<center>Ministère de la Défense
de la Sécurité du Territoire et des Renseignements
[img]http://img10.imageshack.us/img10/7378/anzacdayrememberedunay3.jpg[/img]
Mémorial national des soldats morts pour la patrie (Wehilani)
Ministère de la Défense
-
Georges Haurès
<center>Java Army
[img]http://img717.imageshack.us/img717/5212/499605277.jpg[/img]
Un VBL numancien dans l'armée javaïte
</center>
[quote]Effectifs totaux : 180 000
Une division (10 000 hommes) est divisée en quatre compagnies (200 hommes).
Une compagnie est divisée en quatre escadrons (50 hommes).
Un escadron est divisé en cinq sections (10 hommes).
Véhicules de la Java Army
- 1 230 véhicules de transport motorisé
- 120 VBL numanciens "Winter 10"
- 15 blindés légers BMR-70
- 145 chars légers TL-75
- 105 chars d'assaut TR-80
- 200 chars légers Calderón de la Barca
Présence
- République d'Icario
- Confédération des États Javaïtes
Participations
- Grande Guerre du Vicaskaran
- Opération Kiwi[/quote]
[img]http://img717.imageshack.us/img717/5212/499605277.jpg[/img]
Un VBL numancien dans l'armée javaïte
</center>
[quote]Effectifs totaux : 180 000
Une division (10 000 hommes) est divisée en quatre compagnies (200 hommes).
Une compagnie est divisée en quatre escadrons (50 hommes).
Un escadron est divisé en cinq sections (10 hommes).
Véhicules de la Java Army
- 1 230 véhicules de transport motorisé
- 120 VBL numanciens "Winter 10"
- 15 blindés légers BMR-70
- 145 chars légers TL-75
- 105 chars d'assaut TR-80
- 200 chars légers Calderón de la Barca
Présence
- République d'Icario
- Confédération des États Javaïtes
Participations
- Grande Guerre du Vicaskaran
- Opération Kiwi[/quote]
-
Georges Haurès
<center>Royal Java Air Force
[img]http://img198.imageshack.us/img198/5762/f2244.jpg[/img]
L'unique avion furtif de l'armée javaïte : le Raptor F-22
</center>
[quote]Effectifs totaux : 25 000
Avions de combat
- 20 avions de combat Irkout-25
- 19 avions de combat au sol Angar-25
- 10 avions de combat au sol Angel Ier
- 1 avion de chasse semi-furtif Raptor F-22
- 1 drone de reconnaissance Tunder 44
- 12 avions de transport A-120
Présence
- République d'Icario
- Confédération des États Javaïtes
Participations
- Grande Guerre du Vicaskaran
- Opération Kiwi[/quote]
[img]http://img198.imageshack.us/img198/5762/f2244.jpg[/img]
L'unique avion furtif de l'armée javaïte : le Raptor F-22
</center>
[quote]Effectifs totaux : 25 000
Avions de combat
- 20 avions de combat Irkout-25
- 19 avions de combat au sol Angar-25
- 10 avions de combat au sol Angel Ier
- 1 avion de chasse semi-furtif Raptor F-22
- 1 drone de reconnaissance Tunder 44
- 12 avions de transport A-120
Présence
- République d'Icario
- Confédération des États Javaïtes
Participations
- Grande Guerre du Vicaskaran
- Opération Kiwi[/quote]
-
Georges Haurès
<center>Extrait du magazine du Ministère de la Défense "RAIDS"
[img]http://img232.imageshack.us/img232/3660/amx10rc.jpg[/img]
Un char léger numancien sur chenilles en opération durant l'opération Kiwi
Chenilles ou roues ?</center>
C'est une problématique existante dans toutes les armées du monde où les états-majors et stratèges militaires débattent jour et nuit pour la composition du parc blindé de leurs forces armées : chenilles ou roues tout-terrain ? Chacune d'elles représentent des avantages et des inconvénients notables et doit être adaptée à tout type d'armée et utilisée à bon escient dans des théâtres d'opérations bien distincts.
