ARMSCU | Académie Stratégique en Combat Urbain

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Académie Militaire de Recherche Stratégique en Combat Urbain

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Portail vers l'AMRSCU[/center]

L'Académie Militaire de Recherche Stratégique en Combat Urbain est une institution de recherche pratique et de développement de méthode de combat, de stratégie/tactiques et d'arsenaux pour le combat en milieu urbain. L'Union Shulu à fondé l'AMRSCU après avoir réalisé que les guerres modernes n'ont principalement plus lieux dans les campagnes et les grands espaces, mais dans et autour des villes avec de fort appuis aériens. La guerre moderne accélère et le pourcentage de dommage collatéraux civils ne fait que croître avec chaque nouvelle guerre. Aussi la Stratocratie Shulu a-t-elle décidé de mettre toutes les chances de son côté en fondant une académie militaire à part du réseaux standard, chargé de développer des méthodes de combat optimale dans le domaine du combat urbain et suburbain. Cette initiative s'inscrit dans la volonté d'établir une hégémonie stratégique militaire en créant un domaine professionnel de combat dans lequel l'union serait seul à maîtrisé les secrets ou a tout le moins serait à l'avant garde des autres armées dans ce domaine.

Les Objectifs concrets de l'AMRSCU sont :
1- Réduire les dommages collatéraux
2- Augmenter l'efficacité des unités en milieu de combat urbain (Formation)
3- Développer un mode d'organisation et de commandement adapté au milieu urbain
4- Définir l'arsenal optimal pour le combat urbain
5- Obtenir la suprématie en combat urbain pour l'Union Shulu


Directeur Académique : Colonel d'Académie Kany Sho'Ngo
Superviseur Militaire : Brigadier Général, Mambo Méké'Nké
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Feral

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[quote]
Dispositif de Sécurité de l'AMRSCU

Le complexe militaire de l'AMRSCU est garder en son périmètre extérieure par des unités de l'armée régulière n'étant pas tenu au courant de la nature des recherches effectué au seins de l'Académie. Ce afin de diminuer le risque de fuite par corruption ou par indiscrétion, n'ayant pas d'information à vendre le soldat ne le fera pas. Le périmètre intérieur est garder par des soldats basé et cantonné sur le campus de l'AMRSCU. Ils ne sortent pas et n'entre pas et son débriefé à chaque rotation de cantonnement.

L'accès aux complexe militaire de l'AMRSCU est restreint et fonctionne comme une zone frontière. Toute personne n'étant pas Shulu sur le terrain est abattu à vue. Tout Shulu ne pouvant pas produire de pièce d'identité et d'autorisation de circuler est arrêté et détenue par la Hiérarchie Militaire jusqu'à conclusion d'une enquête pour espionnage.

Les visiteurs doivent fournirent un passeport et un visa d'entrée spéciale signé par le Stratocrate et par le Superviseurs militaires. Les identités sont contrôlé à l'entrée et à la sortie et sont minutieusement consigné dans un registre. Chaque visiteurs ne pouvant fournir un horaire de visite ou un ordre de convocations voit sa présence validé par un téléphone à la sécurité centrale, qui peut remonter jusqu'aux supérieurs du détenteurs des papiers.

Les membres de la sécurité intérieure de l'ARMSCU sont principalement des soldats des bataillons de fer, unité pleine de vétérance et de formations d'élites complètement dévoué au Généralissime Maka'Nga et à la Stratocratie Shulu.[/quote]
Feral

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[quote]- Secret -

Programme de recherches
A. Combat en Milieu Clos - Intérieur
A.1 Armement Optimal en milieu Clos
A.2 Formation de combat optimale en milieu clos
A.3 Taille des Unité à engagé
A.4 Approche des milieux Clos
A.4.1 Approche stratégie des différents milieux clos
A.5 Stratégie d'assaut/nettoyage
A.6 Stratégie de contre nettoyage
A.7 Stratégie Défensive en milieu clos
A.8 Stratégie/Mode de combat en milieu clos
A.9 Approche tactique en milieu clos
A.9.0 Consigne du silence et milieu Clos
A.9.1 Manque de visibilité en Milieu Clos
A.10 Matériel auxiliaire en Milieu Clos

