THE STORY OF JOHN MERKAN [ROLEPLAY]

Répondre
Amaski

Message par Amaski »

<center>STORY OF JOHN MERKAN
- Partie 1 : A strange e-mail - 

[img]http://img845.imageshack.us/img845/9213/3006349701.jpg[/img]</center>
L'Adélie, nation fière  et berceau du libéralisme et de la démocratie se trouvait à un moment crucial de son histoire. Pour la première fois un mouvement d'extrême-gauche avait su prendre le pouvoir exécutif et avait aussi réussit à devenir le premier parti au parlement sans néanmoins avoir la majorité absolue. Ce qui semblait être une vaste partie d'échec entre les nations et les grands acteurs de l'histoire n'était pas sans effet sur celui dont la destiné ne fut pas de dominer mais de vivre dans la masse silencieuse, sans jamais que son nom soit inscrit dans les chroniques des rois et despotes. John Merkan fut un membre de cette masse, né pour ne pas être connu au-delà d'un petit cercle de gens. Ce jeune, étudiant en science économique à Barrow, fut le petit-fils d'un couple de tarnois venu en Adélie au début du dernier siècle quittant un pays pauvre et inchangé depuis deux siècles à fin de se refaire une vie en Alméra. Ils ne voulaient pas la puissance, la richesse mais uniquement l'espoir de pouvoir par le travail réussir à assurer à la prochaine génération une vie plus prospère et facile que la leur. Les deux avaient travaillés toute leur vie pour un salaire n'offrant aucun espoir de richesse mais permettant à assurer à leurs enfants une éducation. Leur fils ainé, le père de John Merkan, décida alors de se lancer dans la création d'une petite entreprise de transport qui fleurit et fit de lui non un homme riche mais un homme qui pouvaient déléguer et ne plus craindre la pauvreté. John Merkan en tant que son fils fut avec son frère le premier de la famille à aller à l'université, aboutissement de trois générations de labeur par l’accès aux études supérieures. Les grands hommes, l'histoire nous le montre, sont rarement le fruit uniquement de leurs talents mais surtout d'un travail collectif et sur des générations à fin petit pas par petit pas se hausser. Le grand cardinal Mazarin ne s'éleva pas aux sommets de l'Europe seulement par ses extraordinaires talents mais aussi par la décision de son père de quitter la vie d'artisan et s'engager en tant que serviteur auprès le Colonna. Le destin de John Merkan aurait été celui d'un étudiant terminant ses études et s'engageant dans la vie active avec comme apogée la fondation d'une famille. La grande histoire, celle des tyrans et des saints n'aurait pas tenue compte de lui. Mais, comme un petit papillon, le travail intensif des forces communistes avaient changée l'histoire et provoquée une rupture remettant en cause la distribution des rôles tenus par chaque humain sur la grande scène que fut le Monde.

John Merkan revenait d'une longue journée de jours à l'université de Barrow. Les heures assis dans des salles universitaires bondées par des centaines de congénères étaient fatiguant non seulement par l'attention nécessaire mais aussi l'environnement fort peu convivial. Dans l'université on postaient des affiches contre le parti populiste, on discutaient sur l'actualité mais John merkan ne s'intéressait pas à la politique. A quoi bon parler sur ce qu'on ne pouvait pas changer ? Se disait-il. Il était à cette époque convaincue que l'homme solitaire ne peut pas changer l'humanité. Pas faux mais l'homme solitaire peut mettre en mouvement un effet domino qui lui peut très bien changer le sort du Monde. L'université fut un bastion de résistance contre le parti libéral, un bastion de liberté dans une société encore imprégné par l'idéal de l'homme libre. Mais John Merkan n'aima pas cette ambiance et ceci justifia son retour rapide dans la demeure familiale. Son père, fort occupé avec son entreprise, arrivait que très tard et donc ne fut pas encore dans la maison. Sa mère, elle, devait être entra d'assister à une manifestation contre le gouvernement. Son frère ? Il devait jouer au football ou être au fitness après avoir fait ses cours de droit. John entra alors dans sa chambre et alluma son ordinateur, un geste instinctif en ce 21ème siècle. Sa chambre fut que sobrement décoré. Aux murs étaient qu'affichés quelques articles de journaux économiques. Bien différent de la chambre de son frère qui fut envahie par des posters de chanteurs, sportifs et même un poster de Gorun Sun entra de parler à la foule à la veille de la fin de la guerre civile et le triomphe de l'union sur les forces fascistes et anarchistes.

John parcouru en premier son boîte e-mail et lisant les nouveaux mails. Il supprima aussi les spawn, tous sauf un qui se cacha sur la deuxième page et apparue qu'en supprimant les premiers. John voulut le supprimer à son tour quand, pour une raison inconnue, il hésita et l'ouvrit. Comme quoi les petits gestes, les petits hasards, forment des fois les pièces de la grande histoire de l'humanité. Le courriel fut une invitation pour un meeting contre le parti populiste à l'université. John voulut le supprimer quand il lu le nom de celui qui avait envoyé le message. Ce fut un nom féminin mais en plus avec un prénom tarnois. Etrange, se disait-il. Intrigué, il se demandait s'il devait aller au meeting ? Au fond il n'avait rien à faire de ces choses mais il était intrigué qu'une étudiante aux racines tarnoises comme lui fasse un tel meeting. Il prit alors une décision forte peu rationnelle et se décida d'y aller. Non par intérêt politique mais pour voir cette jeune fille qui l'intriguer fortement. Sortant de sa boîte mail, il se leva et alla se chercher un yaourt dans la cuisine.
Répondre

Retourner vers « Adélie »