Le Txile, bien qu'étant une nation quasiment uni-culturelle, possède un prisme géopolitique varié, allant de la droite alternative racialiste à l'extrême-gauche bostequiste (lénino-trotskiste). Un grand nombre des personnalités txiléennes sont connues au travers de la politique, mais aussi de l'art, de la culture, de l'histoire et, de façon plus générale, comme faisant partie du peuple euskal. Leurs exploits sont variés, allant du simple fait de guerre (bataille gagnée, point-clé de la guerre) jusqu'au coup d’État ou à l'insurrection armée contre le régime en place. Bien que très nombreux au Txile (plus de vingt-quatre millions), les euskals sont également nombreux à l'étranger (plus d'une dizaine de millions revendiqués), à cause du fort phénomène de fuite démographique, et l'Histoire du peuple euskal, elle, est partout.
Sommaire :
[url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327084]Gaspar « II » d'Esparza[/url]
[justify][center]PERSONNALITÉ Gaspar « II » d'Esparza 2009-????
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[cap]Un portrait de Gaspar d'Esparza.[/cap][/center]
Gaspar d'Esparza, né Gaspar Agustin-Santxo Itzaltzu Esparzako, est le relativement célèbre vice-prince de la Province de Berri Nafarroa et [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p326126]unique prétendant au trône du Txile[/url]. Né le 22 août 2009 à Vitorio-Erregea, d'un père rentier et d'une mère femme au foyer, il est issu d'une longue lignée dynastique déchue, elle-même issue de la famille royale euskale originaire de Dytolie occidentale, les Esparzak. Après avoir passé le début de sa scolarité à domicile, à l'aide de professeurs particuliers et de l'éducation parentale, il s'émancipe rapidement de ses parents après son entrée au [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p325477]quinquénaire[/url] à l'établissement éducatif privé Santu Ignazio, où il excelle dans les matières littéraires.
Après avoir achevé le cycle basique de la scolarité, c'est-à-dire avant le Batxoa, Gaspar obtient son Batxoa avec une excellente moyenne générale, témoignant d'une grande qualité de réflexion et d'apprentissage. Après des débuts scolaires prometteurs, Gaspar traverse cinq années d'étude avec le même talent assidu, et la difficulté croissante de ses études le pousse à travailler plus assidûment encore. Après cinq ans d'études supérieures en histoire militaire et stratégique, Gaspar effectue son service militaire volontaire à l'âge de vingt-trois ans, tenant alors sa première véritable pensée politique, considérant l'armée comme une institution essentielle de l’État.
Après deux ans de service militaire volontaire, Gaspar cesse toute activité professionnelle pour se tourner vers la politique, il y a de cela quasiment neuf mois déjà, en tant que membre et chef de file du parti Eskuin Alternatiboa (« Droite Alternative »), un parti d'extrême-droite à fortes revendications monarchistes et souverainistes, revendications auxquelles Gaspar adhère, comme en témoignent nombre de ses discours qu'il a notamment tenu auprès de ses anciens camarades du groupe de jeunesses du parti, les Gazte Alternatiboak (« Jeunesses Alternatives »).
Gaspar revendique officiellement depuis 2009 (l'année de sa naissance) mais en réalité depuis 2027 (année de sa majorité) le trône du Txile, ce qui est anti-constitutionnel, étant donné la nature électorale et démocratique du titre de Lehendakari (président, premier secrétaire), qui est censé être le chef d’État txiléen. Si Gaspar souhaite devenir « roi du Txile », ou du moins souverain de la nation txiléenne, alors il devra faire face à une vive adversité de la part des démocrates de tout bord, malgré le soutien qu'il recevra de la noblesse aristocratique et des mouvements nationalistes-monarchistes qui le considère comme le représentant de la noblesse.
En effet, en tant qu'aristocrate bourgeois, Gaspar d'Esparza est le fleuron de la noblesse txiléenne, représentant plusieurs générations d'aristocrates souhaitant mettre fin à la kakistocratie démocrate (comme la noblesse qualifie le gouvernement républicain) et souhaitant établir un régime monarchique et constitutionnel à la tête du Txile, tout en maintenant plusieurs institutions démocratiques propres à la monarchie constitutionnel. Malgré sa relative minorité politique, la mouvance monarchiste a tendance à s'appuyer sur les revendications souverainistes et pro-euskales, au détriment notamment des minorités politiques cosmopolites et des minorités indigènes quechuas.
