[center][url=https://postimages.org/][img]https://s7.postimg.cc/lnetzhdpn/a9b049d3c3864f4ecbd3401cc72652f0.jpg[/img][/url][/center]
En plus d'être des fidèles de bouddha, les moines de Nion-Kaï préserve au sein du principal lieu consacré du royaume, l'ensemble des connaissances et savoir du pays, essentiellement par son histoire.
En effet, protéger par leur sacralité, les Bouddhiste l'ont utilisé afin de sauvegarder les savoir du royaume, parfois en proie à de terribles conflits de successions.
Temple de Nion-Kaï (Encyclopédie)
-
mark
[quote]
- I. Bref politique
- Nom officiel du pays : Royaume du Paon
- Nom courant du pays : Yogodaï
- Régime politique :Monarchie de Conseil
- Positions idéologiques : Ouverture (économie); Traditionalisme (culture); Autarcie (diplomatie)
- Capitale : Gong-Mah
- Drapeau :
- Fond de Pourpre Symbole de sagesse, elle est l'illustration de la voie que le pays tente de suivre avec les enseignements de Boudha. Bien que les faits et la réalité de l'histoire du pays tendent à démontrer une agitation bien supérieur à celle que recommandait le prophète, la couleur reste associée à la royauté qui à sut mener le pays jusque là.
- Bandes or Associées à la richesse, elles sont censées illustrer la noblesses opulentes encadrant le pouvoir, mais plus que cela, elle font aussi référence à la culture du pays.
- Bandes blanche Symbole de pureté, elles entoure l'or de la noblesse, bien que les faits diverge largement de l'idéal dans ce cas-ci, elle peut aussi être associés aux tenues de soies blanche, rares et distinctives.
- Paon royale De couleur gueule, il est l'animal fétiche et sacré du pays, gracieux et majestueux, il incarne à lui seul l'image que veut donner la cour royale : noblesse, distinction, et grandeur.
- [url=https://postimages.org/][img]https://s31.postimg.cc/gr6od4crv/Yogoda.png[/img][/url]
II. Bref culturel
- Devise nationale : H̄mụ̄̀n chīwit h̄ı̂ ks̄ʹạtriy̒ (dix milles vies au roi)
- Langues officielles : Yogodai (siamois), Kaiyuan, Lianwanais, Sengaïais, Hellène (langue commerciale)
- Gentilé : Yogodai
- Hymne national :
[center][url]https://youtu.be/qGGmUyBWa38 [/url][/center]
III. Bref économique
- Monnaie : Go
- P.I.B. : 15 milliards
- P.I.B. par habitant : 5 000 $
IV. Bref géographiques
- [Démographie : 3 000 000 habitants
- Superficie : 91 646,5 km²
- Densité de peuplement : 33 habitants /km² (principalement dans les campagnes)
[HRP : * Matrice de Jacinto
]
-
mark
[quote][justify]
[HRP : * Matrice de Jacinto
]
- IV. Institutions
- a. Affaires gouvernementales
- Le Roi/la Reine
[url=https://postimages.org/][img]https://s31.postimg.cc/vh5amoykr/746668_orig.jpg[/img][/url]
Son rôle Véritable Dieu vivant au yeux de Yogodai, il est le centre du pays. Absolument sacré au point qu'il est interdit jusqu'à même le toucher sans son accord, il est également le chef religieux du pays, au sens ou il montre l'exemple du culte à Bouddha. Il est également dans ses devoirs, de veiller au bon respect des traditions, des lois et de la justice. Une décision du roi, est irrévocable. Aussi, on attend de lui qu'il agisse avec discernement, et réflexion, d'où la confusion occidentale d'un royaume à la prise de décision assez lente.
Ses forces Cœur du pays, il est sa force vitale, s'il donne un ordre, tous s’exécuteront sans poser la moindre question. Il est le balancier qui équilibre les rivalité seigneuriale, vieille à ce que le pays ne sombre pas dans le chaos et surtout, à ce que chacun reste à sa place et soit écouté. Il est vu comme le juge suprême du royaume, et si des paysans ne sont jamais reçu, ils peuvent toujours être entendu par le grand chambellan ou par le biais des moines qui se font leurs messagers.
Ses faiblesses A l'image de bien des systèmes centralisés, avoir l'oreille du roi, c'est avoir l’appui du pays tout entier. La population peu éduquée et crédule se fit aveuglément aux décisions de son souverain. Aussi, si celui-ci vient à oublier quel est son rôle premier, le pays peut facilement courir à la catastrophe. - Le Grand Chambellan
[url=https://postimages.org/][img]https://s31.postimg.cc/4ymndxhuj/1999_Anna_And_The_King_192.jpg[/img][/url]
Son rôle Homme de confiance du roi, il est celui qui le seconde, qui l'assiste et le conseil dans ses décisions. Bien souvent, le personnage occupant ce poste est connue de ce dernier depuis son enfance. Quelques soient la requête ou la demande, à l'exception de très puissant seigneurs, il faut passer par son intermédiaire. Soit pour examiner la question et jugé si elle vaut la peine d'être portée au roi où si elle peut être résolu par une cour royale ou le seigneur local.
Il est à noter que ce personnage n'a aucun pouvoir décisionnel, il n'est qu'un secrétaire glorifié du roi.
Ses forces En filtrant les demandes qui arrivent, il évite bien des détours politiques : seules quelques graves affaires concernent le roi, et bien généralement, le conseil qui l'accompagne, toutefois, il est à noté qu'il peut être abordé par des paysans demandant une requête (suivant le protocole bien évidemment).
