Médias মিডিয়া
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Liethuviska
[center]Médias
Miḍiẏā
মিডিয়া[/center]
[quote]Aux Etats-Princiers d'Oyestarna, seul un adulte sur deux est capable de lire. Ils sont principalement citadins. Dans la campagne, il n'y a souvent qu'une ou deux personnes qui savent lire dans le village et qui lisent le journal le matin en prenant le thé à ceux qui sont intéressés. Les informations sont donc parfois mal relayés, en dehors des grandes nouvelles qui se répandent par la parole.
Quand à la télévision, elle ne concerne qu'une élite, qui cherche à capter les chaînes de l'Eashatri, aux programmes plus développés. [/quote]
[center]-------------[/center]
[center][img]http://www.ittefaq.com.bd/static/version/0.04/images/mainlogo.png[/img]
Le Quotidien d'Oyestarna[/center]
[quote]L'un des seuls journaux à paraître tous les jours sur tout le territoire en langue Bengale, donc le plus accessible au plus grand nombre. Légèrement qualifié de "libéral" ou "démocrate", car veut être disponible et diffuser l'information à tous.[/quote]
[center][img]http://burma.irrawaddy.com/wp-content/uploads/2012/05/logo-wp-final1.png[/img]
Le Démocrate[/center]
[quote]Assez faiblement distribué, il s'agit néanmoins du principal journal d'opposition qui a vocation a couvrir l'ensemble des Etats-Princiers. Les autres étant plutôt communautaires, neutres, ou propre.à l'un des Etats.[/quote]
Miḍiẏā
মিডিয়া[/center]
[quote]Aux Etats-Princiers d'Oyestarna, seul un adulte sur deux est capable de lire. Ils sont principalement citadins. Dans la campagne, il n'y a souvent qu'une ou deux personnes qui savent lire dans le village et qui lisent le journal le matin en prenant le thé à ceux qui sont intéressés. Les informations sont donc parfois mal relayés, en dehors des grandes nouvelles qui se répandent par la parole.
Quand à la télévision, elle ne concerne qu'une élite, qui cherche à capter les chaînes de l'Eashatri, aux programmes plus développés. [/quote]
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Le Quotidien d'Oyestarna[/center]
[quote]L'un des seuls journaux à paraître tous les jours sur tout le territoire en langue Bengale, donc le plus accessible au plus grand nombre. Légèrement qualifié de "libéral" ou "démocrate", car veut être disponible et diffuser l'information à tous.[/quote]
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Le Démocrate[/center]
[quote]Assez faiblement distribué, il s'agit néanmoins du principal journal d'opposition qui a vocation a couvrir l'ensemble des Etats-Princiers. Les autres étant plutôt communautaires, neutres, ou propre.à l'un des Etats.[/quote]
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Liethuviska
17 Septembre 2034
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Le Quotidien d'Oyestarna
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ELECTION DU MAHARANA : VICTOIRE D'ARYABHATTA DIVEKAR
[img]https://www.royalark.net/India/bharatpur-Kishan.jpg[/img][/center]
Au bout du deuxième tour au Conseil des Maharajas, Aryabhatta Divekar, Maharaja de Bithwanath a été élu Maharana des Etats-Princiers d'Oyestarna à 5 voix contre 2.
Aryabhatta Divekar n'est Maharaja que depuis 2027, suite à la démission de son père, Jatindranath Divekar. Il fait partie d'une nouvelle génération partie faire ses études à l'étranger, et nul ne doute qu'il y serait resté s'il n'avait pas ses devoirs familiaux. Ses détracteurs lui reprochent d'ailleurs cela, de n'être qu'un jeune de plus souhaitant changer le pays à défaut de le quitter, par honte d'être Oyestarnais.
Il n'empêche que cette ouverture hors des frontières lui a donné envie dès le début de changer la donne, et de changer la politique du pays, avec une ouverture plus importante. Maharaja de Bithwanath, et propriétaire des mines d'argent, il a commencé un programme d'exportation dès 2031, en espérant que le commerce aiderait son Etat à se relever. Chose difficile, vu le manque de transparence et d'infrastructure inhérent aux Etats-Princiers. A force d'en parler au Conseil des Maharajas, il fut propulsé sur le devant de la scène jusqu'à son élection le 16 Septembre.
Il s'est fait élire sur le programme suivant :
- Réduire l'analphabétisme de moitié en 12 ans (soit un potentiel de deux mandats)
- Favoriser l'exportation de l'artisanat et de l'agriculture Oyestarnaise
- Clarifier la taxation pour une meilleure politique
- Amélioration du transport
- Restructuration de l'armée
- Création d'un programme de Justice nationale
- Améliorer la communication, les réseaux électriques et l'acheminement de l'eau
Son prédécesseur et opposant n'est autre que Govinda Barvadekar, Maharaja de Gomastapura. Il fait partie de cette partie méfiante du pays envers ces changements qui, s'ils arrivent, n'apporteront pas que du positif. Il a déclaré "Je salue l'élection du nouveau Maharana. Je resterai fidèle à mes convictions et valeurs au sein de l'Etat-Princier de Gomastapura", fidèle donc, au système des Etats-Princiers que certains jugent obsolète.
Dans les prochains jours, c'est un Représentant du Peuple qui devra être choisit par le Conseil des Maharajas, afin de définir un gouvernement. Aryabhatta Divekar a annoncé désirer un Ministre pour chacun des points principaux de son programme, afin de les mener à bien. Un programme très ambitieux pour un non-habitué de la politique du pays et jeune Maharana.
La nouvelle a en tout cas été accueilli très favorablement par les habitants de Bithwanath, qui ont salué le retour de leur Maharaja avec enthousiasme. Ce dernier n'a eu de cesse que de crier "Fier d'être Oyestarnais !" à la foule, comme un clin d'oeil à ses détracteurs.
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Le Quotidien d'Oyestarna
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ELECTION DU MAHARANA : VICTOIRE D'ARYABHATTA DIVEKAR
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Au bout du deuxième tour au Conseil des Maharajas, Aryabhatta Divekar, Maharaja de Bithwanath a été élu Maharana des Etats-Princiers d'Oyestarna à 5 voix contre 2.
Aryabhatta Divekar n'est Maharaja que depuis 2027, suite à la démission de son père, Jatindranath Divekar. Il fait partie d'une nouvelle génération partie faire ses études à l'étranger, et nul ne doute qu'il y serait resté s'il n'avait pas ses devoirs familiaux. Ses détracteurs lui reprochent d'ailleurs cela, de n'être qu'un jeune de plus souhaitant changer le pays à défaut de le quitter, par honte d'être Oyestarnais.
Il n'empêche que cette ouverture hors des frontières lui a donné envie dès le début de changer la donne, et de changer la politique du pays, avec une ouverture plus importante. Maharaja de Bithwanath, et propriétaire des mines d'argent, il a commencé un programme d'exportation dès 2031, en espérant que le commerce aiderait son Etat à se relever. Chose difficile, vu le manque de transparence et d'infrastructure inhérent aux Etats-Princiers. A force d'en parler au Conseil des Maharajas, il fut propulsé sur le devant de la scène jusqu'à son élection le 16 Septembre.
Il s'est fait élire sur le programme suivant :
- Réduire l'analphabétisme de moitié en 12 ans (soit un potentiel de deux mandats)
- Favoriser l'exportation de l'artisanat et de l'agriculture Oyestarnaise
- Clarifier la taxation pour une meilleure politique
- Amélioration du transport
- Restructuration de l'armée
- Création d'un programme de Justice nationale
- Améliorer la communication, les réseaux électriques et l'acheminement de l'eau
Son prédécesseur et opposant n'est autre que Govinda Barvadekar, Maharaja de Gomastapura. Il fait partie de cette partie méfiante du pays envers ces changements qui, s'ils arrivent, n'apporteront pas que du positif. Il a déclaré "Je salue l'élection du nouveau Maharana. Je resterai fidèle à mes convictions et valeurs au sein de l'Etat-Princier de Gomastapura", fidèle donc, au système des Etats-Princiers que certains jugent obsolète.