Gaspar Esparzako est également détenteur de plusieurs titres et propriétés terrestres, en tant que vice-prince de Berri Nafarroa, « prince du Txile » comme il se plaît à se surnommer lui-même (bien que la dénomination n'ait rien d'officiel comme il l'admet parfois), il revendique également la particule (signe de noblesse précédant le nom de famille « d' », « de », « du » ou « de la » voire « des ») qui est un cas juridique qui n'a pas encore été étudié par le gouvernement (malgré le nombre croissant de nobles déchus qui revendiquent la particule), ainsi que la souveraineté de diverses petites propriétés en Dytolie occidentale.[/justify]
Adolfo Auleztia, surnommé le « Lehoi Gorria » (« le Lion Rouge » en euskara), né Adolfo Esteben Auleztia, est le secrétaire général du Txileko Alderdi Komunista (TAK), le parti communiste txiléen. Né le 30 mars 1991 dans un petit village près d'Elgorriaga d'un père mineur et d'une mère vendeuse de bougies, Adolfo a connu pendant sa plus tendre enfance la pauvreté et le dénuement, ce qui a partiellement forgé son point de vue radical sur la société. Après une douloureuse jeunesse, il s'en sort (contrairement à son frère qui meurt à l'âge de six ans de disette) tandis que la qualité de vie de sa famille s'améliore. Il parvient cependant, grâce à l’État txiléen, qui à l'époque se socialise, à intégrer le système scolaire grâce aux bourses gouvernementales.
Grâce à une rigueur de fer et à une détermination sans faille, il achève son cycle scolaire inférieur avec brio et obtient le Batxoa. Après cela, il se tourne vers des études politiques, où il échoue à diverses épreuves, échec qu'il attribuera plus tard au manque d'égalité au sein-même de la nation txiléenne. Il critiquera d'autant plus le système éducatif supérieur méritocratique lorsqu'il intégrera le TAK pour en devenir un leader des mouvements de jeunesse du parti, en 2013, sous le surnom du « Lehoi » (le lion en euskara), gardant l'anonymat au travers de ce pseudonyme pendant plusieurs années.
Il étendra notamment son influence politique sur les membres du parti au travers des réseaux sociaux et des technologies numériques, qui sont alors en pleine expansion dans la société txiléenne, s'intégrant peu-à-peu comme chef de file du parti, malgré la rigidité de ligne de sa politique bostequiste, qu'il appliquera à la lettre dans les administrations qu'il dirigera (mairies, communes, cantons, parfois même régions). Il devient très rapidement la bête noire des groupuscules nationalistes, qu'il qualifie d'« anti-patriotes » tout au long de son ascension politique. Le patriotisme socialiste deviendra d'ailleurs le fer de lance de sa politique interne dans le parti.
Il deviendra candidat au rôle de secrétaire général du parti après la démission du précédent secrétaire ayant démissionné pour cause de corruption, ce qui entraînera Auleztia à chevaucher le mouvement de « dé-corruption » du TAK, purgeant ainsi ce dernier de ses fameux « barons rouges » qui dominaient le parti depuis une dizaine d'années. Ainsi, après s'être assuré d'avoir la voie libre, Auleztia devient secrétaire général du principal parti communiste txiléen en 2024. Il engage alors de lourdes réformes au sein-même du parti politique : éviction des derniers éléments réfractaires, le parti devient le plus gros parti [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p326852]bostequiste[/url] au monde.
C'est également sous l'influence et la direction d'Auleztia que le parti prend une ligne politique moins rigide, notamment au travers de l'idéologie bostequiste : le communisme pur et dur ne peut triompher seul, il doit être assisté par une économie capitalisée mais protégée pour assurer la pérennité du régime. C'est en tout cas comme cela qu'Auleztia refond le mouvement de jeunesse du parti, les TAK-Gazteria (surnommés TAK-G) pour en faire de véritables escouades encadrées par des instructeurs qui leur assurent une éducation politisée et embrigadée, afin de former à partir de cette jeunesse le socle d'un potentiel régime socialiste.
