[RP] Vie privée, vie publique

Siman

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[center]Vie privée, vie publique[/center]

[center]Ici seront rapportées les évolutions technologiques du Raksasa et son développement,
les activités internes, plus ou moins secrètes,
les prises de décision concernant le Raksasa et sa population,
les sessions parlementaires,
et les grands discours publics.[/center]
Siman

Message par Siman »

<center>Dans un des salons du Palais Royal, un soir de pluie, loin des regards indiscrets…

Wong Luang : Votre Altesse, vous avez demandé à me voir ?

Son Altesse Royale Liu Fan : Oui Wong. J’ai des problèmes de conscience de plus en plus grand au fur et a mesure que le temps passe.

W.L : Je vous en prie, expliquez-moi, je serais aussi muet qu’une tombe.

S.A.R : Comme tu le sais, j’épouse Siman cette semaine. Je l’épouse parce que je l’aime, évidemment. J’aime l’homme, je n’aime pas le Roi qu’il est.

W.L : Madame, je suis son Premier Ministre, je lui dois une fidélité exemplaire, je ne pourrais critiquer sa politique, même devant vous ce soir.

S.A.R : Je ne te demande pas, je te dis juste mon ressenti. Ca fait des années et des années que je suis au Sionving, à Jiyuan, et je vois la transformation politique qui s’opère. Au temps de son père, dont tu sais que j’étais une admiratrice, il y avait une autre ambiance, le peuple était heureux de vivre, et fier de son Roi. La critique internationale était différente, il y avait du respect pour lui, de l’amour. Aujourd’hui, plus rien de cela n’existe. Je me fais du souci pour Siman et pour sa sécurité.

W.L : Je vous comprends votre Altesse. Il faut laisser le temps au peuple de voir que le Roi ne se trompe pas et qu’il agit pour ses sujets et uniquement eux.

S.A.R : Et si ca n’était pas le cas Wong ? Tu es mieux placé que moi pour savoir que sa politique devient de plus en plus dure. Tu te sens aussi à l’aise que sous Hsu ? Parle-moi honnêtement.

W.L : Le rapport entre le Roi et le peuple a changé, il est vrai. J’ai toujours dit à votre futur époux qu’il fallait prendre des gants quand on s’exprime devant le peuple, même si c’est dans son intérêt. Il ne m’écoute pas. Quand je me rends dans les régions, je vois beaucoup de colère. Il est moins aimé que son père, c’est évident, et je le désole.

S.A.R : Je pense au peuple justement. Notre pays à une réputation mondialement détestable, j’ai de la peine pour les millions de sionvingiens qui ne mérite pas ca.

W.L : Votre Altesse, permettez moi de vous dire que le Roi fait ce qui lui semble bon pour son peuple, vous ne pouvez pas remettre en cause sa bonne volonté.

S.A.R : Je ne remets rien en cause Wong, je veux juste te faire comprendre à toi que la situation s’empire, de jour en jour, d’heure en heure. Tu le vois quand même ? Les manifestations réprimés dont on averti pas Siman, je ne l’invente pas, tu sais autant que moi ce qu’il en est. Il faut laisser la possibilité au peuple de s’exprimer, au moins une fois.

W.L : Mais enfin votre Altesse, c’est impossible !

S.A.R : Dis-moi pourquoi ? Si Siman est si populaire que ca, s’il fait le bien pour son peuple, pourquoi es tu contre cela ?

W.L : Parce qu’on ne remet pas en cause la légitimité d’un Roi, encore moins au Sionving, c’est impensable.

S.A.R : Donc tu préfère que dans quelques mois, une fronde se lève, que l’armée se retourne et que l’on vienne t’égorger toi et Siman ici même dans ce Palais ? C’est ce dont tu rêve pour toi et ton pays ?

W.L : Votre Altesse, n’ayez crainte, la fidélité de l’armée royale n’est plus à découvrir, ils donneraient leur vie pour la gloire de notre Roi.

S.A.R : Soit, l’armée, c’est 2 millions de Sionvingiens, que faisons nous si 260 millions de Sionvingiens sont contre Siman et ce système fermé qui arrive a expiration ?

W.L : Je ne sais pas votre Altesse. La situation n’est quand même pas catastrophique à ce point.

S.A.R : Certes, pour le moment, elle est stable, mais une étincelle pourrait envoyer le pays dans l’enfer d’une guerre civile et d’une révolution qui serait fatale au pays et au système. Si je te parle à toi Wong, c’est parce que je sais que tu es un humaniste, que tu crois dans les idées que tu défend et que la politique de fermeté que même Siman ne fait pas parti de ton idéal. Je me trompe ?

W.L : Non, mais je n’ai aucun pouvoir supplémentaire, je suis lié à Siman, je n’ai pas le droit de faire quoique ce soit contre sa volonté. Si je lui parle d’élection ou même d’un vote du peuple, il est capable de m’envoyer dans un des camps secrets qu’il a mis en place pour les opposants politiques. Je ne veux pas de ca, je tiens à ma vie.

