[center]Fiche de renseignement
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Les fichiers de renseignements suivant ont été récolter au cours des années par les services de renseignement de diverses nations autour du globe concernant les différentes factions s'affrontant pour le contrôle du territoire de la République Fédérative du Saâwâaliya.
Fiches Noires| Factions
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Feral
FICHE No AC1000 - SEPTSAGESSES
Organisation Principale :[ Tribunal des Sept Sagesses
(T7S)
Organisation Secondaire :[ Milice des Sept Sagesses (M7S)
Date de Fondation (Prim) : 15 Février 1838
Date de Fondation (Sec) : 1980-1990 ?
Zone d'Opération : Nord Zanyane / République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Pri) : Prosélytisme Salafiste, enseignement de la foi, gouvernance religieuse, justice religieuses
Activités (Sec) : Terrorisme, Terrorisme Internationale, Contre-bande de diamant, Propagation d'idée séditieuses, incitation à la révolte, incitation à la guerre religieuses, assassinat, meurtre, guerre de basse intensité, enlèvement, trafic humain, trafic d'armes, trafic de drogue, pillages
Prime
D'allégeance Salafistes, le tribunal des Sept Sagesses n'est pas à sa fondation en 1838 une organisation aux racines fondamentalistes mais plutôt une réaction culturelle et religieuses à la colonisation par les germains chrétiens venue de l'Alméra. Avec le temps et les jihad répétés pour dissoudre les armées d'invasion coloniales, les éléments extrémistes ont finit par prendre de l'importance au seins de l'organisation menant à la composition d'un tribunal à majorité fondamentaliste aux alentours de 1980-1990.
De 1840 à 1930, le Tribunal des Sept Sagesses mena une lutte intensive contre les puissances coloniales chrétiennes et blanches se succédant dans le Nord-Est du pays et s'attaqua férocement à la pénétration du territoire par le Christianisme, s'opposant particulièrement à l'implantation du Catholicisme qu'il perçoit comme une extension de l'impérialisme culturel et coloniale de la Papauté et de l'Alméra. Profondément conservateur, voir ségrégationniste, le Tribunal s'éloigne graduellement de sa vocation de protecteur de la culture Zanyano-Islamique vers la fin du vingtième siècle, pour devenir une entité politique radicale cherchant à s'ingérer dans l'appareil de l'État.
Le Tribunal des Sept Sagesses tire sont noms des sept juge qui compose sa direction et forme un conseil exécutif sur des bases se voulant sophocratiques (publiquement), mais plutôt théocratique. Il est composés des deux chefs nomades salafistes les plus populaires, des deux chefs politiques salafistes les plus respectés, des deux Imam Salafistes les plus écoutés et du plus anciens des sages salafistes de la RFS. Avec le temps cet organe de commandement à été noyauté par les hommes du Jihad, menant à la domination par quatre d'entre eux (sur sept du tribunal) à appuyé la guerre religieuses perpétuelles et la formation d'un organe militaire distinct du tribunal : la Milice des Sept Sagesses.
Second
Chef supposé : Arhmed Ben Mossoul
Fondé à la fin du Vingtième siècle par Arhmed Ben Mossoul, grâce à l’appui de l'occident afin de créer une opposition à la pénétration du socialisme (et noyauté un levier du gouvernement de la RFS) dans les couches populaires musulmans du Saâwâaliya, la milice des Sept Sagesses est depuis devenu un élément “rogue” de l'arsenal impérialiste. Avec la monté des influences étrangères et le recule du pouvoir musulman sur la société Ben Mossoul en est venu a considéré tout ce qui n'est pas musulman et Barebjalii comme une menace contre la religion et contre l'intégrité de la foi au Saâwâaliya. Composé d'élément fanatisé et peu éduqué la milice est à la fois une armée irrégulières affrontant ses ennemis au seins de la RFS sur les champs de batailles, mais aussi une organisation terroriste et criminelle internationale. Ben Mossoul propage la culture du pavot au Zanyane afin de financer sa guerre Sainte contre ses ennemis héréditaire et sa Némésis : Ali Aidid Bareban. Son principal rival politique au seins de la communauté musulmane Saâwâalii. L'organisation est extrément large et décentralisé de sortes que Ben Mossoul n'a le contrôle effectif que du mot d'ordre de la M7S et sur les forces irrégulières présentes sur les champs de batailles de la RFS. La M7S est une organisation considérée comme haineuse et raciste par la communauté internationale, du fais surtout, des vues de Ben Mossoul et de son conseil personnel sur la place des noirs dans la société musulmane. Le M7S sous sa direction actuel est probablement responsable d'un certain recule de l'islam au seins de la RFS depuis six ans.
Note Supplémentaire- M7S
• Prône l'esclavage raciale
• Revendique l'application de la Charia
• Propage des idées Racistes
Organisation Principale :[ Tribunal des Sept Sagesses
(T7S)
Organisation Secondaire :[ Milice des Sept Sagesses (M7S)
Date de Fondation (Prim) : 15 Février 1838
Date de Fondation (Sec) : 1980-1990 ?
Zone d'Opération : Nord Zanyane / République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Pri) : Prosélytisme Salafiste, enseignement de la foi, gouvernance religieuse, justice religieuses
Activités (Sec) : Terrorisme, Terrorisme Internationale, Contre-bande de diamant, Propagation d'idée séditieuses, incitation à la révolte, incitation à la guerre religieuses, assassinat, meurtre, guerre de basse intensité, enlèvement, trafic humain, trafic d'armes, trafic de drogue, pillages
Prime
D'allégeance Salafistes, le tribunal des Sept Sagesses n'est pas à sa fondation en 1838 une organisation aux racines fondamentalistes mais plutôt une réaction culturelle et religieuses à la colonisation par les germains chrétiens venue de l'Alméra. Avec le temps et les jihad répétés pour dissoudre les armées d'invasion coloniales, les éléments extrémistes ont finit par prendre de l'importance au seins de l'organisation menant à la composition d'un tribunal à majorité fondamentaliste aux alentours de 1980-1990.
De 1840 à 1930, le Tribunal des Sept Sagesses mena une lutte intensive contre les puissances coloniales chrétiennes et blanches se succédant dans le Nord-Est du pays et s'attaqua férocement à la pénétration du territoire par le Christianisme, s'opposant particulièrement à l'implantation du Catholicisme qu'il perçoit comme une extension de l'impérialisme culturel et coloniale de la Papauté et de l'Alméra. Profondément conservateur, voir ségrégationniste, le Tribunal s'éloigne graduellement de sa vocation de protecteur de la culture Zanyano-Islamique vers la fin du vingtième siècle, pour devenir une entité politique radicale cherchant à s'ingérer dans l'appareil de l'État.
Le Tribunal des Sept Sagesses tire sont noms des sept juge qui compose sa direction et forme un conseil exécutif sur des bases se voulant sophocratiques (publiquement), mais plutôt théocratique. Il est composés des deux chefs nomades salafistes les plus populaires, des deux chefs politiques salafistes les plus respectés, des deux Imam Salafistes les plus écoutés et du plus anciens des sages salafistes de la RFS. Avec le temps cet organe de commandement à été noyauté par les hommes du Jihad, menant à la domination par quatre d'entre eux (sur sept du tribunal) à appuyé la guerre religieuses perpétuelles et la formation d'un organe militaire distinct du tribunal : la Milice des Sept Sagesses.
