[ms][center]Gädhland
Pays de Gädh[/center][/ms]
Codex de l'État du Gädhland
-
Sir_Ulric
[center][f25]Codex de l’État du Gädhland[/f25][/center]
[center]Aperçu de la nation en 2029…
(Informations mises à jour le 27 janvier 2016)
Drapeau :
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/206726drapeaularge.png[/img][/center]
[quote][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/169986IXOYE.png[/img]
L’ictus est le symbole de la chrétienneté, il est blanc pour symboliser la pureté.
IXOYE = Fils de Dieu Sauveur
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/659169Image1.png[/img]
Le lys représente la royauté, la culture fiémançaise et une parcelle de la coutume aborigène (fleur de légende poussant sur le volcan)
La [background=black]bande blanche[/background] représente la scission constitutionnelle entre la Fiémance
et le Gädhland. C’est aussi le symbole de la paix entre les diverses communautés qui peuplent le «Pays de Gädh».
La [background=black]bande jaune[/background], ou or, représente la richesse de l’île. La terre regorge en effet de cultures d’orge et de blé, cela donne l’impression de scintiller comme le Soleil sans parler des nombreaux gisements d’or. L'appellation « Soleil sous la montagne » pour représenter le volcan est aussi inspiré par cette couleur dorée qui inspire d’autant plus la Terre Promise dans l’Ancien Testament.
La [background=black]bande verte[/background] est la notion de primordialité de l’écosystème dans l’œuvre de Dieu sous la responsabilité de l’homme en tant qu’espèce gardienne (inspiration de Genèse 1 :29; 2 :15). Fait également référence à l'attachement culturel coor encore bien présent dans les mentalités.[/center][/quote]
Carte topographique:
http://img15.hostingpics.net/pics/663350GdhlandCartetopographique.png
Carte des régions:
http://img15.hostingpics.net/pics/232517GdhlandCarteadministrative.png
[center]Armoiries gädhloises:
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/505048Armoiriesofficielles.png[/img][/center]
[quote][justify][center]Le blasonnement du Gädhland incite à se remémorer l'histoire du pays par une représentation héraldique
en trois cases, relatant trois principaux passages, clefs de voûte de la Nation, qui correspondent premièrement
à trois fleurs de lys dorées sur fond blanc, symbolisme associé à la royauté fiémançaise et à aux peuplades
autochtones vicaskindiennes ; deuxièmement, un phare fortifié, emblème qui rappelle la place-forte qu'a été le
pays lors des échanges commerciaux entre l'Ancien et le Nouveau Monde, souvent un lieu de transite et d'amarrage
pour tous les vaisseaux en direction des escales alméranes ou viscaskaranes ; et dernièrement, un navire, synonyme
de la période des Grandes Découvertes, là où le Gädhland fut une plate-forme qui favorisa les explorations maritimes,
d'abord en tant que comptoir marchand pour le Duché du Coorland, puis en territoire d'outremer fiémançais. Tous ces
points, une fois réuni, sont un témoignage des origines gädhloises.
P.-S: L'infraction à l'héraldique a été justifiée par la définition même des deux métaux qui se plaquent mutuellement;
l'indivisibilité de la Sainteté (blanc) et de la Noblesse royale (lys dorés).[/center][/justify] [/quote]
[center]Pavillon du Roy:
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/129155PavillonsymbolisantleroydesFimanais.png[/img][/center]
[quote][justify][center]La bannière royale du Gädhland est le symbole de la Couronne au sein du pays et des
domaines royaux, représentant les insignes traditionnels que sont les armes des rois fiémançais depuis le
XIVe siècle par les trois lys dorés sur fond azur eux-mêmes sur une surface blanche, renvoyant à la pureté
divine de la charge royale. La couronne qui ceint le panache en or révèle le rang du détenteur de la bannière
; roi : Dans les âges anciens, les titres de noblesse disposaient, pour mieux s'identifier, d'un joyau divulguant
la dignité sociale avec transparence d'un individu vis-à-vis ses pairs et les gens ordinaires. En l'occurrence,
le couvre-chef a été ce symbole s'adaptant aux différents degrés de dignité.
Lorsque ce fanion est auprès des drapeaux gädhlois et fiémançais au Parlement, ça signifie qu'un membre
de la famille royale, voire le souverain lui-même est en présence dans le pays.
Le pavillon a été adopté par le Parlement de Antheaume, devenu celui du Gädhland, le jour de l'indépendance
institutionnelle entre les territoires gädhlois et la Fiémance.[/center][/justify] [/quote]
Emplacement géographique :
D-28
Nom du pays :
(État du) Gädhland
Gentilité :
Gädhlois(e)
Devise :
La paix amène plus sûrement les hommes à défendre que la guerre n'amène à la discorde
Hymne nationale :
C’est un rempart que notre Dieu
Fête nationale :
6 décembre (indépendance depuis 1827)
Régime :
Monarchie constitutionnelle
Démocratie chrétienne
Chef d’État :
S.M. Jean III, roi de Fiémance
''S.E. Joseph Yves Benoït Decreins de Marsac, lieutenant-gouverneur''
Chef du gouvernement (pouvoir exécutif) :
Chancelier : Torin McMenamin
Vice-chancelier : Ulick Whelan
Assemblée d’État (pouvoir législatif) :
Chambre haute et basse
Tribunal de la Couronne (pouvoir judiciaire) :
Cours mineures et majeures
Démographie :
75 000 000 habitants
Population :
Gädhlois : 76.9%
Fiémançais : 14%
Autochtone : 6.1%
Coor : 2%
Lochlannais : 1%
Répartition démographique:
Citadin(s): 40%
Campagnard(s): 60%
Langue officielle :
Français : 100%
Langues reconnues :
Gaélique : 13.5%
Anglais : 5%
Dialectes amérindiens : 4.7%
Vieux norrois : 2%
Religion d’État :
Église huguenote du Gädhland : 78.1%
(Protestantisme évangélique)
Religions répertoriées :
Catholicisme : 5.8%
Judaïsme : 3.3%
Animisme : 2.2%
Autres dénominations chrétiennes : 9.3%
Déisme : 0.3%
Superficie : 3 139 200 km²
Circonspection administrative :
Pays
Régions
Comtés
Cantons
Municipalités
Capitale :
Antheaume
La plus grande ville :
Mathastown
Monnaie :
Shilling gädhlois
Forces de l’ordre :
Police de maintien de l'ordre : Gendarmerie Royale Gädhloise (GRG)
Police militaire : Force Royale de Sûreté Militaire (FRSM)*
Police régionale: Corps de police incorporés dans les sept régions administratives, qui comportent chacune trois comtés.
*Seulement dans l'armée, dissociée des institutions civiles.
[center]Portrait abrégé du Gädhland[/center]
[justify]Le Gädhland (de « gàrradh » en gaélique, ce qui signifie remparts et jardin) est une île volcanique fertile attirant, à l’époque des colonisations et des grandes conquêtes, diverses cultures qui laissèrent chacune leur trace dans l’histoire et la mentalité gädhloise.
Après quelques tentatives vikings infructueuses pour s’emparer des terres, le Coorland mis en place un vaste comptoir marchand qui entretenait des liens cordiaux avec les aborigènes locaux, avant d'être, manu militari, délogé par les Fiémançais, qui surent implanter une colonie de peuplement viable.
Vers 1800, la Métropole vivait des tribulations considérables qui permirent au peuple gädhlois de prendre les armes et de se soulever, réclamant son indépendance politique. Des négociations furent enclenchées, une constitution rédigée et, dès lors, l’ex-colonie bénéficia d’un statut monarchique parlementaire et garda, en tant que chef d’État de jure, le souverain Fiémançais à titre purement symbolique, excepté une unique clause de la Charte du pays, qui stipule qu'en cas de conflit armé, le roi ''peut'', sous la réserve de l'Assemblée d’État, réquisitionné les troupes gädhloises à son service.[/justify]
Institutions gouvernementales :
Organigramme simplifié:
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/741602OrganigrammeGdhland.jpg[/img][/center]
[justify]Le Gädhland est sous la gouverne d’un État démocratique, aligné sur le christianisme, dénué de parti(s) politique, fonctionnant via un système bicaméral, soit, deux chambres représentatives aux fonctionnements différents.
