Conférence pour la Paix
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Bonaparte N
Conférence pour la Paix en Ouest Alméra:
La crise du Quétek, survenu il y a peu, a secoué et secoue encore l'Ouest Alméra.
D'un côté les facistes qui soutiennent par des liens historique l'annexion du Quétek au Lochlann.
De l'autres les démocraties libérales et non libérales voir les communistes revendiquent au nom des libertés et des Droits de l'Homme (du moins pour les démocraties libérales) lasouveraineté du Quétek.
L'affrontement qui dure depuis plusieurs mois entre ces deux blocs peu déboucher sur un potentiel conflit, ce qui serai plus que catastrophique pour le monde et les peuples.
Le Lochlann, l'Adélie, le Savoia et les U.S.P ayant répondu favorablement au Quantar pour participé à cette conférence vont discuté des possibles moyen à mettre en œuvre pour préserver la Paix en ouest Alméra.
La Capitale du Quantar, Lyöns, où se déroulé la conférence avait été très tôt bouclé. Les forces de police ont bloqué les principale avenue afin que les délégations puissent, en toute sécurité, rejoindre le Palais de la Révolution, lieu où des futurs discussion sur la paix.
Palais de la Révolution:
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=934742Palais_de_la_Revolution.jpg][img]http://img7.hostingpics.net/thumbs/mini_934742Palais_de_la_Revolution.jpg[/img][/url]
Le Ministre des Affaires étrangère et le Ministre de la Défense du Quantar attendait les deux délégations.
Le Savoia arriva en premier, le Duc Nicolas Ier sorta en premier accompagné de Mme Brancaz et du Ministre de la Défense, ils se dirigèrent vers le Ministre et se sérèrent la main devant les journalistes et photographes.
Karl von Onah: Monsieur le Duc et Mme Brancaz, Monsieur le Ministre de la Défense bienvenu au Quantar, un pays que vous commencer à connaître. Vous avez fait bon voyage j'espère.
Puis arriva le Lochlann, délégation tant attendu pour abordé les discussion. La délégation été composé de Paulus Andersen, ministre de la défense, Manfred Fiwlf, ministre des affaires étrangères. Ils arrivèrent devant les deux Ministres quantariens et se sérèrent la main, moment historique vus la santé des relations entre les deux pays.
Karl von Onah: Monsieur Fiwlf, Monsieur Andersen, bienvenue au Quantar et merci d'avoir accepté l'invitation du Quantar.
Les deux délégation entrèrent,ensuite, dans le Ministère des Affaires étrangère.
La crise du Quétek, survenu il y a peu, a secoué et secoue encore l'Ouest Alméra.
D'un côté les facistes qui soutiennent par des liens historique l'annexion du Quétek au Lochlann.
De l'autres les démocraties libérales et non libérales voir les communistes revendiquent au nom des libertés et des Droits de l'Homme (du moins pour les démocraties libérales) lasouveraineté du Quétek.
L'affrontement qui dure depuis plusieurs mois entre ces deux blocs peu déboucher sur un potentiel conflit, ce qui serai plus que catastrophique pour le monde et les peuples.
Le Lochlann, l'Adélie, le Savoia et les U.S.P ayant répondu favorablement au Quantar pour participé à cette conférence vont discuté des possibles moyen à mettre en œuvre pour préserver la Paix en ouest Alméra.
La Capitale du Quantar, Lyöns, où se déroulé la conférence avait été très tôt bouclé. Les forces de police ont bloqué les principale avenue afin que les délégations puissent, en toute sécurité, rejoindre le Palais de la Révolution, lieu où des futurs discussion sur la paix.
Palais de la Révolution:
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=934742Palais_de_la_Revolution.jpg][img]http://img7.hostingpics.net/thumbs/mini_934742Palais_de_la_Revolution.jpg[/img][/url]
Le Ministre des Affaires étrangère et le Ministre de la Défense du Quantar attendait les deux délégations.