Second
Chef supposé : Arhmed Ben Mossoul
Fondé à la fin du Vingtième siècle par Arhmed Ben Mossoul, grâce à l’appui de l'occident afin de créer une opposition à la pénétration du socialisme (et noyauté un levier du gouvernement de la RFS) dans les couches populaires musulmans du Saâwâaliya, la milice des Sept Sagesses est depuis devenu un élément “rogue” de l'arsenal impérialiste. Avec la monté des influences étrangères et le recule du pouvoir musulman sur la société Ben Mossoul en est venu a considéré tout ce qui n'est pas musulman et Barebjalii comme une menace contre la religion et contre l'intégrité de la foi au Saâwâaliya. Composé d'élément fanatisé et peu éduqué la milice est à la fois une armée irrégulières affrontant ses ennemis au seins de la RFS sur les champs de batailles, mais aussi une organisation terroriste et criminelle internationale. Ben Mossoul propage la culture du pavot au Zanyane afin de financer sa guerre Sainte contre ses ennemis héréditaire et sa Némésis : Ali Aidid Bareban. Son principal rival politique au seins de la communauté musulmane Saâwâalii. L'organisation est extrément large et décentralisé de sortes que Ben Mossoul n'a le contrôle effectif que du mot d'ordre de la M7S et sur les forces irrégulières présentes sur les champs de batailles de la RFS. La M7S est une organisation considérée comme haineuse et raciste par la communauté internationale, du fais surtout, des vues de Ben Mossoul et de son conseil personnel sur la place des noirs dans la société musulmane. Le M7S sous sa direction actuel est probablement responsable d'un certain recule de l'islam au seins de la RFS depuis six ans.
Note Supplémentaire- M7S
• Prône l'esclavage raciale
• Revendique l'application de la Charia
• Propage des idées Racistes
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Feral
FICHE No AB0001 - GLAIVEJUGEMENT
[center][img]http://2.bp.blogspot.com/-4IqpxspxqCE/Ui8yYfobJKI/AAAAAAAAA8Y/cAvQxTC5d9g/s1600/feu.jpg[/img][/center]
Organisation Principale : Glaive du Jugement (G0J)
Organisation Secondaire : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Date de Fondation (Prime) : Janvier 1990
Date de Fondation (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Terrorisme domestique, Incciation à la guerre, incitation à la haine religieuse, violence, torture, meurtre, assassinat, guerre de basse intensité, trafic d'or, recel d'objets volés, pillage, crime contre l'humanité (usage de la faim comme d'une arme), négligence criminelle, séditions, incitation à l'insurrection, incitation à la guerre religieuse, incitation au meurtre.
Activités (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Chef(s) Supposé(s) : Mgrs. Meckenberg, Mgrs. Pretzerk,, Mgrs. Ugubanto & Capitaine Bröm
Prime
Le Glaive du Jugement, une organisation principalement blanche et catholique lors de sa fondation, est le bras armée de la Papauté dans la guerre civile et religieuse qui déchire la République Fédérative du Saâwâaliya. D'abord fondé par des fondamentalistes blancs, partisans de la ségrégation raciale, et financé par les trésors de l'Église et les fortunes catholiques du pays l'organisation, essentiellement une armée religieuses, évolua avec la guerre civile afin d'intégré des éléments natifs à son effectifs pour répondre au besoin de renforts et de recrutement apportés par une guerre totale prolongé. En 2006 après la chute du Président Jakarta le Glaive du Jugement réforma sa structure interne afin de se débarrasser des éléments exécutifs lié de trop proche aux idées ségrégationnistes afin d'avoir une meilleures pénétration des masses noires évangélisés. À cet époque les évêques Meckenberg et Pretzerk prirent le pouvoir au seins du Glaive par un putsch ecclésiastique. Afin de faire suite à la politique d'ouverture aux masses noires ils créèrent par concile spécial un nouvel évêché et y nommèrent à sa tête un ecclésiastique noir afin qu'il soit la figure publique du mouvement auprès des populations Saâwâlii.
Si la direction politique et religieuse du Glaive est laissé entre les mains des hommes de l'Église, la gestion des aspects logistiques et stratégique est laissé (depuis la trêves) entièrement entre les mains du Capitaine Bröm, avec seul un droit de regard du conseil des évêques. La branche armée du mouvement est composé d'ancien soldats blancs de la garde républicaine, de para-militaires et d'ex-policiers ainsi que d'une masse non négligeable de Saâwâlii. Plutôt que d'utilisé des unités militaires standard, le Glaive utilisé le terme de “Phalange” pour désigner ses groupements d'effectifs et les Saintes Phalanges pour désigner ses “armées”. Ainsi la Phalange Saint-Paul et la Phalange Saint-Michel sont elle deux des plus connue, la première pour le Massacre des Anarri lors de la bataille du col des Germains et la seconde pour sa défense exceptionnel de la côte lors de l'assaut des forces présidentiel en 2009. Toute deux font parties de la Sainte Phallange Pretzerk, relevant de l'évèques Pretzerk mais temporairement sous la gestion du Capitaine Bröm pour perfectionnement et ravitaillement. Le glaive possède un ratio combattants/non-combattant de 8/3.
Second
Chef supposé : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Note Supplémentaire- G0J
[center][img]http://2.bp.blogspot.com/-4IqpxspxqCE/Ui8yYfobJKI/AAAAAAAAA8Y/cAvQxTC5d9g/s1600/feu.jpg[/img][/center]
Organisation Principale : Glaive du Jugement (G0J)
Organisation Secondaire : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Date de Fondation (Prime) : Janvier 1990
Date de Fondation (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Terrorisme domestique, Incciation à la guerre, incitation à la haine religieuse, violence, torture, meurtre, assassinat, guerre de basse intensité, trafic d'or, recel d'objets volés, pillage, crime contre l'humanité (usage de la faim comme d'une arme), négligence criminelle, séditions, incitation à l'insurrection, incitation à la guerre religieuse, incitation au meurtre.
Activités (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Chef(s) Supposé(s) : Mgrs. Meckenberg, Mgrs. Pretzerk,, Mgrs. Ugubanto & Capitaine Bröm
Prime
Le Glaive du Jugement, une organisation principalement blanche et catholique lors de sa fondation, est le bras armée de la Papauté dans la guerre civile et religieuse qui déchire la République Fédérative du Saâwâaliya. D'abord fondé par des fondamentalistes blancs, partisans de la ségrégation raciale, et financé par les trésors de l'Église et les fortunes catholiques du pays l'organisation, essentiellement une armée religieuses, évolua avec la guerre civile afin d'intégré des éléments natifs à son effectifs pour répondre au besoin de renforts et de recrutement apportés par une guerre totale prolongé. En 2006 après la chute du Président Jakarta le Glaive du Jugement réforma sa structure interne afin de se débarrasser des éléments exécutifs lié de trop proche aux idées ségrégationnistes afin d'avoir une meilleures pénétration des masses noires évangélisés. À cet époque les évêques Meckenberg et Pretzerk prirent le pouvoir au seins du Glaive par un putsch ecclésiastique. Afin de faire suite à la politique d'ouverture aux masses noires ils créèrent par concile spécial un nouvel évêché et y nommèrent à sa tête un ecclésiastique noir afin qu'il soit la figure publique du mouvement auprès des populations Saâwâlii.
Si la direction politique et religieuse du Glaive est laissé entre les mains des hommes de l'Église, la gestion des aspects logistiques et stratégique est laissé (depuis la trêves) entièrement entre les mains du Capitaine Bröm, avec seul un droit de regard du conseil des évêques. La branche armée du mouvement est composé d'ancien soldats blancs de la garde républicaine, de para-militaires et d'ex-policiers ainsi que d'une masse non négligeable de Saâwâlii. Plutôt que d'utilisé des unités militaires standard, le Glaive utilisé le terme de “Phalange” pour désigner ses groupements d'effectifs et les Saintes Phalanges pour désigner ses “armées”. Ainsi la Phalange Saint-Paul et la Phalange Saint-Michel sont elle deux des plus connue, la première pour le Massacre des Anarri lors de la bataille du col des Germains et la seconde pour sa défense exceptionnel de la côte lors de l'assaut des forces présidentiel en 2009. Toute deux font parties de la Sainte Phallange Pretzerk, relevant de l'évèques Pretzerk mais temporairement sous la gestion du Capitaine Bröm pour perfectionnement et ravitaillement. Le glaive possède un ratio combattants/non-combattant de 8/3.