B. Combat urbain en extérieur, milieu étroit
B.1 Définitions en milieu étroit
B.2 Armement en milieu étroit
B.3 Équipement à privilégier ne milieu étroit
B.4 Formation tactiques à adopter
B.5 Unités/effectifs à engager
B.6 Étude de l'Urbanisme
B.7 Stratégie d'avance globale
B.8 Stratégie Statique globale
B.9 Stratégie de retraite globale
B.10 Tactique pour combat localisé
B.11 L'Assaut en milieu étroit
B.12 La défense en milieu Étroit
B.13 Appuis feu et matériel auxiliaire en milieu étroit
B.14 Analyse du combat urbain de nuit
B.15 Analyse du combat urbain de jour

C. Combat Urbain en extérieur, air ouverte
C.1 Définitions de l'air ouverte
C.1 Définitions en air ouvert
C.2 Armement en milieu ouvert
C.3 Équipement à privilégier ne milieu ouvert
C.4 Formation tactiques à adopter
C.5 Unités/effectifs à engager
C.6 Étude de l'Urbanisme
C.7 Stratégie d'avance globale
C.8 Stratégie Statique globale
C.9 Stratégie de retraite globale
C.10 Tactique pour combat localisé
C.11 L'Assaut en milieu étroit
C.12 La défense en milieu Étroit
C.13 Appuis feu et matériel auxiliaire en milieu étroit
C.14 Analyse du combat urbain de nuit
C.15 Analyse du combat urbain de jour

D. Transition d'un milieu à l'autre en zone de combattant
D.1 Stratégie et tactique d'approche lorsque l'on quitte une air ouverte pour un milieu étroit
D.2 Stratégie et tactique d'approche lorsque l'on quitte un milieu étroit pour une air ouverte
D.3 Stratégie et tactique d'entrée dans un milieu clos depuis une air ouverte
D.4 Stratégie et tactique d'entrée dans un milieu clos depuis un milieu étroit
D.5 Stratégie et tactique de sortie d'un milieu clos vers un milieu étroit
D.6 Stratégie et tactique de sortie d'un milieu clos vers une air ouverte

E. Analyse du mode de combat
E.1 Stratégie pour réduire le risque de pertes civils
E.2 Stratégie d'exploitation des degrés d'élévations
E.3 Analyse de la guerre sous la ville
E.4 Étude de l'Urbanisme Viscaskaran
E.5 Étude de l'Urbanisme Alméran
E.6 Étude de l'Urbanisme Makaran
E.7 Étude de l'Urbanisme Thyroptiens
E.8 Étude de l'Urbanisme Barebjaliens
E.9 Étude de l'Urbanisme Zanyan
E.10 Force et faiblesse de l'Urbanisme Contemporain
E.11 Force et faiblesse de l'Urbanisme ancien
E.12 Combat en milieu Urbain ancien
E.13 Combat en milieu Urbain Contemporain
E.14 Étude de la banlieue comme champ de bataille

Déposé par Kany Sho'Ngo, Colonel d'Académie et directeur de l'ARMSCU[/quote]
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[quote]
-Secret-
Des tireurs d'élites en Milieu Urbain - Partie 1

Définissons la catégorie de combattants que nous incluons lorsque nous évoquons le termes de tireur d'élite. Tout d'abord un tireur d'élites est un soldat capable d'effectuer un tir de grande précision avec du matériel spécial ou adapté. Traditionnellement, les tireurs d'élites se divisent en deux grande catégories soit : les tireurs de précisions (marksman / sharpshooter) et les tireurs embusqué (Snipers). Cependant ces deux catégories ne rendent pas hommages au genre de combattant de la modernité qui ont donnés lieux a la création de ces tireurs d'élites institutionnalisés, nous avons nommés : le franc-tireur. Le franc-tireur est un combattant ne faisant pas partie d’une armée régulière. Nous retiendrons son nom avec la consonances suivantes : personne agissant de façon autonome, hors des structures. Aussi dans notre contexte de développement de l'art de la guerre et plus précisément de l'art de la guerre en milieu urbain, allons nous exploiter ces trois concepts militaires de façon nouvelles ou recyclé. D'abord il requiert une bref définition de ce que nous entendons par ces termes.

