Opération "Nation Unique"
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kinolas
L’équipe était désormais au complet. 3 hommes et 1 femme, 4 professionnels du renseignement en territoires extérieurs. Les opérations spéciales. On les nommera Julie, Louis, Marc et Alain, le chef de groupe.
Ils sont réunis dans une petite maison sans prétention, dans la banlieue industrielle de Chevinay. Près de la maison, l’ombre lugubre de l’ancienne usine SOLVOZ, une cimenterie à l’abandon.
Les 4 agents sont assis dans la pièce principale. Patrick Martin, le n°2 du SOE est là aussi, il prend la parole.
- Bonjour à vous. Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins, on a du boulot sur la planche. Je vous distribue cette enveloppe. Vous me gobez toutes les infos, et dans 4 heures, je ramasse et je détruis.
Le bruit du papier déchiré, et chacun sort les documents. La photo d’un homme, une feuille d’instructions et le plan d’un bâtiment, sur deux étages (un hôtel). Aucun nom, pas d’adresse, aucune information sur le lieu et la cible.
- La cible, Jacques Simiaz, directeur informatique de la banque « Valon & National », 1ère banque d’affaires de Valon.
Chacun dévisagea la cible, mémorisant chaque parcelle de ce visage. Il va falloir se souvenir de tout.
- Objectif : on le loge – on attrape – on demande un service – on paye – on dégage ! je pense que tout le monde pige ?
« Julie », la première, s’adressa à son supérieur, sans même lever la tête vers lui, mais fixant la photo.
- On loge : OK, on attrape : OK, on demande quel service ?
- Il nous faut un listing informatique. Et seul ce mec connait les codes pour d’une part éviter les alarmes, et d’autre part, pour décoder sans abîmer le fichier.
- Les moyens ?
Elle regardait toujours la photo, la tête légèrement penchée comme si elle cherchait à regarder derrière ce visage.
- Quentin nous fournit le matos, comme d’habitude. Mais attention, cette opé, c’est un code 2 !
Tous cessèrent de bouger. 3 visages se figèrent sur celui de Martin. Seul « Marc » poursuivis sa lecture, mais un sourire désormais aux lèvres. Il venait de comprendre la raison de sa présence.
- Un code 2 ? La dernière fois que j’en ai entendu parler, c’était en cours au « blockhauss » (centre de formation savoisien des agents spéciaux) précisa Louis ! C’est sérieux ?
- Tout ce qu’il y a de plus sérieux ! ce code 2, ce n’est pas pour Simiaz bien sûr. Mais cette mission, c’est échec interdit ! Je le redis : ECHEC IN-TER-DIT !
Julie siffla entre ses dents !
- Un code 2 ! J’ai du mal à y croire. « Droit de tuer donc » ?
- Oui, comme vous le savez. Bon alors voilà le timing : ce soir, et jusqu’à dimanche, vous êtes ici. Répétition générale, entrainement, stratégie et tout le toutim. Dimanche, acheminement jusqu’à l’aéroport et propulsion pour Valon. Officiellement, vous vous rendez là bas pour étudier l’implantation d’une base scientifique savoisienne sur l’île. Le but est de chercher de nouveaux gisements au large de l’île, dans les 200 miles. Pour faire bonne impression, vous allez me bouquiner ça, et vous serez de vrais pros du Gaz (il souleva le couvercle d’une malle en fer du bout de sa rangers : des livres ; que des livres techniques sur le gaz !), il rigola. Ce gars, ce Simiaz devrait terminer ses vacances à Port-Arthur. C’est là qu’on va le toper. Ca prendra le temps qu’il faut, mais il faut y arriver. Je pense qu’il ne faut pas tourner autour du pot avec lui. Nous aurons une enveloppe conséquente à lui proposer, avec une belle retraite à la clef. S’il refuse, nous aurons l’option n°2 : toi Julie. Il faudra que tu rentres dans son lit s’il le faut. Il est père de famille et il devrait craquer rapidement devant ta plastique….
