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Posté : lun. sept. 14, 2015 8:36 pm
par Amaski
Situation politique dans la ville le 12 février 2028
[url=https://www.youtube.com/watch?v=Xb0GadVdya4]Musique : Pour Dieu et le Roi[/url]
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Camp libéral : 146 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 12 points points + 68 points + 36 points (1 point par 100 signes)
Camp Blackwood : 898 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Rp : 88 points + 85 points + 91 points + 273 points + 351 points (1 point par 100 signes)
Camp monarchique : 1212 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création d'un troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 86 points + 79 points + 96 points + 36 points + 393 points + 477 points(1 point par 100 signes)
Camp des oligarques : 231 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier du camp)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création du troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 23 points + 33 points + 29 points + 83 points + 18 points (1 point par 100 signes)
Distribution des sièges au Sénat (prévision selon les points actuels)
Libéraux : 7 sièges
Blackwood : 40 sièges
Monarchistes : 53 sièges
Oligarques : 0 (En optant pour l'exile, les oligarques adoptent la stratégie de la rébellion)
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Posté : mar. sept. 15, 2015 6:12 am
par Alwine
Après toutes les sombres nouvelles de ces derniers jours, les morts, les massacres, les assassinats, les combats et les attentats, bref, toutes les œuvres mauvaises du Prince de ce Monde qui avaient frappé la ville de Sayakon et avait semblé envelopper la cité dans une sombre aura, les chrétiens n'avaient pourtant pas perdu la foi, et leur évêque, plus que tout autre, était toujours resté tourné vers Jésus-Christ, fermement convaincu que Sa Lumière ne pourrait que venir les éclairer, ne pourrait que triompher des ténèbres, du mal et des actions du Malin. Comme beaucoup d'autres à la cathédrale mais aussi, il n'en doutait pas un seul petit instant, dans toute la ville, il n'avait jamais perdu espoir, même s'il lui était arrivé d'être épouvanté, horrifié, ou parfois terrifié, devant les sombres actions commises par les uns et par les autres, devant même les tentatives pour discréditer les chrétiens, de quelques natures qu'elles soient.
Et à présent, comme pour récompenser cette constance, comme pour reconnaître leur foi qui n'avait pas vacillé, il semblait que le Seigneur accumule les choses positives pour ses fidèles, par petites touches, certes, mais de façon bien réelle. Ce qui réjouissait peut-être le plus le cœur de l'évêque était par exemple la coopération qui semblait bel et bien se dessiner entre gens de biens, avec la réponse que la Légion du Sacré-Cœur avait fournis à son appel pour soutenir la communauté « Naxalbariken Sabha ». Ne prêtant aucune attention, comme l'homme d'église l'avait espéré sincèrement, au courant de son fondateur, les légionnaires avaient répondu présents, dans la paix, sans violence, pour aider ce gens qui avaient choisi de bâtir une vie simple, où la religion avait sa place mais n'était pas imposée par le dogme de la violence, mais où, surtout peut-être, les hommes et les femmes pouvaient se rencontrer et collaborer, unis, pour vivre en harmonie.
Cette bonne entente réjouissait l'évêque, tout comme il se réjouissait de l'issue visiblement très favorable qui se dessinait entre cette même Légion du Sacré-Cœur et la Garde Nationale. On offrit même, s'il avait bien compris, l'occasion aux légionnaires présents sur les listes de conscription de former dès maintenant des groupes légitimement armés pour participer à la défense de leurs frères et sœur, et, bien que sans rien imposer, ni même sans inciter, l'évêque fit savoir qu'il ne voyait aucun obstacle à la réalisation d'une telle chose pour ceux qui le voudraient. Pour les autres, les légionnaires semblaient déjà, comme leur montrait par exemple leur aide pour la communauté « Naxalbariken Sabha », par exemple, prêts à s'investir pour œuvrer pacifiquement mais activement malgré tout, après avoir déposé les armes. L'espoir épiscopale était maintenant que toute la formidable et saine énergie déployée dans la Légion du Sacré-Cœur continue à bouillonner une fois la paix revenue, dans les secteurs de l'aide et de la solidarité par exemple.
Il ne restait guère qu'un point noir au tableau des dernières nouvelles : le Fort Saint-Esprit qui, d'après les derniers échos qu'en avait eut Monseigneur Kaelung Ragar, refusait toujours de se rendre, seule une dizaine de personnes aillant quitté les lieux, et était maintenant entouré par des forces armées. L'évêque fit envoyé des émissaires qui, avec la permission des militaires si possible, s'employèrent à exhorter une dernière fois les résistants à se rendre, leur rappelant que la violence aveugle n'était pas la solution et proclamant fermement, au nom de l'évêque de Sayakon, qu'en agissant de la sorte ils ne se comportaient pas en martyrs de la foi mais en mauvais chrétiens, qui voulaient mourir pour leur orgueil personnel et non pour Jésus-Christ. Ils furent donc prévenus qu'ils mettaient en danger non seulement leur vie mais aussi leur âme, cependant que parallèlement, l'évêque, dans sa cathédrale, était malgré tout en train de prier pour eux, pour la préservation de leur vie, bien entendu, mais surtout pour le salut de leur âme...
Posté : mar. sept. 15, 2015 6:29 am
par Otto
Au Fort Saint-Esprit, les dernières déclarations de Monseigneur Ragar avait fait changer bien des avis. Tous quittèrent leurs armes et l'abbé Mauno, qui avait dirigé ce fort, se constituait prisonnier de la Garde Nationale avec les autres officiers du Fort. Ils demandaient à être jugés et condamnés par l'Etat qui ressortira de cette crise mais ils implorent la pitié pour leurs soldats fidèles. Ils ne savent pas encore si leurs conditions seront respectés mais c'est un fait : les derniers combattants chrétiens, les sanctospiritistes, ont déposés les armes.
