Dans ce sujet vous trouverez les informations concernant la vision géopolitique du monde actuel, par les différentes nations de Simpolitique.
Ces dernières se présente sous la formes d'essais littéraires, d'articles parus dans les différentes presses nationales, ou encore d'une dépêche diplomatique, des différents gouvernements de chaque nations.
Chaque nation du monde de Simpolitique peut poster un sujet afin de faire prévaloir la vision de sa nation aux yeux du monde.
Chaque nouveau joueur pourra prendre en considération la vision géopolitique de chaque pays afin de brosser un tableau, concret, des disparités de visions géopolitiques, a travers le monde.
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<center>Luttes idéologiques et grands ensembles géopolitiques dans le monde contemporain Vision géopolitique du monde actuel par Don Gregorio López Olfato, politologue, philologue, penseur numancien - Président du Gouvernement numancien élu en décembre 2011</center>
I) Le cœur du conflit : l'affrontement de deux blocs - l'Alméra contre le Vicaskaran
Malgré la multiplicité des régimes, dans toute leur variété, leurs modalités particulières, leurs spécificités irréductibles, l'ensemble des antagonismes actuels peuvent être résumés par l'affrontement de deux blocs que tout semble opposer : le bloc libéral et le bloc antilibéral.
Une fois ce constat fait, rien n'a été dit car, en réalité, il nous faudrait nuancer notre propos et y apporter une série de classifications, détails, précisions... C'est précisément le but de ce manifeste idéologique.
Un tel résumé a en revanche l'intérêt de simplifier la situation politique, économique, sociale et diplomatique du monde en ce début des années 2010 sans l'appauvrir. Il permet également de fédérer autour de ces deux grands noyaux tout un ensemble d'indécis ou de tièdes qui chercheraient un soutien, un appui plus constant et moins pragmatique. C'est qu'en réalité, le pragmatisme n'est pas possible dans notre univers et que la neutralité n'est jamais une option souhaitable; le plus souvent, les pays idéologiquement neutres ourdissent et s'allient en secret, pratiquent un opportunisme suspect et sont le plus souvent les jouets ou les idiots utiles du capitalisme.
Bien que cette analyse géostratégique ne soit pas exactement le lieu pour un long discours philosophique, résumer les tenants et aboutissants de cet affrontement est assez simple : d'un côté, le monde du respect de la dignité humaine, de la justice, de la culture, des nations, des peuples fiers de leur passé, des valeurs, des religions, de la fraternité et de l'altruisme; de l'autre, le monde des droits de l'homme, de la démocratie molle qui masque une gigantesque conspiration bureaucratique, de la loi du marché qui écrase les êtres humains dans leurs particularités, de la perversion, de la débauche, de l'abrutissement, de l'athéisme, de l'agnosticisme et du syncrétisme.
Le mot d'ordre est donc le suivant : antilibéraux de tous les pays, unissez-vous !
II) Le bloc antilibéral : un monde en expansion et en reconfiguration
1) Le Pacte de Novgorod : le communisme véritable comme fer-de-lance de la lutte antilibérale
a) La République Fédérative Communiste de Rostovie ou la superpuissance communiste : deuxième puissance mondiale, la République Fédérative Communiste de Rostovie, menée d'une main de fer par le génie politique Vladimir Kirov, peut être qualifié de superpuissance. C'est d'ailleurs l'une des rares nations à pouvoir faire valoir ce statut, tant sa reprise économique -après les années libérales néfastes (1999-2006) et la terrible parenthèse ouverte par Otiéts Marcienko - a été spectaculaire. S'imposant aujourd'hui comme le grand pôle de l'Orient et un pays référent pour tous ceux qui veulent se débarrasser du joug libéral, il jouit d'un ordre politique quasiment infaillible, d'une efficacité financière et militaire redoutable et d'une aura idéologique qui lui assure un grand prestige sur la scène internationale.
Sa défense sans faille de la position antilibérale lui a permis de désamorcer la crise fasciste qui se jouait à ses frontières et de se poser comme un éventuel Deus ex machina dans la Guerre de la Péninsule.
b) La République Fédérale Communiste du Turrïyvostok ou le jeune loup marxiste : "petit frère" et partenaire traditionnel de la Rostovie, la République Fédérale Communiste du Turrïyvostok a su surmonter - bien qu'avec quelques difficultés - le coup d'État des partisans du général Nikolaï Pavlovich Bogdanï et la période fasciste transitoire. Aujourd'hui en plein redressement, cette nation pourrait s'avérer être une puissance en devenir, surtout grâce à ses importantes ressources naturelles, à son dynamisme industriel et à son alliance fructueuse avec son puissant voisin occidental. Il pourrait également être un rempart et un bastion contre la présence pelabssienne sur l'archipel de Carù.
c) La République Démocratique Eranéenne ou le géant makaran : assurant la présence communiste en Makara, la très ancienne et très vénérable République Démocratique Eranéenne a su s'imposer au fil des ans comme une puissance militaire de premier ordre ainsi qu'un régime communiste extrêmement complexe et bien organisé. Malgré une récente crise interne, assez vite résolue, le pays a poursuivi sur la voie de la croissance et du développement et devrait initier à l'avenir d'importants chantiers qui renforceront sa place en tant que partenaire indispensable de la Rostovie en particulier et du Pacte de Novgorod en général.
d) La République Fédérale du Logroño ou le communiste au sang chaud : pays communiste excentré, situé en plein cœur du monde latin, la République Fédérale du Logroño est l'un des membres les plus récents de l'alliance antilibérale mais n'en reste pas moins extrêmement utile par l'importance de son armée, le poids de son économie, la capacité de son dirigeant charismatique, Manuel Sergio, et de sa relative bonne entente avec le bloc occidental libéral. Poste avancé en Alméra occidental, géant démographique aujourd'hui pacifié, il entend jouer un rôle de premier plan malgré un statut évidemment bien en-deçà de celui du "grand frère" rostov.
e) La République Démocratique d'Herria ou l'allié antifasciste : partenaire indéfectible de Vladimir Kirov depuis le retour au pouvoir de ce dernier, en 2006, la République Démocratique d'Herria, dont la puissance est encore en devenir, est en revanche un communiste sincère et convaincu. Victime d'un génocide de la part du Rike du Lochlann dans les années 90, devenu profondément antifasciste depuis, ce pays constitue rien de moins que la huitième puissance militaire mondiale et, si son développement économique est davantage poussé, il pourrait tout à fait consolider son rôle prestigieux dans la communauté internationale.
f) La République de Cubalivie ou le jeune premier stratégique : petit dernier du Pacte de Novgorod, dirigée par un meneur charismatique mais encore inexpérimenté, Toni Pérès, la République de Cubalivie a très vite compris l'importance stratégique et militaire de son territoire, situé en plein cœur du Vicaskaran et suffisamment près des États-Unis de Pelabssa pour inquiéter la première puissance mondiale. Rapidement intégrée au Pacte de Novgorod, cette jeune nation doit encore accélérer sa croissance et l'attitude de la Rostovie et de ses alliés sera déterminante dans son rôle futur.