La Chambre basse est celle élue directement par le peuple, et constitue l’organe du Collège électoral apte à nommer, par délibération, la Chambre haute. Ses membres sont les divers députés des comtés, assignés à la gestion des circonscriptions administratives, et à l’analyse des doléances des citoyens. Cette Chambre ne se réunie que lors des élections, ou pour que les députés puissent s’appuyer dans leur organisation. Précisons que lesdits représentants se rassemblent aussi en Conseils régionaux, périodiquement, ce qui leur permet, dans leur autonomie, de gérer les tâches leur étant dévolues.
La Chambre haute dispose des pouvoirs législatifs, organise la campagne électorale pour que des candidats, parmi elle, se présentent et soient élus par suffrage universel, au titre de chancelier et vice-chancelier, deux personnalités importantes, dont la première est la tête de proue, bras du pouvoir exécutif. Le second, dans les faits, n’est constitutionnellement investi d’aucune prérogative, autre que celle de remplaçant en cas de décès, démission, incapacité ou mise en accusation judiciaire, dans lequel cas, s’il est reconnu coupable, peut, sous enquête et débats, être destitué.[/justify]
Mandats :
Chancelier/Vice-chancelier (10 ans)
Chambre haute (5 ans)
Chambre basse (3 ans)
Relations extérieures :
[justify]Le Gädhland est un pays qui se révèle flexible en matière internationale, et naturellement intrigué par les coutumes étrangères, même si celle-ci prône une préservation stricte de ses propres pans fondamentaux et culturels. Ceci dit, les Gädhlois accueillent chaleureusement les visiteurs, tout bonnement parce qu'il s'agit d'une agréable occasion d'entamer des conversations autour d'une familière chopine. Si le peuple, généralement, apprécie les visiteurs, le gouvernement, lui, y voit une opportunité de garnir ses muséums et centres scolaires, afin de compiler d'immenses réseaux d'archives qui voueront leur existence à l'éducation, qui est une priorité cruciale pour l'État. Cette curiosité animée, cependant, n'admet pas la laïcité, ce, malgré une ouverture visible à apprendre les rites d'autrui. En ce sens, les représentants de l'État du Gädhland essaient toujours d'établir, dès les premiers pourparlers lors d'une entrevue diplomatique envers un pays neutre, les conditions élémentaires pour entériner un contrat de partages académiques. Sur cette terre volcanique, ceci est sans conteste, un seul maître existe, et c'est Dieu le Père, cela, même pour le plus studieux et curieux des Gädhlois. Nuls étrangers ne pourraient convaincre quiconque du contraire. En un autre point, commercialement, le pays favorise son économie nationale, mais tout marchand qui, en ce lieu, se respecte, reste attentif aux offres, les étudient scrupuleusement, telles les vieilles traditions coors et autochtones le prescrivaient, avec, évidemment, quelques ajustement évolutifs, qui en font désormais des coutumes purement gädhloises.[/justify]
Moeurs :
[justify]Chrétiens, hôtes énergiques, cultivateurs, traditionalistes, éleveurs caprin (chèvres) et producteurs agréés d'alcools en toute variété (excepté la vodka, dépréciée), les hommes et les femmes de l'État du Gädlhand sont solidaires et fiers (peut-être une peu trop) de leur culture, de leurs valeurs.
Accueillir un étranger est l'occasion idéale de s'ouvrir sur le monde et, bien entendu, rien de meilleur que d'en discuter autour d'une bonne chopine au pub du village.
Le mélange culturel coor et fiémançais des premiers colonisateurs du Gädhland, sans négliger l'apport indiscutable des aborigènes, qui apprirent tôt aux nouveaux arrivants la cueillette d'eau d'érable: Sève sucrée que les autochtones consommaient pour son caractère fortifiant.
Du petit muffin à la meule de fromage, jusqu'à la sève d'érable, les cultures, dans ce cas-ci, alimentaires, mais aussi, en tout genre, s'unirent pour former le Gädhlois d'aujourd'hui, indissociable de ses ancêtres, mais indéfectiblement identitaire et autonome.[/justify]
Religion :
[justify]Entièrement assimilé dans les mœurs, le christianisme est partout, même inconsciemment.
Officiellement, l'État du Gädhland a pour doctrine officielle le christianisme d'alignement évangélique, mais rares sont les lourds rites religieux, car dans le type de protestantisme vivant au pays, contrairement à la liturgie catholique soigneusement codifiée, les pratiques chrétiennes sont légères, teintées de symbolismes. Au sein de chaque bâtiment public, est accroché un crucifix, emblème de la Chrétienté, mais à l'inverse de plusieurs genres de sculptures caractéristiques orthodoxes, Jésus-Christ n'y est pas représenté cloué, car dans la pensée doctrinale, l'Agneau de Dieu est ressuscité.
Simplement dit, la religion et l'État ne forment pas réellement un tout institutionnellement, mais plutôt spirituellement.
*Dès leur plus jeune temps, les Gädhlois apprennent, en famille, des passages bibliques, tels les Proverbes, afin d'accoutumer plus aisément et paisiblement les enfants à l'Évangile, et à ses particularités linguistiques, pour promouvoir la piété au sein des nombreuses communautés nationales, ce, à travers, en vieillissant, des projets participatifs, ajustés en fonction des développements.[/justify]
[center]Les Grands-Offices gädhlois de la Maison du Roy[/center]
[quote][center]Les Grands-Offices sont les vestiges administratifs de la royauté, encore partiellement utilisés pour les besoins domestiques des souverains constitutionnels. En l'occurrence, les charges que représentent les Grands-Offices sont désormais divisées en deux. Premièrement, il y a la
branche militaire, qui a l'insigne responsabilité de veiller à la sûreté des bâtisses et personnalités de la Couronne. Cet office est sous la supervision d'un Grand-Meistre, directement nommé par les vœux du monarque ou de son lieutenant-gouverneur. D'ailleurs, en plus des nécessités de protection rapprochée, l'office militaire se charge de la vénerie (chasse). La dernière des deux branches est celle de la Garde-Robe, sous la supervision du Grand-Chambrier, également nommé par le souverain ou son représentant. Le Grand-Office de la Garde-Robe est responsable des bons soins des domaines et des résidents, allant des jardiniers au maître-queux jusqu'aux domestiques.
Le Grand-Office militaire a la responsabilité de cent hommes interpellés sous le nom de «Mousquetaires». Ces membres ainsi nommés bénéficient, en guise d'apparat folklorique, des atours typiques (casaque, bottes de cuir, baudrier à sabre, rapière, chapeau à plume, etc. ) des mousquetaires royaux du XVIIIe siècle. Toutefois, loin d'être que de vulgaires costumes, les vêtements et équipements, même considérés anciens, sont parfaitement utilitaires. En ce sens, tous les «Mousquetaires» excellent au maniement de la rapière et du mousquet, sans moindrement négliger la maîtrise d'armes modernes (armes de poing, fusil d'assaut, etc). Il est également apparu naturel que ces hommes incarnent de preux cavaliers, sachant autant pratiquer l'équitation de guerre que celle de promenade. Même si l'uniforme quotidiennement porté est la casaque avec ample cape, les «Mousquetaires» ont à leur disposition une modeste armurerie avec gilets pare-balles et armes contemporaines apprêtées pour le combat*1.
*1:Les mousquetaires, afin de maximiser la protection des dignitaires, s'adaptent aux conditions en revêtant des tenues et s'armant des outils nécessaires à la sûreté de leurs obligés. Lors d'une sortie, les mousquetaires se séparent en deux groupuscules, ceux qui accompagnent cérémoniellement (en tenue ancienne, mais avec des gilets pare-balles légers en-dessous de leur vêtement et avec une arme de poing en urgence, camouflée par décorum) et les autres, qui sont dispersés en combinaisons modernes avec armement contemporain, suivant les obligés en déplaçant les nids de surveillances au besoin. À part des Mousquetaires, lors de déplacements officiels, il y a des gendarmes classiques qui peuvent accompagner et encadrer les officiels.
