L'Idéologie Gakiste

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Alexei

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[justify][center]LA REVOLUTION PROLETARIENNE EN DEUX MOTS

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Introduction : La recherche d'une voie socialiste kirépienne

Pour comprendre le phénomène gakiste, il convient de remonter loin dans le temps, à la chute de la monarchie kirépienne plus exactement.
En 1955, alors que Vliduj Gak n'était même pas encore né, les révolutionnaires kirépiens menés par Darko Prevejac mettent fin à la faiblesse et à l'impuissance du Roi de corriger les nombreux problèmes qui gangrènent la société kirépienne au sortir de la Grande Guerre : le chômage, la pénurie, des récoltes épouvantables, etc. Amplifiée par la défaite des empires, la situation de la nation yougoslave était tout bonnement catastrophique. Des maladies rares refaisaient leur apparition, les enfants mourraient d'inanition dans les rues, en réaction, Pesak, alors principauté, décida de rompre avec Ophrone et se détacha sans préavis pour former son propre Etat.

Sentant la situation favorable, les principaux partis démocratiques kirépiens (Parti populaire -libéral-, Parti national -nationaliste-, Parti communiste), regroupés dans une large coalition, décidèrent de se révolter et bénéficièrent rapidement du soutien de l'immense majorité du peuple et de l'armée. Vaincus en moins d'un mois, les royalistes furent forcés d'abdiquer, le Roi Bogoljub s'exila au Thorval pour des décennies, les communistes, nombreux et déterminés -et surtout soutenus par la Rostovie d'Ovskorine- obtinrent le pouvoir et mirent en place un système calqué sur celui du grand-frère rostov, contribuant massivement au socialisme kirépien avec de l'argent, des armes et des ingénieurs pour développer le pays. Bienveillante au début, cette assistance rostove s'avéra rapidement envahissante : Darko Prevejac n'étant le leader que sur le papier, ses plus proches collaborateurs n'obéissaient plus qu'aux instructions de Novgorod, arguant que le Kirep devait, sur le modèle de la Rostovie, s'industrialiser massivement avant toute chose. Ce fut chose faite pendant près de vingt ans, après quoi, cette politique fut de plus en plus remise en cause, par les nationalistes et aussi par une faction même du Parti communiste : La "Jeune Garde", guidée par Vliduj Gak et dans laquelle l'on retrouvait Alexey Nikita, Vladislav Todor, Franjo Tadac, entre autres. Ces derniers accusèrent virulemment Darko Prevejac (alors âgé de 76 ans) d'être un pantin de la Rostovie à l'occasion du célèbre XXIIème Congrès du Parti communiste Kirépien, provoquant le départ de nombreux délégués et ayant des conséquences fortement regrettables pour l'avenir...

Encouragés par la dislocation des communistes kirépiens, les nationalistes lancèrent un soulèvement armé le 1er aout 1980, en pleine Guerre froide. Très vite, ils conquirent la majorité du Kirep continental et détruisirent les lambeaux du Parti communiste, Darko Prevejac étant jeté en prison où il succomba d'une maladie respiratoire. Mais c'était sans compter sur la fameuse "Jeune Garde" qui avait pu quitter les villes à temps pour s'établir dans les très nombreuses forêts et montagnes kirépiennes et lancer des mouvements de guérilla spontanéistes. S'appuyant sur les minorités ethniques locales et le mécontentement des paysans -qui attendaient une réforme agraire qui ne vint pas- ainsi que sur des éléments fidèles de l'Armée kirépienne, les jeunes communistes kirépiens (se renommant "Partizan" et s'improvisant commandants militaires) contre-attaquèrent, et réussirent à reprendre Pregrada (deuxième ville du pays) dans une bataille qui fera la légende de Vliduj Gak, en 1982. Malgré des assauts incessants de la part des nationalistes (s'appuyant sur d'anciens royalistes et la majorité nihjovienne -serbe- du pays), la ville restera toujours communiste. C'est en profitant de ses courts moments de répit que Vliduj Gak en profitera pour développer sa pensée et rédiger le fameux livre "Les Tâches de la Révolution Prolétarienne", qui servira rapidement de manifeste pour les partizanski de la "Jeune Garde".