Dans les prochains jours, c'est un Représentant du Peuple qui devra être choisit par le Conseil des Maharajas, afin de définir un gouvernement. Aryabhatta Divekar a annoncé désirer un Ministre pour chacun des points principaux de son programme, afin de les mener à bien. Un programme très ambitieux pour un non-habitué de la politique du pays et jeune Maharana.
La nouvelle a en tout cas été accueilli très favorablement par les habitants de Bithwanath, qui ont salué le retour de leur Maharaja avec enthousiasme. Ce dernier n'a eu de cesse que de crier "Fier d'être Oyestarnais !" à la foule, comme un clin d'oeil à ses détracteurs.
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Liethuviska
18 Septembre 2034
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Le Quotidien d'Oyestarna
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REMISE A PLAT DU SYSTEME FISCAL
[img]https://pbs.twimg.com/profile_images/787625138971893761/QYDE_D0P.jpg[/img]
Anjuman Barua
Rappel simplifié : le Maharaja est le Chef exécutif d'un Etat-Princier
le Rajas (Roi) est le Chef exécutif d'une commune ou d'une communauté de commune.[/center]
Présentée comme une mesure phare devant le Conseil des Maharajas, le but est d'harmoniser et de simplifier le système, au détriment de certains propriétaires.
Anjuman Barua, nouveau Ministre de l'Economie et des Taxes, sait que son chantier principal sera la bonne collecte des impôts, afin de pouvoir avoir une base solide pour la politique de son gouvernement pour les prochaines années.
Jusqu'à présent, les Rajas étaient censés collecter les impôts sur des barèmes assez compliqués. La majorité des transactions aux Etats-Princiers se faisant en espèces, et les contrats n'étant pas vraiment au goût d'une population à moitié analphabète, il était assez compliqué d'avoir une fiscalité claire et transparente. Certains Rajas ont sans doute fait leur fortune là-dessus, mais ils étaient les mieux désigner pour connaître le commerce au niveau local. En bref, 12% de chaque transaction était censée être reversée aux Rajas, qui devaient en reverser 4 aux Maharajas et 6 au Gouvernement. Difficile de calculer "12%" lorsqu'il n'y a aucun livre de compte.
La réforme que souhaite faire passer Anjuman Barua pourrait en effet simplifier les choses. Elle est basée sur le système fiscal du Mahajanubia, un pays aux moeurs et à l'administrophobie similaires.
Les propriétés immobilières seront désormais taxées, selon les plans cadastraux validés par le Rajas et le propriétaire. Ces derniers auront jusqu'à la fin de l'année pour valider cette définition cadastrale, qui définira leur propriété aux yeux des Etats-Princiers et qui définira leur future fiscalité.
Il n'y aura que deux barèmes suivant que la parcelle soit une construction ou un terrain, vu qu'il serait trop compliqué de contrôler l'usage de ces derniers. En moyenne, le nouveau Ministre estime que cet impôt reviendrait à 200 Ad par mois (2 dollars) en moyenne pour chaque citoyen oyesternais, sachant qu'il y a de fortes disparités entre les gros propriétaires et les plus petits.
Goutam Nandi, Représentant du Peuple, a fait un discours afin de rassurer certains premiers détracteurs. Il assure notamment aux agriculteurs, les premiers impactés directement par cette mesure, que l'argent récolté permettra de favoriser l'exportation et donc une montée des prix sur le moyen terme.
La location étant quasi-inexistante au sein des Etats-Princiers, cela ne devrait pas impacter un marché immobilier inexistant lui aussi dans le pays. En effet, nombre de "maisons" sont des constructions de fortunes.
Au niveau de la "récolte fiscale", les Rajas restent l'échelon principal de ce système. Néanmoins, ce qui change est l'existence d'un contre-pouvoir administratif. Ces derniers, les Tyaksaejentas, sont sous autorité directe du Ministre. Ils contrôleront aléatoirement les plans cadastraux sur le terrain ainsi que les sommes reportées aux échelons supérieurs.
Si une fraude est constatée par un Tyaksaejentas et validée par le Maharaja de l'Etat-Princier, le Tyaksaejentas aura le droit d'empocher la moitié de la somme initialement prévue pour le Rajas. De quoi motiver très fortement le fonctionnaire, et démotiver le Rajas à commettre une faute. Néanmoins, si le Tyaksaejentas fait remonter plusieurs fraudes inexistantes, il sera licencié sans toucher de salaire, pour trahison. En cas de forte suspicion, le Ministre pourra intervenir au Conseil des Maharajas pour exposer une fraude. Les Maharajas seront les derniers décisionnaires dans ces affaires.
Les détracteurs à cette annonce sont pour le moment assez nombreux et hétéroclites, même si une majorité des citoyens semblent encore être plutôt en attente des prochaines annonces liés à l'élection du nouveau Maharana. Outre ceux qui craignent pour leur survie (200 Ad correspond à 15% du salaire moyen en Oyestarna), sachant que seuls les plus riches payaient des impôts avec l'ancien système, les opposants les plus virulents seraient les Rajas.
Pour le moment, aucun d'entre-eux n'a souhaité témoigné à notre rédaction pour plusieurs raisons : la première serait d'être suspecté, et la plus importante est la vassalité aux Maharajas. Se plaindre des nobles à ceux qui ne le sont pas serait une hérésie.
Néanmoins, certains témoignages de proches de Rajas nous informent sur une colère de leur part. Cette colère est basée sur deux points :
- Cette réforme sous-entend qu'une partie - suffisamment importante pour être signalée - des Rajas sont des fraudeurs à l'encontre de leurs Maharajas.
- Cette réforme va permettre à des fonctionnaires de remettre en doute un membre de l'aristocratie oyestranaise, ce qui est en soit un énorme changement.
En bref, avec cette première réforme annoncée, le Maharana Aryabhatta Divekar annonce qu'il souhaite un changement radical dans les Etats-Princiers, quitte à se mettre - déjà - des parties pourtant très différentes de la population à dos.
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Le Quotidien d'Oyestarna
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REMISE A PLAT DU SYSTEME FISCAL
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Anjuman Barua
Rappel simplifié : le Maharaja est le Chef exécutif d'un Etat-Princier
le Rajas (Roi) est le Chef exécutif d'une commune ou d'une communauté de commune.[/center]
Présentée comme une mesure phare devant le Conseil des Maharajas, le but est d'harmoniser et de simplifier le système, au détriment de certains propriétaires.
Anjuman Barua, nouveau Ministre de l'Economie et des Taxes, sait que son chantier principal sera la bonne collecte des impôts, afin de pouvoir avoir une base solide pour la politique de son gouvernement pour les prochaines années.
Jusqu'à présent, les Rajas étaient censés collecter les impôts sur des barèmes assez compliqués. La majorité des transactions aux Etats-Princiers se faisant en espèces, et les contrats n'étant pas vraiment au goût d'une population à moitié analphabète, il était assez compliqué d'avoir une fiscalité claire et transparente. Certains Rajas ont sans doute fait leur fortune là-dessus, mais ils étaient les mieux désigner pour connaître le commerce au niveau local. En bref, 12% de chaque transaction était censée être reversée aux Rajas, qui devaient en reverser 4 aux Maharajas et 6 au Gouvernement. Difficile de calculer "12%" lorsqu'il n'y a aucun livre de compte.
La réforme que souhaite faire passer Anjuman Barua pourrait en effet simplifier les choses. Elle est basée sur le système fiscal du Mahajanubia, un pays aux moeurs et à l'administrophobie similaires.
