Troubles aux frontières
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Rumy
Ngô Đức Lương regardait avec intérêt l’autre côté de la frontière entre l’Empire du Kaiyuan et le Nanzhao (A10). Il y avait plus de deux heures, un groupe d’une dizaine de réfugié les avaient avertit qu’une masse importante de population provenant de la côte du Nanzhao se dirigeait vers le Kaiyuan. Ceux-ci se déplaçaient la nuit, dans la forêt pour se cacher des troupes armés qui patrouillait partout sur le territoire. Cette troupe avait été rejoins pas de nombreux autres réfugiés, victimes de la terrible violence qui sévissait dans le Nanzhao. Pas plus tard que hier, un réfugié avait affirmé aux douaniers qu’un village à une vingtaine de km avait été brûlé et les habitant massacré par un seigneur de guerre. Apparemment, ce massacre était des représailles envers un rival. Qui contrôlait ce territoire. Or, la violence ayant augmenté ces quelques semaines il c’était avéré que cette troupe de réfugié était maintenant composé d’au moins plusieurs milliers de personnes. Ils c’étaient séparés pour augmenter leur chance de survie, pour ensuite se rejoindre devant le poste frontière de Phak Nam.
Le poste frontière de Phak Nam était un des trois seuls postes frontière à la frontière entre la Province de Dak Hoa et le Nanzhao. Le reste de la frontière était étroitement surveillé par l’armée et généralement, la rivière Nao Pen, servait de frontière naturelle et empêchait la traversé. C’est pourquoi, la majorité passait par le poste de Phak Nam les deux autres plus au sud qui permettait d’enjamber la rivière Nao Pen. Ngô Đức Lương était en poste depuis déjà deux semaines. La procédure exigeait que les personnes sans passeport et exigeant un statut de réfugié soit amené dans le baraquement administratif juste à côté, là il pouvait facilement recevoir un statut de réfugié et leur nom était mit dans le registre national des réfugiés. De nombreux camions militaires attendaient toujours à proximité, pour mener ceux-ci vers les camps installés spécialement pour eux. Ceux-ci se trouvaient maintenant loin de la frontière depuis l’incident de Fuzen qui avait été perpétré par des groupes armés ayant traversé la frontière et massacré des réfugiés dans un camp à proximité. Aujourd’hui, l’on avait préparé de nombreux camions en vu de l’arriver de cette imposante troupe de réfugiés. Ngô Đức Lương était aussi l’officier en charge du poste frontière de Phak Nam, ils étaient généralement changés à tout les 6 mois. La situation au Nanzhao c’étant dégradé, celui-ci avait reçut l’ordre par le commandement militaire régional de Dak Hoa, de rester vigilant. Cet ordre était régulièrement confirmé par les coups de feu lointain que l’on pouvait entendre certains jours de l’autre côté de la frontière.
Le poste frontière de Phak Nam était composé de deux miradors en bois qui longeaient la route de terre menant au Nanzhao. Deux petites guérites de bois étaient installé de chaque côté de la route, soutenant une barrière de bois et de métal. Il y avait plusieurs bâtiments, dont le baraquement administratif, les quartiers des militaires, un magasin général tenu par des civils du village voisin et finalement un petit autel bouddhiste tenu par un vieux moine bouddhiste venant de Nam Tho. Le tout longeait généralement la route de terre, et un espace dégagé permettait à des véhicules de se stationner. Aujourd’hui, celui-ci était occupé par une vingtaine de camions militaires de transport.
Ngô Đức Lương prit ses jumelles et il scruta la forêt dense de l’autre côté de la frontière. Derrière lui, une quelconque journaliste Alméranne, accompagné de son caméraman interrogeait un soldat du poste frontière. Le gouvernement avait permit aux étrangers l’accès aux postes frontière et aux camps de réfugier et cette journaliste était l’un des premiers à s’intéressé au problème existant dans la région. Un interprète de Dak Hoa traduisait les questions de la journaliste en Khmer Dakan, la langue majoritaire de la Province de Dak Hoa. Ngô ne savait pas d’où provenait la journaliste, peut-être du Numancia. Le fait que des médias Numancien commencent à s’installer au Kaiyuan semblait confirmer l’origine de la journaliste. Mais il ne s’en préoccupait pas, tant qu’elle ne traverse pas la frontière, tout irait bien. Le Gouvernement ne leurs avaient pas permit de traverser vers le Nanzhao, jugeant la situation trop dangereuse pour des journalistes étrangers, surtout que l’Empire ne pourrait plus garantir leur sécurité à l’extérieur du pays.
-Excusez-moi officier ?
Ngô se retourna et vit que c’était la journaliste qui c’était approché. Il ne savait pas se qu’elle avait dit, mais il avait tout de même compris.
-Je suis l’Officier Ngô Đức Lương, responsable de ce poste frontière.
L’interprète traduisait à mesure.
-Oui je sais, ce soldat me l’a dit tout à l’heure, je voudrais vous poser quelques questions. Le gouvernement m’a assuré que j’aurais accès à toutes les installations et au personnel.
-Oui je suis au courant. Vous pouvez posez vos questions. J’y répondrais de mon mieux.
La journaliste, dont les cheveux blond attiraient beaucoup les regards, sourit et fit signe à son caméraman d’enfourcher sa caméra. Elle émit un commentaire à l’encontre de son compagnon, chose que l’interprète ne prit pas la peine de traduire, puis elle tendit son micro à une distance respectable de l’officier, derrière lui, s’étendait la forêt luxuriante du Nanzhao et la petite route de terre.
-Bien. Tout d’abord, j’aimerais savoir combien de réfugié voyez-vous passer à la frontière ? Les acceptez-vous tous ? Refusez-vous la plupart d’entre eux ?
L’interprète traduisit les questions à l’officier.
-Nous voyons chaque jour en moyenne une cinquantaine de réfugié qui traverse la frontière. Certains jours, ce chiffre peut aller jusqu'à 300. Ces dernières semaines, ce chiffre ne cesse d’augmenter. La politique Impériale concernant les réfugiés stipule que toute personne demandant un statut de réfugié et n’ayant aucun passeport et aucun antécédent criminel, bien qu’il soit difficil de vérifier, soit acceptée au pays. Nous ne refusons personne généralement, les seuls que nous avons refusé détenaient soit des armes à feu ou des opiacés illégals.
-Pourquoi les amenez-vous tous vers des camps préconstruit loin de la frontière ? Des camps surveillés par l’armée ? Sont-ils indésirable ?
-Non, pas du tout, les camps loin de la frontière est uniquement pour leur sécurité. Cette mesure à été prise après l’incident de Fuzen trois ans plus tôt lorsque des groupes armées provenant de Nanzhao ont massacré des réfugiés à la frontière. Nous les mettons dans des camps préconstruit et encadré par l’armée Impériale seulement pour une question humanitaire. Cela facilite grandement la distribution des rations alimentaires et les réfugiés bénéficient de soins médicaux et d’installation sanitaire acceptable, mais temporaire.
-Cet incident de Fuzen, je n’en ait jamais entendu parlé. Est-ce fréquent ce genre d'incident violent ?
-Généralement non. Mais depuis cinq ans nous enregistrons au moins une incursion hostile de groupes armés provenant du Nanzhao par mois. Mais le fait que nous ayons déplacé les camps à grandement réduit le nombre d’intrusion, sans compter les patrouilles militaire qui ont augmenté de 120%.
-Mais pourquoi veulent-ils s’attaquer à ces réfugiés ?
-La situation au Nanzhao est plutôt anarchique, des seigneurs de guerres se combattent pour contrôlé les ressources importantes de pétrole et de gaz du pays. Or, la population est littéralement asservie pour servir ces seigneurs de guerre. Mais puisque le pays est instable, ces populations passent d’un seigneur de guerre à un autre. Ceux qui fuient sont alors considéré comme des traîtres ayant trahis leur maître. Ils sont alors pourchassés et malheureusement, les fuyards sont beaucoup de femmes et d’enfants qui sont généralement aux yeux des seigneurs de guerre inférieurs aux hommes qui combattent pour eux.
Comme pour confirmer se qu’il venait de dire, un soldat s’approcha et il avertit l’officier que le groupe de réfugié qu’ils attendaient arrivait. Au loin, sur la route, une marée humaine marchait lentement vers le Kaiyuan. Avant que la journaliste ne pose la question, Ngô fût plus rapide.
-Vous pourrez les interrogez lorsqu’ils auront traversé la frontière. Et seulement ceux qui accepte de vous parlez. Ils ont effectuez un long voyage, ils doivent être particulièrement fatigué.
Le caméraman dépassa l’officier pour se placer proche d’une des guérites. Il filma le flot de réfugié qui s’approchait de plus en plus de la frontière. L’on pouvait déjà voir que la majorité d’entre eux étaient des femmes et des enfants. Il y avait quelques hommes, de nombreux vieillard. Tous marchaient en silence, excepté les enfants qui se plaignaient et les nourrissons qui pleuraient. Le vieux moine bouddhiste apparut subitement en s’arrêtant près du caméraman qui recula pour lui laisser de l’espace. Apparemment, celui-ci venait accueillir les réfugiés.
