Rencontre de Putambé
-
Arios
[img]http://www.auberge-espagnole.org/albums/album2-2/photo85.jpg[/img]
L'UEZL s'était déplumée en vol.
Pas grave.
Mais son principal membre jouait des forceps à la frontière des possessions opemontoises de Cécopie.
Le commerce était en trop bon essor, Putambé entrait dans un cycle de croissance, on butait les chèvres par centaines face à la Mecque pour qu'elles prennent la direction, bien empaquetées, de la Tchoconalie. Les veaux étaient débités à la seconde, une fois séparés de leurs pasteurs, et s'emportaient vers Jiyuan pour y être vendus, Nankinville pour être servis en ragoûts dans les cantines, à des réfugiés Choseonais.
Une dictature zanyanaise, spécialisée dans l'achat d'artillerie, avait déposé des hommes en "Cécopie maritime", ancien tribut offert par L'Baraku le traître afin que le Schlessien et le Kaiyuan laissent son nouveau maître tranquille.
Mais le Schlessien n'était plus qu'une coopérative laitière de gros germains comptant le fond de leur bourse, perdus dans leurs montagnes gutturales et sur-polluées.
Putambé ne pouvait plus vivre étranglée, et l'argent qui n'arrivait pas pour son aéroport n'arriverait pas davantage avec des menaces de guerre à sa porte. Mieux, à sa proche banlieue.
Pendant des années, les dirigeants du Protectorat, de bons Noirs fidèles, avaient juré faire payer les blancs qui squattaient encore la côte. Depuis quelques semaines, le fond de commerce avait changé de ton. On en avait pas encore trouvé un, pour vanter les mérites d'Opemont. La croissance ne pouvait pas suffire à elle-même. En attendant, il fallait sauver les investissements sur le tas de taules qu'était encore la nouvelle capitale.
On accorderait un État indépendant aux Simeioniens, et on s'arrangerait pour qu'une puissance alliée lui garantisse son approvisionnement, sa survie, son indépendance. Enfin, son indépendance vis-à-vis de l'UEZL, ou d'un contorsium d'État socialiste de construction de logements blanc-rose-beige.
L'Autorité Simeionienne était reçue à Putambé. À ses côtés, les Nouveaux-Schlessois, ou Viertenstein alémanique.
Pour le Volta, on se tâtait encore. Il serait peut-être reçu pendant les discussions. Ça dépendrait de l'heure, et du programme télé. Il n'avait pas répondu à l'ultimatum, ni encore réagi, une douzaine d'heures après l'annonce de pacte militaire entre le Zanyane fiémançais et la Stohorie.
Au large, une tempête se levait, on fermait bientôt les fenêtres des bungalows et les bées des salles de réunion. Dans la rue poussiéreuse, sous un morceau de toile, on allumerait plus tôt que les autres jours les bidons de feu autour desquels la radio s'écoute et le vin de palme se boit, pour remplir l'estomac.
L'UEZL s'était déplumée en vol.
Pas grave.
Mais son principal membre jouait des forceps à la frontière des possessions opemontoises de Cécopie.
Le commerce était en trop bon essor, Putambé entrait dans un cycle de croissance, on butait les chèvres par centaines face à la Mecque pour qu'elles prennent la direction, bien empaquetées, de la Tchoconalie. Les veaux étaient débités à la seconde, une fois séparés de leurs pasteurs, et s'emportaient vers Jiyuan pour y être vendus, Nankinville pour être servis en ragoûts dans les cantines, à des réfugiés Choseonais.
Une dictature zanyanaise, spécialisée dans l'achat d'artillerie, avait déposé des hommes en "Cécopie maritime", ancien tribut offert par L'Baraku le traître afin que le Schlessien et le Kaiyuan laissent son nouveau maître tranquille.
Mais le Schlessien n'était plus qu'une coopérative laitière de gros germains comptant le fond de leur bourse, perdus dans leurs montagnes gutturales et sur-polluées.
Putambé ne pouvait plus vivre étranglée, et l'argent qui n'arrivait pas pour son aéroport n'arriverait pas davantage avec des menaces de guerre à sa porte. Mieux, à sa proche banlieue.
Pendant des années, les dirigeants du Protectorat, de bons Noirs fidèles, avaient juré faire payer les blancs qui squattaient encore la côte. Depuis quelques semaines, le fond de commerce avait changé de ton. On en avait pas encore trouvé un, pour vanter les mérites d'Opemont. La croissance ne pouvait pas suffire à elle-même. En attendant, il fallait sauver les investissements sur le tas de taules qu'était encore la nouvelle capitale.
