La Lettre de Saint Brendan
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Otto
L'Epistolae Sancti Brendani, ou Lettre de Saint Brendan, est ce qui se rapproche de plus d'un média au sein de la République Monastique de Saint-Brendan. Sa diffusion n'est pas exceptionnellement importante : il s'agit essentiellement d'un courrier aux amis de la République, leur transmettant les recommandations des Frères et des Pères colombaniens de l'île sur des sujets aussi divers et variés que les relations entre les glaives spirituels et temporels, la lutte contre les hérésies tant modernistes que pagnanisantes, la culture du chou ou l'importance liturgique des prières de l'habillement du prêtre pour la dédicace d'une église.
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Otto
[center]De relatione Ecclesiae Soveroviaque
Lettre de la Saint Longin du Désert, en l'an du Seigneur deux mil trente trois, onzième année de l'indiction.[/center]
Depuis quelques temps maintenant, le monde catholique entend les supplications de ses frères de l'Eglise de Soverovie qui subissent une attaque sourde de la part du pouvoir temporel de Son Auguste Altesse Royale. La Reine Anastatie, auto-proclamée protecteur de la foi, a décidé de mettre l'Eglise au pas. Désormais, les archevêques sont directement nommés par la Couronne. Dans le décret De Protectio Fidei Ecclesiaque, le Saint Siège n'est jamais mentionné. Ainsi, le Saint Père, successeur de Saint Pierre, n'a plus aucun regard sur ceux qui dirigent l'Eglise Soverov. Ainsi, malgré que l'Eglise de Soverovie reconnaisse l'autorité du Souverain Pontife, elle rentre dans un schisme dont la sortie parait bien difficile.
En effet, il convient de rappeler ce qu'est un archevêque. Il s'agit d'évêques qui ont reçu par le Très Saint Père la charge de diriger une communauté d'évêque, et donc d'être le pasteur d'une très large communauté de fidèle. Mais, dès lors que ce titre est donné par une autorité temporelle et non spirituelle, alors il ne devient rien de plus qu'un titre nobiliaire. En effet, comment une autorité temporelle, fut-elle bénie par le Seigneur et ointe par Son Eglise, pourrait-elle être capable de discerner la vocation d'un homme à diriger une communauté de fidèle vers le Salut ?
Tout bon catholique doit donc bien se rendre compte des aspects schismatiques qu'apporte la nouvelle investiture royale des archevêques soverov. Les archevêques nommés ainsi ne seraient être véritablement des archevêques de l'Eglise catholique car leur charge n'a pas été attribué par le Saint Père, à qui le Seigneur a confié la gouvernance de Son troupeau sur terre, mais par un monarque qui, bien qu'il ai reçu du Très Haut la charge de diriger une partie des hommes, est bien incapable d'appréhender réellement toute la vocation pastorale d'un archevêque. Désormais, le titre d'archevêque soverov est réduit à une simple fonction politique et a perdue toute sa dimension spirituelle. Plus que jamais, il est nécessaire que nous prions pour que la foi reprenne sa véritable place dans l'Eglise soverov et que le Salut de ses fidèles redevienne la préoccupation première de Son Auguste Altesse.
Lettre de la Saint Longin du Désert, en l'an du Seigneur deux mil trente trois, onzième année de l'indiction.[/center]
Depuis quelques temps maintenant, le monde catholique entend les supplications de ses frères de l'Eglise de Soverovie qui subissent une attaque sourde de la part du pouvoir temporel de Son Auguste Altesse Royale. La Reine Anastatie, auto-proclamée protecteur de la foi, a décidé de mettre l'Eglise au pas. Désormais, les archevêques sont directement nommés par la Couronne. Dans le décret De Protectio Fidei Ecclesiaque, le Saint Siège n'est jamais mentionné. Ainsi, le Saint Père, successeur de Saint Pierre, n'a plus aucun regard sur ceux qui dirigent l'Eglise Soverov. Ainsi, malgré que l'Eglise de Soverovie reconnaisse l'autorité du Souverain Pontife, elle rentre dans un schisme dont la sortie parait bien difficile.