Les propriétés immobilières seront désormais taxées, selon les plans cadastraux validés par le Rajas et le propriétaire. Ces derniers auront jusqu'à la fin de l'année pour valider cette définition cadastrale, qui définira leur propriété aux yeux des Etats-Princiers et qui définira leur future fiscalité.
Il n'y aura que deux barèmes suivant que la parcelle soit une construction ou un terrain, vu qu'il serait trop compliqué de contrôler l'usage de ces derniers. En moyenne, le nouveau Ministre estime que cet impôt reviendrait à 200 Ad par mois (2 dollars) en moyenne pour chaque citoyen oyesternais, sachant qu'il y a de fortes disparités entre les gros propriétaires et les plus petits.
Goutam Nandi, Représentant du Peuple, a fait un discours afin de rassurer certains premiers détracteurs. Il assure notamment aux agriculteurs, les premiers impactés directement par cette mesure, que l'argent récolté permettra de favoriser l'exportation et donc une montée des prix sur le moyen terme.
La location étant quasi-inexistante au sein des Etats-Princiers, cela ne devrait pas impacter un marché immobilier inexistant lui aussi dans le pays. En effet, nombre de "maisons" sont des constructions de fortunes.
Au niveau de la "récolte fiscale", les Rajas restent l'échelon principal de ce système. Néanmoins, ce qui change est l'existence d'un contre-pouvoir administratif. Ces derniers, les Tyaksaejentas, sont sous autorité directe du Ministre. Ils contrôleront aléatoirement les plans cadastraux sur le terrain ainsi que les sommes reportées aux échelons supérieurs.
Si une fraude est constatée par un Tyaksaejentas et validée par le Maharaja de l'Etat-Princier, le Tyaksaejentas aura le droit d'empocher la moitié de la somme initialement prévue pour le Rajas. De quoi motiver très fortement le fonctionnaire, et démotiver le Rajas à commettre une faute. Néanmoins, si le Tyaksaejentas fait remonter plusieurs fraudes inexistantes, il sera licencié sans toucher de salaire, pour trahison. En cas de forte suspicion, le Ministre pourra intervenir au Conseil des Maharajas pour exposer une fraude. Les Maharajas seront les derniers décisionnaires dans ces affaires.
Les détracteurs à cette annonce sont pour le moment assez nombreux et hétéroclites, même si une majorité des citoyens semblent encore être plutôt en attente des prochaines annonces liés à l'élection du nouveau Maharana. Outre ceux qui craignent pour leur survie (200 Ad correspond à 15% du salaire moyen en Oyestarna), sachant que seuls les plus riches payaient des impôts avec l'ancien système, les opposants les plus virulents seraient les Rajas.
Pour le moment, aucun d'entre-eux n'a souhaité témoigné à notre rédaction pour plusieurs raisons : la première serait d'être suspecté, et la plus importante est la vassalité aux Maharajas. Se plaindre des nobles à ceux qui ne le sont pas serait une hérésie.
Néanmoins, certains témoignages de proches de Rajas nous informent sur une colère de leur part. Cette colère est basée sur deux points :
- Cette réforme sous-entend qu'une partie - suffisamment importante pour être signalée - des Rajas sont des fraudeurs à l'encontre de leurs Maharajas.
- Cette réforme va permettre à des fonctionnaires de remettre en doute un membre de l'aristocratie oyestranaise, ce qui est en soit un énorme changement.
En bref, avec cette première réforme annoncée, le Maharana Aryabhatta Divekar annonce qu'il souhaite un changement radical dans les Etats-Princiers, quitte à se mettre - déjà - des parties pourtant très différentes de la population à dos.
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Liethuviska
22 Septembre 2034
[center][img]http://www.ittefaq.com.bd/static/version/0.04/images/mainlogo.png[/img]
Le Quotidien d'Oyestarna
Goutam Nandi appelle les autres nations du monde
[img]https://i.ytimg.com/vi/MRPZOMUVYH8/hqdefault.jpg[/img][/center]
Le Représentant du Peuple Goutam Nandi a assuré vouloir ouvrir le pays économique aux entreprises étrangères en favorisant leurs implantations
Goutam Nandi a fait un discours télévisuel au milieu du peuple, comme le veut la tradition. Il a annoncé à Bithwanath le désir du nouveau gouvernement de composer avec les puissances étrangères pour mener à bien ses projets.
"Entreprises du monde entier, venez en Oyestarna !
Certes, vous pouvez peut-être sourire, il n'y a que peu de pouvoirs d'achats par rapport à d'autres marchés, mais ne vous fiez pas qu'à votre seule méfiance. L'Oyestarna, c'est un marché immense, un marché en devenir. D'ici quelques années, nos nombreux citoyens auront sans doute l'occasion de consommer différemment. Souhaitez-vous être parmi les premier à avoir investi et construit une marque dans ce pays, ou venir après les autres ?"
Selon nos informations, plusieurs sons de cloches différentes ont également été données, selon le public visé.
A certaines grandes entreprises, le Ministre de l'Economie et des Taxes Anjuman Barua a insisté sur un détail non négligeable : le coût de la main d'oeuvre extrêmement bas des oyestarnais par rapport à une extrême majorité des autres pays. La seule condition pour pouvoir s'implanter est de payer des impôts selon les nouvelles règles fiscales du pays, à savoir en fonction de la superficie du local, et non pas du Chiffre d'Affaire de l'entreprise.
A notre rédaction, le gouvernement a précisé que la fiscalité était bien entendu plus importante pour les étrangers que pour un résident oyestarnais, vu les énormes différences de pouvoir d'achat. Cette fiscalité fait qu'une implantation paraît facile, car beaucoup de Rajas feront tout pour attirer les entreprises étrangères à eux, afin de toucher leurs commissions sur celles-ci.
L'annonce de l'ouverture du Canal de l'Isthme Shuktène par Emma Ravikhan, Première Ministre de l'Empire d'Eashatri a également suscité beaucoup d'émoi pour Anjuman Barua. Ce dernier voit dans l'initiative Eashate un tournant dans l'économie de la Janubie du Nord, avec de belles promesses en perspective.
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Le Quotidien d'Oyestarna
Goutam Nandi appelle les autres nations du monde
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Le Représentant du Peuple Goutam Nandi a assuré vouloir ouvrir le pays économique aux entreprises étrangères en favorisant leurs implantations
Goutam Nandi a fait un discours télévisuel au milieu du peuple, comme le veut la tradition. Il a annoncé à Bithwanath le désir du nouveau gouvernement de composer avec les puissances étrangères pour mener à bien ses projets.
"Entreprises du monde entier, venez en Oyestarna !
Certes, vous pouvez peut-être sourire, il n'y a que peu de pouvoirs d'achats par rapport à d'autres marchés, mais ne vous fiez pas qu'à votre seule méfiance. L'Oyestarna, c'est un marché immense, un marché en devenir. D'ici quelques années, nos nombreux citoyens auront sans doute l'occasion de consommer différemment. Souhaitez-vous être parmi les premier à avoir investi et construit une marque dans ce pays, ou venir après les autres ?"
Selon nos informations, plusieurs sons de cloches différentes ont également été données, selon le public visé.
A certaines grandes entreprises, le Ministre de l'Economie et des Taxes Anjuman Barua a insisté sur un détail non négligeable : le coût de la main d'oeuvre extrêmement bas des oyestarnais par rapport à une extrême majorité des autres pays. La seule condition pour pouvoir s'implanter est de payer des impôts selon les nouvelles règles fiscales du pays, à savoir en fonction de la superficie du local, et non pas du Chiffre d'Affaire de l'entreprise.
A notre rédaction, le gouvernement a précisé que la fiscalité était bien entendu plus importante pour les étrangers que pour un résident oyestarnais, vu les énormes différences de pouvoir d'achat. Cette fiscalité fait qu'une implantation paraît facile, car beaucoup de Rajas feront tout pour attirer les entreprises étrangères à eux, afin de toucher leurs commissions sur celles-ci.