On accorderait un État indépendant aux Simeioniens, et on s'arrangerait pour qu'une puissance alliée lui garantisse son approvisionnement, sa survie, son indépendance. Enfin, son indépendance vis-à-vis de l'UEZL, ou d'un contorsium d'État socialiste de construction de logements blanc-rose-beige.
L'Autorité Simeionienne était reçue à Putambé. À ses côtés, les Nouveaux-Schlessois, ou Viertenstein alémanique.
Pour le Volta, on se tâtait encore. Il serait peut-être reçu pendant les discussions. Ça dépendrait de l'heure, et du programme télé. Il n'avait pas répondu à l'ultimatum, ni encore réagi, une douzaine d'heures après l'annonce de pacte militaire entre le Zanyane fiémançais et la Stohorie.
Au large, une tempête se levait, on fermait bientôt les fenêtres des bungalows et les bées des salles de réunion. Dans la rue poussiéreuse, sous un morceau de toile, on allumerait plus tôt que les autres jours les bidons de feu autour desquels la radio s'écoute et le vin de palme se boit, pour remplir l'estomac.
-
C-MJA V3
La route avait été longue...mouvementée plutôt, de la Sekopie embrasée, déchirée et folle à la Cecopie où les tensions étaient palpables. « À mort les blancs ! » semblait s'entendre partout.
Le chaos et la confusion étaient certains.
La Ligue Pro-Simeonienne de Sekopie s'était constituée dans la précipitation, sans être véritablement encore organisée. Seul le projet était clair : protéger l'ethnie Simeonienne (désormais 2,2 millions d'individus en Sekopie), créer un « État blanc », ne pas quitter la terre des pères.
La Fiemance et le Vierteinstein consistaient en de bons agents de la providence.
Takis Agathon, la trentaine, le costume gris poussiéreux, salua ses homologues.
Takis Agathon : Je suis soulagé d'être ici, nous avons à discuter.
Leader de la LPSS
Le chaos et la confusion étaient certains.
La Ligue Pro-Simeonienne de Sekopie s'était constituée dans la précipitation, sans être véritablement encore organisée. Seul le projet était clair : protéger l'ethnie Simeonienne (désormais 2,2 millions d'individus en Sekopie), créer un « État blanc », ne pas quitter la terre des pères.
La Fiemance et le Vierteinstein consistaient en de bons agents de la providence.
Takis Agathon, la trentaine, le costume gris poussiéreux, salua ses homologues.
Takis Agathon : Je suis soulagé d'être ici, nous avons à discuter.
Leader de la LPSS
-
Arios
Le Ministre du Zanyane fiémançais était présent, un noir dans la force de l'âge. Pour ne pas être abattu à vue par Takis Agathon, on l'avait entouré de quelques préfets, notamment celui des Bouches de l'Ogoé, le plus important car son département abritait Putambé, mais surtout d'une foule de conseillers préfectoraux qui eux, étaient de bons blancs, accrochés à leurs carnets, protégés derrière leurs lunettes. L'autorité militaire avait dépêché quelques officiers de représentation, métropolitains et zanyanais, issues de l'Armée du Zanyane.
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/09/29/13092907445519532.png[/img][/center]
Jean-Cucufa Bongo : Je regrette de vous recevoir dans ces conditions. Vous êtes ici en terre fiémançaise et vous avez ma parole que nous mettons tout en œuvre pour vous faire obtenir ce que vous souhaitez. Le Volta occupe encore illégalement votre pays et la situation est en crise de partout. Nous mettons actuellement en œuvre des moyens de pression à l'encontre des agresseurs, mais rien ne vaut mieux que la discussion et nous l'entamons ce soir avec vous, avec d'autres acteurs, pour fin au conflit de façon définitive.
Conformément aux discussions en cours entre votre autorité et le Viertenstein, ce dernier est bien sûr convié à la réunion.
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/09/29/13092907445519532.png[/img][/center]
Jean-Cucufa Bongo : Je regrette de vous recevoir dans ces conditions. Vous êtes ici en terre fiémançaise et vous avez ma parole que nous mettons tout en œuvre pour vous faire obtenir ce que vous souhaitez. Le Volta occupe encore illégalement votre pays et la situation est en crise de partout. Nous mettons actuellement en œuvre des moyens de pression à l'encontre des agresseurs, mais rien ne vaut mieux que la discussion et nous l'entamons ce soir avec vous, avec d'autres acteurs, pour fin au conflit de façon définitive.