En effet, il convient de rappeler ce qu'est un archevêque. Il s'agit d'évêques qui ont reçu par le Très Saint Père la charge de diriger une communauté d'évêque, et donc d'être le pasteur d'une très large communauté de fidèle. Mais, dès lors que ce titre est donné par une autorité temporelle et non spirituelle, alors il ne devient rien de plus qu'un titre nobiliaire. En effet, comment une autorité temporelle, fut-elle bénie par le Seigneur et ointe par Son Eglise, pourrait-elle être capable de discerner la vocation d'un homme à diriger une communauté de fidèle vers le Salut ?
Tout bon catholique doit donc bien se rendre compte des aspects schismatiques qu'apporte la nouvelle investiture royale des archevêques soverov. Les archevêques nommés ainsi ne seraient être véritablement des archevêques de l'Eglise catholique car leur charge n'a pas été attribué par le Saint Père, à qui le Seigneur a confié la gouvernance de Son troupeau sur terre, mais par un monarque qui, bien qu'il ai reçu du Très Haut la charge de diriger une partie des hommes, est bien incapable d'appréhender réellement toute la vocation pastorale d'un archevêque. Désormais, le titre d'archevêque soverov est réduit à une simple fonction politique et a perdue toute sa dimension spirituelle. Plus que jamais, il est nécessaire que nous prions pour que la foi reprenne sa véritable place dans l'Eglise soverov et que le Salut de ses fidèles redevienne la préoccupation première de Son Auguste Altesse.
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Otto
[center]De vita sobrietitate et modernitate oeconomica
Lettre de la Saint Lohemel, moine et confesseur, en l'an du Seigneur deux mil trente quatre, douzième année de l'indiction.[/center]
Bien que nos monastères soient isolés des tumultes du monde, nous ne pouvons pas rester indifférents aux trop nombreux articles sortant des presses et félicitant la Sainte Croissance qui, dans bien des pays, a remplacée le Salut des âmes comme premier objectif des dirigeants. Cette recherche de la croissance est pourtant bien vaine, et bien fol est celui qui est prêt à sacrifier les traditions de ses peuples pour la développer un peu plus par le truchement d'usines et de banques.
L'île de Saint-Brendan fait bien pâle figure dans les classements économiques publiés ses derniers temps. L'île aurait une croissance économique nulle, ou presque. Elle n'évolue pas, elle stagne, bloquée dans un mode de vie archaïque. Fidelis FIDES fidem in Sanctum Brendanum non habet (La très sûre FIDES n'a pas confiance en Saint-Brendan, en latin comme le reste du texte), mais au fond qu'importe ?
Le mode de vie que nous, religieux, et nos frères laïcs suivons sur cette île sous le saint patronage de Saint Brendan est infiniment plus saine, et plus sainte que la leur. Notre mode de vie repose sur une certaine sobriété. Nous n'avons pas besoin de toute leur technologie, de leur intelliphones, de leur fruits sans saisons etc. Au contraire, nous vivons au plus proche de la Création du Seigneur, vivant avec les dons qu'Il nous a fait dans ses arbres, dans ses animaux et ses poissons. Nous vivons en communion avec les rythmes de la nature, sublime création.
Mais nous ne vivons pas seulement au plus près de la nature que la plupart des gens de ce bas monde, nous essayons également de vivre au plus près du Seigneur. Depuis des siècles, l'île de Saint-Brendan est habité par le zèle de la foi. Grâce à l'action de grands mystiques comme le Bienheureux Alain ou de Saint Lohemel, nous prions régulièrement le Rosaire et nous nous agenouillons devant le Corps du Christ réellement et entièrement présent dans le Saint Sacrement de l'Autel. Nos frères et soeurs laïcs, bien que n'ayant fait aucuns voeux religieux, s'unissent à nous dans les prières, assistant régulièrement aux offices et aux messes.