- Pffff !! Eh merde !
- On ne touche pas à sa famille quoi qu’il en soit. Une fois qu’on l’a, il faudra aller vite. On lui fournit le matériel qu’il faut, sur place, il télécharge le fichier et on dégage.
- Pourquoi on l’amène pas directement chez nous, et de là il télécharge le fichier ? demanda Marc .
- Parce que s’il change d’avis en cours on a l’air malin ! Le Code 2 c’est bien, mais on ne va pas non plus éliminer à tour de bras ! Donc on s’assure qu’on a les fichiers, et on l’emmène avec nous. Point barre.
- Et après ? demande Louis.
- Après ça ne nous regarde pas. Mais tu pourras acheter les journaux, il va y avoir du scoop ! Des questions ?
Aucune question.
- Bien, l’opération « Nation Unique » est commencée depuis 24h. Je compte sur vous. Vous pouvez disposer.
Chacun se rendit dans sa chambre, le dossier sous le bras pour les 3 heures qu’il restait afin de tout assimiler. Avant, ils prirent quelques livres dans la malle, histoire den apprendre un peu plus sur la prospection du gaz…super programme !
Ils sont réunis dans une petite maison sans prétention, dans la banlieue industrielle de Chevinay. Près de la maison, l’ombre lugubre de l’ancienne usine SOLVOZ, une cimenterie à l’abandon.
Les 4 agents sont assis dans la pièce principale. Patrick Martin, le n°2 du SOE est là aussi, il prend la parole.
- Bonjour à vous. Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins, on a du boulot sur la planche. Je vous distribue cette enveloppe. Vous me gobez toutes les infos, et dans 4 heures, je ramasse et je détruis.
Le bruit du papier déchiré, et chacun sort les documents. La photo d’un homme, une feuille d’instructions et le plan d’un bâtiment, sur deux étages (un hôtel). Aucun nom, pas d’adresse, aucune information sur le lieu et la cible.
- La cible, Jacques Simiaz, directeur informatique de la banque « Valon & National », 1ère banque d’affaires de Valon.
Chacun dévisagea la cible, mémorisant chaque parcelle de ce visage. Il va falloir se souvenir de tout.
- Objectif : on le loge – on attrape – on demande un service – on paye – on dégage ! je pense que tout le monde pige ?
« Julie », la première, s’adressa à son supérieur, sans même lever la tête vers lui, mais fixant la photo.
- On loge : OK, on attrape : OK, on demande quel service ?
- Il nous faut un listing informatique. Et seul ce mec connait les codes pour d’une part éviter les alarmes, et d’autre part, pour décoder sans abîmer le fichier.
- Les moyens ?
Elle regardait toujours la photo, la tête légèrement penchée comme si elle cherchait à regarder derrière ce visage.
- Quentin nous fournit le matos, comme d’habitude. Mais attention, cette opé, c’est un code 2 !
Tous cessèrent de bouger. 3 visages se figèrent sur celui de Martin. Seul « Marc » poursuivis sa lecture, mais un sourire désormais aux lèvres. Il venait de comprendre la raison de sa présence.
- Un code 2 ? La dernière fois que j’en ai entendu parler, c’était en cours au « blockhauss » (centre de formation savoisien des agents spéciaux) précisa Louis ! C’est sérieux ?
- Tout ce qu’il y a de plus sérieux ! ce code 2, ce n’est pas pour Simiaz bien sûr. Mais cette mission, c’est échec interdit ! Je le redis : ECHEC IN-TER-DIT !
Julie siffla entre ses dents !
- Un code 2 ! J’ai du mal à y croire. « Droit de tuer donc » ?