Second
Chef supposé : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Note Supplémentaire- G0J
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Feral
FICHE No AC3141 - PRETORIENCHRIST
[img]https://images.duckduckgo.com/iu/?u=http%3A%2F%2Fwww.paris-diamant-direct.com%2Fimg%2Fcms%2Fimages-catalogue%2Fs-chrisme.jpg&f=1[/img]
Organisation Principale : Les Prétoriens du Christs (P0C)
Organisation Secondaire : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Date de Fondation (Prime) : Décembre 1995
Date de Fondation (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Sédition, Insurrection, Appel à la révolte, violences religieuses, trafic d'armes, crime de guerre, crime contre l'humanité (usage de la faim comme une arme)
Activités (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Chef(s) Supposé(s) : Major Guderian (Commandeur), Révérand Lotz (Préfet), Révérand Brandebourg (Préfet)
Prime
Confédération de plusieurs confession chrétienne protestante, les Prétoriens du Christ fonctionne de manière décentralisée et autonome. Seul l'aspect militaire étant un tant soi peu centralisé. Le noyaux des prétoriens est généralement constitué des miliciens blancs qui avant la guerre protégeaient les colonies de développement blanche contre les exaction musulmane ou Saâwâlii (généralement opposé à la monopolisation des terres par les anciens colonialistes). Les congrégations Prétoriennes utilisent leur propres ressources afin d'aidé leur communauté et chaque communauté ressortissantes des Prétoriens à le devoir de formé et de recruté une unité combattante nommé Cohorte et baptisé selon son lieu d'origine, sa congrégation ou son commandant (Préfet). Ce dernier est généralement un membre éminent de sa communauté où est élu par les soldats et les civils afin de représenter militairement ceux-ci au seins des Prétoriens du Christ. Chaque Cohorte est commander de façon autonome par son préfet ten fonction d'un plan général établis par l'État-Major collectif et dans le feu de l'action par le Commandeur des Préfets appointé par le conseil des prêcheurs (Direction Civile des Prétoriens).
À l'heure actuelle, il existe vingt-deux cohortes dans la garde prétoriennes chiffrant des effectifs entre deux cents et trois milles miliciens. Les cohortes les plus importantes sont les cohortes luthérienne : Saxe et Brandebourg ainsi que la cohorte calviniste : Abnégation.
Second
Chef supposé : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Note Supplémentaire- P0C
[img]https://images.duckduckgo.com/iu/?u=http%3A%2F%2Fwww.paris-diamant-direct.com%2Fimg%2Fcms%2Fimages-catalogue%2Fs-chrisme.jpg&f=1[/img]
Organisation Principale : Les Prétoriens du Christs (P0C)
Organisation Secondaire : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Date de Fondation (Prime) : Décembre 1995
Date de Fondation (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Sédition, Insurrection, Appel à la révolte, violences religieuses, trafic d'armes, crime de guerre, crime contre l'humanité (usage de la faim comme une arme)
Activités (Sec) : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Chef(s) Supposé(s) : Major Guderian (Commandeur), Révérand Lotz (Préfet), Révérand Brandebourg (Préfet)
Prime
Confédération de plusieurs confession chrétienne protestante, les Prétoriens du Christ fonctionne de manière décentralisée et autonome. Seul l'aspect militaire étant un tant soi peu centralisé. Le noyaux des prétoriens est généralement constitué des miliciens blancs qui avant la guerre protégeaient les colonies de développement blanche contre les exaction musulmane ou Saâwâlii (généralement opposé à la monopolisation des terres par les anciens colonialistes). Les congrégations Prétoriennes utilisent leur propres ressources afin d'aidé leur communauté et chaque communauté ressortissantes des Prétoriens à le devoir de formé et de recruté une unité combattante nommé Cohorte et baptisé selon son lieu d'origine, sa congrégation ou son commandant (Préfet). Ce dernier est généralement un membre éminent de sa communauté où est élu par les soldats et les civils afin de représenter militairement ceux-ci au seins des Prétoriens du Christ. Chaque Cohorte est commander de façon autonome par son préfet ten fonction d'un plan général établis par l'État-Major collectif et dans le feu de l'action par le Commandeur des Préfets appointé par le conseil des prêcheurs (Direction Civile des Prétoriens).
À l'heure actuelle, il existe vingt-deux cohortes dans la garde prétoriennes chiffrant des effectifs entre deux cents et trois milles miliciens. Les cohortes les plus importantes sont les cohortes luthérienne : Saxe et Brandebourg ainsi que la cohorte calviniste : Abnégation.
Second
Chef supposé : INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
INFO PÉRIMÉE ou INEXISTANTE
Note Supplémentaire- P0C
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Feral
FICHE No AC0031 - NATIONALEANARIIT
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/478301ANA.jpg[/img]
Organisation Principale : Armée Nationale Anarii (ANA)
Organisation Secondaire : Parti Nationaliste Anarii
Date de Fondation (Prime) : Décembre 1960
Date de Fondation (Sec) : Janvier 1961
Zone d'Opération : République Socialiste d'Anariya (République Fédérative du Saâwâaliya)
Activités (Prime) : Terrorisme domestique, Inciation à la guerre, violence, meurtre, assassinat, guerre de basse intensité, pillage, crime contre l'humanité (usage de la faim comme d'une arme), séditions, incitation à l'insurrection, attaque de convois humanitaire, attaque de convois internationaux.
Activités (Sec) : Incitation à la sédition, discrimination, diffamation, propagande,
Chef(s) Supposé(s) : Colonel Tothek, Colonel Memhnon, Colonel Téthis
Prime
L'Armée Nationale Anarii est un groupe para-militaire aux tendances terroristes et une armée révolutionnaire irrégulière (de par ses méthodes et son statut non-belligérant) opérant dans l'extrême Est et le Centre de la République Fédérative du Saâwâaliya. Ce groupe armée se revendique de trois tendance politiques majeures, selon le manifeste de l'ANA ils s'agirait d'une organisation Républicaine, Nationale et Socialiste visant la formation d'un État Anarii dans les limites géographiques des territoires occupés majoritairement par ce peuple au moment de la fondation de l'organisation. Les nationalistes Anarii justifie l'existence de leur groupe et les violences exercer par trois principes moraux très simples :
Le droit de résister à une agression étrangère (Colonisation Alméranne)
Le droit de se révolter contre la tyrannie et l'oppression (Régime de Maragambo)
La continuation directe du Front Zanyans de Libération Coloniale (FZLC) de 1963
Les revendications de l'ANA bien que modéré sont très mal reçu par l'ensemble des partis en oppositions au seins de la République Fédérative aussi bien chez les seigneurs de guerre Anarii qui craignent de voir leur pouvoir temporel s'évaporer ou les persécution religieuses suivant l'instauration d'un régime socialiste, que par les populations extérieures qui refuse la perte des montagnes de l'Est qui représente 50% de la production nationale de fer et 60% de la production du café.
L'ANA est une armée composé à 80% de forces militaire irrégulière, des combattants de la guerre de partisans dans les montagnes et de 20% de force militaire régulière avec char d'assaut, véhicule blindé etc. Ce dernier pourcentage représente la faible proportion des ex-Armée Fédérative d'origine Anarii. Ces troupes régulières sont stationner autour de la capitale Anaqara et dans les vallées adjacentes afin d'empêcher la prise ou la capitulation du gouvernement provisoire de l'ANA : la Présidences des Colonels. Le reste de l'ANA est disperser sur le territoire contrôler (ou non) par celle-ci ou reste en attente dans ses résidences civiles que ne retentisse de nouveau l'appel aux armes.
