Patrimoine culturel schlessois

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<center>PATRIMOINE CULTUREL SCHLESSOIS


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/725832Musee.jpg[/img]

Le Musée impérial d'histoire naturelle

Adresse : Platz der Kultur, 1 - Wilhelmstadt
Construction : 1701 à 1710
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<center>Grandes oeuvres picturales du Saint Empire de Schlessien



[img]http://img11.hostingpics.net/pics/854336Austerlitz.jpg[/img]

La guerre de Libération, 1858


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/146229Bataille_de_l__Assomption.jpg[/img]

La bataille de Sudhafenburg, 1859


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/722355Napoleon_I__Roi_d__Italie_.jpg[/img]

Kaiser Friedrich Wilhelm I. en grand costume de Prince de Braunschweig, 1862


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/530448Napoleon_I.png[/img]

Friedrich Wilhelm I. en grand costume de Sacre, 1862


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/451847Sacre_Napoleon.jpg[/img]

Le Sacre, 1862


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/165757La_Liberte_guidant_le_peuple.jpg[/img]

La Sainte Liberté, 1799


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/804197Bataille_de_Sadowa.jpg[/img]

La Guerre de Libération, 1866


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/964655Bismarck.jpg[/img]

Karl von Grätz le Chancelier, 1885


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/873855La_Serment.jpg[/img]

Le Serment, 1783


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/158193Wilhelm_II.jpg[/img]

Kaiser Karl V., 1901


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/883659Edward_VIII.jpg[/img]

Kaiser Franz III., 1926
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<center>Symphonie n°5 en ut majeur de Ludwig von Amadeus

[img]http://img10.hostingpics.net/pics/165589Opera_Imperiale.jpg[/img]

L'Opéra impérial de Wilhelmstadt

[img]http://img10.hostingpics.net/pics/957098Opera_Imperiale__interieur_.jpg[/img]

Vue sur la loge impériale

[img]http://img10.hostingpics.net/pics/556989Orchestre.jpg[/img]

L'orchestre symphonique de Wilhelmstadt

[url]http://www.youtube.com/watch?v=LKbkpokQ-hE&feature=fvst[/url]</center>

Son Altesse Impériale Friedrich IV. était présent avec son épouse l'Impératrice à la représentation de la symphonie n°5 en ut majeur de Ludwig von Amadeus ce soir à l'Opéra impériale de Wilhelmstadt.

La Cinquième symphonie de von Amandeus est le fruit d'une longue maturation. Les premières ébauches datent de 1804, après que Beethoven a fini sa symphonie n° 3. Cependant, von Amandeus a interrompu son élaboration à de nombreuses reprises pour travailler à d'autres créations, entre autres la première version de Fidelio, la sonate pour piano n°23 dite "appassionata", les trois quatuors à cordes n°7, 8 et 9, son concerto pour violon, son concerto pour piano n°4, la Quatrième symphonie, ou encore la messe en ut majeur. La préparation finale de la Cinquième, qui eut lieu en 1807 et 1808, fut menée en parallèle avec la symphonie n°6, dont la première eut lieu durant le même concert.

Ce mouvement est l'un des plus intenses de l'histoire de la musique. On retrouvera cette intensité dans les œuvres de von Amandeus en do mineur, son troisième concerto pour piano et son quatuor opus 18 no 4. Mais tout le génie de von Amandeus se remarque surtout dans cette symphonie, composée en même temps que la suivante en fa majeur, "pastorale", et que la fantaisie opus 80 pour chœur, piano et orchestre, où von Amandeus manifeste déjà l'envie d'ajouter la voix à sa symphonie.