S.A.R : Wong, Wong, cela fait bien trop de temps que je te connais pour accepter l’idée que toi, Premier Ministre de ce Royaume depuis plus de 5 ans tu abandonné lâchement par intérêt personnel. Ta vie, c’est le Sionving, et elle ne sera que le Sionving, jusqu’à ton dernier souffle. Réfléchis à ce que je viens de te dire. Il est encore temps de faire bouger les choses. Je serais Reine dans peu de temps, penses y.</center>
Siman

Message par Siman »

<center>Le lendemain du mariage de la Princesse Liu et du Roi Siman II dans une des résidences privées de la Famille Royale loin de la ville et des tumultes de la capitale Royale…

[img]http://www.indianholiday.com/india-photo-gallery/images/rajasthan/hotels/rambagh-palace-jaipur/rambagh-palace-jaipur-02.jpg[/img]</center>

Plusieurs Ministres ainsi que le Premier ministre étaient ensemble réunis dans une des salles à manger de la résidence royale. Le menu était affiché à l’entrée et ils semblaient heureux d’être là. Cependant, dans l’invitation, il n’y avait ni le nom de l’organisateur, ni la raison de ce déjeuner de travail. Quelques Valets étaient présents pour les accueillir, un apéritif fut servi et les discussions allaient bon train concernant la raison de ce rassemblement privé. Au bout de quelques minutes, la porte principale s’ouvra et c’est à ce moment que la Princesse Liu Fan, nouvelle Reine du Royaume du Sionving fit son entrée.

Liu Fan : Messieurs, vous êtes là sur ma volonté. Je tenais à vous dire, en privé, et à l’avance que l’avenir du Sionving va se jouer dans les heures et les jours à venir.

Un moment d’interrogation envahit la salle à ce moment là, les Ministres se regardent entre eux. La tension est palpable.

Liu Fan : Je ne suis pas ici pour vous offrir un repas royal afin de discuter des banalités de la vie politique du Royaume, ca n’est ni mon rôle, ni mon ambition, pour le moment. Cela fait maintenant plus de 7 ans que je suis au Sionving, plus de 7 ans que je me donne corps et âme pour le rayonnement de cette Nation, 7 ans que le Sionving anime ma vie. Depuis hier, je suis la nouvelle Reine du Sionving, vous étiez tous aux noces, vous avez tous pu assister à cet heureux événements. Néanmoins, il n’y a pas toujours que des bonnes nouvelles…

Certains Ministres se demandaient bien qu’est ce qu’ils faisaient là et ne voyaient absolument pas où la Reine Liu voulait en venir…

Liu Fan : L’attitude de mon époux n’est plus raisonnable. Il est sous l’influence désastreuse des Ministres qui ne sont pas autour de cette table et de ses conseillers. Influence qui le mène à se mettre à dos une grande partie de la Communauté Internationale, au risque de faire rentrer notre pays dans une nouvelle Guerre sans foi ni loi. Nous multiplions les provocations diplomatiques depuis des semaines et des semaines. Depuis que feu Hsu Ier n’est plus là, je ne reconnais pas mon Royaume. Votre Premier ministre, Wong Luang ici présent est au courant de ma pensée. Il sait également que j’ai peur pour la vie de mon époux, Siman. J’ai l’occasion de me rendre au milieu du peuple assez régulièrement, pour prendre la température et connaître la cote de popularité de ce Gouvernement, dont vous êtes les membres. Et vous voulez savoir ce que pensent les gens de vous ? Que s’ils le pouvaient, vous seriez tous pendus sur un bucher. Oui, vous avez bien entendu. Il nous faut changer, sinon, le peuple s’en chargera, et inutile de vous décrire la méthode par laquelle ils y arriveront.
Siman doit partir au Kirep dans la semaine, il n’en reviendra pas.

Stupéfaction et étonnement des Ministres présents.

Liu Fan : Oui, vous avez très bien entendu, il n’en reviendra pas. Ca n’est ni une décision personnelle, ni une décision divine comme je pourrais m’attendre à l’entendre, c’est la décision du peuple, la volonté du peuple. Siman ne donnera aucune souplesse dans la politique qu’il mène, qu’elle soit interne ou externe. Sachez Messieurs que vous n’êtes pas obliger de me suivre, non, pas du tout, mais comment dire… C’est très vivement conseiller. Si vous ne voulez pas vous retrouvez sous le joug d’un peuple mécontent et hystérique, hystérique par la violence que connaît notre pays aujourd’hui.
J’ai mis en place, avec la complicité du Directeur des Renseignements du Royaume un plan, une sorte de mise en scène destinée à faire passer cet acte comme un lâche attentat terroriste organisé par des terroristes Turris. Il n’y a pas mieux actuellement sur le marché. Je suis Reine, vous êtes Ministres, je vous demande solennellement : Qui est avec moi ? Ceux qui ne le sont pas quittent cette salle immédiatement, une voiture est en position à l’entrée de la résidence.