Dans les Quartiers Chrétiens, on exulte de voir la paix arriver à grand pas. Dans toutes les églises, les prêtres ont enfilés les chasubles blanches pour prononcer des Te Deum et des Messes d'action de Grâce. Aujourd'hui, plus aucun requiem n'est permis car il faut célébrer la paix retrouver en ville. L'abbé Georg lui-même préside une grand'messe dans les ruines de l'église du Sacre-Coeur et rappelle dans son sermon que ces dernières semaines ont été catastrophiques pour tout le monde mais que désormais les catholiques de Sayakon et de toute la Fédération pourront se tenir droit. Les négociations avec le gouvernement avance bien et le respect sera bien acquis. Il n'y a plus à lutter car un grand pas a été fait. Les démocrates, considérant les chrétiens comme des étrangers, ont été mis en minorité par les derniers conflits, tandis que les Blackwoodistes semblaient plus ouvert à la communauté. La communauté chrétienne s'était aussi agrandie. Des civils étaient venu s'abriter auprès de la Légion qui ouvrit leurs ouvrit ses bras. Les dispensaires et les écoles de la Légion était restée ouverte à toutes les populations locales et certains avaient compris le message christique. Plusieurs dizaines de Sayak étaient rentrés en catéchuménat auprès de la Légion, c'est-à-dire qu'ils se préparent au baptême. Beaucoup de Sayak non-chrétiens ont également éprouver une forte sympathie pour la Légion et les chrétiens en général. Malgré les rumeurs qui planaient sur la Légion, elle gardait un bon capital de sympathie auprès des populations urbaines.
La communauté orthodoxe fut également bien accueillie par les chrétiens de la Légion. L'envoi de médecins et d'aumôniers supplémentaires garantissait à la petit structure de mieux tenir le coup. En outre, d'autres médecins de la Légion profitèrent de l'accalmie pour installer en ville des petits dispensaires où pourront être soignés tout les blessés. La Légion quant à elle organise des patrouilles pour alimenter les affamés dans les rues de Sayakon. On distribue le peu que l'on a mais au moins on partage. La bannière du Sacré-Coeur se voyait désormais affubler d'une devise "Fides - Spes - Caritas", c'est-à-dire "Foi - Espérance - Charité", les trois vertus les plus importantes selon Saint Thomas d'Aquin. Les Légionnaires voulaient transmettre au peuple de Sayakon ses trois valeurs, la première par la démonstration de leur foi en Jésus Christ, la seconde en l'espérance d'une vie meilleure, non seulement après la mort mais également sur cette terre, et la dernière enfin par l'exaltation de l'entraide.
La Milice, désormais désarmés, a rendu les résultats de son enquêtes sur les viols à la Généralité. L'enquête fut stérile et la Généralité s'en tint là. La Légion ne semblait avoir rien à se reprocher, mais il serait mauvais de chercher des coupables ailleurs.
Posté : mar. sept. 15, 2015 8:44 am
par Thunderoad
Les libéraux-démocrates ont eux préféré adopter la stratégie de la terre brulée : perdue pour perdue autant que la bataille permettent au PLD de sauver les meubles , ce qui est le cas puisque pour la première fois de l'histoire de la Fédération d'Aquanox le PLD entre au Sénat avec 7 sièges !
Sur cent , certes ... M'enfin quand même ! On aurait très bien pu ne pas être représenté du tout vu la bérézina que fut la bataille de Sayakon ! Mais le parti fut littéralement submergé par les monarchistes qui se sont imposés largement gagnant une majorité absolue incontestable d'une part , et d'autre part par les blackwoodistes qui font montre d'un retour en force phénoménal .
Lâché par les oligarques qui ont préféré l'exil , les libéraux-démocrates se réfugieront désormais dans une posture de silence , refusant de s'aligner sur l'une ou l'autre des forces en présence .
Le parti votera pour ou contre au cas par cas , sur chaque mesure , en fonction de sa compatibilité ou pas aux idéaux de la démocratie libérale .
Posté : mar. sept. 15, 2015 9:50 pm
par Amaski
Situation politique dans la ville le 15 février 2028
[url=https://www.youtube.com/watch?v=_-gHVGOoE48]Épilogue : La fin d'une révolte[/url]
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Camp libéral : 156 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 12 points points + 68 points + 36 points + 10 points (1 point par 100 signes)
Camp Blackwood : 898 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Rp : 88 points + 85 points + 91 points + 273 points + 351 points (1 point par 100 signes)
Camp monarchique : 1287 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création d'un troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 86 points + 79 points + 96 points + 36 points + 393 points + 477 points + 75 points (1 point par 100 signes)
Camp des oligarques : 231 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier du camp)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création du troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 23 points + 33 points + 29 points + 83 points + 18 points (1 point par 100 signes)
Distribution des sièges au Sénat (résultat définitif)
Faction libérale : 7 sièges
Faction blackwoodiste : 40 sièges
Faction monarchistes : 53 sièges
Oligarques : 0 (En optant pour l'exile, les oligarques adoptent la stratégie de la rébellion)
[spoiler="Visualisation"][img]http://img15.hostingpics.net/pics/130992senat.png[/img][/spoiler]
=> Chaque faction présente au Sénat peut proposer 1 texte législatif.
=> Le vote commence dès que la dernière faction a déposé son texte législatif/a annoncé son abstention ou 72 heures (irl) après le dépôt du premier projet législatif.
=> Le vote se termine dès que toutes les factions ont votées ou sept jours (irl) après le début du vote.
=> Le vote fini, le rp sera terminé. Vous êtes libres d'écrire un message de conclusion durant la période parlementaire.
Posté : ven. sept. 18, 2015 6:40 am
par Johel3007
23/02/2028
Bâtiments provisoire du Sénat
Sayakon
"-La parole est à l'honorable Takisir Dral, 14ème Sénateur pour la race Sayaken."
Takisir Dral:
Sénateur, faction Blackwoodiste
"-Estimés Sénateurs,
Bien que notre nomination soit récente, nous représentons en cette assemblée la volonté de la civilisation tarnoise. Une civilisation grande, belle et ancienne qui, au fil des siècles, a constamment évolué dans sa forme pour mieux survivre aux changements de situations sans avoir à changer son fond. Ce que je m’apprête à vous proposer s’inscrit donc dans la continuité de ces changements fréquents d’apparence en vue de préserver l’essentiel de notre civilisation si unique et merveilleuse.
