[center]Encyclopédie de l'Ajdabiya
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/762432livre.jpg[/img]
Sommaire
I- Présentation générale
Données politiques
Drapeau du Royaume d'Ajdabiya
Armoiries du Royaume d'Ajdabiya
II- Géographie
Géographie physique
Géographie humaine
III- Histoire
L'antiquité arménabale (1200 / 417 av-JC)
L'empire néapolitain (417 av-JC / 429 ap-JC)
Les royaumes zanyanais (417 / 848)
L'islamisation et l'ocupation sandjak (848 / 1314)
Les comptoirs helladiens (1314 / 1587)
Le royaume de Benmarzad (1587 / 1798)
L'anarchie tribale (1798 / 1944)
La révolution islamique et l'expulsion des almérans (1944 / 1989)
La guerre civile (1989 / 2023)
IV- Institutions politiques
Organes de pouvoir
Législation
V- Démographie et populations
Société
Peuples
Religions[/center]
archive
-
Vliduj Gak
I- Présentation générale
Données politiques
Nom officiel : Royaume d'Ajdabiya
Nom courant : Ajdabiya (l')
Système politique : Monarchie parlementaire
Système économique : Capitalisme amendé, protectionnisme libéral
Chef de l'Etat : Manar Ibn Abdelmoumen
Capitale politique : Benmarzad
Plus grande ville : Mastranabal
Autres villes : Al-Furat, Ascabane, Silbusa, Tagiyat
Langue officielle : Arabe (91,41%)
Autres langues officielles : Aucune
Langues régionales non reconnues : Arménabale (4,82%), Héllène (3,75%)
Religion officielle : Islam sunnite (97,39%)
Gentilé : Ajdabi, Ajdabie
Population globale : 5 115 000 habitants
Superficie totale : 4 557 337 km²
Densité de population : 1,12 hab/km²
Découpage administratif : 49 districts
Monnaie nationale : Dinar Ajdabi (1 dra = 0,75 $)
Devise de l'état : Biladi, dini w dimi
Animal national : Chameau
Orientations idéologiques : Nationalisme, anticommunisme
Priorités du gouvernement : Industrie, infrastructures
Produit intérieur brut : ?
Produit intérieur brut par habitant : ?
Industries majeures : Pétrole, gaz
Taux de chômage : 10,87%
Fête Nationale : 7 octobre
Drapeau du Royaume d'Ajabiya
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/372538drap1.jpg[/img][/center]
Adopté en 2023.
Le croissant et l'étoile représentent l'appartenance à l'ensemble culturel arabo-musulman.
Le noir et le blanc font référence à Al-Liwa et Al-Raya, les deux drapeaux, l'un noir, l'autre blanc, utilisés par les premiers musulmans.
Armoiries du Royaume d'Adjabiya
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/786474armoiri.png[/img][/center]
Les armoiries reprennent les couleurs du drapeau. Au bas de l'armoirie, le nom du pays, en haut, celui de la capitale, écrits dans la langue nationale.
Données politiques
Nom officiel : Royaume d'Ajdabiya
Nom courant : Ajdabiya (l')
Système politique : Monarchie parlementaire
Système économique : Capitalisme amendé, protectionnisme libéral
Chef de l'Etat : Manar Ibn Abdelmoumen
Capitale politique : Benmarzad
Plus grande ville : Mastranabal
Autres villes : Al-Furat, Ascabane, Silbusa, Tagiyat
Langue officielle : Arabe (91,41%)
Autres langues officielles : Aucune
Langues régionales non reconnues : Arménabale (4,82%), Héllène (3,75%)
Religion officielle : Islam sunnite (97,39%)
Gentilé : Ajdabi, Ajdabie
Population globale : 5 115 000 habitants
Superficie totale : 4 557 337 km²
Densité de population : 1,12 hab/km²
Découpage administratif : 49 districts
Monnaie nationale : Dinar Ajdabi (1 dra = 0,75 $)
Devise de l'état : Biladi, dini w dimi
Animal national : Chameau
Orientations idéologiques : Nationalisme, anticommunisme
Priorités du gouvernement : Industrie, infrastructures
Produit intérieur brut : ?
Produit intérieur brut par habitant : ?
Industries majeures : Pétrole, gaz
Taux de chômage : 10,87%
Fête Nationale : 7 octobre
Drapeau du Royaume d'Ajabiya
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/372538drap1.jpg[/img][/center]
Adopté en 2023.
Le croissant et l'étoile représentent l'appartenance à l'ensemble culturel arabo-musulman.
Le noir et le blanc font référence à Al-Liwa et Al-Raya, les deux drapeaux, l'un noir, l'autre blanc, utilisés par les premiers musulmans.
Armoiries du Royaume d'Adjabiya
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/786474armoiri.png[/img][/center]
Les armoiries reprennent les couleurs du drapeau. Au bas de l'armoirie, le nom du pays, en haut, celui de la capitale, écrits dans la langue nationale.
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Vliduj Gak
II) Géographie
Géographie physique
L'Ajdabiya couvre une superficie de 4 553 337 km², répartie entre des milieux assez divers, mais d'une platitude remarquable (le point culminant du pays, l'Hamilax, culmine à 1374m).