Les normes pour être admis dans les «Mousquetaires» sont strictes et exigent un entraînement physique rigoureux ainsi qu'une bonne éducation. De plus, les candidats doivent atteindre une taille de 1m85 et prêter solennellement allégeance à la Couronne devant le monarque ou son lieutenant-gouverneur. Enfin, avant même d'accomplir les différents examens de passation, les candidats doivent détenir un certificat de bonne vie et mœurs.
Le Grand-Office domestique a la responsabilité de vingt-cinq personnes qui ont été triés sur le volet à l'aune de la dignité morale et des aptitudes professionnelles. Si aucune qualification physique est exigible pour être membre de la Garde-Robe, des habiletés certaines dans le domaine professionnel postulé sont obligatoires ainsi qu'un cour préalable sur le protocole.
Évidemment, avant d'être admissible à ces Grands-Offices, les postulants ne doivent en aucun cas et sans exception avoir un casier judiciaire ou faire l'objet de procédures de justice. De plus, une étude approfondie du dossier des postulants est accomplie par le ministère
de l'Intérieur avant d'être approuvé.
Présentement, la Couronne n'a qu'une résidence, le Manoir d'Abastonné, comportant une chapelle, une écurie, un vaste domaine terrien cloisonné par des murs sous surveillance, bénéficiant de toutes les splendeurs anciennes avec l'agrément des commodités modernes. Cette
bâtisse a été construite en 1788.[/center][/quote]
[center]Les titres de civilité dans la société gädhloise:[/center]
[quote]-Demoiselle ou mademoiselle (Mlle)(pour les femmes célibataire/les filles sont appelées ''jeune fille'')-(damoiselle dans le cas d'une aristocrate célibataire)
-Damoiseau (peu usité, souvent remplacé par jeune homme, mais ayant cours, particulièrement pour un nobliau)
-Monsieur ,ou sieur dans certaines régions (tous les adultes masculins, par courtoisie)
-Madame ,ou dame dans certaines régions (toutes les femmes mariées, par courtoisie)
-M. le Comte/Mme la Comtesse (Identique pour les autres prédicats nobiliaires, à titre honorifique)
-M. le Bachelier/Mme. La Bachelière
-Maître/Maîtresse (maîtresse n'a pas le sens d’amante) (Me.)
-Docteur(e)/Professeur(e)
-M. le Constable (largement usité pour parler à un agent de la paix) M. le Révérend (Norme pour s'adresser respectueusement à un pasteur)
Note : Monsieur est couramment rattaché à la position professionnelle d'un individu : M. le Commissaire, M. le Charpentier, dans un cadre formel. Sinon, dans un cadre ordinaire, la civilité reste de dire monsieur et le nom de famille.
-Messire (en usage exclusivement pour les chevaliers)
La disparition des seigneuries a entraînée la désuétude de ''seigneur'' ou ''monseigneur'', mais l'usage persiste dans certaines régions sous M. le Seigneur, ou rarement, monseigneur. Les agents publics, tels que les maires, ayant remplacés les nobles pour l'administration terrienne, la
courtoisie de ''seigneur de (nom du lieu) est en voie d'extinction. Si l'utilisation persiste, c'est parce que, aujourd'hui, seules trois seigneuries
coexistent encore avec l'administration civile. Les seigneurs sont traités, aux yeux de la loi, exactement comme des propriétaires ordinaires, qui n'ont plus de prérogatives judiciaires ou politiques. Si leur titre ne leur procure plus de privilège, et que ces seigneurs sont soumis au maire de leur circonspection à l'exemple de chacun de leurs concitoyens, ils possèdent de vastes terres et disposent du prestige de leur lignée. De plus, si les seigneuries ne peuvent pas compter sur leurs anciens droits seigneuriaux pour prospérer, elles ont à leur portée, et c'est le cas de tous les propriétaires considérant la grandeur des lopins, obtenir une rente légale (selon les articles légaux sur la propriété privée) substantielle de la part de ceux qui louent des bâtisses ou parcelles arables des territoires (là est leur source de revenu).
Les grades de l'Armée et de la Police
Police
-Patrouilleur
Rang un et deux (2ème et 1er classe)-(Recrue, puis policier agréé)
-Sergent (les patrouilleurs les plus aguerri)
-Lieutenant (les inspecteurs)
-Capitaine (les responsables de département)
-Major (les chefs d'office ou de commissariat)
Des distinctions d'honneur peuvent s'ajouter pour récompenser expériences et actes de bravoure
Armée
-Hommes du rang (Sous-officier junior et senior)
Recrue (Moussaillon)
Agrée (aviateur pour l'Air) (matelot 2ème classe)
-Caporal (matelot 1er classe)
-Caporal-chef (matelot-chef)
-Sergent (Maître de 2ème classe)
-Sergent-chef
-Adjudant (Maître de 1er classe)
-Adjudant-chef (Premier-maître de 2ème classe)
Adjudant-maître (Premier-maître de 1er classe)
Officiers
-Élève-officier (aspirant)
-Lieutenant (Enseigne de vaisseau 2ème classe)
-Commandant (Enseigne de vaisseau 1er classe)
-Capitaine (lieutenant de vaisseau)
-Major (capitaine de corvette)
-Lieutenant-colonel (capitaine de frégate)
-Colonel (capitaine de vaisseau)
-Général (1 à 4 étoiles) (commodore et amiral ''étoiles'')
Maréchal (général d'honneur)
Marine marchande ou civile
-Moussaillon
-Matelot seconde classe
-Matelot première classe
-Enseigne seconde classe
-Enseigne première classe
-Lieutenant
-Capitaine
Les rangs de la Marine civile peuvent être diminués en fonction des besoins du vaisseau, et ne bénéficier que de matelots, d'un second et du capitaine, voire, du capitaine seulement pour de petites embarcations. Afin d'être admissible à la gouverne d'un bateau, une licence est nécessaire, et selon le tonnage du vaisseau, un degré supplémentaire est exigible. Les pêcheurs qui pratiquent par plaisance et non professionnellement, et uniquement quand ils naviguent sur une chaloupe ou un kayak, n'ont besoin que d'un permis de chasse et pêche.
Dès que les activités deviennent professionnelles, une licence devient nécessaire pour légalement travailler afin que les normes sur le métier
contingenté soient connues et respectés.
Formules de politesse ou d'usage
S.M. V.M./Sa ou Votre Majesté (roi ou reine, ou autres équivalents)
S.A. V.A./Son ou Votre Altesse (prince ou princesse)
S.E. V.E./Son ou Votre Excellence (hauts dignitaires de la fonction publique ; ministres et/ou chancelier)
S.H. V.H./Son ou Votre Honneur (juges)
S.E. V.E./Son ou Votre Éminence (rare ; seuls les catholiques utilisent les formules pour les ecclésiastiques) Il y est préféré M. le Cardinal par les respectueux envers les catholiques. Les personnes moins enclines (les bornés) se contentent de monsieur.
Les titres de civilité sont couramment et fièrement utilisés, étant la représentation d'un respect vis-à-vis les accomplissements d'un individu ou les honneurs d'une famille. L'appartenance sociale est si importante que l'État inscrit les prédicats sur les cartes d'identité des citoyens. Par contre, un seul titre est autorisé à paraître sur les cartes faisant loi. Ainsi, un aristocrate diplômé d'un doctorat a automatiquement l'obligation de choisir quelle formule il préfère faire inscrire sur ses actes légaux, même s'il est parfaitement libre d'utiliser les deux quotidiennement dans le cadre privé ou public. C'est surtout une procédure légale pour éviter les encombrements, et ne fait déchoir en rien les détenteurs de titres multiples.
P.-S. :Junior et Senior (Second détenteur du même nom et premier détenteur)[/quote]
[quote][center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/443945DiagrammedesdistinctionssommairesentreCatholiquesetRforms.jpg[/img]
Ordre du Sacré-Cœur
(Clergé de la Nation)
Circonscriptions administratives :
Haute-Doyenneté
Doyennetés
Lectorats
Paroisses
Églises
Dignités :
Échevin
Doyen
Lecteur
Diacre
Révérend
Vicaire
Baptisé
Néophyte
(apostat)Parjuré/Égaré
Introduction sur l'Église huguenote du Gädhland
Principes fondamentaux de la Foi en trois points :
I-La Bible est la référence de la Foi.