Notre mode de vie n'est certes pas le plus moderne, ni le plus oisif, mais il est sans aucun doute le plus sain. Il ne souffre aucun maquillage, aucune fiction moderne et lui seul permet d'atteindre le véritable bonheur : celui d'une vie simple, et entièrement tournée vers le Créateur et son humble création.
Lettre de la Saint Lohemel, moine et confesseur, en l'an du Seigneur deux mil trente quatre, douzième année de l'indiction.[/center]
Bien que nos monastères soient isolés des tumultes du monde, nous ne pouvons pas rester indifférents aux trop nombreux articles sortant des presses et félicitant la Sainte Croissance qui, dans bien des pays, a remplacée le Salut des âmes comme premier objectif des dirigeants. Cette recherche de la croissance est pourtant bien vaine, et bien fol est celui qui est prêt à sacrifier les traditions de ses peuples pour la développer un peu plus par le truchement d'usines et de banques.
L'île de Saint-Brendan fait bien pâle figure dans les classements économiques publiés ses derniers temps. L'île aurait une croissance économique nulle, ou presque. Elle n'évolue pas, elle stagne, bloquée dans un mode de vie archaïque. Fidelis FIDES fidem in Sanctum Brendanum non habet (La très sûre FIDES n'a pas confiance en Saint-Brendan, en latin comme le reste du texte), mais au fond qu'importe ?
Le mode de vie que nous, religieux, et nos frères laïcs suivons sur cette île sous le saint patronage de Saint Brendan est infiniment plus saine, et plus sainte que la leur. Notre mode de vie repose sur une certaine sobriété. Nous n'avons pas besoin de toute leur technologie, de leur intelliphones, de leur fruits sans saisons etc. Au contraire, nous vivons au plus proche de la Création du Seigneur, vivant avec les dons qu'Il nous a fait dans ses arbres, dans ses animaux et ses poissons. Nous vivons en communion avec les rythmes de la nature, sublime création.
Mais nous ne vivons pas seulement au plus près de la nature que la plupart des gens de ce bas monde, nous essayons également de vivre au plus près du Seigneur. Depuis des siècles, l'île de Saint-Brendan est habité par le zèle de la foi. Grâce à l'action de grands mystiques comme le Bienheureux Alain ou de Saint Lohemel, nous prions régulièrement le Rosaire et nous nous agenouillons devant le Corps du Christ réellement et entièrement présent dans le Saint Sacrement de l'Autel. Nos frères et soeurs laïcs, bien que n'ayant fait aucuns voeux religieux, s'unissent à nous dans les prières, assistant régulièrement aux offices et aux messes.
Notre mode de vie n'est certes pas le plus moderne, ni le plus oisif, mais il est sans aucun doute le plus sain. Il ne souffre aucun maquillage, aucune fiction moderne et lui seul permet d'atteindre le véritable bonheur : celui d'une vie simple, et entièrement tournée vers le Créateur et son humble création.
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Otto
[center]De futilitate politicae
Lettre de la Saint Barsimée d'Edesse, pontife et martyr, en l'an du Seigneur deux mil trente quatre, douzième année de l'indiction.[/center]
"Le premier objectif d'un Prince doit être de mener tout les sujets que Dieu a mis sous sa domination vers le Salut éternel" a écrit Saint Bernard de Posnanie, moine du XIIème siècle et fondateur de l'Ordre des Cisterciens. Par cette phrase, le bienheureux moine nous rappelle que le Prince, c'est à dire dans un sens plus actuel le Chef de l'Etat, est responsable devant Dieu du Salut des Âmes de ses sujets. N'oublions pas que tout pouvoir vient de Dieu et qu'à l'heure de leur mort, tout les dirigeants devront se justifier devant le Seigneur du Salut de leurs sujets.
Une fois cette vérité première rappelée, il est bon de nous pencher sur les futiles agitations qui animent tant d'hommes de part le monde et que l'on a baptisé du nom de politique, corrompant ce terme grec désignant originellement la vie de la Cité, et non point les palabres.