Tireur de précisions | Normalement un tireur de précision est un tireur d'élite présent en faible proportion dans les groupes de combat d'infanterie (et de Police) et qui fait partie des armes d'appui de ce groupe (au même titre que les mitrailleuses légères et les lance-grenades, mais évitant les dommages collatéraux). Le tireur de précision diffère du tireur embusqué principalement dans sa doctrine d'emploi, totalement différente : le tireur de précision appartient à une section d'infanterie, tandis que le tireur embusqué agit en petite équipe (en duo, en trio, voire seul) de manière isolée. Ils n'emploient généralement pas le même calibre ni le même type d'arme. Dans certaines armée, le tireur de précision (TP) appartient à une section et directement sous les ordres du chef de section dont il constitue « les yeux ». Ils sont sélectionnés dans les régiments parmi les meilleurs tireurs, mais ayant aussi des qualités de calme, d'autonomie et de maîtrise de soi. Ils suivent ensuite une formation de spécialisation.

Tireur Embusqué | Il est un militaire spécialisé, pouvant opérer seul ou généralement avec un binôme (observateur) en profondeur dans les lignes ennemies, dans le but de transmettre des informations importantes pour le commandement ou de neutraliser une cible. Le tireur embusqué diffère du tireur de précision principalement dans la doctrine d'emploi, totalement différente. Le commandement fait appel aux snipers du fait de leur spécialisation (connaissances en tactique, survie, transmission, armement, tir longue distance, etc.), pour des missions de plusieurs heures jusqu’à plusieurs jours en milieux totalement isolés, tandis que le tireur de précision appartient à une section d'infanterie. Ils n'emploient généralement pas le même calibre ni le même type d'arme. Couramment, le terme est aussi utilisé pour désigner un tireur isolé, agissant de son propre chef dans un but de guérilla urbaine menée par des groupes rebelles ou terroristes comme cela s'est développé dans les conflits du tiers monde.

Franc-Tireur | Nous entendons par franc-tireur, un soldat à mi-chemin entre le tireur embusqué et le tireur de précision. Là où les deux autres dépendent de la ligne de commandement, le Franc-Tireur se veut une unité militaire, non plus irrégulière mais régulière et spécialisé. Son rôle tactique en milieu urbain sont multiple. Sont but premier est de donner un avantage certain a ses troupes par une couverture professionnelle permettant d'abattre les officiers ennemis, tireur ou contre-tireur. Cependant le Franc-Tireur, seul ou en équipe (section), évolue loin ou indépendamment des lignes de combats des autres unités. Il a liberté d'initiative et peu s'enfoncer en territoire ennemi pour le déstabilisé et le désorganisé, se déplacer sur le long du front pour offrir un appuis circonstanciel aux autres unités ou s'embusquer sur une position isolé afin de faire croire à l'ennemi que nous sommes partout ou que ses renseignement son faux. Le Franc-Tireur fait parti des armes de PSYOP dont le rôle est d'affecté le déroulement des combats mais aussi de miner le morale de l'ennemi. [/quote]
Feral

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[quote]-Secret-
Des tireurs d'élites en Milieu Urbain - Partie 2

Doctrine d'utilisation
Les tireurs d'Élites en milieu urbain s'utilise dans deux sortes d'environnement de combat, les zones extérieures en milieu étroit ou les zones extérieurs à air ouverte. Ils s'utilisent alors autant dans la posture défensive qu'offensive. L'on privilégiera pour les tireurs d'Élites en mode défensif des positions statiques (Sniper et tireur de précision) ou des unités mobiles opérant le long de la ligne défensive, dans les positions ennemis ou autour des positions urbaine. Pour les tireurs d'élites en mode offensif, nous utiliserons des postes (sniper) pour sécurisé les avancer, l'intégration aux unités avancés (tireurs d'élites) et le travail derrière de combat actif derrière les lignes ennemis ou devant (franc-tireur).

Tireur solitaire | Pour l'emploi des trois sortes de tireur d'élites en unités uniques, nous préconisons leur emplois selon leur doctrines traditionnelles.
Les | Snipers | en mouvement autour du front, en arrière ou sur position défensive, afin d'arrêter les offensives ou d'éliminer des cibles prioritaires et pour le renseignement.