[url=http://image.noelshack.com/fichiers/2014/22/1401382926-f4relief.png]Carte des reliefs[/url]
Mastranabal
climat méditerranéen, étés chauds et secs, hivers humides
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/996937mastranabalclimat.png[/img]
Al Furat
Climat aride, été chauds et humides
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/338734alfurat.png[/img]
Ben marzad
Climat aride, été chauds et secs
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/457153benmarzadclimat.png[/img]
Géographie humaine
Les villes
L'Ajdabiya concentre une population majoritairement urbaine (81%) et concentrée sur les côtes
[url=http://img11.hostingpics.net/pics/774713villes.png]Carte des villes[/url]
1-Mastranabal : 1 574 000 habitants
2-Ben Marzad : 780 000 habitants
3-Tagiyat : 378 000 habitants
4-Asafria : 274 000 habitants
5-Al-Furat : 122 000 habitants
6-Hamasiyah : 107 000 habitants
7-Silbusa : 94 000 habitants
8-Aghatukl : 89 000 habitants
9-Nounkar : 58 000 habitants
10-Abascane : 47 000 habitants
11-Hor Rajab : 42 000 habitants
12-Temra : 32 000 habitants
13-Boalhanno : 27 000 habitants
14-Tendao : 23 000 habitants
15-Zarqiya : 18 000 habitants
Les régions
[url=http://img11.hostingpics.net/pics/578697rgions.png]Carte des régions adminisratives[/url]
[quote]1- Taqssim de Mastranabal
2- Taqssim d'Henchir
3- Taqssim d'El Ksar
4- Taqssim de Kasserine
5- Taqssim de Aghatukl
6- Taqssim de Rmada
7- Taqssim de Tagiyat
8- Taqssim de Hamem-Chàt
9- Taqssim de Hamam-Lif
10- Taqssim de Bahhut
11- Taqssim de Ksar Said
12- Taqssim d'Hamasiyah
13- Taqssim de Ras-Tabya
14- Taqssim de Zarqiya
15- Taqssim de Silbusa
16- Taqssim de Ben Arous
17- Taqssim de Ben Marzad
18- Taqssim de Haouaria
19- Taqssim d'Asafria
20- Taqssim de Kelibia
21- Taqssim de Manouba
22- Taqssim de Hor Rajab
23- Taqssim de Bou Jaafar
24- Taqssim de Touza
25- Taqssim de Douz
26- Taqssim de Djérid
27- Taqssim de Ténès
28- Taqssim de Medjerda
29- Taqssim de Ajman
30- Taqssim de Ras el Khaimat
31- Taqssim de Temra
32- Taqssim de Sakiet Eddaïer
33- Taqssim de Sidi Hourouch
34- Taqssim de Sayada
35- Taqssim de Bou-Hjar
36- Taqssim d'Ezzouhour
37- Taqssim de Gaafour
38- Taqssim de Djbal-Hamet
39- Taqssim d'Esferine
40- Taqssim de Qoultan
41- Taqssim de Qoughit
42- Taqssim d'Al Furat
43- Taqssim de Senbakkia
44- Taqssim de Tendao
45- Taqssim de Qarnayn
46- Taqssim d'Abascane [/quote]
Jaune : Sawjaffin
Vert : Zénarie
Marron : Hadrumétie
Zénarie
Population : 2 320 000 habitants
Capitale : Mastranabal (1 574 000 habitants)
Langue officielle : Arabe (94,9%)
Langue régionale : Héllène (5,1%)
Religions : Islam sunnite (96%), Christianisme (4%)
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/564746benmarzad.jpg[/img]
Vue sur Mastranabal, capitale de la Zénarie[/center]
La Zénarie est centrée autour de Mastranabal, la capitale économique et principale agglomération du royaume. On a coutume de dire, en Ajdabiya, que Mastranabal est la plus almérane des villes zanyanaises, voire la plus zanyanaise des villes alméranes. Il y a en effet 10% d'almérans, principalement helladiens, à Mastranabal, et un quart des autochtones manie leur langue. Les échanges entre l'Ajdabiya et l'Alméra se font principalement via ce port, le plus important du royaume. La région est en règle générale plus liée à l'Alméra : c'est la côte orientale du pays et le cap de Mastranabal qui ont connu la présence néapolitaine, et les comptoirs helladiens durant plusieurs siècles. La région concentre de plus, au sud de Mastranabal, une très vaste zone forestière vouée à la sylviculture.
Hadrumétie
Population : 2 247 000 habitants
Capitale : Ben Marzad (780 000 habitants)
Langue officielle : Arabe (100%)
Langue régionale : aucune
Religions : Islam sunnite (100%)
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/691390mascate22.jpg[/img]
Ben Marzad, capitale politique de l'Ajdabiya, en Hadrumétie[/center]
L'Hadrumétie concentre la capitale, Ben Marzad. Héritière toponymique du royaume hadrumète, elle est plus tournée vers le Barebjal. L'arabe parlé à Ben Marzad et dans toute l'Hadrumétie est bien plus proche du dialecte tchoconalie que ne l'est l'arabe zénarien, par exemple. Peu d'arménabales et d'almérans vivent dans cette région conservatrice religieusement, puissante politiquement, mais assez pauvre en ressources. L'agriculture y est néanmoins développée et assez efficace, sans égaler le degré d'intensivité des agricultures alméranes.
Sawjaffin
Population : 548 000 habitants
Capitale : Al-Furat (122 000 habitants)
Langue officielle : Arabe (54,93%)
Langue régionale : Arménabale (45,07%)
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/759934abascane.jpg[/img]
Campements arménabales à Abascane, dans le Sawjaffin[/center]
Couvrant 75% du territoire ajdabi, le Sawjaffin ne concentre pourtant que 10% de la population ajdabie. Désertique, cette région habite des populations arabes et arménabales, exclusivement sunnite. Si les arabes ont majoritairement adopté un mode de vie urbain, autour des puits pétroliers, les arménabales demeurent en grande partie nomade. Al-furat, capitale de la région, est pour preuve peuplée à 90% d'arabes. La principale agglomération arménabale est Abascane, avec 47 000 habitants, dont la plupart n'y vivent qu'en dehors de la saison de migration des troupeaux. Le sawjaffin regorge d'immenses ressources : pétrole, gaz, diamant, minerais industriels, titane, etc
Géographie physique
L'Ajdabiya couvre une superficie de 4 553 337 km², répartie entre des milieux assez divers, mais d'une platitude remarquable (le point culminant du pays, l'Hamilax, culmine à 1374m).
[url=http://image.noelshack.com/fichiers/2014/22/1401382926-f4relief.png]Carte des reliefs[/url]
Mastranabal
climat méditerranéen, étés chauds et secs, hivers humides
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/996937mastranabalclimat.png[/img]
Al Furat
Climat aride, été chauds et humides
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/338734alfurat.png[/img]
Ben marzad
Climat aride, été chauds et secs
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/457153benmarzadclimat.png[/img]
Géographie humaine
Les villes
L'Ajdabiya concentre une population majoritairement urbaine (81%) et concentrée sur les côtes
[url=http://img11.hostingpics.net/pics/774713villes.png]Carte des villes[/url]
1-Mastranabal : 1 574 000 habitants
2-Ben Marzad : 780 000 habitants
3-Tagiyat : 378 000 habitants
4-Asafria : 274 000 habitants
5-Al-Furat : 122 000 habitants
6-Hamasiyah : 107 000 habitants
7-Silbusa : 94 000 habitants
8-Aghatukl : 89 000 habitants
9-Nounkar : 58 000 habitants
10-Abascane : 47 000 habitants
11-Hor Rajab : 42 000 habitants
12-Temra : 32 000 habitants
13-Boalhanno : 27 000 habitants
14-Tendao : 23 000 habitants
15-Zarqiya : 18 000 habitants
Les régions
[url=http://img11.hostingpics.net/pics/578697rgions.png]Carte des régions adminisratives[/url]
[quote]1- Taqssim de Mastranabal
2- Taqssim d'Henchir
3- Taqssim d'El Ksar
4- Taqssim de Kasserine
5- Taqssim de Aghatukl
6- Taqssim de Rmada
7- Taqssim de Tagiyat
8- Taqssim de Hamem-Chàt
9- Taqssim de Hamam-Lif
10- Taqssim de Bahhut
11- Taqssim de Ksar Said
12- Taqssim d'Hamasiyah
13- Taqssim de Ras-Tabya
14- Taqssim de Zarqiya
15- Taqssim de Silbusa
16- Taqssim de Ben Arous
17- Taqssim de Ben Marzad
18- Taqssim de Haouaria
19- Taqssim d'Asafria
20- Taqssim de Kelibia
21- Taqssim de Manouba
22- Taqssim de Hor Rajab
23- Taqssim de Bou Jaafar
24- Taqssim de Touza
25- Taqssim de Douz
26- Taqssim de Djérid
27- Taqssim de Ténès
28- Taqssim de Medjerda
29- Taqssim de Ajman
30- Taqssim de Ras el Khaimat
31- Taqssim de Temra
32- Taqssim de Sakiet Eddaïer
33- Taqssim de Sidi Hourouch
34- Taqssim de Sayada
35- Taqssim de Bou-Hjar
36- Taqssim d'Ezzouhour
37- Taqssim de Gaafour
38- Taqssim de Djbal-Hamet
39- Taqssim d'Esferine
40- Taqssim de Qoultan
41- Taqssim de Qoughit
42- Taqssim d'Al Furat
43- Taqssim de Senbakkia
44- Taqssim de Tendao
45- Taqssim de Qarnayn
46- Taqssim d'Abascane [/quote]
Jaune : Sawjaffin
Vert : Zénarie
Marron : Hadrumétie
Zénarie
Population : 2 320 000 habitants
Capitale : Mastranabal (1 574 000 habitants)
Langue officielle : Arabe (94,9%)
Langue régionale : Héllène (5,1%)
Religions : Islam sunnite (96%), Christianisme (4%)
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/564746benmarzad.jpg[/img]
Vue sur Mastranabal, capitale de la Zénarie[/center]
La Zénarie est centrée autour de Mastranabal, la capitale économique et principale agglomération du royaume. On a coutume de dire, en Ajdabiya, que Mastranabal est la plus almérane des villes zanyanaises, voire la plus zanyanaise des villes alméranes. Il y a en effet 10% d'almérans, principalement helladiens, à Mastranabal, et un quart des autochtones manie leur langue. Les échanges entre l'Ajdabiya et l'Alméra se font principalement via ce port, le plus important du royaume. La région est en règle générale plus liée à l'Alméra : c'est la côte orientale du pays et le cap de Mastranabal qui ont connu la présence néapolitaine, et les comptoirs helladiens durant plusieurs siècles. La région concentre de plus, au sud de Mastranabal, une très vaste zone forestière vouée à la sylviculture.