Le Savoia arriva en premier, le Duc Nicolas Ier sorta en premier accompagné de Mme Brancaz et du Ministre de la Défense, ils se dirigèrent vers le Ministre et se sérèrent la main devant les journalistes et photographes.
Karl von Onah: Monsieur le Duc et Mme Brancaz, Monsieur le Ministre de la Défense bienvenu au Quantar, un pays que vous commencer à connaître. Vous avez fait bon voyage j'espère.
Puis arriva le Lochlann, délégation tant attendu pour abordé les discussion. La délégation été composé de Paulus Andersen, ministre de la défense, Manfred Fiwlf, ministre des affaires étrangères. Ils arrivèrent devant les deux Ministres quantariens et se sérèrent la main, moment historique vus la santé des relations entre les deux pays.
Karl von Onah: Monsieur Fiwlf, Monsieur Andersen, bienvenue au Quantar et merci d'avoir accepté l'invitation du Quantar.
Les deux délégation entrèrent,ensuite, dans le Ministère des Affaires étrangère.
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Arios
Manfred FIWLF : C'est un honneur et un devoir diplomatique d'être reçus ici.
Le ministre des affaires étrangères adopté une attitude tout à fait cordiale, on aurait pu le prendre pour un premier ministre de démocratie libérale. Pourtant, l'homme fort du Lochlann derrière Eriksson était bien le ministre de la défense, Andersen, qui lui aussi était venu, non pas en uniforme du Corps d'Assaut mais en costume-cravate, pour une rencontre qui effectivement pouvait être historique.
Paulus Andersen : Mr. le Ministre, je pense que vous mènerez cette entrevue, nous sommes près à aborder tout les sujets.
Il souria et attenda le programme.
Le ministre des affaires étrangères adopté une attitude tout à fait cordiale, on aurait pu le prendre pour un premier ministre de démocratie libérale. Pourtant, l'homme fort du Lochlann derrière Eriksson était bien le ministre de la défense, Andersen, qui lui aussi était venu, non pas en uniforme du Corps d'Assaut mais en costume-cravate, pour une rencontre qui effectivement pouvait être historique.
Paulus Andersen : Mr. le Ministre, je pense que vous mènerez cette entrevue, nous sommes près à aborder tout les sujets.
Il souria et attenda le programme.
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kinolas
Le Gand Duc savoura cet instant, comme un moment essentiel de l'histoire de son pays. Après des années d'isolement international, le voici present, invité, à une réunion de première importance.
Nicolas Ier : madame, messieurs, je ne vous cache pas ma fierté de participer à ce sommet.
M-C Brancaz : nous allons, je l'espère -elle se tourne vers la délégation du Lochlann- pouvoir aborder les vrais sujets, c'est à dire ceux qui fâchent, de manière franche et directe.
Nicolas Ier : madame, messieurs, je ne vous cache pas ma fierté de participer à ce sommet.
M-C Brancaz : nous allons, je l'espère -elle se tourne vers la délégation du Lochlann- pouvoir aborder les vrais sujets, c'est à dire ceux qui fâchent, de manière franche et directe.
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Bonaparte N
Le Ministres des Affaires étrangère invita donc les délégations dans la salle de discussion du Palais. Mais à la dernière minute une voiture noir arriva. La délégation de l'Adélie venait d'arriver. Le Ministre des Affaires les acueilla puis les invita tous dans la salle. Il y avait tous de préparé, boisson, buffet et sortout les dossiers à abordé.
Les Ministres et Monsieur le Duc s'asseyérent et le Ministre des Affaires Étrangère prit la parole.
Karl von Onah: Bien, nous sommes donc un peu prés tous au complet étant donné l'arriver de l'Adélie que j'ai toujours plaisir à accuillir au Quantar.
Je pense que nous sommes tous réunis pour aborder un point important. Je parle bien sur de la crise du Quétek. Le Lochlann a bien voulu nous faire le plaisir de venir, ce qui montre son envie d'arranger la crise par des discussions diplomatique dont j'espère qu'elle portera ses fruits.
Je pense que ce remémorer la situation serai plus que nécessaire.