Second
Chef supposé : Khemed Aferi
Le Parti National Anarii aussi connue sous le nom de Parti Souverainiste Anarii, Parti Indépendantiste Anarii, Parti National Révolutionnaire Anarii est l'extension politique de l'Armée Nationale Anarii. Créer un mois après la fondation de l'armée afin de pallier à un mauvais départ : des actes de terreurs sans justification politique, le PNA fut dès sa fondation considéré comme un organe terroriste et interdit de citer au Sénat des deux chambres, bien qu'à chaque élection à partir de 1980 il gagna tout les sièges des circonscriptions à dominance Anarii et même certaine région Saâwâlii désormais intégré au territoire des Milices Chrétiennes. Le Parti Anarii est un parti Socialiste révolutionnaire avec une forte tendance Nationale issue d'une histoire ethnique particulière.
Le PNA n'est pas membre de l’internationale communiste et ne reçoit présentement aucun support internationale.
Isolé et affaiblit par les dissension internes de la minorité Anarii, il perd du terrain face aux milices Chrétiennes et aux seigneurs de guerre Anarii dominant l'ouest et le sud de son territoire.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/478301ANA.jpg[/img]
Organisation Principale : Armée Nationale Anarii (ANA)
Organisation Secondaire : Parti Nationaliste Anarii
Date de Fondation (Prime) : Décembre 1960
Date de Fondation (Sec) : Janvier 1961
Zone d'Opération : République Socialiste d'Anariya (République Fédérative du Saâwâaliya)
Activités (Prime) : Terrorisme domestique, Inciation à la guerre, violence, meurtre, assassinat, guerre de basse intensité, pillage, crime contre l'humanité (usage de la faim comme d'une arme), séditions, incitation à l'insurrection, attaque de convois humanitaire, attaque de convois internationaux.
Activités (Sec) : Incitation à la sédition, discrimination, diffamation, propagande,
Chef(s) Supposé(s) : Colonel Tothek, Colonel Memhnon, Colonel Téthis
Prime
L'Armée Nationale Anarii est un groupe para-militaire aux tendances terroristes et une armée révolutionnaire irrégulière (de par ses méthodes et son statut non-belligérant) opérant dans l'extrême Est et le Centre de la République Fédérative du Saâwâaliya. Ce groupe armée se revendique de trois tendance politiques majeures, selon le manifeste de l'ANA ils s'agirait d'une organisation Républicaine, Nationale et Socialiste visant la formation d'un État Anarii dans les limites géographiques des territoires occupés majoritairement par ce peuple au moment de la fondation de l'organisation. Les nationalistes Anarii justifie l'existence de leur groupe et les violences exercer par trois principes moraux très simples :
Le droit de résister à une agression étrangère (Colonisation Alméranne)
Le droit de se révolter contre la tyrannie et l'oppression (Régime de Maragambo)
La continuation directe du Front Zanyans de Libération Coloniale (FZLC) de 1963
Les revendications de l'ANA bien que modéré sont très mal reçu par l'ensemble des partis en oppositions au seins de la République Fédérative aussi bien chez les seigneurs de guerre Anarii qui craignent de voir leur pouvoir temporel s'évaporer ou les persécution religieuses suivant l'instauration d'un régime socialiste, que par les populations extérieures qui refuse la perte des montagnes de l'Est qui représente 50% de la production nationale de fer et 60% de la production du café.
L'ANA est une armée composé à 80% de forces militaire irrégulière, des combattants de la guerre de partisans dans les montagnes et de 20% de force militaire régulière avec char d'assaut, véhicule blindé etc. Ce dernier pourcentage représente la faible proportion des ex-Armée Fédérative d'origine Anarii. Ces troupes régulières sont stationner autour de la capitale Anaqara et dans les vallées adjacentes afin d'empêcher la prise ou la capitulation du gouvernement provisoire de l'ANA : la Présidences des Colonels. Le reste de l'ANA est disperser sur le territoire contrôler (ou non) par celle-ci ou reste en attente dans ses résidences civiles que ne retentisse de nouveau l'appel aux armes.
Second
Chef supposé : Khemed Aferi
Le Parti National Anarii aussi connue sous le nom de Parti Souverainiste Anarii, Parti Indépendantiste Anarii, Parti National Révolutionnaire Anarii est l'extension politique de l'Armée Nationale Anarii. Créer un mois après la fondation de l'armée afin de pallier à un mauvais départ : des actes de terreurs sans justification politique, le PNA fut dès sa fondation considéré comme un organe terroriste et interdit de citer au Sénat des deux chambres, bien qu'à chaque élection à partir de 1980 il gagna tout les sièges des circonscriptions à dominance Anarii et même certaine région Saâwâlii désormais intégré au territoire des Milices Chrétiennes. Le Parti Anarii est un parti Socialiste révolutionnaire avec une forte tendance Nationale issue d'une histoire ethnique particulière.
Le PNA n'est pas membre de l’internationale communiste et ne reçoit présentement aucun support internationale.
Isolé et affaiblit par les dissension internes de la minorité Anarii, il perd du terrain face aux milices Chrétiennes et aux seigneurs de guerre Anarii dominant l'ouest et le sud de son territoire.
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Feral
FICHE No AB1031 - RÉVOLUTIONNAIRESAÂWÂLII
[img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_823028FPS.png[/img]
Organisation Principale : Front Révolutionnaire Saâwalii (FRS)
Organisation Secondaire : Parti Communiste Révolutionnaire Saâwâlii (PCS), Union Socialiste Fédérative (USF)
Organisation Tertiaire : Front Révolutionnaire Anarcho Communiste (FRAC), Front Islamique Saâwâlo-Barebjalii Uni (FISBU)
Date de Fondation (Prime) : Mars 2016
Date de Fondation (Sec) : Février 1918 (PCS), 19 Janvier 1970 (USF)
Date de Fondation (Ter) : Août 1852 (Ancêtre du FRAC), 01 Mai 1947 (FISBU)
Zone d'Opération : République Socialiste d'Anariya (République Fédérative du Saâwâaliya)
Activités (Prime) : Insurrection, Insubordination, Sabotage, Acte de terrorisme, Meutre, Assassinats
Activités (Sec) : Insurrection, Insubordination, Sabotage, Acte de terrorisme, Meutre, Assassinats, propagande, subsersion
Activités (Ter.) : Insurrection, Insubordination, Sabotage, Acte de terrorisme, Meutre, Assassinats, Propagande, subsersion
Chef(s) Supposé(s) : Commandnate-Déléguée Karla Rosenburg, Commandant Titugwé, Commandant Baribad, Député-Général Namid O'Gowé, Député-Major Arhmed Barabas, Major Mouhamed Nasser Kesserine, Colonel Saddam Hassam.
Prime
Le Front Révolutionnaire du Saâwâlii est un regroupement de faction et de parti de gauche et d'extrême gauche ayant uni leur force afin de supporter les offensives des différents adversaires qui se dresses devant leur objectifs finaux : un État Socialiste, Égalitaire et Révolutionnaire. Le FRS ne possède qu'une embryon d'organisation politique, résultant en la négociation étroite d'une ligne politique générale commune et de maux d'ordres afin de bien orienté les partisans en contact indirect avec le FRS.
Second
Chef supposé : Secrétaire-Général Anastasia Titov (PCS), Premier Secrétaire Gotojo (USF)
(PCS) Le parti communiste Saâwâlii est une construction alméranne, non pas qu'il n'y ait pas de sincère communiste Saâwalii, mais parce que les cadres sont venus de l'Alméra à la demande d'Anastasia Titov qui face aux horreurs imposés aux populations de la RFS décida d'organisé les mouvement communistes embryonnaire en une organisation nationale digne d'être associés à l'internationale communiste. Chef de l'organe politique, Anastasia Titov est aussi le chef suprême des opérations militaire puisque le politique prend le pas sur le militaire dans l'organisation du parti. Hautement impliqué avec des éléments révolutionnaire et para-militaire, le PCS est considéré comme une organisation terroriste révolutionnaire par le gouvernement légitime de la RFS et n'a pas droit de citer durant les élections. Le Parti Communiste Saâwâlii est extrêment divisé, avec sa base politique majoritairement résidentes des cités de la RFS et sa base militante venant des milieux agraires isolés. Le Parti Communiste Saâwâalii est la plus grande organisation politique du FRS et comporte le plus d'unités militaire organisé en Colonne (Brigade). Le milieu de recrutement du PCS est la tranche de la population sans terre ou sans travail qui abonde sur les routes de la RFS depuis la guerre civile et dans les ghettos des capitales (stables) des différentes factions. Le PCS élit une délégation populaire chargé d'élire parmi ses membres les cadres du supérieur du parti.