Hadrumétie
Population : 2 247 000 habitants
Capitale : Ben Marzad (780 000 habitants)
Langue officielle : Arabe (100%)
Langue régionale : aucune
Religions : Islam sunnite (100%)
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/691390mascate22.jpg[/img]
Ben Marzad, capitale politique de l'Ajdabiya, en Hadrumétie[/center]
L'Hadrumétie concentre la capitale, Ben Marzad. Héritière toponymique du royaume hadrumète, elle est plus tournée vers le Barebjal. L'arabe parlé à Ben Marzad et dans toute l'Hadrumétie est bien plus proche du dialecte tchoconalie que ne l'est l'arabe zénarien, par exemple. Peu d'arménabales et d'almérans vivent dans cette région conservatrice religieusement, puissante politiquement, mais assez pauvre en ressources. L'agriculture y est néanmoins développée et assez efficace, sans égaler le degré d'intensivité des agricultures alméranes.
Sawjaffin
Population : 548 000 habitants
Capitale : Al-Furat (122 000 habitants)
Langue officielle : Arabe (54,93%)
Langue régionale : Arménabale (45,07%)
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/759934abascane.jpg[/img]
Campements arménabales à Abascane, dans le Sawjaffin[/center]
Couvrant 75% du territoire ajdabi, le Sawjaffin ne concentre pourtant que 10% de la population ajdabie. Désertique, cette région habite des populations arabes et arménabales, exclusivement sunnite. Si les arabes ont majoritairement adopté un mode de vie urbain, autour des puits pétroliers, les arménabales demeurent en grande partie nomade. Al-furat, capitale de la région, est pour preuve peuplée à 90% d'arabes. La principale agglomération arménabale est Abascane, avec 47 000 habitants, dont la plupart n'y vivent qu'en dehors de la saison de migration des troupeaux. Le sawjaffin regorge d'immenses ressources : pétrole, gaz, diamant, minerais industriels, titane, etc
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Vliduj Gak
III) Histoire
L'antiquité arménabale (1200/487 a-C.)
http://img11.hostingpics.net/pics/387315citstats.png
Le substrat ethnique adjabi est caucasien essentiellement. Les premières populations, dont la présence semble remonter au 15ème siècle avant l'ère chrétienne, sont les "Arménabales" (irl puniques), des sémites polythéistes, et fondent des cités-états sur l'essentiel du territoire littoral actuel de l'Ajdabiya.
La cité-état de Mastranabal, fondée autour du XIIIème siècle, survit jusqu'en 441 av-JC avant d'etre détruite par les envahisseurs néapolitains. Cet état, fortement centralisé, était le plus puissant de l'actuel Adjabiya. Il se caractérisait par une diplomatie remarquable, avec un système de chancellerie très organisé, un usage d'une infanterie lourde et bien protégée, dans un monde antique essentiellement caractérisé par des troupes légères. Les liens avec les autres états arménabales étaient compliqués, Mastranabal étant réputée préférer le commerce avec les cités helladiennes, dont elle a adopté beaucoup des traditions -religieuses notamment-. La cité-état de Mastranabal est aujourd'hui revendiquée comme le premier et le plus vigoureux exemple d'état autochtone véritablement indépendant sur le territoire ajdabi.
Le royaume hadrumète a été unifié en 1091 av-JC, date à laquelle un roi dont l'Histoire a oublié le nom contraint l'ensemble des cités de la région à signer un traité (première trace écrite en "arménabale", et premier document de l'Histoire du territoire adjabi). Il survit jusqu'en 289 ap-JC, après avoir repoussé les néapolitais maintes et maintes fois. C'est finalement une querelle de succession qui a raison des Hadrumètes et provoquera la dislocation du royaume.
Les cités-états de Silbusa et Philosir, plus récentes, sont nées au VIIIème siècle av-JC, par sédimentation d'intérets tribaux locaux. L'invasion néaopolitaine a raison d'elles, respectivement en 489 et 487 av-JC.
La cité-état de Merbal, profitant de son isolement, a profité d'un destin plus long et plus heureux. Fondée en 947 av-JC selon la légende, elle développe vite un appareil militaire qui la met à l'abri des raids des tribus environnantes. Merbal est une interface unique durant l'Antiquité entre les marchands du Zanyane noir et le monde arménabale et, par extension, toute la rive nord de la mer de Médie, incluant l'actuel Hellas. Sa disparition intervient en 364 ap-JC.
Agathocle, Pharsénide et Nospie sont trois colonies helladiennes, fondées au VIème siècle av-JC. Intégrées, contrairement aux états arménabales, pacifiquement à Néapolis, elles bénéficient d'un essor commercial remarquable sous sa juridiction. Pharsénide devient la première agglomération du littoral ajdabi à la destruction de Mastranabal en 441 av-JC. Leur rayonnement se perpétuera sans discontinuité jusqu'au Vème siècle ap-JC et à la disparition de la métropole néapolitaine.
L'empire néapolitain (417 av-JC / 429 ap-JC)
La prise de Mastranabal signifie l'annexion quasi-complète du littoral ajdabi occidental à l'empire de Néapolis. Plusieurs colonies sont fondées, rapidement avec l'appui décisif des tribus arménabales locales. L'urbain parlé en Ajdabiya est mâtiné de néologismes formés à partir de l'ancienne langue arménabale, qui disparaît de l'ouest, dans les cités-états, à partir du IIème siècle av-JC. Néanmoins, elle est encore parlée pour plusieurs siècles chez les Hadrumètes et à Merbal, ainsi que parmi les tribus arménabales du centre du pays.