Cette symphonie, qui est au fil du temps devenue l'une des compositions les plus populaires de la musique classique, est fréquemment exécutée et enregistrée. Elle a acquis une grande renommée dès les premiers temps qui ont suivi sa première exécution, le 22 décembre 1808 au Oper der Stadt Wilhelmstadt. Elle a été décrite comme l'« une des œuvres les plus marquantes de l'époque ».<center>
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<center>Der Erlkönig de Franz von Kleim



[url]http://www.youtube.com/watch?v=e40Mm8baD7A[/url]</center>


Le Roi des aulnes (Der Erlkönig), op. 1, est un Lied du compositeur schlessois Franz von Kleim, adaptation musicale du poème Der Erlkönig. Erlkönig fut composé un après midi d'automne 1815, d'après un poème de Goethe, par von Kleim à l'âge de 17 ans. Il ne trouva un éditeur pour publier son Lied que six ans plus tard, en 1821, après plusieurs remaniements. Chantée pour la première fois en public par le baryton Johann Michael Voegler le 7 mars 1821, l'œuvre reçut un accueil triomphal à l'Opéra impérial de Wilhelmstadt.

Les thèmes développés dans le poème sont typiquement romantiques : la mort, la nuit, le fantastique, la peur, la forêt etc. La musique s'en ressent, en tonalité de sol mineur, sérieuse, profonde et tragique.

Un seul et même chanteur interprète alternativement quatre personnages différents : le narrateur, aux première et dernière strophes, l'enfant, le roi des aulnes, et le père de l'enfant. Pour distinguer les différents personnages, le compositeur a joué sur le mode, le registre (hauteur de la partie chantée), ainsi que la nuance de chaque partie :
  • le narrateur est chanté dans le registre du baryton, en mode mineur. C'est lui qui annonce la mort de l'enfant,
  • l'enfant est chanté dans le registre du ténor (notes aiguës), en mode mineur, et toujours forte, pour signifier la détresse, la souffrance et la peur, Chaque nouvelle apparition se fait un demi-ton plus haut que la précédente, ce qui en accroît la tension émotive.
  • le roi de aulnes est chanté dans le registre du ténor (notes moyennes, chantées presque en voix de tête), en mode majeur, sur une mélodie douce et suave, pianissimo, en accord avec les paroles séduisantes du personnage fantastique,
  • le père chante dans le registre de la basse, en mode majeur et mineur. Il représente le lien à la réalité, le secours rassurant de l'enfant.
    Le piano joue un rôle important dans l'œuvre : les octaves et les accords en triolets de la main droite figurent le galop du cheval, alors que les gammes ascendantes (de six notes seulement) de la main gauche figurent le vent dans les branches. L'accompagnement prend un caractère berceur lorsque le roi des aulnes tente de séduire l'enfant.
<center>[img]http://img10.hostingpics.net/pics/442397PartitionsErlkonig.png[/img]

Une partie des partition du Erlkönig
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<center>Les joyaux de la couronne impériale

[img]http://img10.hostingpics.net/pics/331907Heilige_Krone.jpg[/img]

La Heilige Krone, couronne utilisée pour la majorité des évènements officiels

La Sainte Couronne (Heilige Krone) a été réalisée en 1661. Fabriquée en or, elle est constituée de quatre croix pattées et de quatre fleurs de lys surmontées de deux arcs. La couronne est sertie de 440 pierres précieuses. Elle est utilisée pendant presque toute la cérémonie du couronnement.


[img]http://img10.hostingpics.net/pics/410368Kaiserlische_Krone.jpg[/img]

La Kaiserlische Krone, elle est le symbole de l'Empire

La Couronne Impériale (Kaiserlische Krone) a été fabriquée en 1937 et est identique à celle qui avait été créée en 1838 pour l'Empereur. La couronne actuelle est en or et présente quatre croix pattées avec quatre fleurs de lys surmontées de deux arcs elles-mêmes surmontées d'une croix pattée. La couronne est sertie de nombreuses pierres précieuses dont 2 868 diamants, 273 perles, 17 saphirs, 11 émeraudes et 5 rubis. Cette couronne est portée par le monarque pendant la cérémonie d'ouverture du Reichsrat.


[img]http://img10.hostingpics.net/pics/358174Diademe_St_Therese.jpg[/img]

St Thérèse Krone, offert par le Roi d'Adélie à l'Impératrice le jour de la St Thérèse

La St Thérèse Krone est portée par toutes les impératrices consorts jusqu'au XXe siècle sur le chemin de leur couronnement. Elle sert aussi de couronne d'apparat lors des cérémonies d'ouvertures du Parlement ainsi que pour diverses manifestations officielles.