II- La Nouvelle naissance: reconnaître l'œuvre du Christ par sincère repentance et faire la démarche d'un choix résultant à remettre (confier) sa vie à Jésus pour recevoir le don salutaire et transiter spirituellement de Créature parjurée à la Créature sanctifiée, ce qui correspond à une nouvelle naissance . Par ailleurs, le baptême adulte anabaptiste est l'expression consciente de cette décision qui implique le renoncement du principe d'être son propre maître;
III-Témoignage : l'Évangile est la Bonne Nouvelle (trad. du grec) que les évangélistes aiment partager, dans leur famille et au-delà, dans le respect de la liberté individuelle. Tous les gens qui souhaitent se convertir procèdent par une ''confession de foi'' publique dans leur église, puis par un baptême symbolique par immersion, ceci officié par le révérend de la localité... »
L'Église officielle est régie par une administration ecclésiastique et unie par une résolution de foi représentative des Cinq solae. Ainsi, l'E.H.G est fidèle aux principes que Martin Luther a originellement énuméré pour défaire la coutume de «gagner son Ciel» par les œuvres et éclairer les chrétiens sur l'Unique Œuvre Salutaire qui consiste tout bonnement à croire avec conviction que seule la Foi en Christ est salvatrice (et sa digne application).
Complémentaires :L'Église huguenote du Gädhland n'a la responsabilité que de son territoire, et n'empiète ni n'opère d'aucune façon au-delà...À la seule et unique exception qu'il y ait des communautés étrangères qui ne sollicitent clairement et justement des vœux d'être accompagnées, dans lequel cas des missionnaires (révérends agréés) de l'Église se déplacent, forment et structurent une église-sœur locale à son exemple, puis se retirent graduellement pour laisser fleurir les nouveaux éléments indépendamment, ne restant que disponibles en cas de besoin, mais n'interférant point dans les affaires de la localité.
Conceptuellement, les vertus théologales représentent l'apanage de la Chrétienté chez les huguenots gädhlois, et c'est en ce sens que les séminaires (instituts de théologie) affiliés à l'Église officielle les utilisent de manière prépondérante dans l'instruction des futurs révérends.
*L'Échevin est investi à la fois d'un rôle symbolique (union), consultatif (gestionnaire) et modérateur (judiciaire).
Paramentique huguenote
Clergyman
(col romain)
Croix pectorale en bois
(La croix du Primus inter pares est en argent massif )
Ample chasuble blanche
(Pour les événements solennels, conçue en lin)
Alliance du Berger
(Bague remise aux diplômés des instituts de théologie agréés par l'Église nationale)
Coule écrue (moines) et l'habit religieux* également écru (nonne)
(Ces habits sont uniformes et sont de lin le printemps et l'été et de laine l'hiver et l'automne)
Administration
Échevin---»Juge
Doyens---»Commissaires
Lecteurs---»Fonctionnaires
Évangélisation
Diacres---»Présidents
Révérends---»Prédicateurs
Vicaires---»Auxiliaires
-Admissibilité aux charges supérieures : 5 années minimums de pastorat pour accéder aux fonctions administratives
Échelons dans une École confessionnelle/Séminaire
Grand-Maître --»Équivalent laïc :directeur
Maîtres --»Équivalent laïc :instituteurs
Séminaristes --»Équivalent laïc :écoliers/étudiants
Congrégations
Monastères et Couvents
Les sanctuaires de recueillement, appelés respectivement «monastère» quand il s'agit d'une communauté masculine et «couvent» quand il est question d'une communauté féminine, abritent des individus qui, ayant consciemment décidés de servir corps et âme le Seigneur, joignirent une société recluse (cénobitique) prêtant son concours à la ferveur spirituelle.
-Les codes qui régissent ces communautés sont inspirées de la Règle de Saint-Benoît (appelés usuellement Bréviaire de Benoît O'Nursie au Gädhland).
Grades monastiques
Contemplateur/Contemplatrice
Prieur/Prieuse
Sous-prieur/Sous-prieuse
Moines/Nonnes
Les deux Ordres à vocation:
Séculier : Clercs ordinaires--»Ex:Révérends
Ascète : Clercs reclus--»Ex:Moines
Liturgie :
Consécration
(Agrégation officielle qui finalise la formation d'un clerc)
L'Office
(Prédication hebdomadaire équivalent à la messe catholique)
Consubstantiation/Sainte-Cène
(Équivalent de la transsubstantiation chez les catholiques)
Le Baptême
(Uniquement anabaptiste, et représente symboliquement la Nouvelle Naissance)
Le Catéchisme
(Initiation aux préceptes dogmatiques de l'Église et instruction évangélique)
Le Mariage
(Sacrement qui consiste à unir par la grâce de Dieu physiquement et spirituellement deux personnes de sexe opposé)
Exhortation à communier dignement
(Incite quiconque à régler ses mégardes avec ses frères et sœurs avant de se réconcilier avec Christ)
Gloria in excelsis Deo
(Chant de louanges à la gloire de la Sainte-Trinité lors de la Veille de Noël, avec refrain en latin et les paroles en la langue vernaculaire)
Chants grégoriens
(Éloges vocaux à l'honneur de Dieu par des chants monodiques, particulièrement dans les monastères ou lors d'événements solennels dans les paroisses)
Chorals
(Éloges vocaux en l'honneur de Dieu via des chants harmoniques usuellement pratiqués dans toute l'Église lors des louanges)
Prière de l'action de grâce
(Soins pieux de remercier le Seigneur pour l'abondance en l'occasion des repas)
Collecte
(Équivalent de la dîme catholique, volontaire, lors du chant du matin)
Évangiles et Épîtres
(Bible protocanonique en service dans l'Église)
Notre-Père
(Utilisé exceptionnellement dans sa forme originelle en langue vernaculaire lors du Vendredi saint, en commémoration du Sacrifice)
Amazing Grace
(Chant de louanges qui rend grâce à Dieu et à Sa gloire, régulièrement utilisé, en français)
Fêtes religieuses* :
Noël
(Le 25 décembre, aussi appelé Fête de la Nativité, rend hommage à la naissance du Jésus-Christ)
Pâques
(Le premier dimanche qui suit la première pleine lune de mars se commémore la Résurrection du Christ)
Dimanche de la Trinité
(Exaltation en l'honneur de Dieu et de sa tridimensionnalité divine, le huitième dimanche après Pâques)
Sainte-Famille
(Célébrée le dimanche qui suit Noël afin de rendre grâce à Dieu et pour méditer sur l'importance de la famille)
Baptême du Christ
(Le 19 janvier est une réminiscence dédié à l'exemplarité du Christ, et par-là, le devoir de Son Église vis-à-vis autrui)
Vendredi Saint
(Le vendredi qui précède la dimanche de Pâques, ayant pour symbolisme le souvenir du Sacrifice de l'Agneau de Dieu, souligné exceptionnellement par un Notre-Père)
Fête du Christ-Roi
(Le dernier dimanche d'octobre est commémoré Dieu le Père et Sa Torah (Loi) afin de rappeler la primauté des lois divines entre les Hommes)
Action de Grâce
(Le deuxième mardi d'octobre afin de remercier Dieu pour l'abondance et la prospérité au sein de la Nation)
*Les festivités religieuses sont principalement des commémorations et ne sont pas conforment aux us et coutumes catholiques.
Fêtes civiles :
Fête du Sacrebleu
(Le 1er octobre en l'honneur de la Vertueuse Royauté originellement attribué à S.M. Eudes Ier, célébrant la dignité de ceux qui œuvrent pour l'État et leur dévotion pour la Nation et la Couronne, représentant magnanimité et noblesse)
Jour de l'An
(Le 1er janvier pour commémorer la conclusion et l'éclosion d'une année, souvent accompagné du Auld Lang Syne)
Journée du Citoyen
(Le 6 décembre est fêté l'Indépendance et l'Union nationale)
Fête de la Réformation
(Le 31 octobre en l'honneur de la Réforme)
Jour du Roy
(jour anniversaire du monarque)
Fête de la Moisson
(Le 28 août est célébré récoltes et moissons, souvent associé à la fierté du travail bien accompli.)[/center][/quote]
[center]Aperçu de la nation en 2029…
(Informations mises à jour le 27 janvier 2016)
Drapeau :
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/206726drapeaularge.png[/img][/center]
[quote][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/169986IXOYE.png[/img]
L’ictus est le symbole de la chrétienneté, il est blanc pour symboliser la pureté.
