<center>ACTIVITÉS INTERNES
Voici, le topic rapportant quelques faits qui ont lieu au Finnherland, ce sont des faits réels.
Vous pouvez faire vos demandes par message privé afin d'avoir une autorisation de poster quelque chose dans ce sujet.</center>
[RP] Activités internes (Utilisable sous autorisation)
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Yanvik.S
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Yanvik.S
<center>Le peuple et les restes de la guerre civile</center>
A Slimatopia, c'est l'heure de la pause pour ceux qui reconstruisent le nord de la ville qui fut détruit. Klaus, un ouvrir très compétent appelle sa petite amie qui lui ammène un petit portrait du Junker.
Klaus : Ma chérie, tu as acheté ce portrait, tu aurais pu en prendre un plsu grand.
Gegina : Oui, je sais mais voila, c'était le plus grand qui restait, les autres sont en rupture de stock. Je suis desolé.
Klaus : Ce n'est pas grave, de toute manière, notre junker nous l'aimons tous, c'est grâce à lui que nous sommes encore en vie.
Gegina :Ça, c'est sûr, durant la bataille de Slimatopia, c'est lui qui nous a soigné, sans lui les medecins t'auraient coupé ta jambe. Heureusement qu'il avait ce médicament.
Klaus : Ouais, en plus après il a fallu peu de temps pour que je puisse aller retourner sur le front. Il m'a même remis la métaille de la guerre de 3ème classe.
Gegina :Moi, je devais avoir la 5 ème classe mais ma blessure m'a permi d'avoir la 4 ème, c'est un honneur d'avoir lutté pour notre patrie, n'est ce pas Klaus.
Klaus : Oh oui, d'ailleurs ce que je trouve bien c'est que Edward, notre fils a eu la 6 ème classe, il a comme même servi à quelque chose, t'imagines toi un gamin de 10 ans qui faisait des allers retours sur le front pour apporter de la nourriture aux soldats.
Gegina :Ouais, en plus, il m'a dit qu'un jour un toit a failli lui tomber sur la tête, tiens à propos de toîts il y en a un peu plus qu'avant dans cette chère capitale.
Klaus : Oui, en plus des fleurs vont commencer à pousser bien qu'il y ait de la neige, j'en ai vue une la dernière fois, sache que toi qui viens d'Herria, les fleurs sont magnifiques au Printemps ici au Finnherland.
Gegina :D'Herria, oui, je suis arrivée ici directement en tant qu' Infirmière en Septembre, il n'y avait pas de fleurs et cela à cause de ces abrutis de royalistes.
Klaus : Tiens à propos de royalistes, après la capture de Giov II, un pote m'a dit qu'il avait vu dans un zoo à Legravik et après le junker lui a mis des coups de pieds.
Gegina :Sacré junker, ce cher Slimane, il comprends son peuple, c'est une personne comme les autres, il mérite bien sa place dans notre pays, c'est pour cela que tout le monde l'aime.
Klaus : Je l'ai revu, il n'y a pas longtemps, il aidait des ouvriers dans un autre chantier en compagnie de Yohann LOUSS, le ministre des affaires étrangères, un type costaud.
Gegina : C'est la première que l'on voit ça, des dirigeants qui aident un peuple, dans le monde c'est la première fois que ça arrive.
Klaus : Tu sais, ici, nous sommes tous des pauvres, on mange bien et on vit, c'est l'essentiel. De plus, nous sommes solidaires et c'est grâce à ça qu'on sera plus forts.
Gegina : Ouais, et au fait tes cours de serbo croate ça avance. Tu sais les ouvriers Kirepiens sont très sympa et en plus eux aussi apprenent vite notre langue.
Klaus : Ouais, je sais, je parle bien avec eux sur les chantiers, si par hasard j'oublie un mot je leur dit en fino et eux de même en serbo-croate.
Gegina : Si on s'entend bien, c'est parce que c'est nos alliés, je ne me vois pas bien parler avec un ennemi ideologique.
Klaus : Tu sais c'est normal, nous sommes devenus des socialistes et nous le seront jusqu'à la mort vive notre junker !
Gegina : C'est bientôt l'heure de retourner travailler, moi je repart à l'infirmerie. Je te revois ce soir, vive notre junker.
A Slimatopia, c'est l'heure de la pause pour ceux qui reconstruisent le nord de la ville qui fut détruit. Klaus, un ouvrir très compétent appelle sa petite amie qui lui ammène un petit portrait du Junker.
Klaus : Ma chérie, tu as acheté ce portrait, tu aurais pu en prendre un plsu grand.
Gegina : Oui, je sais mais voila, c'était le plus grand qui restait, les autres sont en rupture de stock. Je suis desolé.
Klaus : Ce n'est pas grave, de toute manière, notre junker nous l'aimons tous, c'est grâce à lui que nous sommes encore en vie.
Gegina :Ça, c'est sûr, durant la bataille de Slimatopia, c'est lui qui nous a soigné, sans lui les medecins t'auraient coupé ta jambe. Heureusement qu'il avait ce médicament.
Klaus : Ouais, en plus après il a fallu peu de temps pour que je puisse aller retourner sur le front. Il m'a même remis la métaille de la guerre de 3ème classe.
Gegina :Moi, je devais avoir la 5 ème classe mais ma blessure m'a permi d'avoir la 4 ème, c'est un honneur d'avoir lutté pour notre patrie, n'est ce pas Klaus.
Klaus : Oh oui, d'ailleurs ce que je trouve bien c'est que Edward, notre fils a eu la 6 ème classe, il a comme même servi à quelque chose, t'imagines toi un gamin de 10 ans qui faisait des allers retours sur le front pour apporter de la nourriture aux soldats.
Gegina :Ouais, en plus, il m'a dit qu'un jour un toit a failli lui tomber sur la tête, tiens à propos de toîts il y en a un peu plus qu'avant dans cette chère capitale.