Nous savons tous autour de cette table que le Quétek traversé une crise politique dur depuis un an. Entre attentats et meutre la vie politique et les politiciens n'ont sut régler la situation. Ces troubles politique ont donc profiter au parti National Faciste du Quétek mené par le Lochlann.
Ces derniers après des élections plus que douteuse ont accédé a la tête du pouvoir et on peut de temps après, comme l'avez promis le chef du parti, l'annexion au Lochlann.
Je pense que vous êtes tout à faits d'accord avec cela. N'hésitez pas à rectifier si j'ai pus faire une faute dans le résumé.
Monsieur Fiwlf ou Andersen pourquoi annexer le Quétek? pourquoi instaurer le facisme? Ne pouviez vous pas seulement engager une tutelle en respectant le régime établit?
Bien sur je sais que vous avez des raions historique d'annexer le Quétek, le Quantar l' a historiquement aussi annexer.
Les Ministres et Monsieur le Duc s'asseyérent et le Ministre des Affaires Étrangère prit la parole.
Karl von Onah: Bien, nous sommes donc un peu prés tous au complet étant donné l'arriver de l'Adélie que j'ai toujours plaisir à accuillir au Quantar.
Je pense que nous sommes tous réunis pour aborder un point important. Je parle bien sur de la crise du Quétek. Le Lochlann a bien voulu nous faire le plaisir de venir, ce qui montre son envie d'arranger la crise par des discussions diplomatique dont j'espère qu'elle portera ses fruits.
Je pense que ce remémorer la situation serai plus que nécessaire.
Nous savons tous autour de cette table que le Quétek traversé une crise politique dur depuis un an. Entre attentats et meutre la vie politique et les politiciens n'ont sut régler la situation. Ces troubles politique ont donc profiter au parti National Faciste du Quétek mené par le Lochlann.
Ces derniers après des élections plus que douteuse ont accédé a la tête du pouvoir et on peut de temps après, comme l'avez promis le chef du parti, l'annexion au Lochlann.
Je pense que vous êtes tout à faits d'accord avec cela. N'hésitez pas à rectifier si j'ai pus faire une faute dans le résumé.
Monsieur Fiwlf ou Andersen pourquoi annexer le Quétek? pourquoi instaurer le facisme? Ne pouviez vous pas seulement engager une tutelle en respectant le régime établit?
Bien sur je sais que vous avez des raions historique d'annexer le Quétek, le Quantar l' a historiquement aussi annexer.
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Arios
Manfred FIWLF : Vous avez raison de revenir sur les troubles politiques graves que le Quetelann a traversé et qui ont mis sérieusement en danger la population au cours de ces derniers mois. Là où je désire vous arrêtez, c'est lorsque vous dîtes que le PNF était guidé par le Lochlann. Ce n'est véritablement pas le cas, il est vrai qu'il était très proche des idéaux du Lochlann actuel, et du NSLFP, mais en aucun cas de nos forces politique ou de nos agents.
Donc en aucun cas le PNF était "mené" par nous, il nous suivait si je peux me permettre dans rien demander.
Ce n'est que plus tard, vainqueur des élections démocratique, où nous n'avons rien commandité, que nous avons souhaité établir une aide durable au PNF et au Quetelann.
Paulus Andersen : Alors qu'il était là, effectivement, menacé, car la démocratie n'entendrait pas la victoire populaire du PNF, qu'elle soit de gauche ou de droite.
Manfred FIWLF : Bien, ensuite, nous avons désiré protéger davantage le Quétek, qui culturellement et historiquement est Lochlannais, et s'en est souvenu seul. Le Quantar est scandinave, non germanique et Quantarien.
Donc en aucun cas le PNF était "mené" par nous, il nous suivait si je peux me permettre dans rien demander.
Ce n'est que plus tard, vainqueur des élections démocratique, où nous n'avons rien commandité, que nous avons souhaité établir une aide durable au PNF et au Quetelann.