Les Ministres n’en reviennent pas, ils ne savent pas quoi répondre, aucun d’eux n’a vraiment la volonté de répondre à la question de la Reine.

Liu Fan : Messieurs, un peu de courage s’il vous plait, n’ayez craintes.

C’est alors que le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie se leva, quitta la salle. Le Ministre de la Justice, le Ministre de l’Agriculture, le Ministre de la Santé également. Après un bref moment de silence, puis plusieurs coups de feu furent tirés. Des gouttes de sueurs descendaient sur la tête de chacun des Ministres encore présents. La Reine prit la parole.

Liu Fan : Donc Messieurs, vous êtes avec moi ? Je peux considérer que le Ministre des Finances, celui des Affaires intérieures et celui de l’Education partage ma vision du Sionving ?

Tous firent un signe de la tête afin d’approuver les dires de la Reine.

Liu Fan : Bien, c’est parfait. Sachez que les Ministres déserteurs de ce Déjeuner sont mort d’un accident d’avion suite à une réunion secrète tenu par un des Ministres morts aujourd’hui, est ce bien clair ?

Il n’y eu pas de réponse, probablement par la peur d’y passer, comme les autres. Des Valets entrent dans la pièce avec des dossiers, chaque Ministre présent en reçoit un, mais ils n’ont pas ordre de le consulter sans l’autorisation de la Reine, c’est indiqué tel quel sur la première page du dossier.

Liu Fan : Il n’y aura pas de Révolution, j’ai un accord officieux avec les Généraux des Armées Royales, il n’y a aucun souci de ce coté là, tout est prêt. Soyez sur que nous n’allons pas perdre la main sur le pays mes amis. Nous allons simplement donner l’illusion de démocratiser le régime, de le rendre plus libre, plus adapté aux problèmes qui se pose au Royaume. Il va nous falloir du courage et de la perspicacité, nous pensons tous au peuple, mais n’oubliez pas qu’il reste encore une multitude de personnages hauts placés qui ne sont pas du tout dans notre camp. Ils tiennent à leur petite place, leur petite réputation, leur petite situation, ils n’hésiteront pas une seule seconde à trahir notre groupe. La discrétion est indispensable pour les semaines à venir.

Wong Luang avait l’air dubitatif sur la facilité prétendue de l’opération, le Premier Ministre du Royaume prit la parole.

Wong Luang : Votre Altesse, mais qui va être au pouvoir après la mort de notre Roi ? Vous ?

Liu Fan : Qui d’autres si ce n’est moi ? Il n’y a pas de Loi Salique ici Wong, je serais la nouvelle Reine du Sionving, cela pose problème à l’un d’entre vous ?

Toujours pas de réponse, les Ministres restant détourne les yeux et regardent les dossiers distribués il y a peu par les Valets de la Résidence.

Liu Fan : Vous avez ici un détail complet de l’opération, ces documents sont classés secret défense, aucun de nous ne doit se laisser aller, je veux de la rigueur, beaucoup de rigueur. Donc j’explique brièvement le plan. A la mort de Siman, la loi fait de moi la Nouvelle Reine du Sionving, je ne refuserais donc pas le Titre qu’il me sera confié. Lors d’une grande déclaration au peuple, j’étalerais l’ensemble des mesures démocratiques et sociales qui seront prises. Soyez en sur, nous changerons de régime, une constitution et un parlement sous notre contrôle également. Mais comprenez là, le système actuel est voué à s’effondrer, et aucuns de nous n’en sortirait vivant, moi la première. Je vous prie donc de faire le nécessaire pour retrouver la confiance du peuple car le seul juge, c’est lui. Je ne veux plus entendre parler de Dieu ou de je ne sais quoi d’autres quand nous serons au pouvoir, ce temps est révolu. Une fois Siman mort, ce pays ne connaitra plus d’incarnation divine, c’est terminé.

Se raclant la gorge tout en prenant un ton sérieux et solennel.

Liu Fan : Nous en avons terminé. Votre loyauté est indispensable à mes yeux. Faites les bons choix au bon moment mes amis. Si je tombe, nous tombons tous ensemble. Si vous tombez, je serais morte à l’instant même. Pour le moment, laissez les événements se dérouler, vous n’avez rien à faire, continué à obéir aux ordres, c’est tout ce que je vous demande. Bon courage, et vive le Sionving !

