Rencontre secrète éclaire Rostovie-Numancia
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Vladimir Ivanov
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Ramiro de Maeztu
Ángel Ier était venu dans un petit avion privé, en secret, simplement accompagné de la Fidéicommissaire Royale Letizia de Valdepeñas, marquise d'Oporto, sœur de feu le Prince Consort, en qui il avait toute confiance.
L'heure était à la gravité et la discussion serait à bâton rompu.
Ángel Ier : Je vous remercie, Monsieur Effrasov, de nous avoir reçus avec une telle promptitude. Comme vous avez pu le comprendre avec notre missive, la situation du Royaume est véritable préoccupante. Mes journées sont très chargées et mes nuits, sans sommeil. Depuis 1995, date de mon accession au trône, je n'ai jamais connu pareille situation, et Dieu seul sait que j'ai pourtant connu des traversées du désert bien complexes... Mais je vais laisser la parole à Doña Letizia qui a préparé tout un dossier à ce sujet. Elle va vous le confier et vous exposer la situation bien mieux que moi; c'est une fine stratège...
Letizia de Valdepeñas : Merci, Votre Majesté. Monsieur Effrasov, j'en ai déjà longuement discuté avec le Roi ici présent et je n'irai pas par quatre chemins : la situation du Numancia n'est pas grave, elle est tout simplement catastrophique. Je suis plus pessimiste encore que Sa Majesté.
Évoquons d'abord le plan international, si vous le permettez : notre pays connaît un isolement sans précédent, pire encore que celui qui a suivi le retour de la monarchie, en janvier 1995.
Que les démocraties libérales nous détestent est une chose compréhensible et même souhaitable au vu de nos relations traditionnellement mauvaises avec elles. Nous ne cherchons pas à entretenir une entente cordiale avec elles et c'est tant mieux.
Néanmoins, à cette inimité s'ajoute celle que nous entretenons depuis quelques temps déjà avec les deux puissances fascistes de ce monde, l'Aldéran et le Lochlann, dont la puissance tant économique que militaire n'est plus à prouver. Et notre stratégie d'affaiblissement du Lochlann via le Saint Siège est actuellement un échec cuisant.
Notre allié historique, le Thorval, conclut ce qui semble être une alliance renforcée avec le Lochlann et poursuit des intérêts qui lui sont propres, de même que le Nordreich. Ce progressif éloignement de Thomas X risque de nous coûter cher et nous ne pourrons plus très longtemps officiellement cautionner tout ce que fait le souverain lochlannais, sachant qu'il collabore étroitement avec nos ennemis fascistes.
Nos relations avec le continent zanyanais viennent à peine de démarrer réellement et, si le Dogaba est devenu un bon partenaire économique, il reste très faible sur le plan international. Quant au Bangiso, nous n'avons pas encore eu l'occasion de le rencontrer; ne parlons même pas du Makengo envers lequel notre méfiance est à son comble depuis son retournement de veste libéral.
Le Pacte de Novgorod, enfin, est sans doute notre allié le plus fidèle. Mais d'autres problèmes se posent : l'éloignement géographique de l'Eran, avec qui nous sommes en bons termes; la dictature fasciste qui perdure au Turrïyvostok et nous prive d'un allié de poids; le fait que la Rostovie, que vous représentez aujourd'hui, ait déjà fort à faire ailleurs et ne puisse pas être partout.
Ne croyez surtout pas que nous vous reprochons quoi que ce soit; mais en tant qu'allié principal du Numancia, votre aide est vitale pour nous, vous le savez.
Si je n'ai pas mentionné le Logroño parmi les forces du Pacte de Novgorod, c'est à dessein : notre ancien allié semble plus loin que jamais, même s'il ne le dit pas ouvertement. Nos services secrets ont capté deux missives confidentielles provenant du Logroño et en direction de la Palombie, suite à la démission du Président Jacques de Brant et de son gouvernement ainsi que de leur reconnaissance des attentats au Logroño. Il semble évident que le pouvoir logroñais se méfie de notre exécutif et cherche à se rapprocher de la Palombie en ayant abandonné l'idée initiale, dont il nous avait fait part, de procéder à des réparations substantielles des torts causés par les attentats. Notre situation géostratégique semble s'obscurcir, voire se verrouiller : si le rapprochement du Logroño, même implicite et ambigu, avec la Palombie, qui nous hait et cherche à tout prix à nous isoler, se poursuit, nous serons à la merci de cette alliance qui ne dit pas son nom.
Le tableau que je vous dresse ici peut vous sembler bien noir, mais il n'est nullement exagéré.
