’elle invite de manière informelle à Ctesiphon dans l’été 2017. Critiqué par les conservateurs pour son ingérence dans la politique intérieure et la vie politique shawiriçoises, en août 2017 un communiqué agressif envoyé au Ministère des Affaires Étrangères de la République de Varlovie (et basé sur un faux rapport) la déstabilise finalement nuisant à sa crédibilité créant un scandale sans précédent au sein de l’administration et la tenue d’une enquête judiciaire toujours en cours. Suite à cette affaire elle démissionne rapidement, pressée par le Sénat et peu défendue par la Chancelière Thoden qui vient d’être investie. Elle est remplacée par Julius Bær et récupère son mandat de Sénatrice de l’Heletron et de Membre de la Commission aux Affaires Étrangères. En janvier 2019, elle est désignée par Lynn Thoden pour assurer le poste de Secrétaire Générale de l’AdE en vue de la présidence tournante de l’organisation.

Elle mène une présidence très active et permet à l'ADE de mener à bien de nombreux projets. En Urba, elle instaure la médiation de l'organisation qui impose le retrait de toutes les forces étrangères sur place, elle permet la formation de la FIADETU, s'insurge à plusieurs reprises des ingérences tarnoises et permet l'organisation d'élections. Elle doit défendre la position radicale de l'ADE face au génocide Viet par les autorités de l'Eran et de l'URKR et montre la détermination de l'organisation : elle multiplie les entretiens et les conférences de presse et n'hésite pas à attaquer directement les gouvernements qui prônent la non-condamnation. Elle est violemment attaquée à la fin de son mandat par Stephen Cohen, Président de la Shawiricie, pour laisser son "empreinte idéologique anti-shawiriçoise" sur l'ensemble de l'AdE. Son mandat prend fin en mai 2020 et elle intègre l'Office Diplomatique de la Chancellerie.

* photo : Uma Thurman
Alderande

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[center]Hona Helle Heladora
(1973 - )
52 ans en 2025
Diplomate et femme politique hyléenne

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/805/file770a16d6d3a8485489e.jpg/][img]http://imageshack.us/a/img805/3860/file770a16d6d3a8485489e.jpg[/img][/url]

Consultante internationale à la Banque DeBeer (2001-2005)
Chef du Secrétariat du Comité Centriste-Unioniste au Sénat de la République (2005-2010)
Sénatrice du Lavengès au Sénat de la République (2010-2017)
Membre de la Commission à l'Intérieur et à la Confédération (2010-2014)
Commissaire aux Affaires Étrangères du Sénat de la République (mai 2014-mars 2015)
Membre de la Commission aux Affaires Étrangères (2014-2017)
Sous-Commissaire dans la Commission d’Enquête de l’AdE sur le Vikland (mars-mai 2017)
Ambassadrice Seconde de la République Confédérale d'Hylè à l'AdE (mai-juillet 2017)
Haut-Commissaire de l’AdE au Liberta (juillet 2017-juillet 2023)
Premier Commissaire du Sénat (depuis mai 2025)[/center]