(USF) L'Union Socialiste Fédérative, est le principale parti d'opposition de la gauche Saâwâlii durant les années précédents la guerre civile. Il s'agit d'un parti socialiste démocratique fondé sur des idées sociales radicales mais non-pas communistes et fortement opposées à la dictature. Peu préparé pour la guerre civile à venir, l'USF à dût dans un premier temps se réfugier derrière les colonne du PCS. Depuis une dizaine d'année l'USF à sut mobiliser sa classe militante en une force combattive organisé en organe (guerre urbaine/sabotage) comme l'organe Gorobov, l'organe Alahalii et en brigade (guerre conventionnel/guérilla) comme la Brigade O'GOWÉ et la Brigade Barbas. L'USF recrute principalement dans les milieu étudiant ou chez les anciens fonctionnaire du régime présidentiel. L'USF reçoit le plus grand appuis international (opinion publique) des membres du Front Révolutionnaire Saâwâlii pour les images édifiantes que les journalistes (membres de l'USF) ont réussi à immortalisé et à diffuser. L'USF est présentement interdit de citer durant les élections pour insurrection et refus d'obéissance au gouvernement légitime, la réponse du Premier Secrétaire est que “le congrès du parti ressens que l'existence de l'Union Socialiste Fédérative, ne peu être garantis que par les armes contre un amalgame d'ennemi fanatique que le gouvernement légitime ne semble pas être en mesure de réprimé efficacement”. L'USF est une organisation fonctionnant sur une base démocratique et élisant ses membres aux fonctions de commandement sans intermédiaire inutile.
Tertiaire
Chefs supposés : Conseil anarchiste révolutionnaire - CAR (FRAC) | Major Mouhamed Nasser Kesserine (FISBU), Colonel Saddam Hassam (FISBU).
(FRAC) Organisation aux origines obscurs, le front révolutionnaire anarcho communiste s à eu plusieurs noms tout au cours de sa longue histoire. Plus ancienne organisation politique d'extrême gauche (ou parti politique tout cours) existant et étant actif sans interruptions sur le territoire du Saâwâaliya, le FRAC à subit plusieurs fois les retours de forces de sa politique de la propagande par le fait. Ayant réclamé la vie de plusieurs chef politiques et militaires tout au cours de son histoire, le FRAC à aussi été démembré à plusieurs reprise par des opérations mené par l'armée ou la police, mais même disloqué ses membres survivants continuèrent à lutter depuis leur cellule ou leur exile afin de continuer à faire prévaloir leur rêve de liberté. Les membres célèbres de la FRAC dont Enzo Malapesta, Piotr Krozonine, Joseph Baskine, François-Joseph Proudhon, Enewé Makono, Liung Pai Chaik, etc comme leur nom l'indique tous ne sont pas originaire du Saâwâaliya, beaucoup ont été membre de la FRAC par solidarité internationale ou le temps de leur séjour au pays, mais tous ont levé les barricades des colonies et déversé leur propagande idéalistes sur des générations de Saâwâlii, Barebjalii ou Alméran afin de les gagner à leur cause. L'organisation est géré par des assemblés générale fonctionnant par démocratie directe et renforcé par des délégués révocable en tout temps. La FRAC est organisé en une branche politique, une branche civile et une branche militaire. La première gérant la propagande, la seconde organisant des fermes et des coopératives de travail et la troisième étant un assemblage de brigade volontaire composé d'homme, de femme et d'enfant. La FRAC à une organisation militaire démocratique, les commandants de brigade étant choisis par leur homme jusqu'à changement d'opinion et la stratégie/tactiques étant supporté par des conseiller militaires chargé de proposé des solutions ou de donner leur avis, la décision finale revenant à l'unité ou à son commandement en situation de combat tendu.
(FISBU) Le Front Islamique Barebjalii Uni est un groupe socialiste islamiste embryonnaire abritant deux tendances majeures et tentant de regrouper Barebjalii et Saâwâlii musulmans sous sa bannière pour une révolution Islamiques. Pour l'instant le FISBU est purement une organisation militaires comptant quelques milliers d'hommes.
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Organisation Principale : Front Révolutionnaire Saâwalii (FRS)
Organisation Secondaire : Parti Communiste Révolutionnaire Saâwâlii (PCS), Union Socialiste Fédérative (USF)
Organisation Tertiaire : Front Révolutionnaire Anarcho Communiste (FRAC), Front Islamique Saâwâlo-Barebjalii Uni (FISBU)
Date de Fondation (Prime) : Mars 2016
Date de Fondation (Sec) : Février 1918 (PCS), 19 Janvier 1970 (USF)
Date de Fondation (Ter) : Août 1852 (Ancêtre du FRAC), 01 Mai 1947 (FISBU)
Zone d'Opération : République Socialiste d'Anariya (République Fédérative du Saâwâaliya)
Activités (Prime) : Insurrection, Insubordination, Sabotage, Acte de terrorisme, Meutre, Assassinats
Activités (Sec) : Insurrection, Insubordination, Sabotage, Acte de terrorisme, Meutre, Assassinats, propagande, subsersion
Activités (Ter.) : Insurrection, Insubordination, Sabotage, Acte de terrorisme, Meutre, Assassinats, Propagande, subsersion
Chef(s) Supposé(s) : Commandnate-Déléguée Karla Rosenburg, Commandant Titugwé, Commandant Baribad, Député-Général Namid O'Gowé, Député-Major Arhmed Barabas, Major Mouhamed Nasser Kesserine, Colonel Saddam Hassam.
Prime
Le Front Révolutionnaire du Saâwâlii est un regroupement de faction et de parti de gauche et d'extrême gauche ayant uni leur force afin de supporter les offensives des différents adversaires qui se dresses devant leur objectifs finaux : un État Socialiste, Égalitaire et Révolutionnaire. Le FRS ne possède qu'une embryon d'organisation politique, résultant en la négociation étroite d'une ligne politique générale commune et de maux d'ordres afin de bien orienté les partisans en contact indirect avec le FRS.
Second
Chef supposé : Secrétaire-Général Anastasia Titov (PCS), Premier Secrétaire Gotojo (USF)
(PCS) Le parti communiste Saâwâlii est une construction alméranne, non pas qu'il n'y ait pas de sincère communiste Saâwalii, mais parce que les cadres sont venus de l'Alméra à la demande d'Anastasia Titov qui face aux horreurs imposés aux populations de la RFS décida d'organisé les mouvement communistes embryonnaire en une organisation nationale digne d'être associés à l'internationale communiste. Chef de l'organe politique, Anastasia Titov est aussi le chef suprême des opérations militaire puisque le politique prend le pas sur le militaire dans l'organisation du parti. Hautement impliqué avec des éléments révolutionnaire et para-militaire, le PCS est considéré comme une organisation terroriste révolutionnaire par le gouvernement légitime de la RFS et n'a pas droit de citer durant les élections. Le Parti Communiste Saâwâlii est extrêment divisé, avec sa base politique majoritairement résidentes des cités de la RFS et sa base militante venant des milieux agraires isolés. Le Parti Communiste Saâwâalii est la plus grande organisation politique du FRS et comporte le plus d'unités militaire organisé en Colonne (Brigade). Le milieu de recrutement du PCS est la tranche de la population sans terre ou sans travail qui abonde sur les routes de la RFS depuis la guerre civile et dans les ghettos des capitales (stables) des différentes factions. Le PCS élit une délégation populaire chargé d'élire parmi ses membres les cadres du supérieur du parti.