Les | tireurs de précisions | en solo ont avantage à être intégré à une unité de combat sur le front, autant en défensive qu'à l'offensive car sa présence peu être un atout certain, ou dans les unités évoluant un peu à l'écart du front car sa présence permet l'installation rapide d'une position défensive, de récupéré des renseignement d'éliminer les adversaires en positions trop avantageuses pour l'unité à laquelle le TP appartiens.

Le | Franc Tireur | qui applique dans un état de guerre conventionnelle des tactiques de guérilla et bénéficie d'une autonomie presque complète, lorsque déployer seul doit rester à porter de secours ou de ravitaillement du front, afin de pouvoir être secourus et de pouvoir battre en retraite rapide si des informations vitales son acquise par lui ou si son intégrité est menacé trop fortement. Le FP à toujours la possibilité de tombé en dormance, c'est à dire de cessez le feu et de se cacher jusqu'à ce que des unités amis le rejoigne. Le FP utilisé en solitaire le long du front contribue à créer une «zone de vide» un no man's land dans lequel l'adversaire ne veut, ni être déployer, ni prendre position car il se trouverait en «terrain de chasse de notre FP». Ces zones vides sont pratiques en cas d'infériorité tactiques de nos unités car elle empêche l'ennemi de prendre position favorablement pour un assaut à faible coup. Elles sont utile pour les troupes en attente d'un assaut car elles créer un écran entre l'ennemi et nos préparatifs, permettant à nos hommes de se préparer et même de s'avancer sans risquer de tomber sur un fort parti adverse. L'infiltration de patrouille est toujours possible dans les ZV car même si l'on utilise de nombreux FP ceux-ci sont toujours en solitaire et se déplace continuellement afin de quadriller leur zone et d'éviter de se faire prendre. Un FP en déploiement solitaire aura généralement une base de départ et plusieurs poste où se ravitailler, manger, dormir et attendre les ordres.

Tireur en duo, en trio ou équipe restreinte |

Les | Snipers | en équipe de feu, duo ou trio, la doctrine d'utilisation de ces tireurs d'élites restent à peu près la même que pour les opérations en solitaire. Un duo ou trio de sniper peu être utilisé à des fins défensives passives ou actives et comme unités offensives. Dans la phase de défense passives les snipers sont positionné en angles dans des «nids» et soutiennent les unités régulières qui réceptionne le choc de l'attaque. Dans la défense actives, les snipers sont envoyer au devant des lignes de défenses ou là où il n'y en a pas afin de déstabilisé l'ennemi et/ou de désorganisé ses formations d'attaques par des tirs concentrés sur cibles stratégique. Les opérations offensives mener par les tireurs d'élites sont de plusieurs sortes, l'on compte principalement les opérations dites «Infiltration/Élimination», opérations «reconnaissance et renseignement», opération «marquage» et les campagnes de terreur active. Le marquages peu faire parti d'une campagne de terreur, bien que celles-ci consistent généralement à laisser une ou plusieurs équipe de sniper derrière les lignes ennemi. Les tireurs se déplacerons en permanence, attaquant de nuit comme de jour, éliminant discrètement le plus d'ennemi possible afin de créer la panique, de briser le moral adverse en inspirant la terreur. Bien que considéré comme une opération offensive par sa nature très actives et brutale, la campagne de terreur peu s’utilise dans le cadre de la défense d'un secteur ou sa préparation à la reconquête ou libération par nos troupes. Dans toute les opérations défensives comme offensives, l'on privilégie les officiers et les sous-officiers afin de déstabilisé efficacement et définitivement les unités adverses en les privant de coordinations et de commandement.