Hona Helle Heladora est née en 1971 à Ctésiphon dans l'État de la Partha en République Confédérale d'Hylè dans une famille d'intellectuels : son père est un économiste universitaire et sa mère est éditrice spécialisée en littérature étrangère. Elle étudie à Ctésiphon les sciences politiques puis le droit international à Hellington au Pelabssa et devient consultante pour la Banque DeBeer installée au Deleatur en Hylè au service international (2001-2005). Intéressée par la politique, elle devient Chef du Secrétariat du Comité Centriste-Unioniste au Sénat (2005-2010) où elle côtoie les grandes figures politiques du centre-gauche hyléen tel que l'ancien Chancelier Seran Yllies et Urs Thœdore Lüthi. Elle s'engage finalement en politique et devient Sénatrice du Lavengès (2010-2017) d'où sa famille est originaire. Femme politique charismatique, elle est jugée compétente et fait des discours remarqués à la Rotonde du Sénat : elle est élue Membre de la Commission à l'Intérieur et à la Confédération (2013-2014) puis Membre de la Commission aux Affaires Étrangères (2014-2017). Proche d’Urs Thœdore Lüthi, elle est nommée Commissaire aux Affaires Étrangères (mai 2014-mars 2015) lorsque celui-ci devient le premier Chancelier Suprême de la IIIème Confédération en mai 2014. Elle défend une diplomatie « ouverte, rassembleuse et pragmatique » et prône une politique souple « sans jugements de valeur ni rejets idéologiques ». Elle est accueillie à Ademtown où elle signe des accords encourageants dans tous les domaines avec le gouvernement du Royaume du Thorval en septembre 2014 et accueille la délégation numancienne à Ctésiphon avec la même réussite en février 2015. Cependant, les difficultés du Chancelier Lüthi à maintenir une majorité stable au Sénat et son intransigeance vis-à-vis des libéraux mettent son gouvernement en difficulté et la diplomatie d’Heladora en fait les frais. Critiquée au Sénat pour son « laxisme » et son « manque d’intransigeance et de volontarisme » sur la scène politique internationale (refus d’adhérer à l’OTH, scepticisme vis-à-vis de l’intégration de l’Hylè à l’Union Almérane), elle reste populaire mais les pressions des socialistes la poussent à la démission lorsqu’elle défend la légitimité du transfert technologique nucléaire entre le Pelabssa et le Raksasa en mars 2015. On la remplace par la socialiste Éléonore Lethia Brontë, avec qui elle s’entend bien, annonçant la victoire des socialistes aux élections partielles de mai 2016, victoire qui provoque la chute du reste du cabinet Lüthi et qui pousse Æon Julius Lebara à la Chancelllerie. Hona Heladora redevient Sénatrice, reste à la Commission aux Affaires Étrangères et travaille sur de nombreux dossiers avec la nouvelle Commissaire (notamment en organisant les accords bilatéraux avec le Quantar).

En mars 2017, elle est nommée par le Chancelier Lebara Sous-Commissaire de la Commission d’Enquête de l’ADE sur le Vikland pour représenter l’Hylè et elle quitte ses fonctions politiques au Sénat. Elle est la première à démissionner, en mai de la même année, en signe de protestation lors de l'invasion du Vikland par la coalition de l'Esftland et de l'Axe. Elle intègre alors la délégation de l'Hylè à l'Assemblée des États et supplée l'Ambassadeur Santer Payargeon comme Seconde Ambassadrice à l'AdE (mai-juillet 2017). Elle est particulièrement investie dans le dossier libertan et elle émet les premières réserves quant au projet de l'OTH ; son scepticisme mène à la rédaction de la proposition de motion sur le Liberta finalement votée par l'Assemblée Générale en mai. En juillet 2017, elle est élue Haut-Commissaire de l’ADE au Liberta et doit mener les pourparlers avec l’OTH en vue de l'application de la « Résolution relative à l'intervention de l'AdE au Liberta » notamment concernant le retrait des forces de l’Armée Auxiliaire. Elle organise la Conférence de Leptès et signe le Traité de Leptès en septembre 2017 avec le Secrétaire Général de l'OTH Kazuhiro Haraguchi, rencontre qui est conflictuelle et très tendue mais qui permet l'application de la résolution. Elle organise un rapprochement avec l’OMLP afin de trouver des fonds pour assurer le mandat de l’ADE sur place et son mandat s'accélère avec la nomination d'Éléonore Brontë au Secrétariat Général de l'organisation en janvier 2019. Elle organise alors le déploiement de la FIADEL et le retrait de l'Armée Auxiliaire de l'OTH de janvier à mars 2019, organise les négociations avec les différentes fractions politiques libertanes et ouvre finalement des projets de financement via des ONG, des État non-membres de l'AdE et des entreprises privées pour reconstruire et développer le Liberta. Son mandat et sa mission se terminent en juillet 2023 où elle annonce le retrait officiel de l'AdE au Liberta.

* photo : Helle Thorning-Schmidt
Alderande

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[center]Pter Balthazar Thanas
(1967 - )
58 ans en 2025
Économiste et homme politique hyléen.