IXOYE = Fils de Dieu Sauveur
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/659169Image1.png[/img]
Le lys représente la royauté, la culture fiémançaise et une parcelle de la coutume aborigène (fleur de légende poussant sur le volcan)
La [background=black]bande blanche[/background] représente la scission constitutionnelle entre la Fiémance
et le Gädhland. C’est aussi le symbole de la paix entre les diverses communautés qui peuplent le «Pays de Gädh».
La [background=black]bande jaune[/background], ou or, représente la richesse de l’île. La terre regorge en effet de cultures d’orge et de blé, cela donne l’impression de scintiller comme le Soleil sans parler des nombreaux gisements d’or. L'appellation « Soleil sous la montagne » pour représenter le volcan est aussi inspiré par cette couleur dorée qui inspire d’autant plus la Terre Promise dans l’Ancien Testament.
La [background=black]bande verte[/background] est la notion de primordialité de l’écosystème dans l’œuvre de Dieu sous la responsabilité de l’homme en tant qu’espèce gardienne (inspiration de Genèse 1 :29; 2 :15). Fait également référence à l'attachement culturel coor encore bien présent dans les mentalités.[/center][/quote]
Carte topographique:
http://img15.hostingpics.net/pics/663350GdhlandCartetopographique.png
Carte des régions:
http://img15.hostingpics.net/pics/232517GdhlandCarteadministrative.png
[center]Armoiries gädhloises:
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/505048Armoiriesofficielles.png[/img][/center]
[quote][justify][center]Le blasonnement du Gädhland incite à se remémorer l'histoire du pays par une représentation héraldique
en trois cases, relatant trois principaux passages, clefs de voûte de la Nation, qui correspondent premièrement
à trois fleurs de lys dorées sur fond blanc, symbolisme associé à la royauté fiémançaise et à aux peuplades
autochtones vicaskindiennes ; deuxièmement, un phare fortifié, emblème qui rappelle la place-forte qu'a été le
pays lors des échanges commerciaux entre l'Ancien et le Nouveau Monde, souvent un lieu de transite et d'amarrage
pour tous les vaisseaux en direction des escales alméranes ou viscaskaranes ; et dernièrement, un navire, synonyme
de la période des Grandes Découvertes, là où le Gädhland fut une plate-forme qui favorisa les explorations maritimes,
d'abord en tant que comptoir marchand pour le Duché du Coorland, puis en territoire d'outremer fiémançais. Tous ces
points, une fois réuni, sont un témoignage des origines gädhloises.
P.-S: L'infraction à l'héraldique a été justifiée par la définition même des deux métaux qui se plaquent mutuellement;
l'indivisibilité de la Sainteté (blanc) et de la Noblesse royale (lys dorés).[/center][/justify] [/quote]
[center]Pavillon du Roy:
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/129155PavillonsymbolisantleroydesFimanais.png[/img][/center]
[quote][justify][center]La bannière royale du Gädhland est le symbole de la Couronne au sein du pays et des
domaines royaux, représentant les insignes traditionnels que sont les armes des rois fiémançais depuis le
XIVe siècle par les trois lys dorés sur fond azur eux-mêmes sur une surface blanche, renvoyant à la pureté
divine de la charge royale. La couronne qui ceint le panache en or révèle le rang du détenteur de la bannière
; roi : Dans les âges anciens, les titres de noblesse disposaient, pour mieux s'identifier, d'un joyau divulguant
la dignité sociale avec transparence d'un individu vis-à-vis ses pairs et les gens ordinaires. En l'occurrence,
le couvre-chef a été ce symbole s'adaptant aux différents degrés de dignité.
Lorsque ce fanion est auprès des drapeaux gädhlois et fiémançais au Parlement, ça signifie qu'un membre
de la famille royale, voire le souverain lui-même est en présence dans le pays.
Le pavillon a été adopté par le Parlement de Antheaume, devenu celui du Gädhland, le jour de l'indépendance
institutionnelle entre les territoires gädhlois et la Fiémance.[/center][/justify] [/quote]
Emplacement géographique :
D-28
Nom du pays :
(État du) Gädhland
Gentilité :
Gädhlois(e)
Devise :
La paix amène plus sûrement les hommes à défendre que la guerre n'amène à la discorde
Hymne nationale :
C’est un rempart que notre Dieu
Fête nationale :
6 décembre (indépendance depuis 1827)
Régime :
Monarchie constitutionnelle
Démocratie chrétienne
Chef d’État :
S.M. Jean III, roi de Fiémance
''S.E. Joseph Yves Benoït Decreins de Marsac, lieutenant-gouverneur''
Chef du gouvernement (pouvoir exécutif) :
Chancelier : Torin McMenamin
Vice-chancelier : Ulick Whelan
Assemblée d’État (pouvoir législatif) :
Chambre haute et basse
Tribunal de la Couronne (pouvoir judiciaire) :
Cours mineures et majeures
Démographie :
75 000 000 habitants
Population :
Gädhlois : 76.9%
Fiémançais : 14%
Autochtone : 6.1%
Coor : 2%
Lochlannais : 1%
Répartition démographique:
Citadin(s): 40%
Campagnard(s): 60%
Langue officielle :
Français : 100%
Langues reconnues :
Gaélique : 13.5%
Anglais : 5%
Dialectes amérindiens : 4.7%
Vieux norrois : 2%
Religion d’État :
Église huguenote du Gädhland : 78.1%
(Protestantisme évangélique)
Religions répertoriées :
Catholicisme : 5.8%
Judaïsme : 3.3%
Animisme : 2.2%
Autres dénominations chrétiennes : 9.3%
Déisme : 0.3%
Superficie : 3 139 200 km²
Circonspection administrative :
Pays
Régions
Comtés
Cantons
Municipalités
Capitale :
Antheaume
La plus grande ville :
Mathastown
Monnaie :
Shilling gädhlois
Forces de l’ordre :
Police de maintien de l'ordre : Gendarmerie Royale Gädhloise (GRG)
Police militaire : Force Royale de Sûreté Militaire (FRSM)*
Police régionale: Corps de police incorporés dans les sept régions administratives, qui comportent chacune trois comtés.
*Seulement dans l'armée, dissociée des institutions civiles.
[center]Portrait abrégé du Gädhland[/center]
[justify]Le Gädhland (de « gàrradh » en gaélique, ce qui signifie remparts et jardin) est une île volcanique fertile attirant, à l’époque des colonisations et des grandes conquêtes, diverses cultures qui laissèrent chacune leur trace dans l’histoire et la mentalité gädhloise.
Après quelques tentatives vikings infructueuses pour s’emparer des terres, le Coorland mis en place un vaste comptoir marchand qui entretenait des liens cordiaux avec les aborigènes locaux, avant d'être, manu militari, délogé par les Fiémançais, qui surent implanter une colonie de peuplement viable.
Vers 1800, la Métropole vivait des tribulations considérables qui permirent au peuple gädhlois de prendre les armes et de se soulever, réclamant son indépendance politique. Des négociations furent enclenchées, une constitution rédigée et, dès lors, l’ex-colonie bénéficia d’un statut monarchique parlementaire et garda, en tant que chef d’État de jure, le souverain Fiémançais à titre purement symbolique, excepté une unique clause de la Charte du pays, qui stipule qu'en cas de conflit armé, le roi ''peut'', sous la réserve de l'Assemblée d’État, réquisitionné les troupes gädhloises à son service.[/justify]
Institutions gouvernementales :
Organigramme simplifié:
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/741602OrganigrammeGdhland.jpg[/img][/center]
[justify]Le Gädhland est sous la gouverne d’un État démocratique, aligné sur le christianisme, dénué de parti(s) politique, fonctionnant via un système bicaméral, soit, deux chambres représentatives aux fonctionnements différents.