Mais tout bascula en quelques secondes. Une grenade explosa en plein milieu de la route, au loin, derrière le flot de réfugiés, suivit rapidement de coups de feu. Tout d’abord, les réfugiés se retournèrent rapidement pour voir se qu’il se passait, lorsqu’ils virent une deuxième explosion projeter des corps déchiqueté dans les airs, la foule se mit à courir en hurlant de panique vers le poste frontière. Ngô Đức Lương ordonna de lever la barrière pour facilité la circulation, puis il courra vers le baraquement pour activer l’alarme. De nombreux soldats sortirent des quartiers qui leur était réservé et se déployèrent pour accueillir les réfugiés et les diriger directement vers les camions. Mais avant qu’ils ne purent atteindre le poste-frontière, la troupe de réfugié furent prit en étau par des tirs provenant de la lisière de la forêt. Des hommes armés les attendaient. Des femmes et des hommes s’écroulaient sur le sol, touché par des balles. Les enfants ayant le malheur de ne pas être dans les bras de leurs parents étaient littéralement piétinés par la foule paniquée.
Ngô Đức Lương décrocha un téléphone mural à l’extérieur du baraquement et il contacta le commandement de Dak Hoa. Ensuite, il cria à la journaliste et au caméraman de se réfugier dans le baraquement en sachant très bien qu’ils allaient désobéir. Ngô sortit son pistolet et donna l’ordre aux soldats de faire feu sur la lisière de la forêt en évitant le chemin de terre et les réfugiés. L’officier avait reçut l’aval du commandement de Dak Hoa. Les soldats des miradors firent feu en premiers et l’on pouvait voir la végétation être déchiqueté face aux balles des soldats Impériaux. Au même moment les premiers réfugiés atteignirent le poste frontière et ils furent directement dirigés vers les camions.
Mais les ravisseurs prirent pour cible le poste-frontière en ripostant aux coups de feu nourrit qu’ils recevaient. Peu importe si ils visaient mal, les soldats devaient gagner du temps pour permettre à tout le monde de pénétrer au pays. Une femme s’écroula devant la journaliste Numancienne, une balle l’ayant atteignit dans le dos, Ngô lui cria d’aller se réfugier, mais elle alla rejoindre son caméraman prêt des guérites. Celui-ci se réfugiait derrière ceux-ci en filmant la vague de réfugiés qui se faisait mitrailler par les ravisseurs inconnus. Ils réussirent à filmer le moine bouddhiste recevant deux balles en pleine poitrine. Un soldat à proximité lâcha son arme et alla porter secours à celui-ci. Aidé par trois autres réfugiés, ils le traînèrent vers le baraquement administratif. Le chaos était hallucinant, des cris jaillissaient de partout. Un soldat prêt de la journaliste s’écroula au sol, du sang jaillissant de son cou. La journaliste interloqué, réagit tout de même rapidement en déchirant son chemisier et en mettant une pression sur la blessure du soldat. Elle remarqua que Ngô Đức Lương tirait avec son pistolet en donnant des ordres en même temps, sans compter qu’il avait une vilaine blessure à sa jambe droite, ayant été touché par une balle. Le carnage dura une bonne dizaine de minute avant que le silence ne revienne.
La journaliste tremblait légèrement face au cadavre du soldat qu’elle avait essayé d’aider. Au loin, elle vit que des réfugiés pleuraient sur la dépouille du moine bouddhiste. De nombreux cadavres et blessés jonchaient le sol du poste frontière, mais se n’était rien comparativement au bain de sang de l’autre côté de la frontière. Le petit chemin de terre était jonché de cadavres et l’on pouvait entendre le gémissement des blessés, coincés sous les dépouilles morbides de leurs compagnons. Une fillette de 2 ans était assise sur le corps inerte de sa mère, semblant être sous le choc. Ngô Đức Lương ordonna à plusieurs de ses hommes de l’accompagner, ils allaient traverser la frontière pour aller chercher les blessés. Ils avaient reçut la permission de franchir la frontière du commandement de Dak Hoa, sans compter que des renforts arriveraient dans 30 minutes.
La journaliste demanda si elle pouvait les accompagner, mais Ngô ne lui répondit pas, trop occupé à rassemblé ses hommes, son visage crispé témoignait de sa colère intérieure. La journaliste chercha des yeux son interprète et il le vit couché sur le sol, la tête à moitié éclaté par des projectiles ennemis. Elle fit signe à son caméraman de le suivre et ils suivirent la dizaine de soldats qui traversèrent la frontière pour chercher des blessés. Ils en trouvèrent beaucoup et ils les transportèrent au Kaiyuan en silence, ayant perdu leur voix face aux innombrables cadavres qui les entouraientt. La journaliste n’avait pas besoin d’interprète, les visages des soldats exprimaient tout. Au bout de 20 minutes, la journaliste finit pas céder et aida les soldats à transporter les blessés. Elle agrippa avec douceur une fillette couverte de sang pour la transporter vers le poste frontière, chacun de ses pleurs était comme un poignard qui transperçait le cœur. Le caméraman finit par déposer sa caméra et à aider lui aussi aider les soldats. Les trois heures suivante, furent dédié au rappatriement des cadavres de l’autre côté de la frontière et on les aligna devant le baraquement administratif. La journaliste n’eut pas le cœur de compter les cadavres pour effectuer elle-même le bilan provisoire, elle savait déjà qu’ils étaient des centaines. Elle fût de toute manière prié à quitter les lieux vers Dak Hoa, l’Officier Ngô jugeant qu’il ne pouvait plus assurer leur sécurité. Ils apprirent plus tard, que le bilan officiel était de 456 morts, plus 7 soldats Impériaux et 2 civils Kaiyunais. Ils filmèrent alors leur dernière scène de leur reportage à Dak Hoa, le visage triste et crispé, devant une foule de personne qui c’était réunit sur la place Thok Phanel, une foule silencieux pleurant les victimes.
Le poste frontière de Phak Nam était un des trois seuls postes frontière à la frontière entre la Province de Dak Hoa et le Nanzhao. Le reste de la frontière était étroitement surveillé par l’armée et généralement, la rivière Nao Pen, servait de frontière naturelle et empêchait la traversé. C’est pourquoi, la majorité passait par le poste de Phak Nam les deux autres plus au sud qui permettait d’enjamber la rivière Nao Pen. Ngô Đức Lương était en poste depuis déjà deux semaines. La procédure exigeait que les personnes sans passeport et exigeant un statut de réfugié soit amené dans le baraquement administratif juste à côté, là il pouvait facilement recevoir un statut de réfugié et leur nom était mit dans le registre national des réfugiés. De nombreux camions militaires attendaient toujours à proximité, pour mener ceux-ci vers les camps installés spécialement pour eux. Ceux-ci se trouvaient maintenant loin de la frontière depuis l’incident de Fuzen qui avait été perpétré par des groupes armés ayant traversé la frontière et massacré des réfugiés dans un camp à proximité. Aujourd’hui, l’on avait préparé de nombreux camions en vu de l’arriver de cette imposante troupe de réfugiés. Ngô Đức Lương était aussi l’officier en charge du poste frontière de Phak Nam, ils étaient généralement changés à tout les 6 mois. La situation au Nanzhao c’étant dégradé, celui-ci avait reçut l’ordre par le commandement militaire régional de Dak Hoa, de rester vigilant. Cet ordre était régulièrement confirmé par les coups de feu lointain que l’on pouvait entendre certains jours de l’autre côté de la frontière.
Le poste frontière de Phak Nam était composé de deux miradors en bois qui longeaient la route de terre menant au Nanzhao. Deux petites guérites de bois étaient installé de chaque côté de la route, soutenant une barrière de bois et de métal. Il y avait plusieurs bâtiments, dont le baraquement administratif, les quartiers des militaires, un magasin général tenu par des civils du village voisin et finalement un petit autel bouddhiste tenu par un vieux moine bouddhiste venant de Nam Tho. Le tout longeait généralement la route de terre, et un espace dégagé permettait à des véhicules de se stationner. Aujourd’hui, celui-ci était occupé par une vingtaine de camions militaires de transport.
Ngô Đức Lương prit ses jumelles et il scruta la forêt dense de l’autre côté de la frontière. Derrière lui, une quelconque journaliste Alméranne, accompagné de son caméraman interrogeait un soldat du poste frontière. Le gouvernement avait permit aux étrangers l’accès aux postes frontière et aux camps de réfugier et cette journaliste était l’un des premiers à s’intéressé au problème existant dans la région. Un interprète de Dak Hoa traduisait les questions de la journaliste en Khmer Dakan, la langue majoritaire de la Province de Dak Hoa. Ngô ne savait pas d’où provenait la journaliste, peut-être du Numancia. Le fait que des médias Numancien commencent à s’installer au Kaiyuan semblait confirmer l’origine de la journaliste. Mais il ne s’en préoccupait pas, tant qu’elle ne traverse pas la frontière, tout irait bien. Le Gouvernement ne leurs avaient pas permit de traverser vers le Nanzhao, jugeant la situation trop dangereuse pour des journalistes étrangers, surtout que l’Empire ne pourrait plus garantir leur sécurité à l’extérieur du pays.
-Excusez-moi officier ?
Ngô se retourna et vit que c’était la journaliste qui c’était approché. Il ne savait pas se qu’elle avait dit, mais il avait tout de même compris.
-Je suis l’Officier Ngô Đức Lương, responsable de ce poste frontière.