Conformément aux discussions en cours entre votre autorité et le Viertenstein, ce dernier est bien sûr convié à la réunion.
-
Otto
[justify]En apprenant les terribles événements qui touchait la Sékopia et ses populations minoritaires Simeonienne, le vieux prince-régent avait envoyé sur le sol zanyanais un groupe de commissaire chargé de prendre contact avec les blancs et de chercher une solution pacifique à ce conflit qui couve et bénéfique pour la communauté blanche. Ces commissaires sont placés sous la responsabilité de Gerhild Vogtermann, une jeune diplomate de la principauté. Celle-ci fut immédiatement dépêché à Putambé afin de dialoguer avec le Zanyane Fiémançais et un représentant simeonien. Après un long voyage aéroporté, elle arriva à Putambé.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/822451GerhildAldermann.png[/img][/center]
« S'adressant au simeonien en allemand. Bonjour monsieur, je suis la représentante de la Principauté du Viertenstein. C'est un honneur pour moi de vous rencontrer. Le régent, au nom duquel je parle, vous fais savoir qu'il n'oublie pas ses cousins Outre-Mer et qu'il m'a dépêchée ici afin de pouvoir vous soutenir dans les épreuves actuelles.
Puis en fiémançais, à l'adresse du représentant fiémanco-zanyanais. Excellence, bonjour. Pardonnez mon retard. Je suis la représentante de la Principauté du Viertenstein. Avez-vous déjà un programme prévu pour cette rencontre ? »[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/822451GerhildAldermann.png[/img][/center]
« S'adressant au simeonien en allemand. Bonjour monsieur, je suis la représentante de la Principauté du Viertenstein. C'est un honneur pour moi de vous rencontrer. Le régent, au nom duquel je parle, vous fais savoir qu'il n'oublie pas ses cousins Outre-Mer et qu'il m'a dépêchée ici afin de pouvoir vous soutenir dans les épreuves actuelles.
Puis en fiémançais, à l'adresse du représentant fiémanco-zanyanais. Excellence, bonjour. Pardonnez mon retard. Je suis la représentante de la Principauté du Viertenstein. Avez-vous déjà un programme prévu pour cette rencontre ? »[/justify]
-
C-MJA V3
Agathon jeta un regard légèrement hostile à la vue du ministre zanyanais avant d'adopter une démarche et un comportement plus posé, visiblement soulagé d'été parvenu sain et sauf au bon endroit, au bon moment. Le ton de ses interlocuteurs se voulait rassurant, il en avait besoin, ces dernières semaines avaient été difficiles.
Takis Agathon :
Leader de la LPSS
La situation ne laisse aucun temps pour l'oisiveté et le soin de la forme ou de quelconques commodités, soyez-en parfaitement excusé. Je vous remercie pour votre soutien...remarquable en ces temps troublés. Souligna-t-il, en regardant le cecopien fiemançais.
A l'écoute de la langue d'occupation, il parla en un étrange et oriental allemand.
C'est un plaisir de pouvoir compter sur d'autres puissances almeranes, sans velléité de conquête, amenés sur ces termes par un seul désir de paix et de protection de ses...cousins.
Takis Agathon :
Leader de la LPSS
La situation ne laisse aucun temps pour l'oisiveté et le soin de la forme ou de quelconques commodités, soyez-en parfaitement excusé. Je vous remercie pour votre soutien...remarquable en ces temps troublés. Souligna-t-il, en regardant le cecopien fiemançais.
A l'écoute de la langue d'occupation, il parla en un étrange et oriental allemand.
C'est un plaisir de pouvoir compter sur d'autres puissances almeranes, sans velléité de conquête, amenés sur ces termes par un seul désir de paix et de protection de ses...cousins.
-
Arios
Jean-Cucufa Bongo : Laissez-moi récapituler la situation.
Le mandat impérial sur les territoires simeioniens n'est pas arrivé à son terme, pour s'effondrer de lui-même entraînant avec lui la sécurité de ses administrés, et le barrage de la prospérité économique devant les tentations du nationalisme noir.
Le délabrement, dont des causes extérieures pourraient être soupçonnées, après des années à avoir été la cible verbale de l'UEZL, a entraîné une recrudescence de l'activité terroriste, qui dissimule ses bases arrières sur votre ancien territoire.
Sentant un vent de l'histoire leur rebrousser l'échine, de nombreux Simeioniens ont pris la direction contraire de l'Hellas et du Schlessien pour s'y établir, se pensant plus en sécurité là-bas, et à juste titre. Nous avons été frappés comme vous, il y a quelques semaines encore, par des actions terribles de la part des miliciens nationalistes.
