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Laszlo
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6 septembre 2039 - 2039. Szeptember 6.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/30/1/1563805003-bajnaifmf.png[/img][/center]
Vers une candidature de la Magyarie ?
[justify]Alors que l'Ennis et la Santogne ont déjà officiellement déposée leur candidature en vue d'organiser l'édition 2040 de la Coupe de l'UDDNFI (nouveau nom de la Coupe de Dytolie, dont l'édition 2034 vit les joueurs magyars arriver quatrièmes), la rumeur, du côté de la Fédération magyare de football (Magyarországi Labdarúgó Szövetség) semble indiquer qu'un projet semblable est en cours de réalisation, sous l'égide du patron du football magyar, György Bajnai (voir photo). Ce dernier, en liaison étroite avec le ministre-délégué aux Sports Gordon Tóth, préparerait la candidature magyare pour l'organisation de cet événement phare du football dytolien. La Magyarie n'a jamais organisé d'événements d'une telle ampleur au cours de son histoire et il pourrait bien s'agir d'une première pour le pays, si tant est que le comité de l'UDDNFI soit plus convaincu par la candidature magyare que par celle de la Santogne et de l'Ennis.
Néanmoins, si l'idée paraît alléchante, notamment au vu des recettes qu'un tel événement pourrait engranger, quelques interrogations viennent noircir le tableau. En effet, la Magyarie est certes un pays de football, il n'en fait pas l'ombre d'un doute, mais le pays manque d'infrastructures de qualité et de taille assez importante pour accueillir le nombre de spectateurs requis par une compétition majeure comme la Coupe de l'UDDNFI. Seuls quatre stades répondent actuellement entièrement ou presque aux standards de l'UDDNFI : le Ferenc-Gúcsis-Stadion (54 750 places) et le Olimpiai-Stadion (30 600 places) à Szeged, le Télépülesi-Stadion de Réváros (40 200 places) et la Nagyerdei Arena à Visegrád (29 800 places). Ainsi, des travaux importants pourraient être à effectuer sur d'autres stades du pays, comme la Banat Arena de Temesvár (20 900 places), afin de remplir les conditions nécessaires à l'organisation de la Coupe de l'UDDNFI.
Néanmoins, il paraît certain que, dans le cas où la candidature de la Magyarie est déposée et que le pays a le privilège d'organiser cette compétition, l'accueil chaleureux des magyars et la passion du football commune à tous les supporters de Déchinésie, Dytolie et Natolique assurerait à tous un été des plus enivrants. Pour conclure, d'autres sources au sein de la Fédération parlent d'une possible collaboration avec un pays voisin afin de limiter les problèmes dus à de possibles travaux et d'assurer une compétition haute en couleurs. Affaire à suivre.[/justify]
6 septembre 2039 - 2039. Szeptember 6.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/30/1/1563805003-bajnaifmf.png[/img][/center]
Vers une candidature de la Magyarie ?
[justify]Alors que l'Ennis et la Santogne ont déjà officiellement déposée leur candidature en vue d'organiser l'édition 2040 de la Coupe de l'UDDNFI (nouveau nom de la Coupe de Dytolie, dont l'édition 2034 vit les joueurs magyars arriver quatrièmes), la rumeur, du côté de la Fédération magyare de football (Magyarországi Labdarúgó Szövetség) semble indiquer qu'un projet semblable est en cours de réalisation, sous l'égide du patron du football magyar, György Bajnai (voir photo). Ce dernier, en liaison étroite avec le ministre-délégué aux Sports Gordon Tóth, préparerait la candidature magyare pour l'organisation de cet événement phare du football dytolien. La Magyarie n'a jamais organisé d'événements d'une telle ampleur au cours de son histoire et il pourrait bien s'agir d'une première pour le pays, si tant est que le comité de l'UDDNFI soit plus convaincu par la candidature magyare que par celle de la Santogne et de l'Ennis.
