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Posté : dim. avr. 25, 2010 8:33 pm
par kinolas
Le Duc s'était tenu à l'écart lors des échanges entre sa chef du gouvernement et les autorités du Lochlann. Il prit la parole, en s'adressant à la délégation du Lochlann :
- je sais messieurs, que la présence des démocraties vous incommode, à cette table. Elle vous incommode, comme votre défiance à notre encontre m'incommode. Je me doute de ce que je représente à vos yeux ! Des valeurs dépassées, un mode de gouvernement pathétique,etc..
Bref, pour faire court : pas grand chose !
Comprenez messieurs, que contrairement à ce que vous pensez, tout ce qui se passe sur ce continent nous regarde. Tout ce qui va toucher la liberté des peuples, nous regarde. Nous intervenons ici, nous intervenons en Kaba-Utem, nous intervenons en Purnem, et cela vous gêne ! Et bien tant mieux.
Nous étions venus ici avec le fol espoir de voir se retirer vos troupes du Quétek, et que vous accepteriez peut être la présence d'une force de paix, sous une égide qui serait à définir.
Messsieurs répondez nous franchement, est ce encore un espoir ou bien une illusion ?

Posté : dim. avr. 25, 2010 8:42 pm
par Arios
Manfred FIWLF : Ne vous en enfermez pas dans le rôle que vous souhaiteriez que l'on vous donne, Monsieur le Duc... C'est la démocratie que nous n'estimons pas, pas vous.

C'est toutefois une illusion de voir une force d'occupation se rendre au Quetelann.
Nous y avons nos intérêts ! Regardez, on ne nous porte aucun crédit lorsqu'on est aussi insignifiant que la population du Lochlann, "l'élite aura raison du nombre", c'est bien beau, mais avec le Quetelann et le Lochlann réunifié dans le Rike, on apportera à notre peuple plus de crédit, et plus de respect, comme tous en mérite.
Le Quetelann pour remplacer le Quétek, nous y avons tous intérêt, eux comme nous, nous commes vous, car le processus de frustration et de mise à l'écart du Lochlann pourra enfin cesser ici, et la péninsule être un lieu de paix, et d'échanges commerciaux, si vous le voulez bien.

Posté : lun. avr. 26, 2010 4:58 am
par kinolas
Nicolas Ier : pas un seul instant nous pouvons vous croire ! Car la frustration est l'essence même de votre type de régime. Vous serez toujours frustré. Et vous passerez à un autre territoire après le Quétek ! Vous êtes définitivement décrédibilisé en voulant nous faire avaler ça ! Comme si l'honnêteté était une vertu que vous possédiez ! C'est dommage, cette conférence était une main tendue vers vous, et vous n'attrapez pas.

Posté : lun. avr. 26, 2010 3:29 pm
par Bonaparte N
Karl von Onah: Messieurs, le Quantar aimerais trouvé une alternative pour arranger la situation du Quétek:
Nous avons deux cas de figure.
-Le Lochlann qui veut préserver le Quétek
-Les démocraties qui veulent un Quétek libre.
Pourquoi ne pas combiné les deux. Lors de votre référendum sur l'annexion une partie à voté "oui" une autre à voté "non" pourquoi pas respecté ces deux parties.
Voilà où je veux en venir pourquoi ne pas créer un Quétek lochlannais dans lequel la population favorable au régime lochlannais s'y installerait et un Quétek libre dans lequel une partie de la population n'acceptant votre régime s'y installerait. Cela veut dire que le Quétek sera coupé en deux. Nous savons personnellement que vous ne lâcherez pas, mais si vous voulez préservé la paix tout comme le Quantar, éviter un conflit je pense que c'est la seule solution. Le peuple choisira comme bon lui semble le Quétek le représentant. Ne voyez pas en cette proposition une idée derrière la tête, si vous êtes sur que les quétekois soutiennent votre régime vous n'aurez donc aucun souci à vous faire.
De plus, si vous accepté cette accord nous pourrions signé des traités tel que l'absence de bases militaire importante ou d'arme à longue portée sur ces territoires afin que personne ne puisse être menacée.


Karl von Onah fit un dessin un peu grotesque du Quétek afin d'expliquer schématiquement sa proposition.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=63866carte.png][img]http://img10.hostingpics.net/thumbs/mini_63866carte.png[/img][/url]

Posté : lun. avr. 26, 2010 5:04 pm
par Arios
Manfred FIWLF : Séparer le Quétek et son peuple ? Jamais ! On ne se partage pas un gateau, on discute des résultats d'une consultation populaire ! Nous lâcherons le Quetelann quand il le souhaitera et pas avant.