Klaus : Oui, en plus des fleurs vont commencer à pousser bien qu'il y ait de la neige, j'en ai vue une la dernière fois, sache que toi qui viens d'Herria, les fleurs sont magnifiques au Printemps ici au Finnherland.
Gegina :D'Herria, oui, je suis arrivée ici directement en tant qu' Infirmière en Septembre, il n'y avait pas de fleurs et cela à cause de ces abrutis de royalistes.
Klaus : Tiens à propos de royalistes, après la capture de Giov II, un pote m'a dit qu'il avait vu dans un zoo à Legravik et après le junker lui a mis des coups de pieds.
Gegina :Sacré junker, ce cher Slimane, il comprends son peuple, c'est une personne comme les autres, il mérite bien sa place dans notre pays, c'est pour cela que tout le monde l'aime.
Klaus : Je l'ai revu, il n'y a pas longtemps, il aidait des ouvriers dans un autre chantier en compagnie de Yohann LOUSS, le ministre des affaires étrangères, un type costaud.
Gegina : C'est la première que l'on voit ça, des dirigeants qui aident un peuple, dans le monde c'est la première fois que ça arrive.
Klaus : Tu sais, ici, nous sommes tous des pauvres, on mange bien et on vit, c'est l'essentiel. De plus, nous sommes solidaires et c'est grâce à ça qu'on sera plus forts.
Gegina : Ouais, et au fait tes cours de serbo croate ça avance. Tu sais les ouvriers Kirepiens sont très sympa et en plus eux aussi apprenent vite notre langue.
Klaus : Ouais, je sais, je parle bien avec eux sur les chantiers, si par hasard j'oublie un mot je leur dit en fino et eux de même en serbo-croate.
Gegina : Si on s'entend bien, c'est parce que c'est nos alliés, je ne me vois pas bien parler avec un ennemi ideologique.
Klaus : Tu sais c'est normal, nous sommes devenus des socialistes et nous le seront jusqu'à la mort vive notre junker !
Gegina : C'est bientôt l'heure de retourner travailler, moi je repart à l'infirmerie. Je te revois ce soir, vive notre junker.
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Yanvik.S
<center>La prostituée</center>
A Legravik, durant deux semaines des assaninats ont eu lieu, tous les soirs à la même heure, ce sont quinze soldats de la VD qui ont été tués. Un inspecteur a finalement décidé d'aller inspecter les environs. Le Capitaine Nordine Steiner accompagné de cinq hommes trouve un corps.
Au sol, il y avait un soldat mort, éventré et sans coeur, d'après le capitaine, c'est un poignard qui aurait permi de tuer mais pourquoi avoir tué cet homme. De plus, il n'était pas le seul quinze autres qui gardaient la sortie de la ville avaient soit un intestin en moins, soit un cerveau, soit un oeil. Avions-nous affaire à un collectioneur d'organes, à un boucher, l'inspecteur se posait toutes ses questions. Mais conclut à un plan avec ses soldats.
Capitaine Nordine Steiner : C'est affreux, cet homme là, je le connaîssait personnelement, il était un de nos meilleurs combattants, ce n'est pas normal qu'il ait été vaincu de cette façon. Ramenons-le à la morgue, j'aurais quelque chose à vous dire aux QG.
Policiers: A vos ordes, capitaine !
Une fois, rentrés au poste VD, le Capitaine qui avait réfléchi à un plan durant le petit voyage en voiture s'exprima avec seulement quatre de ses meilleurs brigadiers. Le but, selon lui, c'était de se faire passer pour un appât au même endroit et au même moment.
Capitaine Nordine Steiner : Demain, j'ai besoin de vous, quelques heures avant qu'on ait découvert les corps aujourd'hui, cela nous permettera de savoir ce qu'il se passe, je me déguiserai en soldat et puis je verrai comment voudra t-on me tuer.
Le capitaine comme appât cela rassuera trois des quatres brigadiers sauf un, le sergent Anton Palévic qui demanda à son supérieur de le remplacer.
Sergent Anton Palévic : Sauf votre respect, mon capitaine, cela pourrait être dangeureux, même si nous couvrons vos arrières, imaginez que le meurtrier vous tue.
Capitaine Nordine Steiner : Suffit Sergent ! Nous avons laissé un meurtrier qui passait tous les soirs depuis quinze jours tuer des soldats, pour lesquels on donnait une mission qui leur semblait facile mais qui leur arrachait leur vie. J'aurais dû m'en douter, j'aurais dû préparer ce plan depuis, il y a très longtemps. Moi, qui fût Lieutenant durant la guerre civile, perdre ma vie ne rammenera pas la vie des quinze naïfs. Je ne mourrerai pas facilement. Je suis un soldat Finnherlandais, sergent. Je vous remercie de m'avoir parlé. De ce fait, si vous voyez qui conque en voulant à ma vie abbatez-le. A demain !
Sergent Anton Palévic : A demain ! Capitaine.
Le lendemain matin, le Capitaine et ses brigadiers attendirent à la sortie de la ville. Le capitaine armé d'un fusil et vêtu d'un uniforme de soldat fit la garde tandis que les quatres membres de la VD, mitraillette en main pouvait à tout moment tuer quelqu'un. Le capitaine leur avait demandé en cas de nécessité de tirer dans les jambes que ce soit celles du capitaine ou celles du meurtrier. Quelques minutes après avoir attendu. Précisement vingt-cinq. Une silhouette se tint devant le Capitaine, c'était une femme qui avait la peau mate, une petite couronne dorée des cheux blonds, elle était accompagnée d'un homme, un noir aux cheuveux bruns petit de taille. Steiner s'inerposa
Capitaine Nordine Steiner : Monsieur, madame, vous n'avez pas le droit d'être ici, de si bonne heure, je veux savoir ce que vous faites, ici.
Jeune femme : Je vous attendait soldat. Gratuitement vous pouvez profiter de mes services comme ce jeune homme le fait avec moi.
