Rencontre Wapong-Numancia (10/07/2012)
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Johel3007
Attendant dans la tour de contrôle de l'aérodrome de Wapong City, Nute Fan, Directeur Exécutif de la République Souveraine du Wapong, sirotait son thé. Cette seconde rencontre avec des dignitaires étrangers n'avait plus le même parfum d'inconnu et cela l'aidait à se détendre.
Si, contrairement à la visite du ministre Kirpien, on n'avait pas pu rassemblé de foule en si peu de temps, la distribution de drapeaux du Numancia et du Wapong avait été organisée tout le long du parcours qu'emprunterait la délégation. Une prime serait offerte aux maisons qui pendraient les drapeaux, lesquels seraient ensuite récupérés (pas de raison d'en faire cadeau...).
Sur le tarmac, même fanfare, même groupe d'officiels.
Une routine bien organisée qui risquait de devenir ennuyeuse si on la répétait pour les visites suivantes...
Le commandant de la tour lui adressa une question inquiète.
"-Monsieur, vous avez eu confirmation qu'il viendrait ?"
"-Quand bien même il annulerait, mieux vaut être trop préparé que pas assez.
Aucune raison d'irriter un monarque étranger en négligeant de l'accueillir lors d'une visite officielle."
Si, contrairement à la visite du ministre Kirpien, on n'avait pas pu rassemblé de foule en si peu de temps, la distribution de drapeaux du Numancia et du Wapong avait été organisée tout le long du parcours qu'emprunterait la délégation. Une prime serait offerte aux maisons qui pendraient les drapeaux, lesquels seraient ensuite récupérés (pas de raison d'en faire cadeau...).
Sur le tarmac, même fanfare, même groupe d'officiels.
Une routine bien organisée qui risquait de devenir ennuyeuse si on la répétait pour les visites suivantes...
Le commandant de la tour lui adressa une question inquiète.
"-Monsieur, vous avez eu confirmation qu'il viendrait ?"
"-Quand bien même il annulerait, mieux vaut être trop préparé que pas assez.
Aucune raison d'irriter un monarque étranger en négligeant de l'accueillir lors d'une visite officielle."
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Ramiro de Maeztu
Ayant suivi les indications des autorités du Wapong, l'avion privé numancien dans lequel devait arriver Sa Majesté Sérénissime Felipe V avait été choisi spécialement pour résister aux chocs dus à un atterrissage mouvementé sur une piste particulièrement mal entretenue.
Une fois ledit atterrissage agité effectué et les moteurs coupés, le Roi du Numancia sortit de l'appareil, espérant un meilleur accueil que celui de la piste.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Bonjour, Messieurs, et merci de m'accueillir au Wapong. J'espère qu'en dépit de nos fortes discordances sociales, politiques, économiques ou encore idéologiques, nous parviendrons à une entente cordiale.</center>
Une fois ledit atterrissage agité effectué et les moteurs coupés, le Roi du Numancia sortit de l'appareil, espérant un meilleur accueil que celui de la piste.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Bonjour, Messieurs, et merci de m'accueillir au Wapong. J'espère qu'en dépit de nos fortes discordances sociales, politiques, économiques ou encore idéologiques, nous parviendrons à une entente cordiale.</center>
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Johel3007
Le parterre d'officiels applaudit le jeune Roi alors que celui-ci descendait de l'avion. Nute Fan s'avança en tendant une main amicale.
"-Nos différences sont loin d'être insurmontables, Votre Majesté.
Votre présence est en soit un signe de bonne volonté. Nous ferons notre possible pour nous montrer digne de cette ouverture."
"-Nos différences sont loin d'être insurmontables, Votre Majesté.
Votre présence est en soit un signe de bonne volonté. Nous ferons notre possible pour nous montrer digne de cette ouverture."
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Je pense que vous allez peut-être me conduire dans un lieu plus adapté à des discussions intenses, non ?</center>
Felipe V : Je pense que vous allez peut-être me conduire dans un lieu plus adapté à des discussions intenses, non ?</center>
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Johel3007
Nute Fan :
-...très certainement, Votre Majesté. Deux voitures sont à la disposition de votre délégation. Elle vous mèneront au siège de l'Assemblée Citoyenne.
Invitant Felipe à le suivre, Nute Fan accompagna le monarque jusqu'à l'une des limousines avant de rejoindre la sienne.
Sur la route du siège de l'Assemblée Citoyenne, le Roi Felipe V peut voir des banderolles pendues aux fenêtres, sur lesquelles les couleurs chaudes du Numancia se joignent aux lions d'un bleu profond, célébrant déjà une amitié que l'on espère.