Les | tireurs de précisions | par équipe de feu ou section sont employé pour les opérations défensives mobiles ou statique au milieu des lignes défensives. Une unité de tireur de précision accompagné d'un soutien lourd (mitrailleuse) peu tenir une ligne, sans doute mieux qu'une section régulière, sur un point précis. Cependant cette unité ne pourra pas être dispensé d'appuis feu sérieux sur ses flancs ou depuis ses arrières car elle n'est pas équipé pour lutter contre les chars et ne possède pas de matériel lourd. Lors d'opération de défenses mobile, la section patrouille le long d'une zone donné, repoussant les attaques sur les points chaud puis passant à un autre. L'arrivée d'une telle unité peu changer une défaite en victoire car les tirs précis de ses membres peuvent venir à bout des unités retranchés, des officiers et/ou de la première vague d'attaque en quelques tirs. La doctrine optimisée d'emplois offensif des | TP | stipule que les tireurs de précisions en section doivent être des unités mobiles évoluant autour ou près d'une même unité et effectuant des déplacements concentrique sur les points chaud, agissant en éclaireur ou comme avant-garde. Ces sections peuvent débloquée les fantassins qui sont immobilisé par l'ennemi en dégageant les retranchements adverses, elles peuvent nettoyer des rues étroites et des ruelles en moins d'une minutes et peuvent fournir un appuis feu circonstancielle. Leur mobilité autour de l'unité mère en fait un agent d'incertitude pour l'ennemi qui ne saura jamais si oui ou non les tireurs seront présent et où ils seront. La doctrine offensive secondaire recommande que les sections ou équipe de feu soit déployer indépendamment des grandes offensives et soit garder comme réserves de première ligne afin de dégagé les fronts immobilisé ou de stabilisé un gain de territoire face à la riposte adverses. La doctrine optimisée fait des | TP | une arme mobile et un facteur d'incertitude alors que la doctrine secondaire en fait une troupe d'intervention choc devant se retirer du front après succès.

Les | Franc Tireur | les francs-tireurs en équipe réduite s'utilise de même manière à l'offensive comme à la défensive. Ils sont placé le long des lignes de front et leur est fournis ravitaillement. Ils établissent des bases de ravitaillement et partent en chasse de l'adversaire indépendamment des opérations militaires sur le front. Les Francs-tireurs n'ont a informer les unités alliés de leur présence que lorsque celle-ci sont proche d'eux. Les unités régulières sont informé de la présence des | FT | et doivent informer par radio ceux-ci lorsque un tir de soutient risque de balayer le secteur. En retour ces équipes peuvent commander une frappe de temps à autre en raison de la vue unique qu'ils ont de l'ennemi du fait de leur mobilité et de leur détachement des grandes directions des offensives ou des défenses. La doctrine d'utilisation des Franc-tireur recommande que ceux-ci n'offrent jamais un front tangible et uni à leur adversaire, se contentant de ralentir l'adversaire pour ensuite changer de position. Ceci est justifié par l'absence total d'armement lourd ou de soutient direct pour ces unités et leur grande vulnérabilité en cas de combat régulier contre une force supérieure en nombre. Aussi les Franc-Tireur appliquent-ils toujours la doctrine de la mobilité et de l'ombre.

Tireur en section ou en escouade |

Les | Snipers | la doctrine ne recommande pas l'utilisation de ce type de tireur en nombre supérieur au trio. Si cela est indispensable pour une innovation stratégique, il est suggéré de ne pas dépassé un effectif coordonnée de plus de cinq tireurs (section). Ceux-ci sont précieux et prennent du temps à former. Une section de Sniper peu monter un nid particulièrement efficace pour la défense d'une zone donnée. L'on ne conçoit pas leur utilisation de manière offensive autrement qu'en se postant sur des points élevée et soutenant l'assaut de loin, comme il soutiendrait une défense. Comme mentionner, les snipers en section s'utilise principalement à la défense, mais la défense de point non-défendu du front ou des zone «non-déclarée». La section s'utilise pour prendre et tenir un pont, une route, contre une colonne d'infanterie en attendant qu'arrive les renforts réguliers. Mais les snipers n'ont pas de matériel lourd et deviennent moins discret en grand nombre. S'ils peuvent faire pleuvoir la mort, ils ne peuvent pas enrayer seuls une charge d'infanterie décidé, leur force réside dans la surprise et la discrétion. L'usage de | Sniper | doit se faire là où ils ne sont pas attendu, loin du front ou en profondeur.