L'annonce de l'ouverture du Canal de l'Isthme Shuktène par Emma Ravikhan, Première Ministre de l'Empire d'Eashatri a également suscité beaucoup d'émoi pour Anjuman Barua. Ce dernier voit dans l'initiative Eashate un tournant dans l'économie de la Janubie du Nord, avec de belles promesses en perspective.
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Liethuviska
89 Septembre 2034
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Le Quotidien d'Oyestarna
L'affaire du lac connaît un dénouement
[img]http://www.gangaaction.org/wp-content/uploads/2013/04/press-gangas-hahakaar.jpg[/img]
Le lac de Pabitrahrada[/center]
Un Guru achète un des trois lacs sacrés !
Le lac de Pabitrahrada de l'Etat-Princier de Patkhelghata est un des trois lacs sacrés d'Oyestarna. De part sa position géographique centrale, il attire de très nombreux pèlerins hindous qui viennent tôt le matin se laver en son sein. Un proverbe oyestarnais dit qu'aucun fidèle ne peut mourir tant qu'il n'a pas effectué sa pûjâ dans l'un des trois lacs.
Seulement voilà, comme le reste du pays, de très nombreuses déchets se trouvent sur les marches qui mènent au lac, ainsi que dans l'eau elle-même. Une situation qui créé souvent des échauffements entre fidèles. Le dernier en date avait fait 9 morts en 2031. La situation peut d'autant plus dégénérer que la Police n'a accès ni au lac sacré, ni à la ville elle-même de Pabitrahrada. La majorité du temps, la solennité du lieu suffit à calmer les esprits, mais la coutume de ne pas respecter la propreté d'un lieu public commençait à en agacer certains.
Lundi, le Guru Sharad Choraghad était venu sur place accompagné d'un millier de disciples. Il a investit le village, acclamés par certains hindous, décriés par d'autres. Entièrement nu, Sharad Choraghad a fait entièrement le tour du lac, puis a commencé à ramasser les déchets. Il fut rapidement imité par d'autres fidèles, si bien qu'en quelques heures, le lac et les marches étaient complètement propres. Puis le Guru se serait adressé à la foule en affirmant que le lac était sacré, et que sa mission était de faire respecter ce lieu sain. Puis il a menacé "Celui qui jettera des détritus dans ce lac sera lavé de ses pêchés par moi-même, ou l'un de mes disciples".
Le Raja de cette province fut rapidement alerté par des oyestarnais. Ces derniers reprochaient à Sharad Choraghad de vouloir mettre en place un système coercitif incompatible avec la pratique de l'hindouisme. Le souverain se rendit donc sur place. Il demanda au Guru de s'entretenir personnellement avec lui au sein d'un des nombreux temples qui jonchaient le lac. La rencontre ne dura qu'une demi-heure, comme si tout était entendu d'avance.
Le Raja prononça ces mots : "Moi, Hari Ghosemajumder, en tant que Raja de Pabitrahrada et des villages alentours, en tant que Maître des Titres de Propriétés, je déclare que le lac de Pabitrahrada est désormais la propriété officielle de Sharad Choraghad."
Une vente aurait donc eu lieu entre le Raja, possesseur par défaut de la chose publique sur son territoire, et le Guru. Ce dernier aurait ajouté : "Le lac appartient à tous les hindoux, à tous les pèlerins, qui désirent respecter ce lieu, et respecter les Dieux". Dans les faits néanmoins, le Raja vient de légitimer le pouvoir spirituel du Guru en lui offrant un foyer, ainsi qu'un lieu dans lequel il pourra potentiellement convertir de nouveaux disciples. De plus, ce qui se passait autour du lac était déjà assez opaque, mais le deviendra sans doute plus.
Le village quand à lui n'est pas sous la coupole du Guru, mais l'influence de ce dernier se fera forcément sentir. Le Raja, contacté par notre rédaction, n'a pas souhaité faire de commentaires. Le bruit court qu'un nouvel hôtel lui appartenant devrait être construit prochainement aux alentours du village de Pabitrahrada.
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Le Quotidien d'Oyestarna
L'affaire du lac connaît un dénouement
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Le lac de Pabitrahrada[/center]
Un Guru achète un des trois lacs sacrés !
Le lac de Pabitrahrada de l'Etat-Princier de Patkhelghata est un des trois lacs sacrés d'Oyestarna. De part sa position géographique centrale, il attire de très nombreux pèlerins hindous qui viennent tôt le matin se laver en son sein. Un proverbe oyestarnais dit qu'aucun fidèle ne peut mourir tant qu'il n'a pas effectué sa pûjâ dans l'un des trois lacs.
Seulement voilà, comme le reste du pays, de très nombreuses déchets se trouvent sur les marches qui mènent au lac, ainsi que dans l'eau elle-même. Une situation qui créé souvent des échauffements entre fidèles. Le dernier en date avait fait 9 morts en 2031. La situation peut d'autant plus dégénérer que la Police n'a accès ni au lac sacré, ni à la ville elle-même de Pabitrahrada. La majorité du temps, la solennité du lieu suffit à calmer les esprits, mais la coutume de ne pas respecter la propreté d'un lieu public commençait à en agacer certains.
Lundi, le Guru Sharad Choraghad était venu sur place accompagné d'un millier de disciples. Il a investit le village, acclamés par certains hindous, décriés par d'autres. Entièrement nu, Sharad Choraghad a fait entièrement le tour du lac, puis a commencé à ramasser les déchets. Il fut rapidement imité par d'autres fidèles, si bien qu'en quelques heures, le lac et les marches étaient complètement propres. Puis le Guru se serait adressé à la foule en affirmant que le lac était sacré, et que sa mission était de faire respecter ce lieu sain. Puis il a menacé "Celui qui jettera des détritus dans ce lac sera lavé de ses pêchés par moi-même, ou l'un de mes disciples".
Le Raja de cette province fut rapidement alerté par des oyestarnais. Ces derniers reprochaient à Sharad Choraghad de vouloir mettre en place un système coercitif incompatible avec la pratique de l'hindouisme. Le souverain se rendit donc sur place. Il demanda au Guru de s'entretenir personnellement avec lui au sein d'un des nombreux temples qui jonchaient le lac. La rencontre ne dura qu'une demi-heure, comme si tout était entendu d'avance.
Le Raja prononça ces mots : "Moi, Hari Ghosemajumder, en tant que Raja de Pabitrahrada et des villages alentours, en tant que Maître des Titres de Propriétés, je déclare que le lac de Pabitrahrada est désormais la propriété officielle de Sharad Choraghad."
Une vente aurait donc eu lieu entre le Raja, possesseur par défaut de la chose publique sur son territoire, et le Guru. Ce dernier aurait ajouté : "Le lac appartient à tous les hindoux, à tous les pèlerins, qui désirent respecter ce lieu, et respecter les Dieux". Dans les faits néanmoins, le Raja vient de légitimer le pouvoir spirituel du Guru en lui offrant un foyer, ainsi qu'un lieu dans lequel il pourra potentiellement convertir de nouveaux disciples. De plus, ce qui se passait autour du lac était déjà assez opaque, mais le deviendra sans doute plus.
Le village quand à lui n'est pas sous la coupole du Guru, mais l'influence de ce dernier se fera forcément sentir. Le Raja, contacté par notre rédaction, n'a pas souhaité faire de commentaires. Le bruit court qu'un nouvel hôtel lui appartenant devrait être construit prochainement aux alentours du village de Pabitrahrada.