Les Ministres n’eurent aucune réaction si ce n’est d’applaudir les propos de la Reine Liu, les collaborateurs et complices de la Reine étaient en état d’alerte, tout allait se jouer dans les heures à venir. Le Directeur du Renseignement salua avec respect la Reine avant de quitter la pièce, la résidence et le pays pour se rendre au Kirep pour organiser l’assassinat de Siman II. Il n’y avait alors aucun nuage à l’horizon.
Siman

Message par Siman »

<center>Dans la cour du Palais Royal…

[img]http://www.dld-avocats.fr/images/honoraires/couloir_palais_justice_paris.jpg[/img]

Un homme cour dans les couloirs du Palais, il hurle Au Roi ! Au Roi ! Il s’agit du Directeur des Renseignements Intérieurs qui visiblement a une urgence…. La garde rapprochée de Siman II intervient pour le stopper de crainte qu’il ne veuille du mal au Roi du Sionving. A bout de souffle, celui-ci s’explique…
</center>

Directeur des Renseignements : Mon Roi, ne partez pas ! J’ai reçu le rapport d’une mission d’espionnage que j’ai ordonné pour votre sécurité personnelle suites à différentes rumeurs au sein même du Palais. Les résultats sont stupéfiants, et je crains qu’ils ne vous plaisent guère….

Le Roi lui coupe la parole…

Siman II : Parle, et dépêche toi, j’ai un avion à prendre pour me rendre au Kirep pour une réunion de la plus haute importance !

D.R : Votre Majesté, j’ai la preuve que vous êtes en danger de mort si vous quittez le territoire national. Une organisation terroriste rouge vous attend de pied ferme pour perpétrer un attentat contre vous et S.E Li Xueju. Croyez moi, j’ai de l’expérience, j’ai assuré la sécurité de votre père pendant plus de 6 ans, il n’y a jamais eu le moindre pépin à ce niveau là.

Siman II : Abrège, explique-moi plus précisément.

D.R : Bien sur Votre Majesté. Vous vous souvenez sans doute du complot des Conseillers parlementaires lors d’une séance il y a quelques mois, à l’issue de cet événement, vous avez eu une réaction extraordinaire en prononçant la dissolution de cette chambre inutile et dangereuse pour le Royaume. J’ai pris la décision d’intensifier les réseaux de surveillances sur l’ensemble du territoire et au sein même du Palais Royal. Toutes les pièces sont sécurisées et nous gardons le contrôle sur l’ensemble du bâtiment. Les personnes qui veulent votre mort ont eu la stupidité de croire que nous n’avions pas pris le temps de sécuriser toutes les résidences appartenant à la famille Royale. Et c’est hier que nous avons eu réception d’un message confidentiel de notre cellule anti-terroriste du sud du pays pour nous avertir de l’organisation d’un complot contre vous lors de votre visite au Kirep.

Siman II : Hum, est ce bien sérieux cela ? Suis-je vraiment en danger ?

D.R : Oui Votre Majesté, je ne prendrais jamais le risque d’être mal vu de votre part ou d’attirer votre si précieuse attention pour une information dont je n’aurais pas l’assurance qu’elle soit vraie et urgente.

Siman II : Soit, qui veut ma mort ?

Le Directeur des Renseignements se racle la gorge, visiblement embêté…

D.R : C’est délicat à dire Votre Majesté, j’ai peur que vous ayez du mal à me croire tellement nous avons été nous aussi surpris par ces propos.

Siman II : Dis-moi maintenant !

D.R : Il s’agit de la Reine Liu Fan.

Siman II : Comment ?

D.R : Oui, vous avez bien entendu, votre épouse prépare un complot d’Etat contre vous. Le crash de l’avion ministériel n’a jamais eu lieu. Elle a pris le soin de convoquer dans votre dos et dans le dos de l’Administration Centrale une réunion avec une grande majorité des Ministres du Gouvernement. Elle leur a expliqué son plan machiavélique, elle s’est trahi toute seule. Nos micros ont tout enregistrés, nous pouvons vous faire parvenir ces écoutes, elles sont stupéfiantes. Certains Ministres ont refusés de collaborer, vous connaissez la fin de l’histoire. Ce crash est une pure machination destinée à vous faire rompre et mourir lâchement.

Sous le choc, ne sachant plus où donner de la tête…

Siman II : Mais comment est ce possible… euhhhhh…. Pas elle…. Dis-moi ce que je dois faire… Je ne sais plus, je ne veux plus…

D.R : Votre Majesté, dites moi votre volonté, je me chargerais de porter une attention toute particulière à l’exécution de votre volonté.

Siman II : Je ne sais pas ce que je veux, je suis en colère, définitivement en colère, c’est impossible, impensable, je me sens violé, trahis, elle s’est foutu de moi, de la confiance que j’avais en elle. C’est scandaleux, débarrasse moi de cette salope de Wapongaise.

D.R : Temporairement ou définitivement Votre Majesté ?

Siman II : Définitivement, je ne veux plus la revoir, je ne veux plus l’entendre. Tu as carte blanche. Imagine une seule seconde la souffrance qui est en moi : rend lui cette souffrance. Prévient le moins de monde possible, cela doit rester au sein même de ce Palais et ne jamais en sortir. J’ai une fierté que je ne veux pas perdre. Occupe-toi de faire passer sa mort comme une punition divine pour haute trahison envers le Royaume. Imagine n’importe quel scénario, ce peuple d’incultes n’y verra que du feu.

D.R : C’est comme si c’était fait Votre Majesté. Autre chose ?