Les rues sont propres, bien qu'on devine derrière des façades fraichement maçonnées une tentative brouillonne de couvrir les ravages de la guerre civile tout juste achevée. Aussi, même si les grands boulevards n'alignent que des buildings de cinq à six étages, on distingue aux carrefours les débuts d'un bidon-ville masqué derrière les glorieux bâtiments de l'ère coloniale.
Arrivé à l'Assemblée Citoyenne, Felipe V est accueilli par une garde d'honneur de quarante soldats en uniforme de parade, au garde-à-vous, d'une rigidité presque Lochlanaise. Nute Fan rend son salut à l'officier en charge du détachement alors qu'en arrière fond, [url=http://www.youtube.com/watch?v=0S19dt7JWQs]"l'Himno nacional"[/url] résonne.
Lorsqu'ils entrent dans l'hémicycle de l'Assemblée Citoyenne, cette dernière acclament Felipe et Nute.
Le style vestimentaire des politiciens trahis leurs affinités :
Costumes bien taillé pour les Argentiers et idéologues libéraux, principaux soutiens intellectuels et financiers du MLC. On sent quelques réserves dans leur accueil du monarque fasciste mais globalement, ils sourient.
Tréhis militaires pour les anciens commandants rebelles, fiers d'avoir combattu contre la dictature mais pas encore près à remettre le pouvoir au peuple. C'est d'eux que l'accueil est le plus chaleureux.
Uniforme sobre, similaire aux tuniques "populaire" de l'Eran pour les Socialistes Réformateurs. Les applaudissements de ces derniers sont moins marqués.
Nute Fan glisse discrètement au jeune Roi :
"-Désirez-vous leur adresser un discours, Votre Majesté ? Ou préférez-vous passer directement dans mon bureau afin de démarrer ce sommet ?"
-...très certainement, Votre Majesté. Deux voitures sont à la disposition de votre délégation. Elle vous mèneront au siège de l'Assemblée Citoyenne.
Invitant Felipe à le suivre, Nute Fan accompagna le monarque jusqu'à l'une des limousines avant de rejoindre la sienne.
Sur la route du siège de l'Assemblée Citoyenne, le Roi Felipe V peut voir des banderolles pendues aux fenêtres, sur lesquelles les couleurs chaudes du Numancia se joignent aux lions d'un bleu profond, célébrant déjà une amitié que l'on espère.
Les rues sont propres, bien qu'on devine derrière des façades fraichement maçonnées une tentative brouillonne de couvrir les ravages de la guerre civile tout juste achevée. Aussi, même si les grands boulevards n'alignent que des buildings de cinq à six étages, on distingue aux carrefours les débuts d'un bidon-ville masqué derrière les glorieux bâtiments de l'ère coloniale.
Arrivé à l'Assemblée Citoyenne, Felipe V est accueilli par une garde d'honneur de quarante soldats en uniforme de parade, au garde-à-vous, d'une rigidité presque Lochlanaise. Nute Fan rend son salut à l'officier en charge du détachement alors qu'en arrière fond, [url=http://www.youtube.com/watch?v=0S19dt7JWQs]"l'Himno nacional"[/url] résonne.
Lorsqu'ils entrent dans l'hémicycle de l'Assemblée Citoyenne, cette dernière acclament Felipe et Nute.
Le style vestimentaire des politiciens trahis leurs affinités :
Costumes bien taillé pour les Argentiers et idéologues libéraux, principaux soutiens intellectuels et financiers du MLC. On sent quelques réserves dans leur accueil du monarque fasciste mais globalement, ils sourient.
Tréhis militaires pour les anciens commandants rebelles, fiers d'avoir combattu contre la dictature mais pas encore près à remettre le pouvoir au peuple. C'est d'eux que l'accueil est le plus chaleureux.
Uniforme sobre, similaire aux tuniques "populaire" de l'Eran pour les Socialistes Réformateurs. Les applaudissements de ces derniers sont moins marqués.
Nute Fan glisse discrètement au jeune Roi :
"-Désirez-vous leur adresser un discours, Votre Majesté ? Ou préférez-vous passer directement dans mon bureau afin de démarrer ce sommet ?"
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Ma foi, un petit discours ne serait en effet pas de trop, tous vos députés se sont ainsi pomponnés juste pour ma venue.
Après être monté à la tribune et s'être fait copieusement applaudi, Sa Majesté Sérénissime entama un discours rapide mais qu'il espérait marquant. L'improvisation et la rhétorique étaient son fort.