C'est à partir du IIème siècle que la province du Zanyane Néapolitain est fondée, et unifie toutes les cités helladiennes, arménabales et néapolitaines reconnaissant la souveraineté de Neapolis. Le christianisme atteint très rapidement le Zanyane néapolitain, puisque né au Bardaran voisin. Dès le IIIème siècle, une majorité de la population est convertie à la foi monothéiste. Le royaume hadrumète lui-meme l'adopte comme religion unique en 251.
L'ère des royaumes zanyanais (429 / 848)
http://img11.hostingpics.net/pics/502565royaumeszanyanais.png
L'empire néapolitain perd en 429 la souveraineté du Zanyane. Les envahisseurs venus du Nord ont en effet eu raison de l'unité de l'immense ensemble, et le regain d'agressivité, au sud des tribus arménabales finissent par contraindre la métropole à se désengager. Un royaume hétéroclite melé d'influences arménabales et helladiennes, où la langue officielle est le néapolitain, voit le jour en 438, sous l'égide du tyran d'Agathocle. C'est le royaume du Zanyane.
Avec la fin de l'emprise néapolitaine sur l'actuel Ajdabiya commence une époque que l'on nomme celle des "royaumes zanyanais", caractérisée par de vastes ensembles étatiques indépendants de l'Alméra, et récupérant les caractéristiques des états arménabales. A l'est se forment sur les ruines de Merbal et du royaume hadrumète des nouveaux royaumes arménabales chrétiens, conservant encore la langue première du territoire. Une fracture est très nette à cette époque entre l'Ouest, parlant néapolitain et soumis à un droit hérité de l'ancien empire, et l'est, parlant arménabale et soumis à un droit coutumier tribal.
http://img11.hostingpics.net/pics/180919royaumeszanyanais2.png
Le royaume de Muthumbal finit par phagocyter celui de Iarbas, et par créer une confédération arménabale, sous l'égide du général Aznebal, en 597 ap-JC. Les deux royaumes zanyanais vivent une ère de prospérité qui contraste fortement avec le chaos des années ayant suivi la chute de l'empire néapolitain. L'extension territoriale des deux monarchies est néanmoins brisée par la pénétration au zanyane du Nord d'envahisseurs musulmans, qui vont très rapidement convertir la population.
Le califat (848 / 1314)
Les envahisseurs arabes, venus du Barebjal Occidental (actuelle Tchoconalie), mettent à mal les royaumes zanyanais, relativement divisés, qui ne parviennent qu'à s'unir après l'entrevue de Mastranabal (871), dans le but de préserver la foi chrétienne face aux mahométans. Néanmoins, les raids barebjaliens ont commencé dès 848, et les premiers établissements, sur la côte hadrumète, remontent à 852. Il est donc trop tard lorsque la coalition chrétienne choisit d'unir ses forces en une seule armée. Les chrétiens sont défaits à Nonarbac en 874, et contraints de signer une paix globale, au profit d'un califat d'Hadrumétie, en 879.
Les cinq siècles qui suivirent la conquête barebjalienne furent marqués par un mouvement global d'islamisation, assez hétérogène, oscillant entre des périodes plus radicales de conversion et d'autres de cohabitation pacifique et de respect des cultures chrétiennes héritées du passé arménabale et néapolitain. Les historiens estiment que ce n'est qu'autour de l'an 1100 que la population du califat d'Hadrumétie (qui en réalité recouvre toute l'Hadrumétie mais aussi la Zénarie, et certains comptoirs sur les côtes de l'actuel Makengo). Le califat est finalement, après une querelle dynastique, remis sous tutelle des Barebjaliens en 1194.
Les comptoirs helladiens (1314 / 1587)
http://img11.hostingpics.net/pics/291917comptoirshelladiens.png
Profitant du désinvestissement des états islamiques barebjaliens hors du Zanyane, le royaume d'Hellas organise, après plus de 10 siècles, le réinvestissement du Nord-Zanyane par les almérans. Des comptoirs sont fondés dès 1323, 9 années seulement après la chute du califat, sur la côte nord du pays, Mastranabal reconnaît la souveraineté du royaume d'Hellas et en devient une riche possession extérieure, pour près de trois siècles.
Le royaume de Ben Marzad (1587 / 1798)
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Sous l'impulsion d'un chef religieux local et réformiste, Houssam Ibn Nizar, les tribus arménabales barebjalisées organisent une vaste confédération dans le nord et l'est du pays, où des assauts sont alors régulièrement menés. Le royaume de Ben Marzad est ainsi créé autour d'un petit port de peche fondé il y a 600 ans par les envahisseurs barebjaliens. L'essor de la ville est dès lors rapide et elle devient au tournant du XVIIIème siècle la seconde métropole de l'actuel Ajdabiya, derrière Mastranabal. De 1601 à 1623, une série de conflits avec les intérets almérans au Zanyane du Nord mènent à la reprise de la totalité des comptoirs helladiens. Mastranabal passe sous le giron de Ben Marzad, et perd à partir de 1607 toute emprise politique sur la région. Des expéditions sont menées sur les côtes helladiennes dans le but de piller la région, aucune entreprise de colonisation n'a néanmoins été envisagée.
Le XVIIIème siècle fut pour Ben Marzad et tout l'est de l'Ajdabiya une vaste période de prospérité économique. Néanmoins, comme souvent, c'est une querelle de succession qui va entraîner une guerre civile autour de la couronne du royaume de Ben Marzad. Découragées petit à petit par les fastes de la grande ville, les tribus arménabales barebjalisées se désolidarisent de l'héritier légitime et proclament tour à tour leur indépendance. Le royaume est intégralement démantelé en 1798.
L'anarchie tribale (1798 / 1944)
La chute du royaume de Ben Marzad ouvre une période d'anarchie de près d'un siècle et demi, durant lequel les villes les plus opportunistes, habituées à coopérer avec les états almérans, vont choisir de se placer sous leur juridiction : Silbusa (1841), Mastranabal (1847), Yazlalmas (1878) en sont des exemples, en signant toutes des protectorats avec le royaume d'Hellas.
La révolution islamique et l'expulsion des almérans (1944 / 1989)
1944 voit l'arrivée au pouvoir d'Ibrahim Ibn Hicham, dit "el Zanyani" pour son intransigeance autant avec les almérans qu'avec les barebjaliens, conservateur religieux sunnite, qui proclame un émirat à Benmarzad, et se rend maître de l'ensemble de l'ancien royaume de Benmarzad. Finalement, en 1958, il décide l'expulsion des marchands helladiens et almérans non musulmans établis à Mastranabal (la ville était restée un comptoir helladien de 1314 à 1623, puis de 1814 à 1938, et concentrait 40% de chrétiens almérans en 1944). Seuls les arabes musulmans ou les almérans convertis restent dans la ville. Hélas, cette décision brutale et impitoyable a causé une rupture immédiate avec l'Hellas et la majorité des pays occidentaux.