2) Les observateurs et amis du Pacte de Novgorod : bloc secondaire ou primordial ?
a) Le Royaume Canoviste de Numancia ou le traditionaliste hyperactif : puissance émergente qui cherche à consolider ses lacunes militaires, le Royaume Canoviste de Numancia, fort d'un pouvoir autoritaire et très bien organisé ainsi que d'une croissance plus qu'honorable, entend jouer un rôle primordial dans la lutte antilibérale. Très étroitement liée à la Rostovie, sa Reine, Isabel Ière, bien qu'ayant entamé une politique de détente avec l'occident libéral, reste l'une des instigatrices et des coordinatrices majeures de l'antagonisme entre le Pelabssa et ses ennemis.
Il lui faudra toutefois consolider son prestige international, développer ses forces armées et concrétiser son aide au Zanyane pour faire définitivement partie des pays qui comptent sur l'échiquier international.
b) La République Souveraine du Bangiso ou le Zanyane tourné vers l'Est : pays le plus riche du continent zanyanais, la République Souveraine du Bangiso a fait depuis quelques temps le choix de l'alliance avec le Pacte de Novgorod sans être pour autant communiste lui-même. Grand exportateur pétrolier, importante base avancée pour la Rostovie, partenaire privilégié du Numancia, l'État bangisien doit néanmoins lutter contre une guérilla islamiste bien organisée et plusieurs fléaux propres à tous les pays de la zone : scolarisation et alphabétisation encore faibles, maladies endémiques, mauvaise répartition des richesses...
Gageons que le Fonds d'Aide Spécifique au Zanyane saura lui donner la vigueur dont il a besoin pour affronter ses futurs défis !
c) La République Islamique Socialiste du Mallahland ou le combattant en guenilles : pays le plus pauvre du Zanyane, nouvel observateur du Pacte de Novgorod, la République Islamique Socialiste du Mallahland n'en conserve pas moins une grande rage de vaincre, des ressources largement inexploitées et une force de conviction. Toutes ces facultés, si elles sont couplées à une attitude idéologique orthodoxe, à une étroite collaboration avec ses nouveaux alliés et à un vaste plan de développement, devraient lui permettre de devenir un pays en voie d'industrialisation tout à fait intéressant et déterminant. Mais nous n'en sommes pas encore là !
d) La Fédération des Républiques du Dogaba ou le socialiste autonome : malgré un récent rapprochement avec les pays membres du Pacte de Novgorod, la Fédération des Républiques du Dogaba du général Tito conserve une grande indépendance de ton, d'esprit et d'idéologie qui en font un partenaire à ne pas négliger mais à jauger plus avant. La récente entrevue avec le Numancia et avec l'Eran semblent toutefois confirmer l'inflexion plus nettement socialiste prise par ce pays qui, après des décennies de guerre et de dictatures néfastes, doit encore prouver toute sa valeur sur la scène internationale. Dans ce cadre, le Fonds d'Aide Spécifique numancien devrait lui être bien utile.
e) Le Siège Apostolique ou la politique de la peste et du choléra : bien que peu communiste dans son mode et ses principes de fonctionnement, le Siège Apostolique semble avoir trouver dans le Pacte de Novgorod de bons alliés de circonstance pour que Célestin VI combatte efficacement le libéralisme et le fascisme. Bénéficiant, malgré des positions tranchées et exprimées dans des termes peu laudatifs, d'une aura évidente parmi tous les pays du globe. Pragmatique quant à la question de la guerre contre le Rike du Lochlann, il compte sur son territoire, immense zone franche, pour devenir une plaque tournante du commerce et de la finance internationale. Son seul véritable ennemi reste encore le fascisme, mais il est bien protégé par trois bases importantes réparties à l'intérieur de ses frontières.
3) L'Alliance des Nations Identitaires : un monde en plein délitement ?
a) Le Rike du Lochlann ou le surhomme en danger : grand pays du fascisme et des théories raciales, superpuissance militaire et économique, le Rike du Lochlann s'est toutefois jeté dans une guerre dont il n'avait sans doute encore pas les moyens, menacé par ses voisins libéraux méridionaux. Son isolement, qui va croissant sur l'échiquier mondial, est avant tout dû à une idéologie condamnée de toute part, explicitement ou tacitement, et à une volonté expansionniste qui n'est pas du goût de tout le monde.
Fin stratège à la tête d'une des armées les plus redoutables du monde, le Stjör Eriksson risque toutefois de perdre la Guerre de la Péninsule tant la coalition qui le combat s'agrandit et s'étend de jour en jour. A moins qu'un événement miraculeux ne vienne le sauver ?
b) Le Royaume du Thorval ou la mutation dans la tradition : premier porte-étendard du traditionalisme mondial avec le Numancia, le Royaume du Thorval connaît une croissance trop faible pour pouvoir prétendre rivaliser avec son allié lochlannais. Corrompu et miné par la personnalité et les agissements de Thomas X, qui se voit de plus en plus contesté dans la légitimité de son pouvoir par ses sujets, il reste toutefois l'un des alliés traditionnels du Numancia et un territoire riche et hautement stratégique. Les conspirations qu'ourdissent plusieurs secteurs de sa société contre Thomas X pourraient lui permettre de respirer et de s'orienter vers le développement et la richesse.
c) Le Royaume du Nordreich ou l'histoire qui doute d'elle-même : tiraillé entre le traditionalisme du Thorval et le fascisme du Lochlann, le Royaume du Nordreich a entrepris il y a peu une politique de modernisation plus que nécessaire de son économie et de ses infrastructures, politique qui tranche totalement avec son absolutisme monarchique et ses amitiés critiquées. Les lois raciales qu'il a instaurées récemment et dont il affirme qu'elles s'inscrivent dans une continuité historique confirment un isolement certain que le pays va avoir du mal à surmonter, à moins de s'appuyer sur son allié traditionnel du Numancia.