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/717/philippedebelgique01pte.jpg/][img]http://img717.imageshack.us/img717/888/philippedebelgique01pte.jpg[/img][/url]

Cadre de 1ère classe à la direction des prospectives de la Banque Höle (1994-2001)
Membre du Bureau Économique du Comité Centriste-Unioniste (2001-2004)
Professeur d’Économie Politique à l’Université de Ctésiphon (2002-2006)
Sénateur de la Trente au Sénat de la République (2004-2009 et depuis mai 2014)
Conseiller Économique à la Chancellerie de la République (2009-2014)
Membre de la Commission à l’Économie et aux Finances du Sénat de la République (de mai 2014 à mai 2015)
Président du Comité Socialiste-Unioniste du Sénat (mai 2020-mai 2025)
Commissaire à l’Économie et aux Finances du Sénat de la République (mai 2015-mai 2020 puis de nouveau en mai 2025)[/center]

Au Sénat, il est membre du Comité Socialiste-Unioniste (depuis 2015) et du Comité Libéral (depuis 2005) et il est un ancien membre du Comité Centriste-Unioniste (de 2001 à 2014).

Pter Thanas est né en 1967 à Thèb dans la Trente. Après des études en sciences économiques à l’Université de Damaara, Pter Thanas travaille au sein de la direction des prospectives de la Banque Höle à Vertigo. Intéressé par la politique, il quitte ses fonctions et rejoint les modérés en tant que Membre du Bureau Économique du Parti Centriste-Unioniste (2001-2004) et il devient Professeur d’Économie Politique à l’Université de Ctésiphon (2002-2006). Il travaille brillamment à la construction du programme économique des centristes mais ses visées libérales lui attirent déjà une certaine animosité et la plupart de ses propositions sont rejetées du programme électoral de 2004. Élu Sénateur de la Trente (depuis 2004), il quitte ses fonctions au Bureau Économique et garde une certaine distance vis-à-vis de son parti politique. Durant le mandat de Sirius Valorum de 2004 à 2005, il est séduit par ses propositions et sa vision économiques et se rapproche des unionistes dont il participe à la majorité sénatoriale. Il se définit alors comme un « unioniste de cœur » mais se dit « attaché au libéralisme économique » et ne se sent véritablement à l’aise ni avec les centristes ni avec les socialistes. Toujours inscrit au Comité Centriste-Unioniste, il intègre en parallèle le Comité Libéral au Sénat en 2005 mais ne préfère par soutenir la politique de la Chancelière conservatrice – et libérale – Vespasa Pies. Proche du Sénateur Ernest Tannhäuser, il soutient son élection en 2014 à la tête du Comité Libéral et devient de plus en plus populaire dans les courants de la gauche libérale. Il réaffirme à cette époque son attachement au libéralisme politique et économique mais reconnaît un rôle important à un État qu’il veut unitaire et non plus confédéral. En 2009, il est nommé Conseiller Économique à la Chancellerie (2009-2014) par le Chancelier Valorum lors de son second mandat et participe à la « modernisation » du socialisme hyléen engagée par le Chancelier à cette époque : il encourage une baisse des charges et des impôts mais dirige son énergie à critiquer le modèle confédéral qu’il juge « inefficace socialement et inefficient économiquement ». Certain évoque une « révolution Thanas » en parlant de l’ère Valorum et des changements idéologiques engagées à gauche dans les années 2010.