Ses faiblesses Sa faiblesse est très difficile à discerner, en effet, c'est un rôle bien équilibré, qui n'a pas de pouvoir, mais redirige ces derniers entre eux, et il demeure soumis au monarque.
Aussi, peut-être est-ce là son principal défaut : il n'est qu'un conseiller de plus qui, même s'il est plus écouté, ne pourra faire changer d'avis un obstiné... - Le conseil royal
[url=https://postimages.org/][img]https://s31.postimg.cc/jw06c7tqj/john-woos-red-cliff-red-cliff-13-rcm950x0.jpg[/img][/url]
Son rôle Regroupement des seigneurs et hauts dignitaires du royaumes, il est les yeux, les oreilles et la bouche du roi quand celui-ci l'investit de pouvoir spéciaux. Si son rôle principal reste le conseil de sa Majesté, il s'agit en fait avant tout d'une cour de justice : les seigneurs et Grand du Yogodaï ne saurais être jugé par quelques gueux d'un tribunal classique.
Aussi, être jugé par un dieux vivant à deux avantages qui peuvent aussi se retourner contre le plaignant : la décision est irrévocable et incontestable.
Il faudra cependant noter que des malins savent se faire oublier avec leur affaire un certain temps pour revenir dans les bonnes grâces du roi et obtenir un jugement de couloir en leur faveur.
Ses forces Élément d'équilibrage insensible, il est très humblement soumis au roi, toutefois, ce regroupement de puissants est aussi un contrepoids puisque son avis reflète parfois des réalité financière et militaire à ne pas négliger. Les cas de roi qui se sont finalement révélé "imposteurs et blasphémateur en prétendant être un dieu sans en avoir le comportement" sont nombreux...
Ses faiblesses S'il se réunit souvent, il est généralement très divisé, et un roi avisé et bien conseiller n'aura aucun mal à le contrôle, il lui faudra juste s'assurer de se contenter de compter les coups et d'empêcher qu'un camps n'en écrase un autre. Mieux, s'il joue habilement, il peut encore fractionner davantage les factions, via privilège, bénéfice et cadeaux, le protocole de la cour s'étant renforcé avec le temps, le conseil est devenu très friant de ces sucettes royales généralement gage d'un grand honneur.
b. Affaires religieuses - La Religion
[url=https://postimages.org/][img]https://s31.postimg.cc/h5queqeyj/statue-de-bouddha-bronze.jpg[/img][/url]
Son rôle Si techniquement, le culte de Bouddha n'a aucun rôle actif dans la prise de décision, il s'agit sans aucun doute du pouvoir le plus puissant derrière celui du roi, parfois capable de lui tenir tête en émettant un avis qui fera que la décision officielle différera, parfois largement, de celle attendue.
Elle est aussi un équilibreur, une voie de la sagesse qui, de manière désintéressé, rappel au pays et à la monarchie les enseignements de Bouddha dont les préceptes sont, encore à l'heure actuelle, dans les priorités d'enseignements tant dans les temps que dans la vie civile.
Ses forces Ses savoirs ainsi que sa sagesse pourront peser dans l'avis du roi, d'autre part, c'est par son intermédiaire que les plus humbles peuvent transmettre leurs requêtes au roi.
Son statut apolitique et désintéressé rend généralement ses décisions lourdes en poids.
Ses faiblesses Elle est justement apolitique ce qui veut dire que ne pas respecter son avis n'entrainera pas de véritables conséquences, exceptés bien sur dans le cas ou il y à violation directe avec les préceptes de Bouddha.
De plus, elle est recroquevillé sur elle-même et ne s'intéresse de fait réellement aux affaires courantes que lorsque ces dernières font suffisamment de bruit pour la troubler.
c. Justice - Généralités
[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=750727jugement.jpg][img]https://img15.hostingpics.net/pics/750727jugement.jpg[/img][/url] - La justice de village
Assurée par les anciens, elle tranche les disputes entre les membres de la bourgade. il arrive même parfois, dans le cas au plusieurs villages sont appliqués, qu'un nombre de représentants égales soient dépêchés par chaque villages pour trancher l'affaire.
Une note : les conseils de villages déposent parfois des requêtes (empreinte d'humilité) envers leurs seigneurs. - La justice de seigneuries
Lorsque des villages ne parviennent pas à s'entendre sur certains différents ou que la cause de la dispute est trop grave, c'est le seigneur qui se déplace pour trancher.
Il faut noter que cette justice suit également le même principe que la justice de village entre les seigneurs. Toutefois, suivant les échelles : petit seigneurs au sein d'une entité de grand seigneurs se réunissent pour trancher avec la voit du grand seigneurs qui prédomine et ainsi de suite. - La justice des villes
Particulière, elle est présente essentiellement à Gong-Mah qui emploi des juges-enquêteurs payés par la couronne royale pour régler tout différents survenu au sein de la cité, y comprit si les impliqués appartiennent à une seigneurie extérieure et ce même s'il s'agit de seigneurs. - La justice du Roi
Il y a des exceptions toutefois, les plus grand seigneurs, qui généralement sièges au conseil, sont affranchis de tout juges, leurs sont supérieurs et ne craignent la sentence que d'un seul : le roi.
Comme expliqué dans les affaires du conseil, c'est à lui qu'ils font appel pour régler de lourds différents sans passer par les armes, et une décision est irrévocable. Comme elle l'est par ailleurs pour tout type de justice au Yogodaï.
Néanmoins, si une forme d'appel peut-être prise par pure liberté en prenant les armes contre celui qui, selon soit, à été injustement privilégié, cela n'est en aucun cas possible une fois que le Roi à rendu son jugement. Ce qui arrive très souvent.
- Le Roi/la Reine
[HRP : * Matrice de Jacinto