Paulus Andersen : Mr le Duc encore une fois vous êtes en dehors du coup, c'est vous qui êtes frustrés semble-t'il. Loin de tout...

Manfred FIWLF : Mais vous semblez vouloir de nouvelles preuves de notre honneteté... Nous pouvons vous promettre des plébiscites, dans 1 an, et dans 2 ans, et si les anti-Rike passent la barre des 40%, organiser une table ronde avec les puissances voisines pour effectivement, là, abandonner toute protection et droits sur le Quétek.

Posté : lun. avr. 26, 2010 5:12 pm
par Bonaparte N
Karl von Onah: Monsieur vous venez de tranché sans avoir posé aucune question, sans nous avoir demandé plus de précision. Je n'est que deux réactions face à ça. Premièrement vous n'avez pas confiance vis à vis les quétékois, si 72%,résultats du référendum, des quétékois ont accepté le régime ils seront donc du côtés lochlannais et les 22% autres seront du côtés "Quétek libre" vont n'avez donc pas confiance et avait peur d'une fuite des quétékois. Je vous est ensuite dit que nous pouvions établir des traités de non agression, de non construction de frontière militarisé, etc preuve de notre bon volonté. Deuxièmement ce n'est pas séparé un peuple, à ce que je sache il n'y a pas mur, il n'y a pas de frontière militarisé, rien ne les empêchera de se déplacer. De plus ils n'ont pas les mêmse idées, les uns facistes et les autres démocrates, si la bonne entente subsites c'est un miracle. Enfin vous nous prouvez donc votre envie de rien arranger dans cette affaire, vous n'êtes des promesses plus que flou sans fondements et sans sureté qu'elle seront respecté. Nous voulons en sortant de cette conférence des résultats concret.

Posté : lun. avr. 26, 2010 5:41 pm
par Nikelson
John Mc Douglas, qui avait été retenu par une affaire d'état plus tôt dans la journée, se dissimula avec silence dans la salle ou les débats continuaient. Il prit place rapidement, et mit le casque lui obtenant la traduction la traduction. Visiblement terrassé de fatigue par le voyage et ses affaires précédentes, il prit une position confortable sur le dossier de sa chaise, tout en écoutant les discussions.....

Posté : lun. avr. 26, 2010 6:44 pm
par kinolas
Madame Brancaz reprit la parole, en s'adressant à l'assemblée.
- messieurs, messieurs !! Qu'attendiez-vous du Lochlann en les invitant à cette table ronde ? La même chose que nous il me semble, c'est à dire une lueur d'intelligence !
Elle se leva de son siège, désigna du doigt la délégation lochlannaise et s'emporta :
- vous n'êtes venus que pour trouver une tribune à vos immondes idées !! Jamais vous n'avez songé une seule seconde à apporter votre aide à la résolution de ce conflit ! Car il s'agit bien d'un conflit en puissance dont nous parlons là !! Etes vous devenus fous ?!!
Elle s'étrangla sur le dernier mot, s'affala sur son fauteuil, et perdit connaissance.

Posté : lun. avr. 26, 2010 6:52 pm
par Bonaparte N
Karl von Onah:Voyons Mme Brancaz,ajouta le Ministre des affaires étrangère en donnant un verre d'eau à cette dernière, rien ne sert à s'emporter d'une tel façon. Nous savons que vous ne supporter les remarques du Lochlann et je pense que nous réagirions de la même façon si cela nous arriver. Mais nous essayons de trouver des solutions Madma Brancaz et nous avons besoins de vous.
De plus je souhaite la bienvenue a Monsieur Mc Douglas représentant des U.S.P.
Alors Messieurs j'attend votre réaction sur ce que je vous aient dit.

Posté : mar. avr. 27, 2010 6:25 pm
par Arios
Manfred FIWLF : Je pense que ...

Paulus Andersen : Ce sera tout pour cette fois messieurs. Nous sommes pas venus avec les mêmes intentions : les nôtres étaient de vous expliquer l'avenir du Quetelann sous l'administration Lochlannaise et son droit de regrouper et protéger les populations de sang et de langue Lochlannaise de sa zone d'influence, les vôtres étaient de nous y faire renoncer.

Nous quittons donc cette réunion.

La délégation du Lochlann se retira de cette "conférence pour la paix", qui était plus un tribunal anti-Lochlannais qu'autre chose à leurs yeux, avec les gesticulations de la petite madame Brancaz et les agressions verbales au nom des droits de l'homme cachant de profondes jalousies.