Après la nouvelle Constitution de 2014, il redevient Sénateur de la Trente dans le rang des Centristes-Unionistes bien qu’il assume une plus franche indépendance qui le rend très vite médiatique. Sans suivre l’orthodoxie de ses homologues du Comité en matière économique, il soutient dans un premier temps l’investiture de son leader Urs Thœdore Lüthi mais devient finalement un proche du Premier Commissaire Æon Lebara. Membre de la Commission à l’Économie et aux Finances (mai 2014-mai 2015), il y devient influent et populaire mais assume des prises de positions contre la plupart des initiatives économiques de son clan politique alors au pouvoir et se brouille ouvertement avec le Commissaire Ver Eptar après à peine quelques mois de cohabitation. Toujours membre du Comité Libéral, il participe à de nombreuses tables rondes où il s’intéresse aux modèles libéraux et minarchistes contemporains et publie de nombreux livres comme La stratégie économique de l’OTH (2007), Le minarchisme liethuviskien (2014) ou encore Gouverner par les financespubliques (2015); livres qui feront autorité jusque dans les milieux universitaires. Malgré tout, il se définit lui-même comme « unitariste et anticonfédéraliste » et va jusqu’à se définir comme un « libéral de la gauche modérée ». Influent au Comité Libéral, il parvient à liguer les libéraux au Sénat contre la majorité du Chancelier Lüthi et à les faire basculer dans le camp des socialistes unionistes d’Aeon Lebara. En octobre 2014, il dépose une proposition de loi concernant la fin de l’exception fiscale et bancaire du Deleatur qui est refusée par les conservateurs, les démocrates, les centristes et par le Chancelier lui-même qui doit user de son droit d’intersession (droit de veto). La brouille le mène à déposer une motion de censure qui n’aboutie pas mais qui fragilise grandement le pouvoir exécutif. Dès lors, il quitte le Comité Centriste-Unioniste dont il devient persona non grata et entre définitivement dans l’opposition avec l’ensemble des libéraux créant une véritable crise politique et fragilisant le Chancelier qui n’a plus de majorité suffisante pour gouverner moins de six mois après son investiture. Aux élections partielles de mai 2015, il adhère définitivement au Comité Socialiste-Unioniste malgré de nombreuses critiques de Sénateurs qui le disent « de droite » : s’il est un « traitre » aux yeux des centristes, il est celui qui a fait tomber Lüthi pour la gauche.

L’élection d’Aeon Lebara à la Chancellerie en mai 2015 le hisse finalement comme Commissaire à l’Économie et aux Finances, mandat qu’il occupe encore aujourd’hui. Malgré ses ambitions et son énergie, il doit patienter car le Chancelier ne veut pas brusquer et il doit attendre l’année 2016 après les élections partielles de mai qui sont très favorables et renforcent la majorité au Sénat. Dès lors, il développe la « stratégie Thanas » avec le concours du Chancelier et dans la droite ligne de la « doctrine Valorum » qui libéralisé la gauche. Cette politique économique vise à s’appuyer sur une forte demande et sur le marché hyléen intérieur qui est important : en 2015, il hausse la taxe à la consommation à 20% et encourage la signature de nombreux traités économiques visant à l’établissement d’entreprises étrangères. Il travaille ainsi avec Éléonore Brontë sur la politique internationale pour établir des traités commerciaux (Thorval, Efstland, Numancia, Hellas, Quantar). Il conseille à Lebara la Loi organique sur l'organisation des Commissions du 31 mai 2016 pour créer la Commission à l’Emploi et à l’Industrie afin d’entamer une véritable politique industrielle. Dans le même esprit, il participe à l’élaboration de la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères du 20 juillet 2016 présentée par le Commissaire Simeon Genk et à la Loi de stabilisation des prix des produits de première nécessité du Commissaire Alemoth Darashka qui vise à soulager le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes. Ses grandes réformes personnelles viennent à l’automne 2016 avec la Réforme économique du 26 octobre 2016 qui hausse le salaire minimum de 25% avec une hausse des charges sociales de 5%. Il fait voter en même temps la Loi constitutionnelle relative aux prérogatives des Etats en matière douanière qui est sa plus grande victoire politique : il parvient à supprimer les taxes douanières entre les États de la Confédération et fixe un seul et même taux de taxe aux frontières du pays. Avec ces deux réformes il parvient à s’assurer une certaine popularité dans les rangs de la gauche unitariste et anticonfédérale du Chancelier Lebara. Lors de la démission de Labara et l’organisation de nouvelles élections à la Chancellerie en juillet 2017, il se présente et annonce sa candidature très tôt. Le Premier Commissaire Helad Pelleas, qui est de son bord politique, se lance aussi dans les élections au Sénat afin de palier son discours jugé trop libéral par certains membres du Comité Socialiste-Unioniste. Il récupère un peu moins de la moitié des votes de son Comité au premier tour et obtient le désistement du candidat libéral en sa faveur au second tour sans réussir à séduire les Centristes-Unionistes qui maintiennent la candidature de Darashka. Jugé trop compromis dans la chute de Lüthi en 2014 et considéré comme un « traitre » par le centre gauche, c’est le parachutage de Lynn Amber Thoden qui parvient, contre lui, à fédérer les voix de Pelleas et de Darashka. Fort de 19,1% des voix, il se désiste au cinquième tour en faveur de la candidate de gauche qui est finalement élue le 4 juillet 2017 après quatre jours de vote et six tours.