4) Les inclassables : antilibéraux à l'intérieur, pragmatiques à l'extérieur ?
a) La Nation aldérane du carnet blanc à la doctrine Enfeld : puissance militaire et économique indéniable, la Nation aldérane s'appuie sur une haine tenace d'ennemis traditionnels (communisme, christianisme, monarchies, libéralisme...) pour tenir les rênes à l'intérieur mais se montre nettement plus nuancée dans ses relations internationales. Sa politique belliqueuse envers la Haute-Palatine, son relatif isolement, l'ignorance savamment calculée des deux premières puissances mondiale et ses menaces constantes contribuent à une politique extérieure très particulière et pas toujours appréciée.
b) L'Adaar ou l'étrange dictature ouverte : singulier pays zanyanais, aussi bien ouvert sur l'Est que sur l'Ouest, l'Adaar cherche à combler son retard économique et à faire valoir ses grandes richesses nationales, notamment le pétrole et le bois exotique. Dotée d'un régime tout à fait particulier, régie par des principes étrangers au reste du monde ou du Zanyane, cette nation très secrète doit encore se développer au pas de charge et réussir son entrée dans le monde diplomatique pour pouvoir prétendre à jouer un rôle, même minime, sur le globe.
III) Le bloc libéral : grandeur et décadence d'un bloc aux contours incertains
1) L'Alliance des Démocraties : quand l'asservissement des plus faibles se drape de respect des droits de l'homme
a) Les États-Unis de Pelabssa ou le rapace surpuissant : première puissance économique, militaire et diplomatique mondiale, les États-Unis de Pelabssa s'appuient sur de grandes ressources, un vaste territoire et une économie totalement libérale pour tenter de diriger le monde et manœuvrer les nations indécises ou vulnérables à sa guise. A la tête de ce grand pays, le Président Jack Nikelson tente malgré tout de se débarrasser de l'ancienne diplomatie républicaine et d'orienter le monde vers une détente dans laquelle il devra d'abord faire ses preuves. Comment, en effet, peut-il parler de paix lorsqu'il s'immisce dans les affaires de tous les continents, mène une guerre en Alméra et est persuadé que des nations à vocation défensive comme le Numancia cherchent à l'attaquer directement ?
b) La Fédération des Nations Unies de Shawiricie ou l'ambiguïté érigée en règle de conduite : grande puissance économique et militaire, partenaire opportuniste des libéraux, la Fédération des Nations Unies de Shawiricie du Président Steve Finerpapi, puis de la Présidente Marie Coté, traînent de nombreuses casseroles derrière elle, casseroles qui ont achevé de la discréditer sur le plan international. L'alternative est désormais claire pour le pouvoir shawiricien : ou bien choisir clairement les fascistes qu'ils ont déjà soutenu lors de la guerre civile lochlannaise, ou bien intégrer à corps perdu l'Union des Démocraties libérales pour asservir le monde à son tour.
c) La République d'Adélie ou la diplomatie lunatique : première puissance almérane, et de loin, dotée à la fois d'une économie florissante et d'une armée puissante, la République d'Adélie continue de se masquer derrière de grands idéaux alors même qu'elle agit uniquement dans un but : déstabiliser toutes les puissances antilibérales du continent. Véritable roquet du Pelabssa, pays antipatriotique et opposé à toute forme de culture et de respect des valeurs par nature, cette nation va toutefois devoir convaincre dans la Guerre de la Péninsule. Véritable test pour le Président Richard Sallinger, ce conflit sera décisif pour le pays tant dans sa résolution que dans la gestion de la paix. Quant à sa diplomatie fluctuante, elle a déjà montré toutes ses limites avec le Numancia.
d) La République Parlementaire d'Aîsrhen ou le religieux matérialiste : véritable théocratie autoritaire politiquement et libérale économique, ennemie naturel du Pacte de Novgorod, la République Parlementaire d'Aîshren se présente comme une économie modeste mais une vraie base avancée des occidentaux en Barebjal. Agressive avec les pays musulmans, elle s'est montrée plus réservée et moins engagée dans les sujets internationaux ces derniers temps.
e) La République Démocratique et Populaire du Makengo ou le traître à sa cause : pays zanyanais très en retard conduit par un Bafetimbi Sakolo aussi idéaliste qu'irresponsable, la République Démocratique et Populaire du Makengo a récemment fait preuve d'un fantastique retournement de veste en adhérant à l'Union des Démocraties. Traître à la Rostovie, traître à la cause de ses frères de sang, ses perspectives de développement sont pourtant assez bonnes; encore lui faudra-t-il convaincre le Dogaba et le Bangiso qu'il ne les dévoiera pas totalement...
2) L'Union Tripartite des Ressources : concurrent libéral ou pantin des démocraties libérales ?
a) La République Parlementaire du Quantar ou l'imposture fragilisée : puissance émergente de l'Alméra mais nain politique et militaire, la République Parlementaire du Quantar est actuellement aux prises avec son grand ennemi de toujours, le Lochlann, dans une guerre qu'elle ne pourra jamais remporter seule. Ses institutions amphigouriques et sa ligne diplomatique changeante ne favorisent pas forcément une bonne entente avec les autres puissances du continent, notamment le Numancia ou les nations identitaires. Meneur et fondateur de l'Union Tripartite des Ressources, elle va avoir bien du mal à prouver qu'elle n'est pas le pantin du Pelabssa.
b) Le Ranekika ou le petit plaisantin méprisant : pays peu avancé et assez délaissé en Vicaskaran, le Ranekika semble avoir trouvé un salut bien provisoire dans ses amis libéraux almérans. Totalement corrompu, dirigé par des incompétents notoires, sa route est encore longue s'il veut être respecté par les grands pays de ce monde. Ses émissions satiriques et sa liberté de ton ne suffiront pas à lui assurer le développement nécessaire à ses objectifs.
c) La République du Cadanay ou la grande muette : pays effacé, peu développé, souvent replié sur lui-même, la République du Cadanay donne l'effet d'un suiveur et d'un roquet du Quantar, lui-même pantin de l'Adélie, elle-même à la solde du Pelabssa. Les perspectives sont donc plutôt sombres pour cette démocratie molle qui devrait vite apprendre de ses erreurs et de son inconsistance...
d) Le Grand-Duché de Savoia ou la vallée en devenir : membre tardif de l'Union Tripartite des Ressources, le Grand-Duché de Savoia compte sur une politique volontariste et des ressources non négligeables pour s'imposer comme la deuxième, voire comme la première puissance de cette alliance. Sa tâche sera d'autant plus aisée qu'il navigue plus facilement en eaux troubles, qu'il risque de profiter des destructions humaines et matérielles au Quantar et de son entente cordiale avec certains antilibéraux.