C'est ainsi qu'est née une première génération d'électeurs pro-bostequistes, soutenant le Lehoi comme dirigeant du TAK, et véritable dirigeant de la nation txiléenne. Adolfo Auleztia est devenu un dangereux électron libre de l'hémisphère politique txiléen, notamment au travers de la puissance de son parti (trente-et-un membres au Parlement et plusieurs milliers d'adhérents « convaincus ») mais aussi par ses origines humbles qui en font un concurrent talentueux, hargneux et redoutable. Il s'oppose notamment aux deux autres mouvances politiques, le bloc d'opposition (plutôt d'extrême-droite) et la coalition gouvernementale (plutôt sociale-libérale).[/justify]
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[cap]Portrait posthume de Txurio Echeberea.[/cap][/center]
Txurio Echeberea, le « père du Txile », né Txurio Prudentzio Gordiano Oñatz Echeberea, fut le premier Lehendakari (président, premier secrétaire) de la République txiléenne de 1801 à 1815 (date de sa mort). Né le 12 janvier 1758 en Dytolie occidentale (dans l'ancien « Euskal Herria »), issu d'une famille noble ayant récemment rejoint la cour royale de l'époque. Ses parents sont de fervents défenseurs de la cause royale, au point que Txurio en développera plus tard un ressentiment pour l'absence de réaction du roi euskal qui leur préférait les nobles inféodés mais plus influents.
Il reçut une éducation noble tout à fait académique, grâce à la fortune de ses parents, et l'année de sa majorité (vingt-et-un ans à l'époque), son père mourut, lui transmettant par sa mort tout son héritage, Txurio étant l'aîné de sa patrie, et il ignorera ses frères et sœurs pendant de longues années à ce sujet. Après avoir hérité des biens de son père, il éloigna sa mère de la gestion des propriétés familiales, et l'envoya de force dans une maison pour veuves, où elle fut traitée comme une aliénée. Txurio, aristocrate retors, agrandira peu à peu les propriétés de son père. Il se hissera dans les plus hautes sphères de la cour royale en tant que « nouveau noble », comme beaucoup de bourgeois qui acquirent en ces temps de trouble des titres de noblesse.
Mais l'influence grandissante d'un jeune aristocrate possédant de nombreuses propriétés agricoles dans le royaume inquiéta rapidement le pouvoir euskal central, qui décida d'écarter le jeune Txurio du roi en l'envoyant en tant que gouverneur de la Dorimarie euskale (actuel Txile). C'est ainsi que Txurio acquit sa place, et il s'appliqua avec assiduité à son poste, si bien que le gouvernement royal tenta de le ramener en Dytolie plusieurs fois avant d'abdiquer devant son emprise sur le territoire txiléen. Txurio avait réussi à négocier de nombreux avantages d'autonomisation pour la colonie euskale, qui dépassait désormais sa métropole dans tous les domaines.
Txurio était également supporté au Txile par la « nouvelle noblesse », qui s'appropriait des terres en y chassant les indigènes quechuas. Il établira cependant d'importants corps législatifs sur ces appropriations afin de diminuer l'influence grandissante de cette-même « nouvelle noblesse », en en écrasant le principal atout. Il se dressera également contre l'habilitation des communautés indigènes dans la société euskale txiléenne, en organisant des appropriations de territoires indigènes de l'arrière-pays au profit du gouvernorat txiléen, contournant ainsi l'interdit du gouvernement central qui ne souhaitait pas voir l'expansion de la colonie sans son accord.
Après plusieurs escarmouches politiques et diplomatiques avec la métropole, Txurio réussit à négocier avec le gouvernement royal que ce dernier n'ait plus autorité sur certains aspects de la vie de la Dorimarie euskale, augmentant ainsi très rapidement le degré d'autonomie de la colonie par rapport à sa métropole dytolienne. Txurio fut nommé gouverneur à vie du Txile, et s'attira très tôt la sympathie de la population euskale dorimarienne, qui voyait d'un bon œil l'émancipation de la colonie, malgré le fait que le gouverneur soit né en Dytolie, contrairement aux précédents gouverneurs depuis quelques décennies, tous nés en Dorimarie.