Aujourd'hui, accourant en aide aux terroristes, un État de l'UEZL, proche de l'OPS, la Volta, a pénétré votre espace territorial sans en demander votre autorisation, ni même la nôtre, malgré la proximité de nos territoires et de très importants centres économiques.
Un ultimatum a été adressé à la Volta, il a expiré il y a une vingtaine d'heures maintenant, et nos deux pays se trouvent théoriquement en état de guerre, bien qu'aucune déclaration n'ait été envoyée de part et d'autres depuis ce délais.
Refusant les appels récurrents à la paix, ou à la discussion... la Volta se trouve illégalement sur votre territoire et nous sommes avec l'Autorité simeionienne pour la défendre contre les agressions de ladite puissance voltaise.
Néanmoins, la légitime défense des populations blanches bien décidées à demeurer sur le territoire zanyanais, ne doit pas faire oublier la nécessité d'établir un compromis durable entre la force démographique noire qui est la cause première de l'effondrement de la côte, la prospérité et la sécurité des Simeioniens, et la sécurité du Zanyane fiémançais.
Nous nous sommes prononcés, en toute franchise, en faveur d'une migration contraire des Blancs en direction de leur continent.
Aujourd'hui, face à une crise dont un certain climat a participé a alimenté, il est nécessaire que les hommes politiques de tous bords s'accordent sur l'infaisabilité d'un tel projet, et conformément aux directives qui ont été établies avec le Raksasa, première puissance du monde, dernièrement : les populations sont maîtresses de leur destin...
Aussi, la République de Cécopie et le Royaume N'tek s'entendent sur un point : la reconnaissance d'un État blanc permanent, sans minorités noires, sur la côte historiquement dite de Cécopie. Afin de faire cesser l'état d'étranglement permanent de la capitale du Zanyane fiémançais, Putambé, nous privilégions une proposition sur les autres.
Comme convenu précédemment par téléphone avec le Viertenstein et suite aux discussions déjà entreprises entre la principauté et l'autorité des Simeioniens,
nous proposons la reconnaissance tripartite dudit État simeionien, en lieu et place du tiers le plus au sud de l'ancien Sekopia.
Dans le cadre de cette proposition,
la Fiémance et le Viertenstein planifieraient la pacification complète des côtes, le désarmement des rebelles, l'éradication du terrorisme, par la suite d'opérations anti-terroristes.
La Fiémance organiserait la déportation des N'Teks habitant le tiers promis aux Simeioniens, leur relogement dans les villages et villes du Royaume N'Tek, leur dotation à ses frais d'une compensation financière pour cet exode, et le rachat de leurs bien meubles et immeubles...
Consécutivement, et immédiatement, les Simeioniens seraient en mesure de trouver protection dans les frontières du nouvel État, qui sera reconnu en bonne et due forme par Putambé, et Opemont.
Contrairement à tous les plans prévisionnels établis jusqu'à l'instant où la Volta a violé l'espace territorial des côtes,
nous suggérons aujourd'hui, plutôt qu'une indépendance noire ou multiethnique en ces lieux et place contre l'assurance de ne pas signer d'accords avec des puissances hostiles, l'intégration de 37 nouveaux départements, et l'annexion par les Bouches de l'Ogoé actuelles d'un territoire à sa limite sud, au Zanyane fiémançais, annexés aux espaces ethniques N'tek et Cekobas.
Contre la mise à disposition des nouvelles autorités simeioniennes d'une enveloppe de 1,780 milliards RAK$, en plus des coûts des opérations susdites, afin de participer au redémarrage d'une activité économique dans leur nouvel État.
Monsieur Agathon, nous vous considérons comme l'autorité légitime de Cécopie maritime et vous êtes à ce titre disposés à discuter de ces modifications de frontière avec les compétences nécessaires. Le partage de la Cécopie a été fait en 2022, il y a bientôt 5 ans, en vertu de sa multi-ethnicité. Aussi, si les populations zanyanaises veulent retrouver une légitimité à occuper les territoires côtiers, elles devront se trouver sous commandement du Zanyane fiémançais.
Le mandat impérial sur les territoires simeioniens n'est pas arrivé à son terme, pour s'effondrer de lui-même entraînant avec lui la sécurité de ses administrés, et le barrage de la prospérité économique devant les tentations du nationalisme noir.
Le délabrement, dont des causes extérieures pourraient être soupçonnées, après des années à avoir été la cible verbale de l'UEZL, a entraîné une recrudescence de l'activité terroriste, qui dissimule ses bases arrières sur votre ancien territoire.