Siman II : Oui, autre chose. J’ai entendu parler que le Roi du Bokchow avait une fille, et pas de fils. J'ai besoin d'une femme et d'un héritier rapidement. Je suis en danger de mort permanent. En plus son état de santé se dégrade de jour en jour parait il. Renseigne-toi sur la possibilité d’un rapprochement entre nos 2 Royaumes. J’ai envie de frapper un grand coup, un très grand coup qui raisonnera jusqu’aux pieds de mes ennemis.

D.R : Votre Volonté est mienne Votre Majesté.

Siman II : Vous pouvez disposez, bon boulot. Revenez me voir une fois que la prise de contact sera prise avec les autorités du Bokchow.

Le Directeur des Renseignements s’inclina et quitta la cour. Le Roi ordonna à sa garde rapprochée de le raccompagner dans ses appartements privés et d’y interdire l’accès à tout le monde à l’exception du Directeur des Renseignements. Il signala également à la Police Royale qu’il était urgent de localiser et de retrouver la Reine Liu Fan pour la remettre dans les mains des services secrets de Sa Majesté.
Siman

Message par Siman »

<center>Sur la terrasse en face de la mer de la résidence Royale de Benghbu…

[img]http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/056/pt55017.jpg[/img]</center>

Valet : Votre Altesse, il faut partir d’urgence, vous êtes en danger de mort !

Liu Fan : Que me dis-tu là ?

Valet : Oui, des informateurs m’ont avertis que les services secrets du pays ont découvert votre complot et votre arrestation est programmé. Il faut partir au plus vite sinon vous allez finir comme tous les dissidents du régime, torturé et exécuté par la Police Royale.

Liu Fan : Ahhhh les traitres ! Prépare une voiture immédiatement, il nous faut partir à l’étranger, je rentre au Wapong par avion ou par bateau qu’importe, dépêche toi, ils sont surement déjà sur la route.

Tout d’un coup, des coups de feu sont tirés à l’extérieur de la résidence près de la porte d’entrée. On entend les sirènes, des hélicoptères au dessus de la propriété, les policiers entourent totalement la résidence. Les complices de la Reine tentent de s’enfuir a bord de jet ski, mais ils sont coulés par les batteries de tirs des troupes de la Marine qui sont en place dans la baie. Il n’y a aucun moyen de s’enfuir !

Liu Fan : Nous sommes encerclés, ils vont m’arrêter, je dois mourir, donne moi ton arme, je ne veux pas vendre mon âme au diable !

Valet : Mais enfin Votre Altesse, comment pouvez vous ?......

Elle s’approche du Valet, lui arrache l’arme de la ceinture, la pointe sur sa tempe.
C’est alors que la Police entre dans la pièce et observe la scène.


Policier : Liu Fan, nous avons reçu l’ordre de vous arrêter pour haute trahison envers la Nation, jetez votre arme et rendez vous, c’est votre seule chance.

Liu Fan : Jamais, jamais je ne me laisserais attraper, ma fierté restera avec moi jusqu’à mon dernier souffle. Vous faites honte au peuple, vous ne comprenez vraiment rien. Allez au diable ! *

Elle se tira une balle et son sang fut projeter contre les murs, elle s’écroula l’arme dans sa main sur le marbre blanc du salon, elle gisait dans son propre sang, étendue de tout son corps.

Policier : Eh merde, il nous la fallait vivante !

Une équipe de policier entra dans la pièce, transporta le corps jusque dans un véhicule de la Police Royale et prit la direction de Jiyuan avec une escorte policière pour assurer le transfert du corps de la Reine vers la Capitale. Une équipe de propreté était déjà sur les lieux pour effacer toute trace de sang au cas où. Les complices de la Reine qui n’avaient pas eu la lâcheté de se suicider furent tous arrêter et entasser dans des camions pour être transférer dans les mains des services secrets du Royaume pour subir des interrogatoires.

En quelques minutes la propriété avait retrouvé un calme apparent avec le bruit des vagues au loin…
Siman

Message par Siman »

Dans le bureau du Roi, après le déjeuner.

Conseiller : Vous désirez me voir Votre Majesté ?

Siman II : Oui Zen, j’ai besoin de tes conseils sur un projet à long terme qui me tient à cœur et qui pourrait offrir une nouvelle ère au sud makara, donc au Sionving, mais pas seulement.

Conseiller : Je vous écoute, dites moi, je m’efforcerais de répondre du mieux que possible à vos attentes.

Siman II : Donc voilà mon idée. Le Royaume de Bokchow, qui est au nord et a une grande frontière avec notre Royaume se retrouve sans héritiers mâle, ce qui contredit toutes les lois de ce Royaume. Ils sont à la recherche d’un héritier mâle, mais il se trouve qu’il n’y a plus aucuns survivants d’une autre dynastie régnante dans ce pays. Si le Roi vint à mourir, ce pays se retrouvera dans un vide exécutif inquiétant pour eux comme pour nous. C’est pourquoi, nous devons être en mesure de répondre à leur attente.