Voici déjà plus d’un mois, la Fédération connaissait une tragédie. Profitant de troubles civils mineurs, des forces hostiles ont catalysé la colère populaire et l’ont utilisée pour tenter d’usurper le pouvoir. Dans leur tentative, ils n’ont pas hésité à s’en prendre au symbole même de la démocratie, espérant faire pression par les armes contre les représentants des peuples de la Fédération en vue de doter leur coup d’état d’un verni de légalité. Voyant qu’aucun de nos estimés prédécesseurs n’acceptait de s’associer à leur machination, ils ont fait table rase, massacrant jusqu’au dernier les sénateurs, le président, la vice-présidente et une bonne partie de l’exécutif.
S’ils furent défaits par la vigilance et le patriotisme de nos soldats, les conjurés ont exposé des failles dans le modèle de la Fédération.
Des pouvoirs législatifs géographiquement trop concentrés, au point qu’une seule frappe habile suffit à décapiter ce qui est supposé être l’organe de décision politique le plus légitime de notre nation.
Un exécutif à la chaine de commandement floue, peu solide et dont la légitimité n’est pas acceptée de tous car ses membres trempent tous dans les querelles politiciennes, faisant parfois hésité leurs subordonnés quand vient le moment d’obéir. On l’a constaté avec la 10ème Division elle-même, dont je citerai la réponse faite par le Général Jouko Mansikama aux oligarques quand ceux-ci lui demandèrent de ne pas se mêler du conflit entre eux et le gouvernement :
« L'Armée n'interviendra pas sur l'ordre de l'actuel gouvernement. Mais quand la Division entrera dans la ville, elle se devra de suivre les ordres du Président en place à ce moment-là. ».
Lorsque les militaires doutent de la légitimité de leur commandant en chef et se mêlent de politique, prenant les armes chacun pour leurs causes et intérêts propres, peut-on vraiment parler d’un état de droit modèle ou d’une nation stable ? Non !! Nous avons un pays comme le Wapong ou le Mayong, où populistes, marchands et seigneurs de guerre se disputent la sueur du peuple sans aucun projet national sinon leur enrichissement personnel direct au dépend des autres !! Nous avons une terre qui, si elle préserve les apparences de la paix, n’est en fait guère mieux gouvernée qu’elle ne l’était durant la guerre civile !!
Lorsque le Tarnosia émergea de la guerre civile, la Fédération fut instaurée justement pour créer l’unité nationale fière et moralement droite nécessaire à épargner à son peuple la tyrannie des intérêts particuliers. Hors, il semblerait que le modèle républicain n’offre pas la stabilité et la justice que nous espérions. Comme souvent, c’est bien un modèle hybride qui convient à notre civilisation : plusieurs états démocratiques sous la poigne solide d’un tyran éclairé, tel qu’à l’époque de Gorun Sun, Blackwood et bien d’autres !!
Parmi vous se trouve représenté une élite intellectuelle grandement motivée par les questions politiques comme philosophiques. L’examen national ayant permis d’écarter les âmes les moins altruistes et les moins compétentes. Et pourtant, parmi vous, ils s’en trouvent beaucoup favorable au rétablissement d’une monarchie là où vos prédécesseurs, pourtant égaux à vous en capacités et en caractère, y étaient farouchement opposés. Cela est pour moi que nombre d’entre vous, ayant constaté la fragilité de nos institutions et surtout la faible légitimité accordée à nos présidents par les militaires, les fonctionnaires, les hommes d’affaire et les politiciens, voient dans une famille royale forte et plébiscitée un pouvoir légitime et donc une ancre autour de laquelle toutes les composantes de la société tarnoise se rallieraient en temps de doute.
Mais votre réflexion sur la question de la faiblesse de nos institutions ne s’est sûrement pas arrêtée là. Vous aurez noté qu’un Sénat unique où cent soi-disant sages discutent face à face comme des vieilles femmes, est une aberration à l’Age de l’Information. En une journée, le Sénat a été massacré et, avec lui, l’ensemble de l’exécutif car installer juste à côté. Et pour reconstituer nos rangs, il a fallu que ce soit l’armée, chers confrères, l’armée dont les éléments venaient de prouver leur confiance vacillante envers les administrations civiles, qui se charge de faire passer à chacun de nous les examens civiques !!
Ajoutons à cela les problèmes de jalousie entre races causés par la répartition des sièges par race à travers un quota fixe plutôt qu’à travers un système proportionnel à la véritable population de chaque race, laquelle est connue car prise en compte pour les élections des gouverneurs !!
Je propose donc de scinder le Sénat en différent collèges, chacun représentant une race et recevant un nombre de voix dépendant de l’importance démographique de cette race au Tarnosia. Cinq collèges se réunissant physiquement en des lieux séparés pour les affaires quotidiennes propres à leurs races, organisant en interne les examens pour le renouvellement de leurs membres et ne discutant avec les sénateurs des autres races que par conférence vidéo. Ajoutez-y un quorum minimum de 75% des voix pour les modifications de la constitution et nos institutions en sortiront renforcées mais sans y perdre leur âme. Le monde évolue !! Nous le devons aussi !!
Le projet de modification de la constitution présenté ci-dessous est une réponse aux faiblesses révélées par l’attaque récente. Pour limiter l’impact de futures attaques, chers confrères, je vous encourage à répéter après moi : Vive la Fédération Tarnoise... et vive le Roi !!
En noir : le texte de l’ancienne constitution
En rouge : l’ancien texte qui sera supprimé
En bleu : le texte qui sera rajouté
[quote]
Préambule : La Fédération d'Aquanox Tarnoise est un état souverain, indépendant et fédéral. Elle s'engage à défendre les droits des différentes races et religions qui la composent. Héritière de la Révolution bleue, elle affirme son attachement aux valeurs du progrès, la paix et la prospérité en réfutant la tyrannie et le pouvoir monarchique. Ses peuples s'engagent tous ensemble à cohabiter en civilisation et à donner aux meilleurs, quelque soient leurs origines, le droit de les représenter et défendre la chose publique selon les lois et le principe de l'équité.