3) Les éternels suiveurs, comparses des libéraux manipulateurs
Ce paragraphe concerne des pays comme les Territoires Unis d'Illington, l'Allié ou la Batonnie Item, qui ne comptent quasiment pas dans le jeu mondial et se contentent de suivre les décisions des libéraux et de leurs alliés. Leur situation ne mérite même pas de longs développements pour le moment.
IV) Et les autres ?
Que dire de la Bundesrepublik Freutschland, du Royaume de Weiden, de la République Islamique du Dagkistan ou de tant d'autres pays non mentionnés dans cette analyse géostratégique ?
Leur rôle est encore à préciser dans ce monde et leur attitude future conditionnera leur classification dans ce long développement.
Pelabssa, Mère ou Père? Par Cascaretta Miralotodo
Historienne et analyste géopolitique Paru dans "Likakkr" Journal géopolitique.
Le bloc communiste, fasciste et monarchique n'arrête pas d'attribuer aux États Unis de Pelabssa un rôle de guide ou de gourou suprême de ce qu'ils appellent le « libéralisme débridé »
Même si les arguments avancés relèvent plutôt de l'onanisme intellectuel de gauche que d'un étude pertinent et neutre de la situation actuelle, il est quand même intéressant de se poser la question en analysant le monde d'aujourd'hui, si c'est vrai que nous sommes une « grande famille libérale» comme n'arrête pas « d'éjaculer » la gauche et les monarchies archaïques, le Pelabssa c'est la mère ou le père?
Ne me méprenez pas! Je ne suis pas en train d'écrire un essaie sur le rôle féminin et masculin dans la société mais plutôt dans le rôle de mère et de père tels que nous les connaissons: la mère en soutien prévoyant et attentionné qui surveille son enfant pour l'empêcher de faire des bêtises, la mère qui se lève la nuit quand l'enfant est malade et qui ne dors pas avec l'angoisse parce que son fils bien aimé n'est pas rentré à l'heure prévue ou le père qui sort défendre son fils une fois la bêtise faite, qui s'assoupit parce que c'est lui qui devra conduire à la pharmacie si le l'enfant ne va pas mieux et que s'endort paisiblement parce que sait qu'un fois le fils rentré il va falloir gronder!
L'invasion fasciste du Quantar a mit en évidence quelque chose qui va tout simplement contre cette idée gauchiste et rétrograde selon laquelle le Pelabssa est une mère aux longues jupes ou les autres nations viennent se cacher à la recherche de protection., ou un père fort et autoritaire prêt à tout pour défendre sa progéniture. Pendant que la reine de Numancia organisé une tournante pour trouver un mari en se la jouant "neutre", Pelabssa a réagit aux attaques constantes de l'empire lochlannais avec force mais pas pour réparer une quelconque « bêtise » faite par le Quantar, mais en nation qui défend ses intérêts et donc par conséquence, loin des stéréotypes affichés par des consanguins en mal d'amour.
Les États Unis de Pelabssa a su se montrer bienveillante envers les nations qui partagent ses idéaux, mais sans jouer en aucune façon un rôle ni de protecteur ni de responsable de qui que ce soit.
Il est en tout cas dans tout son intérêt d'aider les nations démocratiques à embrasser la paix et la prospérité qui certains dirigeants en « papier-mâché » continuent obstinément de refuser à se citoyens...
Visions Impérialistes par Dan Lennox, (consultant politique et géopolitique pour le parti républicain) Parut dans le journal, I'm Republican
Au jour d'aujourd'hui, le monde accuse les U.S.P. d'être impérialiste face au gentilles nations de ce monde. Quelle mascarade, cette propagande fasco-bolchévique. Le président Nikelson, s'en accommode très bien en plus visiblement, mais le problème étant c'est que nous le sommes pas au niveau de la Rostovie et du Lochlann. La Rostovie a conquit plus de 5 territoires, le Lochlann tout autant, bafouant ainsi la souveraineté de ces pays neutre et sans histoire.
De notre coté qu'avons nous fait a part défendre le liberté de ses peuples sans valeur a proprement parler, mais quand même souverains ?
Le président Nikelson, ferait mieux de prendre des cours de géopolitique et de domination mondiale si nous ne voulons pas nous retrouver comme le Quantar, a la merci de cette vermine.
Les autres nations par contre, le Numancia en tête, applaudissent a chaque exactions, chaque perversions, chaque rognement de la liberté, qui peut a peu passe au second plan, la souveraineté des pays est un concept qui s'effrite, pourquoi ne pas en profiter, et avoir une politique extérieure plus agressive, Nikelson, pense que le seul cirage de pompe arrêtera sans doute hécatombe et la folie de nos ennemis, mais quand n'est il réellement ?
Quatre blocs sont a mettre en exergue, le bloc libre, et capitaliste, fondé sur notre concept de la vie, chaque homme a le droit d'avoir sa chance, et de parvenir a ses fin grâce au fruit de son labeur. Ce bloc se renforce, après que Nikelson ait fait l'effort de rassembler, seul point que l'on puisse lui accorder.
Le bloc Communiste quand a lui, après une période ou seul la Rostovie pouvait encore s'en réclamer, aujourd'hui beaucoup de pays se présente comme le renouveau d'un pacte de Novogrod, comprenant les satellites de la Rodtovie, mais cela est il une surprise ? Seul le Numancia encore qui fait preuve de lâcheté dans ces convictions, devient risible a être observateur d'un tel pacte.
Le troisième bloc qui comprend les fascistes, bloc et pensées qui s'essouffle peu a peu, le monde découvre peu a peu la bêtise et la nuisance qu'offre les pays de l'ANI bientôt plus qu'un ramassis d'ordures de grand chemins, qui seront jugés pour crimes contre l'humanité.
Le dernier bloc, le bloc des lâches, qui ont une politique qui dénonce tout et n'importe quoi afin d'exister, fers de lance de cette machination le Numancia, qui ne sait plus sur quel pied danser, et ce n'est pas cette potiche de reine qui vas apporter ses lumière, ne comprenant décidément pas un traitre mot de la politique internationale, comment le Numancia vas se sortir de ce pétrin, je suis inquiet pour ce pays, qui jadis, resplendissant d'aura et de beauté, n'est plus qu'un chien vif a la botte des anti-libéraux, sans saveur.
Les objectifs pour notre beau et grand pays, contrairement au idées préconçue de ce cher président Nikelson, c'est d'assoir notre domination sur les pays Almérans, sans pour autant négliger les pays de l'est qui seront des alliées d'importance. Faire main mise sur le pétrole, même si nous sommes auto suffisants, nous devons nous même réguler le marché afin de contraindre nos ennemis a plus de justesse dans leur choix. Faire mains basse sur des territoires stratégiques, cela peut paraitre choquant mais c'est en passant par las que nous garantirons une domination, et une sécurité de nos concitoyens, dans un monde qui perd de jour en jour ses valeurs d'humanités.