1963 voit la rupture avec le Barebjal cette fois. Ibrahim Ibn Hicham exige sur un coup de tete le retrait des capitaux barebjaliens des concessions pétrolières du pays, accusés selon lui de piller les ressources nationales. Isolé, le pays tombe dans la récession économique. Le pouvoir organise la sédentarisation massive et brutale de la majorité des tribus nomades du pays, afin de favoriser le développement économique officiellement, probablement davantage afin d'enrayer les possibles regains de tribalisme et de davantage contrôler les différents pôles à risques du pays. Ainsi, de 75%, la population rurale passe à seulement 28% durant les 50 années du règne d'el Zanyani. Le régime se durcit au fur et à mesure des années, en réprimant les révolutions de palais tentées par les ministres d'el Zanyani (1969, 1978) et une insurrection socialiste laïque dans l'ouest du pays, de 1981 à 1985. Finalement, le régime ne résistera pas à son créateur, et l'émirat de Benmarzad est décomposé en 1989, trois années après la mort d'el Zanyani.
C'est durant l'émirat de Benmarzad que le terme d'Ajdabiya est né, semble-t-il pour désigner plus facilement le pays à l'étranger, du nom d'un fleuve à proximité de la ville de Dhamuh, qui concentrait les principales ambassades du pays, desquelles les dits-ambassadeurs sortaient rarement.
La guerre civile (1989 / 2023)
L'antiquité arménabale (1200/487 a-C.)
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Le substrat ethnique adjabi est caucasien essentiellement. Les premières populations, dont la présence semble remonter au 15ème siècle avant l'ère chrétienne, sont les "Arménabales" (irl puniques), des sémites polythéistes, et fondent des cités-états sur l'essentiel du territoire littoral actuel de l'Ajdabiya.
La cité-état de Mastranabal, fondée autour du XIIIème siècle, survit jusqu'en 441 av-JC avant d'etre détruite par les envahisseurs néapolitains. Cet état, fortement centralisé, était le plus puissant de l'actuel Adjabiya. Il se caractérisait par une diplomatie remarquable, avec un système de chancellerie très organisé, un usage d'une infanterie lourde et bien protégée, dans un monde antique essentiellement caractérisé par des troupes légères. Les liens avec les autres états arménabales étaient compliqués, Mastranabal étant réputée préférer le commerce avec les cités helladiennes, dont elle a adopté beaucoup des traditions -religieuses notamment-. La cité-état de Mastranabal est aujourd'hui revendiquée comme le premier et le plus vigoureux exemple d'état autochtone véritablement indépendant sur le territoire ajdabi.
Le royaume hadrumète a été unifié en 1091 av-JC, date à laquelle un roi dont l'Histoire a oublié le nom contraint l'ensemble des cités de la région à signer un traité (première trace écrite en "arménabale", et premier document de l'Histoire du territoire adjabi). Il survit jusqu'en 289 ap-JC, après avoir repoussé les néapolitais maintes et maintes fois. C'est finalement une querelle de succession qui a raison des Hadrumètes et provoquera la dislocation du royaume.
Les cités-états de Silbusa et Philosir, plus récentes, sont nées au VIIIème siècle av-JC, par sédimentation d'intérets tribaux locaux. L'invasion néaopolitaine a raison d'elles, respectivement en 489 et 487 av-JC.
La cité-état de Merbal, profitant de son isolement, a profité d'un destin plus long et plus heureux. Fondée en 947 av-JC selon la légende, elle développe vite un appareil militaire qui la met à l'abri des raids des tribus environnantes. Merbal est une interface unique durant l'Antiquité entre les marchands du Zanyane noir et le monde arménabale et, par extension, toute la rive nord de la mer de Médie, incluant l'actuel Hellas. Sa disparition intervient en 364 ap-JC.
Agathocle, Pharsénide et Nospie sont trois colonies helladiennes, fondées au VIème siècle av-JC. Intégrées, contrairement aux états arménabales, pacifiquement à Néapolis, elles bénéficient d'un essor commercial remarquable sous sa juridiction. Pharsénide devient la première agglomération du littoral ajdabi à la destruction de Mastranabal en 441 av-JC. Leur rayonnement se perpétuera sans discontinuité jusqu'au Vème siècle ap-JC et à la disparition de la métropole néapolitaine.
L'empire néapolitain (417 av-JC / 429 ap-JC)
La prise de Mastranabal signifie l'annexion quasi-complète du littoral ajdabi occidental à l'empire de Néapolis. Plusieurs colonies sont fondées, rapidement avec l'appui décisif des tribus arménabales locales. L'urbain parlé en Ajdabiya est mâtiné de néologismes formés à partir de l'ancienne langue arménabale, qui disparaît de l'ouest, dans les cités-états, à partir du IIème siècle av-JC. Néanmoins, elle est encore parlée pour plusieurs siècles chez les Hadrumètes et à Merbal, ainsi que parmi les tribus arménabales du centre du pays.
C'est à partir du IIème siècle que la province du Zanyane Néapolitain est fondée, et unifie toutes les cités helladiennes, arménabales et néapolitaines reconnaissant la souveraineté de Neapolis. Le christianisme atteint très rapidement le Zanyane néapolitain, puisque né au Bardaran voisin. Dès le IIIème siècle, une majorité de la population est convertie à la foi monothéiste. Le royaume hadrumète lui-meme l'adopte comme religion unique en 251.
L'ère des royaumes zanyanais (429 / 848)
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L'empire néapolitain perd en 429 la souveraineté du Zanyane. Les envahisseurs venus du Nord ont en effet eu raison de l'unité de l'immense ensemble, et le regain d'agressivité, au sud des tribus arménabales finissent par contraindre la métropole à se désengager. Un royaume hétéroclite melé d'influences arménabales et helladiennes, où la langue officielle est le néapolitain, voit le jour en 438, sous l'égide du tyran d'Agathocle. C'est le royaume du Zanyane.
Avec la fin de l'emprise néapolitaine sur l'actuel Ajdabiya commence une époque que l'on nomme celle des "royaumes zanyanais", caractérisée par de vastes ensembles étatiques indépendants de l'Alméra, et récupérant les caractéristiques des états arménabales. A l'est se forment sur les ruines de Merbal et du royaume hadrumète des nouveaux royaumes arménabales chrétiens, conservant encore la langue première du territoire. Une fracture est très nette à cette époque entre l'Ouest, parlant néapolitain et soumis à un droit hérité de l'ancien empire, et l'est, parlant arménabale et soumis à un droit coutumier tribal.
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Le royaume de Muthumbal finit par phagocyter celui de Iarbas, et par créer une confédération arménabale, sous l'égide du général Aznebal, en 597 ap-JC. Les deux royaumes zanyanais vivent une ère de prospérité qui contraste fortement avec le chaos des années ayant suivi la chute de l'empire néapolitain. L'extension territoriale des deux monarchies est néanmoins brisée par la pénétration au zanyane du Nord d'envahisseurs musulmans, qui vont très rapidement convertir la population.