La considération qui est la mienne est la suivante : la doctrine Márquez risque de devenir un papier mouillé si plus personne ne l'applique ou ne la soutient vraiment en dehors du Numancia; si un pays ennemi décidait de nous envahir, nous dépendrions quasi entièrement de la base que vous avez installée dans votre pays; nous sommes devenus des alliés très secondaires, voire tout à fait dispensables, pour bien de nos anciens amis; nos ennemis, du fait de notre puissance militaire tout à fait ridicule et de notre isolement international croissant, ne nous craignent en aucun cas et nous ridiculisent même à l'envi.
Nous venons chez vous pour discuter de cette situation et tâcher d'y trouver des solutions. Elles sont urgentes, tout au moins autant que celles que requiert la situation intérieure du Numancia, dont nous discuterons après.
L'heure était à la gravité et la discussion serait à bâton rompu.
Ángel Ier : Je vous remercie, Monsieur Effrasov, de nous avoir reçus avec une telle promptitude. Comme vous avez pu le comprendre avec notre missive, la situation du Royaume est véritable préoccupante. Mes journées sont très chargées et mes nuits, sans sommeil. Depuis 1995, date de mon accession au trône, je n'ai jamais connu pareille situation, et Dieu seul sait que j'ai pourtant connu des traversées du désert bien complexes... Mais je vais laisser la parole à Doña Letizia qui a préparé tout un dossier à ce sujet. Elle va vous le confier et vous exposer la situation bien mieux que moi; c'est une fine stratège...
Letizia de Valdepeñas : Merci, Votre Majesté. Monsieur Effrasov, j'en ai déjà longuement discuté avec le Roi ici présent et je n'irai pas par quatre chemins : la situation du Numancia n'est pas grave, elle est tout simplement catastrophique. Je suis plus pessimiste encore que Sa Majesté.
Évoquons d'abord le plan international, si vous le permettez : notre pays connaît un isolement sans précédent, pire encore que celui qui a suivi le retour de la monarchie, en janvier 1995.
Que les démocraties libérales nous détestent est une chose compréhensible et même souhaitable au vu de nos relations traditionnellement mauvaises avec elles. Nous ne cherchons pas à entretenir une entente cordiale avec elles et c'est tant mieux.
Néanmoins, à cette inimité s'ajoute celle que nous entretenons depuis quelques temps déjà avec les deux puissances fascistes de ce monde, l'Aldéran et le Lochlann, dont la puissance tant économique que militaire n'est plus à prouver. Et notre stratégie d'affaiblissement du Lochlann via le Saint Siège est actuellement un échec cuisant.
Notre allié historique, le Thorval, conclut ce qui semble être une alliance renforcée avec le Lochlann et poursuit des intérêts qui lui sont propres, de même que le Nordreich. Ce progressif éloignement de Thomas X risque de nous coûter cher et nous ne pourrons plus très longtemps officiellement cautionner tout ce que fait le souverain lochlannais, sachant qu'il collabore étroitement avec nos ennemis fascistes.
Nos relations avec le continent zanyanais viennent à peine de démarrer réellement et, si le Dogaba est devenu un bon partenaire économique, il reste très faible sur le plan international. Quant au Bangiso, nous n'avons pas encore eu l'occasion de le rencontrer; ne parlons même pas du Makengo envers lequel notre méfiance est à son comble depuis son retournement de veste libéral.
Le Pacte de Novgorod, enfin, est sans doute notre allié le plus fidèle. Mais d'autres problèmes se posent : l'éloignement géographique de l'Eran, avec qui nous sommes en bons termes; la dictature fasciste qui perdure au Turrïyvostok et nous prive d'un allié de poids; le fait que la Rostovie, que vous représentez aujourd'hui, ait déjà fort à faire ailleurs et ne puisse pas être partout.
Ne croyez surtout pas que nous vous reprochons quoi que ce soit; mais en tant qu'allié principal du Numancia, votre aide est vitale pour nous, vous le savez.
Si je n'ai pas mentionné le Logroño parmi les forces du Pacte de Novgorod, c'est à dessein : notre ancien allié semble plus loin que jamais, même s'il ne le dit pas ouvertement. Nos services secrets ont capté deux missives confidentielles provenant du Logroño et en direction de la Palombie, suite à la démission du Président Jacques de Brant et de son gouvernement ainsi que de leur reconnaissance des attentats au Logroño. Il semble évident que le pouvoir logroñais se méfie de notre exécutif et cherche à se rapprocher de la Palombie en ayant abandonné l'idée initiale, dont il nous avait fait part, de procéder à des réparations substantielles des torts causés par les attentats. Notre situation géostratégique semble s'obscurcir, voire se verrouiller : si le rapprochement du Logroño, même implicite et ambigu, avec la Palombie, qui nous hait et cherche à tout prix à nous isoler, se poursuit, nous serons à la merci de cette alliance qui ne dit pas son nom.
