Ce topic présente les différents et principaux personnages qui seront joués en RP : leur parcours, leurs fonctions, leur personnalité et la façon dont ils sont décrits par les médias.
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- Karina Rawald
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Née le 1er décembre 1968 à Bytce
Occupe la fonction de Présidente de la République Sébalde (intérim octobre 2017 - avril 2018 ; titulaire depuis 2018)
Occupait la fonction de Vice-présidente de la République Sébalde (avril 2014 - octobre 2017)
Divorcée (depuis juillet 2020) – 2 enfants
L’engagement de Karina Rawald est celui d’une femme très ambitieuse. Issue d’une famille aisée, née d’un père à la tête d’une industrie de sylviculture dans l’agglomération de Bytce, justement connue pour sa culture du bois, Karina Rawald a été élevée dans une autre culture, celle de l’argent, qu’elle déprécie sans réellement la refuser. À l’âge de 18 ans, elle emménage dans le centre-ville de Stranaberg pour entreprendre des études de sciences politiques. Par la même occasion, ne trouvant pas sa place au sein de la droite libérale, elle se tourne vers le MNS. Nerveuse et active, elle rencontre Stefan Zavek dont elle dit bien volontiers qu’il est la « seule et réelle personne de confiance [qu’elle] côtoie ». Son impatience et son ambition lui ont valu cependant des désagréments puisqu’à l’issue des élections législatives de 1994 – se présentant dans la circonscription de Bytce-Centre - elle est condamnée pour financement illégal de sa campagne à une forte amende et à deux ans d’inéligibilité. S’éloignant par conséquent de la vie politique, elle n’y reviendra qu’en 1999, à l’occasion de nouvelles élections législatives, au cours desquelles elle joue son avenir politique. Facilitée par la division de la gauche dans sa circonscription, son élection à la députation donnera un nouveau souffle à sa carrière, si bien qu’elle concourt au Congrès de Triansa de 2000 (visant à élire le nouveau président du MNS) duquel elle sort victorieuse. On salue généralement sa détermination et son dynamisme, après un candidat MNS à la présidentielle de 1999 jugé trop « mou ». Candidate naturelle en 2004, elle échoue face au candidat ASD. De nouveau candidate en 2009, elle perd encore face au président sortant. Dès lors, le parti lui préfère Stefan Zavek, jugé moins impulsif et inspirant davantage la confiance.
Sa nomination en tant que vice-présidente fut fortement critiquée par les membres du MNS comme par l’électorat. Karina Rawald devra gagner leur confiance mais la tâche ne sera pas aisée. Les médias, lui ayant attribué le surnom de « Mère Rawald », continuent de la présenter comme une femme peu honnête, rappelant ses condamnations. Sa personnalité fougueuse, si elle s’atténue avec le temps et l’âge, continue à lui porter préjudice.
Karina Rawald a grandement participé à la politique d'ouverture au monde de la Sébaldie, en nouant notamment une relation d'amitié avec le Quantar. La nomination de Goran Horandson à l'Economie a fait taire les critiques la concernant, estimant que le ministre était bien moins honnête et bien plus dangereux que la Mère Rawald. Après l'attentat mortel perpétré contre son ami Stefan Zavek, elle le succède en tant que Présidente de la République Sébalde.
<center> - Goran Horandson
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Né le 2 novembre 1969 à Senheim
Occupe la fonction de Vice-Président de la République Sébalde (depuis avril 2018)
Occupait la fonction de Ministre de l’Economie (juin 2016-avril 2018)
Célibataire – Sans enfant
Rarement une nomination à un ministère avait provoqué un tel tollé et une telle controverse. En fait, rien ne prédestinait un universitaire comme Goran Horandson à un poste aussi important. Cinquième enfant d’une famille qui en comportait huit, Goran a mal vécu les nombreuses privations et nombreux partages auxquels il a du faire face comme dans toute famille nombreuse. Cette jeunesse, il l’a passée dans la promiscuité, dans la pollution et l’urbanisation dans l’archétype d’une ville industrielle que représente Senheim. Après des études en géographie et urbanisme, il développe une thèse néomalthusienne, pointant du doigt les fléaux de la surpopulation qui lui a donné une renommée dans les cercles universitaires les plus restreints, au point d’occuper la chaire de démographie à l’Université de Stranaberg, tout en enseignant dans d’autres universitaires parmi lesquelles celles de Senheim et Triansa. Personnage provocateur, il a poussé son raisonnement au maximum, vantant les mérites de l’homosexualité, de l’avortement, de l’euthanasie et de l’eugénisme, tout en dénonçant l’immigration et les valeurs humanistes et en exprimant un profond attachement au bien-être animal. Condamné à plusieurs reprises, il finira par perdre en 2013 la chaire de Stranaberg à cause, dit-il, de « la bien-pensance de l’ASD » alors au pouvoir avant que le MNS ne la lui restitue l’année suivante. Nominé au prix Prince d’Astur de Sciences Humaines en décembre 2015, sa proximité avec le MNS est restée discrète jusqu’à son adhésion, en juin 2016 et avant sa nomination surprise au ministère de l’Economie le même mois par le gouvernement. Sa première mesure, qui a consisté à légaliser la consommation de viande humaine, a eu un retentissement terrible, jusqu’à l’étranger.
Inévitablement, il s’est vu attribuer par les médias, le sobriquet de « misanthrope » tandis que l’opposition le considère comme un fou dangereux à l’idéologie génocidaire, semblable au dictateur Igor Miradko.
