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Posté : mar. sept. 08, 2015 2:49 pm
par Amaski
Situation politique dans la ville le 24 Janvier 2028

[url=https://www.youtube.com/watch?v=mdT163r3dUQ]Musique : Jeu de domino?[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]

Camp libéral : 110 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)

- Exposition d'un programme politique : 10 points

- Rp : 12 points points + 68 points (1 point par 100 signes)

Camp Blackwood : 537 points

- Rp : 88 points + 85 points + 91 points + 273 points (1 point par 100 signes)

Camp monarchique : 735 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)

- Création du deuxième héros : 10 points

- Création d'un troisième héros : 5 points

- Exposition d'un programme politique : 10 points

- Rp : 86 points + 79 points + 96 points + 36 points + 393 points (1 point par 100 signes)

Camp des oligarques : 213 points

- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier du camp)

- Création du deuxième héros : 10 points

- Création du troisième héros : 5 points

- Exposition d'un programme politique : 10 points

- Rp : 23 points + 33 points + 29 points + 83 points (1 point par 100 signes)

Informations générales

1) Le gouvernement accepte la demande du général Torik Varpir de mobiliser la Garde nationale.

2) Les oligarques arrivent à semer le trouble parmi les officiers de la division de l'Armée fédérale en approche. L'Armée n'interviendra pas sous l'ordre de l'actuel gouvernement sauf si aucun nouveau président est élu jusqu'à demain à 10 heures (irl). Dans ce cas, la Division entrera dans la ville et suivra les ordres du Président en place.

Posté : mar. sept. 08, 2015 3:31 pm
par Thunderoad
Plus le choix , on a plus le temps : il faut foncer. Kaito Kyminen prend l'initiative et obtient de Vapaus de lancer l'opération de prise de contrôle du Sénat Fédéral .

Dés l'aube , toutes les troupes sont préparées . Les pick-ups arrivent de partout , ils forment ensembles la cheville ouvrière du coup de force :

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441724467-buggy-d-assaut.png[/img]

Au final 334 pick-ups ont pu être mobilisés à temps . Dans chacun il y a 6 hommes : 4 miliciens mobiles plus le pilote et le mitrailleur sur le plateau arrière . Les oligarques et les libéraux-démocrates ont réuni environ 2 000 hommes en armes .

L'objectif est de renverser le Président actuel . Le moyen est la prise du Sénat .
  • 1) Encercler les bâtiments cibles
    2) Envahir et sécuriser les dits bâtiments
    3) S'imposer dans la salle des débats
    4) Y réunir tout les sénateurs
    5) Exiger la déposition du Président actuel
    6) Faire nommer Vapaus Kotakeino Président
L'opération commencera à Midi tapante . Il faut que Kotakeino puisse être Président à 20 H .
Interdiction de tuer les sénateurs . Les neutralisations doivent se faire au plus possible sans morts .

Les pickups se mettront un cercle autour du Sénat , un peu comme un laager à la zanyaner.
Puis des troupes formeront un mur de flammes , entretenu à l'essence/pneus et autres devant les véhicules pour créer ainsi un second cercle de défense . A l'intérieur les hommes occuperont chaque pièce des bâtiments en se concentrant sur la salle des débats . Ils feront venir de gré ou de force tout les sénateurs pour obtenir le double-vote nécessaire à placer Kotakeino comme Président .

IRL : Je laisse Margaery définir en précision le plan car moi j'y suis nul et j'aurais pas le temps ce soir !

Posté : mar. sept. 08, 2015 4:49 pm
par Otto
[justify]Le Chapitre avait appris que l'armée gouvernementale s'était arrêté au porte de la ville. Bonne nouvelle ! Les représentants de la Légion auprès des Oligarques en apprit la raison : les soldats attendaient que la situation se clarifie mais ils se pourraient qu'ils attaquent bientôt. Le Chapitre comprend alors que les heures sont comptées. L'heure n'est plus à la négociation mais bien à l'action : il faut attaquer les centres de pouvoir, avec les forces démocrates et oligarques si il le faut. 500 légionnaires sont mis à la disposition des oligarques pour permettre l'assaut du Sénat Fédéral. On se prépare aussi à envoyer de nombreux représentants de la Légion afin de pouvoir peser politiquement dans les négociations pour l'élection d'un président. Ces hommes ont déjà reçu leurs instructions : si un vote a lieu dans l'enceinte du Sénat, ils devront soutenir en premier lieu un candidat royaliste. Si celui-ci ne peut l'emporter ou si un candidat libéral est trop proche de la victoire, alors ils devront se reporter sur le candidat oligarque. Quelqu'un intéressé par l'argent ne peut être que moins dangereux qu'un antichrétien. Ils devront également faire en sorte de s'arroger des postes dans le gouvernement province d'union national, promit par les oligarques. Cependant, le Chapitre craint que le coup d'Etat se fasse en conservant les anciens sénateurs. Il met en garde ses "alliés" de circonstance que ce choix ne peut être que mauvais puisqu'il serait faire une élection sous contrainte et pourrait voir la victoire d'un fasciste.

L'appel de l'évêque a également un grand retentissement. Les légionnaires ne comprennent pas une telle défiance quant à l'envoi de renfort à la gare : ce lieu doit être tenu car il essentiel pour le ravitaillement de la ville. Pour l'instant les légionnaires n'ont pas eu à se battre, et on espère bien que le statu quo se maintiendra. Ensuite, l'extension des zones protégées par la Légion est normale : il est du devoir des légionnaires de protéger un maximum de personnes.
En ce qui concerne les rumeurs sur les méfaits de la Légion, cela est très grave. Un tribunal religieux, la Généralité de Sayakon, est mis sur pied afin d'enquêter sur cela. La Milice aidera aux enquêtes : il faut voir si des légionnaires ont eu un comportement violent envers des non-chrétiens. Pour l'instant, les rumeurs ne sont pas avérés, mais qui sait...[/justify]

Posté : mer. sept. 09, 2015 4:01 am
par Johel3007
[center][img]http://s21.postimg.org/gogds0z9f/SAYAKON005.png[/img][/center]
[url=https://www.youtube.com/watch?v=UVOdrk3RHBo]1ère Bataille de Sayakon[/url]


