L'avion du Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes entamait sa descente vers la piste de Xabira la capitale d'Aberria. Dans quelques minutes la première rencontre entre les deux nations allaient se dérouler et permettraient à chacun des deux pays de faire connaissance et travailler plus étroitement ensemble.
Le passager de l'avion une fois celui-ci stoppé, tout près du hangar où il allait stationner durant le séjour de son hôte, descendit et fut chaleureusement accueillit par le Premier Ministre, Antonio Luis Rafael accompagné de ses Ministres de la Défense, de l'Economie, de l'Intérieur, des Affaies Etrangères et de l'Education.
-Je suis heureux de cette rencontre sur le territoire de mon pays. J'espère que nos entretiens seront prolifiques dans tous les domaines et permettront de construire une relation de confiance entre nos deux pays.
L'Aberria avait besoin de soutien politique, financier, technique et militaire pour permettre la modernisation de toutes ses structures.
Rencontre entre Pelabssa et Aberria
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Johel3007
D'habitude, les affaires Alméranes, pour le Département d'État, cela se limitait à traiter avec le Quantar, l'Adélie ou l'Albion.
Et à laisser ces pays gérer les petites crises et problèmes.
Les rencontres hypermédiatisées entre chefs d'état étaient rares.
Payton avait bien fait comprendre à ses collaborateurs qu'il ne comptait pas se déplacer sans que des accords soient déjà sur la table.
Et Hernandez se concentrerait sur le Vicaskaran.
Ian L. Cocker savait donc en prenant le poste qu'il aurait un mandat chargé.
Visiter l'Aberria changerait des rencontres dans les petites nations perdues au coeur de l'Alméra Central.
Au moins, ici, il y avait des intérêts.
Ou du moins, c'est ainsi qu'il justifierai la note d'hôtel...
[img]http://img7.imageshack.us/img7/6092/crocker.jpg[/img]
Ian L. Cocker :
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-Monsieur le Premier Ministre !!!
Mais moi aussi, je suis bien heureux de vous rencontrer !!
Il faut dire que ce coté-ci de la Mer Adélienne est généralement chasse gardée de la Sainte Alliance.
Recevoir une solicitation de l'Aberria fut donc une très agréable surprise !!"
Il tendit la main droite tout en souriant, la gauche tenant un épais porte-document.
Et à laisser ces pays gérer les petites crises et problèmes.
Les rencontres hypermédiatisées entre chefs d'état étaient rares.
Payton avait bien fait comprendre à ses collaborateurs qu'il ne comptait pas se déplacer sans que des accords soient déjà sur la table.
Et Hernandez se concentrerait sur le Vicaskaran.
Ian L. Cocker savait donc en prenant le poste qu'il aurait un mandat chargé.
Visiter l'Aberria changerait des rencontres dans les petites nations perdues au coeur de l'Alméra Central.
Au moins, ici, il y avait des intérêts.
Ou du moins, c'est ainsi qu'il justifierai la note d'hôtel...
[img]http://img7.imageshack.us/img7/6092/crocker.jpg[/img]
Ian L. Cocker :
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-Monsieur le Premier Ministre !!!
Mais moi aussi, je suis bien heureux de vous rencontrer !!
Il faut dire que ce coté-ci de la Mer Adélienne est généralement chasse gardée de la Sainte Alliance.
Recevoir une solicitation de l'Aberria fut donc une très agréable surprise !!"
Il tendit la main droite tout en souriant, la gauche tenant un épais porte-document.
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Zutik Donostia
-Nous sommes heureux de vous recevoir également dans notre pays, tant de sujets méritant notre collaboration.
Après avoir présenté un à un chacun des ministres présents, les responsables politiques se dirigèrent vers le siège du Premier Ministre afin d'y entamer les discussions entre les deux nations.
-Nous sommes honorés de votre présence, surtout que nous savons que notre continent et durement travaillé par la Sainte Alliance avec qui nos points de désaccords sont très nombreux, notamment autour des questions économique. D'ailleurs en parlant de cela, nous aimerions obtenir l'aide de vos experts en terme de développement économiques afin de bénéficier de leurs expériences incomparables dans ce domaine.
Après avoir présenté un à un chacun des ministres présents, les responsables politiques se dirigèrent vers le siège du Premier Ministre afin d'y entamer les discussions entre les deux nations.
-Nous sommes honorés de votre présence, surtout que nous savons que notre continent et durement travaillé par la Sainte Alliance avec qui nos points de désaccords sont très nombreux, notamment autour des questions économique. D'ailleurs en parlant de cela, nous aimerions obtenir l'aide de vos experts en terme de développement économiques afin de bénéficier de leurs expériences incomparables dans ce domaine.