Le tableau que je vous dresse ici peut vous sembler bien noir, mais il n'est nullement exagéré.
La considération qui est la mienne est la suivante : la doctrine Márquez risque de devenir un papier mouillé si plus personne ne l'applique ou ne la soutient vraiment en dehors du Numancia; si un pays ennemi décidait de nous envahir, nous dépendrions quasi entièrement de la base que vous avez installée dans votre pays; nous sommes devenus des alliés très secondaires, voire tout à fait dispensables, pour bien de nos anciens amis; nos ennemis, du fait de notre puissance militaire tout à fait ridicule et de notre isolement international croissant, ne nous craignent en aucun cas et nous ridiculisent même à l'envi.
Nous venons chez vous pour discuter de cette situation et tâcher d'y trouver des solutions. Elles sont urgentes, tout au moins autant que celles que requiert la situation intérieure du Numancia, dont nous discuterons après.
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Vladimir Ivanov
Le (très) vieux Guennadi Efrasov : Pour la situation extérieure, vous n'avez pas besoins que je vous dises qu'elle dépend grandement de votre situation interne.
Mais restons en d'abord à l'étranger.
Avant de proposer des solutions, il ne faudrait pas exagérer sur votre situation : n'oubliez pas vos rapports très riches que vous entretenez avec la Zanyane, notamment avec le Dogaba, relativisons aussi la "victoire" du Lochlann. La Rostovie s'empare de plusieurs territoires, elle n'a pas beaucoup d'ennuis au final. La Lochlann lui, envahit le Quetek, et voilà qu'une bonne dizaines de pays est derrière lui pour lui faire des leçons de morale...
Le Lochlann est dans une sale situation. Après le Quetek, nous doutons vraiment de la capacité (et de la volonté ? -parce que suicidaire) de vouloir encore s'étendre.
Le Quetek sera le 1er et le dernier pays dominé par Jarstadt.
L'OKB nous renseigne aussi que le règne de Thomas X est en danger du fait de sa politique contradictoire, à la fois fasciste et chrétienne (2 termes totalement opposés).
Si le Logrono vous abandonne, il abandonnera systématiquement la doctrine marquez, et donc, abandonnera aussi le Pacte de Novgorod. Donc pour conclure rapidement sur ce sujet : le Logrono n'a pas le choix. Il ne doit pas vous trahir pour la Palombie, sinon, il perdra tous ces proches alliés. C'est dans ces intérêts de garder de bonnes relations avec votre pays. Et la Rostovie veillera, soyez en sûr. Il n'empêche que nous faisons confiance à la Fédération logronaise. Ce pays est un ami, et il le restera même s'il se rapproche de la Palombie. L'erreur, se serait qu'il se rapproche trop de ce pays capitaliste au détriment de son fidèle ami occidental (Numancia).
Une conférence des pays anti-libéraux suivant la doctrine marquez aura bien lieu à Hispalis ? non ? Profitez en ! Le prestige international de votre pays n'en sera que renforcé.
Au pire des evennements, votre situation sera celle de l'Eran, soit un pays relativement isolé, mais avec une grande "force d'esprit philo-patriotique", conservant une énergie diplomatique active, et nouant des liens forts avec la 2ème superpuissance mondiale.
Ce qui nous inquiète vraiment votre majesté Angel Ier, et Mme de Valdepenas, c'est la situation à l'intérieure de vos frontières...
Mais restons en d'abord à l'étranger.
Avant de proposer des solutions, il ne faudrait pas exagérer sur votre situation : n'oubliez pas vos rapports très riches que vous entretenez avec la Zanyane, notamment avec le Dogaba, relativisons aussi la "victoire" du Lochlann. La Rostovie s'empare de plusieurs territoires, elle n'a pas beaucoup d'ennuis au final. La Lochlann lui, envahit le Quetek, et voilà qu'une bonne dizaines de pays est derrière lui pour lui faire des leçons de morale...
Le Lochlann est dans une sale situation. Après le Quetek, nous doutons vraiment de la capacité (et de la volonté ? -parce que suicidaire) de vouloir encore s'étendre.
Le Quetek sera le 1er et le dernier pays dominé par Jarstadt.
L'OKB nous renseigne aussi que le règne de Thomas X est en danger du fait de sa politique contradictoire, à la fois fasciste et chrétienne (2 termes totalement opposés).