[img]http://img10.hostingpics.net/pics/248136Diademe_de_la_Princesse_Karoline.jpg[/img]

Karoline Krone, couronne de la Princesse Karoline qui la fit fabriquer à l'occasion de ses noces

La Karoline Krone a été créé en 1820 sur commande de la Princesse Karoline pour le jour de ses noces. Elle est aujourd'hui portée par toutes les impératrices le jours de leur mariage.
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<center>Die Siegessäule

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/626866Siegessaule__1_.jpg[/img]

La Siegessäule

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/285759Siegessaule.jpg[/img]

La Siegessäule sur la Place de la Victoire

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/377061Napoleon_sur_colonne_vendome.jpg[/img]

Allégorie de l'Empereur Friedrich Wilhelm I</center>

La Siegessäule (Colonne de la Victoire) est une colonne d'apparat monumentale qui s'élève à Wilhelmstadt, en Schlessien. Située sur la Place de la Victoire.
Sa construction commenca en 1864 afin de célébrer la victoire des partisans de la dynastie des Braunschweig sur les républicains.
L'histoire du monument renvoie donc à une allégorie d'un Empire triomphant. D'autant plus que deux ans plus tard, les Schlessois étaient de nouveau victorieux. Au moment de son achevement en 1873, le Saint Empire de Schlessien avait vaincu les partisans de la laicité, après la guerre de 1871. La Siegessäule symbolisa donc aussi l'avènement du nouvel Empire Schlessois.

La hauteur totale actuelle de la colonne est de 66,89 mètres ; elle a été surélevée de 7,5 mètres en 1939. Un escalier de 285 marches, placé dans le fût de la colonne permet d'atteindre son sommet sur lequel une statue dorée de 8,30 mètres de hauteur et 35 tonnes, œuvre de l'architecte Johannes Faber, représente la déesse romaine de la victoire, Victoria. La rotonde est ornée d'une mosaïque d'Anton von Warner, réalisée par tripien Salviati, retrace l'histoire du Saint Empire Schlessois depuis la proclamation de l'Empire. Le socle carré décoré de bas-reliefs relate la Guerre de Libération de 1866.
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<center>Triumphbogen

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/234620Triumph_Bogen__1_.jpg[/img]

Le Triumphbogen sur le Sternplatz

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/386635Triumph_Bogen.jpg[/img]

Le Triumphbogen la nuit

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/476402Triumph_Bogen__2_.jpg[/img]

Le Triumphbogen</center>

Friedrich Wilhelm I, au lendemain de son sacre déclare aux soldats: « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » et ordonne la construction de l'arc le 18 février 1862 : son projet initial était d'en faire le point de départ d'une avenue triomphale traversant la capitale et reliant le Sternplatz au Palais impérial.
Haut de 55 mètres, large de 45 mètres et 22 mètres de profondeur, il est l'un des plus grand édifice de ce genre. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, quant à elle, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large.

La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au XIXe siècle sous l’impulsion du Graf von Hausmann, alors maire de la ville. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, notamment l’avenue Friedrich Wilhelm, l'avenue "Kaiserheer", l’avenue de Nordstadt et, bien sûr, l’avenue Kaiser Allee. Des pavés de couleurs différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre entre les avenues.

En 1899, l'écrivain Frauenfried en a fait un symbole de la fidélité des soldats à l'Empereur : "mais tous les cœurs, même les plus hostiles à l'empereur, adressaient au ciel des vœux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l'Alméra et le Schlessien avaient tous déposé leurs haines en passant sous l'arc de triomphe"
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<center>Krongalerie

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/521885Krongalerie.jpg[/img]

Krongalerie ...