La légalisation de la consommation de viande humaine a notamment profondément indigné le dirigeant kirkstanais, Vladmir Stramine qui en a fait son ennemi à abattre. Ses pieds de nez adressé aux diplomates étrangers le mèneront à être la cible d'un attentat, perpétré contre lui mais qui a touché par inadvertance le Président Stefan Zavek. - Lazar Dragovic
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Né le 16 mars 1969 à Triansa
Occupe la fonction de Ministre des Affaires Etrangères (depuis avril 2018)
Divorcé – Sans enfant
Lazar Dragovic est une figure atypique en politique : issu d’une famille pauvre de Triansa, aîné de trois garçons, rien ne prédestinait cet enfant particulièrement turbulent à épouser une si haute fonction au gouvernement. Ne brillant guère à l’école, il se refusa, dans un premier temps, d’entreprendre des études et quittera le système scolaire dès que l’occasion se présentera à lui. Il ne doit pas non plus son engagement politique à ses parents, noyés dans l’alcool et la misère mais cette situation précaire sera un beau terreau pour son rapprochement avec les jeunesses d’extrême-droite. Son adolescence est bercée par de violentes rixes avec des Sébaldes d’origine immigrée et des militants de gauche, qui lui valent un casier judiciaire dès l’âge de 16 ans. Parallèlement, au même âge, il se lance en politique, en militant pour le Mouvement Nationaliste Sébalde, alors seul parti d’extrême-droite. Sa détermination lui vaudra, en 2000, d’être élu conseiller territorial dans un quartier difficile de Senheim, sur lequel il a souhaité avoir la mainmise. En 2014, il tente de franchir un nouveau cap en se présentant à la députation : la campagne est féroce, voire même physiquement violente puisqu’il blesse avec une arme blanche sa rivale de gauche, qui échappera à la mort et qui sera finalement élue à sa place. Il sera condamné, en 2015, à 5 ans de prison ferme mais est libéré en 2017, bénéficiant d’une très discrète grâce présidentielle de Stefan Zavek, par compassion pour lui. Détestant les riches et plus particulièrement ceux qu’il appelle les « bourgeois bohèmes », il se rapproche néanmoins de Karina Rawald, issue d’une famille aisée. Il lui apprécie sa volonté de déprécier la culture de l’argent, de nier ses origines sociales. Il se lie aussi d’amitié avec Goran Horandson et partage avec lui la lutte contre les « lubies humaines et des petits bourgeois ». Jouant un rôle dans l’ombre au cours de la campagne présidentielle de Karina Rawald, il sera récompensé de ses efforts par sa nomination aux Affaires Etrangères.
Sa nomination a d’ailleurs été une surprise, pour l’opposition comme pour le MNS. Sa nervosité lui est reprochée et jugée incompatible avec la diplomatie nécessaire pour un ministre des Affaires Etrangères. - Dana Liesder
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Née le 19 mai 1979 à Nerwald
Occupe la fonction de Chef de l’opposition libérale-conservatrice (Union Démocratique Nationale, UND) (depuis 2018)
Occupe la fonction de Présidente du groupe textile Texalde (depuis 2021)
Occupait la fonction de Vice-présidente du groupe textile Texalde (2013-2021)
Mariée - 4 enfants
Baignée dans la culture protestante, Dana Liesder entend également redonner la foi aux Sébaldes, comme s’il s’agissait d’un devoir qui lui était inculqué. Si elle aime s’occuper des gens, elle préfère les encadrer que des épauler. C’est la raison pour laquelle elle se dirige vers des études de gestion et de management à l’université de Nerwald. Si elle a toujours eu un regard vers la politique, elle gardait comme priorité l’obtention de son diplôme, qu’elle finit à acquérir avec une mention très bien. Consultante en management pour le groupe Texalde, elle rejoint le Rassemblement Conservateur Sébalde dans les années 2000, mises à mal par le « laxisme de la social-démocratie », alors au pouvoir. Ses premiers pas en politique à Bytce lui permettront de devenir conseillère municipale. Mais cette ascension sur la scène politique sera néanmoins ralentie par la nécessité de son implication dans le groupe Texalde. La compétition est féroce pour obtenir la vice-présidence du groupe et Dana Liesder mise sur tous ses atouts, avec brio puisqu’elle devient le numéro 2 du groupe en 2013. Donnant corps et âme à Texalde, elle en oublia son implication politique : elle perd son siège de Bytce l’année suivante et quitte le parti en 2014 pour la Ligue Libérale-Démocrate, créée de la scission avec le RCS, dont les connivences avec le Mouvement Nationaliste Sébalde étaient de plus en plus grandes. Se défendant d’appartenir à « l’idéologie malsaine » de ce dernier, elle entend incarner un renouveau libéral, appuyé par les conservateurs pour les élections de 2018. Le pari est réussi car, même si elle ne se qualifie pas au second tour de l’élection présidentielle, elle arrive troisième et sa coalition politique apporte quelques semaines plus tard 71 députés inespérés à la chambre basse. Ces succès lui permettent de jouer directement sur les rapports de force de la politique sébalde, si bien qu’elle est pressentie pour être le prochain adversaire de Karina Rawald en 2023.
Têtue, voire bornée, elle admet mal la critique et préfère entreprendre des projets solitairement, même voués à l’échec, que de voir ses idées mal représentées collectivement. Elle reste critiquée pour ses conflits d’intérêts entre sa carrière à Texalde et sa carrière politique, ce à quoi elle répond que son implication dans l’économie du pays lui permet de percevoir la réalité de la Sébaldie, bien loin des « fonctionnaires bureaucrates ».
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