Si le Logrono vous abandonne, il abandonnera systématiquement la doctrine marquez, et donc, abandonnera aussi le Pacte de Novgorod. Donc pour conclure rapidement sur ce sujet : le Logrono n'a pas le choix. Il ne doit pas vous trahir pour la Palombie, sinon, il perdra tous ces proches alliés. C'est dans ces intérêts de garder de bonnes relations avec votre pays. Et la Rostovie veillera, soyez en sûr. Il n'empêche que nous faisons confiance à la Fédération logronaise. Ce pays est un ami, et il le restera même s'il se rapproche de la Palombie. L'erreur, se serait qu'il se rapproche trop de ce pays capitaliste au détriment de son fidèle ami occidental (Numancia).
Une conférence des pays anti-libéraux suivant la doctrine marquez aura bien lieu à Hispalis ? non ? Profitez en ! Le prestige international de votre pays n'en sera que renforcé.
Au pire des evennements, votre situation sera celle de l'Eran, soit un pays relativement isolé, mais avec une grande "force d'esprit philo-patriotique", conservant une énergie diplomatique active, et nouant des liens forts avec la 2ème superpuissance mondiale.
Ce qui nous inquiète vraiment votre majesté Angel Ier, et Mme de Valdepenas, c'est la situation à l'intérieure de vos frontières...
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Ramiro de Maeztu
Letizia de Valdepeñas : La situation intérieure du Royaume est en effet plutôt préoccupante.
Les élections anticipées qui se tiennent aujourd'hui, et dont nous avons les résultats à la mi-journée, montrent une très nette progression des progressistes libéraux de Don Mariano Feijoó, qui peut désormais se targuer d'être à lui seul le dirigeant du premier parti politique numancien, avec près de 27% des votes pour le moment. Les fascistes phalangistes ont également connu un bond sans précédent, toujours selon ces résultats de la mi-journée, avec 22% des votes, devenant donc la deuxième force politique du Royaume.
Il va sans dire que ce sont deux ennemis de Sa Majesté et du régime en place et deux détracteurs féroces de la doctrine Márquez. Il ne serait pas tolérable qu'ils s'emparent du pouvoir et que Feijoó ou del Ferrol puissent constituer un gouvernement dont ils seraient à la tête.
Nous avons envoyé une missive secrète au Parti Régénérationniste, au Parti Réactionnaire Royal et au Parti Marxiste Unifié afin qu'ils aplanissent leurs différends et constituent une coalition gouvernementale qui, dans le meilleur des cas, n'obtiendrait que 48%, soit une majorité relative, mais pourrait profiter de la haine que se vouent libéraux et fascistes pour gouverner en paix.
Évidemment, tout cela se heurte à deux soucis majeurs : les présidents des partis concernés vont-ils réussir à se mettre d'accord pour former cette coalition sans que les dissensions ne soient trop fortes et ne la fassent éclater au premier remous politique ? Et surtout, ne risquons-nous pas de créer une grave situation d'instabilité parlementaire dans notre pays, instabilité qui serait exploitée en sous-main par tous nos adversaires ?
Les élections anticipées qui se tiennent aujourd'hui, et dont nous avons les résultats à la mi-journée, montrent une très nette progression des progressistes libéraux de Don Mariano Feijoó, qui peut désormais se targuer d'être à lui seul le dirigeant du premier parti politique numancien, avec près de 27% des votes pour le moment. Les fascistes phalangistes ont également connu un bond sans précédent, toujours selon ces résultats de la mi-journée, avec 22% des votes, devenant donc la deuxième force politique du Royaume.
Il va sans dire que ce sont deux ennemis de Sa Majesté et du régime en place et deux détracteurs féroces de la doctrine Márquez. Il ne serait pas tolérable qu'ils s'emparent du pouvoir et que Feijoó ou del Ferrol puissent constituer un gouvernement dont ils seraient à la tête.
Nous avons envoyé une missive secrète au Parti Régénérationniste, au Parti Réactionnaire Royal et au Parti Marxiste Unifié afin qu'ils aplanissent leurs différends et constituent une coalition gouvernementale qui, dans le meilleur des cas, n'obtiendrait que 48%, soit une majorité relative, mais pourrait profiter de la haine que se vouent libéraux et fascistes pour gouverner en paix.
Évidemment, tout cela se heurte à deux soucis majeurs : les présidents des partis concernés vont-ils réussir à se mettre d'accord pour former cette coalition sans que les dissensions ne soient trop fortes et ne la fassent éclater au premier remous politique ? Et surtout, ne risquons-nous pas de créer une grave situation d'instabilité parlementaire dans notre pays, instabilité qui serait exploitée en sous-main par tous nos adversaires ?