25/01/2028, 10:00
Quartier n°19, Sayakon
Fédération d'Aquanox


L’ordre était arrivé : le gouvernement demandait aux 93 brigades de la garde nationale stationnées à Sayakon de mobiliser leurs forces et de marcher sur la ville pour y rétablir la paix civile. À partir de maintenant, ce n’était plus une question d’idéologie ou de choix personnel pour les officiers et les citoyens mais bien une question de devoir patriotique. Démocrates, chrétiens, blackwoodistes ou mercantiles, peu importait à présent car ils étaient des soldats tarnois et devaient obéir sous peine d’être dépeint comme des traitres ou des déserteurs une fois cette affaire réglée.
Immédiatement après l’arrivée de l’ordre, quelques 27.000 gardes nationaux montèrent dans leurs camions et quittèrent leurs casernes en colonnes réglées. L’amateurisme et le manque de motivation des jeunes recrues étaient tempérés par le flegme des plus âgés, pour la plupart des vétérans des différentes guerres qui avaient secoué le Tarnosia ces quinze dernières années.
La Garde Nationale disposait d’un entrainement assez faible et d’un équipement relativement léger mais cela vaudrait toujours mieux que ce qu’un groupe de civils indisciplinés assemblés voici à peine plus d’un mois par nécessité pourrait avoir acquis. Et quand bien même l’aspect qualitatif manquerait, Torik Varpir et les autres généraux étaient confiants que l’avantage numérique écrasant compenserait cela sans mal.
Sans compter qu’à ces 27.000 hommes déjà disponibles immédiatement, plusieurs milliers d’autres étaient rappelés en ce moment-même. La ville de Sayakon comptait près de 375.000 réservistes et parmi eux, les brigades en rappelaient environ 60.000 qui, d’ici une semaine, seraient mobilisés. Le reste n’avaient pas encore été avertis, étant estimés que les Aquanox, les Nameken, les démocrates, les pacifistes et les individus les plus jeunes ne feraient pas un matériel assez fiable.

Cette immense masse humaine en cours de rassemblement était aussi la raison pour laquelle Jules César Pooda n’avait pas vraiment cherché à lever sa propre armée privée. Retranché dans les quartiers Nord autour des usines d’armement et des casernes avec un millier de sympathisants hautement loyaux et une centaine de Robes Noirs, il était plus qu’heureux de laisser la Garde Nationale faire le sale boulot d’écraser les « rebelles ».


[center][img]http://s4.postimg.org/jvyc4p2bf/SAYAKON004.png[/img][/center]

25/01/2028, 10:30
Quartier n°19, Sayakon
Fédération d'Aquanox


Nettoyer les quartiers n°19 et n°20 fut une formalité déjà bien accomplie avant même le début de l'opération. Mais une force considérable fut quand même allouée à sécuriser cette partie de la ville.

FRONT ALPHA : 1500 hommes, 100 camions, 10 lance-roquettes

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25/01/2028, 11:00
Quartier n°4, Sayakon
Fédération d'Aquanox


Une colonne de camions chargés à ras bord de soldats traverse l'avenue, s'arrêtant à hauteur de l'intersection principale l'espace d'un instant, le temps pour 10 d'entre eux de se ranger sur le côté et pour leurs occupants de sauter, armes en main, se déployant rapidement à couvert des bâtiments alentours. Rapidement, deux positions mortiers et un poste radio sont installés tandis que la colonne se remet en marche, laissant la 67ème Brigade, forte de seulement 300 hommes pour l'instant, installer ici son poste de commandement. C'est ici que se rassembleront les volontaires rappelés par cette brigade, ceci au fur et à mesure dans les jours à venir. Mais pour l'heure, elle formera l'une des places fortes sur lequel la Garde Nationale basera son avance, fournissant un soutien par tir indirect aux troupes des autres brigades et un point de triage temporaire pour l'évacuation des blessés militaires comme civils et, si besoin, une position de repli pour les autres brigades.

Un peu partout dans la ville, ce genre d'avant-postes vont fleurir à mesure que la Garde Nationale progresse. Plus en avant, le convoi formé par les autres brigades se sépare en plusieurs branches, chacune longeant une différente route en venant du PC de la 67ème Brigade (nommé PC 67 par facilité). Avec une précision horlogère, certains camions quittent la file et s'arrêtent à leur tour sur les trottoirs, leurs troupes quittant les véhicules pour préparer une progression à pieds à travers les ruelles étroites qu'ils vont devoir sécuriser. C'est le front "Charlie" ou (C), un quartier d'habitation relativement dense que la Garde Nationale a décidé de nettoyer de toute présence armée hostile en vue d'éviter à ses troupes motorisées de se faire encercler.
L'avance est méthodique, plusieurs brigades progressant côte à côte, chacune prenant une rue différente et maintenant le contact radio, attendant les autres à chaque intersection. Via des mégaphones, on invite les habitants à ouvrir leurs portes et fenêtres avant de sortir de chez eux quand les soldats le leur demandent et de fournir les informations demandées afin que les soldats puissent rapidement inspecter les bâtiments et poursuivre plus en avant. Les civils qui le désirent sont invités à se rendre aux différents carrefours, où les PC opérationnels leur fourniront des soins médicaux ou les évacueront si besoin.


FRONT CHARLIE : 3000 hommes, 200 camions, 20 lance-roquettes

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25/01/2028, 11:30
Quartier n°11, Sayakon
Fédération d'Aquanox


Même scène ici où les carrefours sont investis par les brigades et des positions fortifiées installées à la va-vite avant que les troupes à pieds ne débutent une avance méthodique à travers les quartiers d'habitations. Organisés en deux "blocs", le front "Bravo" ou (B) jouxte la zone d'influence des milices chrétiennes et les troupes sont visiblement plus nerveuses. On craint une confrontation et les brigades concernées ont reçu spécialement l'ordre de se contenter d'encercler les lieux saints sans les inverstir tant que la Légion du Sacré-Coeur et ses milices affiliées n'ouvraient pas le feu. Il s'agit ici surtout de désarmer la population civile tout en engageant un dialogue "musclé" avec la Légion en prévision de sa démobilisation lorsque l'armée arrivera.
Bien entendu, si la Légion refuse de coopérer et se montre violente, ses membres seront traités comme n'importe quel rebelle. Mais pour l'heure, il est espéré que seul des rixtes mineurs opposeront les gardes nationaux à la Légion dans les rues comprises en bordure de la zone d'influence de cette dernière.


FRONT BRAVO : 4500 hommes, 300 camions, 30 lance-roquettes

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25/01/2028, 12:00
Quartier n°2, Sayakon
Fédération d'Aquanox


Dans cette zone de la ville, une résistance féroce était attendue. Les agents des Robes Noires, habillés en civil, avaient suivi l'évolution de l'émeute et avaient rapporté les efforts des milices de l'Oligarchie pour fortifier ce quartier de la ville. Même l'avancée le long des rues principales serait compliquée par la présence directe de troupes ennemies bien retranchées... voir même par des immeubles effondrés pour fournir les matériaux nécessaires à de véritables forteresses. Il faudrait sans doute jouer du bazooka.
Sur base de rumeurs indiquant que les oligarques auraient équiper leurs troupes avec de l'artillerie lourde et même des blindés, le matériel d'infanterie destiné à la lutte anti-chars avait été distribué en priorité aux brigades actives sur les fronts "Delta" et "Echo", ceci en vue de pouvoir faire face à ce qui serait sinon d'imprenables bunkers mobiles en acier renforcé. Mais on n'attendait pas de grande performance des éventuels blindés, dont l'avantage de la mobilité était perdu dans les rues étroites et dont la puissance de feu était limitée par la présence de civils. Contourner en passant à couvert dans les bâtiments pour ensuite aligné un tir de roquette restait une option viable.
L'état-major était toutefois inquiet par le déploiement d'artillerie lourde de l'ennemi et craignait de voir des quartiers entiers rasés par des salves d'obus de gros calibre. La Garde Nationale n'étaient pas vraiment équipée pour faire face à cela. Le mieux qu'elle puisse espéré était que, au vu de la zone réduite du théatre d'opération, l'artillerie ait un angle de tir indirect limité et une mobilité plus réduite, facilitant les tirs de contre-batterie avec les mortiers d'infanterie de la Garde Nationale. Mais ce genre de logique marchait dans les deux sens, la Garde n'ayant pour elle que la rapidité de déploiement et redéploiement de ses mortiers, portables par un seul homme si besoin, là où les lourds canons de campagne étaient plus encombrants et nécessiteraient des véhicules pour changer de position.