Article 1 : La Fédération est une république et nulle loi, décret ou modification constitutionnelle ne peut changer le caractère républicain de celle-ci. Article 1 : La Fédération est une somme d’états républicains autonomes sous l’autorité légale d’un État fédéral et nulle loi ou décret ne peut changer cela ou tout autre article inscrit dans la constitution sans un vote du Sénat récoltant un minimum des trois quarts des voix exprimées et recevant la signature du Roi et l’aval du Tribunal Suprême. L’État fédéral est le seul détenteur de l'autorité publique légale et ses pouvoirs sont exercés par les hommes et femmes désignés selon les lois et coutumes des peuples de la Fédération. Nulle autre loi ou autorité peut prévaloir au-dessus de l’État fédéral sur les terres de la Fédération. Tout tentative d’usurper le pouvoir sur la chose publique est un acte de félonie envers le pouvoir temporel et la volonté des Dieux.
Article 2 : La Fédération est composé d'états qui sont dirigés par des gouverneurs. Les gouverneurs sont élus par les populations locales tous les trois ans. Une personne peut se présenter à chaque élection comme candidat au poste de gouverneur à condition d'avoir vingt-cinq ans, d'être citoyen de la Fédération et avoir fait son service militaire ou un service civil équivalant. Le cumul du mandat de gouverneur avec d'autres fonctions publiques est interdit. Pour être candidat au poste de gouverneur, il faut être issu de la race et religion majoritaire de l'état. Un gouverneur peut être destitué par le Président de la Fédération par le Roi en cas de faute politique aggravée. Les gouverneurs ont la direction d'un ensemble de préfectures réunis dans un état. Ils exécutent les directives du gouvernement fédéral dans leur état, conduisent la politique au niveau de leur région et surveillent toutes les activités militaires et de recherche sur leurs territoires. Ils dirigent également les forces de sécurité de leurs territoires et peuvent exécuter des mesures d'exception s'ils le jugent nécessaire.
Article 3 : Les états sont constitués de préfectures. Les préfectures du Wall, de Trekan et du Nord sont réunis dans l'état d'Imeria. Les préfectures de la Nouvelle Mongolie, de Nimek et de Grakan sont réunis dans l'état de Gramek. Les préfectures de Minas Mon, de Minas Sun et d'Orkmonkan sont réunis dans l'état de Maretum. Les préfectures de Baelgon et d'Orokan sont réunis dans l'état de Merkan. Les préfectures du Vieux Royaume, de Bella et de Sylvestrie sont réunis dans l'état de Roderkanie. Les préfectures de Titanua, de Koloria, d'Egzonkan et de Vivikon sont réunis dans l'état d'Argon. Les préfectures d'Irfan, de Namikan et orientale sont réunis dans l'état de Namiken. Les préfectures du Prémont, de Gohankan, du Triikan, du Namon et du Lekkan sont réunis dans l'état de Tranglonie. Les préfectures de Krompton, de Borisk, du Howkan et du Canal sont réunis dans l'état de Karonie. Le district central reste sous l'administration directe de la Présidence.
Article 4 : Au-dessus des états se trouve le gouvernement fédéral qui assume les fonctions que les états n'accomplissent pas. Le gouvernement fédéral peut déléguer au cas par cas des fonctions à un état ou en assumer des prérogatives d'un état si celui-ci fait la demande. Le gouvernement assure en tout temps la défense nationale, la sécurité au niveau fédéral, les grands projets économiques, les programmes de recherches nationaux ainsi que les services publics qui dépassent le cadre d'un état. Le gouvernement est dirigé par le Président par le Roi qui nomme l'administration présidentielle royale. Le Président le Roi signe les lois et promulgue les décrets. Il est également le chef de toutes les armées de la Fédération. Le Président est le seul habilité à déclarer la guerre et à signer la paix. Le Vice-président remplace le Président en cas de vacance et le soutient dans l’exercice du pouvoir exécutif. L'administration présidentielle royale assure l’exécution de la politique du gouvernement fédéral et doit loyauté au Président Roi et à la constitution.
Article 5 : Le pouvoir législatif est assuré par le Sénat. Le Sénat est composé de cent sièges. Les sièges sont attribués en fonction de la race et du mérite. Vingt sièges sont attribués à la race sayaken, vingt autres à la race nameken, encore vingt à la race aquanox et vingt à la race latine. Huit sièges sont attribués au clergé novuniste et deux au clergé catholique. Les dix sièges restants sont attribués aux races invités dans la Fédération et jouissant du statut de races foedi. Trois sièges sont ainsi attribués à la race du Makengo, trois à la race du Viek Kong et quatre à la race israélite. Les membres de chaque race pourront postuler à un siège au Sénat. Ils suivront un examen devant juger de leur qualité d'accomplir leur devoir de sénateur. Les candidats ayant le meilleur résultat à l'examen sénatorial, prendront les places attribués à leur race ou leur religion au Sénat. Le Sénat est renouvelé tous les trois ans.
Le Sénat est composé de collèges, chacun représentant une des races majeures. Chaque collège reçoit un nombre de voix proportionnel à l’importance démographique de la race qu’il représente au sein de la Fédération Tarnoise, ceci à hauteur d’une voix par million d’individus inscrits sur les listes électorales des états. À ce jour, on compte les Collèges Sayaken, Nameken, Aquanox et Latin ainsi que le Collège des races foedi rassemblant les races Makengaises, Viek, Israélite et autres. Chaque collège est composé de 100 sièges. Chaque collège doit organiser un examen annuel auxquels chaque adulte de la race concernée inscrit sur les listes électorales des préfectures peut se porter candidat pour obtenir pour une durée de 4 années un des 25 sièges renouvelés. L’objectif de l’examen est d’évaluer la capacité intellectuelle, le courage et la droiture morale des candidats, en accord avec les traditions et l’éthique prônées par la culture de chaque race.