L’interprète traduisait à mesure.
-Oui je sais, ce soldat me l’a dit tout à l’heure, je voudrais vous poser quelques questions. Le gouvernement m’a assuré que j’aurais accès à toutes les installations et au personnel.
-Oui je suis au courant. Vous pouvez posez vos questions. J’y répondrais de mon mieux.
La journaliste, dont les cheveux blond attiraient beaucoup les regards, sourit et fit signe à son caméraman d’enfourcher sa caméra. Elle émit un commentaire à l’encontre de son compagnon, chose que l’interprète ne prit pas la peine de traduire, puis elle tendit son micro à une distance respectable de l’officier, derrière lui, s’étendait la forêt luxuriante du Nanzhao et la petite route de terre.
-Bien. Tout d’abord, j’aimerais savoir combien de réfugié voyez-vous passer à la frontière ? Les acceptez-vous tous ? Refusez-vous la plupart d’entre eux ?
L’interprète traduisit les questions à l’officier.
-Nous voyons chaque jour en moyenne une cinquantaine de réfugié qui traverse la frontière. Certains jours, ce chiffre peut aller jusqu'à 300. Ces dernières semaines, ce chiffre ne cesse d’augmenter. La politique Impériale concernant les réfugiés stipule que toute personne demandant un statut de réfugié et n’ayant aucun passeport et aucun antécédent criminel, bien qu’il soit difficil de vérifier, soit acceptée au pays. Nous ne refusons personne généralement, les seuls que nous avons refusé détenaient soit des armes à feu ou des opiacés illégals.
-Pourquoi les amenez-vous tous vers des camps préconstruit loin de la frontière ? Des camps surveillés par l’armée ? Sont-ils indésirable ?
-Non, pas du tout, les camps loin de la frontière est uniquement pour leur sécurité. Cette mesure à été prise après l’incident de Fuzen trois ans plus tôt lorsque des groupes armées provenant de Nanzhao ont massacré des réfugiés à la frontière. Nous les mettons dans des camps préconstruit et encadré par l’armée Impériale seulement pour une question humanitaire. Cela facilite grandement la distribution des rations alimentaires et les réfugiés bénéficient de soins médicaux et d’installation sanitaire acceptable, mais temporaire.
-Cet incident de Fuzen, je n’en ait jamais entendu parlé. Est-ce fréquent ce genre d'incident violent ?
-Généralement non. Mais depuis cinq ans nous enregistrons au moins une incursion hostile de groupes armés provenant du Nanzhao par mois. Mais le fait que nous ayons déplacé les camps à grandement réduit le nombre d’intrusion, sans compter les patrouilles militaire qui ont augmenté de 120%.
-Mais pourquoi veulent-ils s’attaquer à ces réfugiés ?
-La situation au Nanzhao est plutôt anarchique, des seigneurs de guerres se combattent pour contrôlé les ressources importantes de pétrole et de gaz du pays. Or, la population est littéralement asservie pour servir ces seigneurs de guerre. Mais puisque le pays est instable, ces populations passent d’un seigneur de guerre à un autre. Ceux qui fuient sont alors considéré comme des traîtres ayant trahis leur maître. Ils sont alors pourchassés et malheureusement, les fuyards sont beaucoup de femmes et d’enfants qui sont généralement aux yeux des seigneurs de guerre inférieurs aux hommes qui combattent pour eux.
Comme pour confirmer se qu’il venait de dire, un soldat s’approcha et il avertit l’officier que le groupe de réfugié qu’ils attendaient arrivait. Au loin, sur la route, une marée humaine marchait lentement vers le Kaiyuan. Avant que la journaliste ne pose la question, Ngô fût plus rapide.
-Vous pourrez les interrogez lorsqu’ils auront traversé la frontière. Et seulement ceux qui accepte de vous parlez. Ils ont effectuez un long voyage, ils doivent être particulièrement fatigué.
Le caméraman dépassa l’officier pour se placer proche d’une des guérites. Il filma le flot de réfugié qui s’approchait de plus en plus de la frontière. L’on pouvait déjà voir que la majorité d’entre eux étaient des femmes et des enfants. Il y avait quelques hommes, de nombreux vieillard. Tous marchaient en silence, excepté les enfants qui se plaignaient et les nourrissons qui pleuraient. Le vieux moine bouddhiste apparut subitement en s’arrêtant près du caméraman qui recula pour lui laisser de l’espace. Apparemment, celui-ci venait accueillir les réfugiés.
Mais tout bascula en quelques secondes. Une grenade explosa en plein milieu de la route, au loin, derrière le flot de réfugiés, suivit rapidement de coups de feu. Tout d’abord, les réfugiés se retournèrent rapidement pour voir se qu’il se passait, lorsqu’ils virent une deuxième explosion projeter des corps déchiqueté dans les airs, la foule se mit à courir en hurlant de panique vers le poste frontière. Ngô Đức Lương ordonna de lever la barrière pour facilité la circulation, puis il courra vers le baraquement pour activer l’alarme. De nombreux soldats sortirent des quartiers qui leur était réservé et se déployèrent pour accueillir les réfugiés et les diriger directement vers les camions. Mais avant qu’ils ne purent atteindre le poste-frontière, la troupe de réfugié furent prit en étau par des tirs provenant de la lisière de la forêt. Des hommes armés les attendaient. Des femmes et des hommes s’écroulaient sur le sol, touché par des balles. Les enfants ayant le malheur de ne pas être dans les bras de leurs parents étaient littéralement piétinés par la foule paniquée.
Ngô Đức Lương décrocha un téléphone mural à l’extérieur du baraquement et il contacta le commandement de Dak Hoa. Ensuite, il cria à la journaliste et au caméraman de se réfugier dans le baraquement en sachant très bien qu’ils allaient désobéir. Ngô sortit son pistolet et donna l’ordre aux soldats de faire feu sur la lisière de la forêt en évitant le chemin de terre et les réfugiés. L’officier avait reçut l’aval du commandement de Dak Hoa. Les soldats des miradors firent feu en premiers et l’on pouvait voir la végétation être déchiqueté face aux balles des soldats Impériaux. Au même moment les premiers réfugiés atteignirent le poste frontière et ils furent directement dirigés vers les camions.
Mais les ravisseurs prirent pour cible le poste-frontière en ripostant aux coups de feu nourrit qu’ils recevaient. Peu importe si ils visaient mal, les soldats devaient gagner du temps pour permettre à tout le monde de pénétrer au pays. Une femme s’écroula devant la journaliste Numancienne, une balle l’ayant atteignit dans le dos, Ngô lui cria d’aller se réfugier, mais elle alla rejoindre son caméraman prêt des guérites. Celui-ci se réfugiait derrière ceux-ci en filmant la vague de réfugiés qui se faisait mitrailler par les ravisseurs inconnus. Ils réussirent à filmer le moine bouddhiste recevant deux balles en pleine poitrine. Un soldat à proximité lâcha son arme et alla porter secours à celui-ci. Aidé par trois autres réfugiés, ils le traînèrent vers le baraquement administratif. Le chaos était hallucinant, des cris jaillissaient de partout. Un soldat prêt de la journaliste s’écroula au sol, du sang jaillissant de son cou. La journaliste interloqué, réagit tout de même rapidement en déchirant son chemisier et en mettant une pression sur la blessure du soldat. Elle remarqua que Ngô Đức Lương tirait avec son pistolet en donnant des ordres en même temps, sans compter qu’il avait une vilaine blessure à sa jambe droite, ayant été touché par une balle. Le carnage dura une bonne dizaine de minute avant que le silence ne revienne.
La journaliste tremblait légèrement face au cadavre du soldat qu’elle avait essayé d’aider. Au loin, elle vit que des réfugiés pleuraient sur la dépouille du moine bouddhiste. De nombreux cadavres et blessés jonchaient le sol du poste frontière, mais se n’était rien comparativement au bain de sang de l’autre côté de la frontière. Le petit chemin de terre était jonché de cadavres et l’on pouvait entendre le gémissement des blessés, coincés sous les dépouilles morbides de leurs compagnons. Une fillette de 2 ans était assise sur le corps inerte de sa mère, semblant être sous le choc. Ngô Đức Lương ordonna à plusieurs de ses hommes de l’accompagner, ils allaient traverser la frontière pour aller chercher les blessés. Ils avaient reçut la permission de franchir la frontière du commandement de Dak Hoa, sans compter que des renforts arriveraient dans 30 minutes.