Résistance face a l'impérialisme capitalo-libérale
Aujourd'hui la politique international de la République Démocratique Eranéene se place dans la mouvance anti-libérale, nous adhérons a la doctrine Marquez du Numancia, et nous comptons parmi les membres fondateurs du pacte de Novgorod.
Notre vision de la diplomatie n'est pas une vision impérialiste contrairement a celle de cette soi disant Union des démocratie dont le seul but est d'imposer son systéme au monde, comme étant le seul viable, le seul capable d'assurer le bonheur des peuples, nous voulons établir des relation de respect et de collaboration entre les pays, nous ne souhaitons pas imposé le systéme communiste, bien que nous le considérons comme le meilleurs, au monde nous pensons que chaque pays doit trouver sa voix et le systéme qui lui convient le mieux, pour allez sur la voix du progrès.
Ce que nous voulons ce sont des relation non pas de dominant a dominé, non pas de grande puissance, a puissance faible. Non ce que la RDE souhaite se sont des relation d'entraide entre les États, de collaboration d'égal à égal quelques soit les différences de puissance économiques ou militaires. Nous ne souhaitons pas exploité ou imposer nos vues, les pays qui sont nos partenaire, ils nous apportent quelques choses et nous leur apportons quelques choses.
Nous ne sommes pas des oppresseurs. Certes nous tendons a favorisé les pays communistes qui sont nos partenaires privilégiés, mais nous ne refuserons jamais une rencontre amicale avec un pays sous prétexte qu'il ne partage pas notre idéologie, c'est ainsi que nous comptons lutter avec tout les pays qui souhaite y résister contre l'impérialisme capitalo-libérale, un totalitarisme qui se cache sous les oripeaux de la démocratie. Camarade Aïki Tseu
Représentant international de la RDE
Membre du comité central du PCE
Article publié dans la section international du Soleil Rouge
La religion est la première autorité à avoir rassemblée les masses autour de modes de vie, destins, de buts communs.
Pourtant si on sait les motivations religieuses( rendre l'homme meilleur, la sortie du stade animal et la promesse d'une vie après la mort....)
Comment pouvons nous la définir?
Le mot "religion" a tellement formes différentes selon les cultures, les peuples, qu'il est presque impossible de donner un sens unique.
Cependant, malgré ces différences il existe de nombreux points communs entre elles, dont voici quelques exemples.
-Le désir d'ordre dans un univers chaotique.
-Avoir le plus de fidèles possible.
-La promesse d'un vie après la mort.
-Les idéaux de paix et d'amour comme fondement.
-L'explication des phénomènes naturelles ( l'épidémie ou l'inondation est une punition divine.)
-La glorification du sacrifice de l'individu à un ou des dieux.
-La mise en place d'une morale et d'un mode de vie à suivre.
ect...
Cependant, nous allons nous risquer à déterminer grossièrement le mot "religion".
Une religion est un ensemble de rites, croyances qui affirme l'existence d'un seul ou plusieurs Dieux, composé de règles (éthiques ou pratiques), de récits, de symboles ou de dogmes adoptés comme conviction par une société, un groupe ou une personne.
II: La religion, le renoncement de la liberté et de l'égalité, l'arme des puissants.
Pourtant les disciples des messies, sont bien loin du message d'origine de paix et de bonté.
En effet leurs successeurs se concentre sur le fait de faire d'adhérer le plus de croyants à leur religion, par tout les moyens possible.
Ainsi les religions rentrent en compétition les unes contre les autres, déclenchant guerres de religions sur conflits idéologiques.
On peut être en mesure de se demander, si un Dieu ou des Divinités existent.
Comment se fait-il qu'ils ne réagissent pas devant les atrocités commissent par leurs adeptes?
Soit ils ne réagissent pas, parce qu'il n'y a rien au dessus de nous.
Soit, ils se sont désintéressent depuis longtemps de leur propre création ou alors il s'amusent avec leurs croyants, comme des pions dans une partie d'échec.
Alors pourquoi continuer à vénérer des êtres divins qui n'existent, ou qui s'amusent en nous obligeant à nous massacrés les uns contre les autres?
De plus avant la venue des êtres pensants, la nature, ne connaissait pas la doctrine religieuse, on est donc en mesure de penser que, c'est l'homme fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme.
De ce fait, Dieu est l'être parfait imaginé par l'homme.
Les individus dotés intelligence ont imaginés un quelque chose doué d'omniscience, d'amour, de toute-puissance, et ce quelque chose il l'a appelé « Dieu ».
La religion supprime les libertés individuelles, en imposant un mode de vie que chaque croyant doit suivre à la lettre.
Elle fixe les moindres faits et gestes de la vie de chaque habitant, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes.
Cultivant l'ignorance sur laquelle elle prospère. Un certain degré d'inculture générale est la condition de toutes les religions, le seul élément dans lequel elles peuvent vivre et se développer. Engendrant encore plus d'idées fausses pour renforcer leurs pouvoirs.
Créant un cercle vicieux.
III-Le socialisme et l'athéisme, comme solution à la religion.
La religion est le symbole de la domination bourgeoise sur les masses, en inventant un panthéon, la classe dominante à institutionnalisée sa domination sur le prolétariat.
La religion est la justification du capitalisme sauvage.
En effet elle a été reprit par l'élite pour asseoir encore plus sa domination.
En effet, les masses doivent se soumettre devant leur(s) Dieu(x), comme ils le font devant la bourgeoisie.
La religion est l'apothéose de la domination et de l'aliénation des masses par la bourgeoise, soucieuse de conserver son pouvoir.
On a jamais vu, le porte parole d'une religion manger dans les poubelles et vivre comme ses semblables (je ne parle pas du messie, mais de ses successeurs).
La religion n'est que le reflet de l'économie et de la lutte des classes.
Pour supprimer la religion, il faut un changement économique: le socialisme doit être le premier pas, vers la destruction totale de toutes formes de domination à part celle bénéfique de l'État incarnée par le ZANSOC.
La révolution doit déboucher sur le socialisme balayant la religion, outil de domination de l'élite.
Pourtant malgré les préceptes du ZANSOC, quelques irréductibles persisterons à dire:
"La religion est un choix personnel, c'est notre liberté de culte."
Nous (le peuple) leur diront le plus naturellement du monde.