Sentant un vent de l'histoire leur rebrousser l'échine, de nombreux Simeioniens ont pris la direction contraire de l'Hellas et du Schlessien pour s'y établir, se pensant plus en sécurité là-bas, et à juste titre. Nous avons été frappés comme vous, il y a quelques semaines encore, par des actions terribles de la part des miliciens nationalistes.
Aujourd'hui, accourant en aide aux terroristes, un État de l'UEZL, proche de l'OPS, la Volta, a pénétré votre espace territorial sans en demander votre autorisation, ni même la nôtre, malgré la proximité de nos territoires et de très importants centres économiques.
Un ultimatum a été adressé à la Volta, il a expiré il y a une vingtaine d'heures maintenant, et nos deux pays se trouvent théoriquement en état de guerre, bien qu'aucune déclaration n'ait été envoyée de part et d'autres depuis ce délais.
Refusant les appels récurrents à la paix, ou à la discussion... la Volta se trouve illégalement sur votre territoire et nous sommes avec l'Autorité simeionienne pour la défendre contre les agressions de ladite puissance voltaise.
Néanmoins, la légitime défense des populations blanches bien décidées à demeurer sur le territoire zanyanais, ne doit pas faire oublier la nécessité d'établir un compromis durable entre la force démographique noire qui est la cause première de l'effondrement de la côte, la prospérité et la sécurité des Simeioniens, et la sécurité du Zanyane fiémançais.
Nous nous sommes prononcés, en toute franchise, en faveur d'une migration contraire des Blancs en direction de leur continent.
Aujourd'hui, face à une crise dont un certain climat a participé a alimenté, il est nécessaire que les hommes politiques de tous bords s'accordent sur l'infaisabilité d'un tel projet, et conformément aux directives qui ont été établies avec le Raksasa, première puissance du monde, dernièrement : les populations sont maîtresses de leur destin...
Aussi, la République de Cécopie et le Royaume N'tek s'entendent sur un point : la reconnaissance d'un État blanc permanent, sans minorités noires, sur la côte historiquement dite de Cécopie. Afin de faire cesser l'état d'étranglement permanent de la capitale du Zanyane fiémançais, Putambé, nous privilégions une proposition sur les autres.
Comme convenu précédemment par téléphone avec le Viertenstein et suite aux discussions déjà entreprises entre la principauté et l'autorité des Simeioniens,
nous proposons la reconnaissance tripartite dudit État simeionien, en lieu et place du tiers le plus au sud de l'ancien Sekopia.
Dans le cadre de cette proposition,
la Fiémance et le Viertenstein planifieraient la pacification complète des côtes, le désarmement des rebelles, l'éradication du terrorisme, par la suite d'opérations anti-terroristes.
La Fiémance organiserait la déportation des N'Teks habitant le tiers promis aux Simeioniens, leur relogement dans les villages et villes du Royaume N'Tek, leur dotation à ses frais d'une compensation financière pour cet exode, et le rachat de leurs bien meubles et immeubles...
Consécutivement, et immédiatement, les Simeioniens seraient en mesure de trouver protection dans les frontières du nouvel État, qui sera reconnu en bonne et due forme par Putambé, et Opemont.
Contrairement à tous les plans prévisionnels établis jusqu'à l'instant où la Volta a violé l'espace territorial des côtes,
nous suggérons aujourd'hui, plutôt qu'une indépendance noire ou multiethnique en ces lieux et place contre l'assurance de ne pas signer d'accords avec des puissances hostiles, l'intégration de 37 nouveaux départements, et l'annexion par les Bouches de l'Ogoé actuelles d'un territoire à sa limite sud, au Zanyane fiémançais, annexés aux espaces ethniques N'tek et Cekobas.
Contre la mise à disposition des nouvelles autorités simeioniennes d'une enveloppe de 1,780 milliards RAK$, en plus des coûts des opérations susdites, afin de participer au redémarrage d'une activité économique dans leur nouvel État.
Monsieur Agathon, nous vous considérons comme l'autorité légitime de Cécopie maritime et vous êtes à ce titre disposés à discuter de ces modifications de frontière avec les compétences nécessaires. Le partage de la Cécopie a été fait en 2022, il y a bientôt 5 ans, en vertu de sa multi-ethnicité. Aussi, si les populations zanyanaises veulent retrouver une légitimité à occuper les territoires côtiers, elles devront se trouver sous commandement du Zanyane fiémançais.