Paulus Andersen : Alors qu'il était là, effectivement, menacé, car la démocratie n'entendrait pas la victoire populaire du PNF, qu'elle soit de gauche ou de droite.
Manfred FIWLF : Bien, ensuite, nous avons désiré protéger davantage le Quétek, qui culturellement et historiquement est Lochlannais, et s'en est souvenu seul. Le Quantar est scandinave, non germanique et Quantarien.
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kinolas
M-C Brancaz : le fait d'intervenir de cette manière dans un pays, certe qui peut avoir une partie de son histoire "commune" à la votre, ne vous donne pas pour cela le droit de l'annexer purement et simplement.
Nous savons tous, contrairement à ce que vous dites, que les élections étaient jouées d'avance. Vous ne pouviez bien sûr pas laisser les démocrates gagner à votre porte !
Nous savons tous, contrairement à ce que vous dites, que les élections étaient jouées d'avance. Vous ne pouviez bien sûr pas laisser les démocrates gagner à votre porte !
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Dexter
Michelle Paterson, Ministre des Affaires Etrangères: Nous voyons la chose sous un autre jour et la montée du parti fasciste du Quéték ne peut être dûe à la volonté populaire puisque de nombreuses irrégularités ont pu être observées.
Soyons sérieux... La volonté de rattachement du Quéték au Lochlann est une volonté des élites lochlannaises et fascistes et non populaire.
Quoiqu'il en soit, les revendications territoriales du Lochlann sont puériles et dénuées de sens: selon sa logique propre, nous pourrions sans crainte annexer le Makengo, la Shawricie ou encore les USP... Quoi ? C'est vrai, ils ont tous été des ex-colonies adéliennes après-tout, on ne peut pas nous refuser ca !
Monsieur Eriksson, si votre façon de concevoir les relations étaient la norme, nous vivrions dans un sacré foutoir car vous savez très bien que la raison historique est la dernière à être légitime en matière d'annexion.
Votre présence en Ouest Alméra est plus que dangereuse et détestable pour nous -je pense que vous ne vous attendiez pas à ce que l'on se tombre dans les bras- et ne remet en cause que la stabilité de la région, autrefois assurer par un équilibre des forces relativement sains: chacun chez soi.
Il faut que le Quéték retrouve son entière souveraineté, qu'il puisse s'exprimer librement sur son avenir et puisse être seul décideur de son futur. Nous sommes prêts à l'aider, sans arrière pensée expansionniste telle que les votre.
Nous sommes également prêt à revoir à la baisse nos effectifs au Quantar, si cela peut être perçu comme un geste offensif...
Soyons sérieux... La volonté de rattachement du Quéték au Lochlann est une volonté des élites lochlannaises et fascistes et non populaire.
Quoiqu'il en soit, les revendications territoriales du Lochlann sont puériles et dénuées de sens: selon sa logique propre, nous pourrions sans crainte annexer le Makengo, la Shawricie ou encore les USP... Quoi ? C'est vrai, ils ont tous été des ex-colonies adéliennes après-tout, on ne peut pas nous refuser ca !
Monsieur Eriksson, si votre façon de concevoir les relations étaient la norme, nous vivrions dans un sacré foutoir car vous savez très bien que la raison historique est la dernière à être légitime en matière d'annexion.
Votre présence en Ouest Alméra est plus que dangereuse et détestable pour nous -je pense que vous ne vous attendiez pas à ce que l'on se tombre dans les bras- et ne remet en cause que la stabilité de la région, autrefois assurer par un équilibre des forces relativement sains: chacun chez soi.
Il faut que le Quéték retrouve son entière souveraineté, qu'il puisse s'exprimer librement sur son avenir et puisse être seul décideur de son futur. Nous sommes prêts à l'aider, sans arrière pensée expansionniste telle que les votre.
Nous sommes également prêt à revoir à la baisse nos effectifs au Quantar, si cela peut être perçu comme un geste offensif...
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Arios
Manfred FIWLF : Madame Paterson, vous n'aviez qu'à pas laisser filer vos colonies...