- Oui, comme vous le savez. Bon alors voilà le timing : ce soir, et jusqu’à dimanche, vous êtes ici. Répétition générale, entrainement, stratégie et tout le toutim. Dimanche, acheminement jusqu’à l’aéroport et propulsion pour Valon. Officiellement, vous vous rendez là bas pour étudier l’implantation d’une base scientifique savoisienne sur l’île. Le but est de chercher de nouveaux gisements au large de l’île, dans les 200 miles. Pour faire bonne impression, vous allez me bouquiner ça, et vous serez de vrais pros du Gaz (il souleva le couvercle d’une malle en fer du bout de sa rangers : des livres ; que des livres techniques sur le gaz !), il rigola. Ce gars, ce Simiaz devrait terminer ses vacances à Port-Arthur. C’est là qu’on va le toper. Ca prendra le temps qu’il faut, mais il faut y arriver. Je pense qu’il ne faut pas tourner autour du pot avec lui. Nous aurons une enveloppe conséquente à lui proposer, avec une belle retraite à la clef. S’il refuse, nous aurons l’option n°2 : toi Julie. Il faudra que tu rentres dans son lit s’il le faut. Il est père de famille et il devrait craquer rapidement devant ta plastique….
- Pffff !! Eh merde !
- On ne touche pas à sa famille quoi qu’il en soit. Une fois qu’on l’a, il faudra aller vite. On lui fournit le matériel qu’il faut, sur place, il télécharge le fichier et on dégage.
- Pourquoi on l’amène pas directement chez nous, et de là il télécharge le fichier ? demanda Marc .
- Parce que s’il change d’avis en cours on a l’air malin ! Le Code 2 c’est bien, mais on ne va pas non plus éliminer à tour de bras ! Donc on s’assure qu’on a les fichiers, et on l’emmène avec nous. Point barre.
- Et après ? demande Louis.
- Après ça ne nous regarde pas. Mais tu pourras acheter les journaux, il va y avoir du scoop ! Des questions ?
Aucune question.
- Bien, l’opération « Nation Unique » est commencée depuis 24h. Je compte sur vous. Vous pouvez disposer.
Chacun se rendit dans sa chambre, le dossier sous le bras pour les 3 heures qu’il restait afin de tout assimiler. Avant, ils prirent quelques livres dans la malle, histoire den apprendre un peu plus sur la prospection du gaz…super programme !
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kaalvirus6
L'équipe se rendis sur l'île par avion et prirent place dans un hôtel de ce paradis fiscal.
Le lendemain, ils eurent à aller visiter la chambre de commerce du Valon.
La salle était grande et des loge était disposé tout autour. Le président et le conseil de la chambre était présent à une table de bois massif face à une estrade ou les agents prirent place en attendant leur audience.
Plusieurs personne ou groupe se présentèrent pour valorisé leurs projet d'affaire sur l'île.
Exportation du nouveau jeu vidéo Pelabsien sur console nommé Financial Canibal.
Construction et exploitation d'un nouveau hôtel plus restaurant sur plage de l'île.
Proposition de vente par des représentants d'Aderon pour l'achat par l'île pour un lot de patrouilleur côtier de police.
Un des agents repère M. Simiaz assit à la table du conseil.
Un banquier présente un nouveau plans d'assurance catastrophe qu'il désirerais que l'île applique.
C'est au tour du groupe d'être appelé.
Alain Dumas du Savoia.
Une membre du conseil: Je voie ici que vous désirez procéder à une étude du sous-sol océanique de l'île pour prospecter des ressource gazière possible sur l'île.
Pouvez-vous décrire votre projet?
Le lendemain, ils eurent à aller visiter la chambre de commerce du Valon.
La salle était grande et des loge était disposé tout autour. Le président et le conseil de la chambre était présent à une table de bois massif face à une estrade ou les agents prirent place en attendant leur audience.
Plusieurs personne ou groupe se présentèrent pour valorisé leurs projet d'affaire sur l'île.
Exportation du nouveau jeu vidéo Pelabsien sur console nommé Financial Canibal.
Construction et exploitation d'un nouveau hôtel plus restaurant sur plage de l'île.