La Chambre basse est celle élue directement par le peuple, et constitue l’organe du Collège électoral apte à nommer, par délibération, la Chambre haute. Ses membres sont les divers députés des comtés, assignés à la gestion des circonscriptions administratives, et à l’analyse des doléances des citoyens. Cette Chambre ne se réunie que lors des élections, ou pour que les députés puissent s’appuyer dans leur organisation. Précisons que lesdits représentants se rassemblent aussi en Conseils régionaux, périodiquement, ce qui leur permet, dans leur autonomie, de gérer les tâches leur étant dévolues.
La Chambre haute dispose des pouvoirs législatifs, organise la campagne électorale pour que des candidats, parmi elle, se présentent et soient élus par suffrage universel, au titre de chancelier et vice-chancelier, deux personnalités importantes, dont la première est la tête de proue, bras du pouvoir exécutif. Le second, dans les faits, n’est constitutionnellement investi d’aucune prérogative, autre que celle de remplaçant en cas de décès, démission, incapacité ou mise en accusation judiciaire, dans lequel cas, s’il est reconnu coupable, peut, sous enquête et débats, être destitué.[/justify]
Mandats :
Chancelier/Vice-chancelier (10 ans)
Chambre haute (5 ans)
Chambre basse (3 ans)
Relations extérieures :
[justify]Le Gädhland est un pays qui se révèle flexible en matière internationale, et naturellement intrigué par les coutumes étrangères, même si celle-ci prône une préservation stricte de ses propres pans fondamentaux et culturels. Ceci dit, les Gädhlois accueillent chaleureusement les visiteurs, tout bonnement parce qu'il s'agit d'une agréable occasion d'entamer des conversations autour d'une familière chopine. Si le peuple, généralement, apprécie les visiteurs, le gouvernement, lui, y voit une opportunité de garnir ses muséums et centres scolaires, afin de compiler d'immenses réseaux d'archives qui voueront leur existence à l'éducation, qui est une priorité cruciale pour l'État. Cette curiosité animée, cependant, n'admet pas la laïcité, ce, malgré une ouverture visible à apprendre les rites d'autrui. En ce sens, les représentants de l'État du Gädhland essaient toujours d'établir, dès les premiers pourparlers lors d'une entrevue diplomatique envers un pays neutre, les conditions élémentaires pour entériner un contrat de partages académiques. Sur cette terre volcanique, ceci est sans conteste, un seul maître existe, et c'est Dieu le Père, cela, même pour le plus studieux et curieux des Gädhlois. Nuls étrangers ne pourraient convaincre quiconque du contraire. En un autre point, commercialement, le pays favorise son économie nationale, mais tout marchand qui, en ce lieu, se respecte, reste attentif aux offres, les étudient scrupuleusement, telles les vieilles traditions coors et autochtones le prescrivaient, avec, évidemment, quelques ajustement évolutifs, qui en font désormais des coutumes purement gädhloises.[/justify]
Moeurs :
[justify]Chrétiens, hôtes énergiques, cultivateurs, traditionalistes, éleveurs caprin (chèvres) et producteurs agréés d'alcools en toute variété (excepté la vodka, dépréciée), les hommes et les femmes de l'État du Gädlhand sont solidaires et fiers (peut-être une peu trop) de leur culture, de leurs valeurs.
Accueillir un étranger est l'occasion idéale de s'ouvrir sur le monde et, bien entendu, rien de meilleur que d'en discuter autour d'une bonne chopine au pub du village.
Le mélange culturel coor et fiémançais des premiers colonisateurs du Gädhland, sans négliger l'apport indiscutable des aborigènes, qui apprirent tôt aux nouveaux arrivants la cueillette d'eau d'érable: Sève sucrée que les autochtones consommaient pour son caractère fortifiant.
Du petit muffin à la meule de fromage, jusqu'à la sève d'érable, les cultures, dans ce cas-ci, alimentaires, mais aussi, en tout genre, s'unirent pour former le Gädhlois d'aujourd'hui, indissociable de ses ancêtres, mais indéfectiblement identitaire et autonome.[/justify]
Religion :
[justify]Entièrement assimilé dans les mœurs, le christianisme est partout, même inconsciemment.
Officiellement, l'État du Gädhland a pour doctrine officielle le christianisme d'alignement évangélique, mais rares sont les lourds rites religieux, car dans le type de protestantisme vivant au pays, contrairement à la liturgie catholique soigneusement codifiée, les pratiques chrétiennes sont légères, teintées de symbolismes. Au sein de chaque bâtiment public, est accroché un crucifix, emblème de la Chrétienté, mais à l'inverse de plusieurs genres de sculptures caractéristiques orthodoxes, Jésus-Christ n'y est pas représenté cloué, car dans la pensée doctrinale, l'Agneau de Dieu est ressuscité.
Simplement dit, la religion et l'État ne forment pas réellement un tout institutionnellement, mais plutôt spirituellement.
*Dès leur plus jeune temps, les Gädhlois apprennent, en famille, des passages bibliques, tels les Proverbes, afin d'accoutumer plus aisément et paisiblement les enfants à l'Évangile, et à ses particularités linguistiques, pour promouvoir la piété au sein des nombreuses communautés nationales, ce, à travers, en vieillissant, des projets participatifs, ajustés en fonction des développements.[/justify]
[center]Les Grands-Offices gädhlois de la Maison du Roy[/center]
[quote][center]Les Grands-Offices sont les vestiges administratifs de la royauté, encore partiellement utilisés pour les besoins domestiques des souverains constitutionnels. En l'occurrence, les charges que représentent les Grands-Offices sont désormais divisées en deux. Premièrement, il y a la
branche militaire, qui a l'insigne responsabilité de veiller à la sûreté des bâtisses et personnalités de la Couronne. Cet office est sous la supervision d'un Grand-Meistre, directement nommé par les vœux du monarque ou de son lieutenant-gouverneur. D'ailleurs, en plus des nécessités de protection rapprochée, l'office militaire se charge de la vénerie (chasse). La dernière des deux branches est celle de la Garde-Robe, sous la supervision du Grand-Chambrier, également nommé par le souverain ou son représentant. Le Grand-Office de la Garde-Robe est responsable des bons soins des domaines et des résidents, allant des jardiniers au maître-queux jusqu'aux domestiques.
Le Grand-Office militaire a la responsabilité de cent hommes interpellés sous le nom de «Mousquetaires». Ces membres ainsi nommés bénéficient, en guise d'apparat folklorique, des atours typiques (casaque, bottes de cuir, baudrier à sabre, rapière, chapeau à plume, etc. ) des mousquetaires royaux du XVIIIe siècle. Toutefois, loin d'être que de vulgaires costumes, les vêtements et équipements, même considérés anciens, sont parfaitement utilitaires. En ce sens, tous les «Mousquetaires» excellent au maniement de la rapière et du mousquet, sans moindrement négliger la maîtrise d'armes modernes (armes de poing, fusil d'assaut, etc). Il est également apparu naturel que ces hommes incarnent de preux cavaliers, sachant autant pratiquer l'équitation de guerre que celle de promenade. Même si l'uniforme quotidiennement porté est la casaque avec ample cape, les «Mousquetaires» ont à leur disposition une modeste armurerie avec gilets pare-balles et armes contemporaines apprêtées pour le combat*1.
*1:Les mousquetaires, afin de maximiser la protection des dignitaires, s'adaptent aux conditions en revêtant des tenues et s'armant des outils nécessaires à la sûreté de leurs obligés. Lors d'une sortie, les mousquetaires se séparent en deux groupuscules, ceux qui accompagnent cérémoniellement (en tenue ancienne, mais avec des gilets pare-balles légers en-dessous de leur vêtement et avec une arme de poing en urgence, camouflée par décorum) et les autres, qui sont dispersés en combinaisons modernes avec armement contemporain, suivant les obligés en déplaçant les nids de surveillances au besoin. À part des Mousquetaires, lors de déplacements officiels, il y a des gendarmes classiques qui peuvent accompagner et encadrer les officiels.