Néanmoins, si l'idée paraît alléchante, notamment au vu des recettes qu'un tel événement pourrait engranger, quelques interrogations viennent noircir le tableau. En effet, la Magyarie est certes un pays de football, il n'en fait pas l'ombre d'un doute, mais le pays manque d'infrastructures de qualité et de taille assez importante pour accueillir le nombre de spectateurs requis par une compétition majeure comme la Coupe de l'UDDNFI. Seuls quatre stades répondent actuellement entièrement ou presque aux standards de l'UDDNFI : le Ferenc-Gúcsis-Stadion (54 750 places) et le Olimpiai-Stadion (30 600 places) à Szeged, le Télépülesi-Stadion de Réváros (40 200 places) et la Nagyerdei Arena à Visegrád (29 800 places). Ainsi, des travaux importants pourraient être à effectuer sur d'autres stades du pays, comme la Banat Arena de Temesvár (20 900 places), afin de remplir les conditions nécessaires à l'organisation de la Coupe de l'UDDNFI.
Néanmoins, il paraît certain que, dans le cas où la candidature de la Magyarie est déposée et que le pays a le privilège d'organiser cette compétition, l'accueil chaleureux des magyars et la passion du football commune à tous les supporters de Déchinésie, Dytolie et Natolique assurerait à tous un été des plus enivrants. Pour conclure, d'autres sources au sein de la Fédération parlent d'une possible collaboration avec un pays voisin afin de limiter les problèmes dus à de possibles travaux et d'assurer une compétition haute en couleurs. Affaire à suivre.[/justify]
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Laszlo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/29/6/1563626179-lerakat-szegedi.png[/img]
15 septembre 2039 - 2039. Szeptember 15.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/30/4/1564052062-sportarena.png[/img][/center]
Le projet de centre commercial dans la banlieue de Szeged au point mort
[justify]C'est un projet dans les cordes depuis près d'une décennie qui risque d'ici quelques semaines de tomber définitivement à l'eau. Le financement de la construction du centre commercial de Úton, dans la banlieue sud de Szeged, est au point mort depuis maintenant six mois. En effet, alors que l'entreprise de promotion immobilière Békcso pensait avoir enfin trouvé le moyen de financer intégralement l'aménagement du site avec des capitaux privés, l'affaire a capoté au dernier moment. Le Conseil métropolitain de Szeged (Szeged Fővárosi Közgyűlés), et en particulier son Conseil exécutif, qui avait dans un premier temps (il y a sept ans) donné son accord pour participer au financement, avant de se rétracter devant les déclarations des promoteurs immobiliers assurant qu'il n'y aurait pas besoin d'argent public, va devoir reprendre encore une fois le dossier afin de, peut-être, accorder un financement partiellement public au projet. Néanmoins l'affaire, qui traîne en longueur, ne rencontre pas un franc soutien chez une bonne partie des élus locaux, notamment chez les communistes et les populistes qui, une fois n'est pas coutume, partagent un avis similiaire sur la question.
De nombreux collectifs de militants écologistes et de riverains s'opposent également à la construction de ce centre commercial. Si le projet séduisait il y a dix ans, ce n'est plus le cas aujourd'hui. « Plus personne ne veut de ce centre à part les bourgeois du centre-ville de Szeged. Les emplois créés ne sont qu'un argument des Libéraux pour essayer de maintenir ce projet en vie. Derrière, c'est toute une zone qui est condamnée depuis dix ans alors qu'on aurait pu y construire un parc qui lui-même aurait pu employer des gens depuis tout ce temps » lance Francziska Létnya, mère de trois enfants et habitante de Úton. Cet avis semble partagé par un grand nombre d'habitants de la localité, inquiets de voir certains de leurs élus soutenir encore et toujours un tel projet, que certains qualifient même de gouffre financier. Du côté des promoteurs, le positivisme règne quant à la fin finale de ce feuilleton. György Magyar, directeur général de Békcso, se veut rassurant à la fois pour les riverains et les élus.