L'inconnue et la femme s'embrassèrent.
Capitaine Nordine Steiner :Que faites vous ? Abrutis.
Jeune femme : J'exerce mon métier : prostituée royaliste comme vous dites.
Capitaine Nordine Steiner :Cela me rappelle une affaire, tu es la femme qui épousé l'ancien capitaine de football Rahik Said qui venait d'un autre pays. Cet homme est avec toi, et tu pensais que j'allais te suivre tu as beau être belle mais je m'en fiche.
Jeune femme : Tous les soldats craquent pour moi.Ensuite, j'ai juste à les tuer, regarde mes seins hahahaha, je suis belle et je vais aider quelqu'un en te charmant.
Capitaine Nordine Steiner :L'exhibitionisme est interdit, la prostitution également. Et, je suis Capitaine et pas soldat. Je vais vous tuer toi et ton mari.
Il sortit de sa poche son revolver mais fût soudain attaqué par Raik Said qui le prît, de loin, les soldats de la VD ne virent rien. Said tira deux coups sur sa jambe gauche, Steiner poussa un cri qui permit aux membres de la VD d'agir. Le capitaine à terre, le sergent Anton tira sur la femme et l'homme avec des balles assomantes. Les deux fugitifs tombèrent.
Sergent Anton Palévic :Touchés, capitaine comment allez-vous ?
Capitaine Nordine Steiner :Mal, ma jambe me fait mal, emmenez moi à l'hôpital je leur parlerais à ma sortie, emmenez-le au poste.
Le sergent et les membres de la VD prirent par les jambes les deux assasins et ils récupérènt une valise.
A Legravik, durant deux semaines des assaninats ont eu lieu, tous les soirs à la même heure, ce sont quinze soldats de la VD qui ont été tués. Un inspecteur a finalement décidé d'aller inspecter les environs. Le Capitaine Nordine Steiner accompagné de cinq hommes trouve un corps.
Au sol, il y avait un soldat mort, éventré et sans coeur, d'après le capitaine, c'est un poignard qui aurait permi de tuer mais pourquoi avoir tué cet homme. De plus, il n'était pas le seul quinze autres qui gardaient la sortie de la ville avaient soit un intestin en moins, soit un cerveau, soit un oeil. Avions-nous affaire à un collectioneur d'organes, à un boucher, l'inspecteur se posait toutes ses questions. Mais conclut à un plan avec ses soldats.
Capitaine Nordine Steiner : C'est affreux, cet homme là, je le connaîssait personnelement, il était un de nos meilleurs combattants, ce n'est pas normal qu'il ait été vaincu de cette façon. Ramenons-le à la morgue, j'aurais quelque chose à vous dire aux QG.
Policiers: A vos ordes, capitaine !
Une fois, rentrés au poste VD, le Capitaine qui avait réfléchi à un plan durant le petit voyage en voiture s'exprima avec seulement quatre de ses meilleurs brigadiers. Le but, selon lui, c'était de se faire passer pour un appât au même endroit et au même moment.
Capitaine Nordine Steiner : Demain, j'ai besoin de vous, quelques heures avant qu'on ait découvert les corps aujourd'hui, cela nous permettera de savoir ce qu'il se passe, je me déguiserai en soldat et puis je verrai comment voudra t-on me tuer.
Le capitaine comme appât cela rassuera trois des quatres brigadiers sauf un, le sergent Anton Palévic qui demanda à son supérieur de le remplacer.
Sergent Anton Palévic : Sauf votre respect, mon capitaine, cela pourrait être dangeureux, même si nous couvrons vos arrières, imaginez que le meurtrier vous tue.
Capitaine Nordine Steiner : Suffit Sergent ! Nous avons laissé un meurtrier qui passait tous les soirs depuis quinze jours tuer des soldats, pour lesquels on donnait une mission qui leur semblait facile mais qui leur arrachait leur vie. J'aurais dû m'en douter, j'aurais dû préparer ce plan depuis, il y a très longtemps. Moi, qui fût Lieutenant durant la guerre civile, perdre ma vie ne rammenera pas la vie des quinze naïfs. Je ne mourrerai pas facilement. Je suis un soldat Finnherlandais, sergent. Je vous remercie de m'avoir parlé. De ce fait, si vous voyez qui conque en voulant à ma vie abbatez-le. A demain !
Sergent Anton Palévic : A demain ! Capitaine.
Le lendemain matin, le Capitaine et ses brigadiers attendirent à la sortie de la ville. Le capitaine armé d'un fusil et vêtu d'un uniforme de soldat fit la garde tandis que les quatres membres de la VD, mitraillette en main pouvait à tout moment tuer quelqu'un. Le capitaine leur avait demandé en cas de nécessité de tirer dans les jambes que ce soit celles du capitaine ou celles du meurtrier. Quelques minutes après avoir attendu. Précisement vingt-cinq. Une silhouette se tint devant le Capitaine, c'était une femme qui avait la peau mate, une petite couronne dorée des cheux blonds, elle était accompagnée d'un homme, un noir aux cheuveux bruns petit de taille. Steiner s'inerposa
Capitaine Nordine Steiner : Monsieur, madame, vous n'avez pas le droit d'être ici, de si bonne heure, je veux savoir ce que vous faites, ici.
Jeune femme : Je vous attendait soldat. Gratuitement vous pouvez profiter de mes services comme ce jeune homme le fait avec moi.
L'inconnue et la femme s'embrassèrent.
Capitaine Nordine Steiner :Que faites vous ? Abrutis.
Jeune femme : J'exerce mon métier : prostituée royaliste comme vous dites.
Capitaine Nordine Steiner :Cela me rappelle une affaire, tu es la femme qui épousé l'ancien capitaine de football Rahik Said qui venait d'un autre pays. Cet homme est avec toi, et tu pensais que j'allais te suivre tu as beau être belle mais je m'en fiche.
