Comité Culturel Maki

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Lychaka

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<center>Comité Culturel Maki

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Siège du Comité Culturel Maki à Kinyong



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Võ Duy Minh, Directeur du Comité Culturel Maki</center>

Description :

Le Comité Culturel Maki (CCM) a pour principale mission d'assurer la préservation de la culture makie, mais aussi de la mettre en avant à travers ses publications et l'organisation des fêtes & rituels propres à celle-ci. Le Comité Culturel Maki est sous l'autorité du Bodo du Makiran Oriental.
Lychaka

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Le Phở, un plat national maki - Culture

<center>[img]http://www.clevescene.com/binary/5e14/1377629873-pho_2000__1231618472_12161.jpg[/img]</center>

Le Phở est un plat national maki très important dans la cuisine et dans la culture des makis. Il est consommé par la quasi-totalité des makis au petit-déjeuner, et peut même être consommé à tout moment de la journée. Le Phở reflète aussi un héritage culturel maki & un mode de vie particulier, son histoire est particulièrement liée à celle du Makiran Oriental, à tel point qu'on peut voir une différenciation dans la préparation du plat dans les différentes îles de l'archipel.

Qu'est-ce que le Phở ?

La base est faite de nouilles de riz dans un bouillon de bœuf, cuit pendant des jours si possible, avec de l'anis étoilé, des bâtonnets de cannelle, du gingembre et de l'oignon grillé, de la cardamome brune. On y ajoute de la viande de bœuf coupée en fines tranches : plat de côtes, macreuse, poitrine, flanchet, rumsteck cru en fine tranches qui cuiront dans le bouillon, boulettes de bœuf et tripes. On assaisonne le phở à la dernière minute de jus de citron ou de lime, de feuilles de basilic thaï, de coriandre, de ciboulette asiatique, coriandre longue et de rondelles de piment oiseau. Un bol d'oignons au vinaigre est laissé à disposition pour accompagner le Phở.
La cuisson du bouillon prend quelques heures. Le bouillon doit être impérativement dégraissé. Néanmoins, au Makiran Oriental, dans les villes majoritairement makies, on trouve facilement des vendeurs de Phở à tous les coins de rue et cela dès l'aube.


Différences Géographiques

Si le Phở est culturellement et historiquement un plat maki, la situation du Makiran Oriental et notamment le brassage culturel provoqué par la colonisation alméranne & particulièrement numancienne ont fait évoluer le plat. Ainsi, principalement dans l'Est de l'Archipel, chez les minorités makies du Cotan et dans certains rares familles cotonaises, on prépare principalement le Phở avec des garnitures plus variées comme des herbes, du soja, etc... Qui pourrait corréler avec la moindre abondance agricole de l'Est de l'Archipel au XXè siècle, ainsi il n'est pas rare que le bœuf soit remplacé par du poulet ou des tripes dans cette partie de l'Archipel. À l'Ouest, à l'inverse, où se concentrent majoritairement les Makis, on voit plutôt une utilisation systématique du bouillon de bœuf.
Lychaka

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Céramiques de Lat Lrang - Culture

<center>[img]http://www.vietnamparadisvoyage.com/Media/2013/10/Bat-Trang-ha-noi.jpg[/img]
Un atelier du village de Lat Lrang</center>

Le village de Lat Lrang, peuplé d'à peine plus de mille habitants, situé sur l'île la plus au nord de l'archipel a acquis depuis des centaines d'années une très grande réputation pour la qualité, l'originalité et la beauté de ses céramiques.
Lat Lrang bénéficie notamment d'une terre très argileuse, condition indispensable au développement de son artisanat de la céramique. Les premières céramiques de ce village dateraient selon la légende du XIIè siècle, bien avant la colonisation numancienne, lorsque l'archipel était encore totalement peuplé de makis descendants du Grand Peuple. Les premières céramiques étaient ainsi blanches selon des spécialistes ayant daté certaines pièces très anciennes, vers le XIVè siècle, une autre méthode aurait fait son apparition, la céramique était alors faîte en terre rouge puis recouverte d'argile blanc.
Le village a ainsi connu au fil des siècles une renommée croissante et une demande de plus en plus intense, à tel point que dans les temples de nombreux objets sacrés étaient fait de céramique de Lat Lrang. Dans les premières décennies de la colonisation numancienne le village connu néanmoins un brusque effondrement de ses activités et de son savoir. Ce n'est qu'au cours du XVIIIè siècle, avec le déclin du colonialisme numancien, que le village de Lat Lrang serait revenu pleinement à cette activité artisanale ancienne. Aujourd'hui le village de Lat Lrang perpétue son artisanat et son savoir-faire et tend même à diversifier les couleurs et les formes de ses céramiques tout en améliorant leur qualité. Les céramiques de Lat Lrang retrouvent aujourd'hui leurs heures de gloire et font la fierté des makis en la matière.
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