« Aujourd'hui, tout ce qu'il manque, ce ne sont que quelques millions de florins. Pas grand chose pour une collectivité comme la métropole de Szeged. Au final, tout le monde sortira gagnant de cette histoire, malgré la décennie qui a passé depuis le début de ce projet. Je dirai à nos détracteurs que le futur nous donnera raison d'avoir persisté aussi longtemps. Ce centre commercial est loin d'être un puits sans fond pour l'argent public. » a-t-il déclaré en conférence de presse. Néanmoins, pour que l'affaire se termine bien pour les promoteurs, le Conseil exécutif doit voter pour la participation de la métropole au financement, chose qui n'est pas gagnée quand on sait avec quelle vigueur des conseillers influents comme l'archevêque de Szeged József Erdő s'oposent aux projets allant à l'encontre du souhait populaire.[/justify]
15 septembre 2039 - 2039. Szeptember 15.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/30/4/1564052062-sportarena.png[/img][/center]
Le projet de centre commercial dans la banlieue de Szeged au point mort
[justify]C'est un projet dans les cordes depuis près d'une décennie qui risque d'ici quelques semaines de tomber définitivement à l'eau. Le financement de la construction du centre commercial de Úton, dans la banlieue sud de Szeged, est au point mort depuis maintenant six mois. En effet, alors que l'entreprise de promotion immobilière Békcso pensait avoir enfin trouvé le moyen de financer intégralement l'aménagement du site avec des capitaux privés, l'affaire a capoté au dernier moment. Le Conseil métropolitain de Szeged (Szeged Fővárosi Közgyűlés), et en particulier son Conseil exécutif, qui avait dans un premier temps (il y a sept ans) donné son accord pour participer au financement, avant de se rétracter devant les déclarations des promoteurs immobiliers assurant qu'il n'y aurait pas besoin d'argent public, va devoir reprendre encore une fois le dossier afin de, peut-être, accorder un financement partiellement public au projet. Néanmoins l'affaire, qui traîne en longueur, ne rencontre pas un franc soutien chez une bonne partie des élus locaux, notamment chez les communistes et les populistes qui, une fois n'est pas coutume, partagent un avis similiaire sur la question.
De nombreux collectifs de militants écologistes et de riverains s'opposent également à la construction de ce centre commercial. Si le projet séduisait il y a dix ans, ce n'est plus le cas aujourd'hui. « Plus personne ne veut de ce centre à part les bourgeois du centre-ville de Szeged. Les emplois créés ne sont qu'un argument des Libéraux pour essayer de maintenir ce projet en vie. Derrière, c'est toute une zone qui est condamnée depuis dix ans alors qu'on aurait pu y construire un parc qui lui-même aurait pu employer des gens depuis tout ce temps » lance Francziska Létnya, mère de trois enfants et habitante de Úton. Cet avis semble partagé par un grand nombre d'habitants de la localité, inquiets de voir certains de leurs élus soutenir encore et toujours un tel projet, que certains qualifient même de gouffre financier. Du côté des promoteurs, le positivisme règne quant à la fin finale de ce feuilleton. György Magyar, directeur général de Békcso, se veut rassurant à la fois pour les riverains et les élus.
« Aujourd'hui, tout ce qu'il manque, ce ne sont que quelques millions de florins. Pas grand chose pour une collectivité comme la métropole de Szeged. Au final, tout le monde sortira gagnant de cette histoire, malgré la décennie qui a passé depuis le début de ce projet. Je dirai à nos détracteurs que le futur nous donnera raison d'avoir persisté aussi longtemps. Ce centre commercial est loin d'être un puits sans fond pour l'argent public. » a-t-il déclaré en conférence de presse. Néanmoins, pour que l'affaire se termine bien pour les promoteurs, le Conseil exécutif doit voter pour la participation de la métropole au financement, chose qui n'est pas gagnée quand on sait avec quelle vigueur des conseillers influents comme l'archevêque de Szeged József Erdő s'oposent aux projets allant à l'encontre du souhait populaire.[/justify]