Ces dernières bénéficièrent ironiquement, à partir de 1985, d'un soutien matériel de la Rostovie, alors peu désireuse de voir un Kirep fasciste sur son flanc sud. Finalement, en 1990 puis en 1991, la dictature nationaliste se délita complètement, les hauts-responsables décidèrent de fuir à Pesak, tandis que les derniers bastions tombèrent en mai. Victorieux, mais héritant d'un pays exsangue, Vliduj Gak allait avoir l'occasion de mettre en place le modèle idéologique qu'il avait développé.

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Alexei

Message par Alexei »

[center]Les Tâches de la Révolution Prolétarienne

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Par le camarade Vliduj Gak[/center]

I) Les fondements idéologiques

Le gakisme se veut être une idéologie progressiste, laïque, socialiste et prolétarienne. Il tire ses origines dans la pensée des plus grands philosophes progressistes de l'histoire : Mozi, Rousseau, Marx, Engels, Kirov, Ovskorine...
Il rejette de façon virulente toutes les formes de la bourgeoisie, sous quelque forme qu'elle se dissimule. Le communisme kirepien voit en le communisme de conseils, ou conseillisme, l'ultime forme de la libération du prolétariat, et s'en réclame dans certaines de ses attitudes politico-idéologiques. Le gakisme reconnaît également le besoin d'une dictature du prolétariat de transition, chargée de mener les masses au communisme.
Nous condamnons de façon virulente le militarisme et l'impérialisme capitalistes, mais reconnaissons totalement le droit des peuples libres à défendre leur patrie, et par là le besoin de ces peuples à investir dans une armée populaire et puissante, capable de défendre les acquis de la Révolution prolétarienne contre les assauts contre-révolutionnaires et révisionnistes.

Le gakisme, et donc le Kirep, se veulent démocratiques, malgré leur adhésion au concept de la dictature du prolétariat. Notre doctrine à ce sujet peut se résumer par la maxime suivante : "La dictature du prolétariat est une démocratie de masse".

II) La Trilogie prolétarienne

En tant que dictature du prolétariat, notre pays s'axe sur la souveraineté des masses sur les moyens de production et de pouvoir. Nous centrons notre fonctionnement sur ces trois lieux de pouvoir, que nous détaillerons par la suite :
- L'Assemblée nationale populaire, moyen des prolétaires pour assurer leurs besoins politiques et conduire la politique du pays.
- Les syndicats populaires, moyens des prolétaires pour assurer leurs besoin économiques et sociaux.
- L'édification d'un art prolétarien, littéraire, sculptural, pictural, réaliste et accessible aux masses populaires, comme moyen des prolétaires de satisfaires leurs besoins culturels.

Nous appelons ces trois moyens la "Trilogie Prolétarienne". Ils sont la base de notre idéologie, de notre fonctionnement, et sont le moyen du prolétariat kirepien de gouverner le pays.

III) L'Assemblée nationale populaire et le parlementarisme

L'Assemblée nationale populaire permet au prolétariat d'exercer son pouvoir politique. Elle n'est pas une assemblée parlementaire. Nous rejetons toute idéologie parlementaire comme nouvelle mutation bourgeoise et capitaliste.
La RPDPK condamne de façon virulente le parlementarisme, comme expression d'un mode de vie bourgeois, carriériste et gérontocratique. Nous voulons que nos élus du peuple demeurent des prolétaires, et qu'aucune carrière en dehors du prolétariat kirepien ne soit possible.
De même, notre parti, le Parti des Travailleurs du Kirep, qui lutte pour la Libération immédiate du prolétariat, condamne les partis qui, dans les sociétés capitalistes, usent du parlementarisme afin de posséder une tribune au dialogue avec la bourgeoisie. Les partis qui useront de tels moyens deviennent des alliés des classes bourgeoises et perdent par ce fait leur ferment révolutionnaire. Le gakisme est une idéologie révolutionnaire, tout réformisme s'apparentant à du révisionnisme.
Nous condamnons ces partis plongés dans une lutte électorale éloignée de la véritable lutte : la lutte des classes. Leur programme de campagne, empoisonné par l'environnement non socialiste qu'ils fréquentent sans arrêt, est réduit à quelques thèmes populistes et populaires, éloignés du socialisme véritable qui souhaite la Révolution prolétarienne.
Nous condamnons de façon encore plus virulente les partis réformistes, socialistes, sociaux-démocrates, qui rejettent nos projets révolutionnaires et notre lutte au nom de la démocratie libérale qu'ils prétendent pourtant combattre.
Nous rejetons le terrorisme, moyen hétéroclite usé par toutes les classes sociales, souvent vu comme le cri du désespoir de quelques éléments prolétaires éveillés par les idées révolutionnaires. Le terrorisme ne peut être perçu comme une action de classe, pouvant émaner de toute catégorie sociale, contrairement à la Révolution qui porte elle la marque du prolétariat exploité.
Cependant, nous soutenons ardemment et de façon pragmatique les partis qui, au nom de la lutte communiste, tenteront de s'engager dans l'aventure parlementaire, bien que nos recommandations aillent dans le sens inverse.

