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Posté : ven. juin 15, 2012 11:13 am
par Johel3007
L'Informé
15/05/2018

International

Libertie : la LNC encourage "des actions déterminées pour une victoire rapide"

Alors que le 3ème Sommet de l'Organisation du Traité d'Hellington a ouvert ses portes à Jiuyan, la Libertie émerge comme un sujet de débat.
Pays peu peuplé et riche en pétrole, la Libertie était jusqu'à peu un modèle de démocratie parlementaire dans la région.
Jusqu'à ce qu'une série d'évenements encore flous conduisent à la prise de pouvoir de factions islamistes.
Principalement constituées d'étrangers, ces dernières font depuis régner la terreur dans le pays.

L'OTH, alors présent sur place pour défendre le pays face à une invasion par l'Al-Sablheir, a entrepris de combattre les factions islamistes.
Ceci afin de rétablir le pouvoir du gouvernement légitime.
Et de permettre la tenue d'élections libres, loin de l'intimidation et de l'intolérance prônées par les islamistes.

Après des succès initiaux, l'OTH s'est toutefois heurter à un problème important :
La quasi-totalité de la population semble soutenir les rebelles.
Au point de refuser de quitter les villes malgré la menace de bombardement au gaz.
Un fanatisme impensable pour ce pays où les moeurs étaient relativement ouverts jusqu'à peu.

Dans ces conditions beaucoup au sein de l'OTH hésite à suivre la stratégie prônée par le Général Sun Tao, un ancien Colonel Wapongais.
L'impression que la population elle-même refuse la démocratie est distincte.
Dans cette situation, beaucoup parlent de se retirer et de laisser le peuple de Libertie régler ses propres affaires.
Il en est toutefois qui estime que ce serait une erreur.
Et qu'en acceptant de laisser la force triompher sans éprouver les idéaux du peuple via les urnes, la démocratie reculerait.


Cat Tuong :
Directeur Général à la Défense
Chef de file de la LNC

"-Les politiciens de l'AdE et les journalistes gauchistes voient en Libertie une situation compliquée.
Ils parlent de dilem moral, de droit international, de légitimité des gouvernements, d'ingérance, de génocide...

Mon opinion à moi, sur cette question, est très simple :
Quelqu'un qui prend les armes contre les représentants d'un gouvernement démocratique est un criminel.
Les criminels, on les arrête et on les juge.
Et s'il n'est pas possible de les arrêter, on les abat !!
Sans le respect de ce principe plein de bon sens, la société ne peut pas fonctionner.
L'excès de compassion envers les criminels est une faiblesse.

L'OTH est intervenu en Libertie d'abord pour aider un allié face à l'invasion par des forces étrangères anti-démocratiques.
Qu'elles soient l'Al-Sablheir ou d'autres islamistes importent peu.
Nous les avons affronté et les affrontons toujours.
Et chacun de ces étrangers a le statut de combattant.

Il est des Libertiens qui se sont joins à ces forces étrangères.
Ceux-là doivent être considérés comme des criminels.
Car, en portant les armes contre le gouvernement, ils sont en infraction avec le Droit Libertien.
Les criminels doivent être traduis en justice ou, si cela n'est pas possible, neutralisés.

Le Président Bouhouche, représentant du gouvernement légitime de Libertie car directement élu par le peuple de Libertie, a lancé un appel :
Il a demandé aux citoyens Libertiens de coopérer avec l'OTH afin de permettre de traquer et neutraliser les criminels.

Dans un pays démocratique, il appartient aux citoyens d'obéir au gouvernement, même s'ils ne sont pas d'accord avec celui-ci.
Cela est particulièrement vrai en période de guerre, où la survie même de la nation est en péril et où elle doit faire preuve d'unité.
Leur désaccord, les citoyens l'exprimeront par les urnes, en changeant si besoin le gouvernement par les voies légales et démocratiques.

Des citoyens qui ne coopérent pas avec le gouvernement sont donc eux-mêmes des criminels.
Et s'ils portent les armes en temps de guerre, ils abandonnent le status de non-combattant tel que définis dans les usages de la guerre.

Ils sont donc bien des combattants, au même titre que les soldats de l'Al-Sablheir ou que les combattants islamistes étrangers.
Il ne doit donc y avoir aucun scrupule moral à les tuer si ceux-ci refusent de se rendre.
Ce sont là les usages de la guerre.

Les habitants d'une ville, après que le Président les ait appellé à sortir de la ville dans l'intérêt national, restent en ville ?
Ce sont des criminels.
Et sitôt qu'une chance de se rendre leur aura été donnée et qu'ils ne l'auront pas saisie, ils auront eux-mêmes choisi leur destin.
Ils prennent les armes ou portent une assistance, de manière active ou passive, à des criminels en armes ?
Eux et ceux qu'ils assistent sont désormais des combattants.
Et à ce titre aussi, s'ils ne se rendent pas, il convient de les tuer afin d'éviter qu'ils ne nuisent à autrui.

Je dirais donc au Directeur Exécutif Fu et à ces messieurs de l'OTH réunis à Jiyuan :
Gazer les insurgés avec du VX.
Préservez la vie de nos soldats.
Que la démocratie et la paix règnent à nouveau en Libertie.

Les Libertiens respectueux de la loi pourront refusé la démocratie après les élections, en votant pour leurs barbus enturbannés.
Mais en attendant, l'imposition par la force d'un régime non-démocratique prive de son choix une partie de la population.
C'est pour cette partie de la population, aussi petite soit-elle, que nous luttons.
Cette partie-là coopérera, comme elle l'a déjà fait dans les villes du sud.

Quant au reste, l'Humanité peut se passer d'une bande de fanatiques intolérants, incapables de supporter la contestation ou de laisser aux autres le choix.
Au besoin, on repeuplera ce territoire avec des gens civilisés..."

Posté : sam. juil. 07, 2012 5:30 pm
par Johel3007
L'Informé
21/07/2018

International

Attentat au Kaiyuan !!

La peine des peuples de l'Empire du Kaiyuan est encore lourde dans leur coeur suite à la mort du Sa Majesté Yuwen.
Pourtant, quelques esprits criminels semblent avoir moins de mal que le reste du peuple à faire leur deuil.
Ainsi, peu après l'ouverture de la session du Conseil Impérial, le bâtiment législatif de l'Empire a été proprement soufflé par une bombe.
D'autres explosions ont ensuite retenti à travers la capitale, paralysant littéralement la ville en jetant un voile de peur et de confusion.