Les normes pour être admis dans les «Mousquetaires» sont strictes et exigent un entraînement physique rigoureux ainsi qu'une bonne éducation. De plus, les candidats doivent atteindre une taille de 1m85 et prêter solennellement allégeance à la Couronne devant le monarque ou son lieutenant-gouverneur. Enfin, avant même d'accomplir les différents examens de passation, les candidats doivent détenir un certificat de bonne vie et mœurs.
Le Grand-Office domestique a la responsabilité de vingt-cinq personnes qui ont été triés sur le volet à l'aune de la dignité morale et des aptitudes professionnelles. Si aucune qualification physique est exigible pour être membre de la Garde-Robe, des habiletés certaines dans le domaine professionnel postulé sont obligatoires ainsi qu'un cour préalable sur le protocole.
Évidemment, avant d'être admissible à ces Grands-Offices, les postulants ne doivent en aucun cas et sans exception avoir un casier judiciaire ou faire l'objet de procédures de justice. De plus, une étude approfondie du dossier des postulants est accomplie par le ministère
de l'Intérieur avant d'être approuvé.
Présentement, la Couronne n'a qu'une résidence, le Manoir d'Abastonné, comportant une chapelle, une écurie, un vaste domaine terrien cloisonné par des murs sous surveillance, bénéficiant de toutes les splendeurs anciennes avec l'agrément des commodités modernes. Cette
bâtisse a été construite en 1788.[/center][/quote]
[center]Les titres de civilité dans la société gädhloise:[/center]
[quote]-Demoiselle ou mademoiselle (Mlle)(pour les femmes célibataire/les filles sont appelées ''jeune fille'')-(damoiselle dans le cas d'une aristocrate célibataire)
-Damoiseau (peu usité, souvent remplacé par jeune homme, mais ayant cours, particulièrement pour un nobliau)
-Monsieur ,ou sieur dans certaines régions (tous les adultes masculins, par courtoisie)
-Madame ,ou dame dans certaines régions (toutes les femmes mariées, par courtoisie)
-M. le Comte/Mme la Comtesse (Identique pour les autres prédicats nobiliaires, à titre honorifique)
-M. le Bachelier/Mme. La Bachelière
-Maître/Maîtresse (maîtresse n'a pas le sens d’amante) (Me.)
-Docteur(e)/Professeur(e)
-M. le Constable (largement usité pour parler à un agent de la paix) M. le Révérend (Norme pour s'adresser respectueusement à un pasteur)
Note : Monsieur est couramment rattaché à la position professionnelle d'un individu : M. le Commissaire, M. le Charpentier, dans un cadre formel. Sinon, dans un cadre ordinaire, la civilité reste de dire monsieur et le nom de famille.
-Messire (en usage exclusivement pour les chevaliers)
La disparition des seigneuries a entraînée la désuétude de ''seigneur'' ou ''monseigneur'', mais l'usage persiste dans certaines régions sous M. le Seigneur, ou rarement, monseigneur. Les agents publics, tels que les maires, ayant remplacés les nobles pour l'administration terrienne, la
courtoisie de ''seigneur de (nom du lieu) est en voie d'extinction. Si l'utilisation persiste, c'est parce que, aujourd'hui, seules trois seigneuries
coexistent encore avec l'administration civile. Les seigneurs sont traités, aux yeux de la loi, exactement comme des propriétaires ordinaires, qui n'ont plus de prérogatives judiciaires ou politiques. Si leur titre ne leur procure plus de privilège, et que ces seigneurs sont soumis au maire de leur circonspection à l'exemple de chacun de leurs concitoyens, ils possèdent de vastes terres et disposent du prestige de leur lignée. De plus, si les seigneuries ne peuvent pas compter sur leurs anciens droits seigneuriaux pour prospérer, elles ont à leur portée, et c'est le cas de tous les propriétaires considérant la grandeur des lopins, obtenir une rente légale (selon les articles légaux sur la propriété privée) substantielle de la part de ceux qui louent des bâtisses ou parcelles arables des territoires (là est leur source de revenu).
Les grades de l'Armée et de la Police
Police
-Patrouilleur
Rang un et deux (2ème et 1er classe)-(Recrue, puis policier agréé)
-Sergent (les patrouilleurs les plus aguerri)
-Lieutenant (les inspecteurs)
-Capitaine (les responsables de département)
-Major (les chefs d'office ou de commissariat)
Des distinctions d'honneur peuvent s'ajouter pour récompenser expériences et actes de bravoure
Armée
-Hommes du rang (Sous-officier junior et senior)
Recrue (Moussaillon)
Agrée (aviateur pour l'Air) (matelot 2ème classe)
-Caporal (matelot 1er classe)
-Caporal-chef (matelot-chef)
-Sergent (Maître de 2ème classe)
-Sergent-chef
-Adjudant (Maître de 1er classe)
-Adjudant-chef (Premier-maître de 2ème classe)
Adjudant-maître (Premier-maître de 1er classe)
Officiers
-Élève-officier (aspirant)
-Lieutenant (Enseigne de vaisseau 2ème classe)
-Commandant (Enseigne de vaisseau 1er classe)
-Capitaine (lieutenant de vaisseau)
-Major (capitaine de corvette)
-Lieutenant-colonel (capitaine de frégate)
-Colonel (capitaine de vaisseau)
-Général (1 à 4 étoiles) (commodore et amiral ''étoiles'')
Maréchal (général d'honneur)
Marine marchande ou civile
-Moussaillon
-Matelot seconde classe
-Matelot première classe
-Enseigne seconde classe
-Enseigne première classe
-Lieutenant
-Capitaine
Les rangs de la Marine civile peuvent être diminués en fonction des besoins du vaisseau, et ne bénéficier que de matelots, d'un second et du capitaine, voire, du capitaine seulement pour de petites embarcations. Afin d'être admissible à la gouverne d'un bateau, une licence est nécessaire, et selon le tonnage du vaisseau, un degré supplémentaire est exigible. Les pêcheurs qui pratiquent par plaisance et non professionnellement, et uniquement quand ils naviguent sur une chaloupe ou un kayak, n'ont besoin que d'un permis de chasse et pêche.
Dès que les activités deviennent professionnelles, une licence devient nécessaire pour légalement travailler afin que les normes sur le métier
contingenté soient connues et respectés.
Formules de politesse ou d'usage
S.M. V.M./Sa ou Votre Majesté (roi ou reine, ou autres équivalents)
S.A. V.A./Son ou Votre Altesse (prince ou princesse)
S.E. V.E./Son ou Votre Excellence (hauts dignitaires de la fonction publique ; ministres et/ou chancelier)
S.H. V.H./Son ou Votre Honneur (juges)
S.E. V.E./Son ou Votre Éminence (rare ; seuls les catholiques utilisent les formules pour les ecclésiastiques) Il y est préféré M. le Cardinal par les respectueux envers les catholiques. Les personnes moins enclines (les bornés) se contentent de monsieur.
Les titres de civilité sont couramment et fièrement utilisés, étant la représentation d'un respect vis-à-vis les accomplissements d'un individu ou les honneurs d'une famille. L'appartenance sociale est si importante que l'État inscrit les prédicats sur les cartes d'identité des citoyens. Par contre, un seul titre est autorisé à paraître sur les cartes faisant loi. Ainsi, un aristocrate diplômé d'un doctorat a automatiquement l'obligation de choisir quelle formule il préfère faire inscrire sur ses actes légaux, même s'il est parfaitement libre d'utiliser les deux quotidiennement dans le cadre privé ou public. C'est surtout une procédure légale pour éviter les encombrements, et ne fait déchoir en rien les détenteurs de titres multiples.
P.-S. :Junior et Senior (Second détenteur du même nom et premier détenteur)[/quote]
[quote][center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/443945DiagrammedesdistinctionssommairesentreCatholiquesetRforms.jpg[/img]
Ordre du Sacré-Cœur
(Clergé de la Nation)
Circonscriptions administratives :
Haute-Doyenneté
Doyennetés
Lectorats
Paroisses
Églises
Dignités :
Échevin
Doyen
Lecteur
Diacre
Révérend
Vicaire
Baptisé
Néophyte
(apostat)Parjuré/Égaré
Introduction sur l'Église huguenote du Gädhland
Principes fondamentaux de la Foi en trois points :
I-La Bible est la référence de la Foi.