FRONT DELTA : 3000 hommes, 200 camions, 20 lance-roquettes

FRONT ECHO : 3000 hommes, 200 camions, 20 lance-roquettes

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25/01/2028, 21:00
Quartier n°17, Sayakon
Fédération d'Aquanox


Arriver jusqu'aux quartiers du Sud-Est s'avéra compliqué pour le convoi motorisé. Il fallut attendre le début de soirée, lorsque les fronts "Delta" et "Echo" parvinrent à réaliser des avancées notables, le poids du nombre aidant. Le front "Charlie" aurait aussi dû faire la jonction avec la route par laquelle le convoi désirait passer et cela avait n'était, en cette heure tardive, pas encore accompli. En dépit de cela, le convoi avait avancer, comptant sur le fait que les quelques miliciens qu'ils rencontreraient prêt du Palais présidentiel ne se risqueraient pas à une confrontation directe avec plusieurs milliers d'opposants.
Le pari avait partiellement payer et plusieurs brigades avaient été larguées le long de la route, se positionnant pour recevoir les troupes du front "Charlie" et les éventuels hostiles qu'elles auraient mis en fuite. Sitôt que la jonction, l'ensemble des brigades à pied du front "Charlie" se joindraient à l'offensive du front "Golf" visant à encercler le Palais Présidentiel et à investir la Place du Sénat avant de contrôler toute la zone.
En attendant et pour préparer le terrain, une force massive avançait à pied depuis le Sud, profitant du terrain relativement plus ouvert qu'offrait les parcs au sud du Sénat. Cette force, baptisée front "Foxtrot", devait servir de rouleau-compresseur dans les derniers moments de la prise de la ville, appuyant le front "Golf" dans ses derniers efforts pour sécuriser le Sénat.


FRONT FOXTROT : 3000 hommes, 200 camions, 10 lance-roquettes

FRONT GOLF : 3000 hommes, 200 camions, 10 lance-roquettes

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Arrivé à ce stade, il sera demandé la permission du Président Mirk Valahr pour entrer dans le Sénat et en chasser les éventuels forces insurgées qui s'y seraient réfugiées.

Si l'accord est donné, tant mieux. On prie les occupants du Sénat d'ouvrir les portes puis on attaque. Si les portes sont ouvertes, tant mieux mais sinon, on a des explosifs. Peu importe les pertes, ici : l'objectif est de libérer le Sénat avant l'arriver de l'armée afin de donner l'impression que la Garde Nationale est capable de se charger de la situation et qu'elle est loyale, prête à subir de lourdes pertes pour faire son devoir. Cela devrait suffir à rallier quelques sénateurs dans le futur et même à faire considérer à Mirk Valahr la fragilité de la Fédération si une simple bande de fils à papa et hommes d'affaire osent ainsi prendre les représentants du peuple en otages. C'est surtout ce 2ème point qui est visé :un durcissement de la politique autoritaire présidentielle en vue d'empêcher les coups d'état futurs.

Sinon, les troupes attendront : pas question d'avoir l'air de violer les institutions politiques de la Fédération ou de forcer la main d'une assemblée démocratique grâce à des fusils, surtout qu'une division militaire complète sera bientôt là. Cette bataille est une simple escarmouche physique dans une guerre avant tout spirituelle qui se joue à l'échelle du Tarnosia tout entier. Et Sayakon n'est pas le Tarnosia, lequel ne se soumettra sans doute pas à des lois votées par des hommes menacés à la pointe d'un fusil. Perdre la 1ère Bataille de Sayakon sera même une victoire si cela permet de peindre au niveau national le PDL et ses alliés comme de vulgaires usurpateurs.


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L'ensemble des fronts pouvait compté sur un appui indirect des différents postes de commandement, où le gros des mortiers légers étaient déployés en vue de fournir, sur simple demande, un tir d'obus contre les positions où les hostiles étaient trop bien retranchés que pour permettre à l'infanterie légère de les déloger.
Ces postes de commandement sont des pivots contrôlant les axes de communication en vue de limiter la mobilité de l'ennemi et limiter sa possibilité de redéploiement.


FORCES DES 12 POSTES DE COMMANDEMENT : 3600 hommes, 240 camions, 180 mortiers légers, 12 lance-roquettes

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Garder en réserve, une force de 8 brigades parmi les plus proches des idéaux blackwoodistes est prête à prendre la route pour venir renforcer les portions du théâtre d'opération qui pourrait en avoir besoin. C'est donc un ajout de 2400 hommes qui est possible en l'espace d'une heure, transportés via 160 camions et disposant d'un arsenal virtuellement illimité, la Garde Nationale de Sayakon étant supposée capable d'équiper 375.000 soldats...

Mais tant que sa présence n'est pas requise, cette force attend dans le quartier n°19 et organise la mobilisation de masse des réservistes correspondant aux critères précédemment énoncés. Il est espéré que sous une semaine, un peu plus de 60.000 hommes supplémentaires, tous Sayaken, vétérans d'anciennes guerres et supposés blackwoodistes, seraient rassemblés, armés et envoyés en renfort des brigades déjà engagées sur le terrain, multipliant effectivement par trois les effectifs de chaque front.


FORCES DE RESERVE : 2400 hommes, 160 camions, ??? mortiers légers, ??? lance-roquettes

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Concernant le bastion des oligarques, il est simplement encerclé dans la mesure du possible puis bombarder au mortier depuis une distance de sécurité afin d'en éroder les fortifications. Sitôt un accès possible, on envisagera un assaut mais pas pour l'instant : la Garde Nationale est trop dispersée et l'armée pourra s'en charger si besoin.