La religion est l'aliénation de l'homme, qui doit se soumettre à une autorité qui à été inventée pour le dominer, pour l'exploiter, l'étouffer dans son ignorance.
Pour preuve les religions freinent le plus possible le progrès technique et l'invention, pour maintenir les masses dans l'obscurité et dans la peur.
Qu'allons nous donner à notre progéniture?
L'ignorance ou le savoir, l'oppression ou la liberté, la haine ou l'espoir?
A cela, nous répondons fièrement, qu'en redoublant d'efforts nous débarrasser de cette chimère qui nous fait vivre dans la peur et la soumission.
La seule solution à la religion est l'athéisme. Il faut que les masses la soutiennent et le fasse triompher, détruisant ainsi le capitalisme sauvage.
Car la religion n'est que le reflet que ce système de production.
Il faut savoir choisir entre la soumission passée et la liberté future.
Et seul le ZANSOC et tout les hommes de bonne foi, comme le Germinel Hyperion peuvent réussir cette lourde tache, afin de progresser vers un avenir meilleur.
VISION GÉOPOLITIQUE DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRATIVE COMMUNISTE DE ROSTOVIE
I- INTRODUCTION HISTORIQUE
La R.F.C.R. (ou Rostovie) est de loin la deuxième puissance militaire de la Planète, juste derrière les U.S.P. (États-Unis de Pelabssa), mais aussi la 3ème puissance économique devancée de peu par la Shawiricie et d'une distance plutôt importante par les États-Unis.
La Rostovie était considérée, dans les années 1990-2000, comme une superpuissance déchue. La grande U.R.S.R. est tombée en 1999, sous le poids d'une armée trop puissante que l'économie ne pouvait plus soutenir, sans oublier les multiples handicaps structurels (bureaucratie, pressions des religions, stagnation imposée pour garantir la sécurité du régime entrain de vaciller, gérontocratie, inefficacité économique, absence d'innovations et de modernisations) et bien sûr, les contraintes extérieures (contre-choc pétrolier et gazier, concurrence et attrait de l'Occident capitaliste).
La chute de l'ancien système communiste a été un choc terrible pour toute l'économie et la vie sociale du pays. L'ultra-libéralisme fut adopté du jours au lendemain : mafia, organisations terroristes et extrémistes, proxénétisme, trafic de drogue, meurtres et suicides omniprésents, anarchie fiscale et corruption massive, inflation incontrôlée et déclin démographique.
La raison principale qui fut évoquée par les nostalgiques de l'ex-URSR était le pillage des ressources naturelles du pays par les firmes occidentales.
En tout cas, ce qui est certains, c'est que cette crise interne se solda par une véritable catastrophe sociale.
Le 9 Octobre 2006, un homme, connu à l'époque sous le nom de Vladimir Ivanov pris le pouvoir par un putsch à l'aide d'une fraction de l'armée fédérale, qui allait devenir l'ANR...
Avec l'aide de ceux qu'il nomme ses "frères" (Ivan Terienkov et Joseph Markov), le futur Kirov (Ivanov à l'époque) décapita le pouvoir goreltsinien (ultra-libéralisme de la République Fédérale de Rostovie).
Une fois l'ennemi à terre, il bâtit un véritable Empire à l'aide de sa véritable "Main" : l'Armée Nationale-Révolutionnaire.
La dictature militaire d'Ivanov-Kirov devînt par la suite un État communiste (officiellement : une démocratie à parti unique).
Alors que l'État prenait de plus en plus de pouvoir, la société et la vie sociale restait encore profondément marquée par l'époque libérale.
Le 15 Avril 2011, l'ancien patron ultra-libéral rostophobe -reconverti dans une sorte de trotsko-capitalisme- Otiets Marcienko, prit le pouvoir à la suite d'une succession d'attentats dont un fut particulièrement meurtrier (explosion de la centrale atomique d'Ovskograd faisant des dizaines de milliers de morts). Il fonda ce qu'il appelle l'État Firakiste. Kirov quant-à lui, fut considéré comme "officiellement mort".
Le 22 Avril de la même année, fut le jour de la "Résurrection" de Kirov et de la chute du terroriste Marcienko, menaçant le monde d'une attaque nucléaire massive.
A la suite de son retour triomphant, le Guide-Suprême Vladimir Kirov lança sa nouvelle politique intérieure : "le Totalitarisme volontaire". Consistant à anéantir ce que les kiroviens nomment "vermine et moisissures libérales-libertaires", cette politique doit à terme faire du rostovien un Homme Nouveau : il doit être "libéré de toutes les tentations perverses, indignes et honteuses du satanisme occidental."
C'est alors que la Rostovie devînt le véritable Sanctuaire du Communisme mondial et le centre géopolitique d'une organisation internationale puissante fondée sur la Morale Socialiste : le Pacte de Novgorod.
La baisse très irrégulière du Produit Intérieur Brut sera stoppée en 2012 : le nouvel objectif fixé par le Komgosplan est exactement de 12% de croissance (le Parti promet des sanctions sévères au cas où la croissance n'atteindrai pas les 2 chiffres...)
I-2) Mais que veux réellement Kirov ?
Certaines rumeurs circulent chez les penseurs et experts occidentaux : Kirov serait un mégalomane paniste se préparant (sur le moyen ou long terme) à une 3ème Guerre Mondiale destinée à "élever l'Humanité toute entière vers l'Unique Sentier Lumineux" menant au Communisme Kirovien.
D'autres au contraire, pensent que Kirov est "l'Ami des travailleurs", "l'honnête homme du Peuple", "le dictateur éclairé", "le Guide du Monde libre", ou encore "le tyran lumineux". Soit un autocrate qui essai par tous les moyens, même parfois les plus condamnables, de bâtir un Monde libre avec la vérité, le bonheur et la fraternité comme objectifs.
Celui que les rostoviens pensent être le Rédempteur Éternel porteur de lumière, mais plus connu sous la nomination de "Guide-Suprême historique et éternel", est un homme mystérieux et réservé. Il est même très difficile d'accès et son insociabilité cache ses véritables pensées...
D'après certaines rumeurs, il se préparerait à la fondation, pour 2013, d'une nouvelle ère de Terreur afin d'en finir avec les "égo-suceurs capitalo-libertaires puants" (expression très utilisée par Kirov pour désigner le comportement des occidentaux...).
II- UNE VISION IDEOSTRATEGIQUE
La Rostovie applique une politique étrangère simple : celle d'un pays totalitaire. En revanche, elle n'est pas (encore ?) impérialiste. Il est vrai qu'elle prône fortement le système communiste et le respect de la Morale socialiste dans le Monde, cependant elle demeure très ouverte.