Conseiller : Que comptez vous faire pour résoudre ce vide ?

Siman II : Mon idée est simple, le Roi du Bokchow à deux filles, il suffirait qu’il accepte d’en marier une avec moi, Roi du Sionving. Certes, à ce moment là, rien ne serait fait encore, mais on avancerait pas mal.

Conseiller : Comment comptez-vous prendre la relève de ce Roi ?

Siman II : Etant l’époux de la seule héritière illégitime du pays. Nous pourrions, étant donné la présence d’une Constitution dans ce Royaume, organiser la réunion d’un Congrès exceptionnel des Chambres basse et haute de ce pays afin d’établir une Constitution commune à nos deux pays pour unifier nos 2 Royaumes et ainsi, obtenir une Nation unique encore plus grande et encore plus forte. Les liens avec ce pays sont indéniables et personne n’oseraient pas les remettre en cause, nous en avons la certitude. Si le Congrès juge inévitable l’union de nos 2 Royaumes, nous établirons une seule Constitution qui s’appliquerait à ce nouveau Royaume.

Conseiller : Cela me semble assez difficile mon Roi, je doute que l’opinion ne soit pour la disparition du Sionving et l’avènement d’un royaume encore plus fort.

Siman II : Depuis quand sais tu ce qui est bon ou pas pour ton pays Zen ? Serais tu entrain de remettre en cause la vision que j’ai du Sionving pour les années et les siècles futurs ?

Conseiller : Non mon Roi, seul votre raison et votre réflexion est indispensable au rayonnement du Sionving. Mais si je vous comprends bien, le Sionving deviendrait une Monarchie Constitutionnelle avec l’existence d’un Parlement commun aux deux anciens Royaumes qui ne formeront plus qu’un seul ?

Siman II : Exactement, je crois que l’avenir du Sionving passe par le Makara et par des Alliés important dans le futur. Notre culture est commune, notre histoire est liée, les guerres du passé ont fait du Sionving et du Bockchaw deux Royaumes puissants, l’histoire fait souvent des siennes, et je crois qu’il est venu le temps de changer le Sionving Zen.

Conseiller : C’est une idée fort généreuse et fort intelligente mon Roi, je me charge de faire le maximum pour permettre la mise en place de votre projet. En, espérant que la réussite soit avec nous !

Le Conseiller quitta le bureau du Roi en le saluant.
Siman

Message par Siman »

<center>Dans les Jardins privés du Palais Royal. Le Premier Ministre s’avance vers un banc où Siman II lui avait donné rendez-vous un peu plus tôt dans la journée…

[img]http://www.lexpress.fr/pictures/54/27749_vue-du-parc-du-chateau-de-versailles-le-4-avril-2010.jpg[/img]</center>

Siman II : J’ai une annonce à te faire Wong.

Wong Luang : Je vous écoute Votre Majesté.

S : J’ai décidé il y a déjà plusieurs jours de faire renaitre le régime.

W : Je ne comprends pas vraiment Voter Majesté. Que voulez vous dire par renaitre ?

S : C’est simple. Depuis que feu mon père n’est plus, qu’est devenu le Sionving sous mon aile ? Rien. Le respect qu’il suscitait fut un temps n’existe plus. Nous sommes mal vus dans le Monde entier. Le peuple commence à demander plus de droits, plus de liberté. J’ai peur que l’armée vienne également réclamer des améliorations conséquentes dans les équipements, les salaires et les infrastructures malgré mon plan de plus de 13 milliards d’euros.

W : Vitre Majesté, vous le savez, je suis le Premier ministre, je conduis la politique de votre volonté, je n’ai donc pas d’avis particulier à émettre sur vos choix et vos certitudes. Cependant, dois-je considérer votre nouvelle vision du Sionving comme la possibilité d’un Sionving plus libéral ?

S : Parfaitement Wong. Le soleil se lève de moins en moins à l’Est. Le Sionving n’est pas vu d’un très bion œil dans son propre quand, nous ne pouvons plus prendre des risques inconsidérés alors quand cas de conflits militaires, seuls nos frères Eranéens seraient là, présent, avec nous, pour nous soutenir et nous aider à combattre dans la difficulté. La transition va se faire inéluctablement Wong, c’est une évidence. Je compte sur toi et toute ta sérénité pour faire comprendre aux hauts dignitaires du Royaume la nécessité d’une telle action.

W : Comment allons nous faire pour ne pas attirer les foudres des communistes purs et dur que sont la Rostovie ou encore le Kirep ?

S : Nous n’avons rien à craindre du Kirep, fais moi confiance Wong, ce pays se développe et reste un partenaire du Sionving. Nous pourrions nous en passer, mais il pourrait s’avérer très utile en cas de tensions avec l’Est une fois notre transition terminée. Pour ce qui est de la Rostovie, je me fais beaucoup de soucis, plus que de raison probablement. Mais je ne peux plus tolérer l’instabilité chronique de ce régime, c’est impensable. J’ai la destinée de centaines et centaine de sionvingiens entre mes mains, crois-tu qu’un allié comme la Rostovie soit utile dans les temps qui courent ? Au contraire, ca devient une tare comme dise les jeunes.