Le califat (848 / 1314)
Les envahisseurs arabes, venus du Barebjal Occidental (actuelle Tchoconalie), mettent à mal les royaumes zanyanais, relativement divisés, qui ne parviennent qu'à s'unir après l'entrevue de Mastranabal (871), dans le but de préserver la foi chrétienne face aux mahométans. Néanmoins, les raids barebjaliens ont commencé dès 848, et les premiers établissements, sur la côte hadrumète, remontent à 852. Il est donc trop tard lorsque la coalition chrétienne choisit d'unir ses forces en une seule armée. Les chrétiens sont défaits à Nonarbac en 874, et contraints de signer une paix globale, au profit d'un califat d'Hadrumétie, en 879.
Les cinq siècles qui suivirent la conquête barebjalienne furent marqués par un mouvement global d'islamisation, assez hétérogène, oscillant entre des périodes plus radicales de conversion et d'autres de cohabitation pacifique et de respect des cultures chrétiennes héritées du passé arménabale et néapolitain. Les historiens estiment que ce n'est qu'autour de l'an 1100 que la population du califat d'Hadrumétie (qui en réalité recouvre toute l'Hadrumétie mais aussi la Zénarie, et certains comptoirs sur les côtes de l'actuel Makengo). Le califat est finalement, après une querelle dynastique, remis sous tutelle des Barebjaliens en 1194.
Les comptoirs helladiens (1314 / 1587)
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Profitant du désinvestissement des états islamiques barebjaliens hors du Zanyane, le royaume d'Hellas organise, après plus de 10 siècles, le réinvestissement du Nord-Zanyane par les almérans. Des comptoirs sont fondés dès 1323, 9 années seulement après la chute du califat, sur la côte nord du pays, Mastranabal reconnaît la souveraineté du royaume d'Hellas et en devient une riche possession extérieure, pour près de trois siècles.
Le royaume de Ben Marzad (1587 / 1798)
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Sous l'impulsion d'un chef religieux local et réformiste, Houssam Ibn Nizar, les tribus arménabales barebjalisées organisent une vaste confédération dans le nord et l'est du pays, où des assauts sont alors régulièrement menés. Le royaume de Ben Marzad est ainsi créé autour d'un petit port de peche fondé il y a 600 ans par les envahisseurs barebjaliens. L'essor de la ville est dès lors rapide et elle devient au tournant du XVIIIème siècle la seconde métropole de l'actuel Ajdabiya, derrière Mastranabal. De 1601 à 1623, une série de conflits avec les intérets almérans au Zanyane du Nord mènent à la reprise de la totalité des comptoirs helladiens. Mastranabal passe sous le giron de Ben Marzad, et perd à partir de 1607 toute emprise politique sur la région. Des expéditions sont menées sur les côtes helladiennes dans le but de piller la région, aucune entreprise de colonisation n'a néanmoins été envisagée.
Le XVIIIème siècle fut pour Ben Marzad et tout l'est de l'Ajdabiya une vaste période de prospérité économique. Néanmoins, comme souvent, c'est une querelle de succession qui va entraîner une guerre civile autour de la couronne du royaume de Ben Marzad. Découragées petit à petit par les fastes de la grande ville, les tribus arménabales barebjalisées se désolidarisent de l'héritier légitime et proclament tour à tour leur indépendance. Le royaume est intégralement démantelé en 1798.
L'anarchie tribale (1798 / 1944)
La chute du royaume de Ben Marzad ouvre une période d'anarchie de près d'un siècle et demi, durant lequel les villes les plus opportunistes, habituées à coopérer avec les états almérans, vont choisir de se placer sous leur juridiction : Silbusa (1841), Mastranabal (1847), Yazlalmas (1878) en sont des exemples, en signant toutes des protectorats avec le royaume d'Hellas.
La révolution islamique et l'expulsion des almérans (1944 / 1989)
1944 voit l'arrivée au pouvoir d'Ibrahim Ibn Hicham, dit "el Zanyani" pour son intransigeance autant avec les almérans qu'avec les barebjaliens, conservateur religieux sunnite, qui proclame un émirat à Benmarzad, et se rend maître de l'ensemble de l'ancien royaume de Benmarzad. Finalement, en 1958, il décide l'expulsion des marchands helladiens et almérans non musulmans établis à Mastranabal (la ville était restée un comptoir helladien de 1314 à 1623, puis de 1814 à 1938, et concentrait 40% de chrétiens almérans en 1944). Seuls les arabes musulmans ou les almérans convertis restent dans la ville. Hélas, cette décision brutale et impitoyable a causé une rupture immédiate avec l'Hellas et la majorité des pays occidentaux.
1963 voit la rupture avec le Barebjal cette fois. Ibrahim Ibn Hicham exige sur un coup de tete le retrait des capitaux barebjaliens des concessions pétrolières du pays, accusés selon lui de piller les ressources nationales. Isolé, le pays tombe dans la récession économique. Le pouvoir organise la sédentarisation massive et brutale de la majorité des tribus nomades du pays, afin de favoriser le développement économique officiellement, probablement davantage afin d'enrayer les possibles regains de tribalisme et de davantage contrôler les différents pôles à risques du pays. Ainsi, de 75%, la population rurale passe à seulement 28% durant les 50 années du règne d'el Zanyani. Le régime se durcit au fur et à mesure des années, en réprimant les révolutions de palais tentées par les ministres d'el Zanyani (1969, 1978) et une insurrection socialiste laïque dans l'ouest du pays, de 1981 à 1985. Finalement, le régime ne résistera pas à son créateur, et l'émirat de Benmarzad est décomposé en 1989, trois années après la mort d'el Zanyani.
C'est durant l'émirat de Benmarzad que le terme d'Ajdabiya est né, semble-t-il pour désigner plus facilement le pays à l'étranger, du nom d'un fleuve à proximité de la ville de Dhamuh, qui concentrait les principales ambassades du pays, desquelles les dits-ambassadeurs sortaient rarement.
La guerre civile (1989 / 2023)
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Vliduj Gak
IV) Institutions politiques
[center][img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/03/a9/6e/00/palais-royal-d-al-alam.jpg[/img]
Palais Ibrahim VII, à Ben Marzad[/center]
Organes de pouvoir
Le roi
Il détient le pouvoir exécutif de sa prise de pouvoir à sa mort, et le transmet de façon exclusive à son fils. Si un roi est trop jeune pour gouverner, c'est à un membre choisi parmi le haut-conseil de l'état d'exercer la gestion du pays, sous réserve de ne prendre aucune décision trop audacieuse ou compromettante. Le roi doit etre musulman sunnite, l'acte d'apostasie justifie sa destitution par les forces armées et le changement de monarque. Seuls les hommes peuvent régner. Si le roi n'a pas d'enfant, à sa mort, son frère cadet le plus âgé prend sa relève. S'il n'en a pas, c'est son cousin au premier degré du côté de son père le plus âgé, puis au deuxième degré, etc. Si un vide familial se présente, c'est au haut-conseil de l'état de constituer une commission de juristes et de généalogistes pour trouver le plus proche parent mâle du roi décédé, toujours du côté paternel. Le côté maternel n'est jamais envisagé, ses membres sont d'emblée exclus de la succession.