Felipe V : Messieurs les députés et autres représentants officiels du Wapong, je vous vois ainsi tous réunis aujourd'hui pour la première rencontre officielle entre nos deux pays et je dois avouer que je comprends quelque peu votre surprise et votre réticence à venir m'accueillir.
Après tout, que vient faire un monarque fasciste et antilibéral dans un pays où l'argent-roi est la règle et où toute tentative autoritaire serait plus que mal perçue ?
Pourtant, il me semble qu'une détente est plus que jamais nécessaire dans ce monde mouvant et incertain, où tous les véritables ennemis avancent masqués, où ceux qui commettent les pires agissements se parent de dignité et de respect des droits de l'homme et où les tendances idéologiques sont encore susceptibles d'évoluer.
Je ne suis pas venu ici en tant qu'adversaire du Wapong mais en tant que partenaire possible de votre pays, qui aspire, comme nous tous, à un mieux-être et à la prospérité. Les méthodes et fondements diffèrent profondément, l'objectif est identique, alors pourquoi ne pas penser à une collaboration respectueuse mais sans illusion ni naïveté ?
Sachez par ailleurs que le Royaume Canoviste de Numancia est prêt à dialoguer avec quiconque le respecte et le seconde dans sa marche vers un avenir radieux. Le Wapong n'a jamais été et n'est a priori pas notre ennemi : nous faisons preuve de notre bonne foi en nous déplaçant chez vous, faites vous aussi preuve de bonne volonté en daignant écouter le discours du dirigeant suprême de la neuvième puissance économique mondiale, dont la parole est toujours écoutée attentivement, voire crainte respectueusement.
Seul un vrai débat constructif pourra nous faire avancer, soyez-en sûr. C'est un jeune monarque fasciste qui vous le dit.</center>
Felipe V : Ma foi, un petit discours ne serait en effet pas de trop, tous vos députés se sont ainsi pomponnés juste pour ma venue.
Après être monté à la tribune et s'être fait copieusement applaudi, Sa Majesté Sérénissime entama un discours rapide mais qu'il espérait marquant. L'improvisation et la rhétorique étaient son fort.
Felipe V : Messieurs les députés et autres représentants officiels du Wapong, je vous vois ainsi tous réunis aujourd'hui pour la première rencontre officielle entre nos deux pays et je dois avouer que je comprends quelque peu votre surprise et votre réticence à venir m'accueillir.
Après tout, que vient faire un monarque fasciste et antilibéral dans un pays où l'argent-roi est la règle et où toute tentative autoritaire serait plus que mal perçue ?
Pourtant, il me semble qu'une détente est plus que jamais nécessaire dans ce monde mouvant et incertain, où tous les véritables ennemis avancent masqués, où ceux qui commettent les pires agissements se parent de dignité et de respect des droits de l'homme et où les tendances idéologiques sont encore susceptibles d'évoluer.
Je ne suis pas venu ici en tant qu'adversaire du Wapong mais en tant que partenaire possible de votre pays, qui aspire, comme nous tous, à un mieux-être et à la prospérité. Les méthodes et fondements diffèrent profondément, l'objectif est identique, alors pourquoi ne pas penser à une collaboration respectueuse mais sans illusion ni naïveté ?
Sachez par ailleurs que le Royaume Canoviste de Numancia est prêt à dialoguer avec quiconque le respecte et le seconde dans sa marche vers un avenir radieux. Le Wapong n'a jamais été et n'est a priori pas notre ennemi : nous faisons preuve de notre bonne foi en nous déplaçant chez vous, faites vous aussi preuve de bonne volonté en daignant écouter le discours du dirigeant suprême de la neuvième puissance économique mondiale, dont la parole est toujours écoutée attentivement, voire crainte respectueusement.
Seul un vrai débat constructif pourra nous faire avancer, soyez-en sûr. C'est un jeune monarque fasciste qui vous le dit.</center>
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Johel3007
Dans un premier temps, c'est l'hésitation. Felipe vient-il d'insulter l'Assemblée ? Ou certains mots n'ont-ils pour but que de mettre en avant le message rassurant qui suit ? Pour plusieurs délégués, la réponse adéquate consiste à hausser les épaules et à applaudir. Quelques uns demeurent silencieux. Vexés, inquiets ou outrés ? Peu importe, il s'agit d'une minorité.
C'est sous les applaudissements que Felipe V quitte l'Assemblée pour le bureau du Directeur Exécutif. Une large pièce dans un style sobre et moderne, où un bureau en fer trône contre le mur du fond tandis que d'ample canapés sont disposés au centre, autour d'une table basse en verre sous laquelle un aquarium offre au visiteur le spectacle de poissons exotiques dansant entre les algues.