Les chenilles ont été les plus utilisées, depuis la création du char jusqu'aux années 1990. En effet, le poids des chars s'alourdissaient au fur et à mesure du temps et les chenilles, utilisées pour répartir correctement le poids sur une grande zone, furent privilégiées tandis que les roues tout-terrain restaient cantonnées aux simples jeeps ou aux VBL (véhicules blindés légers). Passé les années 90, avec la démocratisation du transport de véhicules blindés par les airs (notons ici le Super Leviathan pelabssien par exemple), il fut demandé aux concepteurs de réaliser des chars moins lourds. La multiplication de conflits de guérillas demandèrent aussi des chars plus rapides et plus maniables. Les roues tout-terrain sont alors intervenues réellement dans la conception des tanks.
Il faut tout d'abord insister sur la rapidité de l'appareil. L'entreprise Rostank, qui commercialise son char léger sur chenilles TL-75 depuis plusieurs décennies, décrit dans la fiche technique que la vitesse maximale de l'appareil est 80km/h. Cette affirmation, vérifiée par des pilotes de chars de l'armée javaïte et constatée par des observateurs lors de guerres où prirent part la Rostovie, est totalement fausse : le TL-75 atteint rarement 72km/h en vitesse de pointe et se limite souvent à 65km/h pour ménager les chenilles.
Contrairement à une idée répandue, les chenilles sont moins résistantes que des roues tout-terrains. Elles s'usent beaucoup plus vite qu'un char sur roues, surtout sur des chemins caillouteux. Un rapport du département midlandais de la défense, en 1997, et toujours d'actualité aujourd'hui :
"Sur le papier, ainsi que pendant n'importe quel essai de quelques heures, n'importe quel char offre des performances en tout-terrain bien supérieures à tous les engins sans chenilles qui existent.[...]
Mais sur route, les chars sont lents et la vitesse de pointe affichée sur les tableaux de performances ne peut absolument pas être envisagée comme une vitesse de croisière, mais plutôt comme une vitesse maximale de déplacement en combat.[...]
En effet, avec ses chenilles et sa masse élevée, un char circulant à vitesse élevée détruirait la fragile route qu'il emprunte, celle-ci n'étant bien évidemment pas conçue pour cela. Par ailleurs, le risque de casse du moteur serait bien trop grand si cette vitesse était maintenue pendant une journée (par exemple, pour se rendre rapidement sur un champ de bataille).[...]
Quand ils se déplacent dans un pays ou une région sans infrastructures ferroviaires et avec peu de bonnes routes, la vitesse journalière moyenne de progression d'une unité de chars est comparable à celle d'un homme à cheval ou à bicyclette. Des haltes fréquentes doivent être prévues pour les entretiens préventifs et vérifications afin d'éviter des pannes pendant le combat.[...]"
Ces pannes sont souvent dues aux chenilles et à l'influence des chenilles sur le moteur, souvent négative.
Un véhicule tout-terrain a moins besoin d'être transporté par voie férroviaire, navale ou aérienne : ses roues sont spécialement conçues pour cela.
Le modèle universel de pneus tout-terrains, même s'il est coûteux et est un poste de dépense important pour bon nombre d'armées dans le monde occidental, est cependant bien moins cher que des chenilles. Le Ministère de la Défense de la Shawiricie a dressé un constat en 2006 avec une estimation de la durée de vie d'une roue tout-terrain sur un appareil blindé de dix-sept tonnes : la distance franchissable est de 2 000 à 4 500 km.
Au niveau de la maniabilité, il est indéniable que des roues tout-terrain sont bien plus maniables par des pilotes, débutants ou expérimentés, que des chenilles, qui nécessitent une longue distance pour faire une rotation à 90°, contrairement aux chars sur roues tout-terrain, qui agissent presque comme des 4x4.
L'armée javaïte, qui commençait alors à s'armer d'un parc de blindés à chenilles (avec le TL-75 ou le char léger Calderon numancien), commence à s'orienter vers des chars à roues tout-terrain, comme le Combat Vehicle 1, développé par la Ajax Armament Company.
[img]http://img232.imageshack.us/img232/3660/amx10rc.jpg[/img]
Un char léger numancien sur chenilles en opération durant l'opération Kiwi
Chenilles ou roues ?</center>
C'est une problématique existante dans toutes les armées du monde où les états-majors et stratèges militaires débattent jour et nuit pour la composition du parc blindé de leurs forces armées : chenilles ou roues tout-terrain ? Chacune d'elles représentent des avantages et des inconvénients notables et doit être adaptée à tout type d'armée et utilisée à bon escient dans des théâtres d'opérations bien distincts.