Proposition de vente par des représentants d'Aderon pour l'achat par l'île pour un lot de patrouilleur côtier de police.
Un des agents repère M. Simiaz assit à la table du conseil.
Un banquier présente un nouveau plans d'assurance catastrophe qu'il désirerais que l'île applique.
C'est au tour du groupe d'être appelé.
Alain Dumas du Savoia.
Une membre du conseil: Je voie ici que vous désirez procéder à une étude du sous-sol océanique de l'île pour prospecter des ressource gazière possible sur l'île.
Pouvez-vous décrire votre projet?
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kinolas
Dumas : oui, merci tout d’abord de nous permettre de présenter notre projet. Sachez que nous représentons un ensemble d’entreprises de Savoia, toutes spécialisées dans la prospection et l’exploitation gazière. Cette ressource comme vous le savez est abondante sur notre sol, mais encore peu exploitée. La raison en est simple : ces gisements se trouvent principalement dans les zones montagneuses du pays. L’exploitation en est donc très compliquée et hors de prix.
Nous nous tournons donc vers une prospection en mer, mais exclusivement sur des sites de faibles et moyennes profondeurs. C’est la raison qui nous amène a souhaiter prospecter dans un premier temps au large des côtes de Valon, qui, il nous semble, réunit a peu près toutes les conditions.
Il s’interrompit le temps de boire le verre d’eau minérale, mis à sa disposition. Il essaya de se remémorer quelques éléments plus techniques de l’extraction gazière, au cas ou le conseiller en face de lui le questionne plus en avant.
Nous nous tournons donc vers une prospection en mer, mais exclusivement sur des sites de faibles et moyennes profondeurs. C’est la raison qui nous amène a souhaiter prospecter dans un premier temps au large des côtes de Valon, qui, il nous semble, réunit a peu près toutes les conditions.
Il s’interrompit le temps de boire le verre d’eau minérale, mis à sa disposition. Il essaya de se remémorer quelques éléments plus techniques de l’extraction gazière, au cas ou le conseiller en face de lui le questionne plus en avant.
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kinolas
Il reprit la parole après cette très courte interruption. Il présenta le projet, plus technique. L'espoir de trouver au moins un gisement dans les 200 miles avec une technique particulière à la prospection maritime ; après la prospection il présenta le montage financier afin de bâtir une usine off-shore : un petit conglomérat d'entreprises savoisiennes, 1/3 privée et 2/3 étatiques.
De temps en temps, il jetait un rapide coup d'oeil vers Simiaz qui prenait des notes. Près de lui, Julie cherchait son regard afin de "l'acrcoher".
Enfin, Dumas termina sa présentation au bout de 45 mn.
Dumas : "...ainsi, nous espérons pouvoir tirer de confortables bénéfices, ou l'Etat valonais retrouvera sa part par l'impôt sur les bénéfices. Nous avons évalué l'impact positif sur le budget valonais d'environ + 1.498.000.000 Ducats, soit 7.000.000 € l'an.
Pour finir, dans le cas ou cette prospection et cette exploitation seraient positives, nous espérons obtenir les moyens d'une seconde concession.
Mesdames, messieurs, nous vous remercions pour votre attention, et nous espérons obtenir cet agrément, qui nous permettra de débuter rapidement nos travaux, et ainsi, participer également au plus vite, à l'expansion économique valonaise."
De temps en temps, il jetait un rapide coup d'oeil vers Simiaz qui prenait des notes. Près de lui, Julie cherchait son regard afin de "l'acrcoher".
Enfin, Dumas termina sa présentation au bout de 45 mn.
Dumas : "...ainsi, nous espérons pouvoir tirer de confortables bénéfices, ou l'Etat valonais retrouvera sa part par l'impôt sur les bénéfices. Nous avons évalué l'impact positif sur le budget valonais d'environ + 1.498.000.000 Ducats, soit 7.000.000 € l'an.