La journaliste demanda si elle pouvait les accompagner, mais Ngô ne lui répondit pas, trop occupé à rassemblé ses hommes, son visage crispé témoignait de sa colère intérieure. La journaliste chercha des yeux son interprète et il le vit couché sur le sol, la tête à moitié éclaté par des projectiles ennemis. Elle fit signe à son caméraman de le suivre et ils suivirent la dizaine de soldats qui traversèrent la frontière pour chercher des blessés. Ils en trouvèrent beaucoup et ils les transportèrent au Kaiyuan en silence, ayant perdu leur voix face aux innombrables cadavres qui les entouraientt. La journaliste n’avait pas besoin d’interprète, les visages des soldats exprimaient tout. Au bout de 20 minutes, la journaliste finit pas céder et aida les soldats à transporter les blessés. Elle agrippa avec douceur une fillette couverte de sang pour la transporter vers le poste frontière, chacun de ses pleurs était comme un poignard qui transperçait le cœur. Le caméraman finit par déposer sa caméra et à aider lui aussi aider les soldats. Les trois heures suivante, furent dédié au rappatriement des cadavres de l’autre côté de la frontière et on les aligna devant le baraquement administratif. La journaliste n’eut pas le cœur de compter les cadavres pour effectuer elle-même le bilan provisoire, elle savait déjà qu’ils étaient des centaines. Elle fût de toute manière prié à quitter les lieux vers Dak Hoa, l’Officier Ngô jugeant qu’il ne pouvait plus assurer leur sécurité. Ils apprirent plus tard, que le bilan officiel était de 456 morts, plus 7 soldats Impériaux et 2 civils Kaiyunais. Ils filmèrent alors leur dernière scène de leur reportage à Dak Hoa, le visage triste et crispé, devant une foule de personne qui c’était réunit sur la place Thok Phanel, une foule silencieux pleurant les victimes.
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Rumy
Centre de commandement de Dak Hoa
17h55, heure locale de Dak Hoa.
Le Général Ang Monireth, commandant en chef des forces armées Impériale de Dak Hoa, entra dans la grande pièce accueillant peu de mobiliers et dont la présence d’une dizaine d’homme en uniforme de l’armé Impérial laissait présager une rencontre de l’État-Major de Dak Hoa. Le Général avait à charge la défense de la Province de Dak Hoa et d’Hot Vat et le massacre de Phak Nam lui avait pourrit la vie. Lui qui affichait sa grande considération de l’ordre typiquement militaire ou le massacre de civils ne faisait pas partie de son petit tableau parfait. Bref, dans la pièce, il y avait quelques Colonel, Majors, Lieutenant et son Chef d’antenne. Il les avait fait venir suite à quelques fâcheux évènements qui c’était déroulé sur la frontière, il y avait à peine quelques heures. Le massacre de Phak Nam, il y a presque une semaine avait causé une augmentation massive des patrouilles à la frontière avec le Nanzhao, or, les observateurs avaient aussi remarqué une augmentation inquiétante de mouvements suspect de l’autre côté de la frontière. Le tout c’était soldé ce matin par une escarmouche au bord de la rivième Nao Pen.
-Messieurs, ce matin, un groupe d’une quarantaine d’homme non-identifié ont tenté de traversé la rivière Nao Pen sur des embarcations de fortunes. Le fait qu’ils étaient armés d’armes légères et lourdes, sans compter les explosifs nous a permit d’écarter la possibilité qu’ils soient des réfugié. Une patrouille à réussit à les interceptés, mais nos pertes s’élève à une dizaine d’homme. Nous avons réussit à faire deux prisonniers qui sont actuellement interrogé par quelques uns de nos hommes. Sa Majesté Sublissime à l’Immortel Sagesse, Yuwen, Empereur du Kaiyuan, de Surin et de Dak Hoa, m’a demandé personnellement de trouver des solutions pour mieux sécurisé la frontière et d’améliorer la sécurité des réfugier.
-Mais comment pourrons-nous assuré leur sécurité si ils ne se trouvent pas à l’intérieur du pays? Demanda un Major.
-Sa Majesté à proposé l’idée de frappe aérienne préventive contre des éléments que nous supposons hostile pour l’intégrité frontalière du pays, répondit le Général.
-Mais cela ne sécurisera pas les réfugiés. Cela permettra sûrement de diminuer les attaques, mais ils reprendront de rigueur quelques mois plus tard. Sans compter que nous ne savons que très peu de chose sur la situation au Nanzhao, seulement quelques témoignages de réfugiés, dit un Colonel.
-Nous devrions d’abord récolter des renseignements sur la situation du Nanzhao, sur les forces en présence et les Seigneurs de guerre en activité. Proposa un Lieutenant.
-Sa Majesté ne veut pas d’une intervention armée…
-Nous pourrions engager des mercenaires…la Global Security Initiative serait parfaite pour une opération de ce genre. Sans compter qu’elle pourrait escorter à l’intérieur du Nanzhao les groupes de réfugiés allant vers le Kaiyuan.
-Ces mercenaires n’auront pour tâche que de recueillir des informations et de se charger de la sécurité des réfugiés. Cela règle une partie du problème. Sauf que, la population Dakane de l’Empire réclame que les responsables du massacre de Phak Nam soit jugé par une cour Kaiyuanaise. Cela implique une intervention armée au Nanzhao pour dénicher les responsables du massacre.
-Comme dit plus haut, la Global Securité Initiative pourrait très bien s’en charger, sans qu’un seul soldat ne pénètre au Nanzhao.
-Très bien. Je vais contacter moi-même la GSI et leur expliquer notre problème. Je vais aussi en parler à sa Majesté Yuwen.
Les militaires quittèrent la pièce pour retourner à leur travail respectif. Dehors, une cérémonie religieuse assistée par quelques moines bouddhistes, honorait les 11 soldats Kaiyunais mort au combat ce matin. Une foule de quelques centaines de personne y assistait se demandant pourquoi de parfaits inconnu s’attaquaient à eux.
17h55, heure locale de Dak Hoa.
Le Général Ang Monireth, commandant en chef des forces armées Impériale de Dak Hoa, entra dans la grande pièce accueillant peu de mobiliers et dont la présence d’une dizaine d’homme en uniforme de l’armé Impérial laissait présager une rencontre de l’État-Major de Dak Hoa. Le Général avait à charge la défense de la Province de Dak Hoa et d’Hot Vat et le massacre de Phak Nam lui avait pourrit la vie. Lui qui affichait sa grande considération de l’ordre typiquement militaire ou le massacre de civils ne faisait pas partie de son petit tableau parfait. Bref, dans la pièce, il y avait quelques Colonel, Majors, Lieutenant et son Chef d’antenne. Il les avait fait venir suite à quelques fâcheux évènements qui c’était déroulé sur la frontière, il y avait à peine quelques heures. Le massacre de Phak Nam, il y a presque une semaine avait causé une augmentation massive des patrouilles à la frontière avec le Nanzhao, or, les observateurs avaient aussi remarqué une augmentation inquiétante de mouvements suspect de l’autre côté de la frontière. Le tout c’était soldé ce matin par une escarmouche au bord de la rivième Nao Pen.
-Messieurs, ce matin, un groupe d’une quarantaine d’homme non-identifié ont tenté de traversé la rivière Nao Pen sur des embarcations de fortunes. Le fait qu’ils étaient armés d’armes légères et lourdes, sans compter les explosifs nous a permit d’écarter la possibilité qu’ils soient des réfugié. Une patrouille à réussit à les interceptés, mais nos pertes s’élève à une dizaine d’homme. Nous avons réussit à faire deux prisonniers qui sont actuellement interrogé par quelques uns de nos hommes. Sa Majesté Sublissime à l’Immortel Sagesse, Yuwen, Empereur du Kaiyuan, de Surin et de Dak Hoa, m’a demandé personnellement de trouver des solutions pour mieux sécurisé la frontière et d’améliorer la sécurité des réfugier.
-Mais comment pourrons-nous assuré leur sécurité si ils ne se trouvent pas à l’intérieur du pays? Demanda un Major.
-Sa Majesté à proposé l’idée de frappe aérienne préventive contre des éléments que nous supposons hostile pour l’intégrité frontalière du pays, répondit le Général.
-Mais cela ne sécurisera pas les réfugiés. Cela permettra sûrement de diminuer les attaques, mais ils reprendront de rigueur quelques mois plus tard. Sans compter que nous ne savons que très peu de chose sur la situation au Nanzhao, seulement quelques témoignages de réfugiés, dit un Colonel.
-Nous devrions d’abord récolter des renseignements sur la situation du Nanzhao, sur les forces en présence et les Seigneurs de guerre en activité. Proposa un Lieutenant.
-Sa Majesté ne veut pas d’une intervention armée…
-Nous pourrions engager des mercenaires…la Global Security Initiative serait parfaite pour une opération de ce genre. Sans compter qu’elle pourrait escorter à l’intérieur du Nanzhao les groupes de réfugiés allant vers le Kaiyuan.
-Ces mercenaires n’auront pour tâche que de recueillir des informations et de se charger de la sécurité des réfugiés. Cela règle une partie du problème. Sauf que, la population Dakane de l’Empire réclame que les responsables du massacre de Phak Nam soit jugé par une cour Kaiyuanaise. Cela implique une intervention armée au Nanzhao pour dénicher les responsables du massacre.
-Comme dit plus haut, la Global Securité Initiative pourrait très bien s’en charger, sans qu’un seul soldat ne pénètre au Nanzhao.
-Très bien. Je vais contacter moi-même la GSI et leur expliquer notre problème. Je vais aussi en parler à sa Majesté Yuwen.
Les militaires quittèrent la pièce pour retourner à leur travail respectif. Dehors, une cérémonie religieuse assistée par quelques moines bouddhistes, honorait les 11 soldats Kaiyunais mort au combat ce matin. Une foule de quelques centaines de personne y assistait se demandant pourquoi de parfaits inconnu s’attaquaient à eux.
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Johel3007
La GSI, conformément aux demandes de l'État-Major Impérial, a fourni une série de propositions aux généraux.