Posté : mer. sept. 09, 2015 7:24 am
par Amaski
Mini-Événement : L'Ange de la Mort

[url=https://www.youtube.com/watch?v=kfWbe3x2EoI]Musique : L'heure des assassins[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]

Dans le cadre du début de la bataille pour Sayakon, les différentes factions de la ville peuvent accéder pendant 24 heures aux services d’un assassin. Celui-ci sera actif à partir de 12 heures (9.9.2015) jusqu’à demain à midi. Rien ne vous empêche d’envoyer le nom de votre victime avant. C’est un événement unique et vous ne pourrez plus recourir à lui pour le restant du scénario. Chacun peut expliquer à sa manière comment il a recouru à ses services. L’assassin peut prendre toutes les formes.

Cet assassin aura la capacité de tuer n’importe quel héros prédéfini (la liste donnée dans le premier message de ce scénario fait foi). En cas où, la voici :

1) Lek Belvyn (Centre des Congrès)
2) Remisk Sygfrek (Centre des Congrès)
3) Lidmyll Dorak (Centre des Congrès)
3) Gorun Sun (en prison à Castel Sayak, base militaire au Nord de la ville)
4) Baelgon Barken (Palais présidentiel)
5) Aya Melvel (Palais présidentiel)
6) Karn Vaelak (en prison à Castel Born, sud de la ville)
7) Mirk Valahr (Palais présidentiel)
8) Kikoo IV, chef du Culte (Grand Temple Rouge, centre-ville)
9) Karn Belm, archevêque de Nueva Esperanza (Cathédrale de Sayakon)
10) Tous les membres du Sénat (Sénat fédéral)

Vous donnez le nom et il le tuera. Chaque faction peut recourir à l’assassin, mais elle peut donner uniquement un nom. Une seule exception existe à la règle : l’assassin tuera gratuitement Gorun Sun, qui est caché dans la cité. Ceci veut dire que vous pouvez donner le nom de Gorun Sun et une cible en plus. Un rp plus tard vous expliquer la raison à cette sympathique petite exception.

Quel en est l’intérêt ? A vous de décider. Vous n’êtes pas forcés d’utiliser l’assassin. Vous pouvez laisser l’occasion passer. Après, si vous voulez vous débarrasser d’un personnage qui dérange vos ambitions, c’est le moment. Vous pouvez aussi intégrer l’assassin dans une stratégie plus vaste, jouant sur l’assassinat pour aboutir à vos fins politiques. L’occasion vous est donnée.

Demain soir, un autre personnage, nettement plus sympathique, vous offrira à son tour ses services.

Posté : mer. sept. 09, 2015 7:48 pm
par Vladimir Ivanov
NAXALBARIKEN SABHA
[url]https://www.youtube.com/watch?v=JKQwgpaLR6o[/url]

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/418419Pope3.png[/img]
Le pope Ivan Touroukhanov, ici en Rostovie, bien avant son départ pour l'Aquanox.

Détenu dans un Perelag de 2018 à 2023 sous Terienkov, il avait failli mourir une bonne dizaine de fois. Jusque-là toujours sauvé par Dieu, et infatigable, il se porta volontaire pour aider les rostovs et les vieks de son camp, une fois libérés par les armées de Kirov et du Vosroskom. Du temps de la famine des années 2023-2026, il s'occupa donc des plus vulnérables, dans un travail acharné qui ne se limitait pas à l'acheminement de nourritures débarquées par l'OMD (Organisation Mondiale pour le Développement) au port de Koba, ou la recherche active de médecins venus des grandes villes du Sud ou de l'Ouest du pays, mais se tournait davantage vers l'entraide et la solidarité au quotidien dans le cadre d'une nouvelle communauté, fondée par l'ensemble de ses membres, qu'ils soient de charitables popes, des bénévoles étrangers ou des malades au seuil de la mort. Parler chaleureusement avec une personne victime d'une lente et pénible agonie sur son lit de mort, lui tenir la main, le rassurer... ou le confesser, sans jugement ni mépris, que de la compassion et de l'amour. Ou bien œuvrer ensemble à la construction d'un toit, d'une petite clinique ou d'une route de fortune... s'occuper du jardin, chaque tomate étant cueillie avec amour et émerveillement... voilà à quoi devait ressembler l'Obschina ("la commune" collectiviste et religieuse en Rostovie) selon Touroukhanov.
[quote]La joie et l'étonnement doivent se manifester ensembles, pour les plus petites choses de la vie quotidienne. C'est ainsi que l'on devient heureux et que l'on transmet ce bonheur aux autres.[/quote] aimait-t-il à dire et à redire à ses collègues de travail dans l'Obschina.

Une fois la détresse alimentaire résolue en Rostovie, il fut envoyé en Aquanox via un avion cargo de l'armée, atterrissant à la base militaire rostove de Damdin Sükhbaatar (Nouvelle Mongolie, au Nord du pays). Il était à l'origine venu pour bénir les soldats rostovs qui exerçaient là-bas (et leurs collègues tarnois si chrétiens orthodoxes). Cependant, il refusa catégoriquement toute bénédiction du camp en lui-même ou du matériel de guerre, étant un pacifiste convaincu.
Sa présence ici lui donna envie d'en savoir plus sur ce pays qu'admirait tant Saratova, laquelle avait beaucoup voyagé en Sud-Vicaskaran, et fut d'ailleurs sauvée d'un empoisonnement par des médecins tarnois. Lorsqu'il pris connaissance de la misère dont souffraient nombre de citadins des grandes villes, il se rendit à Sayakon, la capitale (dans une zone excentrée du quartier 16), et commença, dans un cadre -si possible- légal et respectueux des lois du pays, une mission humanitariste. Humanitariste plutôt qu'humanitaire puisque son objectif visait moins à faire de la charité égoïste et volatile, qu'à créer une communauté où tous, lui compris bien-évidemment, s'activeraient pour s'entraider : partage des souffrances mais aussi des joies, partage des fortunes matérielles mais aussi des "chances", ceux qui, plus forts ou plus chanceux reçoivent de la vie des cadeaux et des opportunités, viennent les partager avec ceux qui n'en ont pas et sont dans le besoin.
Cette communauté porterai le nom de "Naxalbariken Sabha" signifiant "union du peuple de Naxalbari" en vieux dialecte local. Naxalbari désignant, selon une vieille légende du peuple aquanox (le "tiers-état" ou laboratores tarnois), une cité insulaire très ancienne, où, jadis, toutes les races et leurs individus vivaient et travaillaient en harmonie dans une société utopique à la fois traditionnelle, religieuse, collectiviste et égalitaire... avant qu'elle ne soit rasée par des tribus étrangères avides de richesses.
Tous, qu'importent leurs naissances, leurs sexes, leurs castes ou situations sociales, leurs confessions ou convictions politiques (bien que ces dernières doivent être tu...), tous sont accueillis à bras ouverts dans cette communauté ayant pour ambition la mise en place d'un réseau, dans toute la ville, de petites communautés interconnectées à partir de l'exemple donné dans ce secteur 16. En interne, elle fonctionnait à la manière d'une coopérative, mais citadine : plutôt qu'un lieu, elle était une association, où chaque membre habitait chez soi, mais travaillait avec les autres en vue d'un projet commun voté démocratiquement dans une vieille bâtisse, servant de "QG" (selon le principe d'un foyer = une voix). D'abord aux commandes (le temps de la concrétisation du programme "Naxalbariken Sabha"), le pope laissa vite le mouvement s'étendre. Les communautés ne devaient pas dépasser une centaine de personnes (enfants compris), ce qui limitait le nombre de foyers (familiaux ou célibataires) à une vingtaine. Elle s'étendrait ensuite par la constitution spontanée d'une communauté voisine, etc... en relation directe les unes avec les autres.
Les buts de ces communautés sont :
_ le partage des richesses (mise en commun des biens immobiliers en échange de "parts sociales" distribuées de manière égalitaire, dons des surplus mobiliers aux plus nécessiteux)
_ la solidarité dans le travail pour améliorer les conditions de vie de chacun
_ l'aide gratuite aux personnes vulnérables (malades, enfants abandonnés, etc...)
_ l'enseignement des principes moraux sociaux-chrétiens et/ou sunistes, avec liberté totale d'aller à l'église catholique pour les croyants.
_ le respect et l'amour mutuel y compris envers les non-membres de la communauté.