Les | tireurs de précisions | la doctrine prône l'utilisation d'escouade entière de tireurs de précision dans les opérations principalement défensive. Dans la défense, un secteur du front dégarnis, abritant une escouade de | TP | placé en hauteur ou bien dissimuler peu complètement éradiquer un peloton (30) en quelques secondes de combat. Lorsque placé en tant qu'unité mobile, l'escouade se divise généralement en deux sections, ayant chacune un fantassin de soutient, et évolue en parallèle et louvoie autour des unités ennemi afin de les prendre par les flancs. La tactique du Tir d'éloignement s'utilise en phase défensive (les deux sections s'éloigne l'une de l'autre en tirant régulièrement sur leur ennemi, puis se recule et se rapproche pour former une position défensive autour d'une air ouvertes là où ils seront le plus mortelles). En opération offensive l'escouade de tireurs de précision déambule sur les flancs là où il y a le moins d'effectifs ennemis et pénètre le front pour effectuer des attaques mortelles sur des unités isolés ou des formations déjà engagé contre un ennemi. Les TP utilises toujours la mobilité sauf lorsqu'ils font parti d'un dispositif offensif, comme lorsqu'une escouade évolue sur les flancs en terrain ouvert pendant que les infanteries régulières évolue sur ses flancs. Dans ces cas les tireurs ont pour missions de dégagé tout ce qui pourrait menacé les unités régulières. La fonction des tireurs est donc d'éliminer les fantassins, mais aussi les tireurs de précisions ennemi et les nœuds défensif à distance.

Les | Franc Tireur | en escouade les franc-tireurs s'utilise de même manière qu'en nombre plus réduit, cependant ceux-ci, plus nombreux peuvent effectuer des opérations partisanes dans ou autour du front. Toujours déstructuré de la chaîne de commandement régulière, ils évolue le long de la ligne défensive ou dans les positions ennemi lors des offensives. La déstabilisation de l'ennemi est leur principal objectif. Leur équipement ne leur permet pas de remporter une victoire physique, ils doivent se concentrer sur les victoires stratégique et psychologique. Le fantassin ennemi ne peu endurer qu'une certaines intensité de stress et le rôle des FT est de dépassé ce point de rupture pour que celui-ci se révolte ou se débande. Toujours mobile, jamais au même endroit, ils utilisent les stratégies de la guérilla urbaine et de la contre guerilla urbaine pour obtenir de grand succès. Ils sont particulièrement efficace contre un ennemi tentant de se retrancher en éliminant sans cesse ses travailleurs et en éliminant ses snipers par des interventions ponctuelles. Leur déplacement constant est leur meilleure garanti de trouver des cibles de haute valeur stratégique. Avec un effectif important les FT doivent constamment informer l'artillerie de leur position (mentionner l'entrée dans un secteur) afin de ne pas être éliminer ou toucher par un tirs.[/quote]
Feral

Message par Feral »

[quote]« 1-3. Les Villes
Les villes sont des centres financiers, politiques, le coeur de réseaux de transports ou de communications. Elles abritent l'industrie et les centres les plus importants de la cultures d'une nation. Ce sont pour ces raisons qu'elles ont été souvent le théâtre de batailles importantes. (Table 1-1)

Table 1-1

[quote]Maragambo – 2015
Elgeria City - 2018
Maraba – 2026
Reichberg – 2027 (Siège d'anéantissement)
Osraberg – 2027 ( Guerre Ex-Saâwaâliya – Opération Kriegmeister)
Maragambo - 2027
Borobawé - 2027[/quote]

Si vous avez des suggestiosn de vos propres villes pour des batailles importantes dignes d'être répertorier par des experts militaire merci de les mps

A. Les opérations en milieux urbanisé ou aménager son conduit dans l'optique de capitalisé sur les avantages tactiques et stratégiques de la ville et afin de refusé l'usage de ses avantages à l'ennemi. Souvent le camp contrôlant la ville possède un avantage psychologique qui peut se révélé suffisamment fort pour affectés le résultats de conflits plus large.

B. Même durant les insurrections, les combats ont lieux dans les villes. Dans les nations développées, le contrôle de quelques villes clées est souvent la clé du contrôle des ressources nationale. Les émeutes en Élgeria (2018), les actions de guérilla dans les villes du Kosaria et de l'Elgeria (2018), les actions terroristes au seins des villes de l'Ex-Saâwâaliya sont des indices que de nombreuses situations peuvent débouché sur des opérations de combat en milieu urbain.

C. Le milieu urbain affecte les opérations militaire en raison de la manière dont elle altère le terrain. Dans les 60 dernières année, les villes se sont développer, perdant leur limites bien définie au fur et à mesure qu'elle s'étendaient aux campagnes environnantes. De nouveaux systèmes routiers ouvrent des zones les rendant accessible en voiture. Les autoroutes, les canaux et les voies ferrées ont été construite pour connecté les centres de populations. Les industries se sont développer le long de ces réseaux créant des ''bandes'' de développements. Les zones rurales ont cependant conserver leur caractère fermier même si elles sont connectés aux villes par un réseaux de routes secondaires.