[quote]Un groupe de mercenaires, nom de code "Tête Brûlée", effectuera une opération de reconnaissance en profondeur au Nanzhao.
Ce groupe est composé de 40 vétérans de la Guerre Civile du Luania.
Ils sont originaires de plusieurs nationalités mais on compte très peu de Makirans et aucun citoyen du Kaiyuan.
Leur équipement est relativement léger mais très moderne.
Il combine de l'équipement Pelabssien, Raksassien, Lochlannais et Rostov, afin de ne pas accuser un bloc idéologique précis.
Les mercenaires seront accompagnés par deux ou trois individus locaux, de préférance des réfugiés du Nanzhao, qui connaitront le terrain.
Il est demandé aux autorités Impériales de fournir ces individus.
Lors de leur première infiltration, les mercenaires chercheront à éviter le combat.
Ils se contenteront de faire de la reconnaissance et d'enquêter sur la situation.
Pas de sauvetage à ce stade.
Ils définiront des itinéraires d'entrée et de sortie du pays.[/quote]
Une fois de retour, sur base des renseignements, d'autres opérations pourront être envisagées.
Si l'Empereur accepte ce plan, une étude plus en détail sera réalisée.
Elle comprendra une analyse du Nanzhao pour :
Est-il possible pour le MJA de déjà envisager les différents points cités plus haut pour le Nanzhao (A10) ?
Rien d'urgent mais on prévient en avance.
[quote]Un groupe de mercenaires, nom de code "Tête Brûlée", effectuera une opération de reconnaissance en profondeur au Nanzhao.
Ce groupe est composé de 40 vétérans de la Guerre Civile du Luania.
Ils sont originaires de plusieurs nationalités mais on compte très peu de Makirans et aucun citoyen du Kaiyuan.
Leur équipement est relativement léger mais très moderne.
Il combine de l'équipement Pelabssien, Raksassien, Lochlannais et Rostov, afin de ne pas accuser un bloc idéologique précis.
Les mercenaires seront accompagnés par deux ou trois individus locaux, de préférance des réfugiés du Nanzhao, qui connaitront le terrain.
Il est demandé aux autorités Impériales de fournir ces individus.
Lors de leur première infiltration, les mercenaires chercheront à éviter le combat.
Ils se contenteront de faire de la reconnaissance et d'enquêter sur la situation.
Pas de sauvetage à ce stade.
Ils définiront des itinéraires d'entrée et de sortie du pays.[/quote]
Une fois de retour, sur base des renseignements, d'autres opérations pourront être envisagées.
Si l'Empereur accepte ce plan, une étude plus en détail sera réalisée.
Elle comprendra une analyse du Nanzhao pour :
- La topographie
- L'infrastructure et urbanisation
- La démographie
- La culture
- Le gouvernement et l'administration
- Les forces militaires
Est-il possible pour le MJA de déjà envisager les différents points cités plus haut pour le Nanzhao (A10) ?
Rien d'urgent mais on prévient en avance.
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Rumy
Sa Majesté Yuwen, par le biais du Général en charge du Commandement de Dak Hoa, Ang Monireth, accepte la proposition de la GSI. Sa Majesté à aussi exprimé son désir de savoir la situation des civils au Nanzhao. Seulement quelques brides ont pu être découverte par des réfugiés, notamment l'asservissement des populations civils à leur seigneur de guerre, mais peu d'information se dégage du pays en proie à l'anarchie et à la violence. Le Général Ang Monireth à ordonné que des volontaires soient recruté parmis les 250.000 réfugiés provenant du Nanzhao. Ceux-ci devront avoir connaissance du terrain.
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Rumy
Frontière du Nanzhao, 17h53, heure locale.
Nhiek vérifia de nouveau si tous ses hommes étaient prêts, ceux-ci hochèrent tous la tête en tenant bien fermement leurs roquettes. Nhiek retourna à son point d’observation. Ils se trouvaient à la lisière d’une forêt et l’on pouvait voir la rivière Nao Pen s’écouler rapidement vers le Nord, le long de la frontière avec le Nanzhao. Une patrouille de militaires Impériaux Kaiyuanais avait été vu une dizaine de minutes plus tôt, cela confirmait les informations que l’Empire avec augmenter ses effectifs à la frontière. Toutefois, Nhiek n’était pas là pour s’attaquer aux soldats. Leur Seigneur de Guerre qui contrôlait des territoires allant de Goam Nô à le frontière désirait depuis plusieurs semaines des représailles contre l’Empire du Kaiyuan depuis que son groupe de combattants n’avait pas réussit à passer la frontière, en tuant toutefois 11 soldats. Nhiek le trouvait stupide et arrogant, il ne se souciait même pas des conséquences. Les roquettes que possédaient ses hommes allaient servir à bombarder le Kaiyuan à quelques km dans les terres, Nhiek savait que de nombreux villages se trouvaient à plus de 2km de la frontière. L’Empire ayant créé une zone tampon de 2km pour éviter que la population entre en contact avec les violences au Nanzhao. Deux autres groupes d’une trentaine d’homme se trouvait plus haut le long de la rivière, tous avaient au moins 2 roquettes par personnes. Une pluie de morts allait s’abattre sur le Kaiyuan et peut-être qu’ils allaient toucher un camp de traîtres (réfugiés). Nhiek savait très bien que cette action était complètement inutile, l’Empire ne faisait que défendre son territoire, ses populations civils et les réfugiés demandant refuge et aides. Il c’était engagé parce que cela permettait à sa famille d’être intouchable, mais aussi qu’ils pouvaient vivre avec trois repas par jour et même une télévision qui captait généralement des postes Kaiyuanais. Mais beaucoup de ses camarades étaient des jeunes recruté en bas âge, fanatisé par leur seigneur de guerre, se qui les rendait particulièrement terrifiant. Plus d’un l’avait défié à cause de ses hésitations, mais il leur avait généralement fermé le toupet. C’était une question de survie et une balle dans le pied ca peut calmer bien des gens.
Nhiek vérifia une nouvelle fois que ses hommes étaient prêts, et ceux-ci lui répondirent avec un grognement d’impatience. Nhiek ordonna qu’on positionne les roquettes, tous furent pointé vers le ciel, prête à tiré. Nhiek regarda sa montre, puisqu’ils ne détenaient pas de radios, les Kaiyuanais surveillant sûrement les fréquences proches des frontières, ils avaient fixé l’heure de l’attaque à 18h. Les civils se préparaient tous à dîner et généralement les repas chauffaient sur le feu. Une roquette bien placée pourrait causer de gros incendies. Cinq minutes plus tard, 18h sonna et Nhiek donna l’ordre de tiré. Une vingtaine de roquettes filèrent vers le ciel en formant un long arc de fumée blanche. Au même moment, des coups de feu retentirent et Nhiek grommela. Une patrouille Kaiyuanaise les avait repérés, ils canardaient la forêt. Il ordonna que a deuxième vague de roquette soit lancé avant de foutre le camp. Celle-ci fusa comme la première vers le ciel, on entendait en même temps les explosions de la première vague au loin. Tout prêt de lui, un de ses compagnons s’écroula, la tête en sang, touché par les balles des soldats Impériaux. Le groupe d’homme s’enfuirent en courant entre les arbres, en espérant avoir causé assez de dégâts, excepté Nhiek qui espérait intérieurement à un échec.
Village de Kohpot, 18h12
Les civils accouraient au puits du village pour remplir des sceaux d’eau. Ils faisaient alors la file pour faire parvenir les sceaux vers les incendies qui ravageaient trois maisons de bois et de bambous. Ils firent de leurs mieux, mais les flammes étaient beaucoup trop intenses, ceux-ci se propagèrent à la forêt et aux champs et un véritable brasier débuta sous les yeux horrifié de la population qui commença à fuir. Des camions militaires apparurent au loin et bientôt ceux-ci embarquèrent rapidement les civils pour les évacués de la zone. Trente minutes après l’attaque, l’on recensait six incendies majeurs le long de la frontière, le commandement de Dak Hoa avait réagit rapidement en ordonnant l’évacuation de tout les villages à une distance de 10km le long de la frontière. Une heure plus tard, 80.000 personnes étaient évacuées d’urgence, mais les incendies n’étaient pas encore maîtriser. À 21h, l’on annonça à la population l’attaque odieuse dont avait été victime l’Empire, mais sans aucun détails. Vers 21h30, l’Empereur reçut la confirmation que les incendies avaient été contenu et qu’ils s’éteindraient d’eux même dans les heures suivantes. À 22h, l’État-Major du Commandement de Dak Hoa se réunissait pour faire le point. Se n’est qu’à 23h que les incendies furent éteints et que l’on commença à rechercher des victimes. Le lendemain matin, les Kaiyuanais apprirent sur la chaîne d’Étatt que le bilan provisoire s’élevait à 24 morts et une centaine de blessé. Aucune précision sur les dégâts matériels. Toutefois, le gouvernement Impérial précisa que le nombre de victimes risquait de s’alourdir puisque seulement 12 villages sur les 34 touchés par les incendies ont été inspectés par les militaires qui s’assurent toujours en même temps qu’aucune autre attaque ne provient de la frontière et que les incendies sont bien maîtrisés.