[img]http://www.undp.org/content/dam/undp/img/crisis%20prevention/UNDP_IN_CPR_2011_06_Kosi.JPG/_jcr_content/renditions/cq5dam.thumbnail.540.390.png[/img]
Une famille membre de la nouvelle communauté.

[img]http://www.betharram.net/fr/actualites/infos-2013/meilleurs-voeux-a-tous-pour-la-fete-du-sacre-coeur-par-la-communaute-de-bangalore-inde/130616-09.jpg/image[/img]
Des prêtres catholiques pacifistes qui se sont joints au projet. Métissés pour la plupart, ils ne sont pas toujours entièrement Sayaks.

===> [url]http://img11.hostingpics.net/pics/414341Sayakon2.png[/url]
La zone d'action de la communauté du pope se limite à la partie la plus extérieure (extrême Sud-Est) du secteur 16.

Malheureusement... sitôt la communauté édifiée, que le chaos était déjà distillé dans la ville par des factions politiques, et en particulier les blackwoodistes. Malgré son respect profond pour l'abbé Georg et les monarchistes, Touroukhanov refuse obstinément de faire de la politique, ou de critiquer tel ou tel camp : cela "n'est plus de son âge", il préfère donc "laisser cela aux plus ambitieux".

[quote]En toute logique, nous remercierons chaleureusement tous ceux qui daigneront bien nous aider ou nous protéger contre d'éventuelles actes de barbarie, de violence gratuite ou de vengeance stupide. Toutefois, j'insiste sur le fait que nous refusons de nous engager en politique. Bien que je prie quotidiennement pour qu'un tel drame ne survienne, si nous devons finir en martyr, alors ainsi soit-il.
Notre but est d'aider, pas d'augmenter les enchères de la violence politique.

Touroukhanov.[/quote]
Heureusement, les Sayaken étant un peuple de guerriers (bellatores), certains jeunes membres des communautés Naxalbariken Sabha, quoique dépolitisées et pacifistes, seront prêt, s'il le faut, à prendre les armes (celles qu'ils trouveront...) pour défendre leur famille et les autres membres de la communauté. Et cela, avec l'approbation de tous, y compris de Touroukhanov : la défense face à une agression est bien souvent légitime.

Si, du au contexte, erreur il y a, prévenez-moi par mp !

Posté : jeu. sept. 10, 2015 10:02 am
par Alwine
Pour l'instant, l'écho de l'assaut sur le sénat fédéral n'était pas encore parvenu de façon claire et précise jusqu'à l'évêque, et encore moins la nouvelle de la participation de cinq cents chrétiens de la Légion du Sacré-Cœur à cet assaut. Il n'y a que quelques rumeurs qui ont atteint la cathédrale de Sayakon, et donc l'oreille épiscopale, et même si ces rumeurs semblent plutôt inquiétantes, elles ont été largement surclassées par d'autres, celles, plus nombreuses et plus apeurées, qui parlent d'un grand déploiement de la Garde Nationale non pas seulement pour sécurisé les rues mais visiblement bel et bien pour donner l'assaut armé sur certains groupes présents dans la ville. Sur ce point précis, ce n'était pas le manque de rumeurs mais bien la diversité de celles-ci qui rendait la possibilité de se faire une idée claire difficile, tout simplement parce que chacun professait que la Garde Nationale s'en prendrait à un ennemi différent, et qu'il était difficile de se faire, depuis la cathédrale, une idée précise de ce qui était vrai et de ce qui était faux dans cette histoire.

En résumé, bien qu'on lui rapporte en effet des bruits de combats dans la ville, et que certains bruits soient audibles depuis la cathédrale de Sayakon, l'évêque ignorait encore qui se battait exactement contre qui et en quels lieux, quels endroits étaient épargnés et quel était le sort des diverses personnes dans la cité de Sayakon, voir plus encore quel pouvait bien être le sort de celles et ceux dont il avait la charge spirituelle, charge qui, parfois, ces derniers temps, semblait être presque autant matérielle, quel pouvait être le sort des chrétiens et des chrétiennes dans la vaste ville. Il espérait bientôt y voir plus clair grâce aux gens qu'il avait envoyé voir ce qu'il en était un peu partout dans Sayakon, avec bien entendu l'instruction strict de ne pas se mettre en danger plus que nécessaire et de ne certainement jamais participer à l'escalade de quelque violence que ce soit. En attendant, il ne pouvait que prier le Seigneur que ses ouailles ne tombent pas entre les griffes du Malin, ni ne se fassent décimer par quelque serviteur du Prince de ce Monde.

Avant que tout n'éclate, toutefois, il avait eut le temps d'agir, sur des points que certains, sans doute, jugeaient moins capitales que les luttes armées, mais qui lui avaient néanmoins, sur le moment, particulièrement tenu à cœur et que, encore même maintenant, il était heureux d'avoir abordé avant que la poudrière ne commence à exploser. Le premier point concernait la Légion du Sacré-Cœur, à qui il avait envoyer ses plus vives félicitations et l'entièreté de son soutient et de son approbation pour la mise en place de la Généralité de Sayakon, qu'il espérait voir laver rapidement la Légion du Sacré-Cœur de toute mauvaise rumeur, soit en prouvant l'innocence de ses membres, ce qu'il espérait bien entendu sincèrement, soit en trouvant les moutons noirs du troupeau et en les punissant. Il avait envoyé plusieurs prêtres proches de lui pour collaborer avec ceux de la Légion dans ce projet, autant par désir sincère d'aide et de collaboration dans cette noble tâche que pour que nul ne puisse mettre en cause l'intégrité du Sacré-Cœur dans ce projet.