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Johel3007
Ian L. Cocker :
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-Comme vous le savez, le Pelabssa est actuellement dans une période de vaches maigres.
Nous sommes donc loin d'être les mieux placés pour vous donner des conseils en terme de stratégie économique.
Sauf peut être pour vous ce qu'il ne faut PAS faire !!
sourire timide mais chaleureux
Ian L. Cocker :
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-Plus sérieusement, le Quantar, en tant que nation alméranne, est infiniment mieux placée que nous pour cela.
Toutefois, les entreprises du Pelabssa seront heureuses d'aider votre pays à améliorer son infrastructure économique.
Après tout, peu importe la méthode, on arrive à rien sans de bons outils, pas vrai ?
La vente de matériel industriel de haute technologie et des formations afin que vous disposiez d'une main d'oeuvre qualifiée sont possibles.
En adepte du libre marché, nous ne vous proposerons pas ici d'entreprises spécifiques ou de listes de prix.
Mais nous vous proposons un traité de coopération commerciale limitée.
Celui-ci autorisera votre gouvernement et vos entreprises à acheter librement auprès des entreprises du Pelabssa.
Bien entendu, certaines technologies, pour des questions de sécurité nationale, sont hors d'atteinte.
Mais tout ce qui se vend dans le civil au Pelabssa est à votre disposition.
La seule chose que nous demandons est un droit réciproque pour notre propre gouvernement et nos entreprises.
Si vous acceptez, la seule question concernera le taux de douane.
Ils sont nécessaires à protéger nos économies respectives mais ne devraient pas être trop hauts afin de ne pas décourager les échanges.
Je vous propose 7% sur les 5 premiers milliards d'échange annuel.
Ceci exclut les achats de pétrole, gaz naturel, charbon et uranium, qui seront taxé à un taux de 0%.
Si la limite annuelle des 5 milliards est dépassée, afin de ne pas surendetté l'un de nous, le taux de douane serait doublé.
Une révision du traité serait alors aussi possible.
Cela vous semble-t-il acceptable ?
Si oui, j'aimerai avoir un bref aperçu de ce que l'Abberia a de mieux à offrir en échange de nos machines et de notre savoir-faire.
Le Pelabssa est friant de ressources naturelles..."
Une copie du traité-type, encore vierge de noms et détails, est passée à Antonio.
[quote]Traité de coopération commerciale limitée entre les États-Unis de Pelabssa et XXXXX
Par la présente, les nations des États-Unis de Pelabssa, ci-après désignée comme le Pelabssa, et XXXXX, ci-après désignée comme XXX, acceptent de souscrire aux dispositions suivantes :
L'ouverture limitée du territoire du Pelabssa aux entreprises du XXX
Lu et signé ce 01/07/2017 par
Dan Payton, Président des États-Unis du Pelabssa,
YYYYY, YYY du XXXXX[/quote]
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-Comme vous le savez, le Pelabssa est actuellement dans une période de vaches maigres.
Nous sommes donc loin d'être les mieux placés pour vous donner des conseils en terme de stratégie économique.
Sauf peut être pour vous ce qu'il ne faut PAS faire !!
sourire timide mais chaleureux
Ian L. Cocker :
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-Plus sérieusement, le Quantar, en tant que nation alméranne, est infiniment mieux placée que nous pour cela.
Toutefois, les entreprises du Pelabssa seront heureuses d'aider votre pays à améliorer son infrastructure économique.
Après tout, peu importe la méthode, on arrive à rien sans de bons outils, pas vrai ?
La vente de matériel industriel de haute technologie et des formations afin que vous disposiez d'une main d'oeuvre qualifiée sont possibles.
En adepte du libre marché, nous ne vous proposerons pas ici d'entreprises spécifiques ou de listes de prix.
Mais nous vous proposons un traité de coopération commerciale limitée.
Celui-ci autorisera votre gouvernement et vos entreprises à acheter librement auprès des entreprises du Pelabssa.
Bien entendu, certaines technologies, pour des questions de sécurité nationale, sont hors d'atteinte.
Mais tout ce qui se vend dans le civil au Pelabssa est à votre disposition.
La seule chose que nous demandons est un droit réciproque pour notre propre gouvernement et nos entreprises.
Si vous acceptez, la seule question concernera le taux de douane.
Ils sont nécessaires à protéger nos économies respectives mais ne devraient pas être trop hauts afin de ne pas décourager les échanges.
Je vous propose 7% sur les 5 premiers milliards d'échange annuel.
Ceci exclut les achats de pétrole, gaz naturel, charbon et uranium, qui seront taxé à un taux de 0%.
Si la limite annuelle des 5 milliards est dépassée, afin de ne pas surendetté l'un de nous, le taux de douane serait doublé.