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/208471Krongalerie__1_.jpg[/img]

... aussi appelée Kaisergalerie

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/716049Krongalerie__2_.jpg[/img]

L'une des dizaines de statuettes ornant la Krongalerie
</center>

La Krongalerie ou Kaisergalerie du château de Wilhelmstadt, est une galerie de grand apparat de style baroque du XVIIe siècle, destinée à éblouir les visiteurs du monarque Friedrich Wilhelm I au faîte de son pouvoir et à concurrencer la Galerie des Glaces du château Politzen de Lyöns. Longue de 73 m, large de 10,50 m et éclairée par 17 fenêtres et est revêtue de 357 miroirs, soit 17 miroirs à chaque arche qui font face aux fenêtres. Conçue par l'architecte Jules Hardouin-Mansart, et construite entre 1678 et 1684.

Elle est située dans l'alignement du Tapis vert, entre les salons de la Guerre et de la Paix, ces derniers donnant respectivement accès aux Grands appartements de l'Empereur et de l'Impératrice.

De par ses dimensions exceptionnelles, la profusion et la taille de ses 357 miroirs, la galerie est un véritable événement au XVIIe siècle. On y affirme les capacités de la Manufacture des Glaces pour combattre la prééminence de Lyöns dans cette technique. En un temps où le plus petit miroir coûte très cher, les ouvriers schlessois parviennent à fabriquer des miroirs d'une dimension et d'une qualité exceptionnelle.

Les dix-sept fenêtres cintrées donnent naissance à autant d'arcades ornées de miroirs tenus par des baguettes et des cabochons de bronze ciselé. Les arcades sont surmontées alternativement par une tête d'Apollon et de la dépouille du Lion de Némée.

La Krongalerie est un coup de génie de Manfred von Klug. S'inspirant des cabinets de glaces, l'architecte en bouleverse l'échelle et les effets : les passants sont pris à se refléter alors que l'image des parterres et du jardin se multiplie autour d'eux, mille fois rendue par ces murs de miroirs de taille exceptionnelle.

Le plafond est décoré de près de 1 000 m2 de peintures de l'atelier de Charles Le Brun illustrant les réalisations du règne de Friedrich Wilhelm I, mettant en scène l'Empereur lui-même en 30 grandes compositions. La moitié de la surface se compose de toiles marouflées (c'est-à-dire collées sur la voute après avoir été exécutées). Ces dernières concernent les scènes les plus prestigieuses et ont été peintes par Adreossini lui-même, âgé de 60 ans au début des travaux. L'autre moitié est peinte directement sur la voûte.

Les chapiteaux des pilastres de marbre de Rance sur fond de marbre blanc sont ornés d'une fleur de lys et de coqs gaulois. Les trophées en bronze doré, qui ornent les trumeaux en marbre vert de Campan, ont été ciselés par l'orfèvre Peter Hansel.

Les huit bustes d'empereurs romains, en marbre et porphyre, accompagnaient huit statues, dont sept antiques, représentant Bacchus, Vénus (Vénus d'Arles et Vénus de Troas), la Pudicité, Hermès, Uranie et Némésis. La huitième, une Diane sculptée par Frémin pour les jardins du Château de Braunscweig, occupe l'emplacement de la célèbre Diane de Wilhelmstadt aujourd'hui exposée au Schlessisches Museum.
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<center>Candidature du Saint Empire de Schlessien au Festival Littéraire d'Hispalis (2013)</center>


1) Feuille d'Or du Meilleur Roman (au-delà de cent pages)