Pour finir, dans le cas ou cette prospection et cette exploitation seraient positives, nous espérons obtenir les moyens d'une seconde concession.
Mesdames, messieurs, nous vous remercions pour votre attention, et nous espérons obtenir cet agrément, qui nous permettra de débuter rapidement nos travaux, et ainsi, participer également au plus vite, à l'expansion économique valonaise."
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kaalvirus6
Le conseil approuva la demande du groupe et autorisa la fourniture d'un visa moyen terme.
À la fin des audiences, le groupe se prépara à partir lorsque le conseillé Simiaz s'approcha du groupe.
Simiaz: Votre projet semble intéressant, mais je voie que votre nation tien une faible connaissance des affaires de l'île. Je voie que le projet ne compte aucun investisseur Valon. Vous risquer de tout vous faire voler par les rapaces de la finance de l'île une fois les poches de gaz trouver.
Il serait donc judicieux pour une ressource financière et les investissements misés que vous ayez un bon partenaire solide sur l'île.
Ce demain soir, je tien une soirée dans ma villa avec d'important bonze de la finance. Ce pourrais être l'occasion de faire de bonne affaire. J'aimerais M.Dumas rencontrer le responsable financier du projet et bien sur rencontrer son banquier.
Voici ma carte, bonne journée.
À la fin des audiences, le groupe se prépara à partir lorsque le conseillé Simiaz s'approcha du groupe.
Simiaz: Votre projet semble intéressant, mais je voie que votre nation tien une faible connaissance des affaires de l'île. Je voie que le projet ne compte aucun investisseur Valon. Vous risquer de tout vous faire voler par les rapaces de la finance de l'île une fois les poches de gaz trouver.
Il serait donc judicieux pour une ressource financière et les investissements misés que vous ayez un bon partenaire solide sur l'île.
Ce demain soir, je tien une soirée dans ma villa avec d'important bonze de la finance. Ce pourrais être l'occasion de faire de bonne affaire. J'aimerais M.Dumas rencontrer le responsable financier du projet et bien sur rencontrer son banquier.
Voici ma carte, bonne journée.
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kinolas
Dumas pris la carte, la regarda.
- merci M Simiaz. Je serais honoré de venir dans votre villa demain soir. Nous avons en effet un "montage" financier particulier, ou en effet, aucun partenaire valonais n'est présent.
Il se tourna vers Julie :
- je vous présente Mlle Roques. Elle est notre financière en chef, chargée de présenter aux partenaires les retombées potentielles. Si vous me le permettez, je viendrai donc accompagné.
Julie s'avança franchement vers Simiaz, ses yeux noisettes brillantes :
- enchanté Mr Simiaz. J'espère que ma présence ne vous importunera pas. Je crois que nous aurons beaucoup de choses à nous dire.
Simiaz rougit immédiatement...balbutia quelques mots :
- euh !! bien entendu..je..c'est un plaisir...enfin je veux dire...une bonne idée !! Vous pourriez me présenter votre montage financier, et...comment dire..je pourrais vous introduire...heu...je veux dire, vous présenter à des financiers !! A demain donc !!
- a demain Monsieur Simiaz, répondit elle en battant vivement des cils.
- a demain Monsieur Simiaz, dit Dumas, en prenant par le coude Julie. Nous allons travailler ce soir pour êre à la hauteur demain soir à votre réception.
Ils tournèrent les talons, et sortirent de la salle, Dumas un sourire aux lèvres, Julie les joues rouges !
- merci M Simiaz. Je serais honoré de venir dans votre villa demain soir. Nous avons en effet un "montage" financier particulier, ou en effet, aucun partenaire valonais n'est présent.
Il se tourna vers Julie :
- je vous présente Mlle Roques. Elle est notre financière en chef, chargée de présenter aux partenaires les retombées potentielles. Si vous me le permettez, je viendrai donc accompagné.
Julie s'avança franchement vers Simiaz, ses yeux noisettes brillantes :
- enchanté Mr Simiaz. J'espère que ma présence ne vous importunera pas. Je crois que nous aurons beaucoup de choses à nous dire.