Le roi décide des grandes orientations de la politique intérieure et extérieure, et siège de manière constante au palais Ibrahim VII, à Ben Marzad. Il nomme pour 5 ans un chef de gouvernement qu'il peut, au terme de l'échéance, choisir de confirmer ou de remercier.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/594847famillemanar.png[/img][/center]
Le gouvernement
Nommé par le souverain, il est responsable de la gestion des affaires courantes et intérieures.
Le haut-conseil de l'état
Le haut-conseil de l'état est élu au suffrage universel indirect pour 20 ans. Il est constitué de 12 membres, élus chacun sur une liste de 4 personnes dont ils sont les plus âgés. Les trois autres personnes, plus jeunes que le membre, sont chargés de le remplacer en cas de décès. La charge de membre n'est pas renouvelable, pas plus que celle de suppléant.
Le haut-conseil détient seul le pouvoir législatif, et agit en bonne intelligence avec le gouvernement en vue de mener une politique cohérente.
En cas d'impossiblité du roi à gouverner, il prend sa relève jusqu'à la nomination d'un nouveau monarque.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/801284organigramme.png[/img][/center]
Législation
[quote]Liberté de presse : Limitée
Liberté de réunion : Garantie
Liberté de culte : Non garantie
Liberté d'opinion : Garantie
Manifestations : Surveillées
Émeutes : Réprimées
Vote des femmes : Autorisé depuis 2023
Contraception : Autorisée
Avortement : Interdit
Euthanasie : Interdite
Homosexualité: Interdite
Exhibitionnisme homosexuel : Interdit
Mariage homosexuel : Interdit
Mariage interracial : Autorisé
Polygamie : Autorisée (4 femmes)
Métissage : Autorisé
Divorce : Autorisé
Adoption : Interdite (kafala)
Majorité sexuelle : 18 ans
Prostitution : Interdite
Proxénétisme : Interdit
Travail des enfants : Interdit
Peine de mort : Abolie
Torture : Interdite
Alcool : Autorisé
Tabac : Autorisé
Drogues (douces et dures) : Interdites
Pornographie : Interdite
Jeux d'argent : Interdits
Trafic de drogue : Interdit
Armes à feu : Interdites
OGM : Interdits[/quote]
La loi prévoit les peines suivantes :
Eugénisme en bande organisée : Perpétuité (incompressible) + amende de 16 000 000 dinars ajdabis (*)
Proxénétisme avec tortures : Perpétuité (incompressible) + amende de 16 000 000 dinars ajdabis (*)
Viol avec tortures : Perpétuité (incompressible) + Amende de 16 000 000 dinars ajdabis (*)
Avortement clandestin : Amende de 12 000 000 dinars ajdabis + Perpétuité (incompressible) (*)
Euthanasie clandestine : Perpétuité (incompressible) (*)
Proxénétisme : Perpétuité (incompressible) (*)
Relations hors majorité sexuelle (adulte et mineur) : Perpétuité (incompressible) (*)
Viol : Perpétuité (incompressible) (*)
Homicide volontaire avec préméditation : Perpétuité (incompressible) (*)
Tentative d'homicide avec préméditation n'ayant échoué qu'en dehors de la volonté de son auteur : Perpétuité (incompressible) (*)
Homicide volontaire sans préméditation : 20 ans de prison (incompressibles) (*)
Trafic de stupéfiants : Amende de 15 000 000 dinars ajdabis + 20 ans de prison (incompressibles) (*)
Port d'armes à feu : Amende de 6 000 000 dinars ajdabis + 20 ans de prison avec période de sûreté de 10 ans
Homosexualité : 20 ans de prison avec période de sûreté de 8 ans (*)
Homicide involontaire : 10 ans de prison (incompressibles) (*)
Participation ou organisation de jeux clandestins : Amende de 3 000 000 dinars ajdabis + 5 ans de prison avec période de sûreté de 3 ans
Extorsion en bande organisée : Amende de 2 000 000 dinars ajdabis + 3 ans de prison (incompressibles) (*)
Consommation de stupéfiants : Amende de 150 000 dinars ajdabis + 2 ans de prison (période de sûreté de 1 an)
Fréquentation de prostituées : Amende de 200 000 dinars ajdabis + 2 ans de prison
Les peines de perpétuité incompressible et les périodes de sûreté sont toutes accompagnées de peines de travaux forcés ne pouvant excéder 2 années consécutives avec une période de repos d'une année
Les crimes et délits suivis de (*) sont imprescriptibles.
Les autres crimes et délits sont munis d'une prescription de 20 ans
Les amendes sont doublées pour les citoyens étrangers (binationaux exclus).
En cas d'impossibilité dans le paiement des amendes, les biens de la personne concernée seront saisis.
[center][img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/03/a9/6e/00/palais-royal-d-al-alam.jpg[/img]
Palais Ibrahim VII, à Ben Marzad[/center]
Organes de pouvoir
Le roi
Il détient le pouvoir exécutif de sa prise de pouvoir à sa mort, et le transmet de façon exclusive à son fils. Si un roi est trop jeune pour gouverner, c'est à un membre choisi parmi le haut-conseil de l'état d'exercer la gestion du pays, sous réserve de ne prendre aucune décision trop audacieuse ou compromettante. Le roi doit etre musulman sunnite, l'acte d'apostasie justifie sa destitution par les forces armées et le changement de monarque. Seuls les hommes peuvent régner. Si le roi n'a pas d'enfant, à sa mort, son frère cadet le plus âgé prend sa relève. S'il n'en a pas, c'est son cousin au premier degré du côté de son père le plus âgé, puis au deuxième degré, etc. Si un vide familial se présente, c'est au haut-conseil de l'état de constituer une commission de juristes et de généalogistes pour trouver le plus proche parent mâle du roi décédé, toujours du côté paternel. Le côté maternel n'est jamais envisagé, ses membres sont d'emblée exclus de la succession.
Le roi décide des grandes orientations de la politique intérieure et extérieure, et siège de manière constante au palais Ibrahim VII, à Ben Marzad. Il nomme pour 5 ans un chef de gouvernement qu'il peut, au terme de l'échéance, choisir de confirmer ou de remercier.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/594847famillemanar.png[/img][/center]
Le gouvernement
Nommé par le souverain, il est responsable de la gestion des affaires courantes et intérieures.
Le haut-conseil de l'état
Le haut-conseil de l'état est élu au suffrage universel indirect pour 20 ans. Il est constitué de 12 membres, élus chacun sur une liste de 4 personnes dont ils sont les plus âgés. Les trois autres personnes, plus jeunes que le membre, sont chargés de le remplacer en cas de décès. La charge de membre n'est pas renouvelable, pas plus que celle de suppléant.
Le haut-conseil détient seul le pouvoir législatif, et agit en bonne intelligence avec le gouvernement en vue de mener une politique cohérente.
