Rencontre Bassaxe - Sélénie
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Otto
La Bassaxe avait enfin un véritable gouvernement à sa tête. Celui-ci était composé de libéraux venus des partis fiémancophones et alémanophones ainsi que des traditionalistes. D'une certaine façon, le gouvernement partageait l'idéal à la fois libéral et conservateur de la république voisine de Sélénie. La venue des représentants sélènes étaient l'occasion pour le Duché de montrer son ouverture sur le reste de l'Alméra.
La délégation sélène avait été récupéré à l'aéroport par une voiture diplomatique et avait été envoyé se reposer dans un hôtel d'Henzbüri, la capitale. Les Sélènes purent passer la soirée tranquilles. Dans leurs chambres avaient été laissés des prospectus sur la capitale bassaxone. Ils pouvaient en apprendre un peu plus sur l'histoire récente du pays, notamment sa lente accession vers l'indépendance, acquise en 2029 après des années de combats politiques face à la République de Franconie. Ils pouvaient aussi découvrir la ville, à l'architecture très germanique. Ils découvraient par exemple les différents lieux de pouvoir : le Palais Rodhé, au centre-ville, à proximité de la Cathédrale Notre-Dame, du Gymnase Ducal dirigé par les Pères Ignatiens ainsi que le Grand Séminaire. Les Sélènes pouvaient aussi lire que sur la Place Charles XIII de Franconie se trouvait l'Opéra Ducal, dans lequel l'indépendance ainsi que la Constitution avaient été proclamés respectivement en mars et en octobre 2029. Enfin, Place de l'Indépendance (ancienne Place de la Révolution et Place de la République) accueillait l'Assemblée Bassaxone et la Résidence du Gouvernement.
Le lendemain, ils purent partir visiter la ville de leur propre chef. Leur hôtel était à proximité de la cathédrale et ils pouvaient visiter toute la capitale sans trop de problème, d'autant plus que le gouvernement bassaxon avait laissé des passes pour les transports en commun à l'intention des secrétaires de la délégation. Les membres les plus importants avaient quant à eux une voiture à disposition. Vers 14 heures, une voiture vint les chercher pour les amener jusqu'à l'Hôtel des Greffiers où les attendaient le Ministre des Affaires Etrangères, Hans Grässman :
« Vos Excellences, bienvenu en Bassaxe. J'espère que vous avez bon voyage ? Tout c'est bien passé dans votre hôtel ?
Je suis Hans Grässman, ministre des Affaires Etrangères. Je vous proposer d'entrer à l'intérieur pour que nous commencions à discuter. »
La délégation sélène avait été récupéré à l'aéroport par une voiture diplomatique et avait été envoyé se reposer dans un hôtel d'Henzbüri, la capitale. Les Sélènes purent passer la soirée tranquilles. Dans leurs chambres avaient été laissés des prospectus sur la capitale bassaxone. Ils pouvaient en apprendre un peu plus sur l'histoire récente du pays, notamment sa lente accession vers l'indépendance, acquise en 2029 après des années de combats politiques face à la République de Franconie. Ils pouvaient aussi découvrir la ville, à l'architecture très germanique. Ils découvraient par exemple les différents lieux de pouvoir : le Palais Rodhé, au centre-ville, à proximité de la Cathédrale Notre-Dame, du Gymnase Ducal dirigé par les Pères Ignatiens ainsi que le Grand Séminaire. Les Sélènes pouvaient aussi lire que sur la Place Charles XIII de Franconie se trouvait l'Opéra Ducal, dans lequel l'indépendance ainsi que la Constitution avaient été proclamés respectivement en mars et en octobre 2029. Enfin, Place de l'Indépendance (ancienne Place de la Révolution et Place de la République) accueillait l'Assemblée Bassaxone et la Résidence du Gouvernement.