Nous condamnons avec force la démocratie bourgeoise car les lois qui sont approuvées dans les parlements bourgeois et révisionnistes expriment la volonté de la classe dominante et elles défendent ses intérêts. Ces lois profitent aux partis du capital qui forment la majorité au parlement. Mais les partis prétendument à l'opposition et qui, souvent, représentent les intérêts de l'aristocratie ouvrière et des koulaks, ne manquent pas non plus d'en profiter. Ces partis 'd'opposition', qui sont soi-disant en contradiction avec ceux qui ont obtenu la majorité des sièges et qui appuient le grand capital, mènent grand bruit, ils 'critiquent', etc., mais leur bruit ne guérit ni le chômage, ni l'émigration, ni l'inflation. Quels que soient les cris et les critiques de l'opposition au parlement, les prix montent, la vie se corrompt et dégénère, les assassinats, les hold-ups et les enlèvements dans la rue, de jour et de nuit, deviennent toujours plus inquiétants. Ce chaos et cette confusion, cette liberté des malfaiteurs pour perpétrer leurs crimes, voilà ce que les capitalistes et les révisionnistes appellent "démocratie véritable" !

IV) Les conseils ouvriers et la structure révolutionnaire

Nous considérons les conseils ouvriers comme la plus aboutie des organisations économiques prolétariennes issues de la Révolution des travailleurs kirepiens. Nous y posons néanmoins des limites : dans un Etat organisé, les conseils ouvriers ne sauraient obtenir trop de droits quant aux pouvoirs politiques qu'on leur confère, si ce n'est dans une société purement socialiste et pacifique.
Tant que la RPDPK restera dans le stade que nous appelons de la dictature du prolétariat, nous ne confierons pas aux conseils ouvriers le soin de la gestion de l'intégralité des affaires politiques du pays.
Les conseils ouvriers en tant qu'expression même du mouvement ouvrier et paysan, se doivent de posséder les moyens de subvenir à leurs besoins.
Par le passé, du temps où notre pays était en proie aux conflits civils ouverts entre fascisme et socialisme, entre bourgeoisie et prolétariat, nous avons constaté non seulement la concrétisation de ces structures, mais également leur importance révolutionnaire.
Lors de la victoire des partisans communistes, les paysans, ouvriers et soldats se constituèrent en conseils ouvriers autonomes afin de faire passer le pouvoir décisionnaire des mains de la bourgeoisie aux mains du prolétariat.
Ce sont des hommes qui avaient su se battre par eux mêmes et faire triompher leurs grandes idées face à l'oppression fasciste. Mais dans d'autres pays, les masses socialistes organisées en syndicats et en partis n'étaient pas assez avancées pour découvrir eux mêmes la voie de la Révolution : ils se contentaient d'écouter les discours de quelques leaders et dirigeants, et cela leur suffisait parfaitement. Cependant, s'ils mettaient toute leur énergie au service de l'édification de conseils ouvriers semblables aux nôtres, ils pourront atteindre notre idéal.

Dans les sociétés capitalistes (fascistes et libérales) nous défendons la formation de comité de grève, considérant ces derniers comme la première expression de notre système. Les comités de grève sont pour nous les prototypes des conseils ouvriers, car ils en contiennent tous les aspects. Nous rejetons les structures partidistes capitalistes, mais adhérons au système à parti unique transitoire, afin d'assurer la survie de la dictature du prolétariat.
Au sein des démocraties capitalistes, les masses élisent leurs délégués pour quatre ou cinq ans. Le reste du temps, elles sont impuissantes. Ce système part du principe que les délégués précédemment élus voteront et agiront systématiquement en faveur de leurs électeurs : en réalité, c'est tout autre. Ces délégués n'agiront jamais qu'en faveur des structures de parti qui leurs sont dévolues, et s'ils demandent parfois l'avis de leurs administrés ce n'est que par mesure de prudence, et nullement par nécéssité.
Au sein des conseils, au contraire, les membres du conseil sont totalement soumis aux voeux des travailleurs, condition sans laquelle ils se trouvetn presque immédiatement révoquées de leur fonction.
Nos conseils constituent une structure révolutionnaire : ils sont fondés et organisés en unités de production constituée d'ouvriers, de paysans, de travailleurs. Lors d'une phase de combat et de progrès révolutionnaire, ces unités de productions seront cohérentes et organisées face aux épreuves qui l'attendront.