-
C-MJA V3
Le Ministre parlait bien.
La situation était cernée, la compréhension mutuelle.
La rencontre était une opportunité précieuse.
Et ce qui en découlerait devrait ravir les deux parties.
Il fallait fonder l'Agorsa'a*.
Takis Agathon :
Leader de la LPSS
Vous résumez bien. Il est triste de voir nos frères quitter la terre des pères. Bien que compréhensible, la fuite n'est pas souhaitable.
L'UEZL une fois de plus, nous montre sa duplicité, son inefficacité. Ce n'est qu'une machine à légitimation.
Vos propositions sont équitables et cela est remarquable en des temps aussi troublés. Votre soutien devrait pouvoir répondre à nos besoin.
La Volta à commis de grandes erreurs et pris des risques importants.
J'annoncerai à la suite de cette rencontre, la création d'un gouvernement provisoire. Il permettra ainsi de légitimer nos actions, scellant notre alliance.
Vos propositions sont alléchantes et nous y consentons. Il faudrait aussi que vos forces armées soient inclines à former nos propres forces. Nous manquons d'organisation et de savoir-faire, et cela sera nécessaire pour maintenir le pays en paix.
Pour ce qui est de nos frontières, nous souhaiterions pouvoir rattacher à l'Agorsa'a le Gomé Maritime. Pour le reste, vos demandes ainsi que vos offres, sont satisfaisantes.
________________________
*Agorsa'a : (La terre des pères en syriaque simeonien), nom de l'Etat Simeonien encore à l'état de fantasme.
La situation était cernée, la compréhension mutuelle.
La rencontre était une opportunité précieuse.
Et ce qui en découlerait devrait ravir les deux parties.
Il fallait fonder l'Agorsa'a*.
Takis Agathon :
Leader de la LPSS
Vous résumez bien. Il est triste de voir nos frères quitter la terre des pères. Bien que compréhensible, la fuite n'est pas souhaitable.
L'UEZL une fois de plus, nous montre sa duplicité, son inefficacité. Ce n'est qu'une machine à légitimation.
Vos propositions sont équitables et cela est remarquable en des temps aussi troublés. Votre soutien devrait pouvoir répondre à nos besoin.
La Volta à commis de grandes erreurs et pris des risques importants.
J'annoncerai à la suite de cette rencontre, la création d'un gouvernement provisoire. Il permettra ainsi de légitimer nos actions, scellant notre alliance.
Vos propositions sont alléchantes et nous y consentons. Il faudrait aussi que vos forces armées soient inclines à former nos propres forces. Nous manquons d'organisation et de savoir-faire, et cela sera nécessaire pour maintenir le pays en paix.
Pour ce qui est de nos frontières, nous souhaiterions pouvoir rattacher à l'Agorsa'a le Gomé Maritime. Pour le reste, vos demandes ainsi que vos offres, sont satisfaisantes.
________________________
*Agorsa'a : (La terre des pères en syriaque simeonien), nom de l'Etat Simeonien encore à l'état de fantasme.
-
Arios
Le Gomé maritime était un département parmi les plus développés, malgré une crise qu'il traversait depuis l'annexion de la Cécopie.
Et pour cause, c'était avant tout un territoire blanc, que L'Baraku n'avait pas hésité à céder contre un bon paquet d'oseille à la Compagnie des Australandes, dix ans auparavant. Bâti par les Simeioinien, qui avaient vu leur nombre décroître avec l'érection du comptoir, et plus avant depuis la formation du Zanyane fiémançais, il n'était pas abhérant qu'ils le réclament aujourd'hui...
Mais voilà, malgré l'effondrement de l'activité économique de Koulamoutou depuis le recentrage du pouvoir autour de Gombola, puis Putambé, la Gomé maritime demeurait un département du Zanyane fiémançais, et le seul département développé du territoire n'Tek.
Encore une fois, la Fiémance devrait sortir de quoi monnayer le départ des N'Tek les plus aisés de ce département où ils s'installaient, il y a quelques mois encore, la considérant comme la capitale.
Financièrement, on demeurait gagnant, d'un grand espace industriel dans les Ponts, la Côte-rouge et les Pins, qui intégrés à l'espace ethnique N'Tek'Ekwa, reformerait une capitale pour le royaume.
Le problème de l'opinion publique restait premier.
Une manœuvre était nécessaire pour la propagande.
Il était grand temps de trouver une manne dans l'opinion. Et dans les sous-sols si possible.