Le lendemain, ils purent partir visiter la ville de leur propre chef. Leur hôtel était à proximité de la cathédrale et ils pouvaient visiter toute la capitale sans trop de problème, d'autant plus que le gouvernement bassaxon avait laissé des passes pour les transports en commun à l'intention des secrétaires de la délégation. Les membres les plus importants avaient quant à eux une voiture à disposition. Vers 14 heures, une voiture vint les chercher pour les amener jusqu'à l'Hôtel des Greffiers où les attendaient le Ministre des Affaires Etrangères, Hans Grässman :
« Vos Excellences, bienvenu en Bassaxe. J'espère que vous avez bon voyage ? Tout c'est bien passé dans votre hôtel ?
Je suis Hans Grässman, ministre des Affaires Etrangères. Je vous proposer d'entrer à l'intérieur pour que nous commencions à discuter. »
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Ostendo
La délégation sélène était composée du Conseiller fédéral aux Affaires étrangères, du Secrétaire d'Etat et du président de la commission fédérale des affaires étrangères, tous trois accompagnés d'un secrétaire. Il s'agissait du nombre habituel de hauts-fonctionnaires et politiciens sélènes lors de visite officielle de cette ampleur.
Le programme de visites et de repos organisé par le Duché fut l'occasion pour les diplomates de découvrir la richesse bassaxone et les hauts lieux de son histoire, tant ancienne que récente, avec une insistance particulière sur l'indépendance acquise en 2029. L'occasion aura surtout permis de prendre un contact discret avec la population et saisir l'ambiance générale régnant à Henzbüri.
Le ministre sortit de la voiture, suivit du secrétaire d'Etat et du parlementaire, et s'adressa dans un parfait alémanique au Ministre bassaxon qui attendait la délégation.
André Bertholat :
Au nom de la Confédération Sélène, et en tant que représentant du Conseil fédéral et du Congrès, permettez-moi de vous remercier chaleureusement pour votre invitation et l'attention toute particulière qui nous a été adressée dès notre arrivée. Notre séjour a été des plus confortable et les visites tout à fait enrichissantes ; nous n'aurions pu imaginer meilleure introduction dans un pays "frère", si proche par la culture, l'esprit et la langue.
Je me présente, André Bertholat, ministre des Affaires Etrangères, voici Monsieur Lipsig, Secrétaire d'Etat, et Ludwig Adler en charge de la Commission des affaires étrangères au Congrès. Nous avons, et je puis parler au nom des mes collègues, été fort impressionnés par la beauté architecturale du centre historique de Henzbüri, et la place de l'Indépendance resplendit de cette volonté de souveraineté qui anime le Duché. Je me permet déjà de vous présenter par avance nos excuses pour notre manque de connaissance protocolaire mais nos racines républicaines nous rendent parfois étrangers aux titres, us et coutumes nobiliaires.
Cette visite sera l'occasion de nouer un partenariat prometteur, et surtout d'assister le Duché et son gouvernement dans la construction et la mise en place de l'Etat post-indépendance. La forte influence libérale et conservatrice de nos deux pays permettra de collaborer sur de nombreux domaines et de débattre librement et ouvertement des défis principaux auxquels font face nos deux pays.
Le programme de visites et de repos organisé par le Duché fut l'occasion pour les diplomates de découvrir la richesse bassaxone et les hauts lieux de son histoire, tant ancienne que récente, avec une insistance particulière sur l'indépendance acquise en 2029. L'occasion aura surtout permis de prendre un contact discret avec la population et saisir l'ambiance générale régnant à Henzbüri.
Le ministre sortit de la voiture, suivit du secrétaire d'Etat et du parlementaire, et s'adressa dans un parfait alémanique au Ministre bassaxon qui attendait la délégation.
André Bertholat :
Au nom de la Confédération Sélène, et en tant que représentant du Conseil fédéral et du Congrès, permettez-moi de vous remercier chaleureusement pour votre invitation et l'attention toute particulière qui nous a été adressée dès notre arrivée. Notre séjour a été des plus confortable et les visites tout à fait enrichissantes ; nous n'aurions pu imaginer meilleure introduction dans un pays "frère", si proche par la culture, l'esprit et la langue.