"-Un discours pour le moins direct et osé. Et très franc.
Certains de nos politiciens ont eu un peu de mal à le digérer mais personnellement, j'aime assez votre style.
Au moins, on sait à quoi s'en tenir."
D'un geste, il fait signe à ses assistantes de servir le thé tandis que Felipe et ses éventuels conseillés sont invités à s'assoir dans un des canapés en cuir gris sombre.
"-Comme vous l'avez dit, nos pays peuvent collaborer au moins dans l'objectif d'accroitre notre prospérité mutuelle.
Pour le reste, tant que vous respecterez notre sphère d'influence, ce que vous faites dans la vôtre ne nous regarde pas."
Courte pause tandis qu'on tend une liasse de papiers à Nute Fan.
"-Cela nous amène donc à la question du jour... Votre Majesté, que peut faire le Wapong pour vous ?"
C'est sous les applaudissements que Felipe V quitte l'Assemblée pour le bureau du Directeur Exécutif. Une large pièce dans un style sobre et moderne, où un bureau en fer trône contre le mur du fond tandis que d'ample canapés sont disposés au centre, autour d'une table basse en verre sous laquelle un aquarium offre au visiteur le spectacle de poissons exotiques dansant entre les algues.
"-Un discours pour le moins direct et osé. Et très franc.
Certains de nos politiciens ont eu un peu de mal à le digérer mais personnellement, j'aime assez votre style.
Au moins, on sait à quoi s'en tenir."
D'un geste, il fait signe à ses assistantes de servir le thé tandis que Felipe et ses éventuels conseillés sont invités à s'assoir dans un des canapés en cuir gris sombre.
"-Comme vous l'avez dit, nos pays peuvent collaborer au moins dans l'objectif d'accroitre notre prospérité mutuelle.
Pour le reste, tant que vous respecterez notre sphère d'influence, ce que vous faites dans la vôtre ne nous regarde pas."
Courte pause tandis qu'on tend une liasse de papiers à Nute Fan.
"-Cela nous amène donc à la question du jour... Votre Majesté, que peut faire le Wapong pour vous ?"
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Sachez, Monsieur, que c'est toujours ainsi que je rédige et prononce mes discours. Je préfère la franchise et l'exposition claire mais soignée de mes véritables idées que la langue de bois de certains politiciens libéraux... Mon but est de faire réagir : je vois que j'y suis une fois de plus parvenu.
Le Wapong peut faire beaucoup pour le Numancia et je pense que nous avons tout intérêt à collaborer.
Mais avant de vous dévoiler le fond de ma pensée (qui devra bien entendu rester entre nous), j'aimerais savoir les matières premières que vous êtes disposés à nous exporter et celles dont vous auriez éventuellement besoin.
Le Numancia peut vous fournir de l'or, du textile, des produits alimentaires (principalement agricoles et laitiers) ainsi qu'une bonne part de notre pêche.</center>
Felipe V : Sachez, Monsieur, que c'est toujours ainsi que je rédige et prononce mes discours. Je préfère la franchise et l'exposition claire mais soignée de mes véritables idées que la langue de bois de certains politiciens libéraux... Mon but est de faire réagir : je vois que j'y suis une fois de plus parvenu.
Le Wapong peut faire beaucoup pour le Numancia et je pense que nous avons tout intérêt à collaborer.
Mais avant de vous dévoiler le fond de ma pensée (qui devra bien entendu rester entre nous), j'aimerais savoir les matières premières que vous êtes disposés à nous exporter et celles dont vous auriez éventuellement besoin.
Le Numancia peut vous fournir de l'or, du textile, des produits alimentaires (principalement agricoles et laitiers) ainsi qu'une bonne part de notre pêche.</center>
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Johel3007
"-Notre industrie électronique est...inexistante et l'or n'est donc pas une ressource vitale. Il est toutefois reconnu internationalement et sa valeur tend à monter en période de crise. Nous l'accepterons comme paiement pour vos importations.
Votre pêche nous intéresse. Nous acceptons des livraisons de poissons réfrigérés. Mais ce sont surtout des navires-usines dont nous aurions besoin. Le Numancia possède-t-il les moyens de produire de tels vaisseaux ?
Le Wapong a déjà une industrie textile mais notre production est basée sur la laine et la soie. Vos produits en coton sont donc les bienvenus. Des machines de tissage seraient aussi un achat intéressant.
Pour ce qui est des exportations, le Wapong n'est pas bien riche.