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Liethuviska
8 Octobre 2034
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Le Quotidien d'Oyestarna
ERUPTION VOLCANIQUE DU RASHARI
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Un volcan Eskhane, situé à l'Ouest de Rashari, serait rentré en éruption cette nuit. Les conséquences directes et indirectes sur les Etats-Princiers d'Oyestarna sont pour le moment inconnues puisqu'elle repose sur une donnée que nous ne possédons pas pour le moment : la trajectoire des vents sur les prochaines semaines et les prochains mois. La distance fait que les coulées ne lave que nous avons en tête ne seront pas un danger pour notre pays, mais les gazs toxiques qui en échapperont pourront faire des dégâts.
Sur l'agriculture à moyen terme, mais surtout des risques pulmonaires en cas d'inhalation, selon le taux d'humidité des vents qui viendront de l'Ouest.
Interrogé, Govinda Barvadekar, Maharaja d'Ischwaripura, l'Etat frontalier de l'Eashatri a annoncé qu'il n'était pas responsable des catastrophes naturelles, démonstrations des Dieux. "Mon pouvoir politique ne concerne que le monde des Hommes." a-t-il annoncé à notre rédaction. Du côté du gouvernement, c'est un peu le même son de cloche, même si plusieurs recommandations basiques, certaines basés sur les politiques tirées d'autres pays, sont faites à la population.
1. Prévenir tout le monde de l'éruption de ce volcan, des risques courus, et des changements d'humidité et des trajectoires des vents pour anticiper.
2. Se couvrir le visage avec un linge, pour filtrer grossièrement l'air inhalé.
3. Constituer un stock d'eau potable en bouteille, afin d'éviter de boire de l'eau contaminée, et cela pendant les prochains mois.
4. Si les éléphants fuient, suivez les éléphants. Ceux-ci sont la représentation divine de la bonne chance. Rares sont les éléphants qui meurent par des catastrophes naturelles, car Ganesh leur donne l'instinct naturel pour survivre.
5. Dans la mesure du possible, éviter de sortir les nourrissons d'un environnement clos.
6. En cas de toux, n'allez pas dans l'hôpital le plus proche, ceux-ci seront réservés aux infections les plus avancées. Ils ne vous prendront pas en charge, et les traitements ne seront pas remboursés.
Une fois encore, faites partager ces informations autour de vous, auprès de ceux qui n'ont pas accès aux journaux, auprès de ceux qui ne savent pas lire. Lisez ce papier à haute voix dans vos villages, pendant plusieurs jours.
Ne cédez pas à la panique, ces risques existent mais ne devraient pas ravager plus de 10% de vos connaissances. Après cette démonstration divine, les récoltes agricoles devraient être décuplées.
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Le Quotidien d'Oyestarna
ERUPTION VOLCANIQUE DU RASHARI
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Un volcan Eskhane, situé à l'Ouest de Rashari, serait rentré en éruption cette nuit. Les conséquences directes et indirectes sur les Etats-Princiers d'Oyestarna sont pour le moment inconnues puisqu'elle repose sur une donnée que nous ne possédons pas pour le moment : la trajectoire des vents sur les prochaines semaines et les prochains mois. La distance fait que les coulées ne lave que nous avons en tête ne seront pas un danger pour notre pays, mais les gazs toxiques qui en échapperont pourront faire des dégâts.
Sur l'agriculture à moyen terme, mais surtout des risques pulmonaires en cas d'inhalation, selon le taux d'humidité des vents qui viendront de l'Ouest.
Interrogé, Govinda Barvadekar, Maharaja d'Ischwaripura, l'Etat frontalier de l'Eashatri a annoncé qu'il n'était pas responsable des catastrophes naturelles, démonstrations des Dieux. "Mon pouvoir politique ne concerne que le monde des Hommes." a-t-il annoncé à notre rédaction. Du côté du gouvernement, c'est un peu le même son de cloche, même si plusieurs recommandations basiques, certaines basés sur les politiques tirées d'autres pays, sont faites à la population.
1. Prévenir tout le monde de l'éruption de ce volcan, des risques courus, et des changements d'humidité et des trajectoires des vents pour anticiper.
2. Se couvrir le visage avec un linge, pour filtrer grossièrement l'air inhalé.
3. Constituer un stock d'eau potable en bouteille, afin d'éviter de boire de l'eau contaminée, et cela pendant les prochains mois.
4. Si les éléphants fuient, suivez les éléphants. Ceux-ci sont la représentation divine de la bonne chance. Rares sont les éléphants qui meurent par des catastrophes naturelles, car Ganesh leur donne l'instinct naturel pour survivre.
5. Dans la mesure du possible, éviter de sortir les nourrissons d'un environnement clos.
6. En cas de toux, n'allez pas dans l'hôpital le plus proche, ceux-ci seront réservés aux infections les plus avancées. Ils ne vous prendront pas en charge, et les traitements ne seront pas remboursés.
Une fois encore, faites partager ces informations autour de vous, auprès de ceux qui n'ont pas accès aux journaux, auprès de ceux qui ne savent pas lire. Lisez ce papier à haute voix dans vos villages, pendant plusieurs jours.
Ne cédez pas à la panique, ces risques existent mais ne devraient pas ravager plus de 10% de vos connaissances. Après cette démonstration divine, les récoltes agricoles devraient être décuplées.
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Liethuviska
11 Octobre 2034
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Le Quotidien d'Oyestarna
MANIFESTATION DU DEMOSAMA
[img]https://d30fl32nd2baj9.cloudfront.net/media/2015/07/12/02_swan-garment_press-club_12072015_0004.jpg/BINARY/02_Swan+Garment_Press+Club_12072015_0004.jpg[/img][/center]
Après avoir félicité l'accession au pouvoir d'Aryabhatta Divekar, la Rassemblement Démocrate sort pour la première fois dans la rue, dénonçant un changement de façade, mais pas de politique.
Les manifestations assises, c'est tout ce qui est autorisé en Oyestarna, pour montrer les intentions pacifistes du mouvement, et éviter que les Rajas donnent des ordres trop violents à la Police. Il y en avait le 10 Octobre dans toutes les plus grandes villes des Etats-Princiers, réunie par le seul parti politique présent sur tout le territoire : le Rassemblement Démocrate, Ḍēmōkrēṭika samābēśa, abrégé en Demosama.
Le leader de ce Parti, Anirudha Kriplani, était présent dans la capitale Bithwanath afin d'interpeller le Maharana. "Ce que nous souhaitons, c'est que le Chef du Gouvernement, le Représentant du Peuple, soit élu par le Peuple !". Une revendication ancienne, qu'Anirudha Kriplani avait un peu mis de côté lors de l'élection d'Aryabhatta Divekar par le Conseil des Maharajas. Aujourd'hui, le Demosama affirme que les paroles ont changés, mais pas les actes politiques.
"Le peuple oyestarnais n'a toujours aucun regard sur la politique nationale des Etats-Princiers. Le gouvernement diminue le pouvoir des Rajas, mais celui-ci n'est pas aux peuples, mais reste toujours entre les mains des Maharajas, en toute opacité" affirme un militant. Il est vrai que la dénonciation de la politique de certains Rajas avait rendu populaire le Maharana auprès des classes les plus pauvres du pays. La promesse d'une Justice publique et transparente faisait partie des points prioritaires du nouveau gouvernement. "Mais seule la fiscalité a été réformée. Nous n'avons entendu aucune autre annonce du gouvernement pendant ce premier mois de mandat. Les Chambres des Représentants n'ont toujours aucun pouvoir, nous vivons toujours dans l'ancien monde !". Cette militante fait sans doute allusion à la politique très différente effectuée par l'Eashatri, dont le simple fait de mettre une femme à la tête est complètement impensable pour les Etats-Princiers.
Interrogé, Goutam Nandi, le Représentant du Peuple - mais nommé par le Maharana et validé par le Conseil des Maharajas - a annoncé que l'ensemble du gouvernement travaillait d'arrache-pied pour que le pays entre dans le monde moderne. "De grandes annonces sont prévues par l'ensemble des membres de ce gouvernement avant la fin de l'année. Nous travaillons pour le bien-être des oyestarnais, et non pas au nom d'une idéologie".