Je me présente, André Bertholat, ministre des Affaires Etrangères, voici Monsieur Lipsig, Secrétaire d'Etat, et Ludwig Adler en charge de la Commission des affaires étrangères au Congrès. Nous avons, et je puis parler au nom des mes collègues, été fort impressionnés par la beauté architecturale du centre historique de Henzbüri, et la place de l'Indépendance resplendit de cette volonté de souveraineté qui anime le Duché. Je me permet déjà de vous présenter par avance nos excuses pour notre manque de connaissance protocolaire mais nos racines républicaines nous rendent parfois étrangers aux titres, us et coutumes nobiliaires.
Cette visite sera l'occasion de nouer un partenariat prometteur, et surtout d'assister le Duché et son gouvernement dans la construction et la mise en place de l'Etat post-indépendance. La forte influence libérale et conservatrice de nos deux pays permettra de collaborer sur de nombreux domaines et de débattre librement et ouvertement des défis principaux auxquels font face nos deux pays.
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Otto
Hans Grässman : « Parfait, je suis très heureux que vous ayez fait bon voyage. Je vous invite à venir avec moi dans le salon des réceptions où nous attendant Son Excellence le Premier Ministre Varwick. »
Les invités montèrent un grand escalier de pierre jusqu'à un salon XIXème siècle. Le Premier Ministre, un sexagénaire à la moustache foisonnante les attendait. Il les invita à s'asseoir autour de la grande table.
Ludwig von Varwick : « Vos Excellence, bienvenu en Bassaxe. C'est un honneur pour moi de vous recevoir dans ce jeune pays qui m'a si récemment choisi pour en tenir les destinés. Je suis Ludwig von Varwick, Premier-Ministre. Avant de commencer les discussions, puis-je vous proposer un cigare ? Ou un verre de schnaps ?
Monsieur le Ministre, pourriez-vous nous détailler le programme de cette rencontre ? »
Hans Grässman : « Bien sûr Excellence. Nous vous proposons de commencer par les relations internationales, et particulièrement almérane, puis de discuter des relations économiques entre nos deux pays, puis des questions culturelles. Cela vous convient-il ? »
Les invités montèrent un grand escalier de pierre jusqu'à un salon XIXème siècle. Le Premier Ministre, un sexagénaire à la moustache foisonnante les attendait. Il les invita à s'asseoir autour de la grande table.
Ludwig von Varwick : « Vos Excellence, bienvenu en Bassaxe. C'est un honneur pour moi de vous recevoir dans ce jeune pays qui m'a si récemment choisi pour en tenir les destinés. Je suis Ludwig von Varwick, Premier-Ministre. Avant de commencer les discussions, puis-je vous proposer un cigare ? Ou un verre de schnaps ?
Monsieur le Ministre, pourriez-vous nous détailler le programme de cette rencontre ? »
Hans Grässman : « Bien sûr Excellence. Nous vous proposons de commencer par les relations internationales, et particulièrement almérane, puis de discuter des relations économiques entre nos deux pays, puis des questions culturelles. Cela vous convient-il ? »
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Ostendo
Les trois officiels sélènes saluèrent d'une poignée de main le Premier Ministre, avant de prendre place à table, dans un magnifique espace décoré, témoignage à nouveau de la qualité architecturale de la Bassaxe.
André Bertholat :
Félicitations pour votre élection Excellence von Varwick, nous vous souhaitons toute la réussite possible dans la tâche qui sera la vôtre.
Un cigare pour moi je vous prie, la fumée possède cette capacité voluptueuse à calmer l'humeur et permettre un dialogue apaisé.
Le ministre sélène prit le cigare offert généreusement, l'inspecta soigneusement avant d'humer son parfum et tâter délicatement sa cape, coupa le cigare par guillotine, le porta à la bouche et l'alluma.