Reconduit à la tête de la Commission avec le soutien de Thoden, il reste un personnage clef de la Commission Première (l’équivalent du cabinet) mais on freine ses initiatives. Avec sa Loi de finance relative à l'emploi du 25 janvier 2018, il brusque la frange la plus à gauche de la majorité socialiste en baissant les charges sur les bas salaires de manière drastique pour stimuler l’emploi. Sa politique est considérée comme une réussite, après vingt ans de stagnation économique, la croissance reprend de manière exponentielle : elle est de 15% en 2017 et de 30% en 2018. Cependant les critiques viennent vite et l’opposition conservatrice comme les démocrates de la majorité critiquent son attentisme et son manque de volontarisme économique notamment en matière industrielle alors que les Sénateurs les plus à gauche critiquent sa politique jugée « trop libérale ». Malgré une motion de censure contre lui en avril 2019, il reçoit l’appui de la majorité des Membres de la Commission qu’il préside et garde son poste et le soutien de la majorité au Sénat. En septembre 2019 il propose une nouvelle fois un projet de loi visant à uniformiser les règlements bancaires au sein de la Confédération avec, en ligne de mire, l’exception du Deleatur. Après plusieurs mois de débats et des complications juridiques imposées par la Commission Prétorienne de Vérification, il impose finalement sa Loi relative aux règles bancaires en mars 2020 et une Réforme générale de la fiscalité avec la Chancelière Thoden en avril 2020 : ce projet ambitieux uniformise la fiscalité au niveau fédéral et est considéré comme un geste fort vers plus de centralisation. En mai 2020, suite à la défaite législative des socialistes, il est forcé de démissionner après cinq ans de mandat. Il redevient alors Sénateur mais, très populaire dans son camp politique, il est élu Président du Comité Socialiste-Unioniste. Il tente alors une véritable synthèse sociale-libérale qui radicalisera la gauche de la gauche et lui attire de manière irréversible l'animosité d'Æctor Baladès qui se rapproche ouvertement des communistes. Il défend l'idéal libéral et social à la manière du « confédéralisme coopératif » de Pelleas et les médias parleront allègrement des années 2014-2020 comme « les années du triumvirat Lebara-Pelleas-Thanas. »

À la chute de Yularen en mai 2025, il brigue la Chancellerie une nouvelle fois mais - une nouvelle fois ! - il est écarté car jugé trop libéral par la gauche radicale d'Æctor Baladès qui préconise un désistement commun en faveur d'Helad Pelleas qui est finalement élu à la Chancellerie. Malgré la rivalité qui a toujours animée les deux hommes, ceux-ci ont su, à de très nombreuses reprises, travailler ensemble et leur collaboration a marqué politique et économiquement le mandat de Lebara et Thoden à la Chancellerie entre 2015 et 2020. Populaire et toujours influent chez les socio-libéraux et les soci-démocrates, il est réélu Commissaire à l'Économie et aux Finances.

* photo : Philippe de Belgique
Alderande

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[center]Julius Antoine Bær
(1979 - )
46 ans en 2025
Diplomate et haut fonctionnaire hyléen

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/651/pilouasbaek01juliusbaer.jpg/][img]http://img651.imageshack.us/img651/6693/pilouasbaek01juliusbaer.jpg[/img][/url]

Attaché à l’Ambassade d’Opemont au Grand-Duché de Brestange (2004-2005)
Conseiller Économique à l’Ambassade d’Opemont au Grand-Duché de Brestange (2005-2009)
Conseiller à la Commission des Affaires Étrangères du Sénat de la République (2009-2014)
Conseiller à l’Office Diplomatique de la Chancellerie de la République (mai 2014-mai 2015)
Premier Conseiller à l’Office Diplomatique de la Chancellerie de la République (mai 2015-septembre 2017 puis de mai à décembre 2020)
Commissaire aux Affaires Étrangères de la République (septembre 2017-mai 2020)
Intendant de la République en Île de Pinte (depuis décembre 2020)[/center]