Il se doutait, bien entendu, que si, comme le voulaient certaines rumeurs, la Légion du Sacré-Cœur était présentement en train de combattre, bien que, de toute son âme, il prie le Seigneur qu'on n'en soit pas venu à de telles extrémités, quand le message lui parviendrait, s'il envisageait, comme il se devait, que les prêtres envoyés aient pu être mis en danger par cette démarche, bien malheureusement, il espérait avant tout que sa démarche, accompagnée par un message court mais sincère qui disait à ses ouailles de ne pas perdre l'espoir et les assurait de son soutient ainsi que de celui de leur Seigneur Jésus-Christ, qui avait donné librement sa vie pour eux et ne laisserait jamais, s'ils ne s'égaraient pas sur les voix du Prince du Monde, leur âme être en péril. Ce soutient s'entendant d'abord, à l'origine, dans le cadre de la question du tribunal religieux qu'était la Généralité de Sayakon, mais s'étendrait aussi, bien entendu, dans la bouche de ses émissaires, dans le cadre plus large des sombres événements qui s'étaient déclenchés depuis leur départ, sachant que l'évêque lui aussi partageait ce soucis d'élargissement du message.

L'autre action qu'il avait eut le temps de poser avant que la poudrière n'éclate, avant que la violence, si l'on en croyait les échos qui lui arrivaient, ne commence à gagner la ville, c'était d'envoyer un message d'amitié à des gens dont il n'avait pas encore parlé jusqu'ici, mais qu'un message d'un prêtre officiant dans leur zone de la ville avait rappelé à son souvenir. Il s'agissait de la communauté chapeauté par le pope Ivan Touroukhanov, celle qui s'était nommée elle-même « Naxalbariken Sabha ». Bien qu'elle ait été fondée et qu'elle ait en quelque sorte, à ses yeux du moins, pour guide spirituel principal un orthodoxe, Monseigneur Kaelung Ragar n'y voyait pas à mal. Bien entendu, il était lui-même totalement dévoué à la Sainte Église Catholique et Urbaine, mais, particulièrement dans un pays comme la Fédération d'Aquanox, où les païens tenaient le haut du pavé et où le christianisme peinait encore, même après si longtemps, à s'imposer majoritairement, il considérait que catholiques et orthodoxes devaient se voir avant tout sous l'angle de la fraternité qui les unissaient en Jésus-Christ, comme des frères et sœurs et non, certainement, comme des ennemis. Tenant du Catholicisme ou de l'Orthodoxie, ils étaient Chrétiens avant tout, et devaient donc dialoguer et s'entraider, surtout dans un tel environnement.

C'est ainsi qu'il envoya un message au pope Ivan Touroukhanov et au conseil de foyers « dirigeant » la petite communauté, les assurant de son soutient fraternel en tant que chrétien, et formel en tant qu'évêque, de son admiration pour les valeurs d'entraide qui étaient enseignées et, mieux encore, appliquées dans la communauté, ainsi que, il espérait pouvoir le dire, de son amitié. Il fit savoir que s'il y avait quoi que ce soit qu'il pouvait faire pour les aider, il leur suffisait de l'en informer, et qu'il ferait de son mieux pour concrétiser ladite aide. Aux prêtres catholiques qui avaient rejoint la communauté, ainsi qu'aux fidèles de la Sainte Église Catholique et Urbaine qui avaient fait de même, il fit savoir, en tant que leur évêque, berger des chrétiens de Sayakon, qu'il approuvait leur implication dans la communauté et les félicita de leur démarche, leur faisant savoir, en somme, que leur hiérarchie cautionnait et approuvait leur démarche, et les encourageait à mettre leurs connaissances et leur charité chrétienne, ainsi que toutes leurs qualités, au service de la communauté, au nom de l'amour prôné par Jésus-Christ, leur Seigneur.

Parallèlement à ces marques d'amitié et ces approbations, il avait également fait savoir à la Légion du Sacré-Cœur ainsi qu'à toutes les autres milices chrétiennes, qu'elles soient ou non en rapport direct avec la région, qu'il considérait personnellement et en tant qu'évêque de Sayakon, que le pope Ivan Touroukhanov et la communauté « Naxalbariken Sabha » comme des amis de l'Église Catholiques, et que leur communauté était considérée comme bonne et positive par le siège épiscopale. Ainsi, il enjoignait fermement toutes les milices, tous les chrétiens armés de quelque façon que ce soit, à ne pas s'en prendre à eux et à ne leur faire strictement aucun mal. Au contraire, il cautionnait fortement toute aide apportée à la communauté « Naxalbariken Sabha » comme une œuvre saine et pieuse, et, au cas où on les menaçait, faisait savoir qu'il considérerait comme un acte plus que digne de tout chrétien de les protéger comme on aurait protéger une assemblée catholique. À la Légion du Sacré-Cœur, particulièrement, il demandait de les protéger en cas de problème, s'ils le pouvaient, bien entendu.

La plupart de ces communications sembleraient sans doute moins importantes à certains maintenant que la violence avait éclatée, mais Monseigneur Kaelung Ragar ne pouvait qu'espérer que les valeurs positives qu'ils contenaient ne soient pas perdues. En attendant, et en espérant avoir bientôt plus de nouvelles, notamment de la situation du côté des chrétiens et de la Légion du Sacré-Cœur, des nouvelles qu'il espérait positive, l'évêque de Sayakon avait organisé des séances de prières pour ceux réfugiés dans sa cathédrale, et priait lui-même beaucoup, suppliant le Seigneur Jésus-Christ de ne pas détourner son regard de ses fidèles dans Sayakon, même s'ils pêchaient, de les considérer avec bienveillance, de les garder et de leur permettre de traverser la tempête pour se redresser, plus vifs que jamais, et faire croître Sa Lumière sur cette ville, sur ce pays, sur le monde, pour leur donner les moyens de propager sa Bonne Nouvelle. Il pria aussi pour ceux qui étaient morts, et qui allaient mourir, demandant à Dieu le Père de les accueillir près de lui, de les juger sainement, d'accorder sa miséricorde à ses enfants, et, pour les justes d'entre-eux de garder leurs âmes éternelles à ses côtés, dans les cieux, d'où ils pourraient veillés avec Lui, les Anges et les Saints, sur ceux qui luttaient encore ici bas, dans ce monde de joies et de souffrances.

Posté : jeu. sept. 10, 2015 12:52 pm
par Johel3007
[quote="Margaery"][…]
-Dans les deux cas : Propagande partout dans la ville " Blackwoodiste = Main Noire" . Nulle doute que cela aura de l'effet auprès d'une population qui est très patriote... [/b][/i]

(HRP : Attention j'ai édité mon message depuis sa parution ! )[/quote]

30/01/2028, 14:00
Quartier n°6, Sayakon
Fédération d'Aquanox


La propagande du PDL et de leurs mécènes oligarques était sur tous les murs de la ville, comme Bähr avait pu s’en apercevoir à mesure que son unité progressait à travers les rues de Sayakon. Parmi les diverses promesses et affirmations du PDL était celle accusant les blackwoodistes de connexion avec la Main Noire. La nature du lien n’était pas clairement exprimée ni prouvé mais cela n’était pas nécessaire pour semer le doute dans l’esprit de la population apeurée et mécontente.