Titre : Le Hussard
Résumé : Violée par des hussards rostovs, la jeune Alexandra meurt en mettant au monde le petit Viktor. Fille d'un rabbin, elle avait obtenu l'impossible dans un pays hostile à son peuple. Dans cette contrée du début du XIXe siècle, soumise à la botte de la Rostovie impériale, le jeune Igor , un chrétien, l'avait épousé et donné son nom à cet enfant du déshonneur. Une deuxième fois, l'extraordinaire scellera le destin de cet "enfant de personne". Il est admis chehez les cadets de Novgorod, dans la prestigieuse Acadméie militaire, Viktor devra toujours cacher ses origines. Mais les sympathies vont aux plus défavorisés et surtout à ceux qui en défendent la cause. Au coeur de ce monde en plein bouleversement, soumis aux effondrements des empires et aux idéaux nouveaux, entre la Rostovie impériale et le bolchévisme, il choisit la lutte contre le communisme et la guerre. Tour à tour proscrit, soldat de fortune, il véhicule son message d'espoir en compagnie de Nina avec qui il vit un amour pour l'idéal commun. Il sera déporté, il s'évadera. Rostovie, Kirep, Bolchavie, Lochlann, au terme d'un long periple, il essayera de trouver son identité en Aisrhen.
Nom et prénom de l'auteur : Leopold Krüger
Nationalité de l'auteur : Schlessois
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : Prix Friedrich (meilleur roman), Prix littéraire de l'Académie schlessoise (récompense suprême), Prix Goethe

2) Feuille d'Or de la Meilleure Pièce de Théâtre

Titre : L'homme volage
Résumé : Cette pièce relate la vie d'un personnage infidèle, séducteur, libertin blasphémateur, être de l'inconstance et du mouvement. Emilio Dom Esperanza, jeune noble vivant au Nuamancia accompagné de son fidèle valet Bourglioti, accumule les conquêtes amoureuses, séduisant les jeunes filles nobles et les servantes avec le même succès. Seule la séduction l'intéresse et les jeunes femmes sont bafouées et déshonorées après que le beau seigneur en a décidé. Mais l'une d'entre elles, Done Estella, va lui donner bien du fil à retordre avec, entre autres, la venue de ses deux frères au Numancia pour trouver Dom Esperanza et le punir de l'affront commis à leur égard : en effet, Dom Esperanza a enlevé Done Estella d'un couvent afin de l'épouser, puis l'a abandonnée. Ses conquêtes lui valent certaines inimitiés et certains duels auxquels il ne se dérobe pas. Il affiche un certain cynisme dans les relations avec ses proches, notamment avec son père et remet en cause les conditions chrétiennes mais également sociales, son libertinage symbolisant son indépendance. Il aime les défis, jusqu'à celui de la fin : le repas avec la Statue du Commandeur, que Dom Esperanza avait tué auparavant, qui l'emportera dans les flammes de l'enfer. Dans son récit, Ludwig Blauen a créé un personnage ayant tous les vices de son époque mais en expliquant ses buts, ses convictions et ses raisonnements. Cette pièce est une critiques des moeurs mais surtout un enseignement appelant à la piété et à la fidelité.
Nom et prénom de l'auteur : Ludwig Blauen
Nationalité de l'auteur : Schlesso-Numancien
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : Prix du Théâtre impérial de Wilhelmstadt, Prix Schiller

3) Feuille d'Or du Meilleur Ouvrage d'Idées (essai, manifeste...)

Titre : De la Sainte Alliance
Résumé : Ce traité sur la Sainte Alliance est un éloge de cette organisation mais aussi un virulent pamphlet contre le libéralisme et le communisme. le Philosophe Gustav Neuman y expose une vision nouvelle du monde ; celle de pays déchiré par la décadence et soumis aux Diktat de l'argent. D'un côté, nous pouvons retrouver les régimes communistes autoritaires qui n'ont pour unique objectif la domination du monde et surtout la destruction de tout ce qui n'est pas rouge et de l'autre, des républiques et dictatures capitalisto-libérales qui prône un régime de l'argent roi. L'auteur se propose ici d'élaborer un nouveau monde. Il exprime à travers son oeuvre sa profonde croyance en Dieu mais aussi sa foi en la puissance des traditions et du refus de l'athéisme. La Sainte Alliance est pour lui la seule issue à tous les maux de la planète.
Nom et prénom de l'auteur : Gustav neuman
Nationalité de l'auteur : Schlesso-Thorvalien
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : Prix du meilleur traité philosophique

4) Feuille d'Honneur pour le Meilleur Écrivain de l'Année

Nom et prénom de l'auteur : Leopold Krüger
Nationalité de l'auteur : Schlessois
Œuvres marquantes : Le Hussard, Frau Treibel, Mein Leben
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés par cet écrivain : Prix Friedrich (meilleur roman), Prix littéraire de l'Académie schlessoise (récompense suprême), Prix Goethe