La programme me semble clair et répond parfaitement à nos attentes, je crois dès lors que si rien n'est à ajouter ou d'ordre protocolaire, nous pouvons commencer officiellement la séance.
Au niveau des relations internationales, la Confédération sélène reste fermement attachée à la neutralité qui caractérise son orientation diplomatique depuis plus de deux siècles, et c'est pourquoi nous soutenons également tout Etat indépendant ou ayant eu à lutter pour obtenir sa souveraineté et sa liberté ; sans doute est-ce là le témoignage farouche de l'attachement sélène à ces valeurs. Nous avons appris le retour sur la scène almérane du Saint Empire, dont le Duché est par ailleurs membre me semble-t-il, pourriez-vous nous indiquer l'avancée de cette construction politique, ses objectifs et ses projets futurs ? Bien entendu, en respectant les aspects confidentiels inhérents à tout système politique.
André Bertholat :
Félicitations pour votre élection Excellence von Varwick, nous vous souhaitons toute la réussite possible dans la tâche qui sera la vôtre.
Un cigare pour moi je vous prie, la fumée possède cette capacité voluptueuse à calmer l'humeur et permettre un dialogue apaisé.
Le ministre sélène prit le cigare offert généreusement, l'inspecta soigneusement avant d'humer son parfum et tâter délicatement sa cape, coupa le cigare par guillotine, le porta à la bouche et l'alluma.
La programme me semble clair et répond parfaitement à nos attentes, je crois dès lors que si rien n'est à ajouter ou d'ordre protocolaire, nous pouvons commencer officiellement la séance.
Au niveau des relations internationales, la Confédération sélène reste fermement attachée à la neutralité qui caractérise son orientation diplomatique depuis plus de deux siècles, et c'est pourquoi nous soutenons également tout Etat indépendant ou ayant eu à lutter pour obtenir sa souveraineté et sa liberté ; sans doute est-ce là le témoignage farouche de l'attachement sélène à ces valeurs. Nous avons appris le retour sur la scène almérane du Saint Empire, dont le Duché est par ailleurs membre me semble-t-il, pourriez-vous nous indiquer l'avancée de cette construction politique, ses objectifs et ses projets futurs ? Bien entendu, en respectant les aspects confidentiels inhérents à tout système politique.
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Otto
Ludwig von Varwick : « Concernant le Saint-Empire, le Duché l'a en effet intégré dès sa formation. Avec Son Altesse le duc Ernst, nous considérions que nécessaire l'adhésion au Saint-Empire de notre État, monarchie catholique du centre de l'Alméra. En effet, le Saint-Empire est une organisation politique regroupant les grands Etats de l'Alméra catholiques au nom de la défense des valeurs chrétiennes. Un des principaux motifs de l'indépendance de la Bassaxe vis-à-vis de la Franconie fut justement la défense de la catholicité face à une République qui tendait de plus en plus vers la laïcité. Ainsi, il nous semblait logique d'intégrer le Saint-Empire pour continuer notre défense du catholicisme. Au sein de l'Empire, nous espérons pouvoir soutenir la liberté de culte dans l'Alméra ainsi qu'une économie plus humaine. »
Hans Grässman : « En ce qui concerne le reste de la diplomatie, sachez que la Bassaxe est essentiellement tournée vers les nations alémaniques et germaniques. Nous essayons de nous détacher de la sphère fiémancophone avec laquelle nous avons été trop longtemps liée. »
Hans Grässman : « En ce qui concerne le reste de la diplomatie, sachez que la Bassaxe est essentiellement tournée vers les nations alémaniques et germaniques. Nous essayons de nous détacher de la sphère fiémancophone avec laquelle nous avons été trop longtemps liée. »
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Ostendo
André Bertholat :
Votre position est tout à fait louable, la Sélénie défend également avec vigueur la tolérance et la liberté de culte, acceptant toute minorité religieuse et église dissidente. Nous devons toutefois admettre que la laïcité de l'Etat et de l'espace public, au même titre que la Franconie, est un souci partagé ; mais notre différence sur ce sujet, tout comme sur la composition religieuse sélène dominée par les branches de la Réforme, ne doivent pas entraver notre coopération. Comme je le dis souvent à mes homologues, la compréhension et le respect des us et coutumes de chacun est la base d'un dialogue constructif. Pour parler de l'économie, le terme signifiant littéralement la gestion de la maison, elle est humaine par nature.