D’un commun accord, les principaux agents de Pooda avaient convenu qu’il ne servirait à rien de nier les faits.
D’abord car seuls les coupables éprouvent le besoin de se défendre spontanément contre de simples rumeurs. Ensuite car même le meilleure des contre-arguments ne changerait pas l’opinion des convaincus. Ceux qui partageaient les idées de Blackwood se fichaient d’un possible lien avec des terroristes, de la même manière que les admirateurs du communisme se fichaient du lien entre Kirov et ces mêmes terroristes. Ceux qui haïssaient ou craignaient le bellicisme des blackwoodistes continueraient d’affirmer l’existence de ce lien même si on leur prouvait le contraire…
De même, il n’était pas question de revendiquer ce lien non plus, pour des raisons encore plus évidentes. Le silence sur la question était la meilleure action possible. Cela et la contre-attaque. Ne rien nier, ne rien concéder, juste accuser.

Si l’avancée des gardes nationaux et la mobilisation rapide des citoyens qui l’accompagnait avaient pour effet de limiter les possibilités d’actions musclées directes contre les non-combattants, cela facilitait d’autant plus les actions "légales". Et ainsi, c’était sous l’œil protecteur des gardes nationaux que des agents de Pooda pouvaient librement coller leurs affiches à côté de celles du PDL, voir même carrément dessus.

L’accusation des blackwoodistes n’était ni subtile, ni intelligente, ni recherchée mais elle était en cela à l’image de celles de leurs adversaires et avait le même but :

Propagande partout dans la ville " PLD = Main Noire"
Nulle doute que cela aura de l'effet auprès d'une population qui est très patriote...


[spoiler="Version traduite par la presse étrangère"][img]http://s11.postimg.org/yr7kwleeb/Sayakon0007.png[/img][/spoiler]
[spoiler="Version en Tarnois pour les locaux"][img]http://s2.postimg.org/m6esii289/Sayakon0008.png[/img][/spoiler]

Posté : jeu. sept. 10, 2015 7:21 pm
par Amaski
Mini-Événement : L'Ange de la Mort

[url=https://www.youtube.com/watch?v=Ygcff7xaZfk]Musique : L'heure finale[/url]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/511855coffee1144191287671187.jpg[/img]

31 Janvier

21h05

La ville de Sayakon connait un certain calme. Les manifestations et émeutes continent toujours, mais leur intensité s’amoindrit au fil de la soirée. Même les plus fervents révolutionnaires ont besoin d’un peu de repos. C’est donc une soirée comme tant d’autres. La ville s’agit, se tord, mais aucune des factions présentes arrive à s’imposer.

Au Sénat et dans le Palais présidentiel, les politiciens discutent encore sur la stratégie définitive à adopter face aux émeutiers et à ce qui ressemble chaque jour davantage à une rébellion. Au détriment de toutes les difficultés, on restait optimiste. La Garde nationale était entra de reprendre le contrôle de la situation dans la ville et on avait eu l’attestation que la Xème Division motorisée venait d’entrer dans la ville et était plus qu’à quelques minutes du centre-ville.

En ce moment même, les chars et les soldats étaient entra de défiler sur l’avenue principale de la cité, évitant soigneusement les méandres des petites ruelles, qu’on laissait avec plaisir à la Garde nationale. La Xème Division était dirigée par le général Jouko Mansikama, un homme loyal à la Présidence et affreusement peu politisé. Certains voyaient en lui le parfait soldat, peu intelligent mais obéissant. Tout le monde avait des grands espoirs à ce que ce militaire de carrière arrive à rapidement pacifier la capitale.

La conviction générale était que la Fédération d’Aquanox allait surmonter cette crise comme elle avait surmontée tant de défis auparavant. Les monarchistes, démocrates et libéraux allaient être balayés par la force de l’Armée fédérale. Une fois vaincus, l’histoire ne daignera pas à retenir les noms de leurs héros.

21h10

Tout va pour le mieux au Palais présidentiel. Le président de la Fédération travaille dans son bureau, la Ministre des Affaires étrangères est en discussion téléphonique avec l’ambassadeur du Kirep et Baelgon Barken, chef-ingénieur de la Fédération, travaille dans les laboratoires du sous-sol sur la conception d’un drone devant permettre de donner à la Xème Division des vues aériennes sur la ville. Depuis la disparition des satellites, les drones et les stratellites étaient des éléments-clés dans la surveillance d’un grand territoire.

Au Sénat, la plus part des sénateurs discutent dans les divers salons du palais. On est craintif par rapport à la foule amassée sur le parvis du palais, mais on fait confiance aux militaires. Certains discutent déjà sur les réformes à faire après la fin de l’émeute. Quelques-uns militent pour un accroissement des libertés, alors que d’autres veuillent renforcer la surveillance et la répression. Le personnel vague à ses occupations dans la cuisine et les sous-sols du palais.

21h15

Tout va bien. La seule chose de notable est qu’on sert le café plus tôt que d’habitude au Palais présidentiel, mais personne ne tient les domestiques en rigueur pour ceci. Un peu de caféine est toujours bienvenue, surtout dans le bureau présidentiel et dans le laboratoire de Barken. Au Sénat, les climatisations sont arrêtées pendant quelques minutes. Apparemment, il y a un petit problème avec le ravitaillement électrique. Rien de grave, surtout que les électriciens promettent une résolution rapide du problème.

21h25

Les hurlements résonnent dans le bureau présidentiel. Une des secrétaires se tient au milieu de la chambre, les mains sur sa bouche, les yeux humides et observant le corps du président affaissé dans le fauteuil. Des trainées de sang ont jaillis depuis les yeux et la bouche de Mirk Valahr, séchant lentement par le contact avec l’air. Une tasse de café se trouve renversée sur le bureau, en ayant déversé son liquide brunâtre sur la surface de la table. Dans le laboratoire de Barken, une scène similaire a lieu. Le corps de l’ingénieur git sur le sol, un gobelet en plastique blanc jeté au sol, avec du café s’étalant sur le béton.

21h30

La nouvelle présidente par intérim, Aya Melvel est évacuée par les services de sécurité du Palais présidentiel à travers les couloirs souterrains connectant le Palais au Sénat. On ne veut pas prendre le risque d’évacuer la présidente par les airs, car on suspecte que les émeutiers ont des lance-roquettes. En même temps, la milice libérale prend possession du Sénat. L’assassinat du président Valahr est un coup dur, mais le gouvernement est décidé à faire payer les auteurs de ce crime.