Nhiek vérifia de nouveau si tous ses hommes étaient prêts, ceux-ci hochèrent tous la tête en tenant bien fermement leurs roquettes. Nhiek retourna à son point d’observation. Ils se trouvaient à la lisière d’une forêt et l’on pouvait voir la rivière Nao Pen s’écouler rapidement vers le Nord, le long de la frontière avec le Nanzhao. Une patrouille de militaires Impériaux Kaiyuanais avait été vu une dizaine de minutes plus tôt, cela confirmait les informations que l’Empire avec augmenter ses effectifs à la frontière. Toutefois, Nhiek n’était pas là pour s’attaquer aux soldats. Leur Seigneur de Guerre qui contrôlait des territoires allant de Goam Nô à le frontière désirait depuis plusieurs semaines des représailles contre l’Empire du Kaiyuan depuis que son groupe de combattants n’avait pas réussit à passer la frontière, en tuant toutefois 11 soldats. Nhiek le trouvait stupide et arrogant, il ne se souciait même pas des conséquences. Les roquettes que possédaient ses hommes allaient servir à bombarder le Kaiyuan à quelques km dans les terres, Nhiek savait que de nombreux villages se trouvaient à plus de 2km de la frontière. L’Empire ayant créé une zone tampon de 2km pour éviter que la population entre en contact avec les violences au Nanzhao. Deux autres groupes d’une trentaine d’homme se trouvait plus haut le long de la rivière, tous avaient au moins 2 roquettes par personnes. Une pluie de morts allait s’abattre sur le Kaiyuan et peut-être qu’ils allaient toucher un camp de traîtres (réfugiés). Nhiek savait très bien que cette action était complètement inutile, l’Empire ne faisait que défendre son territoire, ses populations civils et les réfugiés demandant refuge et aides. Il c’était engagé parce que cela permettait à sa famille d’être intouchable, mais aussi qu’ils pouvaient vivre avec trois repas par jour et même une télévision qui captait généralement des postes Kaiyuanais. Mais beaucoup de ses camarades étaient des jeunes recruté en bas âge, fanatisé par leur seigneur de guerre, se qui les rendait particulièrement terrifiant. Plus d’un l’avait défié à cause de ses hésitations, mais il leur avait généralement fermé le toupet. C’était une question de survie et une balle dans le pied ca peut calmer bien des gens.
Nhiek vérifia une nouvelle fois que ses hommes étaient prêts, et ceux-ci lui répondirent avec un grognement d’impatience. Nhiek ordonna qu’on positionne les roquettes, tous furent pointé vers le ciel, prête à tiré. Nhiek regarda sa montre, puisqu’ils ne détenaient pas de radios, les Kaiyuanais surveillant sûrement les fréquences proches des frontières, ils avaient fixé l’heure de l’attaque à 18h. Les civils se préparaient tous à dîner et généralement les repas chauffaient sur le feu. Une roquette bien placée pourrait causer de gros incendies. Cinq minutes plus tard, 18h sonna et Nhiek donna l’ordre de tiré. Une vingtaine de roquettes filèrent vers le ciel en formant un long arc de fumée blanche. Au même moment, des coups de feu retentirent et Nhiek grommela. Une patrouille Kaiyuanaise les avait repérés, ils canardaient la forêt. Il ordonna que a deuxième vague de roquette soit lancé avant de foutre le camp. Celle-ci fusa comme la première vers le ciel, on entendait en même temps les explosions de la première vague au loin. Tout prêt de lui, un de ses compagnons s’écroula, la tête en sang, touché par les balles des soldats Impériaux. Le groupe d’homme s’enfuirent en courant entre les arbres, en espérant avoir causé assez de dégâts, excepté Nhiek qui espérait intérieurement à un échec.
Village de Kohpot, 18h12
Les civils accouraient au puits du village pour remplir des sceaux d’eau. Ils faisaient alors la file pour faire parvenir les sceaux vers les incendies qui ravageaient trois maisons de bois et de bambous. Ils firent de leurs mieux, mais les flammes étaient beaucoup trop intenses, ceux-ci se propagèrent à la forêt et aux champs et un véritable brasier débuta sous les yeux horrifié de la population qui commença à fuir. Des camions militaires apparurent au loin et bientôt ceux-ci embarquèrent rapidement les civils pour les évacués de la zone. Trente minutes après l’attaque, l’on recensait six incendies majeurs le long de la frontière, le commandement de Dak Hoa avait réagit rapidement en ordonnant l’évacuation de tout les villages à une distance de 10km le long de la frontière. Une heure plus tard, 80.000 personnes étaient évacuées d’urgence, mais les incendies n’étaient pas encore maîtriser. À 21h, l’on annonça à la population l’attaque odieuse dont avait été victime l’Empire, mais sans aucun détails. Vers 21h30, l’Empereur reçut la confirmation que les incendies avaient été contenu et qu’ils s’éteindraient d’eux même dans les heures suivantes. À 22h, l’État-Major du Commandement de Dak Hoa se réunissait pour faire le point. Se n’est qu’à 23h que les incendies furent éteints et que l’on commença à rechercher des victimes. Le lendemain matin, les Kaiyuanais apprirent sur la chaîne d’Étatt que le bilan provisoire s’élevait à 24 morts et une centaine de blessé. Aucune précision sur les dégâts matériels. Toutefois, le gouvernement Impérial précisa que le nombre de victimes risquait de s’alourdir puisque seulement 12 villages sur les 34 touchés par les incendies ont été inspectés par les militaires qui s’assurent toujours en même temps qu’aucune autre attaque ne provient de la frontière et que les incendies sont bien maîtrisés.
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Rumy
Montagnes de Sellayat
Frontière du Xihjo, 15h32, heure locale.
L'hélicoptère de transport survolait les montagnes qui arboraient majestueusement leurs pics de neiges éternelles. L’appareil transportait un officier qui devait se rendre sur l’une des bases de l’extrême Sud du pays. Celle positionné directement à la frontière du Xihjo et actuellement en alerte maximale. La situation semblait s’être calmée au Nord de la frontière, mais au Sud, les mouvements de troupes avaient ravivé la joute diplomatique entre les deux pays. La situation était très tendue et le Xihjo avait mainte fois accusé l’Empire d’espionnage dû au survol des montagnes de Sellayat par les appareils Kaiyuanais. Les appareils faisaient la liaison entre le Nord et le Sud de la frontière avec le Xihjo. Celle-ci était divisée en deux à cause des montagnes de Sellayat qui se dressait brusquement vers le ciel. Cette défense naturelle était plutôt avantageuse, puisque aucune unité ennemie ne pouvait traverser les montagnes de Sellayat sans être repéré. Seules les unités aériennes étaient capables, et des patrouilles dans les montagnes s’avéraient nécessaire pour éviter une incursion aérienne d’unités ennemies. Ainsi, l’hélicoptère de transport survolait les montagnes, piloté par Matika Pataweekarn et co-piloté par Chotiros Sakhakon, deux Surinois. L’officier à bord était Sukrit Metanee, un autre Surinois. La majorité des effectifs des armées du Sud était des Surinois, puisque le centre de commandement du secteur Sud était habité majoritairement de population Surinoise. Une tradition datant depuis la réunification de ces territoires.
Ils approchaient du plus haut sommet des montagnes de Sellayat, le Mont Ponsak, culminant à 4570 mètres. Sa largeur obligeait tout appareil de s’approcher dangereusement de la frontière avec le Xihjo. C’est pourquoi Matika envoya sa position à la base du Sud et amorça la manœuvre de contournement. Tout allait bien pendant 5 minutes jusqu'à se qu’un clignotant rouge ne se mette à s'allumer férocement sur le tableau de bord. L’officier à l’arrière qui regardait le paysage depuis le début du voyage, porta immédiatement son attention sur la cabine de pilotage.
Sukrit Metanee : Que se passe-t-il?
Matika Pataweekarn : Accrochez-vous Colonel, nous sommes prit pour cible par des roquettes!
Le Colonel s’assura que sa ceinture de sécurité était attachée et la seconde d’après l’appareil tourna subitement à gauche sans prévenir. Le Colonel put entrevoir un missile ou une roquette filer vers le ciel. L’appareil l’avait évité. Le copilote cria quelque chose au pilote en Surinois sans que Sukrit ne puisse comprendre quelque chose. Le vent sifflait et les pales de l’hélicoptère faisaient un bruit atroce. L’hélicoptère plongea subitement pour éviter de nouveau une roquette qui explosa sur le flanc de la montagne. Le copilote criait toujours et le Colonel comprit qu’il avertissait la base la plus proche qu’ils subissaient une attaque. De nouveau, le pilote fit virer l’hélicoptère pour éviter de nouveau une roquette ou un missile. Or, cette fois-ci, un deuxième atteignit la queue de l’appareil qui explosa. Le tableaux de bord devint immédiatement un concert de lumière et de bruits et le Copilote ne firent que hurler des choses incompréhensibles pendant qu’ils tentaient de redresser l’appareil. Celui-ci alla s’écraser sur le flanc de la montagne, pour se briser en milles morceaux et exploser définitivement.
Frontière du Xihjo, 15h32, heure locale.