Jeune femme : Tous les soldats craquent pour moi.Ensuite, j'ai juste à les tuer, regarde mes seins hahahaha, je suis belle et je vais aider quelqu'un en te charmant.
Capitaine Nordine Steiner :L'exhibitionisme est interdit, la prostitution également. Et, je suis Capitaine et pas soldat. Je vais vous tuer toi et ton mari.
Il sortit de sa poche son revolver mais fût soudain attaqué par Raik Said qui le prît, de loin, les soldats de la VD ne virent rien. Said tira deux coups sur sa jambe gauche, Steiner poussa un cri qui permit aux membres de la VD d'agir. Le capitaine à terre, le sergent Anton tira sur la femme et l'homme avec des balles assomantes. Les deux fugitifs tombèrent.
Sergent Anton Palévic :Touchés, capitaine comment allez-vous ?
Capitaine Nordine Steiner :Mal, ma jambe me fait mal, emmenez moi à l'hôpital je leur parlerais à ma sortie, emmenez-le au poste.
Le sergent et les membres de la VD prirent par les jambes les deux assasins et ils récupérènt une valise.
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Yanvik.S
<center>Punition !</center>
Slimatopia, 13 heures, dans les ruelles des femmes venues de pays du sud issues de l'Eran cuisinent, il y a de tout des nouilles, du soja, de la viande ... beaucoup de légumes ... On trouve dans les rues, beaucoup de personnes surtout des ouvriers, qui peuvent manger gratuitement tandis que d'autres doivent payer pour manger car ils n'ont pas travailler, cela fait des jaloux. Dans la rue à ce moment, Jinus, un contre-maître pratiquant musulman reçoit des nouilles et ... A ce moment-là, un groupe de cinq personnes n'ayant pas travaillé observe Jinus avec jalousie.
A côté de Junius ayant reçut son repas de nouilles et de soja (qui ressemble à de la viande) un des membres du groupe, Yannick rejoint Jinus sur sa table. Pendant ce temps, un homme guette secrètement la scène, le lieu en général, on trouve ce genre d'individus dans toute la ville. Mais à quoi servent-ils ?
Yannick : Alors ! Tu manges bien ouvrier !
Jinus : Je te demande pardon ! Sais-tu que tu peux aller chercher toi aussi de la nourriture.
Yannick : J'ai pas envie de demander et j'aime pas travailler.
Jinus :Fais comme tu veut, moi, je mange.
Yannick : Tu es musulman. Ne mange pas ça, c'est du porc.
Yannick montre les bouts de soja et dit à l'ouvrier que c'est du porc.
Jinus :La vendeuse m'a pourtant dit qu'il n'y en avait pas. Je vais manger les rabords, les nouilles.
Yannick : Nananan, ça sert à rien la nourriture s'est mélangée.
Jinus :Toi ça se voit que tu n'est pas musulman, tu te prends pour qui, arrête de me parler.
Yannick : Ta gueule. C'est la chintok qui te la vendu, c'est connu là bas, ils mangent que de ça.
Les quatre hommes viennent voir Jinus.
Gauthier, chef de bande : Oh le pauvre muslim, il a mangé du porc. Il va aller en dessous
Jinus :Taisez-vous s'il vous plaît.
Chef de bande : Taisez-vous. L'insulte de merde, dis plutôt ta gueule.
L'homme en noir caché en profite pour sortir son téléphone.
Homme étrange : Problèmes avec des opposants non loin du centre ville, quartier Erannéen, envoyez une unité.
Soudain, le chef de bande prît un baton et frappa Jinus qui rendai son coup au chef. Le chef de la bande appella d'urgence ces quatres comparses.
Cinq contre un, le combat était presque clos, Jinus était roué de coups.
Des gens aux alentours essayaient de séparer les protagonistes de la bagarre mais il était trop tard pour empêcher le "gang" d'agir.
L'homme en noir demanda d'urgence via son téléphone qu'une unité VD soit sur les lieux. Un des comparses ayant remarqué l'homme en noir demanda aux quatre hommes de s'enfuir car la police VD allait arriver quelques minutes plus après ces derniers appels de l'homme en noir.
Ne voulant pas user de son pouvoir et blesser quelqu'un il les coursa puis les bloqua dans une impasse dans laquelle il voulût tirer dans les jambes des cinq hommes. Mauvaise surprise pour lui, il n'avait plus de balles, il s'enfuit donc. Là, les troupes de la VD étaient présentes. Le "gang" qui coursait l'homme en noir s'était fait piégé. Quinze hommes de la VD encerclaient les cinq hommes qui se rendirent. Il s'averait que pour cette fois l'homme en noir était un membre de la VD² chargé du renseignement. C'était là un Lieutenant de cette section qui appella un homme suite à la capture des cinq.
Slimatopia, 13 heures, dans les ruelles des femmes venues de pays du sud issues de l'Eran cuisinent, il y a de tout des nouilles, du soja, de la viande ... beaucoup de légumes ... On trouve dans les rues, beaucoup de personnes surtout des ouvriers, qui peuvent manger gratuitement tandis que d'autres doivent payer pour manger car ils n'ont pas travailler, cela fait des jaloux. Dans la rue à ce moment, Jinus, un contre-maître pratiquant musulman reçoit des nouilles et ... A ce moment-là, un groupe de cinq personnes n'ayant pas travaillé observe Jinus avec jalousie.
A côté de Junius ayant reçut son repas de nouilles et de soja (qui ressemble à de la viande) un des membres du groupe, Yannick rejoint Jinus sur sa table. Pendant ce temps, un homme guette secrètement la scène, le lieu en général, on trouve ce genre d'individus dans toute la ville. Mais à quoi servent-ils ?
Yannick : Alors ! Tu manges bien ouvrier !
Jinus : Je te demande pardon ! Sais-tu que tu peux aller chercher toi aussi de la nourriture.
Yannick : J'ai pas envie de demander et j'aime pas travailler.
Jinus :Fais comme tu veut, moi, je mange.