Nom et prénom de l'auteur : Ludwig Blauen
Nationalité de l'auteur : Schlesso-Numancien
Œuvres marquantes : L'homme volage, La religion, une issue ?
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés par cet écrivain : Prix du Théâtre impérial de Wilhelmstadt, Prix Schiller

5) Feuille d'Honneur pour la Meilleure Œuvre de l'Année

Titre : L'homme volage
Résumé : Cette pièce relate la vie d'un personnage infidèle, séducteur, libertin blasphémateur, être de l'inconstance et du mouvement. Emilio Dom Esperanza, jeune noble vivant au Nuamancia accompagné de son fidèle valet Bourglioti, accumule les conquêtes amoureuses, séduisant les jeunes filles nobles et les servantes avec le même succès. Seule la séduction l'intéresse et les jeunes femmes sont bafouées et déshonorées après que le beau seigneur en a décidé. Mais l'une d'entre elles, Done Estella, va lui donner bien du fil à retordre avec, entre autres, la venue de ses deux frères au Numancia pour trouver Dom Esperanza et le punir de l'affront commis à leur égard : en effet, Dom Esperanza a enlevé Done Estella d'un couvent afin de l'épouser, puis l'a abandonnée. Ses conquêtes lui valent certaines inimitiés et certains duels auxquels il ne se dérobe pas. Il affiche un certain cynisme dans les relations avec ses proches, notamment avec son père et remet en cause les conditions chrétiennes mais également sociales, son libertinage symbolisant son indépendance. Il aime les défis, jusqu'à celui de la fin : le repas avec la Statue du Commandeur, que Dom Esperanza avait tué auparavant, qui l'emportera dans les flammes de l'enfer. Dans son récit, Ludwig Blauen a créé un personnage ayant tous les vices de son époque mais en expliquant ses buts, ses convictions et ses raisonnements. Cette pièce est une critiques des moeurs mais surtout un enseignement appelant à la piété et à la fidelité.
Nom et prénom de l'auteur : Ludwig Blauen
Nationalité de l'auteur : Schlesso-Numancien
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : Prix du Théâtre impérial de Wilhelmstadt, Prix Schiller
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<center> Candidature du Saint Empire de Schlessien au Prix d'Astur (2013) </center>


1) Coopération internationale et concorde :

Nom et prénom du candidat : Bataillon des Médecins
Nationalité du candidat : schlessoise
Âge du candidat (ou âge de l'institution ou de la fondation, le cas échéant) : 231 ans
Type de candidat (personne physique, institution, établissement scolaire ou scientifique...) : Bataillon de l'armée
Raisons pour lesquelles ce candidat a été présenté par son pays : Le Bataillon des Médecins est un corps du Kaiserlisches Heer. Il s'est illustré lors des deux guerres mondiales pour les soins apportés aux blessés et mutilés de guerre. Sa spécificité est d'avoir porté secours à de nombreux blessés tant dans son propre camp que dans le camp adverse. En effet, la devise de ce bataillon est "Secourir à tout prix". Vieux de plus de deux cents ans, ils est quasiment devenu une institution à lui tout seul. Ses membres inspirent le respect des autres soldats.

2) Communication et humanités :

Nom et prénom du candidat : Joachim Meinrad
Nationalité du candidat : schlessoise
Âge du candidat (ou âge de l'institution ou de la fondation, le cas échéant) : 49 ans
Type de candidat (personne physique, institution, établissement scolaire ou scientifique...) : Personne physique
Raisons pour lesquelles ce candidat a été présenté par son pays : Ce journaliste a consacré sa vie à parcourir le monde pour couvrir toute l'actualité. Il a entre autre couvert la fin de plusieurs guerres dont les deux de l'Altevum. Le fait le plus marquant de sa carrière a été sa prise d'otage. Les terroristes l'ont retenu durant plus de deux cents jours dans une cave avant que les forces de l'ordre ne le libèrent.
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