21h31

Dans les sous-sols du Sénat, des explosifs détruisent les piliers porteurs du palais. En quelques minutes, tout l’édifice s’écroule sur soi, emportant avec lui la plus part des sénateurs et du personnel. Aya Melvel et son escorte sont écrasées dans les tunnels sous l’édifice. Il aura fallu quelques unités de C4 pour détruire ce qui restait de l’exécutif et du pouvoir législatif fédéral.

21h35

Le personnel du Palais présidentiel vole tous ce qu’il peut emporter. On peut voir les fonctionnaires se déverser dans le jardin du Palais présidentiel, prenant avec eux ce qu’ils pensent pouvoir vendre sur le marché noir dans les jours à venir. Désormais, la tête du serpent est coupée et personne ne sait ce qui va advenir. Le vacuum politique crée sera une occasion pour certains qui voudront le remplir selon leur vision du monde, et le moment rêvée de ceux qui espéraient enfin profiter du chaos.

21h55

Une des domestiques du Palais présidentiel et un des électriciens du Sénat arrivent auprès le général Jouko Mansikama. Ce dernier les accueille avec le sourire.

Posté : ven. sept. 11, 2015 9:39 am
par Johel3007
01/02/2028
Place du Sénat, Sayakon
Fédération d’Aquanox


Au milieu des débris du Sénat, les secouristes s’activaient avec une morne résignation. La Place encore noire de monde voici quelques jours était à présent occupée par les chars, les ambulances, quelques camions militaires et les restes calcinés de véhicules civils. La veille, une bataille féroce avait opposé les sentinelles de la Garde Nationale aux miliciens du PDL. Ces derniers avaient lancé un assaut massif contre le Sénat, édifice que la Garde Nationale elle-même s’était refusé à investir lors de son déploiement dans la ville. Sur la Place, les échanges de tirs avaient été intenses et les pavés tachés de rouge étaient un témoignage vivide du prix payé par les deux camps.
Le PDL n’avait offert qu’une résistance sporadique ailleurs dans Sayakon, préférant se replier dès que la supériorité numérique de la Garde commençait à peser. Mais ici, sur la Place du Sénat, leurs meilleurs éléments avaient été assemblés pour gagner un avantage tactique très localisé et très temporaire. Mais au vu du tas de gravats qui trônait au centre de la Place, un avantage temporaire était tout ce dont le PDL avait besoin pour atteindre ses objectifs : l’annihilation pure et simple du Sénat et, si on en croyait les rumeurs, du gouvernement lui-même.
L’explosion avait été « propre », faisant s’effondrer l’édifice sur lui-même au lieu d’en éparpiller les morceaux aux alentours. Du travail précis et professionnel, garantissant peu de chance de survie aux malheureux pris à l’intérieur du bâtiment. On avait aussi appris que, à peu près en même temps que l’assaut était donné, le président Mirk Valahr avait été victime d’un assassinat. Le timing semblait trop parfait que pour qu’il s’agisse d’une coïncidence : le PDL avait clairement tenté un coup d’état.

« Tenter » était d’ailleurs le mauvais mot : celui-ci pouvait toujours réussir mais il pouvait tout aussi bien échouer lamentablement. Maintenant que l’armée était dans la place, tout reposait à présent sur la décision du général Jouko Mansikama, lequel n’avait pas fait connaitre sa position. L’homme était admiré dans la hiérarchie militaire, aussi bien au sein des officiers de l’Armée que de la Garde. Si sa parole ne faisait pas loi, elle pesait d’un certain poids au conseil militaire.
Quoiqu’il décide, s’opposer à lui serait une manœuvre risquée car quantité de Sayaken, ce compris des officiers de la garde nationale sympathiques aux blackwoodistes, admiraient cet homme et, en l’absence de gouvernement, feraient passé leurs idéaux moraux bien avant leur loyauté envers de vulgaires factions politiques. La force de la Garde Nationale de Sayakon tenait en partie dans le fait que chacune de ses actions avait été légitimée par le gouvernement et que, officiellement, elle s’en était tenu à sa mission de protection des civils et du gouvernement officiel, restant apolitique dans les luttes de pouvoir.
Le PDL et ses mécènes oligarques occupaient une position plus délicate, ayant levé une armée privée, exproprier des citoyens et détruit leurs propriétés sans la moindre autorité légale. L’un de leurs leaders avait été arrêté lorsqu’il avait tenté de forcer le gouvernement à démissionner. Et à présent, leur attaque contre le Sénat, combiné à l’assassinat d’une centaine de sénateurs, d’un président, d’un vice-président et de quantité de civils innocents pris dans l’action, ajoutait à la liste des possibles charges à faire peser contre eux.


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Mais il y avait plus urgent que de régler les questions juridiques : la ville était encore en plein chaos et il convenait de mettre au parfum les nouveaux arrivants tout en décidant des responsabilités respectives. Torik Varpir, en tant que porte-parole des brigades de la Garde Nationale de Sayakon, demanda une audience au Général Jouko Mansikama afin qu’ils puissent discuter la gestion de la crise et coordonner leurs forces respectives. Il est clairement exprimé que la Garde se subordonne à l’autorité de la 10ème Division.
Mais la Garde se limitera à son rôle de « police militaire » avec pour mission première d’assurer la sécurité des civils au sein de Sayakon et sa banlieue. Elle refusera de se déployer au-delà sans un ordre du gouvernement ou, en son absence, du conseil militaire.

Aussi, comme en l’absence de sénateurs, de président et de vice-président, la chaine de commandement est en effet un peu trouble, il conviendrait de prendre contact au plus vite avec les différents généraux pour nommer un remplaçant à Mirk Valahr, sous peine de risquer une guerre civile. Après tout, si des rebelles ont agi à visage découvert au cœur même de la capitale, il est logique de supposer que d’autres rebelles risquent d’agir dans le reste de la Fédération, maintenant que l’autorité centrale est affaiblie.


Torik Varpir demande donc à Jouko Mansikama :
  • Quelles sont les attentes de la 10ème Division concernant la Garde Nationale à Sayakon ?
  • Si une mobilisation plus importante des réservistes est nécessaire à satisfaire ces attentes ?
  • Si une conférence virtuelle du conseil militaire est envisagée pour remplacer le Président et quand ?
  • Quelle est l’attitude à adopter à l’égard des membres du PDL suite à leur attaque contre le Sénat et les meurtres qui l’ont accompagné ?
  • Quelle est l’attitude à adopter à l’égard des oligarques suite à leurs actions récentes, notamment le massacre de civils sur la Place du Sénat, la destruction de quartiers entiers à l’artillerie lourde, l’expropriation forcée de civils, les exécutions sommaires et la construction d’une véritable forteresse dans le quartier n°3 ?
Après maintenant 6 jours, la mobilisation des 60.000 réservistes est pour ainsi dire achevée.
La Garde Nationale compte donc 87.000 hommes répartis en 93 brigades d'environ 900 à 950 soldats chacune, moins les pertes des derniers jours.