Yannick : Tu es musulman. Ne mange pas ça, c'est du porc.
Yannick montre les bouts de soja et dit à l'ouvrier que c'est du porc.
Jinus :La vendeuse m'a pourtant dit qu'il n'y en avait pas. Je vais manger les rabords, les nouilles.
Yannick : Nananan, ça sert à rien la nourriture s'est mélangée.
Jinus :Toi ça se voit que tu n'est pas musulman, tu te prends pour qui, arrête de me parler.
Yannick : Ta gueule. C'est la chintok qui te la vendu, c'est connu là bas, ils mangent que de ça.
Les quatre hommes viennent voir Jinus.
Gauthier, chef de bande : Oh le pauvre muslim, il a mangé du porc. Il va aller en dessous
Jinus :Taisez-vous s'il vous plaît.
Chef de bande : Taisez-vous. L'insulte de merde, dis plutôt ta gueule.
L'homme en noir caché en profite pour sortir son téléphone.
Homme étrange : Problèmes avec des opposants non loin du centre ville, quartier Erannéen, envoyez une unité.
Soudain, le chef de bande prît un baton et frappa Jinus qui rendai son coup au chef. Le chef de la bande appella d'urgence ces quatres comparses.
Cinq contre un, le combat était presque clos, Jinus était roué de coups.
Des gens aux alentours essayaient de séparer les protagonistes de la bagarre mais il était trop tard pour empêcher le "gang" d'agir.
L'homme en noir demanda d'urgence via son téléphone qu'une unité VD soit sur les lieux. Un des comparses ayant remarqué l'homme en noir demanda aux quatre hommes de s'enfuir car la police VD allait arriver quelques minutes plus après ces derniers appels de l'homme en noir.
Ne voulant pas user de son pouvoir et blesser quelqu'un il les coursa puis les bloqua dans une impasse dans laquelle il voulût tirer dans les jambes des cinq hommes. Mauvaise surprise pour lui, il n'avait plus de balles, il s'enfuit donc. Là, les troupes de la VD étaient présentes. Le "gang" qui coursait l'homme en noir s'était fait piégé. Quinze hommes de la VD encerclaient les cinq hommes qui se rendirent. Il s'averait que pour cette fois l'homme en noir était un membre de la VD² chargé du renseignement. C'était là un Lieutenant de cette section qui appella un homme suite à la capture des cinq.
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Yanvik.S
<center>Punition ! (2)</center>
[quote]Ne voulant pas user de son pouvoir et blesser quelqu'un il les coursa puis les bloqua dans une impasse dans laquelle il voulût tirer dans les jambes des cinq hommes. Mauvaise surprise pour lui, il n'avait plus de balles, il s'enfuit donc. Là, les troupes de la VD étaient présentes. Le "gang" qui coursait l'homme en noir s'était fait piégé. Quinze hommes de la VD encerclaient les cinq hommes qui se rendirent. Il s'averait que pour cette fois l'homme en noir était un membre de la VD² chargé du renseignement. C'était là un Lieutenant de cette section qui appella un homme suite à la capture des cinq.[/quote]
Le lieutenant regarda les cinq hommes qui étaient capturés et il les comparait avec l'homme nommé Jinus qui était au sol. Des medecins avaient été appelés mais il s'avère que l'homme est décédé suite à un violent coup dans la tête. Cette mort prouve que le Finnherland et ses habitants ne sont pas totalement protégés verbalement ou physiquement. La répression est au même niveau que durant la monarchie mais il y a toujours des gens qui n'ont pas peur. Bref, le lieutenant des services des renseignements, très ambitieux et soucieux du pays appelle son frère, l'inspecteur général de Slimatopia qui connaît le ministre de l'intérieur.
Lieutenant Hans Dalauge :25 ans, entré dans la VD² après la guerre civile, c'est grâce à son service pour le Finnherland qu'il est devenu Lieutenant après avoir réussi un concours pour devenir officier de l'information. Il était sergent-chef durant la guerre civile. Très jeune, ce Finnherlandais adore son prochain et c'est en devenant officier de l'information, en dénonçant et administrant la VD² qu'il souhaite apporter le bonnheur aux Finnherlandais contre la criminalité.
Inspecteur général Karl Dalauge :42 ans, dès l'âge de 24 ans il s'engage dans la police royale et devient Sous lieutenant après avoir réussi son examen de sortie de l'école des officiers. Il effectue une année dans une école pour devenir agent spécial royal. Il devient à 29 ans, l'homme le plus jeune à administrer un commissariat de police. A Legravik, après avoir aidé la police royale à réduire la criminalité, grâce à son éfficacité il devient chef de la police de l'est du pays à 33 ans, à 35 ans, il devient inspecteur général de la police de Mussteraph mais il préfère s'exiler durant la guerre civile en aidant les forces de l'ordre à combattre le royalisme dans l'ouest du pays. A 41 nas, après la guerre civile, le Junker le charge d'être inspecteur général de la police de Slimatopia, le sixième rang le plus important dans la hiérarchie du ministère de l'intérieur.
Lieutenant Hans Dalauge :Bonjour Karl, je t'appelle à cause d'un nouveau problème de racisme et d'hommicide avec cinq hommes que nous venons d'attraper.
Inspecteur général Karl Dalauge :Vas-y Hans, explique.
Lieutenant Hans Dalauge :J'étais caché dans une place et j'observais ce qu'il se passait soudain, un homme cherchant à manger à "racketté" un ouvrier qui s'est fait agresser verbalement puis qui par la suite a été entraîné dans une bagarre involontaire avec un homme Gauthier puis avec quatre autre. Il est mort d'un traumatisme cranien suite à une violente chute sur le sol. J'ai suivi les quatre hommes mais je n'avais plus de balles dans mon arme, je me suis fait coursé également mais là les hommes que j'avais demandé à tes subalternes les ont attrapés. Ces hommes là ont essayé de mettre en évidence du porc pour traiter la religion majoritaire du pays et forcé un ouvrier à donner sa nourriture. Ce qu'ils ne savent pas c'est qu'on peut donner juste à cause d'une demande dans le quartier Eranéen.