Les grandes religions reconnues reçoivent aussi un nombre de voix additionnel au Sénat, exprimée pour chacune par un seul représentant désigné par leurs clergés respectif. Le clergé novuniste reçoit un nombre de voix correspondant à 10% du total de voix des collèges raciaux, arrondi à l’inférieur. Le clergé catholique reçoit un nombre de voix correspondant à 5% du total de voix des collèges raciaux, arrondi à l’inférieur.
Article 6 : Le Sénat a le devoir d'assurer qu'aucun texte de loi soit en contradiction avec les valeurs de la Fédération, la constitution et traités signés par celle-ci. Il peut voter des motions de veto dans ce cadre-là. Le Sénat enregistre également les décrets signés par le Président le Roi et peut demander par un vote, la promulgation de décrets au Président Roi. Le Président Roi de la Fédération se doit de venir au moins une fois par an au Sénat pour présenter la politique du gouvernement pour l'année à venir. Le Sénat vote aussi le budget du gouvernement fédéral et assure la surveillance des programmes gouvernementaux. L'assemblée le Sénat peut également proposer, discuter et voter des projets de lois. Ceux-ci ne peuvent pas être en contradiction avec la constitution et doivent être signés par le Président Roi.
Article 7 : Le pouvoir juridique est détenu par les tribunaux et le Tribunal suprême. Le Tribunal suprême est composé de treize juges nommés à vie par le Président de la République Roi. Un membre du Tribunal suprême peut être relevé de sa fonction en cas de maladie grave ou incapacité physique ou psychologique attestée par au moins quatre médecins indépendants. En cas de vacance, tous les citoyens ayant servi au moins cinq ans comme juge dans la Fédération peuvent candidater pour le Tribunal suprême. Une commission nommé par le Sénat interrogera les candidats et étudiera leurs dossiers. La commission retiendra par siège trois candidats qui seront soumis au Président au Roi qui nommera parmi eux celui qui le sied. Parmi les juges, au moins deux doivent être issus de la race sayaken, deux des nameken, deux des aquanox et deux de la race des latins. Ou au moins un juge devra être catholique, bouddhiste ou juif.
Article 8 : Le culte novuniste est la foi de la majorité des citoyens de la Fédération et en tant que telle, le gouvernement fédéral se doit de la soutenir dans ses missions sociales et spirituelles au niveau national. Néanmoins la Fédération respecte la confession majoritaire des états la composant. Les états sont donc autonomes en matière de religion et peuvent privilégier mais ne pas discriminer une des grandes religions de la Fédération. Sont considérés comme des grandes religions : le novunisme tarnois, le catholicisme thorvalien, le bouddhisme viek, le judaïsme de Tel-Erib et l'orthodoxie rostove. L'Islam est interdit dans la Fédération.
Article 9 : La Fédération garantit la liberté de manifestation, de rassemblement, de pensée et de presse. Ces libertés sont uniquement limitées par les cadres fixés par la loi et les bonnes mœurs. En cas de danger vital pour l'intégrité et la sécurité du pays, le gouvernement fédéral peuvent suspendre exceptionnellement les libertés accordées. Les citoyens peuvent faire recours au Tribunal suprême s'ils jugent leurs libertés excessivement atteints par les mesures d'exception. En temps de guerre, les libertés peuvent être suspendues dans le cadre de la loi martiale. Cette suspension peut que durer le temps du conflit militaire et si celui-ci se joue sur ou près du territoire fédéral.
Article 10 : La Fédération Tarnoise se choisit XXXXXX pour Roi. Ce titre sera passé à ses descendants. Si la primogéniture doit être privilégiée dans la mesure du possible, la nomination de chaque nouveau souverain devra faire l’objet d’un vote par le Sénat, lequel élira le futur Souverain parmi les descendants du précédent. En cas d’impossibilité du Sénat à s’accorder sur le nom d’un candidat sous un délai d’un mois après le décès du précédent Souverain, le candidat le plus favorisé par les lois de la primogéniture sera désigné Roi ou Reine. Au vu de la nécessité pour la personne royale de perpétuer la lignée royale tout en représentant chacune des races de la Fédération et ceci sans favoritisme, le souverain a l’obligation de se marier avec un membre du sexe opposé et issu d’une des races majeures de la Fédération Tarnoise et d’une autre race que celles des parents du souverain, ceci dans l’esprit de balancer au mieux l’héritage génétique et culturel de la lignée royale.
[/quote]
Le texte au propre :
[quote]
Préambule : La Fédération Tarnoise est un état souverain, indépendant et fédéral. Elle s'engage à défendre les droits des différentes races et religions qui la composent. Ses peuples s'engagent tous ensemble à cohabiter en civilisation et à donner aux meilleurs, quelque soient leurs origines, le droit de les représenter et défendre la chose publique selon les lois et le principe de l'équité.
Article 1 : La Fédération est une somme d’états républicains autonomes sous l’autorité légale d’un État fédéral et nulle loi ou décret ne peut changer cela ou tout autre article inscrit dans la constitution sans un vote du Sénat récoltant un minimum des trois quarts des voix exprimées et recevant la signature du Roi et l’aval du Tribunal Suprême. L’État fédéral est le seul détenteur de l'autorité légale et ses pouvoirs sont exercés par les hommes et femmes désignés selon les lois et coutumes des peuples de la Fédération. Nulle autre loi ou autorité peut prévaloir au-dessus de l’État fédéral sur les terres de la Fédération. Tout tentative d’usurper le pouvoir sur la chose publique est un acte de félonie envers le pouvoir temporel et la volonté des Dieux.