Anirudha Kriplani a annoncé être sceptique quand à des mesures uniquement économiques. "Les choses iront peut-être dans le bon sens pour le confort des citoyens, mais la Liberté de penser, d'agir, la transparence politique, la séparation des pouvoirs, la démocratie, c'est ce que nous réclamons aujourd'hui". Des demandes ambitieuses à l'égard d'un pouvoir politique conservé par l'aristocratie, et dont seule une minorité éclairée et instruite s'oppose.
Autour de ces manifestations, la Police et l'Armée attendent qu'un Maharaja donne l'ordre de fondre sur la foule. Ce ne sera pas le cas aujourd'hui, vu l'extrême pacifisme de ces premières manifestations. Peut-être que cela sera différent la prochaine fois.
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Le Quotidien d'Oyestarna
MANIFESTATION DU DEMOSAMA
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Après avoir félicité l'accession au pouvoir d'Aryabhatta Divekar, la Rassemblement Démocrate sort pour la première fois dans la rue, dénonçant un changement de façade, mais pas de politique.
Les manifestations assises, c'est tout ce qui est autorisé en Oyestarna, pour montrer les intentions pacifistes du mouvement, et éviter que les Rajas donnent des ordres trop violents à la Police. Il y en avait le 10 Octobre dans toutes les plus grandes villes des Etats-Princiers, réunie par le seul parti politique présent sur tout le territoire : le Rassemblement Démocrate, Ḍēmōkrēṭika samābēśa, abrégé en Demosama.
Le leader de ce Parti, Anirudha Kriplani, était présent dans la capitale Bithwanath afin d'interpeller le Maharana. "Ce que nous souhaitons, c'est que le Chef du Gouvernement, le Représentant du Peuple, soit élu par le Peuple !". Une revendication ancienne, qu'Anirudha Kriplani avait un peu mis de côté lors de l'élection d'Aryabhatta Divekar par le Conseil des Maharajas. Aujourd'hui, le Demosama affirme que les paroles ont changés, mais pas les actes politiques.
"Le peuple oyestarnais n'a toujours aucun regard sur la politique nationale des Etats-Princiers. Le gouvernement diminue le pouvoir des Rajas, mais celui-ci n'est pas aux peuples, mais reste toujours entre les mains des Maharajas, en toute opacité" affirme un militant. Il est vrai que la dénonciation de la politique de certains Rajas avait rendu populaire le Maharana auprès des classes les plus pauvres du pays. La promesse d'une Justice publique et transparente faisait partie des points prioritaires du nouveau gouvernement. "Mais seule la fiscalité a été réformée. Nous n'avons entendu aucune autre annonce du gouvernement pendant ce premier mois de mandat. Les Chambres des Représentants n'ont toujours aucun pouvoir, nous vivons toujours dans l'ancien monde !". Cette militante fait sans doute allusion à la politique très différente effectuée par l'Eashatri, dont le simple fait de mettre une femme à la tête est complètement impensable pour les Etats-Princiers.
Interrogé, Goutam Nandi, le Représentant du Peuple - mais nommé par le Maharana et validé par le Conseil des Maharajas - a annoncé que l'ensemble du gouvernement travaillait d'arrache-pied pour que le pays entre dans le monde moderne. "De grandes annonces sont prévues par l'ensemble des membres de ce gouvernement avant la fin de l'année. Nous travaillons pour le bien-être des oyestarnais, et non pas au nom d'une idéologie".
Anirudha Kriplani a annoncé être sceptique quand à des mesures uniquement économiques. "Les choses iront peut-être dans le bon sens pour le confort des citoyens, mais la Liberté de penser, d'agir, la transparence politique, la séparation des pouvoirs, la démocratie, c'est ce que nous réclamons aujourd'hui". Des demandes ambitieuses à l'égard d'un pouvoir politique conservé par l'aristocratie, et dont seule une minorité éclairée et instruite s'oppose.
Autour de ces manifestations, la Police et l'Armée attendent qu'un Maharaja donne l'ordre de fondre sur la foule. Ce ne sera pas le cas aujourd'hui, vu l'extrême pacifisme de ces premières manifestations. Peut-être que cela sera différent la prochaine fois.
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Liethuviska
13 Octobre 2034
[center][img]http://www.ittefaq.com.bd/static/version/0.04/images/mainlogo.png[/img]
Le Quotidien d'Oyestarna
Le Ministère de l'Education dévoile ses objectifs
[img]https://www.india.gov.in/sites/upload_files/npi/files/mpimages/loksabha/4835.jpg[/img][/center]
Ektaa Rani dévoile son plan pour l'éducation Oyestarnaise. Pour rappel, le Maharana avait promis de diviser l'analphabétisme par deux en douze ans.
62 milliards d'Ad (660 millions de dollars), c'est le montant annuel qui sera attribué au Ministère de l'Education, une enveloppe très conséquente pour un Ministère qui n'existait pas - ou sous une forme différente - par le passé.
C'est néanmoins un budget très faible comparé à celui d'autres pays. Pour illustrer, vu la jeunesse de la population oyestarnaise : si les Etats-Princiers adoptaient un système d'école publique obligatoire, il faudrait des classes de 60 élèves pour pouvoir payer le professeur, sans compter les fournitures et les bâtiments. Ce système n'est donc pas possible, et soulèverait dans tous les cas les populations paysannes à l'égard du gouvernement.
Ektaa Rani a donc dû composer autrement, et elle a annoncé le 12 Octobre ses préconisations. "Le chantier principal concerne celui de la lecture et de l'écriture" a-t-elle déclaré, confirmant les souhaits du Maharana de réduire l'analphabétisme. Elle précise que le commerce apprend suffisamment les mathématiques pour un usage régulier, et que la priorité ne se met pas là-dessus.
"Le Ministère de l'Education s'associe au groupe Kama kharacē phōna (KKP), producteur de smartphones bon marché" fut l'annonce principale de cette journée du 12 Octobre. La Ministre veut intéresser les jeunes par la lecture et le besoin de savoir écrire. Rien de mieux que les réseaux sociaux pour donner envie de lire et d'écrire à une jeune population.
"Une application éducative sera créé, dans le but d'apprendre l'écriture et la lecture Oyestarnaise, l'orthographe, les textes culturels classiques. Si 5 exercices d'une heure ne sont pas faits chaque semaine, le smartphone sera bloqué et inutilisable". L'intérêt est d'avoir une application ludique, compatible avec un emploi avec les parents, et avoir un caractère obligatoire, bien que nul ne doute que personne ne voudra passer à côté les premières années.
Ainsi, d'après le Ministère, un quart de la population (la tranche ayant entre 8 et 17 ans en 2034) sera équipé en smartphones oyestarnais d'ici la fin du mandat. De quoi faire passer l'analphabétisme de 48 à 24% en une décennie.
Par ailleurs, avec le budget restant, la Ministre annonce tout de même la création de bourses scolaires. "Les enfants âgés de moins de 14 ans qui feront les meilleurs scores sur cette application éducative se verront remettre une bourse scolaire, qui leur financera des études supérieures". La seule contrepartie à cette bourse est que le boursier n'aura pas le droit de quitter le territoire avant ses 20 ans, une manière maladroite d'empêcher une fuite des cerveaux vers le Lianwa.
Pour rappel, le Maharana lui-même est parti faire ses études là-bas, avant que ses obligations aristocratiques ne le rappellent.
Cette réduction de l'émigration qualifiée sera le prochain chantier du gouvernement, mais nul ne sait pour le moment quel forme cela prendrait.