Inspecteur général Karl Dalauge :Quelle horreur ! Pauvre homme, c'est à cause de gens comme eux que le pays n'est pas totalement reconstruit ou que le pays est toujours aussi pauvre.
Lieutenant Hans Dalauge : Que veux qu'on leur fasse, la repression n'est pas assez puissante dans le pays. On n'est pas assez à garder la population et le pire c'est que la propagande ne sait pas expliquer à la population ce qui peut lui arriver.
Inspecteur général Karl Dalauge : Il faut que je demande au ministre de l'intérieur qui va prendre ses fonctions dans quelques jours de parler avec le ministre de la propagande.
Lieutenant Hans Dalauge :Je te fais confiance Karl. Que me propose tu pour les cinq hommes qui ont fait du mal à Slimatopia sur une période de deux semaines en tuant dix hommes, tous ouvriers.
Inspecteur général Karl Dalauge : Je n'ai pas à te le dire normalement. Ammène les d'abord au Camp de Frei, là bas on teste de nouvelles punitions. Les flammes leur feront du bien pendant quelques jours. Mais avant cela ammène les au tribunal policier. Car les tribunaux sont remplis de royalistes. Tu jugeras ces messieurs, à leur peine de brulures puis comme tu es dans la VD² montre les à la ville avec une garde de soldats et sur les places publiques mais à Slimatopia. Après quelques jours, comme durant leur "procès" tu les aura condammé. Il faudra les conduire dans les nouveaux camps de travaux forcés dans le nord du pays. N'oublie pas qu'ils ont tué. Tu sais ce qu'ils méritent.
Lieutenant Hans Dalauge :On ne sait pas qui a donné le coup fatal donc voilà. N'oublie pas ta promesse Karl, essaies de te faire remarquer pour pouvoir gravir les echelons et t'occuper des responsablilités dans le milieu de la securité.
Inspecteur général Karl Dalauge :De toute façon, il faut une meilleure repression pour ce pays. Ce beau pays, le Junker organise beaucoup de choses, il me remarquera avant le ministre de l'intérieur.
Lieutenant Hans Dalauge :Nous sortons réellement d'une guerre civile, la preuve pas de ministère de l'intérieur. Bon, il me reste un mois avant d'être promu capitaine. Par la suite, je serais affilé au ministère dans l'administration et je devrais faire des sorties en m'occupant d'un commissariat.
Inspecteur général Karl Dalauge : C'est très bien, et as-tu des nouvelles de maman de Otto et Kurt.
Lieutenant Hans Dalauge :Maman va bien elle entraîne Otto pour son examen afin qu'il devienne ieutenant de police. Kurt, lui est à Voljavik, il est dans la VD anti-corruption en tant que Major.
Inspecteur général Karl Dalauge :Tout va bien alors. Je te laisse j'ai du travail.
Lieutenant Hans Dalauge :Très bien.
Il raccrocha son téléphone portable, un très vieux modèle issu du talkie walkie puis commença à donner des ordres aux policiers de la VD et la Politzai.
[quote]Ne voulant pas user de son pouvoir et blesser quelqu'un il les coursa puis les bloqua dans une impasse dans laquelle il voulût tirer dans les jambes des cinq hommes. Mauvaise surprise pour lui, il n'avait plus de balles, il s'enfuit donc. Là, les troupes de la VD étaient présentes. Le "gang" qui coursait l'homme en noir s'était fait piégé. Quinze hommes de la VD encerclaient les cinq hommes qui se rendirent. Il s'averait que pour cette fois l'homme en noir était un membre de la VD² chargé du renseignement. C'était là un Lieutenant de cette section qui appella un homme suite à la capture des cinq.[/quote]
Le lieutenant regarda les cinq hommes qui étaient capturés et il les comparait avec l'homme nommé Jinus qui était au sol. Des medecins avaient été appelés mais il s'avère que l'homme est décédé suite à un violent coup dans la tête. Cette mort prouve que le Finnherland et ses habitants ne sont pas totalement protégés verbalement ou physiquement. La répression est au même niveau que durant la monarchie mais il y a toujours des gens qui n'ont pas peur. Bref, le lieutenant des services des renseignements, très ambitieux et soucieux du pays appelle son frère, l'inspecteur général de Slimatopia qui connaît le ministre de l'intérieur.
Lieutenant Hans Dalauge :25 ans, entré dans la VD² après la guerre civile, c'est grâce à son service pour le Finnherland qu'il est devenu Lieutenant après avoir réussi un concours pour devenir officier de l'information. Il était sergent-chef durant la guerre civile. Très jeune, ce Finnherlandais adore son prochain et c'est en devenant officier de l'information, en dénonçant et administrant la VD² qu'il souhaite apporter le bonnheur aux Finnherlandais contre la criminalité.
Inspecteur général Karl Dalauge :42 ans, dès l'âge de 24 ans il s'engage dans la police royale et devient Sous lieutenant après avoir réussi son examen de sortie de l'école des officiers. Il effectue une année dans une école pour devenir agent spécial royal. Il devient à 29 ans, l'homme le plus jeune à administrer un commissariat de police. A Legravik, après avoir aidé la police royale à réduire la criminalité, grâce à son éfficacité il devient chef de la police de l'est du pays à 33 ans, à 35 ans, il devient inspecteur général de la police de Mussteraph mais il préfère s'exiler durant la guerre civile en aidant les forces de l'ordre à combattre le royalisme dans l'ouest du pays. A 41 nas, après la guerre civile, le Junker le charge d'être inspecteur général de la police de Slimatopia, le sixième rang le plus important dans la hiérarchie du ministère de l'intérieur.
Lieutenant Hans Dalauge :Bonjour Karl, je t'appelle à cause d'un nouveau problème de racisme et d'hommicide avec cinq hommes que nous venons d'attraper.