Jean-Cucufa Bongo : C'est non sans douleurs que les marins fiémançais quitteront Koulamoutou, leur port. Mais face au tragique des événements, il est nécessaire pour les Simeioniens de trouver un espace de confort qui existe bien en Gomé maritime.
Un étudiant décoiffé était en alerte. Il venait de Putambé. On l'avait pioché dans une classe, à l'intitulé pluridisciplinaire, afin qu'il mette à profit son apprentissage. Sur une feuille de papier, et en fonction des caractéristiques de chacune fiche des territoires du Sekopia, il avait dessiné une quarantaine de nouveaux départements. Ce matin-là encore, il n'avait pas pu prendre le temps de se laver, afféré à une tâche historique, et son crin noir tressé à l'arrière du crâne sentait. À cet instant, Agathon pouvait se réjouir, ou pleurer, de céder un terrain au grand règne de l'homme-animal, le chorocrate-malgré-lui. Mais il vendait là une peau d'ours qui n'était pas encore abattu, et qu'il reviendrait à d'autres puants, venus tous droits des rapts de recruteurs en métropole, d'éliminer au travers de la brousse.
Modification de frontière 1 : [url=http://nsa34.casimages.com/img/2015/02/27/150227105423438733.png]Rencontre de Putambé - Art.8 21062026[/url]
Modification de frontière 2 : [url=http://nsa34.casimages.com/img/2015/02/27/150227104940602734.png]Rencontre de Putambé - Art.9 21062026[/url]
Cette guerre donnerait du travail et libèrerait un peu les fesses des pilleuses de mil. Département après département, il faudrait éliminer les rebelles, découper la forêt en lots de ferme à pourvoir, et trouver assez de diamants en sous-sol, si il y en avait, pour payer tout ça. On avait le sentiment que l'argument libertaire commençait à s'éroder à la face des caméras du monde.
Point de vue intérieur, Bongo pourrait rester comme le Ministre ayant accordé aux Cekobas leur liberté. Leur territoire était désormais assez vaste pour qu'ils plongent vers la solution d'une partition. Il était peut-être temps de créer un Jahipte oriental, en lieu et place du territoire Okidvoro. Encore des porte-feuilles à pourvoir, mais si tel était le prix du calme...
Et pour cause, c'était avant tout un territoire blanc, que L'Baraku n'avait pas hésité à céder contre un bon paquet d'oseille à la Compagnie des Australandes, dix ans auparavant. Bâti par les Simeioinien, qui avaient vu leur nombre décroître avec l'érection du comptoir, et plus avant depuis la formation du Zanyane fiémançais, il n'était pas abhérant qu'ils le réclament aujourd'hui...
Mais voilà, malgré l'effondrement de l'activité économique de Koulamoutou depuis le recentrage du pouvoir autour de Gombola, puis Putambé, la Gomé maritime demeurait un département du Zanyane fiémançais, et le seul département développé du territoire n'Tek.
Encore une fois, la Fiémance devrait sortir de quoi monnayer le départ des N'Tek les plus aisés de ce département où ils s'installaient, il y a quelques mois encore, la considérant comme la capitale.
Financièrement, on demeurait gagnant, d'un grand espace industriel dans les Ponts, la Côte-rouge et les Pins, qui intégrés à l'espace ethnique N'Tek'Ekwa, reformerait une capitale pour le royaume.
Le problème de l'opinion publique restait premier.
Une manœuvre était nécessaire pour la propagande.
Il était grand temps de trouver une manne dans l'opinion. Et dans les sous-sols si possible.
Jean-Cucufa Bongo : C'est non sans douleurs que les marins fiémançais quitteront Koulamoutou, leur port. Mais face au tragique des événements, il est nécessaire pour les Simeioniens de trouver un espace de confort qui existe bien en Gomé maritime.
Un étudiant décoiffé était en alerte. Il venait de Putambé. On l'avait pioché dans une classe, à l'intitulé pluridisciplinaire, afin qu'il mette à profit son apprentissage. Sur une feuille de papier, et en fonction des caractéristiques de chacune fiche des territoires du Sekopia, il avait dessiné une quarantaine de nouveaux départements. Ce matin-là encore, il n'avait pas pu prendre le temps de se laver, afféré à une tâche historique, et son crin noir tressé à l'arrière du crâne sentait. À cet instant, Agathon pouvait se réjouir, ou pleurer, de céder un terrain au grand règne de l'homme-animal, le chorocrate-malgré-lui. Mais il vendait là une peau d'ours qui n'était pas encore abattu, et qu'il reviendrait à d'autres puants, venus tous droits des rapts de recruteurs en métropole, d'éliminer au travers de la brousse.