(USF) L'Union Socialiste Fédérative, est le principale parti d'opposition de la gauche Saâwâlii durant les années précédents la guerre civile. Il s'agit d'un parti socialiste démocratique fondé sur des idées sociales radicales mais non-pas communistes et fortement opposées à la dictature. Peu préparé pour la guerre civile à venir, l'USF à dût dans un premier temps se réfugier derrière les colonne du PCS. Depuis une dizaine d'année l'USF à sut mobiliser sa classe militante en une force combattive organisé en organe (guerre urbaine/sabotage) comme l'organe Gorobov, l'organe Alahalii et en brigade (guerre conventionnel/guérilla) comme la Brigade O'GOWÉ et la Brigade Barbas. L'USF recrute principalement dans les milieu étudiant ou chez les anciens fonctionnaire du régime présidentiel. L'USF reçoit le plus grand appuis international (opinion publique) des membres du Front Révolutionnaire Saâwâlii pour les images édifiantes que les journalistes (membres de l'USF) ont réussi à immortalisé et à diffuser. L'USF est présentement interdit de citer durant les élections pour insurrection et refus d'obéissance au gouvernement légitime, la réponse du Premier Secrétaire est que “le congrès du parti ressens que l'existence de l'Union Socialiste Fédérative, ne peu être garantis que par les armes contre un amalgame d'ennemi fanatique que le gouvernement légitime ne semble pas être en mesure de réprimé efficacement”. L'USF est une organisation fonctionnant sur une base démocratique et élisant ses membres aux fonctions de commandement sans intermédiaire inutile.
Tertiaire
Chefs supposés : Conseil anarchiste révolutionnaire - CAR (FRAC) | Major Mouhamed Nasser Kesserine (FISBU), Colonel Saddam Hassam (FISBU).
(FRAC) Organisation aux origines obscurs, le front révolutionnaire anarcho communiste s à eu plusieurs noms tout au cours de sa longue histoire. Plus ancienne organisation politique d'extrême gauche (ou parti politique tout cours) existant et étant actif sans interruptions sur le territoire du Saâwâaliya, le FRAC à subit plusieurs fois les retours de forces de sa politique de la propagande par le fait. Ayant réclamé la vie de plusieurs chef politiques et militaires tout au cours de son histoire, le FRAC à aussi été démembré à plusieurs reprise par des opérations mené par l'armée ou la police, mais même disloqué ses membres survivants continuèrent à lutter depuis leur cellule ou leur exile afin de continuer à faire prévaloir leur rêve de liberté. Les membres célèbres de la FRAC dont Enzo Malapesta, Piotr Krozonine, Joseph Baskine, François-Joseph Proudhon, Enewé Makono, Liung Pai Chaik, etc comme leur nom l'indique tous ne sont pas originaire du Saâwâaliya, beaucoup ont été membre de la FRAC par solidarité internationale ou le temps de leur séjour au pays, mais tous ont levé les barricades des colonies et déversé leur propagande idéalistes sur des générations de Saâwâlii, Barebjalii ou Alméran afin de les gagner à leur cause. L'organisation est géré par des assemblés générale fonctionnant par démocratie directe et renforcé par des délégués révocable en tout temps. La FRAC est organisé en une branche politique, une branche civile et une branche militaire. La première gérant la propagande, la seconde organisant des fermes et des coopératives de travail et la troisième étant un assemblage de brigade volontaire composé d'homme, de femme et d'enfant. La FRAC à une organisation militaire démocratique, les commandants de brigade étant choisis par leur homme jusqu'à changement d'opinion et la stratégie/tactiques étant supporté par des conseiller militaires chargé de proposé des solutions ou de donner leur avis, la décision finale revenant à l'unité ou à son commandement en situation de combat tendu.
(FISBU) Le Front Islamique Barebjalii Uni est un groupe socialiste islamiste embryonnaire abritant deux tendances majeures et tentant de regrouper Barebjalii et Saâwâlii musulmans sous sa bannière pour une révolution Islamiques. Pour l'instant le FISBU est purement une organisation militaires comptant quelques milliers d'hommes.
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Feral
FICHE No AB1111 - NATIONALEBAREBJALII
Organisation Principale : Armée Nationale Barebjalii
Organisation Secondaire : Parti Nationaliste Barebjalii
Date de Fondation (Prime) : Octobre 2000
Date de Fondation (Sec) : Octobre 2000
Zone d'Opération : République Socialiste d'Anariya (République Fédérative du Saâwâaliya)
Activités (Prime) : Terrorisme domestique, Inciation à la guerre, violence, meurtre, assassinat, guerre de basse intensité, pillage, crime contre l'humanité (usage de la faim comme d'une arme), séditions, incitation à l'insurrection, attaque de convois humanitaire, attaque de convois internationaux.
Activités (Sec) : Incitation à la sédition, discrimination, diffamation, propagande,
Chef(s) Supposé(s) : Général Malaki Soussé
Prime
L'Armée Nationaliste Barebjalii est une création relativement récente dans la scène politique du Saâwâaliya, fondé quelques années avant le début de la guerre civile, elle est la réponse armée de la radicalisation des ressortissants Barebjalii du Saâwâaliya. Affirmant que la République Fédérative du Saâwâaliya ne défendaient pas les intérêts des peuples Barebjalii sur son territoire, l'ANB lança une campagne militaire faite d'embuscade et d'acte de sabotage isolé jusqu'au déclenchement de la guerre civile lorsque le pays explosa en dizaine de factions. À ce moment, l'ANB espérait une insurrection populaire des Barebjalii en sa faveur et le retournement des unités de l'armée d'origine Barebjal. Cependant les éléments Barebjalii se montrèrent parmi les plus loyaux de l'armée de la République Fédérative et furent les plus féroces adversaires de l'ANB dans ses premières années. Quant aux cités barebjalii elles furent déchiré entre des gangs rapidement créer ou entre des officiers devenues rebelles. Seules les tribues nomades joignirent massivement l'ANB, certaines qu'une nation barebjalienne sauraient mieux protégés leur mode de vie marginal. Cependant l'ANB comme beaucoup de grande entité politique du Saâwâaliya, à explosé en une multitude de groupes dirigé par des seigneurs de guerre et revendiquant une certaine légitimité en passant par le nom d'ANB. La principale cause de cet état de chose est la trop longue durée du conflit. L'Armée Nationale Barebjalienne est une armée non-conventionnelle n'opérant pas en large groupe et n'effectuant presque aucun combat directe, préférant la guerre d'embuscade ou les assauts rapide et court suivis d'une retraite tactique. Son style militaire reflétant la culture des barebjalii nomades. Cependant seul l'ANB n'a aucun prisonnier de guerre à revendiquer car chacun de ses combattants se bat jusqu'à la mort. L'organisation possède encore une certaine centralité entre les mains du Général Malaki Soussé, déserteur tardif (avec tout ses hommes) du régime Jakarta et de l'armée Fédérative. Il est en guerre autant avec le reste du pays pour établir la nation Barebjalienne tant souhaité par le PNB qu'avec les seigneurs de guerre affilié à l'ANB afin de les fédérés et de pouvoir utilisé toutes leur force combiné pour prendre Maragambo, capitale désirée pour le futur état Barebjalii.
Second
Chef supposé : Omar Soublim
Le Parti Nationaliste Barebjalii est la branche politique de l'Armée Nationale Barebjalii, elle revendique une Nation séparée pour les Barebjalii et les Saâwâlii. Il ne s'agit pas d'une entité politique d'extrême droite raciste comme certain élément du Tribunal des Sept Sagesses, mais simplement d'une formation nationalistes, percevant d'avantage la RFS que les Saâwâlii comme des oppresseurs. Simplement dans une vision historique de la chose, le PNB ne voit pas la possibilité pour ces deux peuples de vivre harmonieusement dans une seule et même nation compte tenue du lourd passé d'esclavage saâwâlii par les Barebjalii. Quant au gouvernement de la République Fédérative du Saâwâaliya, il est perçut par le PNB comme un archi colonisateur, un gouvernement ne respectant aucun des peuples qu'ils gouvernent et tentant d'imposé aux pays des intérêts qui ne sont pas les siens, tentant de le colonisé en quelques choses d'étranger à sa nature profonde.