Inspecteur général Karl Dalauge :Vas-y Hans, explique.
Lieutenant Hans Dalauge :J'étais caché dans une place et j'observais ce qu'il se passait soudain, un homme cherchant à manger à "racketté" un ouvrier qui s'est fait agresser verbalement puis qui par la suite a été entraîné dans une bagarre involontaire avec un homme Gauthier puis avec quatre autre. Il est mort d'un traumatisme cranien suite à une violente chute sur le sol. J'ai suivi les quatre hommes mais je n'avais plus de balles dans mon arme, je me suis fait coursé également mais là les hommes que j'avais demandé à tes subalternes les ont attrapés. Ces hommes là ont essayé de mettre en évidence du porc pour traiter la religion majoritaire du pays et forcé un ouvrier à donner sa nourriture. Ce qu'ils ne savent pas c'est qu'on peut donner juste à cause d'une demande dans le quartier Eranéen.
Inspecteur général Karl Dalauge :Quelle horreur ! Pauvre homme, c'est à cause de gens comme eux que le pays n'est pas totalement reconstruit ou que le pays est toujours aussi pauvre.
Lieutenant Hans Dalauge : Que veux qu'on leur fasse, la repression n'est pas assez puissante dans le pays. On n'est pas assez à garder la population et le pire c'est que la propagande ne sait pas expliquer à la population ce qui peut lui arriver.
Inspecteur général Karl Dalauge : Il faut que je demande au ministre de l'intérieur qui va prendre ses fonctions dans quelques jours de parler avec le ministre de la propagande.
Lieutenant Hans Dalauge :Je te fais confiance Karl. Que me propose tu pour les cinq hommes qui ont fait du mal à Slimatopia sur une période de deux semaines en tuant dix hommes, tous ouvriers.
Inspecteur général Karl Dalauge : Je n'ai pas à te le dire normalement. Ammène les d'abord au Camp de Frei, là bas on teste de nouvelles punitions. Les flammes leur feront du bien pendant quelques jours. Mais avant cela ammène les au tribunal policier. Car les tribunaux sont remplis de royalistes. Tu jugeras ces messieurs, à leur peine de brulures puis comme tu es dans la VD² montre les à la ville avec une garde de soldats et sur les places publiques mais à Slimatopia. Après quelques jours, comme durant leur "procès" tu les aura condammé. Il faudra les conduire dans les nouveaux camps de travaux forcés dans le nord du pays. N'oublie pas qu'ils ont tué. Tu sais ce qu'ils méritent.
Lieutenant Hans Dalauge :On ne sait pas qui a donné le coup fatal donc voilà. N'oublie pas ta promesse Karl, essaies de te faire remarquer pour pouvoir gravir les echelons et t'occuper des responsablilités dans le milieu de la securité.
Inspecteur général Karl Dalauge :De toute façon, il faut une meilleure repression pour ce pays. Ce beau pays, le Junker organise beaucoup de choses, il me remarquera avant le ministre de l'intérieur.
Lieutenant Hans Dalauge :Nous sortons réellement d'une guerre civile, la preuve pas de ministère de l'intérieur. Bon, il me reste un mois avant d'être promu capitaine. Par la suite, je serais affilé au ministère dans l'administration et je devrais faire des sorties en m'occupant d'un commissariat.
Inspecteur général Karl Dalauge : C'est très bien, et as-tu des nouvelles de maman de Otto et Kurt.
Lieutenant Hans Dalauge :Maman va bien elle entraîne Otto pour son examen afin qu'il devienne ieutenant de police. Kurt, lui est à Voljavik, il est dans la VD anti-corruption en tant que Major.
Inspecteur général Karl Dalauge :Tout va bien alors. Je te laisse j'ai du travail.
Lieutenant Hans Dalauge :Très bien.
Il raccrocha son téléphone portable, un très vieux modèle issu du talkie walkie puis commença à donner des ordres aux policiers de la VD et la Politzai.
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Yanvik.S
<center>Justice express</center>
On peut dire beaucoup de choses lorsque tous les juristes professionels d'un pays sont occupés à autre chose. Surtout pour de malhonnêtes personnes comme la prostituée attrapée par le Capitaine Nordine Steiner et de son acolyte. En effet, ayant sous les yeux de membres de la VD blessé un soldat dans le but d'ajouter à la légende de la prostituée tueuse, une nouvelle victime. Seulement voilà, pour cette fois, la VD a fait du bon travail et a réussi à faire quelque chose pour lutter contre la criminalité. Cette criminalité doit être au plus vite exclue de la vie quotidienne Finnherlandaise bien que la guerre civile soit terminée.
Dans cet opus, la prostituée et son aclyte ont sejourné quatre jours en prison urbaine et pas dans un camp. Steiner est sorti de l'hopital avec une nouvelle jambe en bois. L'infection s'est généralisée et maintenant Steiner doit porter une prothèse. En tant que victime, il n'a pas le droit de juger ses agresseurs mais tant que un membre de la VD est adjudant-chef, il est dans la capacité de juger.
Durant quatre jours sinon, ont été examinés les dossiers judiciares de la prostituée qui en réalité s'appelle Myriam Lem. Que va t-il advenir d'elle et de son complice ?
Capitaine Nordine Steiner : Bonjour aux accusés, voilà je vais vous juger.
Myriam Lem :Bonjour monsieur.
Raïk Said : Bonjour
Capitaine Nordine Steiner :Bien vous êtes accusés de violences graves contre un fonctionnaire de l'état que plaidez-vous ?
Myriam Lem :Non coupable
Raïk Said : Non coupable
Capitaine Nordine Steiner :Ah bon, vous savez le mensonge est également vu comme étant un crime.
Myriam Lem :Dites-moi, je ne vous aurez jamais enervé si vous n'étiez pas venu dans les bois.
Raïk Said : Elle n'a pas tort.