En effet, dès lors que l'on prend conscience que l'on est responsable de milliers d'âmes, a-t-on réellement besoin de discuter des bienfaits matériels de tels décisions et des méfaits de tels autres ? Il convient à tout chef d'Etat chrétien d'abandonner de telles considérations pour ne se concentrer que sur le Salut de ses sujets. Les idéologies elles-mêmes, dont tant et plus d'hommes se parent, se perdent dans une sémantique. Ils veulent atteindre un paradis dans notre monde corrompu par le péché originel. L'Autre les mènent dans un combat vain, et leur fait perdre de vue le Salut des Âmes qui doit être notre principale préoccupation.
Cependant, la politique corrompue n'est pas une matière exclusif aux princes dans notre monde ; bien souvent les sujets d'un Etat s'impliquent également dans ses futiles mouvements, oubliant ainsi que le Salut des Âmes doit primer sur toute autre considération. Saint Ignace de Loyola n'écrit-il pas que le premier principe de notre vie, le premier fondement de notre existence est de "Louer, Honorer et Servir le Seigneur Dieu" ? Par là-même, il nous rappelle toute la fugacité de l'énergie que nous mettons dans la politique.
Il paraît cependant évident que, en tant que chrétien, nous ne pouvons pas laisser notre prochain souffrir. D'ailleurs, la première des vertus n'est-elle pas la Charité ? Et cette Charité est, comme nous l'a si bien expliqué Saint Jean de la Croix, un amour de Dieu comme du prochain, que l'un ne vas pas sans l'autre. Mais ne nous perdons pas dans des discours stériles et ayons toujours pour objectifs le Salut des Âmes.
Lettre de la Saint Barsimée d'Edesse, pontife et martyr, en l'an du Seigneur deux mil trente quatre, douzième année de l'indiction.[/center]
"Le premier objectif d'un Prince doit être de mener tout les sujets que Dieu a mis sous sa domination vers le Salut éternel" a écrit Saint Bernard de Posnanie, moine du XIIème siècle et fondateur de l'Ordre des Cisterciens. Par cette phrase, le bienheureux moine nous rappelle que le Prince, c'est à dire dans un sens plus actuel le Chef de l'Etat, est responsable devant Dieu du Salut des Âmes de ses sujets. N'oublions pas que tout pouvoir vient de Dieu et qu'à l'heure de leur mort, tout les dirigeants devront se justifier devant le Seigneur du Salut de leurs sujets.
Une fois cette vérité première rappelée, il est bon de nous pencher sur les futiles agitations qui animent tant d'hommes de part le monde et que l'on a baptisé du nom de politique, corrompant ce terme grec désignant originellement la vie de la Cité, et non point les palabres.
En effet, dès lors que l'on prend conscience que l'on est responsable de milliers d'âmes, a-t-on réellement besoin de discuter des bienfaits matériels de tels décisions et des méfaits de tels autres ? Il convient à tout chef d'Etat chrétien d'abandonner de telles considérations pour ne se concentrer que sur le Salut de ses sujets. Les idéologies elles-mêmes, dont tant et plus d'hommes se parent, se perdent dans une sémantique. Ils veulent atteindre un paradis dans notre monde corrompu par le péché originel. L'Autre les mènent dans un combat vain, et leur fait perdre de vue le Salut des Âmes qui doit être notre principale préoccupation.
Cependant, la politique corrompue n'est pas une matière exclusif aux princes dans notre monde ; bien souvent les sujets d'un Etat s'impliquent également dans ses futiles mouvements, oubliant ainsi que le Salut des Âmes doit primer sur toute autre considération. Saint Ignace de Loyola n'écrit-il pas que le premier principe de notre vie, le premier fondement de notre existence est de "Louer, Honorer et Servir le Seigneur Dieu" ? Par là-même, il nous rappelle toute la fugacité de l'énergie que nous mettons dans la politique.