L'hélicoptère de transport survolait les montagnes qui arboraient majestueusement leurs pics de neiges éternelles. L’appareil transportait un officier qui devait se rendre sur l’une des bases de l’extrême Sud du pays. Celle positionné directement à la frontière du Xihjo et actuellement en alerte maximale. La situation semblait s’être calmée au Nord de la frontière, mais au Sud, les mouvements de troupes avaient ravivé la joute diplomatique entre les deux pays. La situation était très tendue et le Xihjo avait mainte fois accusé l’Empire d’espionnage dû au survol des montagnes de Sellayat par les appareils Kaiyuanais. Les appareils faisaient la liaison entre le Nord et le Sud de la frontière avec le Xihjo. Celle-ci était divisée en deux à cause des montagnes de Sellayat qui se dressait brusquement vers le ciel. Cette défense naturelle était plutôt avantageuse, puisque aucune unité ennemie ne pouvait traverser les montagnes de Sellayat sans être repéré. Seules les unités aériennes étaient capables, et des patrouilles dans les montagnes s’avéraient nécessaire pour éviter une incursion aérienne d’unités ennemies. Ainsi, l’hélicoptère de transport survolait les montagnes, piloté par Matika Pataweekarn et co-piloté par Chotiros Sakhakon, deux Surinois. L’officier à bord était Sukrit Metanee, un autre Surinois. La majorité des effectifs des armées du Sud était des Surinois, puisque le centre de commandement du secteur Sud était habité majoritairement de population Surinoise. Une tradition datant depuis la réunification de ces territoires.
Ils approchaient du plus haut sommet des montagnes de Sellayat, le Mont Ponsak, culminant à 4570 mètres. Sa largeur obligeait tout appareil de s’approcher dangereusement de la frontière avec le Xihjo. C’est pourquoi Matika envoya sa position à la base du Sud et amorça la manœuvre de contournement. Tout allait bien pendant 5 minutes jusqu'à se qu’un clignotant rouge ne se mette à s'allumer férocement sur le tableau de bord. L’officier à l’arrière qui regardait le paysage depuis le début du voyage, porta immédiatement son attention sur la cabine de pilotage.
Sukrit Metanee : Que se passe-t-il?
Matika Pataweekarn : Accrochez-vous Colonel, nous sommes prit pour cible par des roquettes!
Le Colonel s’assura que sa ceinture de sécurité était attachée et la seconde d’après l’appareil tourna subitement à gauche sans prévenir. Le Colonel put entrevoir un missile ou une roquette filer vers le ciel. L’appareil l’avait évité. Le copilote cria quelque chose au pilote en Surinois sans que Sukrit ne puisse comprendre quelque chose. Le vent sifflait et les pales de l’hélicoptère faisaient un bruit atroce. L’hélicoptère plongea subitement pour éviter de nouveau une roquette qui explosa sur le flanc de la montagne. Le copilote criait toujours et le Colonel comprit qu’il avertissait la base la plus proche qu’ils subissaient une attaque. De nouveau, le pilote fit virer l’hélicoptère pour éviter de nouveau une roquette ou un missile. Or, cette fois-ci, un deuxième atteignit la queue de l’appareil qui explosa. Le tableaux de bord devint immédiatement un concert de lumière et de bruits et le Copilote ne firent que hurler des choses incompréhensibles pendant qu’ils tentaient de redresser l’appareil. Celui-ci alla s’écraser sur le flanc de la montagne, pour se briser en milles morceaux et exploser définitivement.
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Rumy
C'est en soirée que le Ministre Impérial des Affaires Étrangères du Kaiyuan, son Altesse Zhao Nan, organisa une conférence de presse pour effectuer une importante annonce concernant la République Démocratique du Xihjo. Il annonça alors, en lisant de manière claire et précise le document q'il avait en main, qu'un ultimatum adressé à la République Démocratique du Xihjo venait d'être envoyé à celle-ci.
[quote]Ultimatum de l’Empire du Kaiyuan adressé à la République Démocratique du Xihjo le 22 octobe 2015.
Considérant que l'Empire à épuisé toute les solutions diplomatiques à sa disposition pour régler le contentieux entre la République Démocratique du Xihjo et l'Empire du Kaiyuan.
Considérant que l’Empire du Kaiyuan se considère comme agressé par la République Démocratique du Xihjo lors de la fusillade de Surin et l’attaque incompréhensible sur un appareil militaire Kaiyuanais ayant mené la mort de 3 militaires de l’Empire.
Considérant que le Président Jian Qi de la République Démocratique du Xihjo est déraisonable, sans aucune bonne foi et incite à la guerre et à la haine.
L’Empire du Kaiyuan, avec la bénédiction de Sa Majesté Sublissime à l’Immortel Sagesse, Yuwen, Empereur du Kaiyuan, de Surin et de Dak Hoa, adresse donc un ultimatum de 72 heures à la République Démocratique du Xihjo pour répondre et accepter les exigences suivantes :
1-La Démission du Président Jian Qi de la République Démocratique du Xihjo.
2-La mise en place d’une enquête commune ou bien une enquête effectuée par une nation tierce sur la fusillade de Surin et l’attaque de roquette sur un appareil militaire Kaiyuanais
3-Le retrait des troupes du Xihjo de la frontière.
4-La mise en place d’une zone démilitarisé de 10km de large le long de la frontière du côté du Xihjo.
4-Une indemnisation pour les familles des victimes déterminé par le gouvernement Impérial si l’enquête venait à incriminer le Xihjo de ces méfaits.
5-L’extradition du Président Jian Qi de la République Démocratique du Xihjo pour qu’il soit jugé devant la Cour Suprême Impérial si les méfaits dont à été victime l’Empire ont été prouvé comme ayant été fomenté par le Xihjo.
Si ces exigences ne sont pas acceptées par la République Démocratique du Xihjo, l’Empire du Kaiyuan appliquera les mesures suivantes à l’encontre de la République :
1-Embargo militaire et commercial des ports du Xihjo
2-Interdiction de tout appareil civil et militaire de survoler le territoire Kaiyuanais sous peine d’être intercepté, escorté vers un aéroport Kaiyuanais et ses passagers misent en détention.
3-Rupture diplomatique et commerciale avec la République Démocratique du Xihjo. Impliquant la saisit de tout les avoirs matériels et monétaire de personnalités Xihjonaise sur le territoire du Kaiyuan.
4-Fermeture de la frontière entre le Xihjo et l’Empire du Kaiyuan.
Sera considéré comme une déclaration de guerre, toute tentative de briser le blocus érigé le long de la petite bande maritime que possède le Xihjo.[/quote]
Une heure plus tard, plusieurs forces navales Kaiyuanais ont commencé à se déplacer vers le port de Pattayat.
HRP: Il est préférable qu'une certaine ubiquité soit de mise au cas ou le MJ ne réponde point dans 24 heures exactement (72h in game).
[quote]Ultimatum de l’Empire du Kaiyuan adressé à la République Démocratique du Xihjo le 22 octobe 2015.
Considérant que l'Empire à épuisé toute les solutions diplomatiques à sa disposition pour régler le contentieux entre la République Démocratique du Xihjo et l'Empire du Kaiyuan.
Considérant que l’Empire du Kaiyuan se considère comme agressé par la République Démocratique du Xihjo lors de la fusillade de Surin et l’attaque incompréhensible sur un appareil militaire Kaiyuanais ayant mené la mort de 3 militaires de l’Empire.
Considérant que le Président Jian Qi de la République Démocratique du Xihjo est déraisonable, sans aucune bonne foi et incite à la guerre et à la haine.
L’Empire du Kaiyuan, avec la bénédiction de Sa Majesté Sublissime à l’Immortel Sagesse, Yuwen, Empereur du Kaiyuan, de Surin et de Dak Hoa, adresse donc un ultimatum de 72 heures à la République Démocratique du Xihjo pour répondre et accepter les exigences suivantes :
1-La Démission du Président Jian Qi de la République Démocratique du Xihjo.
2-La mise en place d’une enquête commune ou bien une enquête effectuée par une nation tierce sur la fusillade de Surin et l’attaque de roquette sur un appareil militaire Kaiyuanais
3-Le retrait des troupes du Xihjo de la frontière.
4-La mise en place d’une zone démilitarisé de 10km de large le long de la frontière du côté du Xihjo.
4-Une indemnisation pour les familles des victimes déterminé par le gouvernement Impérial si l’enquête venait à incriminer le Xihjo de ces méfaits.
5-L’extradition du Président Jian Qi de la République Démocratique du Xihjo pour qu’il soit jugé devant la Cour Suprême Impérial si les méfaits dont à été victime l’Empire ont été prouvé comme ayant été fomenté par le Xihjo.
Si ces exigences ne sont pas acceptées par la République Démocratique du Xihjo, l’Empire du Kaiyuan appliquera les mesures suivantes à l’encontre de la République :
1-Embargo militaire et commercial des ports du Xihjo
2-Interdiction de tout appareil civil et militaire de survoler le territoire Kaiyuanais sous peine d’être intercepté, escorté vers un aéroport Kaiyuanais et ses passagers misent en détention.
3-Rupture diplomatique et commerciale avec la République Démocratique du Xihjo. Impliquant la saisit de tout les avoirs matériels et monétaire de personnalités Xihjonaise sur le territoire du Kaiyuan.
4-Fermeture de la frontière entre le Xihjo et l’Empire du Kaiyuan.