Les informations sur la situation nationale sont encore peu claire.
Mais beaucoup parle déjà d'une tentative du FCNR pour remettre en cause le système monarchique.
Violent adversaire de l'aristocratie et du système traditionnel de l'Empire, le FCNR est soupçonné d'affiliation avec les Kirovistes.
Sa domination dans les provinces côtières de Laofeng, Jibei, Taichuan, d'avantage exposée aux influences étrangères, ajoute aux soupçons.

D'autres rumeurs pointent vers une possible implication de la Noblesse, des Socialistes ou de terroristes du Nanzhao.
Prompt à réagir, le Directeur Exécutif Li Fu a envoyé tout ses voeux de sympathie à la Famille Impériale et aux populations du Kaiyuan.


Li Fu :
Directeur Exécutif
"-C'est les yeux à peine débarassés des larmes du deuil que tous les peuples du Makara ont été témoins de la nouvelle tragédie qui frappe les honorables terres du Kaiyuan.
En ces temps troublés, nous tenons à assurer le Prince et l'ensemble de la Famille Impériale de tout notre soutien.
Les peuples du Makara, dans l'intérêt d'une prospérité harmonieuse et paisible pour notre continent, se doivent mutuellement soutien et respect.
Voilà pourquoi la République Souveraine du Wapong offre son aide à l'Empire si celui-ci venait à la requérir.
Nous maintenons une collaboration étroite avec nos frères du Parti Nationaliste Panmakiran dans cette optique.
Nous ne doutons toutefois pas que l'Empire soit pleinement en mesure de gérer cette crise malgré le chagrin lié au départ de Sa Majesté Yuwen."


Des déclarations envoyées depuis Jiuyan, où le Sommet de l'OTH a toujours lieu, les négociations semblant piétinés.
Bien présent à Wapong-City, le Directeur Général à la Défense Cat Tuong n'a pour sa part pas hésiter à prendre la parole à l'Assemblée.


Cat Tuong :
Directeur Général à la Défense
"-Les évenements au Kaiyuan ne regardent pas et ne sauraient regardé le Wapong.
L'Empire est, tout comme notre belle République, un état souverain.
Toutefois, si l'hypothèse de troubles d'inspiration Kiroviste venait à se vérifier, les nations libres et honorables du Makara ne pourraient rester immobiles.
Dans l'intérêt d'éviter au Kaiyuan de devenir un nouvel Eran, monarchies et républiques se devraient d'intervenir et vite.
La souveraineté d'une nation en saurait être invoquée lorsqu'un peuple tout entier est menacé d'esclavage.
C'est donc avec impatience que nous suivrons les communiqués officiels venant de Fuxianji."


Le discours a été applaudis par les délégués de la LNC et du PNM.
La réaction des autres partis est mitigée mais Song Yamato, nouveau chef de file du MLC, a ouvertement dénoncé une telle position.


Song Yamato :
Directeur Général à l'Industrie Navale
PDG de Yamato Shipyards

"-Tuong-San soulève certes un problème majeur.
Aucun délégué du MLC ne désire voir un autre Empire millénaire succomber aux sirènes du Kirovisme.
Mais nous ne pouvons renier le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, quand bien même leur choix serait, à nos yeux, une erreur.
Si le FCNR s'avère être derrière les attentats, nous condamnerons bien entendu la méthode.
Mais si les peuples de l'Empire n'ont pas en eux la force morale ou simplement l'envie de faire de même, il ne nous appartiendra pas d'agir au-delà des mots.
Et affirmer que la souveraineté d'une nation pourrait être renier pour un motif d'affaire interne est une menace pour notre République.
Il convient de rappeller à Tuong-San pourquoi le Wapong est encore indépendant malgré les géants impérialistes qui l'entourent.
Nos voisins respectent notre souveraineté car nous respectons la souveraineté de nos voisins.
Briser cet équilibre reviendrait à donner l'autorisation aux hordes fanatiques du Lychaka de débarquer sur nos côtes.
Le MLC présente bien entendu ses respects et condoléances aux Kaiyuanais et espère sincèrement qu'ils connaittront rapidement à nouveau la paix."

Posté : mer. juil. 18, 2012 4:51 pm
par Johel3007
L'Économiste
24/08/2018

Le Sommet de l'Organisation du Traité d'Hellington piétine sur une harmonisation accrue entre ses membres.
Si le contenu exact des discussions entre les chefs d'État demeure un secret bien gardé, plusieurs informations sur une possible union bancaire ont filtré.

Des rumeurs confirmées par l'annonce de la Banque Nationale du Wapong de briser la parité entre le Wan et le dollars Pelabssien.
Continuellement maintenue autour de 24.000 £W pour 1 $USP lors de la gouvernance du Directeur Fan, elle avait grandement favorisé les exportations industrielles et donc la croissance de ce secteur.

La mesure avait toutefois ses détracteurs, notamment à cause de l'inflation constante des prix dûe à la dévaluation internationale du dollar.
Aujourd'hui, Ji Wu, Directeur Général de la BNW, a annoncé que la situation n'était plus tenable.


Monsieur le Directeur, merci d'avoir accepté cette interview. La récente annonce de la Banque Nationale a fait l'effet d'une bombe.

Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
On parle en effet d'une hausse assez rapide du Wan sur les marchés financiers.
Ce qui était l'effet escompté :
Jusqu'ici, le Directoire avait favorisé une monnaie faible afin que les échanges internationaux se fassent principalement en dollars.
Pour un pays sortant d'une guerre civile, c'était nécessaire.
Les marchés n'avaient pas encore confiance en la valeur de notre monnaie en raison de la fragilité de l'Assemblée Citoyenne.
Les exportations et importations étaient deux fois supérieures à notre PIB total en 2016.
Vous comprendrez donc qu'il était vital d'avoir une stabilité des échanges :
Une appréciation ou dépréciation soudaine du dollars par rapport au Wan aurait coulé des secteurs entiers.

Certains secteurs, principalement ceux qui justement se repose sur le marché domestique sont d'un avis contraire.
Ils applaudissent la mesure récente mais estime qu'elle arrive trop tard.
Ils citent notamment la crise de 2016, où la croissance a chuté à 6% à peine à cause de notre dépendance vis-à-vis du marché Pelabssien.


Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Il y avait aussi la nécessité de fructifier les capitaux.
Une monnaie qui s'appréciait rapidement aurait signifié une hausse des salaires en valeur absolue et encouragé la consommation.
Une chose positive ? Peut être, à long terme.
Mais dans l'immédiat, au vu de la faiblesse de notre infrastructure interne, cela aurait signifié que l'offre domestique aurait été insuffisante.
Et elle n'aurait pas été compensée par une hausse des prix locaux mais par une hausse des importations.
Les capitaux gagnés par notre sueur auraient été dillapidés à garantir notre confort immédiat.
Plutôt que de se concentrer, comme ce fut le cas, sur l'investissement dans notre prospérité future.