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Le Quotidien d'Oyestarna
Le Ministère de l'Education dévoile ses objectifs
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Ektaa Rani dévoile son plan pour l'éducation Oyestarnaise. Pour rappel, le Maharana avait promis de diviser l'analphabétisme par deux en douze ans.
62 milliards d'Ad (660 millions de dollars), c'est le montant annuel qui sera attribué au Ministère de l'Education, une enveloppe très conséquente pour un Ministère qui n'existait pas - ou sous une forme différente - par le passé.
C'est néanmoins un budget très faible comparé à celui d'autres pays. Pour illustrer, vu la jeunesse de la population oyestarnaise : si les Etats-Princiers adoptaient un système d'école publique obligatoire, il faudrait des classes de 60 élèves pour pouvoir payer le professeur, sans compter les fournitures et les bâtiments. Ce système n'est donc pas possible, et soulèverait dans tous les cas les populations paysannes à l'égard du gouvernement.
Ektaa Rani a donc dû composer autrement, et elle a annoncé le 12 Octobre ses préconisations. "Le chantier principal concerne celui de la lecture et de l'écriture" a-t-elle déclaré, confirmant les souhaits du Maharana de réduire l'analphabétisme. Elle précise que le commerce apprend suffisamment les mathématiques pour un usage régulier, et que la priorité ne se met pas là-dessus.
"Le Ministère de l'Education s'associe au groupe Kama kharacē phōna (KKP), producteur de smartphones bon marché" fut l'annonce principale de cette journée du 12 Octobre. La Ministre veut intéresser les jeunes par la lecture et le besoin de savoir écrire. Rien de mieux que les réseaux sociaux pour donner envie de lire et d'écrire à une jeune population.
"Une application éducative sera créé, dans le but d'apprendre l'écriture et la lecture Oyestarnaise, l'orthographe, les textes culturels classiques. Si 5 exercices d'une heure ne sont pas faits chaque semaine, le smartphone sera bloqué et inutilisable". L'intérêt est d'avoir une application ludique, compatible avec un emploi avec les parents, et avoir un caractère obligatoire, bien que nul ne doute que personne ne voudra passer à côté les premières années.
Ainsi, d'après le Ministère, un quart de la population (la tranche ayant entre 8 et 17 ans en 2034) sera équipé en smartphones oyestarnais d'ici la fin du mandat. De quoi faire passer l'analphabétisme de 48 à 24% en une décennie.
Par ailleurs, avec le budget restant, la Ministre annonce tout de même la création de bourses scolaires. "Les enfants âgés de moins de 14 ans qui feront les meilleurs scores sur cette application éducative se verront remettre une bourse scolaire, qui leur financera des études supérieures". La seule contrepartie à cette bourse est que le boursier n'aura pas le droit de quitter le territoire avant ses 20 ans, une manière maladroite d'empêcher une fuite des cerveaux vers le Lianwa.
Pour rappel, le Maharana lui-même est parti faire ses études là-bas, avant que ses obligations aristocratiques ne le rappellent.
Cette réduction de l'émigration qualifiée sera le prochain chantier du gouvernement, mais nul ne sait pour le moment quel forme cela prendrait.
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Liethuviska
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Le Démocrate[/center]
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[img]http://outremers360.com/wp-media/uploads/bfi_thumb/pestemadagascar-nfpvseybv72ozcntik4b816g7bdqmvi8cq12pwnvgs.jpg[/img]
Un premier mort du volcan du Rashari[/center]
Eenakshi avait 9 ans. Elle est décédée le 28 Octobre 2034, soit 20 jours après l'éruption volcanique. Elle travaillait avec ses parents, à labourer la terre dans l'Etat d'Ishwarapura. Les premiers symptômes ont commencés la semaine passée, alors qu'elle se mit à tousser abondamment. "Beaucoup de monde s'est mit à tousser dans le village, la poussière du volcan bien sûr, mais on pensait aussi que le travail de la terre allait dans ce sens" dit son père, les yeux en larmes.
Le 25 Octobre, vu que les symptômes devenaient de plus en plus persistants, et qu'Eenakshi commençait à cracher du sang, les parents emmenèrent la petite à la clinique la plus proche. "On avait lu dans le Quotidien d'Oyestarna que les cas les plus graves seraient pris en charge" continue le père. Mais la clinique refusa de les prendre en charge, accusant le manque de personnel qualifié et de personnel, le nombre très élevé de patients ayant les mêmes symptômes, et le manque de moyens de la famille.
Le père s'était donc énervé, mais fut rapidement sortit par la police, venue en renfort à l'hôpital, vu le nombre de patients qui ne pouvaient se faire traiter.
De retour à la maison, l'air n'était pas sain à l'intérieur. Comme beaucoup d'Oyestarnais, et plus encore la classe paysanne, la famille d'Eenakshi ont une maison faite de pierres, d'un peu de chaux, mais absolument pas hermétique. La poussière du volcan, et la poussière extérieure, finissent d'achever une petite fille au métabolisme plus sensible.
"Ce ne sera sans doute pas la seule dans ce cas là, pourquoi ce pays ne fait-il rien !" s'énerve le père, toujours en pleurs.
Pour rappel, le Maharaja de cet Etat, Govinda Barvadekar, s'était totalement désolidarisé de cette cause, en affirmant que ce n'était pas son rôle de s'occuper de la santé de l'ensemble des citoyens de son territoire.
Une marche funéraire aura lieu dans la ville d'Elorapura dès le 30 Octobre, pour une durée d'une semaine. Nul ne doute que des débordements contre l'aristocratie seront à prévoir les jours à venir.
Le Démocrate[/center]
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Un premier mort du volcan du Rashari[/center]
Eenakshi avait 9 ans. Elle est décédée le 28 Octobre 2034, soit 20 jours après l'éruption volcanique. Elle travaillait avec ses parents, à labourer la terre dans l'Etat d'Ishwarapura. Les premiers symptômes ont commencés la semaine passée, alors qu'elle se mit à tousser abondamment. "Beaucoup de monde s'est mit à tousser dans le village, la poussière du volcan bien sûr, mais on pensait aussi que le travail de la terre allait dans ce sens" dit son père, les yeux en larmes.
Le 25 Octobre, vu que les symptômes devenaient de plus en plus persistants, et qu'Eenakshi commençait à cracher du sang, les parents emmenèrent la petite à la clinique la plus proche. "On avait lu dans le Quotidien d'Oyestarna que les cas les plus graves seraient pris en charge" continue le père. Mais la clinique refusa de les prendre en charge, accusant le manque de personnel qualifié et de personnel, le nombre très élevé de patients ayant les mêmes symptômes, et le manque de moyens de la famille.
Le père s'était donc énervé, mais fut rapidement sortit par la police, venue en renfort à l'hôpital, vu le nombre de patients qui ne pouvaient se faire traiter.
De retour à la maison, l'air n'était pas sain à l'intérieur. Comme beaucoup d'Oyestarnais, et plus encore la classe paysanne, la famille d'Eenakshi ont une maison faite de pierres, d'un peu de chaux, mais absolument pas hermétique. La poussière du volcan, et la poussière extérieure, finissent d'achever une petite fille au métabolisme plus sensible.
"Ce ne sera sans doute pas la seule dans ce cas là, pourquoi ce pays ne fait-il rien !" s'énerve le père, toujours en pleurs.
Pour rappel, le Maharaja de cet Etat, Govinda Barvadekar, s'était totalement désolidarisé de cette cause, en affirmant que ce n'était pas son rôle de s'occuper de la santé de l'ensemble des citoyens de son territoire.
Une marche funéraire aura lieu dans la ville d'Elorapura dès le 30 Octobre, pour une durée d'une semaine. Nul ne doute que des débordements contre l'aristocratie seront à prévoir les jours à venir.