Sera considéré comme une déclaration de guerre, toute tentative de briser le blocus érigé le long de la petite bande maritime que possède le Xihjo.[/quote]
Une heure plus tard, plusieurs forces navales Kaiyuanais ont commencé à se déplacer vers le port de Pattayat.
HRP: Il est préférable qu'une certaine ubiquité soit de mise au cas ou le MJ ne réponde point dans 24 heures exactement (72h in game).
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MJ Coordinateur
Réponse du Président Jian Qi de la République Démocratique du Xihjo:
[quote]
Nous refusons totalement votre ultimatum délirant qui a pour seul but de totalement faire imploser notre état et d'appuyer une future invasion de votre part.
La fusillade de Surin&co ne sont que des artifices de votre part pour tenter à tout prix de nous faire passer pour les pires êtres de l'humanité, pourtant c'est vous qui part toutes ces manipulations êtes des hommes lâches.
Si vous avez des vues territoriales et impérialistes, annoncez les au grand jour plutôt que d'user d'une manipulation subtile.
Le Xihjo se défendra avec ses armes et tout blocus sera considéré comme un acte de guerre duquel nous nous défendrons comme il se doit!
[/quote]
[quote]
Nous refusons totalement votre ultimatum délirant qui a pour seul but de totalement faire imploser notre état et d'appuyer une future invasion de votre part.
La fusillade de Surin&co ne sont que des artifices de votre part pour tenter à tout prix de nous faire passer pour les pires êtres de l'humanité, pourtant c'est vous qui part toutes ces manipulations êtes des hommes lâches.
Si vous avez des vues territoriales et impérialistes, annoncez les au grand jour plutôt que d'user d'une manipulation subtile.
Le Xihjo se défendra avec ses armes et tout blocus sera considéré comme un acte de guerre duquel nous nous défendrons comme il se doit!
[/quote]
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Rumy
Lancement de l'Opération ''Lux''
L'opération Lux consiste à l'application du blocus militaire et commercial par l'Empire du Kaiyuan contre la République Démocratique du Xihjo. De ce fait, les forces navales réunit à Pattoyat ont pour ordre d'appliquer de manière immédiate le blocus. Seul les navires militaire du Raksasa auront l'autorisation de passer le blocus. (une base militaire Raksasane se trouve dans la zone).
Disposition des armées.
[img]http://img810.imageshack.us/img810/9047/dispo.png[/img]
[img]http://img38.imageshack.us/img38/2083/armes.png[/img]
L'Armée est mobilisé depuis plusieurs mois, depuis le début de la crise.
Total des hommes mobilisé pour l'opération: 40.000 hommes
Hommes en réserves à Surin, Pattayet et Natchathani: 40.000 hommes
Matériel utilisé par l'infanterie:
-40 canons de mortiers
-850 véhicules de transport motorisé
-120 batterie anti-aérienne (installé le long de la frontière, ainsi qu'a Surin, Udon Yai, Pattayat, Samut et Natchathani).
-30 chars Légers
Unités de Blindés déployé:
-65 blindés Léger
-10 Blindés Lourd
Unités aérienne déployé à:
Surin: 6 avions de combat, 5 hélicoptères de combat, 20 hélicoptères de transport.
Artilleries:10 canons d'artilleries mobiles: 5 au nord et 5 au sud.
Forces navales:
Groupe A: 10 patrouilleurs et 1 frégate
Groupe B: 10 patrouilleurs et 1 frégate
Groupe C: 10 patrouilleurs et 1 destroyer
Navire en réserve à Pattayat: 10 patrouilleurs
Ainsi l'ordre est données aux armées de maintenir une positions défensive pour contrer tout éventuel attaque du Xihjo envers le Kaiyuan. Les instructions en cas d'avancée d'infanterie ou de blindés ennemi est de les pillonés avec l'artillerie et les mortiers pour ensuite les repousser avec l'infanterie et les blindés. Pour des attaques aérienne, la DCA est mise en alerte maximum et doit abattre tout appareil ennemi traversant la frontière. Les avions de combats à Surin devront être prêt pour toute interception.
Pour la flotte, elle reçoit l'ordre d'intercepter tout navire tentant de traversé le blocus. Tant pour y entrer que pour y sortir. Les navires ne se pliant pas aux appels des navires militaire recevront d'abord des coups de semonce. Si la méthode ne les empêche pas de s'arrêter, une interception et un abordage est alors préconisé. Les équipages voyous seront alors misent en détentions provisoirs et le navire sera confisqué. Toutefois, l'Empire permet de laisser passé les navires chargé de nourriture si ceux-ci sont fouillé avant de pénétrer le blocus (et fouillé aussi au retour). Le Xihjo ne détenant point une indépendance alimentaire, l'Empire du Kaiyuan n'a pas l'intention de déclencher une pénurie alimentaire ou même une famine au Xihjo.
Conformément à l'ultimatum. La frontière entre l'Empire du Kaiyuan est entièrement fermé. De plus l'espace aérien Kaiyuanais est complètement fermé pour les appareils civils et militaire Xihjonais. L'Empire s'attend à se que la République du Shmorod ferme sa frontière avec le Xihjo conformément aux accords passé dans ce sens. Toute tentative de forcer le blocus sera considéré comme une déclaration de guerre.
L'opération Lux consiste à l'application du blocus militaire et commercial par l'Empire du Kaiyuan contre la République Démocratique du Xihjo. De ce fait, les forces navales réunit à Pattoyat ont pour ordre d'appliquer de manière immédiate le blocus. Seul les navires militaire du Raksasa auront l'autorisation de passer le blocus. (une base militaire Raksasane se trouve dans la zone).
Disposition des armées.
[img]http://img810.imageshack.us/img810/9047/dispo.png[/img]
[img]http://img38.imageshack.us/img38/2083/armes.png[/img]
L'Armée est mobilisé depuis plusieurs mois, depuis le début de la crise.
Total des hommes mobilisé pour l'opération: 40.000 hommes
Hommes en réserves à Surin, Pattayet et Natchathani: 40.000 hommes
Matériel utilisé par l'infanterie:
-40 canons de mortiers
-850 véhicules de transport motorisé
-120 batterie anti-aérienne (installé le long de la frontière, ainsi qu'a Surin, Udon Yai, Pattayat, Samut et Natchathani).
-30 chars Légers
Unités de Blindés déployé:
-65 blindés Léger
-10 Blindés Lourd
Unités aérienne déployé à:
Surin: 6 avions de combat, 5 hélicoptères de combat, 20 hélicoptères de transport.
Artilleries:10 canons d'artilleries mobiles: 5 au nord et 5 au sud.
Forces navales:
Groupe A: 10 patrouilleurs et 1 frégate
Groupe B: 10 patrouilleurs et 1 frégate
Groupe C: 10 patrouilleurs et 1 destroyer
Navire en réserve à Pattayat: 10 patrouilleurs
Ainsi l'ordre est données aux armées de maintenir une positions défensive pour contrer tout éventuel attaque du Xihjo envers le Kaiyuan. Les instructions en cas d'avancée d'infanterie ou de blindés ennemi est de les pillonés avec l'artillerie et les mortiers pour ensuite les repousser avec l'infanterie et les blindés. Pour des attaques aérienne, la DCA est mise en alerte maximum et doit abattre tout appareil ennemi traversant la frontière. Les avions de combats à Surin devront être prêt pour toute interception.
Pour la flotte, elle reçoit l'ordre d'intercepter tout navire tentant de traversé le blocus. Tant pour y entrer que pour y sortir. Les navires ne se pliant pas aux appels des navires militaire recevront d'abord des coups de semonce. Si la méthode ne les empêche pas de s'arrêter, une interception et un abordage est alors préconisé. Les équipages voyous seront alors misent en détentions provisoirs et le navire sera confisqué. Toutefois, l'Empire permet de laisser passé les navires chargé de nourriture si ceux-ci sont fouillé avant de pénétrer le blocus (et fouillé aussi au retour). Le Xihjo ne détenant point une indépendance alimentaire, l'Empire du Kaiyuan n'a pas l'intention de déclencher une pénurie alimentaire ou même une famine au Xihjo.
Conformément à l'ultimatum. La frontière entre l'Empire du Kaiyuan est entièrement fermé. De plus l'espace aérien Kaiyuanais est complètement fermé pour les appareils civils et militaire Xihjonais. L'Empire s'attend à se que la République du Shmorod ferme sa frontière avec le Xihjo conformément aux accords passé dans ce sens. Toute tentative de forcer le blocus sera considéré comme une déclaration de guerre.
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MJ Coordinateur
Message du Président de la République Démocratique du Xihjo:
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Ceci est un ultimatum à l'Empire de Kaiyuan.
Si l'Empire ne retire pas ses troupes dans les 72H à venir la guerre sera déclarée avec l'Empire et les troupes de la République marcherons sur votre pays.
[/quote]
__________
Attitude des autres nations de la zone:
Vieq Bon:
Favorable au blocus.
Xinyang:
Neutre au blocus.
Beysin:
Avis divergents
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Ceci est un ultimatum à l'Empire de Kaiyuan.
Si l'Empire ne retire pas ses troupes dans les 72H à venir la guerre sera déclarée avec l'Empire et les troupes de la République marcherons sur votre pays.
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Attitude des autres nations de la zone:
Vieq Bon:
Favorable au blocus.
Xinyang:
Neutre au blocus.
Beysin:
Avis divergents