Capitaine Nordine Steiner :Vous, fermez la ! Vous, il y a quatre jours vous m'avez tiré dessus sur ma jambe.
Myriam Lem :Vos soldats aussi !
Raïk Said :Exact !
Capitaine Nordine Steiner :En effet, mais c'est normal vous m'avez tiré dessus.
Myriam Lem :Et ?
Raïk Said : Ce n'est pas une bonne raison de tirer sur les gens.
Capitaine Nordine Steiner : Sur les gens oui. Sur des assasins autant se gêner. Surtout que miss Myriam m'avoué vouloir me tuer comme tant d'autres pour aider quelqu'un.
Myriam Lem : .......................................................
Raïk Said : Comment ça ? Je n'ai rien à dire !
Capitaine Nordine Steiner : Bref, je veux des informations sur cette personne.
Myriam Lem : ........................................................
Raïk Said : .......................................................
Capitaine Nordine Steiner : Vous avez perdu votre langue et vous souriez.
Myriam Lem : Je n'ai rien à faire de TOI, abruti, enflure.
Raïk Said : Capitaine, sauf votre respect, vous comprenderez que : nous vous direrons rien en ce qui concerne le boss.
Capitaine Nordine Steiner : Le boss, c'est ce qu'il me fallait. Pour dire ce mot était le but de ce procès.
Myriam Lem : Crève, espèce de batard.
Raïk Said : Merde quel con je suis.
Capitaine Nordine Steiner : Assez d'injures. Hahahahahaha, bande d'assasins. Je vais vous condamner maintenant.
Je ne veux plus vous entendre sinon vous allez voir.
Vous reseterez deux semaines en chambre de correction (ils ne le savent pas mlais c'est une chambre de torture) puis vous irez en camp de concentration, si vous voulez en sortir vous deverez travailler dur pendant dix ou vingt ans.( pour un meurtre en réalité, ils y resteront à vie).
Sur ce vous devez disposer.
Un garde emmène les deux coupables en prison, ils partiront en chambre de correction dès le lendemain.
On peut dire beaucoup de choses lorsque tous les juristes professionels d'un pays sont occupés à autre chose. Surtout pour de malhonnêtes personnes comme la prostituée attrapée par le Capitaine Nordine Steiner et de son acolyte. En effet, ayant sous les yeux de membres de la VD blessé un soldat dans le but d'ajouter à la légende de la prostituée tueuse, une nouvelle victime. Seulement voilà, pour cette fois, la VD a fait du bon travail et a réussi à faire quelque chose pour lutter contre la criminalité. Cette criminalité doit être au plus vite exclue de la vie quotidienne Finnherlandaise bien que la guerre civile soit terminée.
Dans cet opus, la prostituée et son aclyte ont sejourné quatre jours en prison urbaine et pas dans un camp. Steiner est sorti de l'hopital avec une nouvelle jambe en bois. L'infection s'est généralisée et maintenant Steiner doit porter une prothèse. En tant que victime, il n'a pas le droit de juger ses agresseurs mais tant que un membre de la VD est adjudant-chef, il est dans la capacité de juger.
Durant quatre jours sinon, ont été examinés les dossiers judiciares de la prostituée qui en réalité s'appelle Myriam Lem. Que va t-il advenir d'elle et de son complice ?
Capitaine Nordine Steiner : Bonjour aux accusés, voilà je vais vous juger.
Myriam Lem :Bonjour monsieur.
Raïk Said : Bonjour
Capitaine Nordine Steiner :Bien vous êtes accusés de violences graves contre un fonctionnaire de l'état que plaidez-vous ?
Myriam Lem :Non coupable
Raïk Said : Non coupable
Capitaine Nordine Steiner :Ah bon, vous savez le mensonge est également vu comme étant un crime.
Myriam Lem :Dites-moi, je ne vous aurez jamais enervé si vous n'étiez pas venu dans les bois.
Raïk Said : Elle n'a pas tort.
Capitaine Nordine Steiner :Vous, fermez la ! Vous, il y a quatre jours vous m'avez tiré dessus sur ma jambe.
Myriam Lem :Vos soldats aussi !
Raïk Said :Exact !
Capitaine Nordine Steiner :En effet, mais c'est normal vous m'avez tiré dessus.
Myriam Lem :Et ?
Raïk Said : Ce n'est pas une bonne raison de tirer sur les gens.
Capitaine Nordine Steiner : Sur les gens oui. Sur des assasins autant se gêner. Surtout que miss Myriam m'avoué vouloir me tuer comme tant d'autres pour aider quelqu'un.
Myriam Lem : .......................................................
Raïk Said : Comment ça ? Je n'ai rien à dire !
Capitaine Nordine Steiner : Bref, je veux des informations sur cette personne.
Myriam Lem : ........................................................
Raïk Said : .......................................................
Capitaine Nordine Steiner : Vous avez perdu votre langue et vous souriez.
Myriam Lem : Je n'ai rien à faire de TOI, abruti, enflure.
Raïk Said : Capitaine, sauf votre respect, vous comprenderez que : nous vous direrons rien en ce qui concerne le boss.
Capitaine Nordine Steiner : Le boss, c'est ce qu'il me fallait. Pour dire ce mot était le but de ce procès.
Myriam Lem : Crève, espèce de batard.
Raïk Said : Merde quel con je suis.
Capitaine Nordine Steiner : Assez d'injures. Hahahahahaha, bande d'assasins. Je vais vous condamner maintenant.
Je ne veux plus vous entendre sinon vous allez voir.
Vous reseterez deux semaines en chambre de correction (ils ne le savent pas mlais c'est une chambre de torture) puis vous irez en camp de concentration, si vous voulez en sortir vous deverez travailler dur pendant dix ou vingt ans.( pour un meurtre en réalité, ils y resteront à vie).
Sur ce vous devez disposer.
Un garde emmène les deux coupables en prison, ils partiront en chambre de correction dès le lendemain.
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Yanvik.S