Posté : ven. mars 19, 2010 6:05 pm
L’équipe était désormais au complet. 3 hommes et 1 femme, 4 professionnels du renseignement en territoires extérieurs. Les opérations spéciales. On les nommera Julie, Louis, Marc et Alain, le chef de groupe.
Ils sont réunis dans une petite maison sans prétention, dans la banlieue industrielle de Chevinay. Près de la maison, l’ombre lugubre de l’ancienne usine SOLVOZ, une cimenterie à l’abandon.
Les 4 agents sont assis dans la pièce principale. Patrick Martin, le n°2 du SOE est là aussi, il prend la parole.
- Bonjour à vous. Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins, on a du boulot sur la planche. Je vous distribue cette enveloppe. Vous me gobez toutes les infos, et dans 4 heures, je ramasse et je détruis.
Le bruit du papier déchiré, et chacun sort les documents. La photo d’un homme, une feuille d’instructions et le plan d’un bâtiment, sur deux étages (un hôtel). Aucun nom, pas d’adresse, aucune information sur le lieu et la cible.
- La cible, Jacques Simiaz, directeur informatique de la banque « Valon & National », 1ère banque d’affaires de Valon.
Chacun dévisagea la cible, mémorisant chaque parcelle de ce visage. Il va falloir se souvenir de tout.
- Objectif : on le loge – on attrape – on demande un service – on paye – on dégage ! je pense que tout le monde pige ?
« Julie », la première, s’adressa à son supérieur, sans même lever la tête vers lui, mais fixant la photo.
- On loge : OK, on attrape : OK, on demande quel service ?
- Il nous faut un listing informatique. Et seul ce mec connait les codes pour d’une part éviter les alarmes, et d’autre part, pour décoder sans abîmer le fichier.
- Les moyens ?
Elle regardait toujours la photo, la tête légèrement penchée comme si elle cherchait à regarder derrière ce visage.
- Quentin nous fournit le matos, comme d’habitude. Mais attention, cette opé, c’est un code 2 !
Tous cessèrent de bouger. 3 visages se figèrent sur celui de Martin. Seul « Marc » poursuivis sa lecture, mais un sourire désormais aux lèvres. Il venait de comprendre la raison de sa présence.
- Un code 2 ? La dernière fois que j’en ai entendu parler, c’était en cours au « blockhauss » (centre de formation savoisien des agents spéciaux) précisa Louis ! C’est sérieux ?
- Tout ce qu’il y a de plus sérieux ! ce code 2, ce n’est pas pour Simiaz bien sûr. Mais cette mission, c’est échec interdit ! Je le redis : ECHEC IN-TER-DIT !
Julie siffla entre ses dents !
- Un code 2 ! J’ai du mal à y croire. « Droit de tuer donc » ?
- Oui, comme vous le savez. Bon alors voilà le timing : ce soir, et jusqu’à dimanche, vous êtes ici. Répétition générale, entrainement, stratégie et tout le toutim. Dimanche, acheminement jusqu’à l’aéroport et propulsion pour Valon. Officiellement, vous vous rendez là bas pour étudier l’implantation d’une base scientifique savoisienne sur l’île. Le but est de chercher de nouveaux gisements au large de l’île, dans les 200 miles. Pour faire bonne impression, vous allez me bouquiner ça, et vous serez de vrais pros du Gaz (il souleva le couvercle d’une malle en fer du bout de sa rangers : des livres ; que des livres techniques sur le gaz !), il rigola. Ce gars, ce Simiaz devrait terminer ses vacances à Port-Arthur. C’est là qu’on va le toper. Ca prendra le temps qu’il faut, mais il faut y arriver. Je pense qu’il ne faut pas tourner autour du pot avec lui. Nous aurons une enveloppe conséquente à lui proposer, avec une belle retraite à la clef. S’il refuse, nous aurons l’option n°2 : toi Julie. Il faudra que tu rentres dans son lit s’il le faut. Il est père de famille et il devrait craquer rapidement devant ta plastique….
- Pffff !! Eh merde !
- On ne touche pas à sa famille quoi qu’il en soit. Une fois qu’on l’a, il faudra aller vite. On lui fournit le matériel qu’il faut, sur place, il télécharge le fichier et on dégage.
- Pourquoi on l’amène pas directement chez nous, et de là il télécharge le fichier ? demanda Marc .
- Parce que s’il change d’avis en cours on a l’air malin ! Le Code 2 c’est bien, mais on ne va pas non plus éliminer à tour de bras ! Donc on s’assure qu’on a les fichiers, et on l’emmène avec nous. Point barre.
- Et après ? demande Louis.
- Après ça ne nous regarde pas. Mais tu pourras acheter les journaux, il va y avoir du scoop ! Des questions ?
Aucune question.
- Bien, l’opération « Nation Unique » est commencée depuis 24h. Je compte sur vous. Vous pouvez disposer.