Article 2 : La Fédération est composé d'états qui sont dirigés par des gouverneurs. Les gouverneurs sont élus par les populations locales tous les trois ans. Une personne peut se présenter à chaque élection comme candidat au poste de gouverneur à condition d'avoir vingt-cinq ans, d'être citoyen de la Fédération et avoir fait son service militaire ou un service civil équivalant. Le cumul du mandat de gouverneur avec d'autres fonctions publiques est interdit. Pour être candidat au poste de gouverneur, il faut être issu de la race et religion majoritaire de l'état. Un gouverneur peut être destitué par le Roi en cas de faute politique aggravée. Les gouverneurs ont la direction d'un ensemble de préfectures réunis dans un état. Ils exécutent les directives du gouvernement fédéral dans leur état, conduisent la politique au niveau de leur région et surveillent toutes les activités militaires et de recherche sur leurs territoires. Ils dirigent également les forces de sécurité de leurs territoires et peuvent exécuter des mesures d'exception s'ils le jugent nécessaire.
Article 3 : Les états sont constitués de préfectures. Les préfectures du Wall, de Trekan et du Nord sont réunis dans l'état d'Imeria. Les préfectures de la Nouvelle Mongolie, de Nimek et de Grakan sont réunis dans l'état de Gramek. Les préfectures de Minas Mon, de Minas Sun et d'Orkmonkan sont réunis dans l'état de Maretum. Les préfectures de Baelgon et d'Orokan sont réunis dans l'état de Merkan. Les préfectures du Vieux Royaume, de Bella et de Sylvestrie sont réunis dans l'état de Roderkanie. Les préfectures de Titanua, de Koloria, d'Egzonkan et de Vivikon sont réunis dans l'état d'Argon. Les préfectures d'Irfan, de Namikan et orientale sont réunis dans l'état de Namiken. Les préfectures du Prémont, de Gohankan, du Triikan, du Namon et du Lekkan sont réunis dans l'état de Tranglonie. Les préfectures de Krompton, de Borisk, du Howkan et du Canal sont réunis dans l'état de Karonie. Le district central reste sous l'administration directe de la Présidence.
Article 4 : Au-dessus des états se trouve le gouvernement fédéral qui assume les fonctions que les états n'accomplissent pas. Le gouvernement fédéral peut déléguer au cas par cas des fonctions à un état ou en assumer des prérogatives d'un état si celui-ci fait la demande. Le gouvernement assure en tout temps la défense nationale, la sécurité au niveau fédéral, les grands projets économiques, les programmes de recherches nationaux ainsi que les services publics qui dépassent le cadre d'un état. Le gouvernement est dirigé par le Roi qui nomme l'administration royale. Le Roi signe les lois et promulgue les décrets. Il est également le chef de toutes les armées de la Fédération. Le Roi est le seul habilité à déclarer la guerre et à signer la paix. L'administration royale assure l’exécution de la politique du gouvernement fédéral et doit loyauté au Roi et à la constitution.
Article 5 : Le pouvoir législatif est assuré par le Sénat. Le Sénat est composé de collèges, chacun représentant une des races majeures. Chaque collège reçoit un nombre de voix proportionnel à l’importance démographique de la race qu’il représente au sein de la Fédération Tarnoise, ceci à hauteur d’une voix par million d’individus inscrits sur les listes électorales des états. À ce jour, on compte les Collèges Sayaken, Nameken, Aquanox et Latin ainsi que le Collège des races foedi rassemblant les races Makengaises, Viek, Israélite et autres. Chaque collège est composé de 100 sièges. Chaque collège doit organiser un examen annuel auxquels chaque adulte de la race concernée inscrit sur les listes électorales des préfectures peut se porter candidat pour obtenir pour une durée de 4 années un des 25 sièges renouvelés. L’objectif de l’examen est d’évaluer la capacité intellectuelle, le courage et la droiture morale des candidats, en accord avec les traditions et l’éthique prônées par la culture de chaque race.
Les grandes religions reconnues reçoivent aussi un nombre de voix additionnel au Sénat, exprimée pour chacune par un seul représentant désigné par leurs clergés respectif. Le clergé novuniste reçoit un nombre de voix correspondant à 10% du total de voix des collèges raciaux, arrondi à l’inférieur. Le clergé catholique reçoit un nombre de voix correspondant à 5% du total de voix des collèges raciaux, arrondi à l’inférieur.
Article 6 : Le Sénat a le devoir d'assurer qu'aucun texte de loi soit en contradiction avec les valeurs de la Fédération, la constitution et traités signés par celle-ci. Il peut voter des motions de veto dans ce cadre-là. Le Sénat enregistre également les décrets signés par le Roi et peut demander par un vote, la promulgation de décrets au Roi. Le Roi de la Fédération se doit de venir au moins une fois par an au Sénat pour présenter la politique du gouvernement pour l'année à venir. Le Sénat vote aussi le budget du gouvernement fédéral et assure la surveillance des programmes gouvernementaux. le Sénat peut également proposer, discuter et voter des projets de lois. Ceux-ci ne peuvent pas être en contradiction avec la constitution et doivent être signés par le Roi.
Article 7 : Le pouvoir juridique est détenu par les tribunaux et le Tribunal suprême. Le Tribunal suprême est composé de treize juges nommés à vie par le Roi. Un membre du Tribunal suprême peut être relevé de sa fonction en cas de maladie grave ou incapacité physique ou psychologique attestée par au moins quatre médecins indépendants. En cas de vacance, tous les citoyens ayant servi au moins cinq ans comme juge dans la Fédération peuvent candidater pour le Tribunal suprême. Une commission nommé par le Sénat interrogera les candidats et étudiera leurs dossiers. La commission retiendra par siège trois candidats qui seront soumis au Roi qui nommera parmi eux celui qui le sied. Parmi les juges, au moins deux doivent être issus de la race sayaken, deux des nameken, deux des aquanox et deux de la race des latins. Au moins un juge devra être catholique, bouddhiste ou juif.
Article 8 : La Fédération respecte la confession majoritaire des états la composant. Les états sont donc autonomes en matière de religion et peuvent privilégier mais ne pas discriminer une des grandes religions de la Fédération. Sont considérés comme des grandes religions : le novunisme tarnois, le catholicisme thorvalien, le bouddhisme viek, le judaïsme de Tel-Erib et l'orthodoxie rostove.