Dans les sociétés capitalistes, les voix sont comptés de façon unitaire : un homme représente une voix, une femme représente une voix. Dans les conseils ouvriers, seuls les ouvriers ont leur part dans les décisions, à l'instar que dans les conseils paysans ou de soldats. Les classes agissent de façon autonome et indépendante, la vie des ouvriers est l'affaire des seuls ouvriers, de même que celle des paysans est l'affaire des seuls paysans. L'Assemblée du Peuple décide de leur condition politique, eux mêmes décident de leur condition sociale, tous décident de la condition économique du Kirep.
Nous ne voyons rien d'injuste à ce que les conseils, structure de la lutte révolutionnaire, refusent à leur porte les représentants des classes bourgeoises ennemies : notre société est celle de la lutte des classes exploitées contre les classes exploitatrices. Dans notre société communiste, il n'y aura jamais nulle place pour les éléments capitalistes, bourgeois, conservateurs et réactionnaires.
N'importe quelle personne qui participe au travail collectif se retrouve intégré aux décisions relatives à ce travail collectif. Quiconque n'y participe, ne pourra pas décider. Au niveau de la structure globale et nationale, tous nos concitoyens et camarades de lutte possèdent le même droit aux élections des représentants démocratiques du peuple.

IV) La culture et l'éveil des masses

Nous considérons la maxime suivante comme fondement de notre vision politique à l'égard des affaires culturelles :
"On ne peut considérer comme certaines et garanties les victoires de la révolution socialiste dans les domaines politique et économique tant que l'on n'a pas assuré le triomphe complet de la révolution dans les domaines de l'idéologie et de la culture".

Dans un Etat socialiste, sur la voie du communisme égalitaire et juste, tout, sans exception, doit être pénétré de l'idée de la lutte des classes. Ceci n'exclue pas le domaine de la culture et de l'art. Au contraire même, la culture se doit d'être la première phase de la conquête idéologique du prolétariat sur les autres classes bourgeoises. Notre pays, il y a de cela 50 ans, était un des plus reculés du monde. 80% de nos pères étaient analphabètes à cette époque. Aujourd'hui, cette époque est révolue, l'analphabétisme et l'illetrisme sont eradiqués du sol national.
De tous les temps, la culture a été un instrument et un facteur déterminant de l'orientation générale de la lutte des classes. La lutte des classes s'est toujours axée autour de la confrontation séculaire entre prolétaire et bourgeois.
Dans les sociétés capitalistes, l'art est décidé uniquement et contrôlé totalement par les classes bourgeoises. En réaction à cela, les sociétés socialistes se doivent de passer le contrôle de la culture et des arts aux mains du prolétariat.
En dehors de cela, certaines catégories sociales ne sont pas intégrées à la lutte des classes : ce sont les petits fermiers, les artistes, les intellectuels. Ils sont tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, virent de droite à gauche. Cependant, dans l'ensemble, ces classes ne sont guère importantes car elles ont peu de pouvoir. Les classes dominantes de la société décident pour elles. Pour nous, pour notre prolétariat, les objectifs à atteindre vis à vis de ces classes minoritaires et opportunistes sera de les rallier à la cause de la révolution socialiste ou bien de les éliminer : dans le cas de leur coopération avec nous, ils seront favorables et utiles à l'édification de la culture prolétarienne. Leur savoir nous sera bénéfique, leurs apports feront prospérer la révolution et rendront pereins les acquis de la cause socialiste nationale. Ils prendront leur place légitimement dans notre dictature démocratique du prolétariat, selon le principe qu'à chaque homme correspond une voix dans les élections globales.
Dans le cas contraire, ils serviront à la bourgeoisie afin de faire vaciller notre régime.