Il paraît cependant évident que, en tant que chrétien, nous ne pouvons pas laisser notre prochain souffrir. D'ailleurs, la première des vertus n'est-elle pas la Charité ? Et cette Charité est, comme nous l'a si bien expliqué Saint Jean de la Croix, un amour de Dieu comme du prochain, que l'un ne vas pas sans l'autre. Mais ne nous perdons pas dans des discours stériles et ayons toujours pour objectifs le Salut des Âmes.
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Otto
[center]Ad Lorthones
Lettre de la Saint Ignace de Loyola, prêtre et fondateur, en l'an du Seigneur deux mil trente six, deuxième année de l'indiction.[/center]
Très chers frères en Jésus Christ résidant au Lorthon, c'est à vous que s'adresse notre lettre aujourd'hui. Depuis tant de siècles, nous recevons dans nos monastères des frères de l’Église catholique au Lorthon, attirés ici par la rigueur évangélique de notre foi et de notre doctrine ainsi que par notre héritage celtique. Depuis le Schisme causé par les vicissitudes de l'histoire, nous n'avons eu de cesse de prier pour vous, pour votre retour dans la Sainte Église catholique et apostolique, dirigée par Notre Saint Père le Pape, successeur de Pierre.
Très chers frères, nous vous supplions de ne pas céder aux sirènes de notre siècle. Notre-Seigneur Jésus-Christ nous a enseigné que nous n'étions pas du monde mais seulement dans le monde. Notre devoir est d'éclairer celui-ci sur ses erreurs, et non de le rassurer sur son propre sort. Ayez le courage de votre foi. Soyez fier de l’Évangile. Luttez contre le péché. Priez pour le salut du monde.
Ces admonestations ne sont pas de simples formules, mais de réels conseils si vous voulez gardez votre fidélité en Jésus-Christ. Bien sûr, à ceux-ci nous vous enjoignons également à ré-ouvrir le dialogue avec Notre Sainte Mère l’Église, afin d'avancer au mieux dans la quête de tout chrétien à la pleine connaissance de Dieu. Celle-ci ne pourra se faire que si nous sommes capables de discuter posément et intelligemment de nos différents. Avec l'accord de Notre Saint Père, nous serons prêt à avancer avec vous.
Lettre de la Saint Ignace de Loyola, prêtre et fondateur, en l'an du Seigneur deux mil trente six, deuxième année de l'indiction.[/center]
Très chers frères en Jésus Christ résidant au Lorthon, c'est à vous que s'adresse notre lettre aujourd'hui. Depuis tant de siècles, nous recevons dans nos monastères des frères de l’Église catholique au Lorthon, attirés ici par la rigueur évangélique de notre foi et de notre doctrine ainsi que par notre héritage celtique. Depuis le Schisme causé par les vicissitudes de l'histoire, nous n'avons eu de cesse de prier pour vous, pour votre retour dans la Sainte Église catholique et apostolique, dirigée par Notre Saint Père le Pape, successeur de Pierre.
Très chers frères, nous vous supplions de ne pas céder aux sirènes de notre siècle. Notre-Seigneur Jésus-Christ nous a enseigné que nous n'étions pas du monde mais seulement dans le monde. Notre devoir est d'éclairer celui-ci sur ses erreurs, et non de le rassurer sur son propre sort. Ayez le courage de votre foi. Soyez fier de l’Évangile. Luttez contre le péché. Priez pour le salut du monde.
Ces admonestations ne sont pas de simples formules, mais de réels conseils si vous voulez gardez votre fidélité en Jésus-Christ. Bien sûr, à ceux-ci nous vous enjoignons également à ré-ouvrir le dialogue avec Notre Sainte Mère l’Église, afin d'avancer au mieux dans la quête de tout chrétien à la pleine connaissance de Dieu. Celle-ci ne pourra se faire que si nous sommes capables de discuter posément et intelligemment de nos différents. Avec l'accord de Notre Saint Père, nous serons prêt à avancer avec vous.