Oui, c'est une théorie économique de base.
Et l'une des raisons pour laquelle plusieurs pays de la Sainte Alliance maintiennent des taux de douane élevé :
Protéger leurs industries en leur accordant un quasi-monopole national.
Avec la mise en place du Marché Commun de l'OTH, de telles mesures douanières furent effectives.
Et le risque de voir notre population se ruer sur des produits étrangers était donc écarté.
Un abandon de la parité n'était-il alors pas envisageable ?
Si ce n'était pas pour nos industries, alors au moins pour la population ?


Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Non.
La concentration des ressources et le maintient des capitaux entre les mains d'une classe élitiste a été un bienfait.
Elle a permit de diriger toute l'énergie de notre jeune nation vers la construction d'infrastructure destinée à augmenter notre productivité.
Et même avec une devise appréciée progressivement pour harmoniser consommation et investissement... Enfin...
Vous connaissez les chiffres : notre nation n'aurait jamais rassemblé les capitaux nécessaires à relever le pays.
Une monnaie faible a permit de toucher un très large pannel d'investisseurs étrangers.
Et je parles de réels investisseurs.
De jeunes talents qui, dans leur pays, auraient été écrasés par le coût de la vie et incapable de développer leurs projets.
Mais qui, en combinant la demande de leur patrie, leur ingéniosité et les facilités d'affaire du Wapong, ont pu prospéré.

Certains, au PNM comme au SSP, n'apprécient pas trop que presque 40% de notre économie soit aux mains de barbares.

Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Mais ces "barbares" ont permi à des centaines de familles de sortir de la misère et de manger à leur faim.
Ces gens, avec leur savoir-faire et leurs idées, ont été les réels bâtisseurs de la République.
Je ne dis pas que les Wapongais n'ont pas joué un rôle crucial dans cette entreprise titanesque.
Nous connaissons tous les sacrifices consentis par les dockers de la Yamato Shipyards ou par les mineurs de UMW.
Sans parler des centaines de petites entreprises et associations locales.
Mais les capitaux étrangers, en même temps que le savoir-faire Pelabsso-Shawirisso-Alméran, étaient une nécessité absolue.

Quoi qu'il en soit, la mesure semble faire des heureux parmi les classes populaires et la classe moyenne.
On parle d'une hausse de 16% du pouvoir d'achat, avec une hausse annuelle totale possible de 40 à 50% d'ici Décembre.


Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Oh !! Laissez-moi vous dire que si ce sont là les meilleures prévisions de vos experts, elles seront très en deça de la réalité, jeune homme !!
J'ai travaillé sur ce projet pendant les six derniers mois avec les autres membres du Directoire
Les différents secteurs clés de notre économie ont été consultés et les acteurs majeurs sont prêts depuis plus de deux mois.
Nous tablons sur une hausse du pouvoir d'achat de l'ordre de 250% sitôt que les marchés s'apercevront de la faiblesse réelle du dollar.
Et, dans une moindre mesure, de la monnaie impériale, gonflée par l'épargne Shmorodi et Quantarienne mais sans appui national solide.

Des prévisions plus qu'optimistes. Beaucoup parmi nous dirait même irréalistes.
Ne craignez-vous pas de voir aussi une flambée des prix se développée en parallèle ?
Car nous parlons là de ce qui ressemble à la recette d'un scénario hyperinflationiste.


Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Nous avons accumulé un excédent commercial de presque trois fois notre PIB.
La Banque Nationale a des réserves de devises étrangères qui sont massives.
Nous pourrons compenser toute dérive spéculative des marchés financiers et toute carrence de l'économie réelle.
Je vous comprends dans votre affirmation quant à l'irréalisme de ces estimations.
Mais en économie comme en tout, il faut une première.
Ne parle-t-on pas bien du "Miracle Wapongais" ?
Nous surmonterons ce défi. Nous avons l'estomac pour.
La limite de l'Humain est son ambition.

Et quel seront les conséquences sur les exportations ?
Car c'était l'un de vos principaux arguments, il me semble :
Maintenir une monnaie faible pour favoriser les exportations.
Et donc conquérir des marchés étrangers, attirer les investisseurs et construire notre infrastructure.


Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Regardez dehors, surtout de nuit : nous sommes la lumière du Sud-Makara.
Wapong-City est la ville qui ne dort jamais car ses industries travaillent nuit et jour.
Notre belle citée génère, annuellement, une productivité presque égale à un tiers de celle de Jiyuan.
Quant au reste du pays, s'il n'a pas bénéficié de la même exposition aux investissements, il est lui aussi en passe de sortir de l'Age Sombre.
Le fleuve, pour la première fois de notre histoire, va avoir besoin d'être draguer et ses berges fortifiées en raison de l'importance du traffic.
Je vous le dis sans crainte :
La République, en Mai 2019, pourra souffler avec fierté sa septième bougie.
Nous n'avons plus une dépendance extrême dans l'industrie étrangère.
Nous sommes capable de produire la majorité de nos outils.
Et notre marché domestique n'attend plus qu'une seule chose : des salaires plus élevés pour que la consommation intérieur augmente.
Nous sommes sur la voie de l'autosuffisance en matière industrielle.

L'avenir jugera, je suppose.
Mais tout de même, une telle action, en une période de flambée du prix du pétrole, n'est-elle pas risquée ?


Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Les prix ne pourront pas monté beaucoup plus haut.
Le coût marginal d'une nouvelle hausse majeure sera plus faible que celle du passage de 110 à 160 $USP par baril.
Et si vous avez suivi l'actualité, vous savez comme moi que le pétrole Libertien devrait coulé à flot d'ici quelques mois.
L'OTH veillera à ce que l'industrie pétrolière de ce pays soit non seulement relevée rapidement mais aussi augmentée et renforcée.
Le Barjebal n'est pas pour le Monde Libre qu'une simple question d'or noir :
C'est un défi à notre mode de vie et à notre volonté à le défendre.
Si nous laissons la violence et le fanatisme mettre en péril les libertés fondamentales et le confort de nos citoyens, autant abandonner.
Et nous convertir tout de suite au Kirovisme.
Donc, non, je pense que c'est aujourd'hui le parfait moment :
Le prix du baril baissera sous peu.
Ce qui aura un effet levier supplémentaire sur la hausse du pouvoir d'achat via une baisse des coûts de production.
Cela laissera d'avantage de marge aux entreprises pour augmenter les salaires.