V) Le rôle du Parti communiste

Nous considérons la maxime suivante comme fondement de notre vision vis-à-vis de l'importance du Parti communiste dans la lutte Révolutionnaire : « Un parti marxiste-léniniste ne peut craindre les masses, leur voix, leurs critiques. Le parti qui les craint ne peut pas se considérer un parti marxiste-léniniste. Ce n'est jamais le Parti qui a peur des masses, ce sont certains individus, certains membres du Parti, certains fonctionnaires de l'Etat, ce sont les bureaucrates qui les craignent, ce sont eux qui se couvrent de l'autorité du Parti et du Pouvoir pour étouffer la voix des masses. Il nous faut écraser ces éléments et cela doit être fait de manière révolutionnaire à la fois par le Parti et par les masses »

Tant dans le cadre de la Révolution prolétarienne que dans l'édification de la société socialiste, le Parti communiste a une place prépondérante : la place de guide, chargé d'aiguiller les masses qui sont, elles, les véritables héros. Le Parti communiste est leur support idéologique, le garde-fou permettant aux masses de ne pas s'éloigner de leur véritable objectif ou d'être influencées par le révisionnisme et la Réaction. Certains révolutionnaires ont tort de le considérer "inutile" après la Révolution, cette vision est utopique et irréaliste pour les raisons énoncées ci-dessus.
Cependant, le rôle du Parti est bien entendu à nuancer. Il doit être fort en tant qu'institution à part entière, et non comme outil pour certains individus de s'arroger le pouvoir. Ainsi, le Parti ne doit pas se mêler de trop près des affaires courantes du pays et laissé de l'autonomie aux conseils de travailleurs qui sont eux, les véritables dirigeants du pays.
Dans une perspective pré-révolutionnaire, le Parti communiste ne doit pas entrer dans le jeu parlementaire à l'instar des grands partis bourgeois, il doit coordonner la lutte des classes opprimées contre les classes oppressives et constituer un espace d'échanges d'idées et de collégialité. Le Parti communiste a le rôle suprême de mener les masses à la Révolution et de les encadrer. Son rôle ne doit pas être minimisé, ni maximalisé.

VI) La lutte contre l'impérialisme

L'impérialisme est le stade le plus avancé du capitalisme en putréfaction. Nous le définissons par cette maxime : « Le Parti des Travailleurs du Kirep estime que l'impérialisme, et au premier chef l'impérialisme raksasan, n'a changé ni de peau, ni de nature. Il est agressif, et il demeurera tel, même s'il ne lui reste qu'une seule dent... Il est capable de précipiter le monde dans une guerre. Aussi insistons-nous pour bien faire comprendre aux peuples que la seule garantie absolue contre une guerre mondiale est le triomphe du socialisme dans le monde entier ou pour le moins dans la majeure partie des pays du monde »

Notre lutte, à l'étranger, doit s'orienter contre toutes les formes d'impérialismes qui soient, tant capitaliste que révisionniste. L'impérialisme en lui-même se résume ainsi : Domination culturelle, économique, militaire, etc., d'un État ou d'un groupe d'États sur un autre État ou groupe d'États. Il est la phase supérieure de développement du capitalisme qui s'assure, par une politique d'expansion économique, politique et militaire, la dépendance économique et politique de populations ou d'États.
Malgré ses dangers, nous pouvons considérer ce phénomène comme "bénéfique" pour la Révolution prolétarienne : les peuples des nations opprimées par les pays-bourgeois n'ont plus d'illusion à se faire et comprennent que seule la Révolution leur permettra de se libérer de la force extérieure qui les opprime, puis de la force intérieure (bourgeoisie) qui les enchaîne. Nous considérons l'impérialisme comme le chant du cygne du Capital, obligé d'aller s'exporter dans quelque contrée, pauvre si possible, avec des ressources et une main d'oeuvre peu qualifiée sans velléités de révolte.
Il conviendra donc aux peuples libérés des chaînes du capitalisme de soutenir inconditionnellement leurs frères opprimés de par le monde, par tous les moyens possibles et imaginables.

Contre cet impérialisme, les marxiste-léninistes ne doivent pas faire de demi-mesures et ont le devoir de combattre directement et indirectement les forces du Capital. Car comme Marx le disait : “L’histoire ne fait rien, c’est l’homme, réel et vivant, qui fait tout.”
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