Permettez-moi de vous demander les raisons d'un détachement de la Bassaxe de l'influence fiémançaise ; le Royaume ne partage-t-il pas avec bon nombres de membres du Saint Empire les mêmes valeurs fondées sur le Catholicisme et la Couronne, une économie au service de l'Etat et de la population, une certaine idée pure et sincère de l'idéal féodal ? Ne craignez-vous pas que Opemont se sente menacer d'encerclement par des voisins alémaniques et germaniques ? Enfin, la Sélénie souhaite vous apporter son aide dans votre travail de rénovation nationale et indépendance souveraine, comment pouvons-nous donc vous être utiles ?
Votre position est tout à fait louable, la Sélénie défend également avec vigueur la tolérance et la liberté de culte, acceptant toute minorité religieuse et église dissidente. Nous devons toutefois admettre que la laïcité de l'Etat et de l'espace public, au même titre que la Franconie, est un souci partagé ; mais notre différence sur ce sujet, tout comme sur la composition religieuse sélène dominée par les branches de la Réforme, ne doivent pas entraver notre coopération. Comme je le dis souvent à mes homologues, la compréhension et le respect des us et coutumes de chacun est la base d'un dialogue constructif. Pour parler de l'économie, le terme signifiant littéralement la gestion de la maison, elle est humaine par nature.
Permettez-moi de vous demander les raisons d'un détachement de la Bassaxe de l'influence fiémançaise ; le Royaume ne partage-t-il pas avec bon nombres de membres du Saint Empire les mêmes valeurs fondées sur le Catholicisme et la Couronne, une économie au service de l'Etat et de la population, une certaine idée pure et sincère de l'idéal féodal ? Ne craignez-vous pas que Opemont se sente menacer d'encerclement par des voisins alémaniques et germaniques ? Enfin, la Sélénie souhaite vous apporter son aide dans votre travail de rénovation nationale et indépendance souveraine, comment pouvons-nous donc vous être utiles ?
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Otto
Hans Grässman : « Si nous partageons les valeurs catholiques du Saint-Empire, nous n'avons ne soutenons aucunement les conceptions politiques féodales telles qu'appliquées au Thorval, au Viertenstein et en Fiémance. Notre pays est inséré dans le XXIème siècle et nous avons aucunes volontés de revenir à une société agricole et féodale. Une partie des Bassaxons le souhaite, comme le prouve le succès du Parti Populaire aux dernières élections, mais notre gouvernement n’œuvrera pas pour la formation d'une société sur le modèle viertensteinois. Nous sommes libéraux et nous ne souhaitons pas abandonner notre libéralisme économique en faveur du corporatisme et de la chorocratie.
Concernant la Fiémance, nous ne pensons pas qu'elle ai de raison de s'inquiéter. Elle a soutenue depuis longtemps le principe d'autodétermination pour la Bassaxe et aujourd'hui, nous entretenons des relations cordiales avec le Royaume de Son Altesse le Roi Jean. »
Ludwig von Varwick : « Monsieur Grässman a parfaitement répondu à vos remarques sur la politique internationale et sur l'orientation politique de mon gouvernement, différente des monarchies traditionnelles malgré notre alliance avec le Parti Populaire.