Cette mesure était-elle aussi au programme du MLC ?

Ji Wu :
Directeur Générale aux Finances
Demandez à Yamato-San.
C'est lui le chef de file du Mouvement, pas moi.

HRP :
Ma manière à moi d'introduire la réforme des PIB.
Si vous avez des questions, c'est dans la partie Commerce ou par MP.

Posté : lun. juil. 23, 2012 11:27 am
par Johel3007
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Posté : lun. juil. 30, 2012 1:27 pm
par Johel3007
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HRP : suite à cette rencontre :
http://www.simpolitique.com/post143220.html#143220

Posté : ven. août 03, 2012 9:51 am
par Johel3007
L'Informé
09/10/2018

International

Ranekika : le départ des uns fait le bonheur des autres

Presque 300.000 tarnois veulent régulariser leur situation pour devenir de vrais citoyens Ranekikiens.
En même temps, sur les routes, des dizaines de milliers d'autres quittent en catastrophe ce même pays, ralliant leur patrie d'origine.

Étrange dualité mais qui révèle la fracture dans la société immigrée du Ranekika :
Certains ne sont là que pour des raisons économique et rentrent au pays en Rois, intégrant le haut de la classe moyenne de leur pays.
D'autres cherchent une nouvelle patrie et oublient l'ancienne en même temps que sa misère et ses troubles.

Coté Wapongais, c'est majoritairement la deuxième option qui s'impose.
L'ambassade continue de s'investir dans la communauté Wapongaise au Ranekika via des activités culturelles.
Mais elle considère cela sous un aspect pratique :
Avoir de bons contacts signifient avoir plusieurs sources de renseignements et donc une vision claire de la société Ranekikienne.
Ce qui favorise une relation harmonieuse entre les deux Républiques.

Selon un sondage récent, qu'ils soient ou non nostalgique du Wapong, 95% des immigrés Wapongais déclarent qu'ils sont bien au Ranekika.
La nourriture y est abondante et peu honéreuse, tout comme quantité de biens de base.
Et le travail ne manque pas pour qui est courageux et débrouillard.
L'intégration culturelle est facile, en dépit d'une barrière linguistique parfois difficile à surmontée.
Les deux cultures semblent même se marier :
Le "rapongais", dialecte bâtard hispano-makiran des Wapong Towns locales, s'étend dans la jeunesse du pays.
35% des sondés ont fondé une famille mixte avec un partenaire indigène.
17% envisagent de conseiller au reste de leur clan de venir au Ranekika.
10% affirment parlé désormais couramment l'espagnol.
2% ont trouvé un emploi dans l'administration publique.

L'immobilier, en revanche, reste cher :
Comme précisé par l'Économiste dans une édition récente, le secteur Ranekikien de la construction est face à une demande très forte.
Trop forte pour l'offre, qui peine à suivre faute de main d'oeuvre qualifiée.
Si les terrains restent bon marché (on est loin du surpeuplement), les prix pour une maison sont donc tirés vers le haut.

Dans ce contexte, le départ des Tarnois est vu d'un bon oeil par la communauté Wapongaise :
Les deux ethnies ne s'entendent déjà pas en temps normal.
Mentalités différentes, tensions nationalistes, mépris des wapongais pour les "faux makirans" Nameken, violence venant de la jeunesse Sayaken,...
Ils sont en compétition pour les emplois peu qualifiés, pour les logements, pour les places dans les écoles, pour les visas,...
En partant, les immigrés Tarnois laissent derrière eux des centaines d'appartements vides.

Spéculant sur cette vague, plusieurs entreprises sont actives.
La "Lo Housing Company" est l'une de celles au fer de lance de cette vague.
Société Ranekikienne dirigée par plusieurs familles d'immigrés Wapongais, elle a obtenu une aide spéciale de l'Agence Wapongaise pour l'Immigration.
Elle rachète à bas prix des logements à des familles tarnoises qui, visiblement, sont pressées de partir.
Elle revend ensuite à crédit à des familles d'immigrés Wapongais.
L'Agence Wapongaise pour l'Immigration couvre jusqu'à 50% des coûts de rachat pour la "Lo Housing Company".
La société rembourse à l'AWI au même rythme que les nouveaux occupants paient leur crédit.


Hu Lo :
PDG de la Lo Housing Company
"-L'objectif est d'offrir un cadre attractif à l'immigration :
Beaucoup choisissent le Ranekika pour échapper aux bidons-villes et aux "container cities" du Wapong.
La perspective de pouvoir avoir un logement décent est un fort incitant à la migration.
La possibilité de le payer à crédit, pratique peu répendue au Wapong en raison de l'absence de contexte juridique solide, est aussi attractive."


Cat Than Bo :
Responsable de l'AWI pour le Ranekika-Sud
"-Le Ranekika est un marché relativement important pour l'AWI.
D'un coté, c'est une société très libre, comme le Wapong.
Mais le cadre socio-légal y est tout de même plus solide et objectif.
Et il y a une abondance d'aides sociales variées que le gouvernement Ranekikien met à disposition de certaines catégories de résidents.
Au Wapong, la Société d'Évaluation de l'Enseignement vous offre des aides sur base du nombre d'enfants scolarisés et c'est tout.
Ici, c'est bien plus varié.
Beaucoup plus complexe aussi, ce qui nécessite d'encadrer d'avantage les migrants, notamment pour la traduction des documents administratifs.
Mais nous travaillons de concert avec le Ministère pour simplifier les procédures."


Le marché immobilié du Ranekika connait actuellement de très fortes fluctuations et il est difficile de prévoir l'issue.
Mais avec une pression migratoire importante, le départ en masse des tarnois est un soulagement temporaire pour un marché saturé.

Posté : mar. août 14, 2012 4:31 pm
par Johel3007
Le Paysan Furieux
12/08/2018

[img]http://img837.imageshack.us/img837/6049/239346bigthumbnail.jpg[/img]

Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux paysans du District 57 :


Le Socialisme International, source de justice égale pour tous !! L'Esmark n'est pas perdu !! Et notre patrie ?

-Camarades !!