La raison historique s'englobe à une autre raison majeure qui est la suivante : si le Quétek était sauvé des communistes, nous avions alors le choix entre le laisser aux mains des libéraux et le placer sous tutelle afin de le préserver justement du premier choix, en lui offrant une politique qui profite nettement à ses intérêts, et non à ceux du Quantar ou de l'Adélie, et avec Franchise aux nôtres aussi !
Quoi qu'il en soit, il y beaucoup plus de liens entre le Quetelann et le Lochlann qu'entre l'Adélie et le Quantar...
La vrai stabilité de la région, elle a été enfreinte avec l'installation de bases Adéliennes au Quantar, et pas votre agressivité permanente et votre volonté de nous faire la guerre.
Par ailleurs, nous ne voyons pas comment la Savoia peut se permettre d'intervenir ici alors qu'elle n'est nullement concerné par le problème.
Si tous êtes sur les nerfs, c'est parce-que vous vous sentez menacés et nous menaçant, alors que ce sont des comptes de fée. Chacun chez soit effectivement, les Lochlannais au Lochlann, les Quétekois au Quétek, et les Adéliens en Adélie, cela n'empêche personne de signer des accords de partenariats proches, comme le Qétek et nous.
Croyez-vous que le Quetelann pouvait encore longtemps faire face à votre impérialisme avec 12 000 hommes, alors qu'il était une porte ouverte sur la mer Blanche et le Rike ?
La raison historique s'englobe à une autre raison majeure qui est la suivante : si le Quétek était sauvé des communistes, nous avions alors le choix entre le laisser aux mains des libéraux et le placer sous tutelle afin de le préserver justement du premier choix, en lui offrant une politique qui profite nettement à ses intérêts, et non à ceux du Quantar ou de l'Adélie, et avec Franchise aux nôtres aussi !
Quoi qu'il en soit, il y beaucoup plus de liens entre le Quetelann et le Lochlann qu'entre l'Adélie et le Quantar...
La vrai stabilité de la région, elle a été enfreinte avec l'installation de bases Adéliennes au Quantar, et pas votre agressivité permanente et votre volonté de nous faire la guerre.
Par ailleurs, nous ne voyons pas comment la Savoia peut se permettre d'intervenir ici alors qu'elle n'est nullement concerné par le problème.
Si tous êtes sur les nerfs, c'est parce-que vous vous sentez menacés et nous menaçant, alors que ce sont des comptes de fée. Chacun chez soit effectivement, les Lochlannais au Lochlann, les Quétekois au Quétek, et les Adéliens en Adélie, cela n'empêche personne de signer des accords de partenariats proches, comme le Qétek et nous.
Croyez-vous que le Quetelann pouvait encore longtemps faire face à votre impérialisme avec 12 000 hommes, alors qu'il était une porte ouverte sur la mer Blanche et le Rike ?
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kinolas
M-C Brancaz : le problème voyez vous Monsieur FIWLF, c'est que vous pensez que la présence Adélienne au Quantar est une provocation, et vous vous sentez donc menacé, alors que votre annexion du Quétek et la présence de forces armées du Lochlann et du Thorval sont en effet de réelles menaces pour la paix.
La différence, c'est celle qu'il y a entre un Etat voyou comme le votre, et un Etat démocratique comme l'Adélie...ou bien le Savoia. Que le vouliez ou non, nous partageons la même terre d'Alméra, et qu'elle soit plus au Nord pour le Lochlann, et plus au Sud pour le Savoia, ne change rien à l'affaire : que vous le vouliez ou non, nous sommes concernés parcequ'il s'y passe, avec ou sans votre mépris !
La différence, c'est celle qu'il y a entre un Etat voyou comme le votre, et un Etat démocratique comme l'Adélie...ou bien le Savoia. Que le vouliez ou non, nous partageons la même terre d'Alméra, et qu'elle soit plus au Nord pour le Lochlann, et plus au Sud pour le Savoia, ne change rien à l'affaire : que vous le vouliez ou non, nous sommes concernés parcequ'il s'y passe, avec ou sans votre mépris !