Une révision du traité serait alors aussi possible.
Cela vous semble-t-il acceptable ?
Si oui, j'aimerai avoir un bref aperçu de ce que l'Abberia a de mieux à offrir en échange de nos machines et de notre savoir-faire.
Le Pelabssa est friant de ressources naturelles..."
Une copie du traité-type, encore vierge de noms et détails, est passée à Antonio.
[quote]Traité de coopération commerciale limitée entre les États-Unis de Pelabssa et XXXXX
Par la présente, les nations des États-Unis de Pelabssa, ci-après désignée comme le Pelabssa, et XXXXX, ci-après désignée comme XXX, acceptent de souscrire aux dispositions suivantes :
L'ouverture limitée du territoire du Pelabssa aux entreprises du XXX
- Le Pelabssa reconnait aux entreprises et citoyens le droit d'importer au Pelabssa des biens en provenance de XXX.
- Les importations seront frappées d'une taxe de douane de ZZ%.
- Le XXX s'engage à contrôler les marchandises exportées vers le Pelabssa afin de s'assurer qu'elles n'entrent pas en infraction avec la loi du Pelabssa.
- Le montant total des exportations de XXX vers le Pelabssa ne pourra pas dépasser 5.000.000.000 $USP par an.
- Sont exclus de cette limite le pétrole, le gaz naturel, le charbon et l'uranium.
- Si cette limite est atteinte, le taux de douane sur les exportations suivantes sera doublé.
- Des taxes supplémentaires, notamment sur l'alcool et le tabac, pourront être appliquées.
- Le XXX reconnait aux entreprises et citoyens le droit d'importer au Pelabssa des biens en provenance du Pelabssa.
- Les importations seront frappées d'une taxe de douane de ZZ%.
- Le Pelabssa s'engage à contrôler les marchandises exportées vers le XXX afin de s'assurer qu'elles n'entrent pas en infraction avec la loi du XXX.
- Le montant total des exportations de Pelabssa vers le XXX ne pourra pas dépasser 5.000.000.000 $USP par an.
- Sont exclus de cette limite le pétrole, le gaz naturel, le charbon et l'uranium.
- Si cette limite est atteinte, le taux de douane sur les exportations suivantes sera doublé.
- Des taxes supplémentaires, notamment sur l'alcool et le tabac, pourront être appliquées.
Lu et signé ce 01/07/2017 par
Dan Payton, Président des États-Unis du Pelabssa,
YYYYY, YYY du XXXXX[/quote]
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Zutik Donostia
-Nous ne possédons que peu de choses, peu de matières premières à vous offrir en échanges de votre aide. Nous disposons d'une production de charbon qui subviens largement à notre consommation et dont nous pourrions exporter vers votre pays nos surplus de production.
Le Ministre de l'Economie d'Aberria semblait gêné de cet aveux.
-Nous sommes toutefois prêt à payer comptant chaque achat fait à votre pays et souscrivons parfaitement à votre traité commercial qui permettra à notre économie de s'adapter au commerce international après de si longues années d'isolation dans ce domaine également.
L'économie d'Aberria devenait se moderniser avec peu de richesse naturelle. Cela allait être difficile mais ce n'était pas impossible, loin de là. Mais avant tout il fallait comprendre et assimilé cette manière de faire du commerce, comprendre et assimilé comment le capitalisme mondial fonctionnait pour mieux en devenir un des acteurs principaux.
Le Ministre de l'Economie d'Aberria semblait gêné de cet aveux.
-Nous sommes toutefois prêt à payer comptant chaque achat fait à votre pays et souscrivons parfaitement à votre traité commercial qui permettra à notre économie de s'adapter au commerce international après de si longues années d'isolation dans ce domaine également.
L'économie d'Aberria devenait se moderniser avec peu de richesse naturelle. Cela allait être difficile mais ce n'était pas impossible, loin de là. Mais avant tout il fallait comprendre et assimilé cette manière de faire du commerce, comprendre et assimilé comment le capitalisme mondial fonctionnait pour mieux en devenir un des acteurs principaux.
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Johel3007
Ian L. Cocker :
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-En l'absence de ressources naturelles, il reste la sueur et le sang.
Le Pelabssa a trois grands programmes-phares actuellement pour l'aide aux pays émergeants désireux de se moderniser.
Le premier est le système des Prêts Universitaires.
Les étudiants les plus prometteurs de votre système scolaire se verront offrir des prêts pour venir étudier au Pelabssa dans les facultés de sciences et d'ingénierie.
C'est un engagement double :
L'étudiant s'engage à rembourser la moitié du prêt.
Mais votre gouvernement s'engage à rembourser l'autre moitié.
Ceci sur une période de 15 ans.