Simiaz rougit immédiatement...balbutia quelques mots :
- euh !! bien entendu..je..c'est un plaisir...enfin je veux dire...une bonne idée !! Vous pourriez me présenter votre montage financier, et...comment dire..je pourrais vous introduire...heu...je veux dire, vous présenter à des financiers !! A demain donc !!
- a demain Monsieur Simiaz, répondit elle en battant vivement des cils.
- a demain Monsieur Simiaz, dit Dumas, en prenant par le coude Julie. Nous allons travailler ce soir pour êre à la hauteur demain soir à votre réception.
Ils tournèrent les talons, et sortirent de la salle, Dumas un sourire aux lèvres, Julie les joues rouges !
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kaalvirus6
Le groupe se présenta à la villa du richissime banquier.
Le véhicule louer pour l'occasion s'arrêta devant l'imposante grille de fer.
Un valais se présenta: Bonjour, votre réservation?
Dumas dit son nom et le groupe qu'il représentait.
Le groupe fit route dans les jardins pour arriver devant une imposante maison moderne et éclairée de jet d'eau coloré au projecteur.
Le groupe entra et un valet les annonças.
Simiaz fit son apparition.
Simiaz: Bonjour à vous, venez, mes amis vous attendent.
Autour d'une table se trouvais un groupe sirotant des alcools divers.
Messieurs et madame, je vous présente mes amis.
Vous avez ici Hugue Hasoo président de la Valon Investment Corp.
Justin Vager Propriétaire de nombreux hôtels de la région, investisseur énergétique à temps perdu et acteur à la retraite.
Valash Nagov, important investisseur mandaté par l'état Aderon qui possède au nom de l'Aderon des fortunes dans nos banques.
Sarah Gose, présidente de la Valon energy.
Le véhicule louer pour l'occasion s'arrêta devant l'imposante grille de fer.
Un valais se présenta: Bonjour, votre réservation?
Dumas dit son nom et le groupe qu'il représentait.
Le groupe fit route dans les jardins pour arriver devant une imposante maison moderne et éclairée de jet d'eau coloré au projecteur.
Le groupe entra et un valet les annonças.
Simiaz fit son apparition.
Simiaz: Bonjour à vous, venez, mes amis vous attendent.
Autour d'une table se trouvais un groupe sirotant des alcools divers.
Messieurs et madame, je vous présente mes amis.
Vous avez ici Hugue Hasoo président de la Valon Investment Corp.
Justin Vager Propriétaire de nombreux hôtels de la région, investisseur énergétique à temps perdu et acteur à la retraite.
Valash Nagov, important investisseur mandaté par l'état Aderon qui possède au nom de l'Aderon des fortunes dans nos banques.
Sarah Gose, présidente de la Valon energy.
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kinolas
[url=http://www.casimages.com][img]http://nsa14.casimages.com/img/2010/04/07/100407075322123797.jpg[/img][/url]
La villa était dans le plus pur style de l'architecture vallonaise : cossue et immense. Cela sentait le fric à plein nez.
L'équipe salua un à un les personnes présentes, Julie essayant de paraître assez proche de Simiaz. L'objectif était désormais de séparer Simiaz du groupe et de passer à l'étape suivante. Il faut désormais le corrompre.
Dumas prit la parole :
- Merci Monsieur Simiaz de votre accueil. Vous connaissez les raisons de notre présence, et je pense donc que ces messieurs dames les connaissent également. Nous devons étudier la possibilité d'ouvrir à des fonds vallonais, l'étude et l'exploitation de sites d'exploitation gazière.
Dumas devait trouver un moyen pour ne pas aller trop loin dans les négociations, ses connaissances étant sommes toutes limitées face à des pointures de la finance internationale réunient ici.
Julie se rapprocha de Simiaz :
- votre maison est splendide Monsieur Simiaz. Vous y habitez en famille ?