Article 9 : La Fédération garantit la liberté de manifestation, de rassemblement, de pensée et de presse. Ces libertés sont uniquement limitées par les cadres fixés par la loi et les bonnes mœurs. En cas de danger vital pour l'intégrité et la sécurité du pays, le gouvernement fédéral peuvent suspendre exceptionnellement les libertés accordées. Les citoyens peuvent faire recours au Tribunal suprême s'ils jugent leurs libertés excessivement atteints par les mesures d'exception. En temps de guerre, les libertés peuvent être suspendues dans le cadre de la loi martiale. Cette suspension peut que durer le temps du conflit militaire et si celui-ci se joue sur ou près du territoire fédéral.
Article 10 : La Fédération Tarnoise se choisit XXXXXX pour Roi. Ce titre sera passé à ses descendants. Si la primogéniture doit être privilégiée dans la mesure du possible, la nomination de chaque nouveau souverain devra faire l’objet d’un vote par le Sénat, lequel élira le futur Souverain parmi les descendants du précédent. En cas d’impossibilité du Sénat à s’accorder sur le nom d’un candidat sous un délai d’un mois après le décès du précédent Souverain, le candidat le plus favorisé par les lois de la primogéniture sera désigné Roi ou Reine. Au vu de la nécessité pour la personne royale de perpétuer la lignée royale tout en représentant chacune des races de la Fédération et ceci sans favoritisme, le souverain a l’obligation de se marier avec un membre du sexe opposé et issu d’une des races majeures de la Fédération Tarnoise et d’une autre race que celles des parents du souverain, ceci dans l’esprit de balancer au mieux l’héritage génétique et culturel de la lignée royale.
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Takisir Dral:
Sénateur, faction Blackwoodiste
"-Je laisse à mes collègues le soin de proposer un nom pour notre futur souverain.
Posté : mar. sept. 22, 2015 9:08 am
par Johel3007
05/03/2028
Bâtiments provisoire du Sénat
Sayakon
"-La parole est à l'honorable Naru Tael, 1ère Sénatrice pour la race Nameken."
Naru Tael :
Sénatrice
"-Estimés Sénateurs,
Notre nation est en péril. Si l’agitation de la scène internationale ne suffisait à vous en convaincre de par la distance entre nos sièges confortables et les menaces bien réelles qui nous guettent, les évènements de ces derniers mois à Sayakon l’ont démontré avec une telle clarté que même les grands penseurs reclus dans leurs tours d’ivoire ne peuvent ignorer. Frappée en plein cœur par une machination visant à usurper nos institutions démocratiques pour mettre le pouvoir politique pleinement entre les mains d’une poignée de familles nanties au service du mondialisme libéral, la civilisation Tarnoise a failli tomber et entamer sa lente descente vers la décadence matérialiste.
Le courage de quelques patriotes aura empêché cette tragédie mais souvenez-vous : pour survivre ainsi sur la défensive, nous devrons être vigilant et remporter chaque bataille… car nos nombreux ennemis n’ont besoin que d’en remporter une seule pour vaincre. Ces ennemis sont partout. À l’étranger, complotant dans les chancelleries de nations jalouses de notre gloire passée comme présente ou intriguant à notre défaite économique depuis les marchés financiers pour mettre nos peuples et ressources à leur merci. Mais aussi au cœur même de nos villes et de nos campagnes, avec des objectifs plus flous mais tout aussi ignobles.
Dois-je vraiment citer les noms de ceux qui furent les argentiers de cette tentative de coup d’état avortée qui provoqua la mort de tant de nos compatriotes ? Ces traitres qui ont préférer fuir au Perlian en abandonnant leurs derniers fidèles ? Non car leurs identités ne sont que trop connues en ces murs et prononcer leur nom est leur faire un honneur qu’ils ne méritent pas. Si l’un d’eux croupis dans nos geôles, ses complices sont loin d’être neutralisés ou inoffensifs, ayant de petites fortunes à leur disposition mais aussi des alliés ici même à Sayakon : oubliera-t-on les couleurs que portaient les sicaires lancés contre le Sénat ? Ainsi, alors que nous débattons entre gens civilisés, il en est même parmi nous qui, sous le qualificatif douteux de « démocrates », ne rêvent que d’une tyrannie de l’argent et travaillent à sa venue.
C’est en vue de prévenir le retour des conjurés et le renforcement d’autres foyers de rébellion que je propose la mesure suivante : confisquons les biens des traitres et de leurs familles. Si les comptes bancaires des oligarques sont vides aujourd’hui, ces chacals ont laissé derrière eux des usines, des entrepôts, des quartiers résidentiels, des centres commerciaux, des navires, des avions, des trains, des flottes entières de voitures et camions, des mines, des champs, des carrières… et des millions de salariés avec un savoir-faire utile à la Fédération Tarnoise et, pour la majorité, largement innocents car ignorants des machinations de leurs employeurs.
Nationaliser ces biens en guise de compensation judiciaire permettrait d’empêcher les oligarques de faire usage de ces biens contre la Fédération. De même, la Fédération se renforcerait en gagnant en une nuit le fruit de décennies de travail. Nous consoliderions aussi le contrôle du gouvernement sur l’économie nationale, assurant ainsi qu’elle ne soit pas déstabilisée par des spéculateurs étrangers et donc pleinement à même de soutenir les projets décidés par le Peuple.
Notre nation a vu que ses propres forces armées pouvaient être compromises. Lorsque le glaive chargé de défendre le peuple menace à chaque instant de se tourner contre lui ou, pire encore, de rester au fourreau car l’ennemi l’en a convaincu, ceci au mépris des ordres du gouvernement, ce glaive devient une menace aussi certaine que le pire des envahisseurs. Nous devons donc nous assurer de la pureté de la loyauté de nos militaires.