Une réconciliation totale avec les USP est impossible, certes, mais la détente avec ce pays est ces derniers temps largement prônée. Par respect envers son puissant rival, la Rostovie semble d'avantage proche des États-Unis que ceux qu'elle nomme "les petits chiens d'États libéraux maniaco-anti-communistes".
Son hostilité envers les pays fascistes et racistes est évidente, mais les relations qu'elle entretient avec ces États peuvent varier, suivant la conjoncture géopolitique.
La Rostovie ne demande -officiellement- qu'une chose : garantir sa sécurité et celle de ses alliés.
Officieusement, comme je l'ai dit précédemment à propos de Kirov, son avenir est mystérieux. Va t-elle appliquer une politique impérialiste comme l'ont montrés ces expansions géostratégiques récentes ? (Juvna, îles Blanches, Al Machir, bases militaires nombreuses et parfois très éloignées...) Ou va t-elle au contraire appliquer une politique purement défensive ?
Le 13 juillet 1962, Eriksson naissaît à Aatvrøt sur Blöja Ö. Peter, tel était son nom, grandit dans la difficulté que connaissaîent les basses classes sociales à l'époque de l'après-guerre dans un Lochlann monarchiste, vainqueur parmi les libéraux, et plein de contradictions.
Tout le monde connaît les origines idéologiques de la formation de Peter Eriksson : le communisme, qu'il transforme rapidement par ses rencontres en socialisme nationaliste, fleurtant avec le social-darwinisme et les théories racialo-romantiques datant d'il y a déja plus d'un bon siècle.
Le destin d'Eriksson fut de réunir l'extrême-droite Lochlannaise et l'extrême-gauche dans un "Nouveau parti Nationaliste" (NNP) après la révolution démocratique qu'il constatât avec dégout lors de la chute de la famille régnante en 2010.
...
Deux ans plus tard, en 2012, Eriksson à la tête du Lochlann, le pays est engagé dans une guerre quasi-mondiale, seul -ou presque- contre tous. Le 24 mars 2012, il meurt d'un arrêt cardiaque à la Chancellerie alors que ses troupes sont victorieuses sur les fronts.
Comment a-t'il pu réunir autour de lui tout le Lochlann, et faire taire toute opposition en étant le véritable centre du pays pendant quelques mois ?
Eriksson, c'est avant tout le charisme.
Chef du Corps d'Assaut, son style prolétaire entraîne le régime dans une "socialisation" de la République dès les premières semaines du pouvoir, en l'ayant pourtant arraché aux communistes.
On lui doit bien la suppression du droit de grêve, mais en échange le Chancelier donna au Lochlann l'ASB, la semaine des 40h, les deux semaines de congés payés, la prime à la paysannerie, les primes à la natalité...
Avec Eriksson, le régime va se totalitariser, et la démocratie disparaître après quelques tentatives du parlement de renverser le gouvernement. Naissent les lois de protection idéologiques du peuple, les lois sur la reconnaissance des races et du racisme, la réforme des programmes de l'éducation nationale, la fin de l'enseignement privé, l'internement des anarchistes et des terroristes étrangers...
L'agriculture et l'industrie vont connaître un boom économique sans précédent, l'économie va s'améliorer et les richesses du pays augmenter, grâce notamment au renouveau patriotique et à la fierté d'être Lochlannais, mais pas seulement, on prendra note de l'instauration des 45h...
II La Désunion
Avec la mort d'Eriksson, c'est le chef de l'état, le chef du gouvernement, le chef des polices, le grand Stratège de l'armée, le guide spirituel de la Vit Beställer et le "père" des Lochlannais qui disparaît.
Devant ce tsunami politique, le Lochlann déja fragilisé par une guerre longue et coùteuse se retrouve de nouveau avec un problème plus grave que tous sur le dos : Qui commande ?
Le gouvernement d'Eriksson compte quelques têtes penseuses, comme ANDERSEN au ministère de la défense, qui a le privilège d'être SK-Brigadestjör et donc d'avoir sous son commandement une partie des milices nationales-socialistes du Lochlann.
Mais il y a aussi FIWLF, convertit au NSLFP par le Stjör et lui vouant une fidélité sans failles, ayant cependant le pouvoir de redonner au Lochlann des atouts diplomatiques de par sa position au ministère des affaires étrangères durant plus de trois ans.
Cependant, comme le disait le Stjör, il ne faut pas confondre les buts et les moyens, lui-même qui considérait le gouvernement et l'état comme des moyens. Les militaires l'ont bien compris, puisqu'on retrouve chez eux des officiers capables d'assumer la charge politique du Rike. Von Thürig, rejeté par la perfide Isabel Ière et s'étant illustré en Francilie au Quantar, désireux cependant de mettre fin au conflit et ayant proposé anonymement une paix avec les USPs. Germanophone et germanophile, il serait un atout pour la paix avec le Quantar et surtout très volontaire pour l'effectuer.
Il y a aussi Sigismond, de la 5ème division d'infanterie du Lochlann, très désireux de mettre un terme au conflit surtout depuis les rumeurs de menace nucléaire directe venant des USPs. On le dit apte à négocier la paix directe en s'appuyant sur la Fédération des Nations-Unies.
Parmi les militaires, il y a aussi les vieux de la vieille, comme le Maréchal SZOPEN, dont le charisme militaire et l'histoire personnelle empéchait le gouvernement de le décréter ennemi de la Nation, même après ses discours ouvert sur la résistance anti-Eriksson. Pourquoi pas ? Il se pourrait que la mort du Chancelier donne une occasion à l'internationnalement respectué Maréchal pour revenir au pouvoir, comme pendant l'affaiblissement de la monarchie. Son retour annonceraît un réenforcement des relations avec le Thorval et le Numancia.
Mais les militaires ne sont pas les seuls à vouloir diriger le pays, auquel ils apporteraient la sécurité contre la paix avec les autres nations, en sacrifiant quelques acquis plus ou moins honteux d'Eriksson Chancelier, comme les lois raciales...
La Vit Beställer, élite Lochlannaise nationale-socialiste est entièrement épargnée par les combats, dans l'esprit du Stjör devant être réservée à la défense du territoire si la guerre venaît à s'y aventurer, et elle est actuellement maîtresse numérique du pays devant les forces armées, ayant le pouvoir d'à tout moment renverser toute tentative gouvernementale ou militaire de cessetion des combats. Et si prenaît-elle carrément le pouvoir ? Intensifiant le racisme et l'autarcie du Lochlann, n'ayant pas peur de le transformer en brasier nucléaire pour la gloire et l'intégrité des idées de Peter Eriksson... Sa force est actuellement totale, ses réseaux très implantés et nombreux dans tout le Lochlann, elle dirige des bataillons étrangers, des tas de centres de recherches, le Bureau de la Race est une véritable institution dans l'institution, l'espionnage lui est réservé...