Julius Bær est né le 19 mars 1979 à Ctesiphon en République de Partha dans la République Confédérale d'Hylè. Né d’un père diplomate et d’une mère hyléenne francophone, il étudie le Français à Ctésiphon puis intègre l’École Diplomatique. Il en sort en 2004 et est nommé Attaché à l’Ambassade d’Opemont au Grand-Duché de Brestange et se spécialise sur les question de coopération économique. Il est finalement nommé Conseiller Économique à l’Ambassade d’Opemont au Grand-Duché de Brestange et est vite remarqué par l’administration. Il est finalement nommé Conseiller à la Commission aux Affaires Étrangères du Sénat et se rapproche de la Première Commissaire Lynn Amber Thoden qui dirige la diplomatie du Chancelier Valorum. Lors de la nouvelle constitution de 2013, il intègre l’administration du Chancelier Lüthi comme Conseiller à l’Office Diplomatique de la Chancellerie et se rapproche de la Commissaire Hona Heladora puis de sa successeuse Éléonore Brontë à partir de 2015. Charismatique, efficace et chaleureux, il se fait une réputation dans le milieu diplomatique notamment comme spécialiste du commerce international et des questions économiques. Sa nomination comme Premier Conseiller à l’Office Diplomatique de la Chancellerie en mai 2015 lors de l’investiture d’Aeon Lebara lui donne une influence nouvelle et il reçoit la confiance de la Commissaire Brontë puis du Chancelier lui-même. En septembre 2017, il est nommé Commissaire aux Affaires Étrangères par la Chancelière Thoden, qui le connaissait depuis longtemps, et reçoit l’investiture du Sénat alors même qu’il est le premier fonctionnaire nommé à ce poste.

À peine nommé, il prépare un projet de loi pour la Commission Première afin de clarifier les relations entre le Sénat et la Chancellerie en matière de diplomatie : la Loi relative aux compétences du Commissariat aux Affaires Étrangères rappelle la prééminence de la Chancellerie sur les questions de politiques internationales ; le Commissariat dépend de la Chancellerie et concentre les instances d’analyse et de décision alors que la Commission aux Affaires Étrangères du Sénat n’a plus qu’un rôle consultatif. S’il n’instaure pas de réelle coupure avec la politique de Brontë, il défend une diplomatie moins agressive et plus consensuelle ; à l’AdE par exemple il se montre d’abord très sceptique sur l’intervention biturigeoise et brestangeoise en Al-Jawar en mai 2018, il consent cependant à soutenir l’effort collectif mais lui impose un mandat légal voté par l’Assemblée Générale. Il continue cette politique de rapprochement régional notamment sur la question de l’indépendance de l’Aste en décembre 2018 et entame des pourparlers importants avec la Biturige d’abord (Traité de Ctésiphon en juin 2018) puis avec le Brestange en vue de l’instauration de l’Entente Tripartite en février 2019. Ce projet se solde finalement par un échec : la formation de la Fiémance conservatrice et la proclamation de l’Empire Biturigeois tendent les relations tripartites. Les menaces biturigeoises sur le Wabaron et l’Edravie mettent un terme à la « Doctrine Bær » visant à éviter toute ingérence étrangère au niveau régional, il garantit l’indépendance wabaronne en août 2019 mais ne peut empêcher l’Edravie de tomber sous le giron de la Sainte Alliance. Après le blocus schlessois pour obliger Alexandre de Berry à renoncer à la couronne impériale, l’invasion schlessoise en Fivardie prend la diplomatie de Bær de cours : il parvient à convaincre les Biturigeois de revenir sur leurs différentes revendications tout en empêchant (pour un temps) l’intervention tarnoise, il critique très vivement la diplomatie fiémançaise qu’il juge « peu crédible » au vu de ce qu’il considère être comme « un double discours hypocrite » notamment sur la question fivarde ou l’entente avec le Schlessien contre la Biturige. Toujours très actifs à l’AdE sur l’ensemble des dossiers traités (Urba, Viet-Koing) il propose le texte de condamnation des autorités rostoves et éranéennes puis un texte très critique contre le Saint-Empire qui est finalement retiré. Après un rapprochement informel avec l’Hellas, il signe un second traité avec le Wabaron (avril 2019) et promet une assistance au gouvernement robespierriste qui clame à une nouvelle indépendance. Très critiqué au Sénat pour n’avoir pas réussi à consolider les relations au niveau régional, il réitère pourtant le rapprochement avec la Biturige pour un second traité en février 2020 : on lui reproche ainsi de n’avoir pas élargi le champ des partenaires avec l’Hylè tout en fragilisant la position hyléenne au niveau régional. Il démissionne lors de la chute de Lynn Thoden en mai 2020 mais le nouveau Chancelier Yularen le nomme Premier Conseiller à l’Office Diplomatique de la Chancellerie estimant que sa « Doctrine Bær » peut encore marquer la diplomatie hyléenne ; il est nommé Intendant de la République sur l'île de Pinte en décembre 2020.