Les généraux de l’Armée ont prouvé leur mépris pour l’autorité civile quand la 10ème Division a préféré camper aux portes de Sayakon en laissant les milices du PDL lancer l’assaut contre le Sénat et assassiner le Président, n’intervenant en « libérateurs » qu’après l’échec du coup d’état du PDL.
La Garde Nationale a pour sa part prouvé sa loyauté au gouvernement civil. Il est de notre opinion qu’une armée professionnelle aura toujours tendance à se mêler de politique lorsque, à la manière des oligarques, elle sentira ses privilèges menacés. Une armée citoyenne, par opposition, sera toujours au service du peuple.
Nous encourageons donc le renforcement de la Garde Nationale dans son autorité, son indépendance vis-à-vis de l’Armée et l’audit des généraux de l’Armée en vue d’estimer leur réel loyauté envers l’autorité civile.
Notre nation doit être forte. Notre nation doit être intègre. Et c’est en se purgeant de ces éléments les plus faibles tout en renforçant les plus fiables qu’elle y parviendra !!
[quote]Article 1 :
Sont reconnus comme traitres à la patrie les individus suivants : Lek Belvyn, Remisk Sygfrek, Lidmyll Dora, Baevek Reelvyn, Sybil Mazek, Dael Valeriak, Karn Vaelak, Vapaus Kotakeino, ainsi que toute personne ayant un lien de parenté direct avec eux, à savoir leurs parents, grands-parents, enfants et petits-enfants.
Article 2 :
Les traitres à la patrie sont condamnés à mort. Cette peine peut, au cas par cas, faire l’objet d’une commutation en emprisonnement à perpétuité ou en exil à vie sous certaines conditions.
Article 3 :
Les biens des traitres à la patrie sont déclarés propriété du gouvernement fédéral. Celui-ci sera libre d’en disposer comme il le souhaite mais, pour la vente des biens immeubles et entreprises, il aura l’obligation de donner priorité aux États pour leur acquisition.
Article 4 :
Une enquête est lancée en vue d’établir les éventuels liens de complicité entre les citoyens du Tarnosia et les traitres à la patrie. Est défini comme lien de complicité tout acte consistant à avoir aider les traitres à élaborer leurs crimes ou à fuir la justice de la Fédération Tarnoise. Les éventuels complices seront reconnus comme traitres à la patrie et donc condamnés selon les mêmes principes qu’énoncer à l’article 2.
Article 5 :
L’enquête sera confiée aux Robes Noires qui, au vu de l’ampleur et de l’urgence de la tâche, recevront des moyens humains, financiers, matériels et légaux exceptionnels dont l’ampleur exacte sera à décider par le gouvernement fédéral mais dont l’objectif sera strictement un gain d’efficacité et de temps.
Article 7 :
Les peines prévues à l’article 2 pourront être commuées en simple amende pour les individus visés dans l’article 4 si ceux-ci se dénoncent d’eux-mêmes dans un délai de 2 mois à dater de la publication du présent texte.
Article 8 :
Chaque général de l’armée devra faire l’objet d’un interrogatoire individuel par les Robes Noires en vue d’estimer sa loyauté envers le gouvernement de la Fédération Tarnoise et en particulier son Roi. Une loyauté jugée insuffisante ne sera pas motif de renvoi mais sera pris en compte par le conseil royal pour l’attribution de commandement et de mission.
Article 9 :
Chaque général de l’armée devra faire l’objet d’un interrogatoire individuel par les Robes Noires en vue d’estimer sa loyauté envers le gouvernement de la Fédération Tarnoise et en particulier son Roi. Une loyauté jugée insuffisante ne sera pas motif de renvoi mais sera pris en compte par le conseil royal pour l’attribution de commandement et de mission.
Article 10 :
La Garde Nationale est placée sous les ordres directes du Roi et du Sénat, sans subordination à la hiérarchie de l’Armée.[/quote]
Posté : mar. sept. 22, 2015 12:05 pm
par Amaski
=> Le vote est maintenant ouvert. Chaque faction peut annoncer sa position par rapport à chaque projet de loi. Un groupe politique peut voter en partie pour et en partie contre voire aussi blanc. C'est le vote individuel de chaque sénateur qui fait foi.
Posté : mar. sept. 22, 2015 12:54 pm
par Thunderoad
Le bloc libéral-démocrate condamne une atteinte criminelle aux droits fondamentaux des citoyens tarnois et une tentative de bâillonner l'opposition démocratique , dans tout les sens du terme .
On estime au sein du parti que chaque mot de chaque article de cette loi est une infamie et tout les députés du bloc voteront donc contre et appellent les monarchistes à refuser cette loi .
En secret , pour protéger leurs familles et leurs affaires , les libéraux-démocrates qui sentent le vent tourner se prépare à fuir le pays avec tout ce qu'ils pourront emporter.
Posté : mar. sept. 22, 2015 1:28 pm
par Johel3007
À la proposition de changement constitutionnel transformant la République Fédérale d’Aquanox en Royaume Fédéral du Tarnosia et changeant la composition du Sénat :
27 sénateurs se réclamant Blackwoodistes votent « OUI », déclarant que si un Roi est le mal nécessaire à garantir un État Tarnois fort et uni, alors ils s’accommoderont de ce mal.
9 sénateurs se réclamant Blackwoodistes votent « NON », estimant que si les changements proposés sont favorables à la conservation de l’identité tarnoise, le retour à la monarchie est un pas en arrière.
4 sénateurs se réclamant Blackwoodistes votent « BLANC », indécis qu’ils sont sur la question royale.
À la proposition de mesures exceptionnelles contre les conjurés et leurs alliés potentiels :
39 sénateurs se réclamant Blackwoodistes votent « OUI », déclarant qu’il faut purgé les soit-disants « démocrates » en vue de libérer le pays des influences étrangères et d’envoyer un message fort à ceux qui envisageraient de trahir la Fédération.
1 sénateur se réclamant Blackwoodiste vote « NON », affirmant que cette chasse aux sorcières ne fera que diviser les forces de la nation... et que de toute façon, les démocrates sont juste une nuisance indigne de temps d ‘intérêts.