W : Et le Pacte de Novgorod ?

S : Tu ne t’exprimeras jamais sans mon autorisation sur ce point. S’ils décident de nous exclurent, nous partirons, mais n’oubli pas que l’appui du Kirep et de nos frères Erannéens est toujours présent. L’objectif est de rester, tant que nous ne sommes pas assez puissant mondialement afin de nous assurer une protection permanente et une aide militaire en cas de conflit avec des fascistes par exemple.

W : Effectivement Votre Altesse, c’est une bien triste maladie qui se développe comme la peste dans le Monde. Il faut y faire face coute que coute afin de ne pas laisser une troisième alternative s’installer. Peut être même que nous devrions lancer l’idée d’une force tiers-mondialiste sans aucune pression d’un des 2 blocs. L’Union du Tiers-Monde n’est qu’un paillasson enfumé du Pacte.

S : Je suis bien d’accord avec toi Wong, l’UTM est une farce permanente, mais une farce utile en temps de crise, ne l’oubli pas. Cependant, je reste assez satisfait de mon refus pour le Pays des Ulifs pour leur candidature pour entrer au sein du Pacte. Je n’apprécie pas vraiment la caricature qu’ils ont laissés paraitre sur moi dans leurs journaux. Ils veulent s’amuser avec le Sionving, soit, jouons…

W : Avez-vous d’autres recommandations à me faire Votre Majesté ?

S : Oui Wong, ne soit pas pressé veux tu, profite de cette belle journée d’automne. Nous allons mener une multitude de réforme économique sociale et efficace économiquement. Il faut ouvrir le pays et faire fructifier au maximum nos richesses. N’entrons pas trop vite dans le commerce international, je ne veux pas que le peuple prenne peur face à la concurrence. Mais théoriquement, notre arrivée sur le marché mondial devrait faire grincer des dents pas mal de pays occidentaux. Souviens toi que notre force, c’est les 270 millions de Sionvingiens qui gagne moins de 150€ par mois… Ce que peu de pays dans le Monde peut revendiquer, avec un savoir faire et de l’expérience. J’aurais l’occasion lors d’un grand discours à la Nation la possibilité de développer tout ca. Et n’oubli pas le projet avec le Bokchow, c’est la priorité de mon règne.

W : Bien entendu Votre Majesté.

Le Premier ministre inclina la tête et se retira du Jardin pour rentrer au sein du Palais lancer la mise en œuvre du projet de Siman…
Siman

Message par Siman »

En sortant de la salle de conférence du Palais Royal de Jiyuan, peu de temps après sa déclaration sur tous les médias du Royaume...

Garde : Votre Majesté. Vous n’êtes plus en sécurité ici, il vous faut quitter le Palais et rejoindre une zone sous haute surveillance au Polao. Le Sionving métropolitain ne sera pas assez sur pour vous jusqu’à nouvel ordre. Nous vous demandons de bien vouloir nous suivre.

Siman II : Je refuse de partir et d’abandonner mon peuple après une telle déclaration. Nous n’avons aucune idée de la réaction du peuple suite à mes propos, et vous voulez que je parte comme ca, sans un au revoir, et sans annoncer qui va prendre la suite ?

Garde : Il n’est pas question ici de vous faire fuir votre Majesté. Nous agissons pour votre sécurité, j’ai ordre de l’Agence de Sécurité Nationale de vous mettre en sécurité dés maintenant…

Il n’eu pas le temps de conclure que le Directeur de l’Agence de Sécurité Nationale était entré dans la pièce avec une 20 aine de soldats de la garde nationale.

Directeur : Votre Majesté. Il faut partir maintenant, une voiture vous attend dans la Cour du Palais, j’ai tout prévu, les membres de votre famille sont déjà la bas, en sécurité et sous une surveillance accrue. Nous sommes avec vous, et les énarques du pays vont tout faire pour vous faire disparaitre. Si vous voulez mener a terme votre grande idée pour le Sionving, il vous faut quitter le Palais et la ville immédiatement.

Siman II : Mais qui va gouverner ?

Directeur : Vous Votre Majesté. Son Excellence Monsieur le Premier ministre restera ici, au Palais Royal pour retranscrire vos décisions aux peuples. Nous organiserons du Polao la campagne en faveur du oui lors de l’élection du 1er Août lors de laquelle nous souhaitons votre victoire. Nous venons du peuple, votre réforme est un grand pas et est très symbolique pour nous et nos familles. L’ensemble des soldats de l’armée royale sont avec vous, les généraux aussi, c’est l’essentiel. Une fois l’élection passée, nous organiserons votre retour de manière triomphale et vous serez un héro, un sage parmi les sages pour le peuple du Sionving.

D’un air peu convaincu…

Siman II : D’accord, partons immédiatement dans ce cas.