Nous voyons cela comme un investissement :
Le Pelabssa à lui seul n'a pas la démographie suffisante que pour produire des génies en nombre important.
En donnant l'opportunité à d'autres pays de faire usage du potentiel intellectuel de leur jeunesse, nous assurons que ces pays connaitront la croissance.
Et qu'une partie de cette croissance permettra de rembourser les emprunts.
Le second est l'Armée Auxiliaire.
Le principe est relativement simple :
Votre gouvernement autorise l'USP Army à ouvrir des postes de recrutement sur votre territoire et à enroller les citoyens qui se porteraient volontaire.
5 années de service, payées 250 $USP par mois.
Ce qui n'est pas beaucoup mais représente quand même une somme non-négligeable car ils sont également logés, nourris et blanchis gratuitement.
Mais le réel avantage est le versement d'une prime annuelle de 1.500 $USP.
Et d'une prime de démobilisation de 7.500 $USP au terme des 5 années.
En soit, vous pouvez donc estimer que, chaque année, nombre de jeunes volontaires enverront leur prime annuelle à leurs familles.
Et qu'à leur retour, dans cinq ans, votre pays connaitra un véritable boom économique de par l'afflux de devises étrangères.
Selon les arrangements avec les gouvernements, ces primes peuvent être taxées afin de fournir un budget à votre administration.
Si l'Aberria pouvait fournir 10.000 volontaires par an et taxait les primes à 20%, cela vous ferait 3.000.000 $USP pour votre budget public.
Le troisième est plus direct :
Ce sont les prêts au développement agricole.
Nous accordons des prêts à vos fermiers et coopératives agricoles.
Mais ces prêts ne peuvent servir QUE pour acheter du matériel agricole Pelabssien.
Les prêts sont ensuite remboursés sur 5 ans en nature, avec une partie des futures récoltes.
Si vos fermiers acceptent d'utiliser des semances transgéniques expérimentales, nous offrirons aussi des conseils d'agronomes Pelabssiens pour améliorer le rendement.
Qu'en pensez-vous ?
Sous-Secrétaire d'État aux Affaires Alméranes
"-En l'absence de ressources naturelles, il reste la sueur et le sang.
Le Pelabssa a trois grands programmes-phares actuellement pour l'aide aux pays émergeants désireux de se moderniser.
Le premier est le système des Prêts Universitaires.
Les étudiants les plus prometteurs de votre système scolaire se verront offrir des prêts pour venir étudier au Pelabssa dans les facultés de sciences et d'ingénierie.
C'est un engagement double :
L'étudiant s'engage à rembourser la moitié du prêt.
Mais votre gouvernement s'engage à rembourser l'autre moitié.
Ceci sur une période de 15 ans.
Nous voyons cela comme un investissement :
Le Pelabssa à lui seul n'a pas la démographie suffisante que pour produire des génies en nombre important.
En donnant l'opportunité à d'autres pays de faire usage du potentiel intellectuel de leur jeunesse, nous assurons que ces pays connaitront la croissance.
Et qu'une partie de cette croissance permettra de rembourser les emprunts.
Le second est l'Armée Auxiliaire.
Le principe est relativement simple :
Votre gouvernement autorise l'USP Army à ouvrir des postes de recrutement sur votre territoire et à enroller les citoyens qui se porteraient volontaire.
5 années de service, payées 250 $USP par mois.
Ce qui n'est pas beaucoup mais représente quand même une somme non-négligeable car ils sont également logés, nourris et blanchis gratuitement.
Mais le réel avantage est le versement d'une prime annuelle de 1.500 $USP.
Et d'une prime de démobilisation de 7.500 $USP au terme des 5 années.
En soit, vous pouvez donc estimer que, chaque année, nombre de jeunes volontaires enverront leur prime annuelle à leurs familles.
Et qu'à leur retour, dans cinq ans, votre pays connaitra un véritable boom économique de par l'afflux de devises étrangères.
Selon les arrangements avec les gouvernements, ces primes peuvent être taxées afin de fournir un budget à votre administration.
Si l'Aberria pouvait fournir 10.000 volontaires par an et taxait les primes à 20%, cela vous ferait 3.000.000 $USP pour votre budget public.
Le troisième est plus direct :
Ce sont les prêts au développement agricole.
Nous accordons des prêts à vos fermiers et coopératives agricoles.
Mais ces prêts ne peuvent servir QUE pour acheter du matériel agricole Pelabssien.
Les prêts sont ensuite remboursés sur 5 ans en nature, avec une partie des futures récoltes.
Si vos fermiers acceptent d'utiliser des semances transgéniques expérimentales, nous offrirons aussi des conseils d'agronomes Pelabssiens pour améliorer le rendement.
Qu'en pensez-vous ?