Modification de frontière 1 : [url=http://nsa34.casimages.com/img/2015/02/27/150227105423438733.png]Rencontre de Putambé - Art.8 21062026[/url]
Modification de frontière 2 : [url=http://nsa34.casimages.com/img/2015/02/27/150227104940602734.png]Rencontre de Putambé - Art.9 21062026[/url]
Cette guerre donnerait du travail et libèrerait un peu les fesses des pilleuses de mil. Département après département, il faudrait éliminer les rebelles, découper la forêt en lots de ferme à pourvoir, et trouver assez de diamants en sous-sol, si il y en avait, pour payer tout ça. On avait le sentiment que l'argument libertaire commençait à s'éroder à la face des caméras du monde.
Point de vue intérieur, Bongo pourrait rester comme le Ministre ayant accordé aux Cekobas leur liberté. Leur territoire était désormais assez vaste pour qu'ils plongent vers la solution d'une partition. Il était peut-être temps de créer un Jahipte oriental, en lieu et place du territoire Okidvoro. Encore des porte-feuilles à pourvoir, mais si tel était le prix du calme...
-
Otto
[justify][center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/822451GerhildAldermann.png[/img][/center]
« Je ne serais nous prononcer sur la question du découpage territorial, n'étant pas moi-même zanyanaise. Cependant, je tiens sincèrement à remercier ceux qui ont travaillé pour trouver une solution aux problèmes de la Maritime. Au vus de la proposition du ministre cécopiens, je peux vous assurer monsieur Agathon que le Viertenstein pourra pleinement soutenir votre état sur les questions matérielles et financières. Si vous le permettez, la Principauté nommera auprès de votre gouvernement un représentant afin de pouvoir gérer au mieux l'aide que nous pourrons vous apporter. »[/justify]
« Je ne serais nous prononcer sur la question du découpage territorial, n'étant pas moi-même zanyanaise. Cependant, je tiens sincèrement à remercier ceux qui ont travaillé pour trouver une solution aux problèmes de la Maritime. Au vus de la proposition du ministre cécopiens, je peux vous assurer monsieur Agathon que le Viertenstein pourra pleinement soutenir votre état sur les questions matérielles et financières. Si vous le permettez, la Principauté nommera auprès de votre gouvernement un représentant afin de pouvoir gérer au mieux l'aide que nous pourrons vous apporter. »[/justify]
-
C-MJA V3
Agathon souriat, l'échange était malgré tout satisfaisant.
Le Gomé maritime deviendrait, d'ici que la situation ce soit apaisée, le pilier de la prospérité simeonienne.
Koulamoutou sera consacrée capitale, alors accessible.
Takis Agathon se rêvait déjà à la tête de cet État.
Il examina les cartes de l'étudiant, ne bronchant pas à l'odeur, lui-même n'était pas dans un état d'extrême propreté, poussiéreux.
Takis Agathon :
Leader de la LPSS
Le découpage m'est satisfaisant. Je suis conscient des sacrifices que vous consentez et cela me rassure sur nos relations à venir ainsi que la solidité de nos accords.
Notre lutte sera dure, ce n'est pas les tâches à effectuer qui manquent, ni les obstacles...mais nous y arriverons. Je suis confiant.
Bien entendu, des représentants du Zanyane fiémançais et de la Principauté du Viertenstein trouveront leur place à nos côtés, au regard du soutien important accordé.
L'Agorsa'a est un rêve, grâce à vous il deviendra peut-être bien réalité.
Le Gomé maritime deviendrait, d'ici que la situation ce soit apaisée, le pilier de la prospérité simeonienne.
Koulamoutou sera consacrée capitale, alors accessible.
Takis Agathon se rêvait déjà à la tête de cet État.
Il examina les cartes de l'étudiant, ne bronchant pas à l'odeur, lui-même n'était pas dans un état d'extrême propreté, poussiéreux.
Takis Agathon :
Leader de la LPSS
Le découpage m'est satisfaisant. Je suis conscient des sacrifices que vous consentez et cela me rassure sur nos relations à venir ainsi que la solidité de nos accords.
Notre lutte sera dure, ce n'est pas les tâches à effectuer qui manquent, ni les obstacles...mais nous y arriverons. Je suis confiant.
Bien entendu, des représentants du Zanyane fiémançais et de la Principauté du Viertenstein trouveront leur place à nos côtés, au regard du soutien important accordé.
L'Agorsa'a est un rêve, grâce à vous il deviendra peut-être bien réalité.