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Vladimir Ivanov
Guennadi Efrasov : Oui, voilà qui est extrêmement inquiétant...
Organisez un second tour entre le Parti régénérationniste et le Parti réactionnaire ? Si les petits partis comme les fascistes et les libéraux ont fait une percée inattendue, ils ne peuvent avoir un résultat supérieur aux deux premiers...
Mais vous avez raisons, l'Union des 3 partis seraient le plus souhaitable.
Entendant le chiffre du poids probable de la future coalition au sein du parlement...
Quarante-huit pour-cent ???!!! Mais comment voulez vous (se tournant vers le n°1 numancien) votre majesté Angel Ier, restez au pouvoir, avec une coalition en elle-même très fragile (car divisée) et même pas majoritaire en valeur absolue ?
Écoutez, avec tout le respect que je vous dois, vous êtes effectivement -excusez moi l'expression- "dans la merde".
Nous ne pouvons imaginer un seul instant un Numancia libéral ou libéral-fasciste. Nos intérêts dans le Monde seraient sérieusement menacé.
Vous n'imaginez pas tout ce qu'à réalisé, dans la "psychologie des pays du Monde", l'énergie anti-libérale de votre politique.
Certains propose même de placer une statue d'Angel Ier et de Mr. Marquez en Rostovie.
Vous savez, je ne sais pas comment vous allé le prendre, mais... à part la force, je ne vous pas vraiment la solution. Votre peuple n'a t-il aucune chance de changer d'avis, et d'ouvrir les yeux ?
Organisez un second tour entre le Parti régénérationniste et le Parti réactionnaire ? Si les petits partis comme les fascistes et les libéraux ont fait une percée inattendue, ils ne peuvent avoir un résultat supérieur aux deux premiers...
Mais vous avez raisons, l'Union des 3 partis seraient le plus souhaitable.
Entendant le chiffre du poids probable de la future coalition au sein du parlement...
Quarante-huit pour-cent ???!!! Mais comment voulez vous (se tournant vers le n°1 numancien) votre majesté Angel Ier, restez au pouvoir, avec une coalition en elle-même très fragile (car divisée) et même pas majoritaire en valeur absolue ?
Écoutez, avec tout le respect que je vous dois, vous êtes effectivement -excusez moi l'expression- "dans la merde".
Nous ne pouvons imaginer un seul instant un Numancia libéral ou libéral-fasciste. Nos intérêts dans le Monde seraient sérieusement menacé.
Vous n'imaginez pas tout ce qu'à réalisé, dans la "psychologie des pays du Monde", l'énergie anti-libérale de votre politique.
Certains propose même de placer une statue d'Angel Ier et de Mr. Marquez en Rostovie.
Vous savez, je ne sais pas comment vous allé le prendre, mais... à part la force, je ne vous pas vraiment la solution. Votre peuple n'a t-il aucune chance de changer d'avis, et d'ouvrir les yeux ?
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Ramiro de Maeztu
Letizia de Valdepeñas : Nous sommes conscients de la gravité de la situation.
Néanmoins, il subsiste une lueur d'espoir. En effet, les lois électorales provisoires de novembre 2011 prévoient que si aucun parti n'atteint à l'issu du seul tour de cette élection au moins 30% des suffrage, un deuxième tour doit avoir lieu avec tous les partis qui ont obtenu au moins 20% des suffrages. Par ailleurs, tous les partis ayant obtenu entre 15% et 20% des suffrages ont la possibilité de fusionner leurs listes pour présenter une seule liste qui ferait plus de 20% des suffrages au premier tour.
Or, d'après les estimations actuelles, le Parti Régénérationniste, le Parti Réactionnaire Royal et le Parti Marxiste Unifié pourraient y parvenir...
Néanmoins, il subsiste une lueur d'espoir. En effet, les lois électorales provisoires de novembre 2011 prévoient que si aucun parti n'atteint à l'issu du seul tour de cette élection au moins 30% des suffrage, un deuxième tour doit avoir lieu avec tous les partis qui ont obtenu au moins 20% des suffrages. Par ailleurs, tous les partis ayant obtenu entre 15% et 20% des suffrages ont la possibilité de fusionner leurs listes pour présenter une seule liste qui ferait plus de 20% des suffrages au premier tour.
Or, d'après les estimations actuelles, le Parti Régénérationniste, le Parti Réactionnaire Royal et le Parti Marxiste Unifié pourraient y parvenir...