Écoutez donc les nouvelles qui nous parviennent d'outre-mer.´
Notre soeur Park "Maria" Quo Ban, émigrée en Esmark où elle mène vers la Redemption notre jeunesse exilée, rapporte ceci :

Dans la ville de Vaciotz, un ignoble porc capitaliste exploitait la sueur et le sang de pauvres Wapongais.
Ne comprenant ni la langue ni les lois de ce pays à cent lieux du quotidien de leur patrie, ces pauvres âmes étaient à la merci du coquin.
Et pourtant, c'est avec obéissance et courage qu'ils firent leur lourde besogne dans son atelier, ceci pendant des années.
Pour finalement ne recevoir pour toute récompense que des retards de salaire et un licenciement collectif !!

Une scène que beaucoup, parmi ceux de vos parents et fils qui sont partis à Wapong-City, ont sans doute eux-même vécus.
Comment pourrait-on alors imaginer qu'une telle chose arrive en Esmark, pays égaré de la Lumière de Kirov mais néanmoins socialiste ?
Et bien cela n'arrive pas !!

Oui, ce porc de patron avait des contacts auprès des politiciens locaux qui, par lien d'amitié ou de sang, le protégeait.
Oui, quantité de familles l'adoraient pour les largesses dont il faisait preuve dans sa communauté.
Oui, l'homme était puissant et apprécié.

Mais l'homme était un criminel malgré tout, une sangsue sociale qui se montre "généreux" en distribuant la sueur des autres.
Remises aux bons clients ? Cadeaux aux pauvres ?
Euphémismes pour désigner la corruption rampante où l'individu, plutôt que la collectivité choisit qui nécessite de bénéficier d'une aide.
C'est à l'État de fixer la notion de nécessité, afin d'éviter le népotisme et la "charité intéressée" !!

Cela, nos frères d'Esmark l'ont bien compris, Camarades !!
Attaqué en justice par employés et fournisseurs qu'il avait lésé, l'homme a vu son atelier nationalisé pour raison d'État.
L'État a couvert les dettes à l'égard de chacun et a assuré à chacun que leurs conditions de travail ne seraient pas menacés.
Une bien belle histoire, qui prouve que nos frères d'Esmark ne sont pas complétement égarés sur la voie de la Rédemption.

Mais comment cela se serait-il passé au Wapong ?
Nous ne le savons que trop bien, camarades !!

Le porc aurait filé, laissant derrière lui la misère.
Certain que son argent, sa réputation et ses amis bien placés le protégeraient des représailles, il aurait recommencé ailleurs.
Exploitant les travailleurs avec le fouet dans une main.
Enchainant les masses avec une fausse générosité de l'autre.
Se positionnant au centre d'une immonde escroquerie sociale où l'Homme riche se gave de la richesse créé par les pauvres.
Et où les pauvres l'appelle "mécène" ou "bienfaiteur" car ce grand monsieur leur jette des miettes.

Dans ce pays, dans cette auge immonde qu'est devenu le Wapong, le peuple subit les effets néfastes du libre-arbitre incontrôlé.
Chose que les Esmarkiens ont compris qu'ils fallaient contrôler.

L'Esmark n'en est pas pour autant absou de faute :
Park "Maria" Quo Ban nous rapporte que si l'État a bien nationalisé l'atelier, la gérance est toujours effectuée par le porc responsable de la faillite.
Kirov, dans Sa sagesse, nous dit que celui qui abuse une fois de la confiance public ne saurait se voir accorder ni confiance ni pitié.
Cet atelier, la Justice Socialiste impose que ce soit les ouvriers qui le dirige eux-même.
Ou un représentant élu de leurs nombres.
Ou un fonctionnaire neutre appointé par l'État.
Pas un homme qui, ici, se retrouve dans une position où il pourra à nouveau trahir la patrie alors qu'il devrait se balancer au bout d'une corde !!

Camarades, l'Esmark est un frère socialiste et nous devons nous félicité d'y voir les pensées de Kirov y fleurir même partiellement.
Mais n'oublions pas que la Rédemption, si elle reste proche, ne pourra avoir lieu si notre ardeur révolutionnaire faiblit.
Les compromis et la pitié auront leur place un jour.

Encourageons l'Esmark à voir la Lumière.
Encourageons nos frères du Parti Vataziste à faire preuve d'intransigeance.
Et à pousser toujours plus pour le totalitarisme volontaire !!


En collaboration avec Soiouz

Posté : dim. août 19, 2012 12:19 am
par Johel3007
Makiran et Fier
27/11/2018

Hors du Makara

Sainte Alliance : les Barbares cèdent aux menaces des Singes !!

[quote]Arsen Roujï :
Chancelier de l'Empire Tarnois

Vos Excellences,

Nous vous informons que nous avons été tenu au courrant que la question du Roderhaven a été soulevé dans certaines discussions de votre organisation. Nous nous permettons de vous informez que toute absence de condamnation officielle de la part de la Sainte Alliance au sujet de l'attaque du Ranekika sur le Roderhaven nous forcera d'envisager la révocation de l'Edit de Tolérance envers les chrétiens faisant office depuis vingt années. Nous nous permettons de vous rappeler en passant que l'oncle de Sa Majesté ne semble point se porter au mieux et que la loi de succession favorise Sa Majesté. La révocation de l'Edit portera donc d'avantage que sur la péninsule.

Fait est que votre organisation a porté la paix religieuse à son point de rupture. L'Empire a ainsi été tenu au courrant de propos inacceptables émis par les diplomates du Thorval ainsi que de l'attitude en matière religieuse de la part de votre organisation. Votre abérante conviction de devoir forcer tout le monde d'adopter votre vision religieuse n'est plus tolérable. Malheureusement nous sommes ainsi contraint de sortir les grands moyens mais nous savons tous qu'il n'existe pas dix mille moyen d'éviter de plonger un pays dans la guerre religieuse.

Concernant le Roderhaven, nous accordons à votre organisation une semaine de temps de réflexion. Au-délà de cette limite, nous considérons ceci comme une réponse négative.

Respectueusement votre,
[/quote]

Voilà en substance le message envoyé par l'Empire Tarnois aux nations barbares très chrétiennes.
Et rendu public par la Sainte Alliance lors de sa réponse officielle.

Comment les Tarnois ont-ils été mis au courrant de discussion entre les cus-bénis ?
Qui leur a soufflé mot de ce que les monarques chrétiens négociaient à l'abri des alcoves de l'Église ?
Mystère.
Connaissant les faux-makirans Nameken, il s'agissait sans doute d'un simple bluff.
Plus probablement, les barbares n'avaient même pas aborder la question Vicaskaranne.
Mais, quand le Grand Manitou de Titanua les a menacé de brûler les curés, ils n'ont pas perdu de temps pour ouvrir la question et prendre une décision.
On doit leur reconnaitre ça : quand les vies des leurs sont en jeux, les politiciens almérans agissent vite.