* photo : Pilou Asbæk
Alderande

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[center]Helad Gÿr Pelleas
(1973 - )
52 ans en 2025
Homme politique hyléen

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=611167AlexandredeJuniac05HeladPelleas.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/611167AlexandredeJuniac05HeladPelleas.jpg[/img][/url]

Professeur de Droit à l’Université de Telefuthë (2001-2014)
Conseiller Municipal de Telefuthë (2003-2010)
Maire de Telefuthë (2010-2014)
Sénateur de l’Alderë (depuis mai 2014)
Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération (de mai à octobre 2014)
Premier Commissaire (mai 2015 – mai 2020)
Commissaire aux Affaires Sociales (mai 2020-mai 2025)
Chancelier Suprême (depuis mai 2025)[/center]

Helad Gÿr Pelleas est né à Ctésiphon en 1973. Ses parents s’installent tôt à Telefuthë en Alderë où il fait l’ensemble de sa scolarité. Diplômé de droit constitutionnel, il devient professeur en 2001. Il se mobilise en politique dès 2003 et devient Conseiller Municipal dans les rangs de la majorité socialiste puis devient Maire de Telefuthë de 2010 à 2014. D’abord proche des milieux socio-démocrates et socio-libéraux, il intègre l’équipe d’Æon Lebara lors de la campagne sénatoriale de 2014 et participe à l’élaboration du programme du Comité Socialiste Unioniste.

Élu Sénateur de l’Alderë, il participe, avec tous les socialistes, à la majorité du Chancelier de centre-gauche d’Urs Lüthi et obtient le poste de Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération (mai 2014-octobre 2014). Actif et ambitieux, il ne se prête pourtant à aucune compromission et refuse tout compromis politique avec le centre et la droite. Il propose une réforme de l’armée à la Commission Première afin de créer une véritable armée confédérale. D’abord soutenu par le Chancelier Lüthi, celui-ci le désavoue finalement à cause des réticences du Sénat et malgré une majorité prête à l’affrontement. L’échec de sa proposition le pousse à la démission alors même que Lebara veut le garder dans le gouvernement. Après un débat houleux à la Rotonde, le sujet fait polémique et est récupéré par la presse et les médias. Les Sénateurs confédéralistes et conservateurs contre-attaquent et élaborent la Loi relative aux milices armées votée en 2015 malgré une énorme protestation de la gauche unioniste. Son projet reste pour de nombreuses années le fer de lance des socialistes et des mouvements unitariens en général et il influence l’élaboration du Pacte militaire de Tyyr par le Premier Ministre de la Fryge, saer Sorens Paradine, dès 2016.