Les chenilles ont été les plus utilisées, depuis la création du char jusqu'aux années 1990. En effet, le poids des chars s'alourdissaient au fur et à mesure du temps et les chenilles, utilisées pour répartir correctement le poids sur une grande zone, furent privilégiées tandis que les roues tout-terrain restaient cantonnées aux simples jeeps ou aux VBL (véhicules blindés légers). Passé les années 90, avec la démocratisation du transport de véhicules blindés par les airs (notons ici le Super Leviathan pelabssien par exemple), il fut demandé aux concepteurs de réaliser des chars moins lourds. La multiplication de conflits de guérillas demandèrent aussi des chars plus rapides et plus maniables. Les roues tout-terrain sont alors intervenues réellement dans la conception des tanks.
Il faut tout d'abord insister sur la rapidité de l'appareil. L'entreprise Rostank, qui commercialise son char léger sur chenilles TL-75 depuis plusieurs décennies, décrit dans la fiche technique que la vitesse maximale de l'appareil est 80km/h. Cette affirmation, vérifiée par des pilotes de chars de l'armée javaïte et constatée par des observateurs lors de guerres où prirent part la Rostovie, est totalement fausse : le TL-75 atteint rarement 72km/h en vitesse de pointe et se limite souvent à 65km/h pour ménager les chenilles.
Contrairement à une idée répandue, les chenilles sont moins résistantes que des roues tout-terrains. Elles s'usent beaucoup plus vite qu'un char sur roues, surtout sur des chemins caillouteux. Un rapport du département midlandais de la défense, en 1997, et toujours d'actualité aujourd'hui :
"Sur le papier, ainsi que pendant n'importe quel essai de quelques heures, n'importe quel char offre des performances en tout-terrain bien supérieures à tous les engins sans chenilles qui existent.[...]
Mais sur route, les chars sont lents et la vitesse de pointe affichée sur les tableaux de performances ne peut absolument pas être envisagée comme une vitesse de croisière, mais plutôt comme une vitesse maximale de déplacement en combat.[...]
En effet, avec ses chenilles et sa masse élevée, un char circulant à vitesse élevée détruirait la fragile route qu'il emprunte, celle-ci n'étant bien évidemment pas conçue pour cela. Par ailleurs, le risque de casse du moteur serait bien trop grand si cette vitesse était maintenue pendant une journée (par exemple, pour se rendre rapidement sur un champ de bataille).[...]
Quand ils se déplacent dans un pays ou une région sans infrastructures ferroviaires et avec peu de bonnes routes, la vitesse journalière moyenne de progression d'une unité de chars est comparable à celle d'un homme à cheval ou à bicyclette. Des haltes fréquentes doivent être prévues pour les entretiens préventifs et vérifications afin d'éviter des pannes pendant le combat.[...]"
Ces pannes sont souvent dues aux chenilles et à l'influence des chenilles sur le moteur, souvent négative.
Un véhicule tout-terrain a moins besoin d'être transporté par voie férroviaire, navale ou aérienne : ses roues sont spécialement conçues pour cela.
Le modèle universel de pneus tout-terrains, même s'il est coûteux et est un poste de dépense important pour bon nombre d'armées dans le monde occidental, est cependant bien moins cher que des chenilles. Le Ministère de la Défense de la Shawiricie a dressé un constat en 2006 avec une estimation de la durée de vie d'une roue tout-terrain sur un appareil blindé de dix-sept tonnes : la distance franchissable est de 2 000 à 4 500 km.
Au niveau de la maniabilité, il est indéniable que des roues tout-terrain sont bien plus maniables par des pilotes, débutants ou expérimentés, que des chenilles, qui nécessitent une longue distance pour faire une rotation à 90°, contrairement aux chars sur roues tout-terrain, qui agissent presque comme des 4x4.
L'armée javaïte, qui commençait alors à s'armer d'un parc de blindés à chenilles (avec le TL-75 ou le char léger Calderon numancien), commence à s'orienter vers des chars à roues tout-terrain, comme le Combat Vehicle 1, développé par la Ajax Armament Company.