Ce n'est pas tout, il y a d'autres forces encore peu présentes mais cachées dans l'ombre, comme les milliers d'anciens révolutionnaires du Storm Kär, qui perdent avec Eriksson leur Rikestjör ( guide impérial ), et se retrouvant sans autorité ou presque - Alfred Gregor exerçant actuellement la direction du Nasjonal-Socialistik Lochlannafolkparti -. Elles sont armées, elles sont la police, et sont généralement bien plus rouges que les VBs de Carlman, et parfois même non hostile à une alliance avec la Rostovie et Novgorod.
Et le Rig dans tout ça ? Viktor Ier, souvent décrit comme un pantin à la solde d'Eriksson, ayant perdu sa femme et son fils dans un attentat chrétien à la chancellerie même, il pourraît très bien briser ses "chaînes" et sauter sur l'occasion de refaire du Lochlann une monarchie autoritaire. Qui a dis que l'Avksjed* était vraiment mort ?
Ce qui est sûr, c'est que le Rike est au milieu du pont, et que tout peut arriver désormais, le meilleur comme le pire.
l'Avksjed : "Accomplissement", les Sections Avskjedtistes étaient les rangs de défenseurs du Rig Adalrik IX avant la révolution et sa mort. Une proto-VB mais au service du Rig uniquement, et dont les croyances dévient même de l'Asatru traditionnel.
Toute la politique extérieure de la Coopération se base sur deux importants aspects. Le premier est de faciliter le commerce internationale pour permettre à la Coopération de s´ouvrir les marchés vitaux pour son existence étant donné de la pauvreté du territoire d´origine de al Coopération. Le second est resumé dans la phrase : Balance of Powers, ceci veut dire de s´engager de telle facon que les rapports de force entre toutes les factions diplomatiques internationales restent equilibrés pour que personne puisse prendre le dessus sur l´autre. La raison de cette politique est que seul dans un Monde ou les puissances se tiennent en équilibre la Coopération peut espèrer de s´assurer les marchés et le commerce nécessaire à sa suprematie sur longue terme. La montée d´une mega-puissance aurait immédiatement des effets catastrophiques sur les activités économiques voir même l´existence de la Coopéraiton et donc doit être evité à tout prix.
La Balance of Powers se fait principallement sur la base de trois factions : les libéraux démocrates, les mercantelistes et les idéocraties. La première faction, celle des libéraux, est celle que composent le Quantar, l´Adélie, le Cadanay et la Savoia. Cette faction se distingue selon les autorités d´Astara comme ceux qui se trouvent entre l´idéocratie et le coopérationisme, ceci veut dire accordant à la vraie nature certaines concessions sans la libérer totallement et uttilisant toujours les lois pour imposer une volonté morale inspiré par la dictature de l´esprit. La seconde faction, celle des mercantelistes, est la faction du Thorval et du Numancia donc des pays qui ne sont ni des idéocraties ni des pays libéraux. Ces pays ne sont pas inspirés par un utopia mais maintiennent un état très classique ou la vraie nature est totallement contrôllée par la dictature de l´esprit via les lois et toute une societé ayant gardé les aspects des anciennes civilizations. Ces pays sont des parfaits représentants de la seconde phase, donc bien en arrière des pays libéraux et très loin des idéocraties qui sont la seule vraie alterantive possible dans l´actuelle situation. On pourrait dire que ce sont les pays n´ayant pas évolu vers le libéralisme ou l´idéocratie. La troisième faction est celle de la Rostovie et ses états satellites donc des pays qui sont à la recherche de la réalisation d´une utopia avec toutes les forces et sans consideration pour les sacrifices nécessaires, qui ont une idée comme base de leur societé. Jadis le Lochlann en fit parti mais aujourd´hui ceci ne semble plus pouvoir être le cas vu de la chute du fascisme. Ces pays sont ceux qui comme le coopérationisme tente à changer les humains voir les rendre libres en tant que dernière finalité.
Dans les rapports entre les pays, c´est surtout le libéralisme qui est le plus avantagé. Son idéologie faisant l´effet d´acide menace constament les pays mercantelistes qui sont très vulnerables au libéralisme étant donné qu´ils n´ont aucune idée comme base de leur societé donc pas d´utopia pouvant contrebalancer l´attrait du libéralisme qui libère partiellement la vraie nature humaine et donc inspire la révolte contre la dictature de l´esprit que les pays mercantelistes pratiquent. Les idéocraties sont finallement les seuls à pouvoir vraiment faire face au libéralisme étant donné de la présence d´un utopia. Il est ainsi important pour la Coopération d´assurer que l´équilibre entre les idéocraties et les pays libéraux soit garantis, les pays mercantelistes à l´image des idéocraties fascistes semblent voué à disparaitre sous l´acide libéral ou la pression des idéocraties et donc il ne semble d´aucune uttilité de vouloir soutenir les mercantelistes en dehors d´un projet visant de les uttiliser en tant que pions dans le combat entre le libéralisme et les idéocraties.
Sur le plan de la politique internationale on peut citer trois grands pays: l´Adélie, le Numancia et la Rostovie. L´Adélie qui mene le camp du libéralisme démocrate à l´image de l´Union des Démocraties peine à s´impliquer à grande échelle sur la scène diplomatique ce qui affaiblit diplomatiquement les pays dits libéraux et donc rend ce camp avec un vaste puissance idéologique peu capable de mettre fin aux pays mercantelistes voir de s´opposer à grande échelle contre les idéocraties. Le deuxième pays, le Numancia, mêne le camp des pays mercantelistes et sa situation peut être resumé de la suivante facon : la grenouille qui voulait se faire aussi grand que le boeuf. Tout indique que le Numancia disparaitra entre les deux blocs que sont les libéraux et les idéocraties sous la faiblesse de son règime qui le rend totallement dépendant de son chef d´état et la faiblesse de son économie et de son armée qui n´est même pas capable de vaincre un pays du Sud de l´Alméra. La Rostovie en tant que mère des idéocraties est le pays qui pourra remporter la course pour la suprematie étant donné de son acharnement pour réaliser son utopia et donc tout fait à croire que la Rostovie est actuellement le pays qui est diplomatiquement le plus puissant au Monde et non les Etats-unis qui sont un géant endormi et donc pas digne d´être cité.