Chacun se rendit dans sa chambre, le dossier sous le bras pour les 3 heures qu’il restait afin de tout assimiler. Avant, ils prirent quelques livres dans la malle, histoire den apprendre un peu plus sur la prospection du gaz…super programme !
Ils sont réunis dans une petite maison sans prétention, dans la banlieue industrielle de Chevinay. Près de la maison, l’ombre lugubre de l’ancienne usine SOLVOZ, une cimenterie à l’abandon.
Les 4 agents sont assis dans la pièce principale. Patrick Martin, le n°2 du SOE est là aussi, il prend la parole.
- Bonjour à vous. Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins, on a du boulot sur la planche. Je vous distribue cette enveloppe. Vous me gobez toutes les infos, et dans 4 heures, je ramasse et je détruis.
Le bruit du papier déchiré, et chacun sort les documents. La photo d’un homme, une feuille d’instructions et le plan d’un bâtiment, sur deux étages (un hôtel). Aucun nom, pas d’adresse, aucune information sur le lieu et la cible.
- La cible, Jacques Simiaz, directeur informatique de la banque « Valon & National », 1ère banque d’affaires de Valon.
Chacun dévisagea la cible, mémorisant chaque parcelle de ce visage. Il va falloir se souvenir de tout.
- Objectif : on le loge – on attrape – on demande un service – on paye – on dégage ! je pense que tout le monde pige ?
« Julie », la première, s’adressa à son supérieur, sans même lever la tête vers lui, mais fixant la photo.
- On loge : OK, on attrape : OK, on demande quel service ?
- Il nous faut un listing informatique. Et seul ce mec connait les codes pour d’une part éviter les alarmes, et d’autre part, pour décoder sans abîmer le fichier.
- Les moyens ?
Elle regardait toujours la photo, la tête légèrement penchée comme si elle cherchait à regarder derrière ce visage.
- Quentin nous fournit le matos, comme d’habitude. Mais attention, cette opé, c’est un code 2 !
Tous cessèrent de bouger. 3 visages se figèrent sur celui de Martin. Seul « Marc » poursuivis sa lecture, mais un sourire désormais aux lèvres. Il venait de comprendre la raison de sa présence.
- Un code 2 ? La dernière fois que j’en ai entendu parler, c’était en cours au « blockhauss » (centre de formation savoisien des agents spéciaux) précisa Louis ! C’est sérieux ?
- Tout ce qu’il y a de plus sérieux ! ce code 2, ce n’est pas pour Simiaz bien sûr. Mais cette mission, c’est échec interdit ! Je le redis : ECHEC IN-TER-DIT !
Julie siffla entre ses dents !
- Un code 2 ! J’ai du mal à y croire. « Droit de tuer donc » ?
- Oui, comme vous le savez. Bon alors voilà le timing : ce soir, et jusqu’à dimanche, vous êtes ici. Répétition générale, entrainement, stratégie et tout le toutim. Dimanche, acheminement jusqu’à l’aéroport et propulsion pour Valon. Officiellement, vous vous rendez là bas pour étudier l’implantation d’une base scientifique savoisienne sur l’île. Le but est de chercher de nouveaux gisements au large de l’île, dans les 200 miles. Pour faire bonne impression, vous allez me bouquiner ça, et vous serez de vrais pros du Gaz (il souleva le couvercle d’une malle en fer du bout de sa rangers : des livres ; que des livres techniques sur le gaz !), il rigola. Ce gars, ce Simiaz devrait terminer ses vacances à Port-Arthur. C’est là qu’on va le toper. Ca prendra le temps qu’il faut, mais il faut y arriver. Je pense qu’il ne faut pas tourner autour du pot avec lui. Nous aurons une enveloppe conséquente à lui proposer, avec une belle retraite à la clef. S’il refuse, nous aurons l’option n°2 : toi Julie. Il faudra que tu rentres dans son lit s’il le faut. Il est père de famille et il devrait craquer rapidement devant ta plastique….
- Pffff !! Eh merde !
- On ne touche pas à sa famille quoi qu’il en soit. Une fois qu’on l’a, il faudra aller vite. On lui fournit le matériel qu’il faut, sur place, il télécharge le fichier et on dégage.
- Pourquoi on l’amène pas directement chez nous, et de là il télécharge le fichier ? demanda Marc .
- Parce que s’il change d’avis en cours on a l’air malin ! Le Code 2 c’est bien, mais on ne va pas non plus éliminer à tour de bras ! Donc on s’assure qu’on a les fichiers, et on l’emmène avec nous. Point barre.
- Et après ? demande Louis.
- Après ça ne nous regarde pas. Mais tu pourras acheter les journaux, il va y avoir du scoop ! Des questions ?
Aucune question.
- Bien, l’opération « Nation Unique » est commencée depuis 24h. Je compte sur vous. Vous pouvez disposer.
Chacun se rendit dans sa chambre, le dossier sous le bras pour les 3 heures qu’il restait afin de tout assimiler. Avant, ils prirent quelques livres dans la malle, histoire den apprendre un peu plus sur la prospection du gaz…super programme !