Regrettable que leur action soit ici de baisser leur pantalon, offrant leurs royaux postérieurs aux sexes en erection des Sayaken.
Tout en sachant que, si l'envie lui prend d'ici une semaine, Sa Syphilitique Majesté Impériale pourra très bien quand même faire brûler les chrétiens.
Ou pas.
C'est selon son humeur, les augures lues le matin même dans les fiandes de poulet et la quantité de vodka Rostov ingérée au déjeuner.

Mais pour l'heure, les chrétiens du Tarnosia vivront.
Et en ouvrant leur journal, beaucoup remercieront les monarques très chrétiens d'Alméra pour cela.
Tout en maudissant leur Omnipotent Tyran pour les avoir utilisés comme autant d'otages sacrifiables.
Gloire à Arkos !!
Et à la soixantième Renaissance Tarnoise depuis le début de ce siècle !!


Annabelle se fait baisée !! Arkos fait preuve de grande clémance !!

À remarquer que la réaction de la Sainte Alliance fut effectivement rapide.
Très rapide, même : moins d'une journée.
L'annonce fut faite par Son Excellence Steen Napier, Sous-Commissaire Royal à la Sainte Alliance, un Thorvalien de bonne naissance.
Et fidèle sujet de Sa Majesté Sérénissime Annabelle II, Reine du Thorval.

Des autres membres de la Sainte Alliance, aucun mot n'a encore été entendu à l'instant où nous imprimons ses lignes.
Nul doute qu'en public, ils montreront leur soutien à la couronne Thorvalienne.
En privé, dans les cabinets royaux, ont peut soupçonné que certaines têtes couronnés ont dû apprécié modérément.

De son coté, le Roi Arkos doit voir là la confirmation d'une légitimité des plus fragiles jusqu'ici.
C'est que les détracteurs de l'Empire ne manque pas au sein du Tarnosia.
Tout comme la République, la Fédération, l'État, le précédent Empire et trois autres régimes n'ont pas manqué d'avoir les leurs.
Leur nombre, comme beaucoup de choses au Tarnosia, est très variable.
La lune, par exemple, y est pour beaucoup dans l'opinion de la partie féminine de la population.
Raison pour laquelle une révolution de palais a lieu tout les 28 jours.

Et les Indiens, dans tout ça ?

Nous parlons des barbares Almérans.
Nous parlons de leurs monarques.
Nous parlons des Tarnois.
Nous parlons de leur chef tribal hebdomadaire.
Mais nous évitons le coeur du problème :
Pourquoi Arkos a-t-il senti le besoin de faire les gros yeux aux Almérans ?

Car dans un pays lointain, une bande de Vicaskindiens, les Navajos, se faisaient oppressés par des descendants des colons Almérans.
Scénario similaire à celui des Simbokiens révoltés contre les colons Almérans et les métisses Shankhaïens, en somme.
Les Navajos réclamaient leur part du gâteau et avec les intérêts, dûs depuis environ 4 siècles, quand les colons almérans leur firent cadeau de la variole.

Indemnité maladie, compensation pour expulsion, arriérés de salaire pour les travaux dans les mines et champs de coton, loyers en retard et autres détails...
Bref, cela fait un paquet d'insultes pour lesquels que les descendants des colons ne se sentent absolument pas responsables.
Et qu'ils ont donc refusés de payer.
À raison ou à tord, là n'est pas le problème.

Le problème, c'est que les Navajos du Rodehaven (le nom du pays en question) sont parents avec d'autres Navajos.
Qui vivent au Ranekika.
Et que ces Navajos-là ont un grand pouvoir électoral.
Et que Madame Soccorro, Présidente du Ranekika, a besoin de voix pour garantir son maintient au pouvoir.
Là est le noeud pour Soccorro :
Elle est peu désireuse d'embarquer son pays, incarnation même du mot "pacifisme" jusqu'ici, dans une guerre.

Mais aussi peu désireuse de frustrer une masse électorale qui en a marre de voir les Vicaskindiens être les dindons de la farce sur le continent.
On les comprend :
Les (deux) invasion de l'Icario par des nazis à la peau noire.
La castration du Java (devenu socio-démocrate) par un empereur de pacotille.
La déportation au pôle sud des tribus libres du Nueva Esperanza.
La Kirovisation de la Cubalivie.
La transformation du Makira Oriental en porte-avion Rostov.
Y'en a marre, quoi...

Bref, elle a choisit la solution médiane :
On met des troupes à la frontière, histoire que les accros des petits drapeaux et les amoureux des fusils voient que leur présidente a des couilles.
Mais on envahit pas, afin de pas rompre des années de pacifisme sincère.
Et ça a marché... jusqu'à ce que des soldats Rodehaviens deviennent nerveux et fassent feu sur les soldats Ranekikiens.
Incident frontalier qui aurait pu se résoudre si les Rodehaviens avaient eu le bon sens de ne pas vouloir joueur à qui a la plus grosse :
Tout le monde au Vicaskaran sait que c'est Soccorro.
Elle aime juste pas la montrer.

Bref. Le Ranekika pacifiste a envahit le Rodehaven.
Et cela déplait grandement à Sa Ventripotente Majesté Arkos.
Qui, en représaille, décide de brûler des chrétiens.


Madness ? This is Vicaskaran !!

À ce stade, la majorité des diplomates du monde tournent la tête.
Le Ranekika finira cette guerre rapidement et proprement.
Les Indiens Navajo, majoritaire de toute façon, seront contents.
Le reste des nations vicaskindiennes récupèreront leur part du gâteau.
Les seuls perdants sont une bande d'Almérans racistes qui n'auront pas senti le vent tourné et auront préféré montrer les dents que de négocier.

La majorité des diplomates ne veut pas dire tous, hélas.
Le gouvernement du Lychaka y a vu l'occasion en or de prouvé une fois de plus au monde qu'il avait l'instinct de conservation d'un lemming Lochlannais.
Comme ces charmantes bestioles, il ne perd jamais une occasion de sauter d'une falaise.
C'est donc en toute bonne foi qu'il envoya des missiles sol-mer vers le Rodehaven, en pleine zone de guerre.
Ainsi que des armes chimiques, pour faire bonne mesure.
Le talent des espions Lychakiens n'est, hélas, pas à la hauteur de leur témérité.
Et ils se firent choppé.