Lors des élections de mai 2015 à la Chancellerie, il obtient 8% des voix qu’il déporte sur Æeon Lebara dont il participe à l’élection. Populaire et influent, il est nommé Premier Commissaire (mai 2015 – mai 2020) jusqu’à la fin du mandat de Lynn Thoden qui le maintient à son poste lors de sa prise de pouvoir en juillet 2017. Méfiant vis-à-vis du Comité Libéral depuis la chute de Lüthi, il s’éloigne aussi des idéaux sociolibéraux et se rapproche de la gauche sociale. Plus enclin au compromis, il reste un homme de conviction très apprécié dans l’ensemble de la gauche. Il propose sa médiation en mai 2016 pour régler le conflit administratif entre la Trente et l’Heletron et fait voter l’Amendement constitutionnel relatif aux intérêts des États et de la Confédération qui empêche un État d’agir contre les intérêts d’un autre et défend un « confédéralisme coopératif » au lieu du « confédéralisme compétitif » de la droite conservatrice. Il se fait le théoricien de cette approche nouvelle du socialisme unioniste plus enclin au fédéralisme qu’à l’unitarisme. De nouveau prétendant à la Chancellerie en juillet 2017 pour succéder à Lebara dont il se considère l’héritier politique malgré quelques dissensions, il obtient 13% des voix mais refuse de se désister au profit de Pter Thanas qu’il juge trop proche des libéraux. Il favorise l’alliance avec les centristes d’Alemoth Darashka en vue d’un désistement commun en faveur de la candidature parachutée de Lynn Thoden qui est finalement élue. Sa stratégie politique fera scandale à la droite des socialistes qui considèrent cette action comme une traîtrise mais la Chancelière Thoden travaille à la réconciliation de la majorité socialiste au Sénat. Elle le conforte ainsi dans son poste de Premier Commissaire. Grâce à la volonté et la confiance de la Chancelière, il travaille alors avec une certaine entente avec le Commissaire Thanas. En décembre 2019, les deux hommes élaborent ensemble la très ambitieuse Loi de finance 2020 assurant un véritable « coup de barre à gauche » : elle prévoit un hausse des prélèvements obligatoires de 27,3% à 30,5% du PIB avec une augmentation généralisée de l’impôt sur le revenu de 2,3% et de l’impôt foncier de 4,5%, le passage de 5 à 8 tranches de l’impôt sur le revenu (avec un gain de près de 700 millions de dollars en recette fiscale notamment sur les plus hauts revenus), une hausse des cotisations sociales de 15,1% à 19,3% du salaire brut et la création d’une texte sur les revenus du capital fixé à 9,7%. Cette loi de finance vise aussi à soutenir la consommation et l’emploi avec une baisse de la TVA de 20% à 19,3% et de l’impôt sur les entreprises de 31,1% à 30,3%. Amical et colaboratif avec le Commissaire Thanas, il reste cependant très réticent face à ses ambitions politiques, il soutient malgré tout la plupart de ses initiatives notamment la Loi relative aux règles bancaires en mars 2020 et la Réforme générale de la fiscalité en avril 2020, deux projets qui s'inscrivent directement dans son projet politique de « confédéralisme coopératif » et redistributif. Les élections de mai 2020, favorables aux conservateurs, l’empêchent de rester Premier Commissaire, il est remercié par le nouveau Chancelier Cyprius Yularen et est remplacé par le confédéraliste Markus Hstaal. Il est cependant élu Commissaire aux Affaires Sociales (mai 2020-mai 2025), poste qu’il avait contribué à créer en novembre 2017.

Sans majorité suffisante, il parvient à défendre sa Loi relative à la création du Revenu Minimum National qui instaure un revenu miminal pour les personnes sans emploi et sans ressources et parvient aussi à empêcher toute abrogation de la Loi Valorum de 2018 concernant le mariage homosexuel malgré les attaques de certains conservateurs. Son travail consiste surtout à la mise en place de la politique familiale qu’il veut différente de la politique sociale et refuse de l’indexer sur le revenu. Il étend ainsi la mise en place de congés maternité, crée le congé parternité et des aides familiales en fonctions du nombre d’enfants (Loi Pelleas du 17 juillet 2024). Sa politique, pourtant très volontariste, réussit à fédérer la droite comme la gauche sur un « projet social commun. »

La chute de Yularen en mai 2025 le pousse finalement à briguer la Chancellerie et c’est sur une situation similaire à celle de 2017 qu’il est élu Chancelier Suprême. Proche des milieux de la gauche sociale et radicale, il est appelé à fédérer l’ensemble de la gauche au quatrième tour de l’élection alors qu’Æctor Baladès refuse tout désistement en faveur de Pter Thanas. Baladès obtient leur double désistement en faveur de la candidature de Pelleas que tout le monde accepte. Populaire jusqu’au centre de l’échiquier politique, il obtient le soutient d’Hona Heladora et du centre-gauche mais aussi de l’ensemble des libéraux qui avaient soutenu la candidature de l’ancienne diplomate. Élu Chancelier, il préconise une « table rase » et toutes les Commissions sauf une sont renouvelées ; il nomme Heladora comme Premier Commissaire et s’entoure d’un démocrate, Maxime de Condorcet, pour diriger la diplomatie malgré une levée de bouclier à gauche.

* photo : Alexandre de Jurniac
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