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Liethuviska
8 Novembre 2034
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Le Quotidien d'Oyestarna
Le Ministère de l'Energie dévoile ses plans
[img]https://cdn.yourstory.com/wp-content/uploads/2016/06/Yourstory-Baripatha-village.jpg[/img][/center]
"Chaque foyer Oyestarnais aura l'électricité d'ici la fin de l'année 2035" Balendra Datta, Ministre de l'Energie
Après la Ministre de l'Education, ce fut au tour du Ministre de l'Energie, Balendra Datta, de définir son plan pour la moitié du mandat du Maharana. Son Ministère bénéficie du budget le plus important de ce gouvernement, plus important encore que le budget du Ministère de la défense. Alors que tout le monde s'attendait à des constructions d'immenses centrales, comme le laissaient présager les rencontres qui se multiplient sur la scène internationale, c'est exactement l'inverse qui a été choisie.
L'énergie solaire. Nous savons que les recherches technologiques des précédents gouvernements s'étaient attardées sur cela, et que les Etats-Princiers, en retard dans beaucoup de domaines technologiquement, ont pris de l'avance sur ce sujet. Le projet sera donc d'ici la fin de l'année 2035 de fournir des panneaux solaires de 100W à 20 millions de foyers oyestarnais, soit l'immense majorité de la population. Ces panneaux seraient suffisants pour l'utilisation d'ampoules, la recharge de petits appareils électriques, et l'amélioration générale des conditions de vie des habitants des Etats-Princiers.
Bien entendu, cette source énergétique reste faible pour une vie totalement électrique comme dans la plupart des pays étrangers. Pour exemples, la cuisson des aliments devraient en toute logique toujours se faire par le feu. Les sources d'eau dans les villages sont toujours à l'extérieur, et chacun se douchera toujours à l'eau froide comme chacun en a l'habitude.
Néanmoins, cela devrait permettre l'essor à petite échelle d'une manufacture plus développée, et participerait au développement de la téléphonie mobile dans le pays. Cette dernière partie est nécessaire pour mettre à bien [url=http://www.simpolitique.com/post328210.html#p328210]le plan de la Ministre de l'Education[/url]. Rappelons que le gouvernement souhaite diviser l'analphabétisme par deux au moyen d'applications mobiles. Or, l'électricité est nécessaire pour faire tourner des smartphones, aussi faibles soient-ils.
Reste à savoir comment s'organiseront les plus grosses entreprises, puisque le plan initial du Maharana était l'indépendance énergétique. L'autre question est de savoir pendant les mois de moussons, comment feront les habitants du Sud du pays, situé en zone tropicale. "Chaque chose en son temps" précise Balendra Datta. "Le changement s'avère déjà radical pour un temps de mise en place très faible. Nous espérons que les entreprises investissent également dans l'énergie solaire, quitte à se regrouper. Quand aux régions du Sud, cela devra malheureusement attendre. Mais les projets de 2036 devraient permettre d'aller plus loin dans cela.
Une entreprise en tout cas se frotte les mains. Il s'agit de Ēkaka Saura Pyānēla (একক সৌর প্যানেল, ESP). Les promesses de commandes sont immenses, et ne devraient pas décroître si les entreprises privées se reposent sur l'énergie solaire, ce dont elles n'auront pas forcément le choix. Un Chiffre d'Affaire colossal en perspective, avec une forte partie de la dépense publique sur 2034 et 2035, et du potentiel sur le long terme. Rappelons que l'ESP appartient au cousin de Govinda Barvadekar, Maharaja d'Ischwahipura et ancien Maharana. C'est sous le mandat de ce dernier que les recherches sur les panneaux solaires avaient été accrus.
Son principal rival politique au sein du Conseil des Maharajas a néanmoins décidé de continuer sur cette lancée afin d'apporter à un maximum de monde l'électricité, et d'avancer vers l'indépendance énergétique du pays. Ce plan permettra dans tous les cas de couvrir les premiers besoins des habitants. Mais si les conditions de vie et le salaire des oyestarnais augmente, il n'y a que peu de chance qu'un seul de ces panneaux soit suffisants en terme de demande énergétique.
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Le Quotidien d'Oyestarna
Le Ministère de l'Energie dévoile ses plans
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"Chaque foyer Oyestarnais aura l'électricité d'ici la fin de l'année 2035" Balendra Datta, Ministre de l'Energie
Après la Ministre de l'Education, ce fut au tour du Ministre de l'Energie, Balendra Datta, de définir son plan pour la moitié du mandat du Maharana. Son Ministère bénéficie du budget le plus important de ce gouvernement, plus important encore que le budget du Ministère de la défense. Alors que tout le monde s'attendait à des constructions d'immenses centrales, comme le laissaient présager les rencontres qui se multiplient sur la scène internationale, c'est exactement l'inverse qui a été choisie.
L'énergie solaire. Nous savons que les recherches technologiques des précédents gouvernements s'étaient attardées sur cela, et que les Etats-Princiers, en retard dans beaucoup de domaines technologiquement, ont pris de l'avance sur ce sujet. Le projet sera donc d'ici la fin de l'année 2035 de fournir des panneaux solaires de 100W à 20 millions de foyers oyestarnais, soit l'immense majorité de la population. Ces panneaux seraient suffisants pour l'utilisation d'ampoules, la recharge de petits appareils électriques, et l'amélioration générale des conditions de vie des habitants des Etats-Princiers.
Bien entendu, cette source énergétique reste faible pour une vie totalement électrique comme dans la plupart des pays étrangers. Pour exemples, la cuisson des aliments devraient en toute logique toujours se faire par le feu. Les sources d'eau dans les villages sont toujours à l'extérieur, et chacun se douchera toujours à l'eau froide comme chacun en a l'habitude.
Néanmoins, cela devrait permettre l'essor à petite échelle d'une manufacture plus développée, et participerait au développement de la téléphonie mobile dans le pays. Cette dernière partie est nécessaire pour mettre à bien [url=http://www.simpolitique.com/post328210.html#p328210]le plan de la Ministre de l'Education[/url]. Rappelons que le gouvernement souhaite diviser l'analphabétisme par deux au moyen d'applications mobiles. Or, l'électricité est nécessaire pour faire tourner des smartphones, aussi faibles soient-ils.
Reste à savoir comment s'organiseront les plus grosses entreprises, puisque le plan initial du Maharana était l'indépendance énergétique. L'autre question est de savoir pendant les mois de moussons, comment feront les habitants du Sud du pays, situé en zone tropicale. "Chaque chose en son temps" précise Balendra Datta. "Le changement s'avère déjà radical pour un temps de mise en place très faible. Nous espérons que les entreprises investissent également dans l'énergie solaire, quitte à se regrouper. Quand aux régions du Sud, cela devra malheureusement attendre. Mais les projets de 2036 devraient permettre d'aller plus loin dans cela.
Une entreprise en tout cas se frotte les mains. Il s'agit de Ēkaka Saura Pyānēla (একক সৌর প্যানেল, ESP). Les promesses de commandes sont immenses, et ne devraient pas décroître si les entreprises privées se reposent sur l'énergie solaire, ce dont elles n'auront pas forcément le choix. Un Chiffre d'Affaire colossal en perspective, avec une forte partie de la dépense publique sur 2034 et 2035, et du potentiel sur le long terme. Rappelons que l'ESP appartient au cousin de Govinda Barvadekar, Maharaja d'Ischwahipura et ancien Maharana. C'est sous le mandat de ce dernier que les recherches sur les panneaux solaires avaient été accrus.
Son principal rival politique au sein du Conseil des Maharajas a néanmoins décidé de continuer sur cette lancée afin d'apporter à un maximum de monde l'électricité, et d'avancer vers l'indépendance énergétique du pays. Ce plan permettra dans tous les cas de couvrir les premiers besoins des habitants. Mais si les conditions de vie et le salaire des oyestarnais augmente, il n'y a que peu de chance qu'un seul de ces panneaux soit suffisants en terme de demande énergétique.