Organisation Principale : Armée Nationale Barebjalii
Organisation Secondaire : Parti Nationaliste Barebjalii
Date de Fondation (Prime) : Octobre 2000
Date de Fondation (Sec) : Octobre 2000
Zone d'Opération : République Socialiste d'Anariya (République Fédérative du Saâwâaliya)
Activités (Prime) : Terrorisme domestique, Inciation à la guerre, violence, meurtre, assassinat, guerre de basse intensité, pillage, crime contre l'humanité (usage de la faim comme d'une arme), séditions, incitation à l'insurrection, attaque de convois humanitaire, attaque de convois internationaux.
Activités (Sec) : Incitation à la sédition, discrimination, diffamation, propagande,
Chef(s) Supposé(s) : Général Malaki Soussé
Prime
L'Armée Nationaliste Barebjalii est une création relativement récente dans la scène politique du Saâwâaliya, fondé quelques années avant le début de la guerre civile, elle est la réponse armée de la radicalisation des ressortissants Barebjalii du Saâwâaliya. Affirmant que la République Fédérative du Saâwâaliya ne défendaient pas les intérêts des peuples Barebjalii sur son territoire, l'ANB lança une campagne militaire faite d'embuscade et d'acte de sabotage isolé jusqu'au déclenchement de la guerre civile lorsque le pays explosa en dizaine de factions. À ce moment, l'ANB espérait une insurrection populaire des Barebjalii en sa faveur et le retournement des unités de l'armée d'origine Barebjal. Cependant les éléments Barebjalii se montrèrent parmi les plus loyaux de l'armée de la République Fédérative et furent les plus féroces adversaires de l'ANB dans ses premières années. Quant aux cités barebjalii elles furent déchiré entre des gangs rapidement créer ou entre des officiers devenues rebelles. Seules les tribues nomades joignirent massivement l'ANB, certaines qu'une nation barebjalienne sauraient mieux protégés leur mode de vie marginal. Cependant l'ANB comme beaucoup de grande entité politique du Saâwâaliya, à explosé en une multitude de groupes dirigé par des seigneurs de guerre et revendiquant une certaine légitimité en passant par le nom d'ANB. La principale cause de cet état de chose est la trop longue durée du conflit. L'Armée Nationale Barebjalienne est une armée non-conventionnelle n'opérant pas en large groupe et n'effectuant presque aucun combat directe, préférant la guerre d'embuscade ou les assauts rapide et court suivis d'une retraite tactique. Son style militaire reflétant la culture des barebjalii nomades. Cependant seul l'ANB n'a aucun prisonnier de guerre à revendiquer car chacun de ses combattants se bat jusqu'à la mort. L'organisation possède encore une certaine centralité entre les mains du Général Malaki Soussé, déserteur tardif (avec tout ses hommes) du régime Jakarta et de l'armée Fédérative. Il est en guerre autant avec le reste du pays pour établir la nation Barebjalienne tant souhaité par le PNB qu'avec les seigneurs de guerre affilié à l'ANB afin de les fédérés et de pouvoir utilisé toutes leur force combiné pour prendre Maragambo, capitale désirée pour le futur état Barebjalii.
Second
Chef supposé : Omar Soublim
Le Parti Nationaliste Barebjalii est la branche politique de l'Armée Nationale Barebjalii, elle revendique une Nation séparée pour les Barebjalii et les Saâwâlii. Il ne s'agit pas d'une entité politique d'extrême droite raciste comme certain élément du Tribunal des Sept Sagesses, mais simplement d'une formation nationalistes, percevant d'avantage la RFS que les Saâwâlii comme des oppresseurs. Simplement dans une vision historique de la chose, le PNB ne voit pas la possibilité pour ces deux peuples de vivre harmonieusement dans une seule et même nation compte tenue du lourd passé d'esclavage saâwâlii par les Barebjalii. Quant au gouvernement de la République Fédérative du Saâwâaliya, il est perçut par le PNB comme un archi colonisateur, un gouvernement ne respectant aucun des peuples qu'ils gouvernent et tentant d'imposé aux pays des intérêts qui ne sont pas les siens, tentant de le colonisé en quelques choses d'étranger à sa nature profonde.
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Feral
FICHE No AC3001 – UNIONNATIONALE
Organisation Principale : Armée d'Union Nationale
Organisation Secondaire :
Date de Fondation (Prime) : Mars 2020
Date de Fondation (Sec) :
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Crime de guerre, Crime contre l'humanité, Insurrection, Incitation à la guerre, Vol, Pillage, Meutre, Assassinat, Viol, Rebellion, Refus d'obéissance, Désertion
Chef(s) Supposé(s) : Major-Général Momiya Salhouzar
Prime
L'armée d'Union Nationale est considéré comme illégitime par la plus part des factions en lutte au seins du Saâwâaliya, d'abord parce que la reconnaître reviendrais à légitimisé ses revendications et ensuites parce que le faire donnerait accès à ses troupes aux commerces d'armes légitimes. Cette organisation est constitué à 60% d'anciens soldats de l'armée Nationale ayant reçu une formation. Il s'agit en fait des dernières forces régulière à avoir déserté le parti du “gouvernement légitime” suite à trop de déception face aux priorité de l'État. Essentiellement l'objectif de l'Armée d'Union Nationale est le même que celui du Président Massadi, unifié l'ensemble des territoires et des ethnies du Saâwâaliya sous le même régime que celui précédent la guerre civile.
Il s'agit cependant de l'aile droite et extrême droite des forces nationalistes des factions d'Union Nationales. L'Armée d'Union Nationale considère que la meilleure façon d'unifié le pays est par le militariste et prône donc une espèce de Républicanisme chapeauté par l'armée ou plus directement une Dictature Parlementaire dans laquelle l'armée à droit de veto pour le bien de la nation.
Les membres de l'AUN considère que le meilleur des ciments national reste le militarisme et prône des politiques agressives et la promotion de l'armée comme traits communs pour l'ensemble des Saâwâlii.
Pour le moment l'AUN est comme le FRS une armée itinérantes, sans base fixe et évitant le plus possible les affrontements d'envergure avec ses ennemis (virtuellement tout le monde).
Organisation Principale : Armée d'Union Nationale
Organisation Secondaire :
Date de Fondation (Prime) : Mars 2020
Date de Fondation (Sec) :
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Crime de guerre, Crime contre l'humanité, Insurrection, Incitation à la guerre, Vol, Pillage, Meutre, Assassinat, Viol, Rebellion, Refus d'obéissance, Désertion
Chef(s) Supposé(s) : Major-Général Momiya Salhouzar
Prime
L'armée d'Union Nationale est considéré comme illégitime par la plus part des factions en lutte au seins du Saâwâaliya, d'abord parce que la reconnaître reviendrais à légitimisé ses revendications et ensuites parce que le faire donnerait accès à ses troupes aux commerces d'armes légitimes. Cette organisation est constitué à 60% d'anciens soldats de l'armée Nationale ayant reçu une formation. Il s'agit en fait des dernières forces régulière à avoir déserté le parti du “gouvernement légitime” suite à trop de déception face aux priorité de l'État. Essentiellement l'objectif de l'Armée d'Union Nationale est le même que celui du Président Massadi, unifié l'ensemble des territoires et des ethnies du Saâwâaliya sous le même régime que celui précédent la guerre civile.