Touche pas à mon pote

Entre Arkos.
Tarnosia et Lychaka entretiennent une relation assez perverse et compliquée.
Ce n'est pas le sujet de cet article que de l'expliquer.
Mais dans le gouvernement actuel, l'ascension au trône d'Arkos doit beaucoup aux chimistes amateurs Lychakiens.
Voilà pourquoi, après avoir prôner pendant des années que la bombe nucléaire, c'était mal, le Tarnosia annonce réaliser la sienne avec le Lychaka.
Traduction :
En récompense de leur aide dans l'ascension d'Arkos, le Lychaka va bénéficié de l'inépuisable réserve d'esclaves Tarnois pour pouvoir réaliser sa bombe

Autre récompense :
Le Tarnosia fait aujourd'hui les gros yeux à la planète entière, déclarant "odieux" que le Ranekika se défende face à une agression réelle.
Ceci alors que le Tarnosia trouvait lui "parfaitement normal" de lancer des missiles sur le Ranekika pour faire une "frappe préventive".

Et le Wapong dans tout ça ?

Avec plus d'un million de wapongais vivant au Ranekika, notre nation partage de sérieux liens de sang avec ce pays.
Inutile de dire que partout dans le monde, les Wapongais de tous les pays s'indignent face à l'impérialisme Tarnois et au terrorisme Lychakien.
Mais aussi et au manque d'estomac de la Sainte Alliance.
Qui, pour sauver quelques milliers de chrétiens au Tarnosia, dénie au Ranekika, un de ses alliés, le droit à l'autodéfense.

Dans un monde où les âmes charitables succombent aux intimidations des plus cruels, il ne faut pas s'étonner que beaucoup deviennent sans coeur.
Car la charité, sans courage, n'est que naïveté et faiblesse.
Une leçon à retenir pour le Makara.

Voilà pourquoi la politique du Directoire est claire :
Les émigrés Wapongais, comme tous les Makirans, sont des frères.
Il leur sera porté assistance autant que possible, toujours.
Mais les libertés et le bien-être des citoyens du Wapong ne souffriront jamais de cette assistance, qui demeure un simple acte de générosité.
Pas un devoir pour la République et pas un droit pour les Makirans.

Mais ceci est une autre histoire...

Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!

[img]http://img710.imageshack.us/img710/8332/321z.png[/img]

Posté : lun. août 20, 2012 7:48 pm
par Johel3007
L'Informé
30/11/2018

Wapong

Anali : 3 cas d'infection au "Grand Mal" découverts

Le District d'Anali et ses 250.000 habitants se sont réveillés avec une surprise de taille.
Les Forces de Défense du Territoire ont en effet pris position autour de la ville.
Dressant des barrages sur chaque route et mettant en place un véritable cordon de sécurité, les soldats interdisent tout passage :
Personne ne rentre, personne ne sort.
Ceci suite à l'arrivée à l'hopital de la Wai Health Corporation de trois cas d'infection par le Grand Mal.

Les malades, déjà à un stade relativement avancés, étaient des marins de retour d'une tournée de pêche au large du Viek Kiong.
On soupçonne les pêcheurs d'avoir profiter de leur séjour à proximité des côtes pour réaliser quelques affaires dans ce pays qui manque de tout.
De fait, sur leur navire, outre un poisson à la fraicheur douteuse, plusieurs kilos d'argent et de cuivre, acheté sur les marchés de Sean Tin.
Deux des trois infectés ont déjà rendu l'âme. Le troisième, en phase terminale, ne devrait pas passé la nuit.
Au vu de l'extrême virulence du Grand Mal, le Directeur Général à la Santé, Thach Wai, a indiqué qu'une stricte quarantaine devait être appliquée.


Thach Wai :
Directeur Général à la Santé
PDG de Wai Health Corporation

"-Les meilleurs épidémiologistes de la planète étudient actuellement cette maladie.
Ses modes de transmission, la survivabilité du germe hors d'un hôte, la durée d'incubation et de contagion,...
Tant que ces données ne sont pas connues, il ne nous faut prendre aucun risque.

Les dernières images reçues du Viek Kiong ne laisse aucun doute quant à l'issue fatale de la maladie.
Une pandémie continentale serait une catastrophe qui ne laisserait au Makara que l'Eran, demeuré informé mais silencieux à en croire les Rostovs.
Une pandémie mondiale, si elle n'est pas enrayée dès la détection de ses premiers foyers, pourrait éradiquer un tiers de l'espèce humaine.
Ceci en moins d'une année.
Si le virus peut survivre de manière prolongée hors d'un hôte et sans un remède trouvé dans ce laps de temps, notre extinction ne sera qu'une question d'années.

Voilà pourquoi Anali et ses citoyens ne peuvent être autorisé à répendre le Grand Mal.
Les familles ont toute notre sympathie.
J'adresse en particulier mes sincères excuses aux 133 employés de la Wai Health Corporation actuellement coincés sur place.
Qu'ils sachent que nous faisons tout notre possible pour les aider.
Mais que nous ne pouvons mettre en péril notre propre existance."


La panique lié à la menace de débordement de l'épidémie à d'autres pays que le Viek Kiong entrainerait une véritable crise de paranoia dans le reste du monde.
Plusieurs pays ont déjà décidé de se fermer hermétiquement.
Ils ont prit des mesures encore plus drastiques qu'au sommet de la Crise Nucléaire Kierovictch.
Partout, le spectacle est le même :
Hommes armés portant de lourdes combinaisons pressurisées.
Files interminables de suspects qui attendent un verdict médical pour pouvoir résumer leur vie.
Hôpitaux de fortune érigés en véritables mouroirs étanches pour les infectés.
Ici, au Wapong, plusieurs cas de lynchage publics ont été reportés dans le Nord pour des cas imaginaires d'infection.

Posté : lun. août 27, 2012 11:23 am
par Johel3007
Makiran et Fier
21/12/2018

Hors du Makara

Arkos VS Chrétienté : 2ème Round ?

Nos lecteurs les plus assidus se souviendront de l'article qui, voici un mois déjà, dénonçait la lâcheté des monarchies Alméranes face à l'arrogance impérialiste du Tarnosia.
Nous rappellerons quand même les faits :
Sa Syphilitique Beauté Arkos IV avait menacé de révoquer la tolérance religieuse en vigueur au Tarnosia.
Il évoquait un risque de guerre religieuse si les chrétiens, incarnations de l'intolérance, était autorisé à pratiquer leur culte.