- non, cette maison est une maison de fonction. Je l'utilise le plus souvent pour ce type de réunion, que nous souhaitons la plus discrète possible.
- il me semble en effet que certaines négociations doivent absolument rester dans la confidentialité ! Nous savons par expérience, que les meilleurs contrats ne peuvent ce signer qu'avec, dirons nous, certaines compensations....n'est ce pas ? Elle regarda Simiaz dans les yeux, dans le but de les lui faire baisser.
La villa était dans le plus pur style de l'architecture vallonaise : cossue et immense. Cela sentait le fric à plein nez.
L'équipe salua un à un les personnes présentes, Julie essayant de paraître assez proche de Simiaz. L'objectif était désormais de séparer Simiaz du groupe et de passer à l'étape suivante. Il faut désormais le corrompre.
Dumas prit la parole :
- Merci Monsieur Simiaz de votre accueil. Vous connaissez les raisons de notre présence, et je pense donc que ces messieurs dames les connaissent également. Nous devons étudier la possibilité d'ouvrir à des fonds vallonais, l'étude et l'exploitation de sites d'exploitation gazière.
Dumas devait trouver un moyen pour ne pas aller trop loin dans les négociations, ses connaissances étant sommes toutes limitées face à des pointures de la finance internationale réunient ici.
Julie se rapprocha de Simiaz :
- votre maison est splendide Monsieur Simiaz. Vous y habitez en famille ?
- non, cette maison est une maison de fonction. Je l'utilise le plus souvent pour ce type de réunion, que nous souhaitons la plus discrète possible.
- il me semble en effet que certaines négociations doivent absolument rester dans la confidentialité ! Nous savons par expérience, que les meilleurs contrats ne peuvent ce signer qu'avec, dirons nous, certaines compensations....n'est ce pas ? Elle regarda Simiaz dans les yeux, dans le but de les lui faire baisser.
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kaalvirus6
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kinolas
Simiaz ne vit pas l'ombre qui, derrière lui, le suivait discrètement. Marc eu le temps de voir dans quelle chambre Julie et Simiaz entrèrent.
Dans la chambre, Simiaz se tourna immédiatement vers Julie, et tenta de la rapprocher de lui. Julie résista, puis repoussa Simiaz.
- mais enfin, je ne comprends pas lui dit-il, en essayant à nouveau de l'attirer à lui. Elle le repoussa à nouveau.
- je vois, toi tu aimes les hommes, les vrais hein ? Et il essaya une troisième fois de la faire venir à lui par la force. Cette fois, Julie esquiva facilement, et le gifla si fortement qu'il bascula en arrière et se trouva assis sur le bord du lit.
- mais enfin, vous êtes folle, vous ne...Il ne finit pas, et une seconde giffle arriva.
- taisez vous Simiaz, et écoutez moi.
- rien du tout ! Il essaya d se lever, mais une troisième giffle le stoppa à nouveau.
- écoutez moi vous dis-je, ou la prochaine ne sera pas une giffle, et vous ne vous releverez pas aussi vite.
Simiaz était stupéfait. Il avait les larmes aux yeux, et bégaya :
- mais enfin que voulez vous ? Etes vous devenue folle ?
- écoutez moi bien : vous êtes un petit bonhomme, mais vous avez énormément de chance, le saviez-vous ? Elle le fixa dans les yeux.
- comment cela ? balbutia t'il.
- vous avez beaucoup de chance, car vous avez le choix. Celui d'être gentil et compréhensif, ou bien d'être idiot et récalcitrant. Sa voix était maintenant légèrement menaçante.
Simiaz commença à transpirer :
- j'ai toujours été un homme honn....
- vous me faites rire ! Honnête avec votre femme au point de vouloir me b... ?
- non, enfin oui c'est vrai que vous êtes charmante, mais...
Marc fit son entrée dans la chambre :
- Julie, magne toi, on a pas la journée, et en bas, Alain est en train de répondre à un feu de questions assez pointu, et...