II- La Nouvelle naissance: reconnaître l'œuvre du Christ par sincère repentance et faire la démarche d'un choix résultant à remettre (confier) sa vie à Jésus pour recevoir le don salutaire et transiter spirituellement de Créature parjurée à la Créature sanctifiée, ce qui correspond à une nouvelle naissance . Par ailleurs, le baptême adulte anabaptiste est l'expression consciente de cette décision qui implique le renoncement du principe d'être son propre maître;
III-Témoignage : l'Évangile est la Bonne Nouvelle (trad. du grec) que les évangélistes aiment partager, dans leur famille et au-delà, dans le respect de la liberté individuelle. Tous les gens qui souhaitent se convertir procèdent par une ''confession de foi'' publique dans leur église, puis par un baptême symbolique par immersion, ceci officié par le révérend de la localité... »
L'Église officielle est régie par une administration ecclésiastique et unie par une résolution de foi représentative des Cinq solae. Ainsi, l'E.H.G est fidèle aux principes que Martin Luther a originellement énuméré pour défaire la coutume de «gagner son Ciel» par les œuvres et éclairer les chrétiens sur l'Unique Œuvre Salutaire qui consiste tout bonnement à croire avec conviction que seule la Foi en Christ est salvatrice (et sa digne application).
Complémentaires :L'Église huguenote du Gädhland n'a la responsabilité que de son territoire, et n'empiète ni n'opère d'aucune façon au-delà...À la seule et unique exception qu'il y ait des communautés étrangères qui ne sollicitent clairement et justement des vœux d'être accompagnées, dans lequel cas des missionnaires (révérends agréés) de l'Église se déplacent, forment et structurent une église-sœur locale à son exemple, puis se retirent graduellement pour laisser fleurir les nouveaux éléments indépendamment, ne restant que disponibles en cas de besoin, mais n'interférant point dans les affaires de la localité.
Conceptuellement, les vertus théologales représentent l'apanage de la Chrétienté chez les huguenots gädhlois, et c'est en ce sens que les séminaires (instituts de théologie) affiliés à l'Église officielle les utilisent de manière prépondérante dans l'instruction des futurs révérends.
*L'Échevin est investi à la fois d'un rôle symbolique (union), consultatif (gestionnaire) et modérateur (judiciaire).
Paramentique huguenote
Clergyman
(col romain)
Croix pectorale en bois
(La croix du Primus inter pares est en argent massif )
Ample chasuble blanche
(Pour les événements solennels, conçue en lin)
Alliance du Berger
(Bague remise aux diplômés des instituts de théologie agréés par l'Église nationale)
Coule écrue (moines) et l'habit religieux* également écru (nonne)
(Ces habits sont uniformes et sont de lin le printemps et l'été et de laine l'hiver et l'automne)
Administration
Échevin---»Juge
Doyens---»Commissaires
Lecteurs---»Fonctionnaires
Évangélisation
Diacres---»Présidents
Révérends---»Prédicateurs
Vicaires---»Auxiliaires
-Admissibilité aux charges supérieures : 5 années minimums de pastorat pour accéder aux fonctions administratives
Échelons dans une École confessionnelle/Séminaire
Grand-Maître --»Équivalent laïc :directeur
Maîtres --»Équivalent laïc :instituteurs
Séminaristes --»Équivalent laïc :écoliers/étudiants
Congrégations
Monastères et Couvents
Les sanctuaires de recueillement, appelés respectivement «monastère» quand il s'agit d'une communauté masculine et «couvent» quand il est question d'une communauté féminine, abritent des individus qui, ayant consciemment décidés de servir corps et âme le Seigneur, joignirent une société recluse (cénobitique) prêtant son concours à la ferveur spirituelle.
-Les codes qui régissent ces communautés sont inspirées de la Règle de Saint-Benoît (appelés usuellement Bréviaire de Benoît O'Nursie au Gädhland).
Grades monastiques
Contemplateur/Contemplatrice
Prieur/Prieuse
Sous-prieur/Sous-prieuse
Moines/Nonnes
Les deux Ordres à vocation:
Séculier : Clercs ordinaires--»Ex:Révérends
Ascète : Clercs reclus--»Ex:Moines
Liturgie :
Consécration
(Agrégation officielle qui finalise la formation d'un clerc)
L'Office
(Prédication hebdomadaire équivalent à la messe catholique)
Consubstantiation/Sainte-Cène
(Équivalent de la transsubstantiation chez les catholiques)
Le Baptême
(Uniquement anabaptiste, et représente symboliquement la Nouvelle Naissance)
Le Catéchisme
(Initiation aux préceptes dogmatiques de l'Église et instruction évangélique)
Le Mariage
(Sacrement qui consiste à unir par la grâce de Dieu physiquement et spirituellement deux personnes de sexe opposé)
Exhortation à communier dignement
(Incite quiconque à régler ses mégardes avec ses frères et sœurs avant de se réconcilier avec Christ)
Gloria in excelsis Deo
(Chant de louanges à la gloire de la Sainte-Trinité lors de la Veille de Noël, avec refrain en latin et les paroles en la langue vernaculaire)
Chants grégoriens
(Éloges vocaux à l'honneur de Dieu par des chants monodiques, particulièrement dans les monastères ou lors d'événements solennels dans les paroisses)
Chorals
(Éloges vocaux en l'honneur de Dieu via des chants harmoniques usuellement pratiqués dans toute l'Église lors des louanges)
Prière de l'action de grâce
(Soins pieux de remercier le Seigneur pour l'abondance en l'occasion des repas)
Collecte
(Équivalent de la dîme catholique, volontaire, lors du chant du matin)
Évangiles et Épîtres
(Bible protocanonique en service dans l'Église)
Notre-Père
(Utilisé exceptionnellement dans sa forme originelle en langue vernaculaire lors du Vendredi saint, en commémoration du Sacrifice)
Amazing Grace
(Chant de louanges qui rend grâce à Dieu et à Sa gloire, régulièrement utilisé, en français)
Fêtes religieuses* :
Noël
(Le 25 décembre, aussi appelé Fête de la Nativité, rend hommage à la naissance du Jésus-Christ)
Pâques
(Le premier dimanche qui suit la première pleine lune de mars se commémore la Résurrection du Christ)
Dimanche de la Trinité
(Exaltation en l'honneur de Dieu et de sa tridimensionnalité divine, le huitième dimanche après Pâques)
Sainte-Famille
(Célébrée le dimanche qui suit Noël afin de rendre grâce à Dieu et pour méditer sur l'importance de la famille)
Baptême du Christ
(Le 19 janvier est une réminiscence dédié à l'exemplarité du Christ, et par-là, le devoir de Son Église vis-à-vis autrui)
Vendredi Saint
(Le vendredi qui précède la dimanche de Pâques, ayant pour symbolisme le souvenir du Sacrifice de l'Agneau de Dieu, souligné exceptionnellement par un Notre-Père)
Fête du Christ-Roi
(Le dernier dimanche d'octobre est commémoré Dieu le Père et Sa Torah (Loi) afin de rappeler la primauté des lois divines entre les Hommes)
Action de Grâce
(Le deuxième mardi d'octobre afin de remercier Dieu pour l'abondance et la prospérité au sein de la Nation)
*Les festivités religieuses sont principalement des commémorations et ne sont pas conforment aux us et coutumes catholiques.
Fêtes civiles :
Fête du Sacrebleu
(Le 1er octobre en l'honneur de la Vertueuse Royauté originellement attribué à S.M. Eudes Ier, célébrant la dignité de ceux qui œuvrent pour l'État et leur dévotion pour la Nation et la Couronne, représentant magnanimité et noblesse)
Jour de l'An
(Le 1er janvier pour commémorer la conclusion et l'éclosion d'une année, souvent accompagné du Auld Lang Syne)
Journée du Citoyen
(Le 6 décembre est fêté l'Indépendance et l'Union nationale)
Fête de la Réformation
(Le 31 octobre en l'honneur de la Réforme)
Jour du Roy
(jour anniversaire du monarque)
Fête de la Moisson
(Le 28 août est célébré récoltes et moissons, souvent associé à la fierté du travail bien accompli.)[/center][/quote]