D. Ces modèles de développement sont apparut dans la plus part des région du monde, mais sont dramatiquement présent en Alméra de l'Ouest. Les ville Almérannes ont une tendance à grossirent de concerts et à se fusionner entre elle afin de former une immense zone construite. Des régions entière porte le visage de zone urbanisée de manière ininterrompue comme c'est le cas dans l'Empire Schlessois. De telles tendances de développement en bloc domine l'histoire des approches et avenue fortifié (aisément défendable) ou réduise l'espace de manœuvre disponible pour un assaillant. Il est estimé qu'un secteur de brigade typique en Alméra de l'ouest comportera dans son environnement 25 petites villes dont la plus part aurons des avenues d'approches à découvert et donc parfait pour les embuscades.

E. Le développement intensif fournit des conditions idéale qu'une force défensive peut aisément exploité à son avantage. Combiné avec une force mobile sur les fronts adjacents, une force antichar défendant une zone construite peu dominé les approches de la zone et amélioré de façon incalculable la puissance tactique et stratégique de la défense.
F. Les forces de combats opérant dans de tels zones peuvent avoir des unités en terrain ouvert, dans des villages, des villes/bourgades et des cités et métropole. Chacune de ces zones de combat nécessite une stratégie différente adapté à la nature du terrain. »

La ville est la forteresse de la guerre moderne et qui plus est une forteresse à exploité. Elle sont la clé des champs de batailles modernes, agissant comme nœud de communication et point d'appuis des offensives, mais aussi des réseaux de ravitaillement. Prendre un village sur la route de ravitaillement d'une armée peu s'avérer beaucoup plus efficace pour une force en opération que d'embusqué les convois en pleine nature. Le village offre une protection accrue et peu être tenu avec de faible effectif contre des forces importante et aucun convois ne prendra la chance de s'aventurer dans une avenue étroite si son commandant sait que l'attendent des lances roquettes à toutes les fenêtres. (...)

(..) Dans le cas de centre industriel, aucun des adversaires n'a intérêt a voir une ville abritant des usines utiles à sont effort de guerre être rasé, aussi s'agit-il d'une réelle aubaine pour une force sur la défensive, car par sa nature la zone offre une protection limité dans le temps contre le déploiement de toute la puissance de feu adverse. En effet un ennemi avisé tentera des frappes de soutient chirurgicale avant d'ordonné un bombardement massif sur une tel cible, il tentera même si ses forces le lui permettent de prendre la position par un assaut d'infanterie et de char d'abord avant d'avoir recours à une quelconques frappes. La valeur militaire d'une usine de métallurgie sur un champ de bataille est tel que l'on prend des risques pour la préserver, sachant qu'une telle usine peu accéléré le retour des chars endommagés sur le front. Comme le village, la ville industrielle est facile à défendre et offre peu d'opportunité stratégique à l'assaillant, lorsque celui-ci considère la valeur stratégique de la ville, il sera tenter de ne faire que des assauts d'une puissance limiter contre la ville s'il n'est pas sur de ses flancs, car le combat prolonger en milieu urbain peu résulter, plus souvent qu'autrement, par l'encerclement des forces assaillants la ville si le front ennemi est puissant et ses flancs mal gardé, car le combat urbain classique est une boucherie, un combat bâtiment par bâtiment. Il draine énormément de ressource et d'attention de la part du commandement et il est difficile pour une force attaquant une ville de se dégagé rapidement sans faire une retraite totale, rendant l'offensive délicate, particulièrement si l'ennemi est fort autour de la dite ville.

(…)
C'est pour ces raisons que l'Union Shulu veut développer des forces de combats optimale en milieu urbain, capable d'annulé *ou de réduire) l'avantage défensif lors des assauts et de le multiplier par dix lorsqu'elle est en défensive. L'Union veut rendre l'assaut d'une ville, pour ses troupes spécialisé, aussi aisé que sa défense et réalisable par un faible effectif (attaque éclaire, avance stratégique et contrôle des points ou nœud stratégique). [/quote]
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