Il s'agit cependant de l'aile droite et extrême droite des forces nationalistes des factions d'Union Nationales. L'Armée d'Union Nationale considère que la meilleure façon d'unifié le pays est par le militariste et prône donc une espèce de Républicanisme chapeauté par l'armée ou plus directement une Dictature Parlementaire dans laquelle l'armée à droit de veto pour le bien de la nation.
Les membres de l'AUN considère que le meilleur des ciments national reste le militarisme et prône des politiques agressives et la promotion de l'armée comme traits communs pour l'ensemble des Saâwâlii.
Pour le moment l'AUN est comme le FRS une armée itinérantes, sans base fixe et évitant le plus possible les affrontements d'envergure avec ses ennemis (virtuellement tout le monde).
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Feral
FICHE No AB3003 – FACTIONMAKANGA
Organisation Principale : Gouvernement Militaire du Général Maka'Nga
Organisation Secondaire : “Milice” Maka'Nga
Date de Fondation (Prime) : 2005
Date de Fondation (Sec) : 2004
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Police, Production Agricole, Production minière/arboricole, Manufacture, collecte des impôts, défenses des “frontières” intérieures, développement civil, Commerce extra-nationale, commerce intérieur, distribution des ressources alimentaires, protection de l'aide humanitaire, soins médicaux et sanitaire de base.
Activités (Sec) : Insurrection, Incitation à la guerre, Rebellion, Refus d'obéissance, Désertion, Usurpation du pouvoir civil/politique/militaire
Chef(s) Supposé(s) : Major-Général Obunto Maka'Nga
Prime
Le Gouvernement Militaire du Shulu-aiya (communément appelé la Faction Maka'Nga), est une instance de gestion de l'organisation civile de Marambassa et de ses régions immédiates calqué sur une administration militaire. Contrairement à d'autre seigneur de guerre, Maka'Nga ne dissolut pas le fonctionnariat militaire pour le reconvertir en unité de combat au seins de sa part de troupe régulière. Au contraire, il arma bien l'administration militaire mais la préserva des combats le plus possible afin de s'en servir plus tard. Lorsque Marambassa tomba définitivement entre ses mains et que ses banlieues furent sécurisé, il utilisa les cadres militaires afin de reconstitué les autorités civiles devenue déficientes. Une manière à la fois d'assuré la sécurité, l'efficacité et la fidélité de la ville. Du coup il récupéra beaucoup de fonctionnaire à la fois militaires et civils qui vinrent exercé leur fonction précédente sur l'ensemble du territoire. Cette administration militarisé est la plus efficace du Saâwâaliya à l'heure actuelle et la seule permettant une exploitation régulière des ressources et des entreprises de la Province du Shulu-aiya. Le gouvernement militaire continue de faire tourner l'industrie forestière et minière de ce secteur afin de garder la population occupé et loin des désordres civils et du désœuvrement. La nourriture produite sur le territoire est distribué gratuitement sur les sites de travail et ceux étant sans emplois ont accès aux réserves humanitaires. Les localités sont policés par des escouades de soldats à pieds ou des patrouilles motorisées. La loi civile à été remplacé par la loi militaire avec certain assouplissement. Le territoire du gouvernement Militaire est le plus stable de tout le pays, Maka'Nga ne subissant d'assaut sérieux que de la part de la milice Bareban dans son secteur d'opération.
Sec
La Milice Maka'Nga est composé de sept régiments de l'ancienne armée régulière du Saâwâaliya dont un réduit à cinq bataillons sur six. Le dernier étant composé majoritairement de musulman a déserter en faveur de Bareban, emportant du même coup leur équipement. Les soldats réguliers forment un total de 50 000 hommes répartient en six régiments de 7200 hommes et en quarante-et-un bataillons de 1200 hommes. Tous sont issue de l'infanterie ou de l'infanterie motorisé. Maka'Nga peut compté sur le soutient de deux bataillon d'artillerie dont cinq compagnie n'ont plus de canons et de deux compagnie blindés et deux pelotons de char de combat lourd (6 char de combat lourd). En plus de ses forces régulières, la milice Maka'Nga peut compté sur dix milles para-militaire enrôlé dans des unités régulières et équipés régulièrement et de trente milles miliciens irréguliers équipés légèrement, entrainé strictement pour être employé dans les opérations avancées. La force effective totale de la milice est de 92 962 soldats soit 1/10 des forces d'infanterie combattives du Général Bareban.
Organisation Principale : Gouvernement Militaire du Général Maka'Nga
Organisation Secondaire : “Milice” Maka'Nga
Date de Fondation (Prime) : 2005
Date de Fondation (Sec) : 2004
Zone d'Opération : République Fédérative du Saâwâaliya
Activités (Prime) : Police, Production Agricole, Production minière/arboricole, Manufacture, collecte des impôts, défenses des “frontières” intérieures, développement civil, Commerce extra-nationale, commerce intérieur, distribution des ressources alimentaires, protection de l'aide humanitaire, soins médicaux et sanitaire de base.
Activités (Sec) : Insurrection, Incitation à la guerre, Rebellion, Refus d'obéissance, Désertion, Usurpation du pouvoir civil/politique/militaire
Chef(s) Supposé(s) : Major-Général Obunto Maka'Nga
Prime
Le Gouvernement Militaire du Shulu-aiya (communément appelé la Faction Maka'Nga), est une instance de gestion de l'organisation civile de Marambassa et de ses régions immédiates calqué sur une administration militaire. Contrairement à d'autre seigneur de guerre, Maka'Nga ne dissolut pas le fonctionnariat militaire pour le reconvertir en unité de combat au seins de sa part de troupe régulière. Au contraire, il arma bien l'administration militaire mais la préserva des combats le plus possible afin de s'en servir plus tard. Lorsque Marambassa tomba définitivement entre ses mains et que ses banlieues furent sécurisé, il utilisa les cadres militaires afin de reconstitué les autorités civiles devenue déficientes. Une manière à la fois d'assuré la sécurité, l'efficacité et la fidélité de la ville. Du coup il récupéra beaucoup de fonctionnaire à la fois militaires et civils qui vinrent exercé leur fonction précédente sur l'ensemble du territoire. Cette administration militarisé est la plus efficace du Saâwâaliya à l'heure actuelle et la seule permettant une exploitation régulière des ressources et des entreprises de la Province du Shulu-aiya. Le gouvernement militaire continue de faire tourner l'industrie forestière et minière de ce secteur afin de garder la population occupé et loin des désordres civils et du désœuvrement. La nourriture produite sur le territoire est distribué gratuitement sur les sites de travail et ceux étant sans emplois ont accès aux réserves humanitaires. Les localités sont policés par des escouades de soldats à pieds ou des patrouilles motorisées. La loi civile à été remplacé par la loi militaire avec certain assouplissement. Le territoire du gouvernement Militaire est le plus stable de tout le pays, Maka'Nga ne subissant d'assaut sérieux que de la part de la milice Bareban dans son secteur d'opération.
Sec
La Milice Maka'Nga est composé de sept régiments de l'ancienne armée régulière du Saâwâaliya dont un réduit à cinq bataillons sur six. Le dernier étant composé majoritairement de musulman a déserter en faveur de Bareban, emportant du même coup leur équipement. Les soldats réguliers forment un total de 50 000 hommes répartient en six régiments de 7200 hommes et en quarante-et-un bataillons de 1200 hommes. Tous sont issue de l'infanterie ou de l'infanterie motorisé. Maka'Nga peut compté sur le soutient de deux bataillon d'artillerie dont cinq compagnie n'ont plus de canons et de deux compagnie blindés et deux pelotons de char de combat lourd (6 char de combat lourd). En plus de ses forces régulières, la milice Maka'Nga peut compté sur dix milles para-militaire enrôlé dans des unités régulières et équipés régulièrement et de trente milles miliciens irréguliers équipés légèrement, entrainé strictement pour être employé dans les opérations avancées. La force effective totale de la milice est de 92 962 soldats soit 1/10 des forces d'infanterie combattives du Général Bareban.