- mais vous êtes qui enfin , le coupa Simiaz.
- je suis ton avenir ou ton dernier souvenir selon que tu réponds bien à la dame, OK ?
Simiaz garda la bouche ouverte. Il transpirait à grosses gouttes. Julie reprit la main.
- voilà le deal Monsieur Simiaz : vous possédez un code indispensable à nos patrons. Ce code là, il nous le faut et nous sommes prêts à en payer le prix.
- mais quel code voulez vous ?
- le code de désactivation du fichier "H4".
- mais enfin vous êtes folle ? Nous sommes deux à le connaître. Si je vous le donne, je suis un homme mort !
- si vous ne nous le donnez pas, de toute manière vous êtes un homme mort !
Simiaz blémit, et eu un début de malaise. Julie s'approcha et lui éponga le front.
- nous sommes prêts à vous payer très cher pour obtenir ce code : 5 Millions € + une retraite dorée pour vous et votre famille, avec une protection à vie. Qu'en dites vous ?
Dans la chambre, Simiaz se tourna immédiatement vers Julie, et tenta de la rapprocher de lui. Julie résista, puis repoussa Simiaz.
- mais enfin, je ne comprends pas lui dit-il, en essayant à nouveau de l'attirer à lui. Elle le repoussa à nouveau.
- je vois, toi tu aimes les hommes, les vrais hein ? Et il essaya une troisième fois de la faire venir à lui par la force. Cette fois, Julie esquiva facilement, et le gifla si fortement qu'il bascula en arrière et se trouva assis sur le bord du lit.
- mais enfin, vous êtes folle, vous ne...Il ne finit pas, et une seconde giffle arriva.
- taisez vous Simiaz, et écoutez moi.
- rien du tout ! Il essaya d se lever, mais une troisième giffle le stoppa à nouveau.
- écoutez moi vous dis-je, ou la prochaine ne sera pas une giffle, et vous ne vous releverez pas aussi vite.
Simiaz était stupéfait. Il avait les larmes aux yeux, et bégaya :
- mais enfin que voulez vous ? Etes vous devenue folle ?
- écoutez moi bien : vous êtes un petit bonhomme, mais vous avez énormément de chance, le saviez-vous ? Elle le fixa dans les yeux.
- comment cela ? balbutia t'il.
- vous avez beaucoup de chance, car vous avez le choix. Celui d'être gentil et compréhensif, ou bien d'être idiot et récalcitrant. Sa voix était maintenant légèrement menaçante.
Simiaz commença à transpirer :
- j'ai toujours été un homme honn....
- vous me faites rire ! Honnête avec votre femme au point de vouloir me b... ?
- non, enfin oui c'est vrai que vous êtes charmante, mais...
Marc fit son entrée dans la chambre :
- Julie, magne toi, on a pas la journée, et en bas, Alain est en train de répondre à un feu de questions assez pointu, et...
- mais vous êtes qui enfin , le coupa Simiaz.
- je suis ton avenir ou ton dernier souvenir selon que tu réponds bien à la dame, OK ?
Simiaz garda la bouche ouverte. Il transpirait à grosses gouttes. Julie reprit la main.
- voilà le deal Monsieur Simiaz : vous possédez un code indispensable à nos patrons. Ce code là, il nous le faut et nous sommes prêts à en payer le prix.
- mais quel code voulez vous ?
- le code de désactivation du fichier "H4".
- mais enfin vous êtes folle ? Nous sommes deux à le connaître. Si je vous le donne, je suis un homme mort !
- si vous ne nous le donnez pas, de toute manière vous êtes un homme mort !
Simiaz blémit, et eu un début de malaise. Julie s'approcha et lui éponga le front.
- nous sommes prêts à vous payer très cher pour obtenir ce code : 5 Millions € + une retraite dorée pour vous et votre famille, avec une protection à vie. Qu'en dites vous ?