Toutefois, faisant preuve de l'opportunisme hypocrite propre à sa sous-race, le Triste Sir Arkos tendait aussi une carrotte :
En fait, ce risque de guerre religieux n'était pas si grand.
Et, si les nations de la Sainte Alliance condamnaient la riposte du Ranekika contre l'agression Rodehavienne, la tolérance perdurerait.
Chantage ? Mais non !!
Sa Majesté Arkos ne s'abaisserait pas à prendre en otage son propre peuple pour satisfaire son égo.
Les Tarnois sont quand même presque humains, après tout.

Quoi qu'il en soit, leurs Augustes Majestées Trés Chrétiennes, encore visiblement ignorantes de la perfidie Tarnoise, mordent à l'hameçon.
Elles sauvent les apparences, bien entendu.
Mais le fait est que, à l'unanimité, elles écartent les fesses.
Annabelle, Patrick, Kenneth, Dmitri, Friedrich... tous passeront à la casserole, protestant pour la forme mais se laissant quand même faire.

Dans toute la chrétienté, on pleure.
En Alméra, les larmes coulent de voir ainsi l'honneur et la fierté nationale souillée par quelques primates insulaires.
Au Ranekika, on ravale des larmes de rage en voyant des amis de longue date contester le droit à l'autodéfense.
Mais chez les dits primates insulaires, les "évolués" chrétiens pleurent de gratitude car le sacrifice des Almérans aura évité un pogrom.
En soit, chapeau bas pour Anna : la Reine aura garantit une décennie de tolérance entre païens et chrétiens au Tarnosia.

Ou pas :
En bon maître chanteur qui se respecte, Arkos ne tient pas parole.
30 jours après que les Royaumes Trés Chrétiens aient cédé à son petit numéro d'enfant gâté, il remet le couvert.
Le voilà qui révoque quand même l'édit de tolérance.

[quote]Arkos IV
Kansteltan de l'Empire Tarnois
[...]Sa Majesté a ainsi affiché sa volonté que le synode ait lieu dans la Chapelle Sixtine le 15 décembre et aura comme majeur objet de discussion la révocation de l'Edit de Tolérance[...]

[...]faute de volonté de la Sainte Alliance d'adopter une position ferme au regard de l'agression du Ranekika sur le Roderhaven, Sa Majesté a tenu nécessaire de revoir les rapports juridiques entre l'Empire et l'Eglise catholique sous influence croissante de la Sainte Alliance[...]"
[/quote]

"Mais il avait dit que si on faisait comme il disait..."

Leçon amère mais nécessaire pour les Almérans :
Ne faites jamais confiance à un Tarnois.

Si vous tenez votre parole, il ne tiendra pas la sienne.
Car cette race n'a aucun honneur, aucune conviction, aucune logique sinon celle de l'intérêt immédiat.

Si vous agissez en bonne foi sur le fond, il contestera la forme pour se libérer de ses engagements après que vous ayez rempli les vôtres.
Si vous dénoncez son attitude, il reniera complétement les traités en invoquant l'insulte mortelle.

Si vous invoquez des accords passés voici six mois, il vous répondra que six mois, c'est de l'Histoire ancienne.
Ce n'est pas lui qui a signé et qu'il n'est pas lié aux engagements de son prédécesseur.

S'il vous offre de "renégocier", cela veut simplement dire qu'il veut d'avantage en échange d'un délai de quelques jours.
Au terme duquel il révoquera quand même les accords sitôt qu'il aura obtenu ce qui l'intéresse.

Le Tarnois est comme un grand singe :
Il ne vit que dans le présent immédiat.
Tout discours visant à affirmer le contraire n'est que paroles en l'air trahies par les actes de ces animaux.


Le Saint Siège dans la tourmente

Mais ce mélange de conflit religieux et politique pourrait bien ne pas se limiter aux seuls contrées sauvages du Tarnosia.
En effet, par leur précédent jeu d'alliances et de trahisons, les Tarnois ont mis sur le Trône d'Urba un oncle d'Arkos.
C'est qu'ils ont le sens de la famille, chez les Tarnois.
Surtout quand vient l'heure de la succession :


[quote]Arsen Roujï
Chancelier de l'Empire Tarnois
[...] Nous nous permettons de vous rappeler en passant que l'oncle de Sa Majesté ne semble point se porter au mieux et que la loi de succession favorise Sa Majesté. La révocation de l'Edit portera donc d'avantage que sur la péninsule. [/quote]

Oui, oui, vous avez bien lu :
Ouvertement, Titanua n'a aucun complexe à insinuer que Arategnons, l'actuel gouvernant d'Urba, pourrait connaitre une fin prématurée.
Et qu'Arkos serait déjà en train de polir sa couronne en attendant ce joyeux évenement.
Un nouveau chantage à l'égard des Rois Trés Chrétiens ?
Cèderont-ils cette fois-ci encore, afin de donner 30 jours de plus aux "évolués" Tarnois ?

Si oui, les humbles rédacteurs que nous sommes suggèrent d'aller jusqu'à Ademtown.
Pour expliquer à Annabelle qu'on ne triomphe pas du Malin juste en tendant l'autre joue :
Il faut éliminer le mal à sa source, sous peine de devoir à jamais lutter contre les attaques de cette vilaine bête.
Et à défaut de pouvoir trouver un Tarnois sain d'esprit pour diriger ses frères, remettre un Alméran à la tête d'Urba serait déjà un premier pas.


Et le Wapong dans tout ça ?

Si la foi chrétienne au Wapong reste faible, elle est en hausse constante et elle le mérite :
Grâce aux efforts des missionnaires Numanciens, Schlessois et Thorvaliens, quantité d'enfants Wapongais ont appris à lire.
Bien d'autres ont survécu au-delà de leurs dixième année sans subir de difformité ou mutilation.
Leur moralité est également exemplaire, bien qu'un rien naïve parfois.

Chacun de ces chrétiens se tournent vers Urba pour trouver guidance.
Hors, si le Pape doit vivre dans la peur des fusils Tarnois à chaque instant, il pourra difficilement être un bon guide.
Peut être que nos dirigeants devraient prendre conscience de ce fait avant que des milliers de citoyens ne tambourinnent à leur porte.

Surtout considérant que personne ne pleurera la mort d'un fou.
Si Arkos IV n'a pas encore menacer le monde, on peut clairement voir que la sanité et l'intégrité du personnage laisse à désirer.
Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne fasse une grosse connerie.
La présence d'agents tarnois au Viek Kiong laisse en cela présager le pire.
D'ailleurs, il n'y aurait rien d'étonnant à ce que l'épidémie à Anali soit le résultat de leurs sombres actions.

Face à cette menace, nous avons besoin de dirigeants forts et décidés.


Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!

[img]http://img710.imageshack.us/img710/8332/321z.png[/img]