Concernant l'aide que vous pourrez nous fournir, nous vous demandons de bien vouloir nous accorder un emprunt du montant qui vous sierra le mieux afin de nous permettre de former des enseignements alémanophones pour nos écoles et permettre un renouveau de la culture alémanique. Au demeurant, je pense qu'il serait bon d'ouvrir nos bibliothèques aux auteurs dialectophones et schlessophones de Sélénie, afin de donner à notre jeunesse des exemples de culture germanique. Un accord pour simplifier l'acquisition de ces livres pourrait être souhaitable, qu'en pensez-vous ? »
Concernant la Fiémance, nous ne pensons pas qu'elle ai de raison de s'inquiéter. Elle a soutenue depuis longtemps le principe d'autodétermination pour la Bassaxe et aujourd'hui, nous entretenons des relations cordiales avec le Royaume de Son Altesse le Roi Jean. »
Ludwig von Varwick : « Monsieur Grässman a parfaitement répondu à vos remarques sur la politique internationale et sur l'orientation politique de mon gouvernement, différente des monarchies traditionnelles malgré notre alliance avec le Parti Populaire.
Concernant l'aide que vous pourrez nous fournir, nous vous demandons de bien vouloir nous accorder un emprunt du montant qui vous sierra le mieux afin de nous permettre de former des enseignements alémanophones pour nos écoles et permettre un renouveau de la culture alémanique. Au demeurant, je pense qu'il serait bon d'ouvrir nos bibliothèques aux auteurs dialectophones et schlessophones de Sélénie, afin de donner à notre jeunesse des exemples de culture germanique. Un accord pour simplifier l'acquisition de ces livres pourrait être souhaitable, qu'en pensez-vous ? »
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Ostendo
André Bertholat :
Je vous remercie pour ces précisions, il n'est pas toujours aisé de saisir les orientations et volontés diplomatiques de chacun. Je ne peux que saluer, en tant que membre d'un gouvernement influencé depuis deux cents ans par une vision libérale, votre volonté de garder la voie libérale qui guida le Duché vers l'indépendance.
Pour l'aide financière, nous avions planifié l'octroie de 500 millions de rak$ sous la forme de 150 millions en prêts sans intérêt et 350 millions en dons, libre ensuite à votre gouvernement d'utiliser l'aide sélène selon les priorités politiques du parlement et de peuple. Le volet culturel de facilitation d'accès ne doit pas se limiter uniquement aux œuvres littéraires et bibliothèques, mais s'étendre sans doute aux universités et centres de recherches académiques dans le but de stimuler la qualité de l'enseignement supérieur de nos deux pays.
Je vous remercie pour ces précisions, il n'est pas toujours aisé de saisir les orientations et volontés diplomatiques de chacun. Je ne peux que saluer, en tant que membre d'un gouvernement influencé depuis deux cents ans par une vision libérale, votre volonté de garder la voie libérale qui guida le Duché vers l'indépendance.
Pour l'aide financière, nous avions planifié l'octroie de 500 millions de rak$ sous la forme de 150 millions en prêts sans intérêt et 350 millions en dons, libre ensuite à votre gouvernement d'utiliser l'aide sélène selon les priorités politiques du parlement et de peuple. Le volet culturel de facilitation d'accès ne doit pas se limiter uniquement aux œuvres littéraires et bibliothèques, mais s'étendre sans doute aux universités et centres de recherches académiques dans le but de stimuler la qualité de l'enseignement supérieur de nos deux pays.
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Otto
Ludwig von Varwick : « Je ne connais pas parfaitement le dossier de l'éducation, mais il est évident que nous devons collaborer. La Bassaxe, et ses 3 millions de citoyens, ne compte qu'un seul centre universitaire, à Henzbüri. Cette université est loin d'être la plus prestigieuse de toute l'Alméra. Elle est même relativement petite : jusqu'à maintenant nos jeunes les plus doués partaient étudier à Prétorus. De plus, l'enseignement était uniquement en fiémançais jusqu'à peu. Nous voulons à terme imposer l'alémanique, mais nous n'avons pas encore suffisamment de professeurs alémanophones pour assurer les cours. Evidemment, nous ne souhaitons pas remplacer tout nos professeurs par de nouveaux : au fur et à mesure des années, de nouveaux professeurs alémanophones viendront remplacer les professeurs fiémancophones retraitant et les professeurs actuels ayant un niveau d'alémanique suffisant assureront leur cours le plus rapidement possible en alémanique. Cependant, la réforme universitaire prendra du temps...