Txurio Echeberea, défendant des valeurs bourgeoises démocratiques et républicaines, s'installa en dirigeant du Txile très tôt. Après la chute de la métropole en l'an 1800, le gouvernorat dirigé par Echeberea a déjà une telle influence qu'il suffit d'à peine quelques jours, après l'annonce de la chute de la métropole, pour que Txurio soit hissé au pouvoir par le peuple au travers du premier scrutin démocratique censitaire de l'histoire du Txile. Il rédige la première constitution txiléenne, la Konstituzioa, et devient le premier Lehendakari txiléen. Après quatorze ans de « règne » hégémonique sur le Txile, il s'éteint le 2 mars 1815 de mort naturelle à Donostia à l'âge de 57 ans.[/justify]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/6/1512236258-pantxiko-eraul-portrait.png[/img] [cap]Photographie de Pantxiko Eraul.[/cap][/center]
Pantxiko Maximo Agustin Eraul, plus connue sous le nom de Pantxiko Eraul, est le cinquante-et-unième Lehendakari (président) de la République Fédérale du Txile et secrétaire général du parti [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325580]Txilen Berritzeko Alderdia[/url] (TBA, « Parti Txiléen du Renouveau »). Né le 12 août 1975 à Elgorriaga dans la Province d'Ikuñoa d'un père diplomate et d'une mère femme au foyer, il grandit dans une société bourgeoise libérale, et fut un élève brillant de l'[url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p325477]école quinquennaire[/url] de Sanktu Agustin (à Elgorriaga). Après des études excellentes et très académiques, il se dirigea vers le métier de diplomate avant de devenir politicien engagé dès l'âge de vingt-huit ans.
Après s'être assuré d'avoir de solides connaissances en politique et de forts soutiens à l'intérieur-même du parti Txilen Berritzeko Alderdia, il devint porte-parole du parti avant de devenir député parlementaire en 2012 puis secrétaire général du parti en 2017 après avoir « vaincu » avec brio ses adversaires politiques au sein-même du parti en jouant sur les intrigues tournant autour d'eux. Ainsi, Pantxiko a appris très tôt à se méfier en politique et à appliquer une politique de prudence totale. C'est également de cette manière qu'il s'assura une élection à plus de cinquante-huit pourcents des suffrages en 2029, date à laquelle il accéda à sa fonction de Lehendakari.
Fort de sept longues années d'étude en sciences de la politique et d'une solide expérience en politique, il représente l'espoir d'une génération de nouveaux bourgeois sociaux-libéraux qui soutiennent largement son point de vue sur la place de la République txiléenne dans le monde. En effet, comme il le décrit dans son livre sur le Txile et sa place dans le monde (Txile eta Mundua, 2026) et plus largement au travers de la « doctrine Eraul », la liberté et la démocratie sont des valeurs qui méritent d'être véhiculées avec toutes les velléités nécessaires, comme il a d'ailleurs pu le démontrer dans la récente [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477.html]Guerre des Containers[/url].
Cependant, sa politique interventionniste militairement et libérale économiquement pose question et soulève de nombreuses critiques notamment dans les partis souverainistes et parfois isolationnistes comme dans le [url=http://www.simpolitique.com/post325580.html#p325580]Txileko Alderdi Komunista[/url] (TAK, « Parti Communiste Txiléen ») dont le leader du parti, [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327098]Adolfo Auleztia[/url] est le principal « électron libre » venant contrarier la politique de Pantxiko Eraul, qui ne peut pas pour autant le déclarer comme antagoniste sous peine de voir ce dernier rallier le bloc d'opposition, ce qui reviendrait à diminuer une nouvelle fois le pouvoir gouvernemental au profit de l'opposition, qui prône notamment un renfermement du Txile contraire aux idées d'Eraul.
Malgré des penchants dans sa jeunesse pour les mouvements [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p326852]bostequistes[/url] notamment au travers de son appartenance au TAK-Gazteria (TAK-G, mouvement de jeunesse du TAK) en signe de protestation contre la position de la bourgeoisie vis-à-vis des populations ouvrières qu'il jugeait oppressive, position qu'il nia très largement par la suite une fois son accession au poste de Lehendakari. Malgré le nombre croissant de [url=http://www.simpolitique.com/nouvelles-internationales-t13165-45.html#p327406]voix opposées[/url] à Pantxiko Eraul notamment suite à l'[url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-15.html#p326017]entrée en guerre[/url] intempestive de la République txiléenne dans le récent conflit contre la Britonnie, Eraul poursuit sa politique libérale depuis déjà plusieurs années.
Pantxiko Eraul a entamé son second mandat de Lehendakari en avril 2034 après avoir succédé à Lukas Ibarbalz, cinquantième Lehendakari txiléen, en avril 2029, qui menait une politique ultra-conservatrice au nom du [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325580]Quepezkoako Euskal Frontea[/url] (QEF, « Front Euskal du Quepezkoa »). Après avoir succédé à Lukas Ibarbalz, Pantxiko Eraul a assuré la ré-ouverture diplomatique de la République txiléenne, pourtant isolée depuis quasiment quatre-vingts ans (accession de l'aristocratie conservatrice au pouvoir dès 1950), ce que tous les partis progressistes s'accordent à qualifier d'« acte honorable ».[/justify]