Des Gardes enfilèrent un gilet par balles au Roi au cas où. Des soldats de l’armée eux-mêmes étaient là pour la sécurité du Roi afin de l’escorter dans la nuit jusqu’à la voiture. C’est alors que le Roi vit un immense cortège de plusieurs dizaines de véhicules, lui qui pensait faire tout ca en toute discrétion. Il y avait des berlines noires dans l’ensemble de l’immense cour du Palais.

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Des soldats postés un peu partout attendaient les consignes du directeur de l’agence de sécurité nationale. D’un signe de la main, tous entrèrent dans les voitures et prirent la direction de l’aérodrome privé du Palais Royal, situé à une dizaine de kilomètres du Palais.
Une fois sur le tarmac de l’aéroport, 3 jets étaient positionné, l’un derrière l’autre. Des soldats entouraient la voiture du Roi avec des armes lourdes et un équipement digne des forces spéciales. La tension était à son paroxysme.

[img]http://www.leblogluxe.com/images/clabedan.typepad.com/photos/uncategorized/2008/03/30//bombardier_challenger.jpg[/img]

Le Roi monta les quelques marches pour accéder à l’intérieur du jet, l’escalier automatique remonta pour fermer les portes de l’appareil. Le premier jet décolla, puis ce fut le tour de celui du Roi et enfin le dernier jet décolla avec son bord des membres du Gouvernements et des proches du Roi. Peu de temps après le décollage et une fois l’appareil stabilisé en l’air, des avions de chasses prirent place autour des 3 jets, il y en avait une 15aine disposé tactiquement et intelligemment autour du convoi afin d’assurer une sécurité optimale en cas d’attaque.
Le Roi pouvait se détendre, il était en route en toute sécurité vers une zone militarisée du Polao, une région d’outre-mer du Royaume.

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Siman

Message par Siman »

Directeur des Renseignements : Monsieur, nous avons eu les conclusions de l’enquête sur les attentats de Shaoxing, nous avons également eu une revendication.

Siman II : De qui s’agit-il alors ?

D.R : Il semblerait qu’il s’agisse bel et bien d’opposants au régime Votre Altesse. Une lettre de menace a été reçue à la direction du renseignement intérieur. Quel doit être notre réponse ?

Siman II : On continue dans l’optique d’une attaque venant de l’extérieur. Je n’ai pas envie que le pays soit troublé par des traitres à l’intérieur même. Le peuple doit se déplacer en masse lors du referendum, la rumeur d’attaque terroriste ce jour là doit être exclue. Il nous faut un bouc émissaire. L’idée du Ministère des Affaires Etrangères et de la Défense de rejette la faute sur le Pekon était intelligente, nous allons continuer dans cette voie là. Concentrons nos efforts contre cette minable dictature qui nous emmerde depuis des lustres, il est temps d’en finir. Espérons que l’efficacité et la rapidité de notre réponse ne leur laisse pas le temps de réagir.

D.R : Bien Votre Altesse. Je vais transmettre un communiqué aux Affaires Intérieures afin qu’ils démentent toute avancée de l’enquête.

Siman II : Très bien. Je convoque les Chefs d’Etat Major de l’armée de terre, de la Marine et de l’Armée de l’Air afin de leur faire un rapide topo de la situation et de la prochaine opération pour la sauvegarde de la Nation. Bon travail. Vous pouvez partir.
Siman

Message par Siman »

Les trois Chefs d’Etat-major de l’armée Royale étaient convoqué dans le Bureau du Roi…

Siman II : Messieurs, l’heure est grave. J’ai besoin de votre soutien autant que le peuple du Sionving à besoin de vous aujourd’hui. Ma proposition risque, je le crois, de vous faire plaisir.

Chef d’Etat-major de la Marine : Dites toujours votre Majesté.

Siman II : Nous allons attaquer le Pekon d’ici 3 jours. 3 Jours c’est le temps que je vous laisse pour préparer cette guerre et réunir vos meilleurs éléments afin de combattre l’ennemi. Il n’y a pas de raisons officielles à cette guerre, c’est une solution de repli que nous venons de trouver, il n’y en a pas de meilleures. Je vous demanderais d’effectuer une sélection des soldats qui composeront la force royale lors de cette opération. Je veux un résultat rapide, et le moins de perte possible. Le temps nous est compté, nous exigeons des résultats de la part de vous et vos hommes en moins d’une semaine. Aucun génocide, aucune frappe raté, c’est clair ?

Les trois : A vos ordres Votre Majesté.

Siman II : Mon conseiller à la défense va vous fournir des plans de la région, des points stratégiques, à vous d’en faire bon usage, je compte sur vous. Une victoire militaire pour notre Royaume contre des ennemis héréditaires de notre Royaume serait un formidable symbole pour la Nation. Vous en êtes les garants. Aucunes communications inutiles ne sera tolérés, je ne veux que de l’efficacité je le répète. Vous pouvez disposer.

Les trois Chefs d’Etat major saluèrent le Roi avant de quitter la salle.
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