En cas d'impossiblité du roi à gouverner, il prend sa relève jusqu'à la nomination d'un nouveau monarque.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/801284organigramme.png[/img][/center]
Législation
[quote]Liberté de presse : Limitée
Liberté de réunion : Garantie
Liberté de culte : Non garantie
Liberté d'opinion : Garantie
Manifestations : Surveillées
Émeutes : Réprimées
Vote des femmes : Autorisé depuis 2023
Contraception : Autorisée
Avortement : Interdit
Euthanasie : Interdite
Homosexualité: Interdite
Exhibitionnisme homosexuel : Interdit
Mariage homosexuel : Interdit
Mariage interracial : Autorisé
Polygamie : Autorisée (4 femmes)
Métissage : Autorisé
Divorce : Autorisé
Adoption : Interdite (kafala)
Majorité sexuelle : 18 ans
Prostitution : Interdite
Proxénétisme : Interdit
Travail des enfants : Interdit
Peine de mort : Abolie
Torture : Interdite
Alcool : Autorisé
Tabac : Autorisé
Drogues (douces et dures) : Interdites
Pornographie : Interdite
Jeux d'argent : Interdits
Trafic de drogue : Interdit
Armes à feu : Interdites
OGM : Interdits[/quote]
La loi prévoit les peines suivantes :
Eugénisme en bande organisée : Perpétuité (incompressible) + amende de 16 000 000 dinars ajdabis (*)
Proxénétisme avec tortures : Perpétuité (incompressible) + amende de 16 000 000 dinars ajdabis (*)
Viol avec tortures : Perpétuité (incompressible) + Amende de 16 000 000 dinars ajdabis (*)
Avortement clandestin : Amende de 12 000 000 dinars ajdabis + Perpétuité (incompressible) (*)
Euthanasie clandestine : Perpétuité (incompressible) (*)
Proxénétisme : Perpétuité (incompressible) (*)
Relations hors majorité sexuelle (adulte et mineur) : Perpétuité (incompressible) (*)
Viol : Perpétuité (incompressible) (*)
Homicide volontaire avec préméditation : Perpétuité (incompressible) (*)
Tentative d'homicide avec préméditation n'ayant échoué qu'en dehors de la volonté de son auteur : Perpétuité (incompressible) (*)
Homicide volontaire sans préméditation : 20 ans de prison (incompressibles) (*)
Trafic de stupéfiants : Amende de 15 000 000 dinars ajdabis + 20 ans de prison (incompressibles) (*)
Port d'armes à feu : Amende de 6 000 000 dinars ajdabis + 20 ans de prison avec période de sûreté de 10 ans
Homosexualité : 20 ans de prison avec période de sûreté de 8 ans (*)
Homicide involontaire : 10 ans de prison (incompressibles) (*)
Participation ou organisation de jeux clandestins : Amende de 3 000 000 dinars ajdabis + 5 ans de prison avec période de sûreté de 3 ans
Extorsion en bande organisée : Amende de 2 000 000 dinars ajdabis + 3 ans de prison (incompressibles) (*)
Consommation de stupéfiants : Amende de 150 000 dinars ajdabis + 2 ans de prison (période de sûreté de 1 an)
Fréquentation de prostituées : Amende de 200 000 dinars ajdabis + 2 ans de prison
Les peines de perpétuité incompressible et les périodes de sûreté sont toutes accompagnées de peines de travaux forcés ne pouvant excéder 2 années consécutives avec une période de repos d'une année
Les crimes et délits suivis de (*) sont imprescriptibles.
Les autres crimes et délits sont munis d'une prescription de 20 ans
Les amendes sont doublées pour les citoyens étrangers (binationaux exclus).
En cas d'impossibilité dans le paiement des amendes, les biens de la personne concernée seront saisis.
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Vliduj Gak
V) Démographie et population
Société
Population : 5 115 000 habitants
Densité de la population : 1,12 hab/km²
Taux de croissance de la population : +2,78 %
Âge médian (population totale)
- Hommes : 25,2 ans
- Femmes : 24,9 ans
Taux brut de natalité : 34 pour mille
Taux brut de mortalité : 14 pour mille
Indice de fécondité : 3,4 enfants par femme
Répartition par tranche d'âge :
0-14 ans : 32,4%
15-64 ans : 61,1%
65 ans et plus : 6,5%
Taux d'alphabétisation : 68,7%
Part de la population urbaine : 81%
Part de la population rurale : 19%
Indicateurs sociaux :
Médecins pour 1 000 habitants : 0,8
Taux de séropositivité chez les adultes : 0,1%
Accès à l'eau potable : 58%
Nombre moyen d'années passés à l'école : 6 ans
Taux de chômage : 10,87%
Espérance de vie à la naissance globale : 62,8 ans
Espérance de vie à la naissance pour les femmes : 65,2 ans
Espérance de vie à la naissance pour les hommes : 58,7 ans
Projections démographiques :
2040 : 5 800 000 habitants
2070 : 6 700 000 habitants
2100 : 8 800 000 habitants
Peuples
Arabes : 4 676 000 /// 91,41%
Arménabales : 247 000 /// 4,82%
Almérans : 192 000 /// 3,75%
Par arabes, le recensement entend presque exclusivement des arménabales arabisés par les musulmans arrivés du Barebjal au IXème siècle. Les almérans sont pour l'essentiel des helladiens établis de longue date (plusieurs siècles) mais ayant conservé leur langue. Les 3/4 sont demeurés chrétiens.
Les arménabales sont les habitants originels de l'Ajdabiya, des sémites (IRL : Carthaginois, Phéniciens)
Religions
Islam sunnite : 4 982 000 /// 97,39%
Christianisme : 133 000 /// 2,61%
Société
Population : 5 115 000 habitants
Densité de la population : 1,12 hab/km²
Taux de croissance de la population : +2,78 %
Âge médian (population totale)
- Hommes : 25,2 ans
- Femmes : 24,9 ans
Taux brut de natalité : 34 pour mille
Taux brut de mortalité : 14 pour mille
Indice de fécondité : 3,4 enfants par femme
Répartition par tranche d'âge :
0-14 ans : 32,4%
15-64 ans : 61,1%
65 ans et plus : 6,5%
Taux d'alphabétisation : 68,7%
Part de la population urbaine : 81%
Part de la population rurale : 19%
Indicateurs sociaux :
Médecins pour 1 000 habitants : 0,8
Taux de séropositivité chez les adultes : 0,1%
Accès à l'eau potable : 58%
Nombre moyen d'années passés à l'école : 6 ans
Taux de chômage : 10,87%
Espérance de vie à la naissance globale : 62,8 ans
Espérance de vie à la naissance pour les femmes : 65,2 ans
Espérance de vie à la naissance pour les hommes : 58,7 ans
Projections démographiques :
2040 : 5 800 000 habitants
2070 : 6 700 000 habitants
2100 : 8 800 000 habitants
Peuples
Arabes : 4 676 000 /// 91,41%
Arménabales : 247 000 /// 4,82%
Almérans : 192 000 /// 3,75%
Par arabes, le recensement entend presque exclusivement des arménabales arabisés par les musulmans arrivés du Barebjal au IXème siècle. Les almérans sont pour l'essentiel des helladiens établis de longue date (plusieurs siècles) mais ayant conservé leur langue. Les 3/4 sont demeurés chrétiens.
Les arménabales sont les habitants originels de l'Ajdabiya, des sémites (IRL : Carthaginois, Phéniciens)
Religions
Islam sunnite : 4 982 000 /// 97,39%
Christianisme : 133 000 /// 2,61%