Nos mines produisent du minerai de fer et de l'étain. Deux métaux indispensables pour l'industrie lourde. Une partie est déjà engagée vis à vis du Kirep mais nous pouvons vous vendre 400.000 tonnes par an à 100 euros la tonne.
Nous extrayons également 3.000 tonnes d'oxyde d'uranium. Mais je doute qu'il vous soit utile en dehors d'une application médicale. Une offre publique sera lancée à ce sujet d'ici un mois, aussi nous ne l'inclurons pas dans les négociations d'aujourd'hui... à moins que vous ayez une offre TRÈS généreuse à faire, auquel cas nous vous demanderons un délai d'une semaine pour pouvoir confirmer.
Du coté des produits manufacturés, cigarettes, textiles en soie et en laine et... hum... substances récréatives. Et de l'acier, que nous exporterons si le prix est convenable mais notre consommation interne est à peine comblée."
Nute Fan tendit [url=http://www.simpolitique.com/post61511.html#61511]un dossier[/url] à Felipe.
"-Une offre un peu spéciale, aussi. Le Wapong était jusqu'il y a peu un régime socialiste dur. L'économie était étatique et nous visons à présent à la privatiser. Vous trouverez ici une liste des principales entreprises dont nous sommes près à ouvrir le capital à tout investisseur. Je dis bien à tout investisseur."
Votre pêche nous intéresse. Nous acceptons des livraisons de poissons réfrigérés. Mais ce sont surtout des navires-usines dont nous aurions besoin. Le Numancia possède-t-il les moyens de produire de tels vaisseaux ?
Le Wapong a déjà une industrie textile mais notre production est basée sur la laine et la soie. Vos produits en coton sont donc les bienvenus. Des machines de tissage seraient aussi un achat intéressant.
Pour ce qui est des exportations, le Wapong n'est pas bien riche.
Nos mines produisent du minerai de fer et de l'étain. Deux métaux indispensables pour l'industrie lourde. Une partie est déjà engagée vis à vis du Kirep mais nous pouvons vous vendre 400.000 tonnes par an à 100 euros la tonne.
Nous extrayons également 3.000 tonnes d'oxyde d'uranium. Mais je doute qu'il vous soit utile en dehors d'une application médicale. Une offre publique sera lancée à ce sujet d'ici un mois, aussi nous ne l'inclurons pas dans les négociations d'aujourd'hui... à moins que vous ayez une offre TRÈS généreuse à faire, auquel cas nous vous demanderons un délai d'une semaine pour pouvoir confirmer.
Du coté des produits manufacturés, cigarettes, textiles en soie et en laine et... hum... substances récréatives. Et de l'acier, que nous exporterons si le prix est convenable mais notre consommation interne est à peine comblée."
Nute Fan tendit [url=http://www.simpolitique.com/post61511.html#61511]un dossier[/url] à Felipe.
"-Une offre un peu spéciale, aussi. Le Wapong était jusqu'il y a peu un régime socialiste dur. L'économie était étatique et nous visons à présent à la privatiser. Vous trouverez ici une liste des principales entreprises dont nous sommes près à ouvrir le capital à tout investisseur. Je dis bien à tout investisseur."
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Bien, procédons par ordre.
Nous ne sommes pas en mesure de vous vendre des navires-usines, que nous achetons nous-mêmes à l'extérieur. En revanche, nous sommes disposés à vous vendre cinquante mille tonnes de poissons et fruits de mer divers par an à raison de dix euros la tonne.
Nous payerons volontiers cinq cent tonnes d'oxyde d'uranium, que nous alourdissons avec l'aide de la Rostovie à des fins énergétiques et défensives.
Pour le reste, nous ne sommes pas intéressés, sauf par votre offre concernant l'université de Wapong City. Ne cherchez-vous pas des professeurs qui enseignent dans le domaine des langues, des sciences humaines, de la littérature... ?</center>
Felipe V : Bien, procédons par ordre.
Nous ne sommes pas en mesure de vous vendre des navires-usines, que nous achetons nous-mêmes à l'extérieur. En revanche, nous sommes disposés à vous vendre cinquante mille tonnes de poissons et fruits de mer divers par an à raison de dix euros la tonne.
Nous payerons volontiers cinq cent tonnes d'oxyde d'uranium, que nous alourdissons avec l'aide de la Rostovie à des fins énergétiques et défensives.
Pour le reste, nous ne sommes pas intéressés, sauf par votre offre concernant l'université de Wapong City. Ne cherchez-vous pas des professeurs qui enseignent dans le domaine des langues, des sciences humaines, de la littérature... ?</center>