Pour palier à cela, nous vous proposons la mise en place d'un programme d'étude germanophone. Nous enverrons dans vos universités nos meilleurs éléments alémanophones pour qu'ils suivent une éducation en langue germanique. En contrepartie, nous nous proposons de financer leurs études par une bourse d'étude et par un soutien financier à vos facultés ainsi que par l'accueil d'étudiants sélénois dans nos classes fiémancophones.
Concernant l'aide financière, nous l'acceptons et mon gouvernement s'engagera à vous rembourser dans les prochaines années. »
Pour palier à cela, nous vous proposons la mise en place d'un programme d'étude germanophone. Nous enverrons dans vos universités nos meilleurs éléments alémanophones pour qu'ils suivent une éducation en langue germanique. En contrepartie, nous nous proposons de financer leurs études par une bourse d'étude et par un soutien financier à vos facultés ainsi que par l'accueil d'étudiants sélénois dans nos classes fiémancophones.
Concernant l'aide financière, nous l'acceptons et mon gouvernement s'engagera à vous rembourser dans les prochaines années. »
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Ostendo
André Bertholat :
Je crois que vous considérez la situation linguistique de la Bassaxe de la mauvaise manière ; la présence du fiémançais n'est pas un obstacle ou même un problème au développement de vos institutions universitaires - peu importe leur renommée, les analyses sur le sujet étant soit incomplètes soit partisanes - mais bien un avantage permettant la création d'un cursus bilingue qui sera particulièrement utile pour faire la jonction entre monde alémanique et fiémancophone.
Nous serions honorés de permettre cependant la formation des étudiants et futurs spécialistes du Duché afin de palier au manque d'éléments germanophones. Nous participerons conjointement au financement des bourses d'étude destinées aux étudiants bassaxons pour qu'ils poursuivent leur cursus en Sélénie de la meilleure manière, sans se soucier des questions des logements ou des finances personnelles.
Le Conseil fédéral n'est pas au fait du système éducatif bassaxon, mais nous serions particulièrement intéressés à financer généreusement le système publique afin de valoriser les aspects libéraux, laïques et universels de l'éducation publique au service de l'Homme et de son intelligence, pour en faire un citoyen sage et avisé, base de la démocratie, quelle soit républicaine ou monarchiste. Nous pourrions ainsi vous soutenir à hauteur de 100 millions par années, en plus des aides et prêts sans intérêts que vous sont octroyés.
Je crois que vous considérez la situation linguistique de la Bassaxe de la mauvaise manière ; la présence du fiémançais n'est pas un obstacle ou même un problème au développement de vos institutions universitaires - peu importe leur renommée, les analyses sur le sujet étant soit incomplètes soit partisanes - mais bien un avantage permettant la création d'un cursus bilingue qui sera particulièrement utile pour faire la jonction entre monde alémanique et fiémancophone.
Nous serions honorés de permettre cependant la formation des étudiants et futurs spécialistes du Duché afin de palier au manque d'éléments germanophones. Nous participerons conjointement au financement des bourses d'étude destinées aux étudiants bassaxons pour qu'ils poursuivent leur cursus en Sélénie de la meilleure manière, sans se soucier des questions des logements ou des finances personnelles.
Le Conseil fédéral n'est pas au fait du système éducatif bassaxon, mais nous serions particulièrement intéressés à financer généreusement le système publique afin de valoriser les aspects libéraux, laïques et universels de l'éducation publique au service de l'Homme et de son intelligence, pour en faire un citoyen sage et avisé, base de la démocratie, quelle soit républicaine ou monarchiste. Nous pourrions ainsi vous soutenir à hauteur de 100 millions par années, en plus des aides et prêts sans intérêts que vous sont octroyés.